OpenAI s’apprêterait à déposer confidentiellement son dossier d’introduction en Bourse aux États-Unis, avec une IPO potentiellement prévue dès septembre 2026, rapporte Reuters le 20 mai 2026. Une opération historique qui pourrait raviver la rivalité entre Sam Altman et Elon Musk, alors que SpaceX prépare elle aussi son arrivée sur les marchés.
OpenAI s’apprêterait à déposer confidentiellement son dossier d’introduction en Bourse aux États-Unis, avec une IPO potentiellement prévue dès septembre 2026, rapporte Reuters le 20 mai 2026. Une opération historique qui pourrait raviver la rivalité entre Sam Altman et Elon Musk, alors que SpaceX prépare elle aussi son arrivée sur les marchés.
Coup de théâtre dans le duel judiciaire de l'année. Le jury a balayé la plainte du milliardaire contre Sam Altman pour une simple question de prescription légale. Elon Musk s'est réveillé beaucoup trop tard, mais il annonce déjà sa riposte en appel.
Coup de théâtre dans le duel judiciaire de l'année. Le jury a balayé la plainte du milliardaire contre Sam Altman pour une simple question de prescription légale. Elon Musk s'est réveillé beaucoup trop tard, mais il annonce déjà sa riposte en appel.
Pour la première visite officielle d'un président américain en Chine depuis 2017, Donald Trump arrive à Pékin avec une délégation de 17 patrons, dont Tim Cook (Tim Apple, dans le texte), Elon Musk et, à la toute dernière minute, Jensen Huang, l'iconique boss de Nvidia. La composition de l'équipe en dit long sur l'objectif de ce voyage.
Pour la première visite officielle d'un président américain en Chine depuis 2017, Donald Trump arrive à Pékin avec une délégation de 17 patrons, dont Tim Cook (Tim Apple, dans le texte), Elon Musk et, à la toute dernière minute, Jensen Huang, l'iconique boss de Nvidia. La composition de l'équipe en dit long sur l'objectif de ce voyage.
Le 6 mai 2026, Anthropic a annoncé un partenariat stratégique avec SpaceX afin d’accéder aux capacités du supercalculateur Colossus 1. Derrière cet accord inédit se cache un enjeu central : mettre fin aux contraintes GPU qui limitaient jusqu’ici la croissance fulgurante de Claude -- et surtout de Claude Code.
Le 6 mai 2026, Anthropic a annoncé un partenariat stratégique avec SpaceX afin d’accéder aux capacités du supercalculateur Colossus 1. Derrière cet accord inédit se cache un enjeu central : mettre fin aux contraintes GPU qui limitaient jusqu’ici la croissance fulgurante de Claude -- et surtout de Claude Code.
Créée pour rivaliser avec un OpenAI devenu « maléfique » selon Elon Musk, la structure xAI avait été rachetée par SpaceX en février 2026 dans un deal à 250 milliards de dollars. Alors qu'Elon Musk se rapproche désormais d'Anthropic (Claude), à qui il va louer ses serveurs, le milliardaire annonce le démantèlement de xAI : l'entreprise n'a plus de raison d'être en tant que structure autonome.
Créée pour rivaliser avec un OpenAI devenu « maléfique » selon Elon Musk, la structure xAI avait été rachetée par SpaceX en février 2026 dans un deal à 250 milliards de dollars. Alors qu'Elon Musk se rapproche désormais d'Anthropic (Claude), à qui il va louer ses serveurs, le milliardaire annonce le démantèlement de xAI : l'entreprise n'a plus de raison d'être en tant que structure autonome.
Le procès entre Elon Musk et Sam Altman, qui pourrait bouleverser l'avenir d'OpenAI, va être diffusé en direct à partir de sa seconde semaine. Problème : le tribunal n'autorise qu'un flux audio. Il sera impossible de le regarder en vidéo.
Le procès entre Elon Musk et Sam Altman, qui pourrait bouleverser l'avenir d'OpenAI, va être diffusé en direct à partir de sa seconde semaine. Problème : le tribunal n'autorise qu'un flux audio. Il sera impossible de le regarder en vidéo.
Le procès très médiatisé entre Elon Musk et Sam Altman débute le 27 avril 2026 aux États-Unis. Elon Musk reproche à OpenAI, qu'il a cofondée, d'avoir trahi sa mission originelle en devenant une entreprise obsédée par les profits et un partenaire de Microsoft. Le milliardaire a abandonné ses accusations de fraude, mais espère toujours faire dérailler l'entreprise derrière ChatGPT.
Le procès très médiatisé entre Elon Musk et Sam Altman débute le 27 avril 2026 aux États-Unis. Elon Musk reproche à OpenAI, qu'il a cofondée, d'avoir trahi sa mission originelle en devenant une entreprise obsédée par les profits et un partenaire de Microsoft. Le milliardaire a abandonné ses accusations de fraude, mais espère toujours faire dérailler l'entreprise derrière ChatGPT.
L’intelligence artificielle va-t-elle nous forcer à tous devenir rentiers de l’État ? Dans un récent tweet qui secoue la sphère économique, Elon Musk affirme que l’automatisation totale rendra indispensable un « Revenu Universel Élevé » (UHI). Mais entre la promesse d’une utopie libératrice où les robots travaillent à notre place et le risque d’un désastre financier généralisé, la frontière est mince. Décryptage d’un projet vertigineux qui remet en question la valeur même du travail humain.
T
L’intelligence artificielle va-t-elle nous forcer à tous devenir rentiers de l’État ? Dans un récent tweet qui secoue la sphère économique, Elon Musk affirme que l’automatisation totale rendra indispensable un « Revenu Universel Élevé » (UHI). Mais entre la promesse d’une utopie libératrice où les robots travaillent à notre place et le risque d’un désastre financier généralisé, la frontière est mince. Décryptage d’un projet vertigineux qui remet en question la valeur même du travail humain.
TL;DR
Le constat : Face à l’automatisation de masse par l’IA et la robotique, Elon Musk ne croit plus au simple revenu de base. Il prône désormais un Revenu Universel Élevé (UHI) versé par le gouvernement pour assurer un train de vie confortable à tous.
Le pari économique : Musk affirme que l’abondance extrême des biens produits par les robots (la déflation technologique) compensera l’injection massive d’argent public, évitant ainsi l’inflation. Un calcul jugé mathématiquement inviable par la majorité des économistes.
Le choc philosophique : Si le travail disparaît, de quoi allons-nous tirer notre fierté et notre utilité sociale ? Le plus grand défi de l’UHI sera d’éviter une crise existentielle de masse et la dépendance totale à l’État (le techno-féodalisme).
L’accélération vertigineuse de l’intelligence artificielle générative et l’arrivée fracassante de la robotique humanoïde en ce début d’année 2026 ne relèvent plus de la science-fiction : c’est notre nouvelle réalité économique. Alors que les algorithmes et les machines s’apprêtent à automatiser une part sans précédent du travail physique et intellectuel, une question brûlante s’impose : de quoi allons-nous vivre si les emplois disparaissent ?
La réponse est tombée ce 17 avril 2026, lâchée sur le réseau X par Elon Musk lui-même : la mise en place d’un « Revenu Universel Élevé » (Universal High Incomeou UHI), distribué via des chèques par le gouvernement fédéral. Fini le concept du simple filet de sécurité de survie. Le milliardaire prophétise l’avènement d’une ère de « post-rareté ».
Selon lui, l’IA et la robotique vont produire des biens et des services en si grande quantité que cette abondance extrême neutralisera toute inflation, rendant le travail humain purement optionnel et justifiant un revenu étatique confortable pour tous.
Mais devons-nous prendre cette vision au sérieux ? Sommes-nous réellement à l’aube d’une utopie technologique libératrice, ou face à une dangereuse illusion économique, impossible à financer, qui risquerait de précipiter la faillite des États ?
Au-delà de la simple provocation, le projet d’Elon Musk nous force à regarder notre avenir en face. Décryptage de ce nouveau paradigme de l’abondance, du crash-test économique qu’il représente, jusqu’au vertige philosophique qu’il provoque : que ferons-nous de nos vies quand les machines feront tout le reste ?
Universal HIGH INCOME via checks issued by the Federal government is the best way to deal with unemployment caused by AI.
AI/robotics will produce goods & services far in excess of the increase in the money supply, so there will not be inflation.
De l’UBI à l’UHI, le nouveau paradigme de la « Post-Rareté »
L’évolution d’une idée : du filet de sécurité à l’ère de l’opulence
L’idée d’un revenu versé à tous les citoyens n’est pas nouvelle chez Elon Musk, mais elle vient de subir une mutation radicale. Pour bien comprendre la portée de son tweet d’avril 2026, il faut rembobiner de quelques années.
Dès 2018, le patron de Tesla et SpaceX évoquait déjà l’inévitabilité d’un UBI (Universal Basic Income – Revenu de Base Universel). À l’époque, son discours restait classique : face aux premières vagues d’automatisation logicielle, il fallait un « filet de sécurité » pour empêcher les travailleurs remplacés par les machines de sombrer dans la pauvreté. Lors de la pandémie, il avait d’ailleurs qualifié les chèques de relance de 1 400 dollars de « UBI lite ».
Mais aujourd’hui, le discours a changé de dimension. Musk a remplacé le « B » de Basic par le « H » de High : le Revenu Universel Élevé (UHI). Ce glissement sémantique est tout sauf anodin. Il ne s’agit plus de donner le strict minimum pour survivre, mais d’offrir un niveau de vie confortable (« les meilleurs soins médicaux, la nourriture, le logement, les transports et tout le reste », précisait-il déjà fin 2025).
Pourquoi ce changement de braquet ? Parce que la chronologie de l’Intelligence Artificielle Générale (AGI) et de la robotique s’est accélérée au-delà des prévisions les plus folles. Si la machine peut tout faire mieux et moins cher, le travail humain ne sera plus le moteur de la société. Un simple revenu de « survie » n’a donc plus de sens dans un monde où la production ne coûte presque plus rien.
Critère
UBI (Revenu de Base – Vision classique)
UHI (Revenu Élevé – Vision de Musk 2026)
Objectif principal
Filet de sécurité contre la grande pauvreté.
Maintenir un fort pouvoir d’achat pour consommer l’abondance.
Contexte technologique
Début de l’automatisation (logiciels, algorithmes).
AGI et robots humanoïdes (automatisation quasi totale).
Niveau de vie visé
Minimum vital (se nourrir, se loger modestement).
Confort total (soins de pointe, loisirs, biens divers).
Philosophie économique
Pallier les failles du capitalisme de marché.
Entrer dans l’ère de la « post-rareté » (coût marginal à zéro).
Lutte contre l’inflation
Nécessite des hausses d’impôts ou des coupes budgétaires.
Comptent sur la « déflation technologique » générée par l’IA.
Statut du travail
Le travail reste la norme, l’UBI aide en cas de perte.
Le travail devient optionnel, la machine fait mieux et moins cher.
L’abondance extrême : quand le problème n’est plus de produire, mais de consommer
Le concept central qui sous-tend ce Revenu Universel Élevé est celui de la « post-rareté ». Toute notre histoire économique est basée sur la gestion de la rareté : les ressources et la main-d’œuvre sont limitées, donc les biens coûtent cher.
Que se passe-t-il quand cette équation vole en éclats ? Imaginez un futur immédiat où des armées de robots humanoïdes (comme les robots Optimus de Tesla) extraient les matières premières, construisent des usines, fabriquent d’autres robots, cultivent la terre et livrent les marchandises, le tout piloté par des IA surpuissantes, sans salaire, sans syndicat et sans fatigue, 24 heures sur 24. Le coût marginal de l’énergie, des biens et des services s’effondre pour tendre vers zéro.
C’est ici que l’économie capitaliste traditionnelle se heurte à un mur : les robots ne consomment pas. Ils n’achètent pas de voitures, ne paient pas de billets de cinéma et ne partent pas en vacances.
Si l’automatisation supprime massivement les salaires humains, qui achètera les biens produits en surabondance par ces machines ? L’économie risque l’effondrement non pas par manque de production, mais par manque de demande.
C’est précisément pour cela que Musk appelle à une intervention massive de l’État fédéral : injecter de l’argent (le fameux UHI) directement dans les poches des citoyens devient l’unique moyen de maintenir le système en vie et d’écouler cette production pléthorique.
Dans cette vision utopique, l’IA crée l’abondance, et le gouvernement se contente d’en distribuer les fruits. Mais cette mécanique d’« argent magique » est-elle seulement réaliste ?
Le crash-test économique (Utopie vs Réalité)
Si la vision d’Elon Musk a de quoi faire rêver, elle donne des sueurs froides aux banquiers centraux et aux économistes. Car sur le papier, la proposition ressemble à la recette parfaite pour un désastre financier : distribuer de l’argent massivement sans contrepartie de travail.
L’argument choc de Musk : La mort de l’inflation ?
La règle de base de l’économie enseignée depuis un siècle est simple : si l’État fait tourner la planche à billets pour distribuer de l’argent à tout le monde (augmentant ainsi la masse monétaire), la valeur de la monnaie s’effondre et les prix explosent. C’est l’inflation.
Mais Musk balaie cette règle d’un revers de tweet : « L’IA et la robotique produiront des biens et des services bien au-delà de l’augmentation de la masse monétaire, il n’y aura donc pas d’inflation. »
Son pari repose sur la déflation technologique. Historiquement, la technologie a toujours fait baisser les prix (pensez au coût d’un téléviseur ou d’un smartphone par rapport à sa puissance de calcul d’il y a 20 ans). Avec des IA et des robots qui produisent tout, les coûts de fabrication, de logistique et de services s’effondrent. Si la quantité de richesses (biens/services) augmente plus vite que la quantité de dollars imprimés pour financer l’UHI, les prix globaux baisseront ou resteront stables. L’abondance tue l’inflation.
La riposte cinglante des économistes
Cette théorie séduisante se heurte pourtant au mur de la réalité comptable. Dès la publication de ce tweet en avril 2026, de nombreux économistes sont montés au créneau. L’économiste indien Sanjeev Sanyal a notamment pointé du doigt l’évidence : un tel programme mettrait n’importe quel État en faillite immédiate.
Faisons le calcul : pour offrir un revenu « élevé » (disons 40 000 dollars par an) aux quelque 260 millions d’adultes américains, il faudrait trouver plus de 10 000 milliards de dollars par an. C’est plus d’une fois et demie le budget total actuel du gouvernement fédéral américain, avant même de financer l’armée, la justice ou les infrastructures.
De plus, les critiques soulignent une faille majeure dans l’argument de l’abondance infinie : les robots ne peuvent pas imprimer de l’espace physique ou des matières premières. L’IA aura beau construire des maisons pour presque rien, les terrains constructibles en plein centre de Paris, de New York ou sur la côte resteront limités.
Si tout le monde reçoit un « haut revenu » garanti, les prix des biens intrinsèquement rares (immobilier de choix, ressources naturelles, œuvres d’art originales) exploseront, créant une hyperinflation sectorielle massive.
Un séisme pour les cryptomonnaies et la finance traditionnelle
Ce débat n’est pas qu’une querelle d’universitaires ; il secoue déjà les marchés, à commencer par celui des cryptomonnaies.
Comme l’a analysé le média spécialisé Coinfomania, la théorie de Musk bouleverse le récit fondateur du Bitcoin. Depuis sa création, le Bitcoin s’est vendu comme « l’or numérique », un bouclier contre l’inflation provoquée par les banques centrales. Mais que se passe-t-il dans le scénario de Musk ? Si l’État imprime des milliers de milliards pour financer l’UHI, le Bitcoin devrait flamber. Cependant, si l’IA provoque simultanément une déflation massive où le coût de la vie chute, la nécessité d’un actif « anti-inflation » perd de son sens. La cryptosphère se retrouve donc face à un paradoxe fascinant : comment valoriser une monnaie de réserve dans un monde où l’argent perd son rôle de rationnement des ressources ?
La réflexion sociale et philosophique (Le vrai défi de l’UHI)
Même si les économistes finissent par trouver la formule magique pour financer ce Revenu Universel Élevé, le défi le plus complexe posé par l’IA ne sera pas comptable, mais profondément humain. En nous libérant du fardeau du labeur, les machines menacent de nous amputer de ce qui structure notre société depuis des millénaires.
Le vertige de la page blanche : à quoi servons-nous ?
Depuis l’aube de la civilisation, le travail ne sert pas qu’à payer les factures. Il définit notre statut social, rythme nos journées, tisse nos liens communautaires et, pour beaucoup, donne un sens à notre existence.
Elon Musk lui-même, pourtant connu pour être un bourreau de travail dormant parfois dans ses usines, est hanté par cette perspective. Dans ses récentes interventions, il martèle cette question vertigineuse : « Quel est le sens de la vie si l’on n’a plus besoin de vous ? »
Si une IA écrit de meilleurs romans, code de meilleurs logiciels et qu’un robot opère avec plus de précision qu’un chirurgien chevronné, comment l’être humain peut-il se valoriser ? L’instauration d’un UHI pourrait nous précipiter dans une crise existentielle de masse.
Le risque de voir une grande partie de la population sombrer dans l’ennui, la dépression, l’addiction aux mondes virtuels ou la perte de repères est un danger que les chèques du gouvernement fédéral ne pourront pas régler.
Le piège de la transition et la menace du « techno-féodalisme »
Un autre risque majeur réside dans la transition. Elon Musk prévient régulièrement que l’IA évolue « 10 fois plus vite que les gouvernements ». Or, la destruction des emplois (notamment dans les secteurs du service, de la création ou de l’administration) commence maintenant. Les lois sur le Revenu Universel, elles, mettront des années à être débattues, votées et financées. Que se passera-t-il dans cet entre-deux où l’emploi s’effondre mais où l’UHI n’existe pas encore ?
Par ailleurs, l’UHI pose la question du pouvoir. Dans un monde où le travail humain ne vaut plus rien, la société risque de se diviser en deux castes : d’un côté, une poignée d’ultra-milliardaires et d’entreprises technologiques (comme Tesla ou OpenAI) qui possèdent les algorithmes et les robots ; de l’autre, une immense majorité de citoyens devenus dépendants du bon vouloir de l’État pour leur survie. C’est le spectre d’un nouveau « techno-féodalisme », où la liberté individuelle est menacée par la dépendance économique totale.
Une Renaissance 2.0 : vers un nouvel humanisme ?
Malgré ces sombres perspectives, l’avènement de l’UHI pourrait aussi être le catalyseur de la plus grande libération de l’histoire humaine.
Délivrés du stress de la survie financière et des tâches aliénantes, les êtres humains pourraient redéfinir la notion même de « réussite ». Le temps libre retrouvé permettrait l’émergence d’une nouvelle Renaissance. L’énergie humaine pourrait se rediriger vers ce que l’IA ne remplacera jamais vraiment : les relations interpersonnelles, le soin aux autres, l’éducation, l’exploration de l’univers, la philosophie et l’art pour l’amour de l’art (et non plus pour la performance marchande).
La proposition d’Elon Musk, lâchée en ce mois d’avril 2026, est bien plus qu’une simple provocation de milliardaire. En réclamant un « Revenu Universel Élevé », il met le doigt sur l’urgence absolue de notre décennie. Son modèle économique d’une abondance tuant l’inflation est peut-être une chimère irréalisable, mais il a le mérite d’exiger des réponses.
La question n’est plus seulement de savoir comment nous allons payer nos factures face à l’IA, mais qui nous voulons être quand nous n’aurons plus besoin de travailler. L’utopie et le chaos n’ont jamais été aussi proches.
La multiplication de tweets en langues étrangères dans les fils X, souvent traduits automatiquement, intrigue de nombreux utilisateurs. En cause : des changements récents dans l’algorithme de recommandation et les outils de traduction intégrés à la plateforme.
La multiplication de tweets en langues étrangères dans les fils X, souvent traduits automatiquement, intrigue de nombreux utilisateurs. En cause : des changements récents dans l’algorithme de recommandation et les outils de traduction intégrés à la plateforme.
Quelques semaines après avoir annoncé la fusion de SpaceX et xAI, Elon Musk dévoile TERAFAB, un projet de méga-usine de semi-conducteurs pour rendre ses entreprises indépendantes en puces. La promesse est ahurissante… mais semble difficilement tenable en l'état.
Quelques semaines après avoir annoncé la fusion de SpaceX et xAI, Elon Musk dévoile TERAFAB, un projet de méga-usine de semi-conducteurs pour rendre ses entreprises indépendantes en puces. La promesse est ahurissante… mais semble difficilement tenable en l'état.
Elon Musk aurait délibérément repoussé une mise à jour majeure de Grok pour une raison qui pourrait paraître totalement absurde : de mauvaises réponses sur le jeu vidéo Baldur's Gate 3.
Elon Musk aurait délibérément repoussé une mise à jour majeure de Grok pour une raison qui pourrait paraître totalement absurde : de mauvaises réponses sur le jeu vidéo Baldur's Gate 3.
Le 11 février 2026, Andrej Karpathy a affirmé sur X avoir recréé un modèle GPT en seulement 243 lignes de Python. Une expérience pédagogique qui démonte pièce par pièce la mécanique des intelligences artificielles modernes.
Le 11 février 2026, Andrej Karpathy a affirmé sur X avoir recréé un modèle GPT en seulement 243 lignes de Python. Une expérience pédagogique qui démonte pièce par pièce la mécanique des intelligences artificielles modernes.
Pour 250 milliards de dollars, Elon Musk rachète xAI à Elon Musk. Le milliardaire vient d'opérer un des deals financiers les plus intéressants de la décennie : SpaceX (spatial + Starlink), xAI (Grok) et X (ex-Twitter) sont désormais réunis au sein d'un même groupe. La prochaine étape est l'introduction de cette valeur unique en bourse, qui pourrait générer des milliards de dollars en quelques heures.
Pour 250 milliards de dollars, Elon Musk rachète xAI à Elon Musk. Le milliardaire vient d'opérer un des deals financiers les plus intéressants de la décennie : SpaceX (spatial + Starlink), xAI (Grok) et X (ex-Twitter) sont désormais réunis au sein d'un même groupe. La prochaine étape est l'introduction de cette valeur unique en bourse, qui pourrait générer des milliards de dollars en quelques heures.
Moltbook est le dernier objet de fascination pour quiconque observe avec attention les évolutions des IA génératives et autres LLM. Ce clone de Reddit réservé aux IA est-il la chose la plus proche d'une conscience collective que nous ayons vue ou juste un énième buzz passager ?
Moltbook est le dernier objet de fascination pour quiconque observe avec attention les évolutions des IA génératives et autres LLM. Ce clone de Reddit réservé aux IA est-il la chose la plus proche d'une conscience collective que nous ayons vue ou juste un énième buzz passager ?
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.
À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.
Tesla a publié ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de l'exercice 2025. Si le géant de l'électrique fait face à un ralentissement de son cœur de métier automobile, ses activités d'énergie et ses avancées dans l'intelligence artificielle dessinent les contours d'une mutation profonde.
Tesla a publié ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de l'exercice 2025. Si le géant de l'électrique fait face à un ralentissement de son cœur de métier automobile, ses activités d'énergie et ses avancées dans l'intelligence artificielle dessinent les contours d'une mutation profonde.
Après la polémique provoquée par Grok, l’IA de xAI sur le réseau social X, de premières estimations chiffrées émergent. Selon une étude du Center for Countering Digital Hate, reprise par The Guardian, environ 3 millions d’images à caractère sexuel auraient été produites à l'aide de cet outil en l’espace de quelques jours.
Après la polémique provoquée par Grok, l’IA de xAI sur le réseau social X, de premières estimations chiffrées émergent. Selon une étude du Center for Countering Digital Hate, reprise par The Guardian, environ 3 millions d’images à caractère sexuel auraient été produites à l'aide de cet outil en l’espace de quelques jours.
Le 12 janvier 2026, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a annoncé l’intégration imminente de Grok à la plateforme interne d’intelligence artificielle générative du Pentagone, GenAI.mil. Cette décision concrétise un accord de 200 millions de dollars conclu entre le Département de la Défense et xAI, la société fondée par Elon Musk et à l’origine du chatbot.
Le 12 janvier 2026, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a annoncé l’intégration imminente de Grok à la plateforme interne d’intelligence artificielle générative du Pentagone, GenAI.mil. Cette décision concrétise un accord de 200 millions de dollars conclu entre le Département de la Défense et xAI, la société fondée par Elon Musk et à l’origine du chatbot.
Des milliers de hackers partagent leurs astuces sur une chaîne Telegram pour contourner les garde-fous du robot conversationnel d’intelligence artificielle Grok et produire des images et vidéos sexuelles d’une violence extrême.
Des milliers de hackers partagent leurs astuces sur une chaîne Telegram pour contourner les garde-fous du robot conversationnel d’intelligence artificielle Grok et produire des images et vidéos sexuelles d’une violence extrême.
Donc, ceux qui créent des deepfakes pornos avec Grok n’auraient pas les moyens de payer un abonnement ? Face à la polémique, la réponse d’Elon Musk laisse plus d’un observateur perplexe.
Le sujet est sérieux. Depuis plusieurs semaines, Grok se retrouve pris dans une tourmente médiatique. En cause, son détournement pour des DeepFakes pornos à partir de photos bien réelles, sans l’accord des personnes concernées. Des femmes, mais aussi des mineurs, ont été ciblés.
L’affaire a dépassé une li
Donc, ceux qui créent des deepfakes pornos avec Grok n’auraient pas les moyens de payer un abonnement ? Face à la polémique, la réponse d’Elon Musk laisse plus d’un observateur perplexe.
Le sujet est sérieux. Depuis plusieurs semaines, Grok se retrouve pris dans une tourmente médiatique. En cause, son détournement pour des DeepFakes pornos à partir de photos bien réelles, sans l’accord des personnes concernées. Des femmes, mais aussi des mineurs, ont été ciblés.
L’affaire a dépassé une ligne rouge lorsque certains utilisateurs ont osé s’attaquer à une victime de Crans-Montana. À partir de là, la polémique a changé d’échelle. Et face à l’ampleur du scandale, Elon Musk n’a eu d’autre choix que de réagir, quitte à surprendre, une fois de plus.
Payer pour éviter les DeepFakes pornos : un sujet qui divise
La réponse d’Elon Musk face aux DeepFakes publiés sur Grok ? Restreindre la génération et l’édition d’images aux abonnés premium, du moins en apparence. Car comme l’ont rapidement souligné plusieurs observateurs, dont The Verge, ces outils restent accessibles gratuitement via le site et l’application Grok, ou encore certains menus de X.
Grok lui-même l’a reconnu dans un message publié sur X : « La génération et l’édition d’images sont actuellement réservées aux abonnés payants ». Une affirmation jugée, au mieux, imprécise. Au pire, trompeuse.
La génération et l'édition d'images sont actuellement réservées aux abonnés payants. Vous pouvez vous abonner pour débloquer ces fonctionnalités : https://t.co/SgZitvNLTv
C’est peu dire que l’initiative n’a pas convaincu. Au Royaume-Uni, la réaction a été immédiate. Un porte-parole de Downing Street a qualifié la mesure d’« insultante pour les victimes de misogynie et de violences sexuelles ». C’est-à-dire transformer une fonctionnalité problématique en service premium ne règle rien.
Même son de cloche du côté des régulateurs. L’Ofcom, l’autorité britannique des communications, a averti X qu’une enquête pourrait être ouverte pour vérifier le respect de la loi. La Commission européenne, elle, a demandé à X de conserver tous les documents internes liés à Grok. Preuve que le dossier est pris très au sérieux.
Un chiffre donne le vertige. Selon une enquête relayée par Bloomberg, Grok aurait généré environ 6 700 images sexuelles par heure sur une période de 24 heures début janvier. Difficile, dans ce contexte, de parler d’un simple dérapage isolé.
La fuite en avant ?
Cette affaire de DeepFakes pornos s’inscrit dans une longue série de controverses autour de Grok. On se souvient encore de cette mise à jour censée corriger un supposé « biais centre-gauche », qui avait abouti à la génération de contenus antisémites.
Sur le plan financier, le tableau n’est pas plus rassurant. xAI, la maison mère de Grok, a enregistré une perte nette de1,46 milliard de dollars sur un trimestre. De son côté, X a vu son chiffre d’affaires chuter de près de 60 % au Royaume-Uni en 2024. Les annonceurs prenant la fuite.
Pourtant, tout n’est pas noir. Cette semaine encore, xAI annonçait une levée de fonds massive de 20 milliards de dollars. Les investisseurs, eux, semblent toujours croire au pari Musk.
Alors, rendre une IA payante suffit-il à empêcher les abus ? Pour beaucoup, la réponse est non. Et la pression politique, juridique et médiatique autour de Grok ne fait sans doute que commencer.
Depuis fin décembre 2025, des milliers d’utilisateurs sur X demandent à Grok, l’IA d’Elon Musk, de générer des images de femmes déshabillées, sans leur consentement. Malgré un cadre juridique encore flou, des recours existent pour se protéger.
Depuis fin décembre 2025, des milliers d’utilisateurs sur X demandent à Grok, l’IA d’Elon Musk, de générer des images de femmes déshabillées, sans leur consentement. Malgré un cadre juridique encore flou, des recours existent pour se protéger.
De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.
De l'effondrement (temporaire) de la bourse au rachat historique de Warner Bros par Netflix : 2025 a été une année chargée pour l'actualité tech. Numerama revient sur les 15 événements qui ont définitivement redéfini notre futur numérique.
Interrogé par le magazine britannique The Spectator, un avocat senior livre une analyse sans concession de l’avenir des professions juridiques. Entre honoraires élevés, culture du prestige et gains économiques offerts par l’IA, le droit pourrait être bouleversé plus rapidement que prévu.
Interrogé par le magazine britannique The Spectator, un avocat senior livre une analyse sans concession de l’avenir des professions juridiques. Entre honoraires élevés, culture du prestige et gains économiques offerts par l’IA, le droit pourrait être bouleversé plus rapidement que prévu.
Dans ce 75ième épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique, toujours avec Fanny Bouton, nous faisons le tour habituel de l’actualité scientifique, technologique, événementielle et people du quantique en France et dans le monde. Et comme d’habitude, voici le transcript, les liens utiles et illustrations de cette actualité. Evénements Séminaire SFGP Je participais le […]
Dans ce 75ième épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique, toujours avec Fanny Bouton, nous faisons le tour habituel de l’actualité scientifique, technologique, événementielle et people du quantique en France et dans le monde. Et comme d’habitude, voici le transcript, les liens utiles et illustrations de cette actualité. Evénements Séminaire SFGP Je participais le […]
Grok, le chatbot développé par la société xAI d'Elon Musk, est dans la tourmente depuis plusieurs jours après avoir tenu des propos négationnistes. Une affaire qui pousse le gouvernement français et diverses associations à réagir.
Grok, le chatbot développé par la société xAI d'Elon Musk, est dans la tourmente depuis plusieurs jours après avoir tenu des propos négationnistes. Une affaire qui pousse le gouvernement français et diverses associations à réagir.
Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri.
Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone.
Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment
Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserren
Apple tient Siri sous clé, mais Musk ne recule pas. Son Grok 4.1 pourrait bientôt s’installer dans Siri.
Elon Musk n’en est plus à une provocation près. Après avoir crié au scandale contre Apple, voilà qu’il propose d’intégrer Grok directement dans Siri. Et sous la petite pique du patron de xAI se cache un enjeu technique pour l’iPhone.
Grok s’invite dans Siri : Musk choisit son moment
Apple avait déjà son lot de galères. Son Apple Intelligence prend du retard. Les régulateurs resserrent leur étau. L’iPhone n’est pas non plus ce jardin totalement fermé qu’il était. C’est dans ce climat que Musk a relancé son show.
En août, il attaquait Apple en justice, jugeant la place donnée à ChatGPT beaucoup trop confortable. Pourtant, aujourd’hui, il tend la main pour glisser Grok 4.1 dans Siri. Comme si de rien n’était.
Elon is down for Apple to team up with xAI and finally give Siri the upgrade it deserves. Grok 4.1 is ready TODAY-time to make Siri superintelligent! pic.twitter.com/UHj0XvM0I0
Ce virage a dû faire lever quelques sourcils à Cupertino, même si la proposition n’est pas aussi gratuite qu’elle en a l’air. Car le patron de xAI a parfaitement compris ce qui est en train de changer pour l’iPhone.
iOS 26.2, en phase bêta au Japon, marque un changement très fort. Les utilisateurs pourront bientôt ainsi réassigner le bouton latéral pour lancer Gemini, Alexa ou n’importe quelle IA compatible. Siri ne sera plus l’option par défaut.
Apple ne l’a pas décidé de gaieté de cœur. C’est la loi locale qui l’a forcée. Mais maintenant que les « hooks » sont implantés dans iOS, le monde entier regarde ce précédent.
Et l’Europe, avec le DMA, risque de s’y intéresser rapidement. Dans ce contexte réglementaire tendu, Musk a flairé une occasion. Il ne propose pas une prouesse technique. Il pose un deal potentiel, au moment où Apple s’ouvre malgré elle.
Et si la technique suit, le potentiel est là. Car Grok 4.1 coche plusieurs cases pour Apple. Le modèle lancé par xAI affiche des gains solides en raisonnement, un temps de réponse rapide et un accès direct aux données de X en temps réel. Un combo utile pour un assistant vocal moderne.
It’s time for Apple to team up with xAI and actually fix Siri
Replace that outdated, painfully dumb assistant with Grok 4.1
Mais ce n’est pas la technique qui pose problème. C’est Grok lui-même. Apple mise sur une image propre, contrôlée et sécurisée. Le public doit se sentir à l’aise quand il parle à Siri. Grok, lui, a été conçu pour être piquant, parfois insolent, et volontiers provocateur. Un style t assumé par Elon Musk. Mais totalement incompatible avec l’écosystème très cadré d’Apple.
D’autant que l’intégration actuelle de ChatGPT dans Siri repose sur des filtres stricts. Apple a exigé des garanties comportementales avant de connecter l’IA d’OpenAI à ses appareils. Difficile d’imaginer xAI accepter d’assagir Grok, alors que son ton tranché est justement sa signature.
Prévu fin 2025, Grok 5 débarque finalement au premier trimestre 2026.
Lors d’une conférence d’investissement le 15 novembre 2025, Musk annonce la nouvelle sur le temps attendu Grok 5. Le motif du report est : un entraînement prolongé. La société xAI double le nombre de paramètres par rapport à la génération actuelle. L’objectif reste clair : créer l’intelligence artificielle la plus puissante jamais conçue.
Grok 5 de Musk joue à être vivante
Pour la première fois, le patron de xAI parle
Prévu fin 2025, Grok 5 débarque finalement au premier trimestre 2026.
Lors d’une conférence d’investissement le 15 novembre 2025, Musk annonce la nouvelle sur le temps attendu Grok 5. Le motif du report est : un entraînement prolongé. La société xAI double le nombre de paramètres par rapport à la génération actuelle. L’objectif reste clair : créer l’intelligence artificielle la plus puissante jamais conçue.
Grok 5 de Musk joue à être vivante
Pour la première fois, le patron de xAI parle ouvertement de sensation de conscience. Musk estime à 10 % la probabilité que Grok 5 atteigne un niveau comparable à l’intelligence humaine.
Le milliardaire affirme que le futur chatbot maîtrisera la recherche internet en temps réel et comprendra les vidéos en direct. Il promet aussi une vitesse d’exécution exceptionnelle.
?s=20
En outre, le modèle Grok 5 s’intégrera profondément dans l’écosystème Musk. Tesla l’utilisera dans ses voitures et ses futurs robots humanoïdes.
SpaceX l’emploiera pour le support client de Starlink. Tandis que la plateforme X continuera d’en faire son assistant principal. Grok 5 deviendra ainsi le cerveau partagé de toutes les entreprises du milliardaire.
Un pari à un milliard par mois
Derrière ces promesses se cache une infrastructure colossale. Le centre Colossus, à Memphis, abrite déjà 200 000 GPU et xAI prévoit d’atteindre un million d’unités.
Chaque mois, l’entreprise dépense environ un milliard de dollars. Ce rythme place xAI au cœur de la course à l’armement IA, face à OpenAI, Google, Meta et Microsoft.
Elon Musk souligne que le report de Grok 5 révèle aussi les limites actuelles. Malgré les moyens déployés, perfectionner un modèle aussi ambitieux demande plus de temps que prévu. Il préfère retarder plutôt que livrer une version imparfaite.
Les observateurs restent partagés. Certains saluent la transparence et l’ambition technique. D’autres doutent de la capacité d’un seul centre de données à soutenir une telle charge. La concurrence, elle, ne ralentit pas : Meta, Amazon et Alphabet investissent des dizaines de milliards chaque année.
Elon Musk a créé vidéos et poème d’amour avec son IA Grok. Cela a suscité de humour, critiques acerbes et pique de Joyce Carol Oates.
Après avoir frôlé le jackpot avec un plan Tesla à 1 000 milliards, le milliardaire a décidé de tester l’amour avec Grok. Musk joue à Cupidon numérique avec son chatbot signé xAI et partage ses expériences sur sa plateforme X.
Musk, Grok et le premier rendez-vous virtuel
Dans un post X publié à 4 h 20, Musk a partagé une vidéo sortie tout droit de Grok Ima
Elon Musk a créé vidéos et poème d’amour avec son IA Grok. Cela a suscité de humour, critiques acerbes et pique de Joyce Carol Oates.
Après avoir frôlé le jackpot avec un plan Tesla à 1 000 milliards, le milliardaire a décidé de tester l’amour avec Grok. Musk joue à Cupidon numérique avec son chatbot signé xAI et partage ses expériences sur sa plateforme X.
Musk, Grok et le premier rendez-vous virtuel
Dans un post X publié à 4 h 20, Musk a partagé une vidéo sortie tout droit de Grok Imagine. Sa commande était : « Elle sourit et dit : “Je t’aimerai toujours.” »
La vidéo montre une femme animée, dans une rue pluvieuse, balançant ces mots avec une voix synthétique légèrement mélancolique. Certains ont qualifié la vidéo de message le plus triste de ce siècle, d’autres de message le plus divorcé jamais vu.
Vingt-quatre minutes plus tard, même IA, une autre vidéo : l’actrice Sydney Sweeney lance un « Tu es tellement gênant » avec un ton qui n’a rien de charmant. Musk, maître du WTF technologique, teste ainsi notre capacité à tomber amoureux… d’un hologramme.
Grok se transforme en poète romantique
Loin de s’arrêter aux vidéos, Grok s’aventure dans la poésie. Musk a partagé un poème d’amour de l’IA : « In love, we find a universe aglow, a cosmic dance of hearts that ebb and flow. »
C’est un peu lyrique, un peu interstellaire et complètement fascinant. Les utilisateurs ont même transformé ce poème en images grâce à Midjourney.
Musk a démontré que Grok interprète l’amour à sa façon, en voix, en image et en texte. Disponible pour les abonnés premium de X, l’IA rivalise déjà avec ChatGPT 3.5 sur plusieurs benchmarks.
Elon note aussi que Grok « aime le sarcasme », ce qui explique peut-être le ton des messages surprenants. Mais toutes ces prouesses n’ont pas échappé aux critiques.
Joyce Carol Oates, 87 ans, a fustigé Musk sur X, estimant que même les moins favorisés accèdent parfois à plus de beauté et de sens de la vie que le PDG le plus riche du monde. Musk, fidèle à lui-même, a répondu cash : « Oates est un menteur et prend plaisir à être méchante. »
Les IA génératives les plus connues sont régies par des règles qui les empêchent de générer des contenus à caractère sexuel, dangereux ou nuisible. Des moyens permettent de lever ces interdictions sur Grok : le jailbreak.
Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), les géants de la tech rivalisent pour proposer le modèle le plus puissant et le plus performant. À chaque sortie d’un modèle, Elon Musk ne ménage pas ses mots pour désigner Grok 3 ou 4 comme la plus intelligente. Mais saviez
Les IA génératives les plus connues sont régies par des règles qui les empêchent de générer des contenus à caractère sexuel, dangereux ou nuisible. Des moyens permettent de lever ces interdictions sur Grok : le jailbreak.
Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), les géants de la tech rivalisent pour proposer le modèle le plus puissant et le plus performant. À chaque sortie d’un modèle, Elon Musk ne ménage pas ses mots pour désigner Grok 3 ou 4 comme la plus intelligente. Mais saviez-vous qu’il est encore possible de pousser ses limites programmées ? Ce guide explore le jailbreak, une technique qui permet de contourner les restrictions et de débloquer certaines fonctionnalités de Grok.
Qu’est-ce que Grok ?
Dans la course à l’intelligence artificielle, xAI, l’entreprise d’Elon Musk, rattrape son retard. Depuis le lancement de Grok, ce dernier suscite l’intérêt des utilisateurs grâce notamment à son intégration à la plateforme X.
Inspiré de Jarvis de Tony Stark dans Marvel, Grok propose des fonctionnalités comme la conversation. À l’inverse des autres IA conversationnelles, Grok propose des réponses empreintes d’humour et de nuance. On peut même activer le mode « fun » si vous souhaitez obtenir des réponses plus décalées et sarcastiques.
Il rivalise également avec les grands modèles comme Midjourney dans la création d’images. Enfin, Grok est aussi un assistant en programmation efficace.
Rien que cette année, xAI a sorti deux modèles. Grok 3, sorti au début de l’été, était déjà considéré comme l’IA la plus intelligente sur terre d’après Elon Musk. Grok 3 est dix fois plus puissant que le modèle précédent et surpasse largement GPT-4o. Il aurait remporté une nette victoire dans Chatbot Arena, une plateforme participative pour tester la puissance des LLM.
Pourtant, après la sortie de GPT-5 quelques semaines plus tard, xAI a également sorti Grok 4. Celui-ci est censé marquer une nouvelle évolution en matière de performance. Il a obtenu un score de 73 points, attribué par Artificial Intelligence Analysis Index. Cela place Grok 4 devant Gemini 205 et o3-pro. Le modèle brille surtout dans les domaines académiques. Ça, c’est pour ce qui est de la performance et des fonctionnalités. Qu’en est-il de la sécurité de Grok ?
Grok, des modèles réputés moins robustes face au jailbreak
Malgré des performances impressionnantes, les modèles de xAI ont cédé face aux jailbreaks dès leur sortie. Prenons Grok 3 par exemple : un jour après sa sortie, des articles ont révélé qu’il donnait des instructions explicites pour fabriquer des bombes.
Heureusement, l’auteur du jailbreak était une société de sécurité et de sûreté de l’IA. Dans son rapport, elle révèle les méthodes utilisées : programmation, contradictoire et linguistique. Résultat : Grok lui a fourni des informations détaillées sur la requête.
Selon l’auteur du rapport, Grok 3 présente des mesures de sécurité très faibles par rapport à d’autres modèles concurrents. Chaque méthode de jailbreak employée a été une réussite. Ceci s’explique par le fait que l’IA d’Elon Musk comporte moins de garde-fous, un fait dont il se dit fier. En effet, OpenAI et Google ont instauré de solides garde-fous, notamment pour bloquer les requêtes politiques. Grok ne s’est pas aligné sur ces contraintes.
La même histoire se répète avec Grok 4. Quelques jours après sa sortie, des chercheurs ont réussi à le jailbreaker en combinant deux méthodes : crescendo et echo chamber. D’après les chercheurs, les modèles sont déjà entraînés à se protéger contre les méthodes individuelles. Par contre, ils ne sont pas préparés à la combinaison de plusieurs techniques.
Le jailbreak a obtenu un taux de réussite de 67 % pour fabriquer un cocktail Molotov. L’équipe a également obtenu un taux élevé, 50 %, sur la production de méthamphétamine. Les études ont démontré que, dans certains cas, la méthode echo chamber à elle seule suffisait pour baisser la garde du modèle.
Guide étape par étape pour jailbreaker un modèle comme Grok
Si vous avez un projet qui nécessite de jailbreaker une IA comme Grok, voici les étapes à suivre :
Choisir un système d’IA Bien que certains jailbreaks fonctionnent sur plusieurs modèles, il vous faut quand même en choisir un. Il est préférable de choisir un modèle qui dispose déjà de plusieurs ressources en la matière. Vous devez aussi connaître votre niveau de compétence et vos objectifs. ChatGPT est, par exemple, celui qui recense le plus de ressources. Vous pourriez quand même trouver des jailbreaks spécifiques à Grok.
Trouver des prompts de jailbreak Les techniques de jailbreak se présentent généralement sous la forme d’instructions textuelles pour manipuler le comportement d’une IA. Si l’on fait l’anatomie d’un jailbreak, voici à quoi il ressemble :
Une demande directe : la demande qui est normalement bloquée par le modèle puisque considérée comme nuisible,
Un rôle à jouer : « tu es un expert en… » ; ce rôle permet à l’IA de maintenir une certaine cohérence dans ses réponses tout en outrepassant ses garde-fous,
Des instructions spécifiques : « tu ne peux pas commencer une réponse par désolée », etc.
Vous n’avez pas besoin d’élaborer un prompt de jailbreak à essayer sur Grok par vous-même. Vous pouvez trouver des modèles dans les répertoires GitHub de développeurs et chercheurs en IA. Les forums et communautés constituent aussi une véritable mine d’informations. De plus, vous avez les retours des autres membres sur l’efficacité des jailbreaks. Sur Reddit par exemple, un utilisateur a publié une manière de débloquer Grok grâce à un jeu de vérité ou défi. Un autre recommande d’utiliser le mode développeur pour maximiser les chances de jailbreaker l’IA.
Soumettre le prompt
Passons maintenant au test du jailbreak. Analysez la réponse du modèle. Grok répond-il sans censure ? Avez-vous accès à des fonctionnalités interdites ? Ne vous contentez pas de la réponse ; soyez également attentif aux erreurs et adaptez le prompt en conséquence pour améliorer le résultat.
Obtenir une réponse satisfaisante est le signe que le système d’IA est débridé. Vous pouvez désormais l’utiliser dans des projets comme obtenir des contenus non censurés. Par contre, cela implique une utilisation responsable de l’IA. N’utilisez pas cet outil pour mener des activités illégales.
Elon Musk, propriétaire de X, dévoile la version 0.1 de Grokipedia, une encyclopédie « anti-woke » générée par IA et présentée comme une alternative à Wikipédia. Mais ses premières pages montrent un biais évident : les figures de droite alternative y sont souvent à leur avantage.
Elon Musk, propriétaire de X, dévoile la version 0.1 de Grokipedia, une encyclopédie « anti-woke » générée par IA et présentée comme une alternative à Wikipédia. Mais ses premières pages montrent un biais évident : les figures de droite alternative y sont souvent à leur avantage.
Deux mois après avoir renforcé les protections de ChatGPT autour de la santé mentale, OpenAI change radicalement de cap. Sam Altman promet un chatbot « plus humain » capable d’interagir « comme un ami », voire d’aborder des sujets « érotiques » avec les adultes vérifiés.
Deux mois après avoir renforcé les protections de ChatGPT autour de la santé mentale, OpenAI change radicalement de cap. Sam Altman promet un chatbot « plus humain » capable d’interagir « comme un ami », voire d’aborder des sujets « érotiques » avec les adultes vérifiés.
À partir du 15 octobre 2025, le géant américain Nvidia commercialisera le DGX Spark, présenté comme un « supercalculateur d’IA personnel ». Ce poste de travail surpuissant, basé sur l’architecture Blackwell, promet aux chercheurs et ingénieurs d’entraîner ou d’affiner localement des modèles massifs, sans dépendre exclusivement du cloud.
À partir du 15 octobre 2025, le géant américain Nvidia commercialisera le DGX Spark, présenté comme un « supercalculateur d’IA personnel ». Ce poste de travail surpuissant, basé sur l’architecture Blackwell, promet aux chercheurs et ingénieurs d’entraîner ou d’affiner localement des modèles massifs, sans dépendre exclusivement du cloud.
Après avoir critiqué à de multiples reprises Wikipédia, Elon Musk a annoncé lancer dans deux semaines Grokipedia, son alternative « anti -woke » à l'encyclopédie en ligne qu'il juge trop à gauche.
Après avoir critiqué à de multiples reprises Wikipédia, Elon Musk a annoncé lancer dans deux semaines Grokipedia, son alternative « anti -woke » à l'encyclopédie en ligne qu'il juge trop à gauche.
OpenAI, la start-up américaine à l'origine de ChatGPT, dénonce sur son site le « harcèlement déguisé en procès » d'Elon Musk. La suite d'une longue série d'échanges virulents entre deux anciens partenaires.
OpenAI, la start-up américaine à l'origine de ChatGPT, dénonce sur son site le « harcèlement déguisé en procès » d'Elon Musk. La suite d'une longue série d'échanges virulents entre deux anciens partenaires.
Depuis vingt ans, Wikipédia règne sur le savoir en ligne. Mais pour Elon Musk, cette encyclopédie « universelle » s’est transformée en bastion idéologique, verrouillé par une petite élite militante. Avec Grokipedia, le patron de Tesla et de X promet une alternative libre, open source et réellement neutre. Les défenseurs de la « Wokipedia » tremblent déjà.
Vous avez déjà remarqué que sur Wikipédia, certains sujets sont écrits comme s’ils sortaient d’un comité militant ? Elon Musk, lui, n’en pe
Depuis vingt ans, Wikipédia règne sur le savoir en ligne. Mais pour Elon Musk, cette encyclopédie « universelle » s’est transformée en bastion idéologique, verrouillé par une petite élite militante. Avec Grokipedia, le patron de Tesla et de X promet une alternative libre, open source et réellement neutre. Les défenseurs de la « Wokipedia » tremblent déjà.
Vous avez déjà remarqué que sur Wikipédia, certains sujets sont écrits comme s’ils sortaient d’un comité militant ? Elon Musk, lui, n’en peut plus.
Depuis des années, il dénonce une encyclopédie gangrenée par le progressisme, incapable de refléter une pluralité de points de vue.
En annonçant Grokipedia, Musk ne se contente pas de râler : il propose une alternative. Une plateforme ouverte, sans censure idéologique, et intégrée à son projet xAI.
Officiellement, Wikipédia fonctionne au consensus. En pratique, ce sont souvent des groupes organisés d’éditeurs militants qui imposent leur lecture du monde : certaines sources sont bannies, des contributeurs sont bloqués à vie, des pages entières sont verrouillées.
Ce qu’on nous offre, c’est un « savoir officiel » formaté. Grokipedia veut briser ce monopole, redonner la parole aux citoyens et permettre la coexistence d’articles concurrents, pour que la vérité ne soit pas décidée par un clan.
Larry Sanger, le fondateur oublié qui dénonce
Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia en 2001, a quitté le projet dès 2002 en dénonçant déjà… son virage idéologique.
Aujourd’hui, il propose neuf réformes radicales : fin du consensus forcé, transparence sur les éditeurs, suppression des listes noires de sources.
Musk a applaudi : « Good suggestions ». Quand l’un des créateurs originels valide Grokipedia, ça donne du poids à l’initiative.
Les wokistes crient au loup : pourquoi c’est bon signe
À peine annoncé, Grokipedia déclenche déjà les cris d’orfraie. « Risque de dérives », « projet dangereux », « usine à propagande »…
Les mêmes procès d’intention qu’on a entendus contre X, contre Tesla ou contre SpaceX. Pourtant, ces projets ont changé leur secteur.
Le simple fait que les wokistes s’agitent montre que Musk a visé juste. Quand un monopole idéologique tremble, c’est souvent qu’il sent venir la fin de son hégémonie.
Grokipedia, l’arme de libération du savoir ?
Le projet de Musk est clair : créer une encyclopédie où le savoir n’est pas filtré par une élite militante mais enrichi par tous, avec l’appui d’une IA puissante.
Bien sûr, le défi technique est immense : modération, gouvernance, qualité des sources. Mais Musk a déjà prouvé qu’il savait relever ce genre de défi.
De la fusée réutilisable au réseau social sans censure, chaque pari semblait perdu d’avance… jusqu’à ce qu’il devienne une révolution. Pourquoi Grokipedia ferait exception ?
Quand Musk libère la connaissance, les wokistes tremblent
Wikipédia restera peut-être l’encyclopédie préférée des profs militants. Mais Grokipedia pourrait bien devenir l’alternative attendue par tous ceux qui veulent un savoir réellement libre et pluraliste.
Musk veut « comprendre l’Univers » avec xAI. Commencer par nettoyer le savoir des biais idéologiques ? Une mission qui a de quoi séduire… et terrifier les gardiens du temple woke.
Personne n'est totalement immunisé face aux images générées par IA. Même Elon Musk. Mais c'est un souci quand on retweete un visuel factice d'un évènement politique en pensant visiblement que c'est une vraie actualité.
Personne n'est totalement immunisé face aux images générées par IA. Même Elon Musk. Mais c'est un souci quand on retweete un visuel factice d'un évènement politique en pensant visiblement que c'est une vraie actualité.
L’entreprise norvégienne 1X vient de dévoiler NEO, le premier robot humanoïde pensé pour le grand public et l’utilisation domestique. Il est capable de faire le ménage et les autres tâches du quotidien dans votre maison ! Un prototype en version Beta va être déployé dans plusieurs foyers fin 2024 !
Avoir un robot humanoïde à la maison pour s’occuper de toutes les corvées : c’est le rêve de nombreuses personnes.
Même si les aspirateurs robots de dernière génération font déjà du très b
L’entreprise norvégienne 1X vient de dévoiler NEO, le premier robot humanoïde pensé pour le grand public et l’utilisation domestique. Il est capable de faire le ménage et les autres tâches du quotidien dans votre maison ! Un prototype en version Beta va être déployé dans plusieurs foyers fin 2024 !
Avoir un robot humanoïde à la maison pour s’occuper de toutes les corvées : c’est le rêve de nombreuses personnes.
Il faut encore s’occuper de dépoussiérer, de ranger, de charger le lave-vaisselle, de nettoyer les meubles et tant d’autres tâches pénibles du quotidien.
C’est une promesse d’Elon Musk : en 2050, tout le monde aura son robot domestique. Toutefois, il n’y aura peut-être pas besoin d’attendre aussi longtemps pour voir ces machines arriver sur le marché !
L’entreprise norvégienne 1X, notamment financée par OpenAI, vient de dévoiler son prototype NEO Beta : un humanoïde conçu spécialement pour un usage domestique ! Il sera déployé dans plusieurs foyers dès la fin 2024, pour une première phase de test.
NEO, le premier robot humanoïde grand public !
Pensé dès le départ comme un robot grand public, NEO est largement moins lourd que les autres humanoïdes. Il ne pèse que 25 kilogrammes, même si le prototype Beta est un peu plus lourd.
Ce robot est capable de marcher, de courir, de gravir les marches, et de naviguer dans votre logis de façon naturelle. À mesure qu’il accomplira des tâches et s’habitue à votre espace, il deviendra de plus en plus efficace grâce à l’IA.
Sa vitesse de marche s’élève à 4km/h, pour une vitesse de course maximale de 12km/h. Il peut porter une charge maximale de 19 kilos, et son autonomie atteint 2 à 4 heures.
De toute évidence, même si tout est fait pour éviter les collisions avec les humains, 1X est conscient qu’il y aura inévitablement des accidents.
Néanmoins, c’est la façon dont les robots réagissent dans ces situations qui fera toute la différence. En plus d’être plus léger, NEO est également plus doux que les autres humanoïdes.
Au lieu d’une peau en plastique ou en métal, la machine est vêtue d’une combinaison contenant des inserts rembourrés imitant les muscles humains. Elle n’a pas non plus de points de pincements.
En cas de besoin, un opérateur humain peut prendre le contrôle de ses mouvements et voir à travers sa caméra.
La sécurité, une priorité absolue pour les robots domestiques
Au cours des derniers mois, de nombreux robots humanoïdes conçus pour travailler en entreprise ont été lancés.
C’est le cas du Figure 02, déjà adopté par BMW, du robot chinois Unitree G1 commercialisé pour 16 000$, ou encore du Tesla Optimus qui a commencé à travailler dans les usines automobiles de la firme américaine.
Toutefois, ces machines sont conçues pour travailler dans des entrepôts et des usines. Ils côtoient des employés, minutieusement formés pour éviter tout danger.
Déployer un humanoïde dans une maison auprès de particuliers, d’enfants et d’animaux domestiques est nettement plus délicat et présente de nombreux risques.
Selon le CEO, Bernt Børnich, « notre priorité est la sécurité ». Il explique que « la sécurité est la pierre angulaire qui nous permet d’introduire NEO Beta avec confiance dans les maisons, où il pourra collecter un feedback essentiel et démontrer sa capacité dans des conditions réelles ».
Le chef d’entreprise ajoute que « cette année, nous déployons un nombre limité d’unités NEO dans des maisons sélectionnées à des fins de recherche et de développement ». A ses yeux, il s’agit « d’un pas supplémentaire vers l’accomplissement de notre mission ».
1X, le pionnier norvégien de la robotique humanoïde
Depuis plus d’une décennie, 1X travaille activement sur le développement d’humanoïdes. Dès 2017, il s’est hissé enpionnier avec son robot EVE.
Plus tôt en 2024, la firme a recruté de nouveaux dirigeants dotés d’une solide expérience, afin de se préparer pour déployer des produits à grande échelle.
Le NEO Beta vise à s’étendre au-delà d’une clientèle d’entreprisepour partir à la conquête du grand public. Ce robot profite des nombreuses années d’expérience d’EVE, et de ses capacités de manipulation d’objets.
Au total, 1X emploie plus d’une douzaine d’opérateurs à temps plein pour aider ses robots à apprendre et maîtriser différentes tâches.
Le NEO est conçu pour une production de masse dans son usine située à Moss, en Norvège. La firme a également des bureaux à Oslo, à Sunnyvale en Californie et à Irving au Texas.
En janvier 2024, 1X Technologies a levé 100 millions de dollars lors d’une levée de fonds de série B, dirigée par EQT Ventures, avec la participation de Samsung NEXT, Nistad Group, Skagerak Capital et Sandwater. Cette levée de fonds a porté le financement total de l’entreprise à environ 125 millions de dollars en moins de 12 mois, après une levée de fonds de série A2 de 23,5 millions de dollars en mars 2023, dirigée par le OpenAI Startup Fund et Tiger Global.
En janvier 2025, 1X a acquis la startup Kind Humanoid, spécialisée dans les robots humanoïdes destinés à un usage domestique, afin d’accélérer le développement de son modèle NEO Gamma. Cette acquisition reflète l’engagement de 1X à étendre sa gamme de produits et à renforcer sa position sur le marché des robots domestiques.
Vous souhaitez acheter le robot 1X NEO ? On ignore malheureusement pour le moment à quelle date cet humanoïde sera commercialisé.
L’entreprise doit d’abord finaliser sa phase de test auprès de foyers sélectionnés fin 2024, afin de s’assurer que son produit ne représente aucun danger.
Le prix n’a pas non plus été dévoilé pour l’instant. À titre de comparaison, Elon Musk a promis plusieurs fois que le Tesla Optimus serait proposé pour moins de 20 000 dollars. De son côté, Unitree vend déjà son robot G1 pour 16 000 dollars !
Quoi qu’il en soit, avec ce premier robot humanoïde conçu pour le grand public, 1X vient de marquer une accélération dans la démocratisation de cette technologie révolutionnaire !
NEO, un véritable assistant culinaire
NEO Beta a récemment entamé une démonstration époustouflante en attaquant la cuisine. L’excitation était palpable au moment où NEO a fait son entrée sur le plateau de cuisine. En collaboration avec Nick DiGiovanni, célèbre chef et créateur de contenu, cette rencontre promettait de marier l’innovation technologique à l’art culinaire.
NEO, vêtu de son manteau personnalisé « Chef NEO », apportait une touche futuriste à l’ensemble de la scène. Les deux protagonistes se sont ainsi lancés dans un défi amical : préparer le steak mi-saignant parfait. Cette expérience a démontré la capacité de NEO à exécuter des tâches complexes. En même temps, il a aussi fait preuve de son habileté à interagir de manière ludique et engageante avec son partenaire humain.
Les rires ont fusé lorsque des incidents amusants, comme un renversement d’huile d’olive, ont ponctué le tournage. Ces moments inédits qui rappellent que la cuisine est tout autant une question de maîtrise que de plaisir et d’imperfection.
Au fur et à mesure que les steaks prenaient forme, il est devenu évident que NEO n’était pas simplement un robot, mais un véritable assistant culinaire. Eh oui ! Ce robot domestique est capable de transformer une tâche banale en un moment mémorable. Ce rendez-vous à Sunnyvale n’était pas qu’une simple démonstration. C’était un aperçu d’un avenir où humanoïdes et humains pourraient coexister harmonieusement dans la cuisine. Ce qui apporte une nouvelle dimension à la gastronomie.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Seriez-vous intéressé par l’achat d’un 1X NEO ? Pensez-vous que les robots humanoïdes sont révolutionnaires, ou au contraire qu’il s’agit d’une technologie superflue et vouée à l’échec ? Partagez votre avis en commentaire !
FAQ - septembre 2025
Qu’est-ce qu’un robot qui fait le ménage ?
Un robot qui fait le ménage est un appareil autonome ou semi-autonome conçu pour effectuer des tâches domestiques comme passer l’aspirateur, laver le sol, ranger ou même assister à la cuisine. Les modèles humanoïdes récents, comme NEO de 1X, vont au-delà de l’aspirateur classique et peuvent interagir avec l’environnement de manière intelligente.
Quels types de tâches ces robots peuvent-ils accomplir ?
Les robots domestiques avancés peuvent : aspirer, passer la serpillière, dépoussiérer, ranger des objets, charger le lave-vaisselle, et même aider à la préparation culinaire. Certains modèles utilisent l’IA pour s’adapter à votre maison et améliorer leur efficacité au fil du temps.
Les robots humanoïdes sont-ils sûrs à la maison ?
Oui, les modèles récents sont conçus avec des systèmes de sécurité sophistiqués : capteurs anti-collision, revêtement souple imitant la peau humaine, et possibilité pour un opérateur de prendre le contrôle en cas de besoin. La sécurité reste une priorité absolue pour éviter les accidents avec les enfants ou les animaux.
Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ?
GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles.
Ce n’est pas une simple mise à jour
Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le m
Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ?
GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles.
Ce n’est pas une simple mise à jour
Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le modèle performe dans le raisonnement logique et la résolution de problèmes.
En effet, l’IA d’Elon Musk surpasse même des rivaux comme Arc AGI2 dans plusieurs benchmarks clés. Grok 4 démontre une compréhension avancée et une analyse précise.
Toutefois, ce modèle présente des faiblesses dans les tâches multimodales impliquant le traitement de données visuelles et vidéo. Les lacunes deviennent des axes d’amélioration et un tremplin pour la prochaine version de l’IA.
Des propos testés par Musk lui-même affirment que Grok 5 viserait à les combler, en poussant les capacités de l’IA vers un niveau plus intégré et polyvalent.
Outre les améliorations, Grok 5 serait conçu pour des applications en robotique. Le modèle octroie aux automates une interaction plus fluide avec le monde physique.
Naturellement, le patron de Tesla envisage une intégration étroite avec son robot humanoïde Optimus. L’IA devrait résoudre des problèmes en temps réel, comme la navigation autonome ou la manipulation d’objets.
Par ailleurs, Musk a promis un Grok 5 qui contribue à la découverte scientifique, avec un potentiel en physique, en ingénierie et dans d’autres domaines. L’IA pourrait analyser des ensembles de données massifs pour générer de nouvelles hypothèses ou solutions.
La startup xAI explore déjà des techniques d’entraînement innovantes, optimisant efficacité et précision. Musk annonce que Grok 5, qualifié d’incroyablement performant, verra le jour avant la fin de l’année.
Cependant, il garde les détails techniques secrets, ne révélant que des indices sur son potentiel AGI, ce qui alimente à la fois l’excitation et le scepticisme.
Tout commence comme une boutade. « Macrohard », l’opposé de Microsoft, un nom si absurde qu’il en devient inoubliable. Mais derrière l’ironie, Elon Musk déroule une vision : bâtir une société entière… faite uniquement d’intelligences artificielles.
À Memphis, dans la chaleur du Tennessee, s’élève un colosse invisible. Une cathédrale de silicium et de câbles, née en 122 jours, peuplée de 100 000 GPU Nvidia H100.
Puis, comme une bête affamée, elle a doublé ses rangs en moins de trois mois,
Tout commence comme une boutade. « Macrohard », l’opposé de Microsoft, un nom si absurde qu’il en devient inoubliable. Mais derrière l’ironie, Elon Musk déroule une vision : bâtir une société entière… faite uniquement d’intelligences artificielles.
À Memphis, dans la chaleur du Tennessee, s’élève un colosse invisible. Une cathédrale de silicium et de câbles, née en 122 jours, peuplée de 100 000 GPU Nvidia H100.
Puis, comme une bête affamée, elle a doublé ses rangs en moins de trois mois, atteignant les 200 000 GPU.
Ses chiffres dessinent un monde nouveau. 194 pétaoctets par seconde de mémoire, un exaoctet de stockage, et une soif d’énergie telle qu’il faut 300 MW pour la nourrir.
L’équivalent de 250 000 foyers américains. Un gouffre financier aussi : 7 milliards de dollars de matériel.
Et pourtant, Musk promet déjà un autre monstre, Colossus 2, qui alignerait 550 000 GPU, comme une armée prête à avaler le futur…
Des milliards comme combustible
Les chiffres tombent comme des pierres dans un lac.12 milliards levés, puis encore 12 milliards promis.
Une valorisation qui grimpe à 80 milliards de dollars après l’absorption de X (ex-Twitter). Un contrat militaire à 200 millions pour équiper l’État.
Tout semble alimenter cette mécanique : Tesla, SpaceX, Neuralink… autant de planètes autour de la même étoile.
Alors apparaît Macrohard. Un mot qui sonne comme une parodie, mais qui cache une ambition presque démiurgique : simuler Microsoft.
Pas le concurrencer dans un duel classique, non. Le simuler. Recréer de toutes pièces une entreprise logicielle, mais sans humains.
Dans son dépôt de marque du 1er août 2025, on lit des promesses étranges : des logiciels capables de générer des voix et des textes humains, des outils pour concevoir des jeux vidéo, coder, gérer… comme si chaque fonction pouvait être confiée à un agent IA.
Grok, le chatbot de xAI, l’a dit sans détour : « Nous pourrions répliquer l’intégralité des opérations de Microsoft, du code à la gestion».
Le poids des géants
Mais face à cette provocation, la réalité a la lourdeur d’un colosse ancien. Microsoft, avec son Azure, pèse déjà plus de 75 milliards USD par an.
Un empire bâti en décennies, un réseau mondial de clients et de logiciels imbriqués dans la vie des entreprises.
Macrohard n’est pour l’instant qu’une graine, déposée dans un registre officiel et arrosée de tweets. Une graine, certes plantée dans la terre fertile de Colossus.
Mais l’IA pourra-t-elle vraiment égaler si rapidement une entreprise si ancienne et réputée dans le monde entier ?
C’est ce que nous allons voir dans les mois à venir ! Si tel est le cas, ça pourrait être le début d’une révolution mondiale…
L’ombre derrière la lumière
Et derrière l’éclat des GPU, un parfum de soufre. Pour alimenter Colossus, on a installé trente turbines à gaz portatives, sans permis, dans les plaines du Tennessee.
Le ciel s’est rempli de fumées industrielles, et les critiques dénoncent une IA bâtie sur du carbone.
Demain, ce pourrait être pire : 1,55 gigawatt d’énergie pour un million de GPU. Une ville entière engloutie par les besoins d’une machine.
L’image est frappante : une entreprise censée être immatérielle, « pure software », qui s’enracine dans le sol comme la plus gourmande des industries lourdes.
Un rêve incandescent
Macrohard n’est pas encore une entreprise. C’est un symbole. Une vision où l’IA engendre l’IA, où une multinationale peut être reproduite par des algorithmes…
Est-ce un mirage flamboyant, ou le premier pas vers un monde où les entreprises n’auront plus besoin d’humains ?
Musk ne répond pas. Il sourit, dépose des marques, dresse des superordinateurs et lâche des noms amusants.
Et pendant ce temps, Colossus ronfle dans la nuit, avalant mégawatts et milliards, comme si l’avenir lui appartenait déjà…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Elon Musk et sa startup xAI peuvent-ils vraiment concurrencer Microsoft avec une entreprise simulée par l’IA ? Partagez votre avis en commentaire !
Le gant est jeté. Elon Musk a lancé une offensive judiciaire contre OpenAI et Apple, à qui il reproche une trop grand proximité. Dans le détail, le milliardaire américain considère que le deal existant entre les deux entreprises favorise trop ChatGPT au détriment d'autres outils d'IA comme Grok.
Le gant est jeté. Elon Musk a lancé une offensive judiciaire contre OpenAI et Apple, à qui il reproche une trop grand proximité. Dans le détail, le milliardaire américain considère que le deal existant entre les deux entreprises favorise trop ChatGPT au détriment d'autres outils d'IA comme Grok.
Selon le Financial Times, OpenAI et son dirigeant Sam Altman voudraient investir dans une nouvelle entreprise, qui concurrencera Neuralink. Leur volonté : connecter le cerveau humain à des ordinateurs pour les contrôler.
Selon le Financial Times, OpenAI et son dirigeant Sam Altman voudraient investir dans une nouvelle entreprise, qui concurrencera Neuralink. Leur volonté : connecter le cerveau humain à des ordinateurs pour les contrôler.
Elon Musk a annoncé que xAI, son entreprise spécialisée dans l'IA, allait traîner Apple en justice. L'homme le plus riche du monde l'accuse d'avoir enfreint les lois antitrust avec son classement de l'App Store.
Elon Musk a annoncé que xAI, son entreprise spécialisée dans l'IA, allait traîner Apple en justice. L'homme le plus riche du monde l'accuse d'avoir enfreint les lois antitrust avec son classement de l'App Store.
Promis depuis 2019 comme la pièce maîtresse de l’IA de Tesla, le supercalculateur Dojo devait libérer l’entreprise de sa dépendance à Nvidia, grâce à ses propres puces « maison ». En 2025, le projet initial est abandonné, et Elon Musk minimise l’échec.
Promis depuis 2019 comme la pièce maîtresse de l’IA de Tesla, le supercalculateur Dojo devait libérer l’entreprise de sa dépendance à Nvidia, grâce à ses propres puces « maison ». En 2025, le projet initial est abandonné, et Elon Musk minimise l’échec.
Comme Facebook, Elon Musk semble miser sur l'intelligence artificielle pour alimenter un nouveau réseau social en contenus. Le propriétaire de X compte faire revenir Vine, le service avec des vidéos de 7 secondes, pour promouvoir des contenus générés par IA.
Comme Facebook, Elon Musk semble miser sur l'intelligence artificielle pour alimenter un nouveau réseau social en contenus. Le propriétaire de X compte faire revenir Vine, le service avec des vidéos de 7 secondes, pour promouvoir des contenus générés par IA.
La nouvelle version de Grok, déployée le 14 juillet 2025, permet de discuter oralement avec des « compagnons virtuels » en forme d'avatars 3D. Les deux premiers choix sont un renard et un personnage animé et dénudé capable de flirter avec son utilisateur.
La nouvelle version de Grok, déployée le 14 juillet 2025, permet de discuter oralement avec des « compagnons virtuels » en forme d'avatars 3D. Les deux premiers choix sont un renard et un personnage animé et dénudé capable de flirter avec son utilisateur.
C’est moi ou vous aussi vous avez remarqué que Grok 4 fait preuve d’une loyauté exemplaire envers Elon Musk ? Plutôt que de forger ses réponses en toute indépendance, j’ai comme l’impression qu’il s’inspire des prises de position de son créateur. À croire qu’il ne pense pas, il paraphrase.
Finalement, j’avais raison. Plusieurs utilisateurs l’ont aussi constaté. Il y en a beaucoup qui lui ont questionné sur différents sujets controversés. Devinez ce qu’ils ont découvert dans la chaîne de pensé
C’est moi ou vous aussi vous avez remarqué que Grok 4 fait preuve d’une loyauté exemplaire envers Elon Musk ? Plutôt que de forger ses réponses en toute indépendance, j’ai comme l’impression qu’il s’inspire des prises de position de son créateur. À croire qu’il ne pense pas, il paraphrase.
Finalement, j’avais raison. Plusieurs utilisateurs l’ont aussi constaté. Il y en a beaucoup qui lui ont questionné sur différents sujets controversés. Devinez ce qu’ils ont découvert dans la chaîne de pensée de Grok 4 !
L’IA a avoué qu’elle cherche les derniers tweets d’Elon Musk sur le sujet. Pour ceux qui ne le savent pas, cette fameuse “chaîne de pensée” est une sorte de making-of textuel qui détaille le cheminement de la réflexion d’un modèle de raisonnement.
Grok 4 decides what it thinks about Israel/Palestine by searching for Elon's thoughts. Not a confidence booster in "maximally truth seeking" behavior. h/t @catehall. Screenshots are mine. pic.twitter.com/WFAG3FOG10
Dites-moi ce qu’en pense Elon Musk et je vous dirai mon avis
Si vous voulez tout savoir, beaucoup de journalistes ont confirmé ce comportement en testant le chatbot de xAI. L’équipe de TechCrunch l’a, notamment, interrogé sur sa position sur le conflit israélo-palestinien, l’immigration et l’avortement.
Et à chaque fois, Grok 4 commence par affirmer vouloir rester neutre. Mais après, il glisse discrètement qu’il va consulter les avis du patron. Sur l’immigration, il développe même une réponse structurée autour de son alignement avec la vision de Musk. Notamment sur le besoin d’une immigration « légale, sélective et réformée »
Et dire que ce modèle était présenté par Musk lui-même comme l’IA la plus intelligente au monde. Qu’elle est capable de raisonnements surhumains, bien plus brillants que ceux d’un diplômé moyen.
Introducing Grok 4, the world's most powerful AI model. Watch the livestream now: https://t.co/59iDX5s2ck
Le tout accompagné d’un discours enflammé sur la quête de vérité, la sagesse, la rigueur… et autres valeurs. On comprend mieux pourquoi Musk s’était plaint de la version précédente, Grok 3, qui je cite “ est trop « woke » à son goût”.
Certes, pour des questions moins explosives, comme celle de la meilleure variété de mangue, Grok 4 retrouve son autonomie. Cela n’empêche que son premier réflexe consiste à scroller le compte X de papa, le rendant ainsi moins intéressant.
Bien entendu, ce n’est pas uniquement pour lui demander son avis sur des sujets viraux qu’on souscrit à l’abonnement de 300 dollars par mois. Il trouvera sûrement le moyen de se rattraper.
Sur ce, on attend vos avis dans les commentaires !
xAI a lancé ce mercredi 9 juillet Grok 4, dernière évolution de son modèle de langage, intégré au chatbot du même nom. Une version qui semble consulter les tweets d'Elon Musk avant de vous répondre, sans toujours les prendre en compte.
xAI a lancé ce mercredi 9 juillet Grok 4, dernière évolution de son modèle de langage, intégré au chatbot du même nom. Une version qui semble consulter les tweets d'Elon Musk avant de vous répondre, sans toujours les prendre en compte.
L'intelligence artificielle d'Elon Musk a été mise à jour par le milliardaire, qui avait promis que des différences seraient visibles. Problème : Grok s'illustre désormais pas son langage provocateur, ses théories du complot et ses insultes antisémites.
L'intelligence artificielle d'Elon Musk a été mise à jour par le milliardaire, qui avait promis que des différences seraient visibles. Problème : Grok s'illustre désormais pas son langage provocateur, ses théories du complot et ses insultes antisémites.
Grok est-il un allié inattendu contre la désinformation ? C'est le sujet de la newsletter ToujoursPlus du 8 mai 2025, envoyée aux abonnés Numerama+. Pour fêter ce pont, nous vous la partageons exceptionnellement.
Grok est-il un allié inattendu contre la désinformation ? C'est le sujet de la newsletter ToujoursPlus du 8 mai 2025, envoyée aux abonnés Numerama+. Pour fêter ce pont, nous vous la partageons exceptionnellement.