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C’est quoi TERAFAB, le nouveau projet d’Elon Musk qui réunit Tesla et SpaceX pour la première fois ?

Quelques semaines après avoir annoncé la fusion de SpaceX et xAI, Elon Musk dévoile TERAFAB, un projet de méga-usine de semi-conducteurs pour rendre ses entreprises indépendantes en puces. La promesse est ahurissante… mais semble difficilement tenable en l'état.

243 lignes de code suffisent pour créer un modèle d’intelligence artificielle

Le 11 février 2026, Andrej Karpathy a affirmé sur X avoir recréé un modèle GPT en seulement 243 lignes de Python. Une expérience pédagogique qui démonte pièce par pièce la mécanique des intelligences artificielles modernes.

SpaceX, Tesla et xAI pourraient fusionner pour qu’Elon Musk gagne plus d’argent

À quelques mois de la possible entrée en Bourse de SpaceX, qui pourrait atomiser tous les records à Wall Street, Elon Musk envisagerait de fusionner son entreprise spatiale avec xAI, qui détient notamment son intelligence artificielle Grok et le réseau social X. Une autre hypothèse sur la table est une fusion avec Tesla, déjà en Bourse. Le but : maximiser la valorisation de ses entités.

Vous ne savez pas avec quoi Tesla gagne vraiment de l’argent

Tesla a publié ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de l'exercice 2025. Si le géant de l'électrique fait face à un ralentissement de son cœur de métier automobile, ses activités d'énergie et ses avancées dans l'intelligence artificielle dessinent les contours d'une mutation profonde.

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  • 1X dévoile NEO : le robot qui fait le ménage et s’occupe de votre femme !
    L’entreprise norvégienne 1X vient de dévoiler NEO, le premier robot humanoïde pensé pour le grand public et l’utilisation domestique. Il est capable de faire le ménage et les autres tâches du quotidien dans votre maison ! Un prototype en version Beta va être déployé dans plusieurs foyers fin 2024 ! Avoir un robot humanoïde à la maison pour s’occuper de toutes les corvées : c’est le rêve de nombreuses personnes. Même si les aspirateurs robots de dernière génération font déjà du très b

1X dévoile NEO : le robot qui fait le ménage et s’occupe de votre femme !

Par : Bastien L.
3 septembre 2025 à 08:07

L’entreprise norvégienne 1X vient de dévoiler NEO, le premier robot humanoïde pensé pour le grand public et l’utilisation domestique. Il est capable de faire le ménage et les autres tâches du quotidien dans votre maison ! Un prototype en version Beta va être déployé dans plusieurs foyers fin 2024 !

Avoir un robot humanoïde à la maison pour s’occuper de toutes les corvées : c’est le rêve de nombreuses personnes.

Même si les aspirateurs robots de dernière génération font déjà du très bon travail, ils se contentent d’aspirer et de passer la serpillère.

Il faut encore s’occuper de dépoussiérer, de ranger, de charger le lave-vaisselle, de nettoyer les meubles et tant d’autres tâches pénibles du quotidien.

C’est une promesse d’Elon Musk : en 2050, tout le monde aura son robot domestique. Toutefois, il n’y aura peut-être pas besoin d’attendre aussi longtemps pour voir ces machines arriver sur le marché !

L’entreprise norvégienne 1X, notamment financée par OpenAI, vient de dévoiler son prototype NEO Beta : un humanoïde conçu spécialement pour un usage domestique ! Il sera déployé dans plusieurs foyers dès la fin 2024, pour une première phase de test.

NEO, le premier robot humanoïde grand public !

Pensé dès le départ comme un robot grand public, NEO est largement moins lourd que les autres humanoïdes. Il ne pèse que 25 kilogrammes, même si le prototype Beta est un peu plus lourd.

En comparaison, le Tesla Optimus Gen 2 pèse 57 kilos, le Figure 02 pèse 70 kilos, et le Unitree G1 pèse 35 kilos.

Ce robot est capable de marcher, de courir, de gravir les marches, et de naviguer dans votre logis de façon naturelle. À mesure qu’il accomplira des tâches et s’habitue à votre espace, il deviendra de plus en plus efficace grâce à l’IA.

Sa vitesse de marche s’élève à 4km/h, pour une vitesse de course maximale de 12km/h. Il peut porter une charge maximale de 19 kilos, et son autonomie atteint 2 à 4 heures.

De toute évidence, même si tout est fait pour éviter les collisions avec les humains, 1X est conscient qu’il y aura inévitablement des accidents.

Néanmoins, c’est la façon dont les robots réagissent dans ces situations qui fera toute la différence. En plus d’être plus léger, NEO est également plus doux que les autres humanoïdes.

Au lieu d’une peau en plastique ou en métal, la machine est vêtue d’une combinaison contenant des inserts rembourrés imitant les muscles humains. Elle n’a pas non plus de points de pincements.

En cas de besoin, un opérateur humain peut prendre le contrôle de ses mouvements et voir à travers sa caméra.

La sécurité, une priorité absolue pour les robots domestiques

Au cours des derniers mois, de nombreux robots humanoïdes conçus pour travailler en entreprise ont été lancés.

C’est le cas du Figure 02, déjà adopté par BMW, du robot chinois Unitree G1 commercialisé pour 16 000$, ou encore du Tesla Optimus qui a commencé à travailler dans les usines automobiles de la firme américaine.

De même, Mercedes-Benz teste le robot Apptronik Apollo, et Amazon a déployé l’humanoïde Digit de Agility Robotics dans ses entrepôts. L’Américain Boston Dynamics, quant à lui, prévoit d’utiliser la nouvelle version électrique de son robot Atlas dans les usines Hyundai.

Toutefois, ces machines sont conçues pour travailler dans des entrepôts et des usines. Ils côtoient des employés, minutieusement formés pour éviter tout danger.

Déployer un humanoïde dans une maison auprès de particuliers, d’enfants et d’animaux domestiques est nettement plus délicat et présente de nombreux risques.

Selon le CEO, Bernt Børnich, « notre priorité est la sécurité ». Il explique que « la sécurité est la pierre angulaire qui nous permet d’introduire NEO Beta avec confiance dans les maisons, où il pourra collecter un feedback essentiel et démontrer sa capacité dans des conditions réelles ».

Le chef d’entreprise ajoute que « cette année, nous déployons un nombre limité d’unités NEO dans des maisons sélectionnées à des fins de recherche et de développement ». A ses yeux, il s’agit « d’un pas supplémentaire vers l’accomplissement de notre mission ».

1X, le pionnier norvégien de la robotique humanoïde

Depuis plus d’une décennie, 1X travaille activement sur le développement d’humanoïdes. Dès 2017, il s’est hissé en pionnier avec son robot EVE.

Plus tôt en 2024, la firme a recruté de nouveaux dirigeants dotés d’une solide expérience, afin de se préparer pour déployer des produits à grande échelle.

Le NEO Beta vise à s’étendre au-delà d’une clientèle d’entreprise pour partir à la conquête du grand public. Ce robot profite des nombreuses années d’expérience d’EVE, et de ses capacités de manipulation d’objets.

Au total, 1X emploie plus d’une douzaine d’opérateurs à temps plein pour aider ses robots à apprendre et maîtriser différentes tâches.

Le NEO est conçu pour une production de masse dans son usine située à Moss, en Norvège. La firme a également des bureaux à Oslo, à Sunnyvale en Californie et à Irving au Texas.

En janvier 2024, 1X Technologies a levé 100 millions de dollars lors d’une levée de fonds de série B, dirigée par EQT Ventures, avec la participation de Samsung NEXT, Nistad Group, Skagerak Capital et Sandwater. Cette levée de fonds a porté le financement total de l’entreprise à environ 125 millions de dollars en moins de 12 mois, après une levée de fonds de série A2 de 23,5 millions de dollars en mars 2023, dirigée par le OpenAI Startup Fund et Tiger Global.

En janvier 2025, 1X a acquis la startup Kind Humanoid, spécialisée dans les robots humanoïdes destinés à un usage domestique, afin d’accélérer le développement de son modèle NEO Gamma. Cette acquisition reflète l’engagement de 1X à étendre sa gamme de produits et à renforcer sa position sur le marché des robots domestiques.

1X NEO : prix et date de lancement

Introducing NEO Beta.
Designed for humans. Built for the home. pic.twitter.com/5S6jpRjUQp

— 1X (@1x_tech) August 30, 2024

Vous souhaitez acheter le robot 1X NEO ? On ignore malheureusement pour le moment à quelle date cet humanoïde sera commercialisé.

L’entreprise doit d’abord finaliser sa phase de test auprès de foyers sélectionnés fin 2024, afin de s’assurer que son produit ne représente aucun danger.

Le prix n’a pas non plus été dévoilé pour l’instant. À titre de comparaison, Elon Musk a promis plusieurs fois que le Tesla Optimus serait proposé pour moins de 20 000 dollars. De son côté, Unitree vend déjà son robot G1 pour 16 000 dollars !

Quoi qu’il en soit, avec ce premier robot humanoïde conçu pour le grand public, 1X vient de marquer une accélération dans la démocratisation de cette technologie révolutionnaire !

NEO, un véritable assistant culinaire

NEO Beta a récemment entamé une démonstration époustouflante en attaquant la cuisine. L’excitation était palpable au moment où NEO a fait son entrée sur le plateau de cuisine. En collaboration avec Nick DiGiovanni, célèbre chef et créateur de contenu, cette rencontre promettait de marier l’innovation technologique à l’art culinaire.

NEO, vêtu de son manteau personnalisé « Chef NEO », apportait une touche futuriste à l’ensemble de la scène. Les deux protagonistes se sont ainsi lancés dans un défi amical : préparer le steak mi-saignant parfait. Cette expérience a démontré la capacité de NEO à exécuter des tâches complexes. En même temps, il a aussi fait preuve de son habileté à interagir de manière ludique et engageante avec son partenaire humain.

Les rires ont fusé lorsque des incidents amusants, comme un renversement d’huile d’olive, ont ponctué le tournage. Ces moments inédits qui rappellent que la cuisine est tout autant une question de maîtrise que de plaisir et d’imperfection.

Au fur et à mesure que les steaks prenaient forme, il est devenu évident que NEO n’était pas simplement un robot, mais un véritable assistant culinaire. Eh oui ! Ce robot domestique est capable de transformer une tâche banale en un moment mémorable. Ce rendez-vous à Sunnyvale n’était pas qu’une simple démonstration. C’était un aperçu d’un avenir où humanoïdes et humains pourraient coexister harmonieusement dans la cuisine. Ce qui apporte une nouvelle dimension à la gastronomie.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Seriez-vous intéressé par l’achat d’un 1X NEO ? Pensez-vous que les robots humanoïdes sont révolutionnaires, ou au contraire qu’il s’agit d’une technologie superflue et vouée à l’échec ? Partagez votre avis en commentaire !

FAQ - septembre 2025

Qu’est-ce qu’un robot qui fait le ménage ?

Un robot qui fait le ménage est un appareil autonome ou semi-autonome conçu pour effectuer des tâches domestiques comme passer l’aspirateur, laver le sol, ranger ou même assister à la cuisine. Les modèles humanoïdes récents, comme NEO de 1X, vont au-delà de l’aspirateur classique et peuvent interagir avec l’environnement de manière intelligente.

Quels types de tâches ces robots peuvent-ils accomplir ?

Les robots domestiques avancés peuvent : aspirer, passer la serpillière, dépoussiérer, ranger des objets, charger le lave-vaisselle, et même aider à la préparation culinaire. Certains modèles utilisent l’IA pour s’adapter à votre maison et améliorer leur efficacité au fil du temps.

Les robots humanoïdes sont-ils sûrs à la maison ?

Oui, les modèles récents sont conçus avec des systèmes de sécurité sophistiqués : capteurs anti-collision, revêtement souple imitant la peau humaine, et possibilité pour un opérateur de prendre le contrôle en cas de besoin. La sécurité reste une priorité absolue pour éviter les accidents avec les enfants ou les animaux.

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Tesla efface discrètement l’un de ses projets les plus ambitieux

Promis depuis 2019 comme la pièce maîtresse de l’IA de Tesla, le supercalculateur Dojo devait libérer l’entreprise de sa dépendance à Nvidia, grâce à ses propres puces « maison ». En 2025, le projet initial est abandonné, et Elon Musk minimise l’échec.

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  • L’IA Grok arrive dans votre Tesla : bonne ou mauvaise nouvelle ?
    Grok, l’IA d’Elon Musk, s’apprête à débarquer dans les Tesla. Les conducteurs vont bientôt pouvoir découvrir toutes les fonctionnalités qu’elle a à offrir. Bien sûr, c’est une avancée technologique majeure, mais ça soulève aussi quelques questions. Depuis des mois, Elon Musk en parle. L’IA Grok serait intégrée aux véhicules Tesla. Elle va agir en tant qu’assistante à bord, capable d’interagir avec les conducteurs. Il sera même possible de lui confier certaines tâches sur commande. Chose promi

L’IA Grok arrive dans votre Tesla : bonne ou mauvaise nouvelle ?

Par : Tinah F.
10 juillet 2025 à 22:08

Grok, l’IA d’Elon Musk, s’apprête à débarquer dans les Tesla. Les conducteurs vont bientôt pouvoir découvrir toutes les fonctionnalités qu’elle a à offrir. Bien sûr, c’est une avancée technologique majeure, mais ça soulève aussi quelques questions.

Depuis des mois, Elon Musk en parle. L’IA Grok serait intégrée aux véhicules Tesla. Elle va agir en tant qu’assistante à bord, capable d’interagir avec les conducteurs. Il sera même possible de lui confier certaines tâches sur commande. Chose promise, chose due. Ce jeudi matin, Musk a confirmé que cela allait arriver très bientôt. Au plus tard la semaine prochaine.

L’IA Grok, un véritable assistant dans son Tesla

Jusqu’ici réservée aux abonnés premium de X, l’IA Grok s’invite désormais dans l’habitacle des Tesla. C’est le patron de ces véhicules électriques lui-même qui l’a annoncé sur X. Juste après le lancement de Grok 4, la nouvelle version développée par sa start-up xAI.

Grok is coming to Tesla vehicles very soon. Next week at the latest.

— Elon Musk (@elonmusk) July 10, 2025

Alors, qu’est-ce que ça change ? Beaucoup. D’abord, contrairement au système vocal actuel des Tesla, souvent un peu rigide et limité, Grok promet une vraie conversation. Un peu comme si vous parliez avec un humain.

En effet, cette IA capte facilement ce qu’on dit ou écrit, peu importe le sujet de discussion. Elle apparaît discrètement sur l’écran principal et se tient prête à réagir rapidement aux commandes du conducteur. 

En plus, Grok peut eut vous donner toutes sortes d’informations, comme la météo, le trafic, ou tout ce que vous souhaitez savoir. Certes, cette technologie pourrait vraiment changer la façon dont on vit l’expérience à bord d’une Tesla. Ça ouvre plein de possibilités pour utiliser la voiture autrement.

Plusieurs personnalités différentes

Ce qui rend Grok vraiment surprenante, ce n’est pas juste sa capacité à répondre à vos commandes dans la voiture. C’est aussi son côté caméléon. Parce que cette IA pouvait adopter plusieurs personnalités différentes, selon vos préférences. 

Un hacker connu sous le nom de Green l’a découvert en fouillant dans le système des Tesla. Grok pourra être marrante ou avoir un côté enfantin. Elle peut aussi devenir sérieuse, sexy, complotiste, ou même folle.

Évidemment, intégrer Grok dans une voiture Tesla est un pas de plus vers le futur. Pourtant, cette nouveauté ne rassure pas tout le monde. D’autant plus que la version précédente, Grok 3, a récemment créé la polémique. Elle s’est mise à tenir des propos problématiques, comme des commentaires antisémites ou des attaques politiques.

Par ailleurs, ça pose aussi des questions de sécurité. Est-ce qu’avoir une IA aussi bavarde à bord ne risque pas de distraire le conducteur ? On parle quand même d’un environnement où la concentration est très importante. 

Enfin, tout le monde n’y aura pas droit. Selon les infos de Green, seuls les modèles les plus récents, équipés du fameux matériel 3, pourront accueillir cette IA. 

Et vous, vous en pensez quoi ? Avoir Grok dans sa Tesla, c’est une bonne idée ou pas du tout ? Est-ce que vous auriez envie de l’utiliser, ou vous préférez garder votre voiture comme elle est ? Donnez votre avis en commentaire !

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  • Chaque entreprise va devenir une usine IA : que veut dire NVIDIA à travers cette phrase ?
    Chaque jours, l’intelligence artificielle avance. Et d’après Jensen Huang, PDG de NVIDIA, cette transformation va si loin qu’aucune entreprise n’y échappera. Selon la firme, ce n’est qu’un début. Lors de la conférence GTC, le PDG de NVIDIA, affirme que bientôt, chaque entreprise deviendra une usine d’IA. Mais que veut-il dire ? Selon NVIDIA, les entreprises ne fabriqueront plus seulement des produits En tant que leader mondial dans les technologies de calcul, NVIDIA ne parle jamai

Chaque entreprise va devenir une usine IA : que veut dire NVIDIA à travers cette phrase ?

Par : Nirina R.
21 mars 2025 à 11:46

Chaque jours, l’intelligence artificielle avance. Et d’après , PDG de , cette transformation va si loin qu’aucune entreprise n’y échappera.

Selon la firme, ce n’est qu’un début. Lors de la conférence GTC, le PDG de NVIDIA, affirme que bientôt, chaque entreprise deviendra une usine d’IA. Mais que veut-il dire ?

Selon NVIDIA, les entreprises ne fabriqueront plus seulement des produits

En tant que leader mondial dans les technologies de calcul, NVIDIA ne parle jamais à la légère. Et selon Jensen Huang, cette évolution vers des usines IA repose sur un élément technique clé : les tokens.

Un token est une unité de traitement utilisée par l’intelligence artificielle. Il peut représenter trois quarts d’un mot, une fin de phrase ou une particule de langage.

C’est à travers ces tokens que les modèles IA comprennent et produisent du texte, de la musique, des vidéos ou des résultats de recherche. À titre d’exemple, chez NVIDIA, le mot « darkness » est divisé en deux tokens : « dark » devient 271, et « ness » devient 655.

Son opposé, « brightness », devient 491 et 655. Grâce à ce système, l’IA fait le lien entre les mots… même entre des idées complexes.

Ces tokens sont utilisés par trillions pour entraîner les modèles IA les plus puissants. Autrement dit, chaque entreprise qui génère des données crée aussi ces fameuses unités. Et toujours selon Huang, cela signifie qu’elle devient, sans le savoir, une véritable usine de tokens.

Les entreprises produisent déjà de l’intelligence, parfois sans le savoir

Prenons le cas de . Officiellement, elle fabrique des voitures électriques. Toutefois, chaque voiture possède des capteurs qui collectent des milliers de données. Lorsque la voiture roule, elle observe son environnement : routes, panneaux, passants, météo etc… Toutes ces informations sont transformées en tokens.

Ces tokens servent ensuite à améliorer l’IA de conduite autonome. Autrement dit, Tesla ne fabrique pas seulement des voitures. Elle fabrique aussi des machines à données. Et ces données sont le cœur de son IA.

Plutôt que de tout centraliser dans un laboratoire, Tesla mise sur la collecte massive sur le terrain. En parallèle, Waymo adopte une stratégie plus discrète, plus lente, avec moins de données. Et selon plusieurs experts, comme Jason Liu, l’approche de Tesla est bien plus efficace.

Et cette logique ne se limite pas à l’automobile. D’après Liu, toutes les entreprises peuvent faire pareil. À titre d’exemple, une société peut analyser ses échanges internes. Réunions Zoom, messages Slack, documents partagés, tous ces éléments contiennent de la valeur.

En les transformant en tokens, l’entreprise peut former une IA qui comprend ses besoins. Ensuite, cette IA pourra aider à mieux décider, plus vite et plus justement.

Je note que plusieurs entreprises utilisent déjà cette approche. Vercel, par exemple, propose un outil nommé v0. Il prend des instructions en langage simple, puis crée une application complète.

OpenEvidence, de son côté, s’adresse au domaine médical. Elle lit des centaines d’études complexes, puis les résume. L’objectif est clair : aider les médecins à aller plus vite, sans rien oublier d’essentiel.

Ici encore, chaque donnée médicale devient un token. Et chaque token aide à prendre de meilleures décisions. C’est bel et bien une usine d’IA au service de la santé.

Qu’en pensez-vous ? Jensen Huang a-t-il vu juste ? Chaque entreprise deviendra-t-elle vraiment une usine IA ?

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  • Plongée dans le cerveau des agents IA : comment ces assistants virtuels pensent et agissent !
    Les agents d’IA progressent rapidement dans des domaines tels que les véhicules autonomes et les assistants virtuels, grâce à leurs cerveaux algorithmiques avancés. Mais comment fonctionne ces cerveaux artificiels ? Comment parviennent-ils à percevoir le monde, à prendre des décisions et à apprendre de manière autonome ? Un agent d’IA, c’est quoi au juste ? Contrairement à un simple programme informatique, un agent d’IA peut agir et prendre des décisions de manière autonome. Il est conçu p

Plongée dans le cerveau des agents IA : comment ces assistants virtuels pensent et agissent !

Par : Oliva R.
20 mars 2025 à 20:34

Les agents d’IA progressent rapidement dans des domaines tels que les véhicules autonomes et les assistants virtuels, grâce à leurs cerveaux algorithmiques avancés. Mais comment fonctionne ces cerveaux artificiels ? Comment parviennent-ils à percevoir le monde, à prendre des décisions et à apprendre de manière autonome ?

Un agent d’IA, c’est quoi au juste ?

Contrairement à un simple programme informatique, un agent d’IA peut agir et prendre des décisions de manière autonome. Il est conçu pour effectuer des tâches de manière proactive, sans avoir besoin d’une supervision humaine constante.

Cette autonomie repose sur deux piliers : la perception sensorielle et l’apprentissage automatique.

À l’aide de caméras, de microphones et d’autres capteurs, l’agent observe et interprète son environnement en temps réel. Parallèlement, des mécanismes d’apprentissage automatique lui permettent d’évoluer en intégrant de nouvelles données, sans reprogrammation manuelle.

Cette combinaison fait des agents d’IA des entités très flexibles, dotées d’un cerveau algorithmique capable de faire face à de nouvelles situations. Leur intelligence demeure néanmoins encore limitée par rapport à celle des humains, notamment en termes de capacité d’abstraction et de créativité.

L’apprentissage automatique, pierre angulaire de la spectaculaire évolution du cerveau des agents d’IA

Si les agents d’IA peuvent aujourd’hui accomplir des tâches complexes de manière autonome, ils le doivent principalement à leurs capacités d’apprentissage automatique. Trois approches concourent à cette capacité : l’apprentissage supervisé, non supervisé et par renforcement. La combinaison de ces démarches permet d’optimiser en permanence le cerveau algorithmique des agents IA.

Comme son nom l’indique, l’apprentissage supervisé est effectué sous la supervision d’un « enseignant ». L’IA s’entraîne sur des données étiquetées, par exemple des courriels classés manuellement comme légitimes ou comme spam. Elle en déduit ensuite des règles de décision.

L’apprentissage non supervisé se fait quant à lui de manière autonome sur des données brutes, sans classification préalable. Cette approche peut révéler des corrélations des corrélations inattendues dans les données brutes.

Enfin, l’apprentissage par renforcement repose sur un mécanisme de récompense. Lorsque l’agent prend une bonne décision, il obtient un signal positif qui renforce son comportement. Cette méthode par essais-erreurs est inspirée du conditionnement opérant.

Grâce à ces techniques, les agents d’IA analysent des volumes colossaux de données pour améliorer continuellement leurs performances. Cette capacité d’auto-apprentissage les rend capables de s’adapter à de nouveaux environnements et tâches. Elle ouvre la voie à des IA toujours plus autonomes.

À l’origine de cette évolution vers une autonomie toujours plus grande des agents d’IA se trouvent les réseaux de neurones profonds. Cette technologie clé a porté l’apprentissage automatique à un niveau inédit.

La révolution des réseaux de neurones profonds

Bien que les origines de l’IA remontent aux travaux d’Alan Turing dans les années 1950, c’est avec l’avènement des réseaux de neurones profonds dans les années 2010 que l’architecture des agents IA a véritablement franchi un cap.

Inspirés du fonctionnement du cerveau humain, ces réseaux reproduisent, de manière simplifiée, la structure et les connexions des neurones biologiques.

Cette approche connexionniste, couplée à la puissance de calcul des GPU, a permis des progrès spectaculaires, par exemple, dans le domaine de la vision par ordinateur. Ou encore dans celui de la compréhension du langage naturel.

Les chatbots et les véhicules autonomes sont les applications les plus connues des réseaux de neurones profonds. Mais en coulisses, ils sont aussi en train de bousculer des secteurs tels que la logistique, la finance, les soins de santé et bien d’autres.

La vision artificielle au cœur du fonctionnement du cerveau algorithmique des agents d’IA

Comment les agents d’intelligence artificielle parviennent-ils à interagir avec le monde réel et à utiliser les données physiques qui en sont issues ? Tout commence par la perception de leur environnement au moyen de divers capteurs.

La vision par caméras est souvent l’outil principal, imitant notre propre sens de la vue. Sur une voiture autonome, les flux vidéo sont analysés en temps réel pour détecter piétons, feux de signalisation, panneaux de limitation de vitesse… Des algorithmes de deep learning interprètent chaque pixel.

D’autres capteurs complètent ce dispositif. Les microphones captent les sons ambiants et la parole. Le LiDAR (light detection and ranging) utilise des lasers pour cartographier en 3D les alentours. Certains robots industriels exploitent la sensibilité tactile de leurs pinces. Chaque information sensorielle nourrit la compréhension de l’environnement par l’agent.

Les données numériques constituent un autre canal de perception, notamment avec le développement de l’IoT. Un agent IA peut ainsi recevoir des flux continus d’informations en provenance de capteurs connectés, d’interfaces de programmation (API) ou de bases de données. Ces inputs immatériels jouent un rôle tout aussi crucial que les données physiques. Par exemple, un agent IA intégré à un robot logistique calcule ses trajets en fonction des stocks transmis par des capteurs connectés.

Comment les cerveaux des agents d’IA raisonnent-ils ?

Une fois les données collectées par le biais de divers capteurs, le cerveau des agents d’IA active des algorithmes de raisonnement. En fonction de la tâche, différentes formes de raisonnement entrent en jeu.

Pour un robot industriel, il s’agit avant tout de planification. Des algorithmes de calcul de trajectoire lui permettent d’assembler des pièces ou manipuler des objets sans collision, en optimisant temps et énergie.

Dans le domaine de la finance, le raisonnement probabiliste est central. Des modèles mathématiques évaluent des risques en fonction de multiples paramètres avant d’initier une transaction boursière.

Les agents conversationnels comme les chatbots mobilisent une forme de compréhension du langage naturel. Ils analysent les questions posées pour générer une réponse pertinente, parfois en piochant dans des scripts prédéfinis.

Pour les agents purement réactifs, le raisonnement est beaucoup plus simple et direct. Ces agents fonctionnent sur la base de règles prédéfinies, souvent sous forme de conditions « si-alors ». Ils ne possèdent pas de mémoire interne ni de capacité à planifier ou à anticiper. Leur cerveau réagit instantanément à des stimuli spécifiques sans analyser le contexte ou l’historique des actions passées.

Dans les méandres du cerveau algorithmique des agents d’IA

Bien qu’ils disposent tous d’un certain niveau d’autonomie décisionnelle, les agents d’IA présentent différents niveaux de sophistication en fonction de la conception de leur cerveau algorithmique.

À un extrême, on trouve les agents purement réactifs. Ces systèmes très basiques se contentent d’appliquer des règles prédéfinies sans aucune analyse approfondie. Un thermostat contrôlant la température ambiante en est un parfait exemple.

À l’autre extrémité du spectre, on trouve les agents dits « apprenants », comme les voitures autonomes de . Ces agents utilisent des algorithmes d’apprentissage automatique pour affiner en permanence leurs capacités de prise de décision. Ils sont ainsi capables d’anticiper de mieux en mieux les scénarios de la vie réelle.

Entre ces deux pôles existent de nombreux agents IA aux capacités intermédiaires. Les chatbots et les assistants vocaux (Siri, Alexa…) mélangent des scripts pré-établis et une certaine forme d’adaptation pour converser de manière plus naturelle. Quant aux robots industriels, ils optimisent leurs tâches via des logiciels de planification.

Des applications concrètes qui transforment déjà notre quotidien

Les agents conversationnels, les voitures autonomes ou les systèmes de trading automatisé sont quelques-unes des applications les plus emblématiques de l’intelligence artificielle actuelle. Derrière chacune de ces innovations se cache un puissant cerveau algorithmique qui permet aux agents d’IA d’analyser et de traiter des volumes massifs de données.

Dans le domaine de la conduite autonome, les voitures Waymo ingèrent quotidiennement des téraoctets de données. Ces informations en temps réel sont combinées à des cartographies en 3D et des modèles de deep learning. Le résultat permet d’anticiper les mouvements des autres véhicules et ceux des piétons.

En médecine, IBM Watson s’impose progressivement comme un assistant précieux pour les praticiens. Sa puissance de calcul lui permet de croiser le dossier médical d’un patient avec des milliers d’études scientifiques. Les médecins peuvent ainsi accéder à des suggestions de traitements personnalisées, fondées sur des cas similaires disséminés à travers le monde.

Lors de diagnostics d’images médicales, des agents d’IA comme Zebra Medical peuvent détecter des anomalies invisibles à l’œil nu dans les scanners et les radiographies. Un outil essentiel pour réduire les erreurs et sauver des vies.

Sur les marchés financiers, ce sont des algorithmes de trading à haute fréquence qui prennent le relais. Chez des gestionnaires d’actifs comme BlackRock, ces programmes informatiques peuvent analyser des millions de données économiques en temps réel et passer des ordres automatiquement.

Dans l’industrie manufacturière, les robots collaboratifs ou « cobots » représentent une nouvelle génération d’automates flexibles et interactifs. Grâce à leurs capteurs de force, ils peuvent ajuster précisément leur pression lorsqu’ils manipulent des objets fragiles ou travaillent à proximité d’opérateurs humains.

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  • Google dévoile Gemini Robotics : l’IA qui transforme n’importe quel robot en génie !
    Google a décidé d’insuffler son IA Gemini dans les robots humanoïdes, afin de leur servir de cerveau et de leur permettre de répondre aux prompts par des actions ! Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur cet incroyable projet ! Il y a quelques jours, l’entreprise chinoise Unitree a créé le buzz sur le web avec son robot humanoïde G1. Dans une vidéo, on peut voir que le robot maîtrise désormais le Kung-Fu et peut désarmer un humain à l’aide d’un coup de pied retourné. Quelques mois auparava

Google dévoile Gemini Robotics : l’IA qui transforme n’importe quel robot en génie !

Par : Bastien L.
14 mars 2025 à 18:06

a décidé d’insuffler son IA dans les robots humanoïdes, afin de leur servir de cerveau et de leur permettre de répondre aux prompts par des actions ! Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur cet incroyable projet !

Il y a quelques jours, l’entreprise chinoise Unitree a créé le buzz sur le web avec son robot humanoïde G1. Dans une vidéo, on peut voir que le robot maîtrise désormais le Kung-Fu et peut désarmer un humain à l’aide d’un coup de pied retourné.

Quelques mois auparavant, Elon Musk avait marqué les esprits lors de l’événement We, Robot avec son armada de robots Optimus servant des verres et interagissant avec les visiteurs.

N’oublions pas non plus les robots Boston Dynamics, capables de danser ou de faire des acrobaties avec une agilité à faire rougir les humains les plus habiles.

Physiquement, il est clair que les robots ont atteint un haut niveau. Cependant, il ne s’agit encore que de coquilles vides, uniquement capables de répondre à des instructions simples, de répéter les mêmes tâches ou de bouger sous le contrôle d’un opérateur humain.

Meet Gemini Robotics: our latest AI models designed for a new generation of helpful robots. 🤖

Based on Gemini 2.0, they bring capabilities such as better reasoning, interactivity, dexterity and generalization into the physical world. 🧵 https://t.co/EXRJrmxGxl pic.twitter.com/MeEkRLomXm

— Google (@GoogleDeepMind)

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La prochaine étape est de leur insuffler une intelligence artificielle, afin de leur permettre de se mouvoir de façon autonome et délibérée en fonction du contexte.

Nous vous avons déjà parlé de GR00T, l’IA créée par NVIDIA pour servir de cerveau à tous les robots, ou encore de la startup Skild AI qui développe un cerveau universel pour tous les robots.

À présent, c’est au tour de Google d’annoncer son projet fou : incorporer l’IA Gemini 2.0 dans les robots. La firme dévoile deux nouveaux modèles IA qui « posent les fondations pour une nouvelle génération de robots utiles ».

Deux IA pour permettre aux robots d’agir intelligemment

Le premier est Gemini Robotics : un modèle vision-langage-action (VLA) basé sur Gemini 2.0. Cette version ajoute les actions physiques en guise de réponses aux prompts.

Ainsi, là où Gemini sur un smartphone Pixel se contente de répondre à une question ou de générer du texte, Gemini Robotics sur un robot peut réagir en effectuant une action physique.

Le second modèle est Gemini Robots-ER. Il s’agit d’un modèle vision-langage (VLM) doté d’une « compréhension spatiale avancée ».

Ceci permet à l’IA Gemini de naviguer dans son environnement à mesure qu’il change en temps réel, grâce au « raisonnement incarné ».

Dans une vidéo d’exemple, présentée aux journalistes, le robot doté de cette intelligence artificielle est capable de distinguer des bols de différentes couleurs sur une table.

Il parvient aussi à faire la différence entre des faux fruits, tels que des grappes de raisin et des bananes, et à les regrouper dans les différents bols.

En bref, Google DeepMind a l’intention de faire de Gemini une sorte de cerveau pour l’industrie de la robotique. La même IA que vous utilisez sur votre PC ou votre smartphone va permettre à une machine de penser et d’agir !

Vers une rébellion des robots contre les humains ?

Si vous craignez que ces robots autonomes décident de vous attaquer, rassurez-vous : Google explique avoir permis au modèle IA d’estimer si une action peut présenter des risques en fonction du contexte.

La firme s’est notamment basée sur des frameworks comme le dataset ASIMOV, qui aide les chercheurs à mesurer les implications de sécurité des actions robotiques dans des situations du monde réel.

Une collaboration avec des experts va aussi permettre de s’assurer de développer les applications IA de façon responsable et sécurisée.

Google s’allie aux constructeurs pour créer des robots Gemini

La directrice de la robotique chez DeepMind, Carolina Parada, explique que « nous comptons explorer les capacités de nos modèles et continuer à les développer sur le chemin vers les applications du monde réel ».

Par ailleurs, Google annonce un partenariat avec des constructeurs de robots comme Apptronik dans le but de « construire la prochaine génération de robots humanoïdes ».

Le modèle Gemini Robots-ER va être mis à disposition des partenaires pour qu’ils puissent le tester. Parmi les entreprises choisies, on compte Agile Robots, Agility Robots, Boston Dynamics, et le Français Enchanted Tools.

Toutefois, aucune date de lancement n’a été évoquée pour le moment pour les robots Google Gemini…

This is wild.

Google just unleashed Gemini Robotics, bringing AI into the physical world.

Robots can now see, think, and ACT in real-time.

10 mind-blowing things Gemini Robotics can do: pic.twitter.com/Bj8nfND0FW

— Min Choi (@minchoi)
?ref_src=twsrc%5Etfw">March 12, 2025

Alors, que pensez-vous de ce projet de Google ? L’IA Gemini est-elle suffisamment avancée pour servir de cerveau à des robots humanoïdes ? S’agit-il selon vous d’une bonne idée ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • 1X dévoile Neo Gamma : le 1er robot grand public qui vous sert le café et fait le ménage
    La startup norvégienne 1X dévoile le Neo Gamma, nouvelle version de son prototype de robot humanoïde conçu pour le grand public ! Dans un avenir proche, ce robot pourra s’occuper de faire le ménage dans votre foyer et sera aux petits soins pour vous servir. Découvrez la vidéo de démonstration qui nous offre un aperçu de ce futur ! Si les aspirateurs et tondeuses robots ont conquis le cœur des Français, il ne s’agit que d’un début. La prochaine étape est celle des robots humanoïdes : des machi

1X dévoile Neo Gamma : le 1er robot grand public qui vous sert le café et fait le ménage

Par : Bastien L.
25 février 2025 à 15:46

La startup norvégienne 1X dévoile le Neo Gamma, nouvelle version de son prototype de robot humanoïde conçu pour le grand public ! Dans un avenir proche, ce robot pourra s’occuper de faire le ménage dans votre foyer et sera aux petits soins pour vous servir. Découvrez la vidéo de démonstration qui nous offre un aperçu de ce futur !

Si les aspirateurs et tondeuses robots ont conquis le cœur des Français, il ne s’agit que d’un début. La prochaine étape est celle des robots humanoïdes : des machines à forme humaine qui seront capables de vous servir et d’effectuer toutes les corvées dans votre foyer !

Ces robots ont déjà commencé à envahir les usines, à l’instar du Figure 01 qui assemble des BMW ou de Tesla qui a déployé son propre robot Optimus sur ses chaînes de montage automobiles.

Toutefois, à plus long terme, la promesse est que le prix de ces robots diminue suffisamment pour que n’importe qui puisse en posséder un chez soi. Selon , à terme, il sera possible d’en acheter un pour environ 10 000 dollars.

Focalisé sur ce futur marché des humanoïdes grand public, la startup norvégienne 1X avait dévoilé son robot Neo Beta en août 2024. Nous avions pu découvrir une vidéo de présentation qui mettait en scène une femme aux côtés de son robot personnel.

À présent, le 21 février 2025, 1X vient de dévoiler la nouvelle évolution de sa machine bipède : le Neo Gamma.

Comme ses prédécesseurs, il s’agit d’un prototype conçu pour être é au sein d’un environnement domestique. Cependant, la vidéo de présentation est tout simplement bluffante.

On peut le voir effectuer une large diversité de tâches ménagères : servir le café, accrocher un cadre, s’occuper du linge, laver les vitres, porter les courses, passer l’aspirateur…

Un robot en costume de tissu pour vous servir à la maison

Tout comme le Neo Beta, le Gamma présente un design amical et porte un costume cousu de nylon tricoté. L’objectif est à la fois d’offrir une présence chaleureuse dans le domicile, et de réduire le risque de blessures lors du contact avec les humains.

Contrairement aux autres robots humanoïdes comme ceux d’Agility, Figure, Apptronik, Boston Dynamics, Figure ou , 1X ne priorise pas les usines ou les entrepôts et se focalise au contraire sur un déploiement auprès du grand public.

Ainsi, outre son revêtement de tissu, le Gamma embarque un système IA lui permettant d’être conscient de son environnement afin d’éviter de blesser les gens ou d’abîmer la propriété.

En cas de danger, les humains pourront aussi prendre contrôle du robot à distance via la téléopération. Tous ces éléments visent à en faire un robot plus sûr.

L’intelligence incarnée, une priorité pour 1X

NEO Gamma pic.twitter.com/HvkZC5tasa

— 1X (@1x_tech) February 24, 2025

Parallèlement à sa stratégie atypique, 1X a aussi attiré l’attention par le soutien que lui a apporté un géant de l’industrie de l’IA. Il s’agit tout simplement d’, le créateur de .

Beaucoup considèrent que « l’intelligence incarnée » est la prochaine étape dans l’évolution de l’IA, et un robot comme 1X Neo pourrait bien servir de corps à ChatGPT.

La firme américaine avait aussi noué un partenariat avec Figure, mais ce dernier a récemment mis fin à cette alliance pour se focaliser sur le développement de sa propre IA Helix. De son côté, OpenAI compte également créer ses propres robots.

L’IA générative est l’une des clés pour l’évolution des robots humanoïdes, car elle peut permettre des interactions en langage naturel entre les humains et les robots. Tout comme Figure, 1X développe ses propres modèles IA pour améliorer à la fois le langage oral et corporel de ses humanoïdes.

En janvier 2025, 1X a d’ailleurs acquis la startup californienne Kind Humanoid dans le but d’améliorer son intelligence artificielle.

Vers une commercialisation du 1X Neo ?

Introducing NEO Gamma.
Another step closer to home. pic.twitter.com/Fiu2ohbIiP

— 1X (@1x_tech) February 21, 2025

Selon 1X, ce robot va bientôt sortir du laboratoire et être testé au sein de véritables maisons. Cependant, la startup précise que le déploiement commercial est encore très loin.

Pour cause, afin de rencontrer le succès, un robot domestique doit être à la fois utile, fiable, abordable et sécurisé.

D’autant que les personnes âgées seront sans doute la principale cible commerciale, puisque plus susceptibles d’avoir besoin d’une assistance à domicile.

Or, pour le moment, la technologie n’est pas suffisamment avancée sur ces points. Il sera nécessaire que le robot devienne plus agile physiquement, mais aussi que son IA soit assez avancée pour qu’il comprenne réellement son environnement et les conséquences potentielles de ses actions…

On ignore pour le moment combien de Neo Gamma ont été et seront produits. Toutefois, cette vidéo de présentation nous offre un bel aperçu d’un futur où les robots seront nos majordomes et nous permettront de vivre un quotidien plus apaisé, débarrassé des corvées ménagères…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous pressé d’avoir votre propre robot humanoïde ? Quelles sont les corvées et autres tâches du quotidien que vous rêvez de pouvoir confier à une machine ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Protoclone : le 1er robot avec un squelette et des muscles, inspiré par Westworld !
    Clone Robotics vient de dévoiler Protoclone V1 : un robot humanoïde doté de muscles et d’un squelette synthétiques. La startup s’est fixé pour ambition de créer des androïdes impossibles à distinguer de véritables humains, et ce prototype représente une étape majeure vers cet objectif ! Si une IA égalait l’intelligence humaine, qu’est-ce qui nous distinguerait des robots humanoïdes ? Vous pensez probablement à notre enveloppe corporelle, faite de chair et d’os. Toutefois, cette différence

Protoclone : le 1er robot avec un squelette et des muscles, inspiré par Westworld !

Par : Bastien L.
20 février 2025 à 18:40

Clone Robotics vient de dévoiler Protoclone V1 : un robot humanoïde doté de muscles et d’un squelette synthétiques. La startup s’est fixé pour ambition de créer des androïdes impossibles à distinguer de véritables humains, et ce prototype représente une étape majeure vers cet objectif !

Si une IA égalait l’intelligence humaine, qu’est-ce qui nous distinguerait des robots humanoïdes ? Vous pensez probablement à notre enveloppe corporelle, faite de chair et d’os.

Toutefois, cette différence physique entre l’Homme et la machine pourrait elle aussi disparaître très rapidement…

Après avoir choqué l’industrie de la robotique avec sa main et son torse plus vrais que nature, la startup Clone Robotics vient de dévoiler sa dernière innovation : le Protoclone V1.

Plus qu’un robot, un humain synthétique

Il ne s’agit pas d’un simple robot humanoïde, comme le Tesla Optimus, mais d’un véritable humain synthétique. Cette fois, la startup a reproduit un corps tout entier avec 200 degrés de liberté, 1000 myofibrilles, et 500 capteurs.

Actuellement propulsé par la pneumatique, il passera bientôt à un système hydraulique. Son système synthétique imite la structure squelettique, musculaire, vasculaire et nerveuse du corps humain.

Contrairement à beaucoup de fabricants d’humanoïdes préservant une apparence robotique, Clone Robotics vise l’hyper-réalisme. Elle cherche à imiter toutes les caractéristiques physiques et comportementales de l’humain…

Le tout premier androïde musculosquelettique… ou presque

D’après Clone Robotics, il s’agit du tout premier androïde bipède musculosquelettique. Toutefois, en 2017, l’Université de Tokyo avait déjà créé le robot Kengoro.

Il s’agit néanmoins d’un projet de recherche, tandis que Clone Robotics a pour ambition de commercialiser son produit. Son objectif est de créer des androïdes pour effectuer des tâches du quotidien.

À long terme, ses robots devraient travailler de façon indépendante au sein d’environnements complexes. Ils pourront donc remplacer les travailleurs humains dans les métiers à haut risque.

Le point zéro de l’ère des androïdes

Selon Dhanush Radhakrishna, co-fondateur de la startup américano-polonaise, le Protoclone et son anatomie fidèle à l’humain incarnent le « point zéro de l’ère des androïdes ».

Il est le fruit d’un long cheminement, qui a commencé en 2021 lorsque Radhakrishna s’est associé avec l’ingénieur polonais Lukasz Kozlik pour créer l’entreprise. Depuis lors, ils poursuivent le but de reproduire l’anatomie humaine.

Ce nouveau robot a été dévoilé à travers une courte vidéo de 40 secondes sur le réseau social X. On peut voir l’androïde suspendu dans un atelier, effectuant des mouvements dynamiques pendant que son visage est caché derrière un masque noir.

Protoclone, the world's first bipedal, musculoskeletal android. pic.twitter.com/oIV1yaMSyE

— Clone (@clonerobotics) February 19, 2025

Les réactions des internautes vont de l’admiration au malaise. Selon Dar Sleeper de l’entreprise norvégienne 1X Technologies, soutenue par , le Protoclone est à la fois « plus cool et plus effrayant » que prévu.

La firme s’apprête à produire 279 unités de ses androïdes Alpha en 2025, et les compare à des voitures de luxe en édition limitée. Ainsi, le prix n’est pas dévoilé publiquement pour le moment.

À l’avenir, Clone Robotics compte continuer à essayer de créer des robots impossibles à distinguer des humains jusqu’aux couches anatomiques les plus profondes…

Que pensez-vous de ce robot ? Êtes-vous impressionné par sa ressemblance avec un véritable humain ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 
    Meta Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de Facebook aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ? Tout comme Apple, Tesla et Nvidia, Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que Mark Zuckerberg envisage d’investir dans la création de rob

Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 

19 février 2025 à 13:05

Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ?

Tout comme , et , Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que envisage d’investir dans la création de robots humanoïdes alimentés par l’IA. 

Pour commencer, les prototypes sont des assistants domestiques anthropomorphes, comme l’Optimus dévoilé par Tesla en décembre 2023. Ce premier produit grand public vise à simplifier les tâches ménagères souvent ingrates. Les assistants bipèdes de Meta pourraient bientôt porter les courses, coucher les enfants ou mettre la table. C’est en tout cas l’ambition des grands noms de la tech américaine qui misent gros sur ce domaine prometteur.

Les robots de Méta, conçus grâce à la collaboration

Meta ne cherche pas, pour l’instant, à produire des robots IA portant sa marque, contrairement à d’autres géants technologiques. Son objectif est d’imposer son logiciel aux machines développées par d’autres acteurs. La société mise sur une approche collaborative. Elle se focalise sur les logiciels et les algorithmes, le véritable « cerveau » des robots. Pour les composants physiques, Meta fait appel à d’autres entreprises. Bloomberg révèle ainsi que la société discute déjà avec Unitree Robotics et Figure AI, entre autres.

En parallèle, Meta prévoit de créer une nouvelle division au sein de Reality Labs. Une branche qui sera dirigée par Marc Whitten, ancien PDG de Cruise, spécialiste des voitures autonomes. La société mise sur l’IA pour concevoir des logiciels destinés à piloter des robots humanoïdes. Cette stratégie s’explique par le faible engouement autour du métavers, malgré un investissement de 50 milliards de dollars en quatre ans. 

Ainsi, Reality Labs, réputée pour ses lunettes intelligentes Meta Ray-Ban — avec 1 million de paires écoulées — et ses avatars VR dotés de jambes, réoriente ses efforts vers l’IA. Pourtant, Meta estime que ces robots IA nécessitent encore plusieurs années pour atteindre maturité. Pour s’y prendre, la société veut utiliser son expertise en interaction humaine (acquise via VR/AR) pour développer des IA capables de mimicry humain. Un domaine dans lequel Mark Zuckerberg excelle déjà, selon Reuters.

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  • Apple va créer ses propres robots humanoïdes ! Êtes-vous prêt pour l’iRobot ?
    Apple se prépare à créer son propre robot ! C’est ce que révèle l’analyste Ming-Chi Kuo, spécialisé dans les fuites d’information sur les projets de l’entreprise californienne. La prochaine révolution après l’iPhone ?   Après les ordinateurs, téléphones, tablettes, montres, casques de réalité augmentée, et autres enceintes connectées, Apple va s’aventurer dans un nouveau domaine : les robots.  C’est ce que révèle sur X le célèbre analyste Ming-Chi Kuo, connu pour révéler les projets de la

Apple va créer ses propres robots humanoïdes ! Êtes-vous prêt pour l’iRobot ?

Par : Bastien L.
14 février 2025 à 15:14

se prépare à créer son propre robot ! C’est ce que révèle l’analyste Ming-Chi Kuo, spécialisé dans les fuites d’information sur les projets de l’entreprise californienne. La prochaine révolution après l’iPhone ?  

Après les ordinateurs, téléphones, tablettes, montres, casques de réalité augmentée, et autres enceintes connectées, Apple va s’aventurer dans un nouveau domaine : les robots

C’est ce que révèle sur X le célèbre analyste Ming-Chi Kuo, connu pour révéler les projets de la Pomme en avant-première. 

Apple is exploring both humanoid and non-humanoid robots for its future smart home ecosystem, and these products are still in the early proof-of-concept (POC) stage internally. While the industry debates the merits of humanoid vs. non-humanoid designs, supply chain checks…

— 郭明錤 (Ming-Chi Kuo) (@mingchikuo) February 12, 2025

D’après lui, les travaux d’Apple dans le domaine de la robotique sont encore au stade de « preuve de concept » précoce. Il rappelle aussi que le projet de voiture Apple Car a été abandonné à une étape similaire. 

Un robot pour votre maison connectée 

L’analyste explique que ce robot est pensé comme une partie d’un « futur écosystème de maison connectée »

Il pourrait donc aussi bien s’agir d’un robot humanoïde conçu pour faire le ménage, que d’un écran connecté doté d’un bras mécanique.  

Plusieurs fuites d’information antérieures semblent pencher vers cette seconde option. Néanmoins, si le grand public est réceptif, Apple pourrait envisager un robot plus ambitieux. 

Apple a recréé la lampe de Pixar 

Apple's Machine Learning Research team just gave us our first look at the possible upcoming tabletop robot which was reported by @markgurman pic.twitter.com/yjSTJaqg2i

— Aaron (@aaronp613) February 6, 2025

Quelques jours plus tôt, un document de recherche de la firme américaine s’intéressait aux interactions entre les humains et les robots « non-anthropomorphiques ». Plus précisément, une lampe semblable à la mascotte de Pixar

Ce document se penche principalement sur les progrès effectués par Apple dans la recherche en robotique. Toutefois, il met aussi en lumière des éléments suggérant la future commercialisation d’un robot grand public… 

Humanoïde… ou pas 

Selon Kuo, l’utilisation du terme « non-anthropomorphique » vise à distinguer ce robot de la recherche sur les humanoïdes. 

Il explique que « alors que l’industrie débat sur les mérites des designs humanoïdes contre non-humanoïdes, Apple semble davantage se soucier de la façon dont les utilisateurs construisent la perception des robots que de leur apparence physique »

On peut donc s’attendre à ce que ces robots reposent principalement sur le logiciel et le hardware de perception. Ces technologies occuperont une place centrale. 

De manière générale, le terme « anthropomorphique » peut être appliqué à des systèmes robotiques par-delà ce que nous considérons habituellement comme humanoïde

Ceci inclut notamment les systèmes influencés par des caractéristiques humaines, mais qui ne sont pas exactement des humanoïdes avec deux bras, deux jambes, et un visage

Apple expérimenterait actuellement différents types de robots, allant de simples systèmes à des humanoïdes très complexes. Nul ne peut prédire à quoi ressemblera la version finale du « iRobot »… 

La Pomme cherche à attirer les ingénieurs 

Contrairement aux autres projets d’Apple comme l’iPhone pliable qui fait l’objet de nombreuses rumeurs, ces travaux dans la robotique sont étonnamment transparents

Ceci s’explique par le fait que les progrès dans la robotique reposent sur les travaux des universités et autres institutions de recherche. 

Au cours des dernières années, beaucoup d’entreprises du secteur de la robotique ont eu des difficultés à recruter suffisamment rapidement pour respecter leurs feuilles de route de lancement.

En publiant ses travaux de recherche, Apple s’offre un atout pour recruter des ingénieurs. C’est ce qui peut lui permettre de rivaliser avec Tesla qui prépare son Optimus, ou avec les startups spécialisées dans la robotique comme 1X ou Figure. 

Prix et date de lancement du robot Apple 

A l’heure actuelle, les constructeurs de robots humanoïdes sont confrontés à deux principaux points de friction

Le premier est le prix. Or, Apple a déjà eu du mal à vendre son casque Vision Pro à 3499$. Le prix d’un robot risque d’être beaucoup plus élevé, et donc trop cher pour la plupart des consommateurs. 

Le deuxième point de friction est la fiabilité, et la priorité des fabricants est d’ailleurs de parvenir à produire des robots industriels fiables à grande échelle

Au fil du temps, ceci permettra de faire baisser les prix. Pour rappel, estime que les robots humanoïdes finiront par coûter entre 20 000 et 30 000 dollars environ

En se basant sur « les progrès actuels et les cycles de développement typiques », Kuo estime que la production de masse du robot Apple pourrait débuter vers 2028

Quoi qu’il en soit, après l’abandon de l’Apple Car et le lancement raté du Vision Pro et de l’IA Apple Intelligence, il semble clair qu’Apple va adopter une approche très prudente pour la robotique.

Même si la Pomme est connue pour populariser des catégories de produits existantes, on ne compte plus les échecs de robots domestiques et autres appareils de Smart Home…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Un robot Apple peut-il rencontrer le succès ? Qu’attendriez-vous d’un tel produit ? Partagez votre avis en commentaire !  

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  • Elon Musk veut racheter ChatGPT pour 100 milliards, OpenAI répond violemment
    Elon Musk ne manque jamais une occasion de secouer la tech. Cette fois, il a tenté de racheter OpenAI pour la modique somme de 97,4 milliards de dollars.  Sam Altman, patron de l’entreprise, n’a pas tardé à lui renvoyer la balle… avec une touche de sarcasme. À Elon Musk : « OpenAI n’était pas à vendre » Lundi soir, le 10 février, un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 100 milliards de dollars pour mettre la main sur OpenAI. En réponse à cette offre colossal

Elon Musk veut racheter ChatGPT pour 100 milliards, OpenAI répond violemment

Par : Ny Ando A.
13 février 2025 à 09:27

ne manque jamais une occasion de secouer la tech. Cette fois, il a tenté de racheter pour la modique somme de 97,4 milliards de dollars. 

, patron de l’entreprise, n’a pas tardé à lui renvoyer la balle… avec une touche de sarcasme.

À Elon Musk : « OpenAI n’était pas à vendre »

Lundi soir, le 10 février, un groupe d’investisseurs mené par Elon Musk a proposé près de 100 milliards de dollars pour mettre la main sur OpenAI. En réponse à cette offre colossale, Altman a ironisé sur X (anciennement Twitter) : « Non merci, mais nous pouvons acheter pour 9,74 milliards de dollars si vous le souhaitez. » 

no thank you but we will buy twitter for $9.74 billion if you want

— Sam Altman (@sama) February 10, 2025

Il a ensuite enfoncé le clou lors du AI Action Summit à Paris, déclarant à Sky News qu’OpenAI serait « ravi d’acheter Twitter », une pique directe envers son rival de longue date.

Dans une interview accordée à Axios, Altman a minimisé cette tentative de rachat, rappelant qu’Elon essaie depuis longtemps, sous différentes formes, de prendre le contrôle d’OpenAI. 

« Il y a eu des versions d’Elon essayant d’une manière ou d’une autre de prendre le contrôle d’OpenAI depuis longtemps, alors, d’accord, voici l’épisode de cette semaine.

Altman a ajouté que l’entreprise et sa mission ne sont pas à vendre. Il a même souligné qu’un concurrent incapable de s’imposer sur le marché ne devrait pas chercher à s’approprier OpenAI en contournant sa vision initiale.

« OpenAI n’est pas à vendre. La mission d’OpenAI n’est pas à vendre, sans parler du fait qu’un concurrent qui n’est pas en mesure de nous battre sur le marché et qui, au lieu de cela, essaie de dire « je vais acheter ceci » sans tenir compte de la mission d’OpenAI, pourrait bien se retrouver sur cette voie. »

Le duel entre Altman et Musk ne date pas d’hier

Co-fondateurs d’OpenAI en 2015, ils se sont brouillés après le départ de Musk du conseil d’administration en 2018. Depuis, les tensions n’ont cessé de croître, notamment avec la plainte déposée par Musk en 2023 contre OpenAI. 

Il accuse l’entreprise d’avoir trahi sa vocation initiale de laboratoire de recherche à but non lucratif au service du bien commun. 

Musk, qui possède désormais sa propre start-up d’IA, , souhaite ramener OpenAI à son statut originel. C’est ce que son avocat a insinué en tout cas.

Cependant Altman, lui, voit les choses autrement. Selon lui, le milliardaire patron de Tesla et de restructurerait OpenAI pour en faire une entité totalement lucrative. 

Concernant l’avenir de la société, Altman reste confiant : « Le conseil d’administration décidera quoi faire. L’association à but non lucratif restera une organisation très forte. Sa mission est essentielle, et nous nous efforçons de la préserver. »

Bref, OpenAI est aujourd’hui un acteur clé de la révolution de l’IA. Avec le lancement de fin 2022, elle a démocratisé l’IA générative et transformé en profondeur le paysage technologique. Une influence qui, manifestement, suscite bien des convoitises.

Personnellement, tout ce qui est clash entre Elon Musk et Sam Altman ne m’étonne plus. Et vous ? 

Partagez votre perception dans le commentaire !

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  • NVIDIA vs DeepSeek : faut-il vendre en urgence, ou acheter les actions ?
    NVIDIA subit un revers après l’annonce de DeepSeek et son modèle IA entraîné en un temps record avec un budget limité. DeepSeek remet en question l’utilité des puces les plus avancées de NVIDIA. Cette start-up chinoise a développé un modèle de langage de grande envergure en deux mois pour moins de 6 millions de dollars. En réponse, l’action du géant américain a chuté de 17 % en une séance. Menace durable ou opportunité d’achat ? DeepSeek bouscule le marché Les investisseurs ont réagi vi

NVIDIA vs DeepSeek : faut-il vendre en urgence, ou acheter les actions ?

30 janvier 2025 à 14:28

subit un revers après l’annonce de DeepSeek et son modèle IA entraîné en un temps record avec un budget limité.

DeepSeek remet en question l’utilité des puces les plus avancées de NVIDIA. Cette start-up chinoise a développé un modèle de langage de grande envergure en deux mois pour moins de 6 millions de dollars. En réponse, l’action du géant américain a chuté de 17 % en une séance. Menace durable ou opportunité d’achat ?

DeepSeek bouscule le marché

Les investisseurs ont réagi vivement à cette percée. DeepSeek prouve que l’entraînement des modèles IA coûte moins cher que prévu. Un défi pour NVIDIA dont les revenus dépendent fortement de ses puces haut de gamme.

Mais plusieurs incertitudes demeurent. Le coût réel du projet reste flou, car l’entraînement d’un LLM exige des ressources rarement détaillées. DeepSeek a utilisé des puces NVIDIA, bien que limitées, mais adaptées aux besoins en calcul intensif. Cette approche ne s’applique pas forcément à d’autres modèles d’IA.

DeepSeek, un concurrent inattendu pour NVIDIA

DeepSeek a conçu un modèle de plus de 100 milliards de paramètres, avec une capacité d’entraînement optimisée. Son architecture rappelle celle de NVIDIA, mais reflète une stratégie propre à la Chine. Grâce à des infrastructures spécifiques, comme le supercalculateur Sunway TaihuLight, cette start-up parvient à rivaliser avec des solutions éprouvées.

L’émergence de DeepSeek pourrait rebattre les cartes du secteur. NVIDIA détenait plus de 80 % du marché des GPU en 2023, mais voit apparaître un concurrent sérieux. Les restrictions américaines sur l’exportation de technologies avancées ont poussé la Chine à accélérer ses propres développements. Résultat, en six mois, des chercheurs chinois ont entraîné un modèle capable de rivaliser avec -4.

Une rivalité aux enjeux stratégiques

L’essor de DeepSeek s’inscrit dans une tendance plus large : la montée en puissance de l’IA chinoise. Pékin investit massivement dans des centres de recherche et des supercalculateurs. En 2023, la Chine comptait plus de 30 % des supercalculateurs mondiaux, un atout stratégique pour l’entraînement des modèles IA.

Toutefois, NVIDIA conserve un avantage décisif. Un écosystème mature et un réseau de partenaires solides. , et continuent d’investir massivement dans ses solutions. Mais la progression des alternatives chinoises prouve que l’hégémonie occidentale dans l’IA n’est plus garantie.

NVIDIA, un rebond en vue ?

Les analystes ne prévoient pas de basculement immédiat. L’inférence, qui consiste à utiliser un modèle entraîné en temps réel, exige des puces puissantes. Sur ce segment, NVIDIA reste leader. et ont récemment souligné leur besoin croissant en GPUs.

Malgré la chute récente, NVIDIA affiche des résultats records. Sa marge brute dépasse 70 %, un niveau exceptionnel dans l’industrie. La nouvelle architecture Blackwell suscite un fort intérêt. Parier sur un déclin rapide du marché des GPUs IA semble prématuré. Les fondamentaux de NVIDIA restent solides, et le marché pourrait ajuster sa perception plus vite que prévu.

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Tesla veut lancer un service de taxis autonomes en juin

30 janvier 2025 à 11:00
C’est officiel ! Des taxis sans chauffeurs de la marque Tesla seront mis en service dès l’été 2025 aux Etats-Unis. Le patron de l’entreprise,...
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  • Le mystérieux poème de Sam Altman sur l’avenir de l’IA enflamme 2025
    Pour accueillir 2025, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a publié un tweet à la fois énigmatique et inquiétant. « 2025 will change everything about AI – be ready. » En quelques mots, il a relancé le débat sur la singularité technologique, ce moment hypothétique où l’IA pourrait dépasser l’intelligence humaine. Notons que si cela se produit réellement, il pourra bouleverser notre monde. Alors que tout le monde partageait des vœux, Sam Altman a entamé l’année 2025 en partageant une brève réflexion susci

Le mystérieux poème de Sam Altman sur l’avenir de l’IA enflamme 2025

Par : Dina R.
7 janvier 2025 à 15:33

Pour accueillir 2025, , PDG d’, a publié un tweet à la fois énigmatique et inquiétant. « 2025 will change everything about AI – be ready. » En quelques mots, il a relancé le débat sur la singularité technologique, ce moment hypothétique où l’IA pourrait dépasser l’intelligence humaine. Notons que si cela se produit réellement, il pourra bouleverser notre monde.

Alors que tout le monde partageait des vœux, Sam Altman a entamé l’année 2025 en partageant une brève réflexion suscitant des interrogations et des inquiétudes sur l’avenir de l’IA. Dans son premier tweet de l’année, publié samedi sur X, Altman a évoqué de manière cryptique « la notion de singularité ». Il s’agit d’un concept désignant le moment où la technologie devient tellement avancée qu’elle échappe au contrôle humain. De plus, elle pourra avoir des conséquences potentiellement dévastatrices pour la civilisation.

Pourquoi évoquer une fois de plus la singularité et l’hypothèse de simulation ?

« J’ai toujours voulu écrire une histoire de six mots », a déclaré Sam Altman dans son post, « la voici : près de la singularité ; on ne sait pas clairement de quel côté. »

Cependant, quelques minutes plus tard, l’entrepreneur en technologie a révélé que même lui trouvait son message ambigu. Il a précisé que cette réflexion pourrait également faire référence à l’hypothèse de simulation.

 « On suppose que cela concerne soit l’hypothèse de simulation, soit l’incapacité de savoir quand le moment critique du décollage se produira réellement, mais j’aime que cela fonctionne aussi de bien d’autres manières », a-t-il écrit.

Le « décollage » désignerait le point de départ de la singularité technologique. Quant à l’hypothèse de simulation, elle suppose que les humains vivent dans une simulation informatique. Il s’agit d’une théorie souvent perçue comme moins réaliste que la singularité technologique, davantage débattue sur le plan philosophique que scientifique.

i always wanted to write a six-word story. here it is:
___

near the singularity; unclear which side.

— Sam Altman (@sama) January 4, 2025

Sam Altman évoque l’AGI pour 2025 ? Et qu’en est-il des accusations d’ sur OpenAI ?

Pour rappel, OpenAI a été fondée en 2015 par Sam Altman et plusieurs autres entrepreneurs technologiques, dont Elon Musk, PDG de . Musk a quitté l’entreprise en 2018, insatisfait de la direction prise et des résultats obtenus.

En 2024, il a accusé OpenAI de travailler sur l’intelligence artificielle générale (AGI), une technologie permettant à une machine d’effectuer toutes les tâches qu’un humain peut accomplir. Musk a affirmé que GPT-4, le modèle de langage d’OpenAI, avait atteint ce stade.

Cependant, OpenAI a nié que -4 soit une AGI. Néanmoins, Altman a récemment suggéré que cette avancée pourrait se concrétiser en 2025. Lors d’une interview le 8 novembre avec Garry Tan, PDG de Y Combinator, ce dernier a demandé à Altman ce qui l’excitait pour 2025.

La réponse d’Altman a été simple : « AGI. Je suis très enthousiaste à l’idée de le faire ».

Je dois admettre que l’IA a atteint un niveau supérieur, mais je ne pense pas que nous pourrons déjà atteindre l’AGI cette année ! Et vous, quel est votre avis ?

Cet article Le mystérieux poème de Sam Altman sur l’avenir de l’IA enflamme 2025 a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Pourquoi OpenAI cherche à draguer Donald Trump ?
    Sam Altman a souligné dimanche dernier l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre le secteur privé et les instances gouvernementales dans le domaine de l’IA. Voici pourquoi ! Sam Altman, le PDG d’OpenAI, exprime son enthousiasme à l’idée de collaborer avec l’administration Trump pour bâtir la meilleure infrastructure d’intelligence artificielle essentielle à la compétitivité des États-Unis sur la scène mondiale. « L’Amérique doit bâtir la meilleure infrastructure d’IA pour r

Pourquoi OpenAI cherche à draguer Donald Trump ?

Par : Dina R.
3 décembre 2024 à 16:30

Sam Altman a souligné dimanche dernier l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre le secteur privé et les instances gouvernementales dans le domaine de l’IA. Voici pourquoi !

Sam Altman, le PDG d’OpenAI, exprime son enthousiasme à l’idée de collaborer avec l’administration Trump pour bâtir la meilleure infrastructure d’intelligence artificielle essentielle à la compétitivité des États-Unis sur la scène mondiale.

« L’Amérique doit bâtir la meilleure infrastructure d’IA pour rester leader mondial »

Dans une interview diffusée sur « Fox News Sunday », Altman a insisté sur l’importance cruciale pour les États-Unis et leurs alliés de prendre les devants dans la construction des infrastructures nécessaires au développement de l’IA. Et ce particulièrement dans la compétition technologique contre la Chine.

« L’IA diffère des autres logiciels car elle requiert des infrastructures spécifiques : énergie, puces informatiques et centres de données massifs. Il est essentiel de construire tout cela ici, pour que nous ayons l’infrastructure d’IA la plus performante et puissions rester à la pointe de la technologie », a précisé Altman.

« Je pense que le président élu Trump sera très compétent dans ce domaine, » a-t-il ajouté.

« Je suis impatient de travailler avec l’administration Trump sur ce sujet, car il est évident que ce sera un tournant majeur dans l’histoire de la technologie. Les États-Unis et leurs alliés doivent absolument prendre l’initiative dans ce domaine, » a également souligné ce PDG.

Des défis de l’IA sont toujours à surmonter alerte Altman

Il est à noter que n’est pas le seul dirigeant du secteur technologique à avoir exprimé son désir de collaborer avec l’administration Trump. La semaine dernière, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a également rencontré le président élu à Mar-a-Lago.

Lors de cette réunion, Stephen Miller, conseiller de Trump, a confirmé l’entretien dans une émission de « The Ingraham Angle ». « , comme tant d’autres chefs d’entreprise, reconnaît que le président Trump est un véritable agent du changement et de la prospérité, » a-t-il affirmé.

D’autres figures emblématiques de la tech qui ont soutenu Trump avant sa victoire incluent (PDG de ), Joe Lonsdale (cofondateur de Palantir) et David Sacks (capital-risqueur). Il y avait aussi Ben Horowitz et Marc Andreessen (fondateurs d’Andreessen Horowitz), ainsi que les frères Winklevoss, cofondateurs de la plateforme de crypto-monnaie .

https://twitter.com/FoxBusiness/status/1863364467385376956

Il n’a pas manqué de saluer les avancées de l’IA dans plusieurs domaines comme les diagnostics médicaux, le tutorat ou le soutien aux petites entreprises. Par ailleurs, il a également reconnu les risques que comporte cette technologie.

« Cela affectera l’emploi », a-t-il déclaré, soulignant que si de nombreux emplois sont rendus plus efficaces, certains seront dévalorisés, voire supprimés.

Altman a aussi alerté sur les dangers potentiels de l’IA, notamment la possibilité qu’elle soit utilisée pour des cyberattaques ou des menaces pour la sécurité nationale. « Nous avons beaucoup de travail à faire et nous devons vraiment rester en tête, » a-t-il conclu.

Et vous ? Partagez-vous le même avis que ce PDG ? Merci de partager votre avis dans les commentaires ! 

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  • Que va faire Trump avec l’IA ? La question qui inquiète les chercheurs
    L’intelligence artificielle est fascinante pour certains, terrifiante pour d’autres. Entre son potentiel pour changer nos vies et les craintes de voir un jour des machines surpasser l’humanité, l’IA occupe une place de plus en plus centrale dans le débat public. Et avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les chercheurs s’interrogent donc sur ce que va faire le nouveau Président avec l’IA ? Dérégulation ou régulation stricte ? Et surtout, l’IA deviendra-t-elle un champ de bataille par

Que va faire Trump avec l’IA ? La question qui inquiète les chercheurs

Par : Mariano R.
9 novembre 2024 à 11:20

L’intelligence artificielle est fascinante pour certains, terrifiante pour d’autres. Entre son potentiel pour changer nos vies et les craintes de voir un jour des machines surpasser l’humanité, l’IA occupe une place de plus en plus centrale dans le débat public. Et avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les chercheurs s’interrogent donc sur ce que va faire le nouveau Président avec l’IA ? Dérégulation ou régulation stricte ? Et surtout, l’IA deviendra-t-elle un champ de bataille partisan ?

Quand nous parlons d’IA aujourd’hui, nous ne parlons plus d’un simple gadget ou d’une avancée technologique de niche. En seulement quatre ans, cette technologie a très vite évolué, au point de devenir un outil presque omniprésent dans nos vies. Pourtant, malgré cette montée en puissance, l’IA reste un terrain politique flou, avec des avis divergents et peu de consensus sur la meilleure façon de la réguler. Alors que Donald Trump revient à la Maison-Blanche, nous nous demandons tous comment va-t-il gérer l’IA ? Certains de ses alliés prônent une liberté totale pour l’innovation, tandis que d’autres souhaitent un contrôle strict pour éviter les risques d’une IA mal encadrée.

Quelles seront les nouvelles orientations en matière d’IA pour le nouveau mandat de Donald Trump ?

Quand Joe Biden a pris les rênes en 2020, l’IA générative n’était juste qu’un simple joujou technologique. Le tout premier DALL-E, sorti en 2021, peinait encore à générer des images potables. Quant à ChatGPT, cette IA qui allait bousculer nos vies, était encore loin d’être puissante. Mais en quatre ans, tout a changé. Actuellement, l’IA est désormais presque inéluctable dans notre société. Donald Trump reprend la Maison-Blanche, donc je me demande quelle politique va-t-il adopter face à l’IA ?

https://twitter.com/drive3_net/status/1854456292212879753

L’un des plus gros problèmes, c’est la vitesse à laquelle l’IA évolue. Toutefois, les lois et la politique, elles, avancent beaucoup plus lentement. Par ailleurs, chaque changement de président aux États-Unis chamboule les priorités. Côté alimentation ou sécurité, cela passe encore. Mais lorsque nous parlons d’une technologie aussi jeune que l’IA, avec des impacts gigantesques sur l’économie et la sécurité, une politique durable semble indispensable. Et la victoire de Donald Trump vient brouiller les cartes, car jusqu’à présent, il n’a pas beaucoup parlé d’IA.

Le Président dans un dilemme entre dérégulation et sécurité

Certains experts pensent que Donald Trump, va pousser pour une politique de dérégulation d’IA totale, afin de maximiser l’innovation. Puisqu’il est sous l’influence de la « droite technologique » représentée par des figures comme Marc Andreessen. Ce dernier est un gros investisseur dans les nouvelles technologies, et il s’oppose farouchement à toute contrainte.

D’autres, comme , craignent que l’IA devienne une menace pour l’humanité. Musk parle même d’une « fin de la race humaine ». Et là, ce n’est plus juste le « Musk show », car cette inquiétude se répand dans les cercles académiques et politiques.

Donald Trump pourrait être tenté de supprimer le décret de Biden sur l’IA, que son camp accuse d’entraver l’innovation. Samuel Hammond, économiste à la Foundation for American Innovation, résume alors la situation. Selon lui « le décret de Biden sur l’IA sera probablement abrogé dès le premier jour, mais ce qui le remplacera est incertain. »

Néanmoins, Donald Trump semble envisager de créer un « projet Manhattan » pour l’IA militaire. Le nouveau Président des États-Unis pourrait confier l’évaluation des modèles et la sécurité à des agences dirigées par l’industrie. Mais au-delà de cela, je sais qu’il est difficile de savoir exactement quelles seront ses priorités.

Une menace bipartisane… ou un terrain de guerre politique ?

Ce qui complique encore le dossier, c’est que la coalition de Donald Trump est elle-même fracturée sur l’IA. Marc Andreessen veut foncer sans limites, tandis que des figures comme Tucker Carlson trouvent que la technologie évolue un peu trop vite. JD Vance, de son côté, considère l’IA et la cryptomonnaie comme des moyens de bousculer le monopole des géants du numérique.

Qui plus est, même Elon Musk se retrouve dans une position ambivalente. Le PDG de est à la fois pour la régulation tout en encourageant un développement accéléré. En outre, Samuel Hammond remarque que « la manière dont Trump aborde la politique de l’IA nous donnera un aperçu des tensions à droite. »

President Donald Trump will keep America ahead in AI

His ego may push U.S. advancements in AI. With Elon Musk by his side, he is likely helping Trump keep America ahead of China.

Given AI importance in global power and influence, his motivation could play a key role in growth. pic.twitter.com/bbeznxer0f

— Haider. (@slow_developer) November 6, 2024

Donald Trump lui-même, lorsqu’il s’est exprimé sur l’IA, a pris une posture intéressante. Dans une interview avec Logan Paul, il a dit que « nous devons être à l’avant-garde. Cela va arriver. Et si cela doit arriver, nous devons prendre l’avantage sur la Chine ». Quant à la possibilité que l’IA prenne le contrôle, le Président a ajouté que « certains disent qu’elle prendra le contrôle de la race humaine. C’est vraiment un outil puissant, l’IA. Alors voyons comment tout cela va fonctionner ».

Garder l’IA hors des querelles politiques

Je pense que la meilleure chose que pourrait faire Donald Trump serait de maintenir l’IA en dehors des luttes partisanes. Il doit plutôt favoriser une approche bipartisane, car l’IA n’est ni « woke » ni partisane. C’est une technologie dont la maîtrise rapide est essentielle pour l’avenir des États-Unis.

D’ailleurs, Samuel Hammond se montre optimiste. « Ils réfléchissent aux bonnes questions… comme les implications de l’IA sur la sécurité nationale », a-t-il affirmé. Si le gouvernement de Donald Trump parvient à éviter la polarisation, elle pourrait poser les bases d’une politique sur l’IA solide et concertée.

Pour que l’IA serve réellement la société, je trouve qu’il faut plus que des slogans sur la dérégulation ou le patriotisme technologique. Ainsi, Donald Trump, en tant que président, aura un rôle important à jouer pour encourager le développement de l’IA sans oublier les risques, et aussi d’éviter que nous ne soyons dépassés par notre propre création.

Selon vous, Donald Trump devrait-il opter pour une approche plus libre ou prudente envers l’IA ? Dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires !

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Waymo veut s'appuyer sur Gemini pour entraîner ses voitures autonomes

31 octobre 2024 à 15:55
Waymo, filiale d'Alphabet spécialisée dans la conduite autonome, a publié le 30 octobre un rapport de présentation d'un "modèle multimodal de...
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  • Engine SE01 : le premier robot qui marche avec plus de classe qu’un humain !
    L’entreprise chinoise EngineAI Robotics vient de dévoiler SE01 : le premier robot humanoïde capable de se déplacer de façon naturelle et élégante à la manière d’un humain, grâce à un réseau de neurones ultra-avancé et un design unique. Un nouveau cap est franchi dans l’évolution des robots ! Avec son Optimus dévoilé en 2021, Tesla a inauguré le début d’un nouveau chapitre pour l’industrie des robots humanoïdes. Par la suite, de nombreuses autres entreprises ont commencé à développer leurs pro

Engine SE01 : le premier robot qui marche avec plus de classe qu’un humain !

Par : Bastien L.
30 octobre 2024 à 15:24

L’entreprise chinoise EngineAI Robotics vient de dévoiler SE01 : le premier robot humanoïde capable de se déplacer de façon naturelle et élégante à la manière d’un humain, grâce à un réseau de neurones ultra-avancé et un design unique. Un nouveau cap est franchi dans l’évolution des robots !

Avec son Optimus dévoilé en 2021, a inauguré le début d’un nouveau chapitre pour l’industrie des robots humanoïdes. Par la suite, de nombreuses autres entreprises ont commencé à développer leurs propres machines bipèdes : 1X, Figure, Unitree, Agility

On peut donc considérer Tesla comme l’un des pionniers du secteur. Début octobre 2024, lors de l’événement « We, Robot », la firme a d’ailleurs offert un aperçu des progrès réalisés par Optimus avec une flotte de prototypes servant des cocktails et discutant avec les visiteurs.

Toutefois, malgré les sommes colossales investies par dans ce projet, Optimus se déplace lentement et sa démarche demeure maladroite et peu naturelle.

Le 24 octobre 2024, Tesla s’est fait couper l’herbe sous le pied par l’entreprise chinoise EngineAI Robotics basée à Shenzhen.

Celle-ci vient d’annoncer le lancement mondial de son premier humanoïde : SE01. L’un de ses principaux points forts est son réseau de neurones à la pointe de la technologie, qui lui confère une démarche naturelle !

Une démarche élégante et chaloupée, plus humaine que jamais !

Ceci lui permet de surmonter l’un des principaux défis de la robotique en se déplaçant de façon élégante et efficace énergétiquement.

Une telle capacité peut sembler anecdotique, mais elle réduit considérablement l’écart comportemental entre les robots et les humains.

Avec sa démarche chaloupée, SE01 se déplace par foulées douces, rapides et fluides. Il met donc fin au stéréotype du robot marchant de façon saccadée, genoux pliés avant de trébucher. Un cliché souvent mis en avant par les sceptiques et les détracteurs de cette technologie !

Afin d’accomplir cette prouesse technique, l’équipe d’EngineAI a développé une technologie dernier cri tout en travaillant méticuleusement sur le design du produit.

Elle a créé un module de joint harmonique intégré, et a augmenté l’intelligence et la flexibilité du robot en combinant l’apprentissage par renforcement et par imitation dans ses solutions de contrôle de mouvement.

se01 entraînement

Le fruit de ces efforts est un robot SE01 doté d’une démarche humaine et naturelle, qui marque une nouvelle étape dans l’évolution des machines intelligentes !

Un robot solide et léger, doté d’une vision affutée

En termes de hardware, SE01 est équipé de deux processeurs et et de trois ensembles de caméras stéréo à haute précision. Ces composants forment un système de réseau de neurones visuel hautement avancé.

Ainsi, le robot est doté d’une excellente perception visuelle et de capacités d’analyse dans des environnements complexes. Il est exploitable dans les domaines de la recherche et de l’éducation, mais aussi dans les situations industrielles les plus complexes.

Son enveloppe corporelle est constituée d’un alliage d’aluminium de qualité aérospatiale, qui rend son corps à la fois robuste et léger et améliore considérablement la durée de vie de sa structure mécanique.

De plus, en obtenant un mouvement fluide et naturel sans avoir recours aux capteurs de force à six dimensions et aux actionneurs à vis à rouleaux traditionnels, l’équipe a considérablement accru la fiabilité du produit tout en réduisant les coûts.

se01 robot design

EngineAI Robotics : l’entreprise qui veut fusionner l’art et la technologie

Selon le CEO et fondateur d’EngineAI Robotics, Zhao Tongyang, le lancement de SE01 n’est pas seulement une avancée technologique majeure. Il représente une fusion entre l’art et la technologie.

D’après lui, « notre but est de faire en sorte que la technologie robotique serve réellement l’humanité, et à travers l’approfondissement de l’innovation technologique et l’expansion du marché, nous visons à intégrer les robots intelligents incarnés dans tous les aspects de la vie ».

Depuis sa création, EngineAI Robotics a établi une feuille de route R&D très exigeante pour s’assurer de rester à l’avant-garde de la technologie et de surpasser la concurrence sur le marché.

La firme prévoit de compléter sa première gamme de produits d’ici la fin 2024, et de vendre plus de 1000 unités par an d’ici 2025.

Elle prévoit également d’exploiter sa technologie pour lancer d’autres gammes de produits adaptées à un usage industriel ou domestique.

New video of EngineAI SE01: walking around in their lab. It’s a real robot. https://t.co/wDWvTv53Sz pic.twitter.com/4DUAzXCzhP

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) October 26, 2024

Son objectif est d’atteindre l’équilibre parfait entre performance et praticité, afin de bouleverser le marché actuel des robots humanoïdes et de se hisser parmi les leaders mondiaux de cette industrie futuriste !

Je suis personnellement très impressionné par ce robot, et par la vitesse à laquelle les robots humanoïdes s’améliorent grâce aux efforts des entreprises du monde entier.

D’ici peu, je pense que ces machines nous côtoieront au quotidien et pourraient même se fondre dans la foule parmi les humains !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous surpris par le naturel de la démarche de SE01 ? Estimez-vous qu’il s’agisse d’une caractéristique importante pour les robots humanoïdes ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Pourquoi vous n’êtes pas près d’avoir un robot ménager chez vous avant longtemps ?
    Les démonstrations spectaculaires de robots comme Optimus de Tesla suscitent enthousiasme et déception. Derrière ces performances captivantes se cache un contrôle à distance par des humains, ce qui relativise leur autonomie réelle. Ce n’est pas une première. D’autres robots, tels que Sophia ou Atlas, ont eux aussi suscité des attentes démesurées avant de dévoiler leurs limites. Concevoir des robots capables de gérer des tâches domestiques reste un défi colossal. Même l’ouverture d’u

Pourquoi vous n’êtes pas près d’avoir un robot ménager chez vous avant longtemps ?

Par : Harimaholy
30 octobre 2024 à 07:30

Les démonstrations spectaculaires de robots comme Optimus de suscitent enthousiasme et déception. Derrière ces performances captivantes se cache un contrôle à distance par des humains, ce qui relativise leur autonomie réelle.

Ce n’est pas une première. D’autres robots, tels que Sophia ou Atlas, ont eux aussi suscité des attentes démesurées avant de dévoiler leurs limites.

Concevoir des robots capables de gérer des tâches domestiques reste un défi colossal. Même l’ouverture d’une porte devient un obstacle majeur, en raison de la diversité des poignées et des situations imprévues. Malgré quelques robots spécialisés, créer un assistant autonome maîtrisant des centaines de tâches quotidiennes est encore hors de portée.

La méthode « Magicien d’Oz », utilisée par Tesla, est une technique de contrôle à distance devenue courante. Les chercheurs s’en servent pour évaluer les avancées avant une automatisation complète. Si ces systèmes sont utiles dans des secteurs comme la santé et l’exploration spatiale, leur autonomie totale reste limitée.

L’intelligence artificielle sociale, une barrière majeure

Les modèles d’IA comme GPT-4 Vision et sont prometteurs, mais ne suffisent pas à doter les robots de bon sens. La capacité à interpréter le contexte et résoudre des problèmes comme un humain reste une frontière technologique difficile à franchir. Le projet CiViL, avec le robot Euclid, montre que même avec des bases de données enrichies, les limites persistent.

Je suis impressionné par les expressions réalistes et les actions scénarisées des robots humanoïdes, mais l’illusion disparaît rapidement face à leurs limites pratiques. Même si les progrès dans le développement des systèmes nerveux robotiques sont encourageants, ils passent généralement inaperçus, éclipsés par des annonces marketing spectaculaires.

Le défi des données réelles

L’entraînement des robots nécessite des données du monde réel, mais leur collecte reste un défi. Les plateformes comme Alexa ou Ray-Bans pourraient aider à combler ce manque. Mais pour l’instant, les robots multimodaux autonomes capables de soutenir nos besoins domestiques restent un objectif lointain.

Plutôt que de promettre des robots domestiques imminents, je pense qu’il faudrait concentrer les efforts sur des rôles vraiment utiles, comme dans la santé et l’éducation. À mes yeux, une plus grande transparence et des tests publics sont essentiels pour renforcer la confiance et mieux distinguer la réalité des promesses exagérées.

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  • Cet ancien cadre OpenAI révèle les 3 obstacles qui freinent l’IA
    La peur des humains de perdre le contrôle, une vision disproportionnée des risques de l’IA et une faible tolérance aux pannes des machines sont les plus grands obstacles qui pourraient entraver les progrès de l’IA à l’heure actuelle. Selon Zack Kass, futurologue de l’IA et ancien responsable de la commercialisation chez OpenAI, le seuil technologique de l’IA dépasse déjà notre seuil sociétal. Ainsi, il est temps de prendre du recul et de considérer l’impact humain du travail. « Je prédis q

Cet ancien cadre OpenAI révèle les 3 obstacles qui freinent l’IA

Par : Dina R.
29 octobre 2024 à 16:04

La peur des humains de perdre le contrôle, une vision disproportionnée des risques de l’IA et une faible tolérance aux pannes des machines sont les plus grands obstacles qui pourraient entraver les progrès de l’IA à l’heure actuelle.

Selon Zack Kass, futurologue de l’IA et ancien responsable de la commercialisation chez , le seuil technologique de l’IA dépasse déjà notre seuil sociétal. Ainsi, il est temps de prendre du recul et de considérer l’impact humain du travail.

« Je prédis que les choses vont devenir bizarres avant de devenir géniales », a déclaré Zack Kass. « Et nous allons devoir l’accepter. Tout progrès a un coût. Mais l’une des choses les plus intéressantes auxquelles nous devons commencer à nous préparer dans cette transition est de comprendre l’idée des seuils technologiques et sociétaux. »

« Le seuil technologique consiste simplement à se demander ce qu’une machine peut faire », explique Kass. « Le seuil sociétal pose les questions suivantes : « Que voulons-nous qu’une machine fasse ? Ou sommes-nous prêts à la laisser faire ? »

Ces défis sont relatifs au développement des véhicules autonomes, que Kass considère comme le « baromètre » de l’adoption de l’IA. « Je pense que le véhicule autonome nous permettra de mieux comprendre la manière dont nous envisageons la technologie, en particulier en ce qui concerne l’IA », a-t-il ajouté.

C’est pour cela qu’il souligne les trois défis auxquels les véhicules autonomes, ou par extension l’IA pourraient être confrontés.

La perte de contrôle, le principal obstacle qui freine l’IA

Zack Kass a expliqué que « les humains aiment avoir le contrôle ».

« Nous aimons monter dans une voiture, appuyer sur la pédale, tourner le volant et contrôler cette énorme machine,» a-t-il ajouté.

Effectivement, tant que les humains auront toujours ce besoin de tout contrôler, nous ne pouvons pas réellement atteindre un certain niveau de développement de l’intelligence artificielle.

Les craintes disproportionnées pourraient devenir un obstacle pour l’IA

« Quinze fois plus de personnes aux États-Unis ont peur de prendre l’avion que de conduire », a déclaré Kass.

« L’un est empiriquement sûr et l’autre est empiriquement dangereux. De plus, les gens n’apprécient pas à quel point les véhicules autonomes sont efficaces. La plupart des gens ne savent pas qu’aujourd’hui, 50 000 personnes conduiront des véhicules autonomes en Arizona sans accident. 10 000 dans la région de la baie de San Francisco. »

Je dois avouer que beaucoup de gens sont toujours perplexes quant à l’utilisation de l’IA. Certains ont peur que cette technologie puisse un jour contrôler l’humain. D’autres pensent également que l’IA pourrait voler leur travail.

Néanmoins, il est important de rappeler que la technologie n’est pas encore actuellement à ce genre de développement.

My latest in Forbes:
AI proponents need to step back and consider its human impact. The technology is running ahead of our ability to adapt and benefit from it.

That’s the word from Zack Kass, former head of go-to-market at OpenAI.
@forbes https://t.co/54fKHAZy1v

— Joe McKendrick (@joemckendrick) October 28, 2024

Faible tolérance aux pannes des machines

« Les humains ont une tolérance exceptionnelle aux pannes humaines, et nous n’avons aucune tolérance aux pannes mécaniques », a-t-il observé.

« C’est pourquoi 20 000 personnes peuvent mourir chaque année à cause de conducteurs ivres, et nous sommes tout à fait disposés à dire que c’est simplement le prix à payer pour faire des affaires. Mais si une en pilotage automatique dévie dans la mauvaise voie, tout le monde appelle pour arrêter le programme. »

« Imposer aux machines ou à l’IA des normes plus élevées n’est pas nécessairement une mauvaise chose », a-t-il ajouté. « C’est pourquoi le bâtiment dans lequel je me trouve ne s’effondrera jamais, c’est pourquoi les avions que nous pilotons ne tombent pas du ciel. Et il n’a jamais été aussi sûr de voler qu’aujourd’hui. Nous intégrons tellement de robustesse dans nos systèmes mécaniques. Nos attentes concernant les livraisons de ces technologies sont très élevées. »

Je pense qu’avec le temps et surtout à l’habitude, les humains pourraient en finir avec cette faible tolérance. Donc, les craintes ou la confusion liées à l’IA diminuent à mesure que nous voyons de plus en plus de touches humaines ajoutées aux solutions.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Dites-nous en commentaire d’autres obstacles qui pourraient freiner l’IA.

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  • Elon Musk lâche une armée de robots Tesla Optimus : « ils peuvent tout faire »
    Au beau milieu de la conférence Tesla Cybercab, Elon Musk a créé la surprise en libérant une troupe de robots humanoïdes Optimus ! Pour la première fois, les spectateurs ont pu s’approcher et interagir avec les machines. Selon Musk, elles seront bientôt capables de faire n’importe quelle tâche à la place des humains… Ce 10 octobre 2024, Tesla organisait un événement pour dévoiler le taxi robot Cybercab et le bus autonome Robovan. Deux véhicules futuristes, qui pourraient bien révolutionner le

Elon Musk lâche une armée de robots Tesla Optimus : « ils peuvent tout faire »

Par : Bastien L.
11 octobre 2024 à 14:53

Au beau milieu de la conférence Cybercab, a créé la surprise en libérant une troupe de robots humanoïdes Optimus ! Pour la première fois, les spectateurs ont pu s’approcher et interagir avec les machines. Selon Musk, elles seront bientôt capables de faire n’importe quelle tâche à la place des humains…

Ce 10 octobre 2024, Tesla organisait un événement pour dévoiler le taxi robot Cybercab et le bus autonome Robovan. Deux véhicules futuristes, qui pourraient bien révolutionner le monde du transport…

Toutefois, la conférence a aussi été marquée par l’irruption d’une troupe de robots Tesla Optimus ! Les humanoïdes ont marché dans la foule et ont interagi avec le public.

Les spectateurs ont pu venir les observer de plus près, et ont même eu le privilège de se faire servir des verres par ces machines bipèdes !

pic.twitter.com/VK9vlGF0Ms

— Elon Musk (@elonmusk) October 11, 2024

Un robot à 30 000 $ pour arroser vos plantes, tondre la pelouse et promener le chien

Une vidéo de présentation a aussi été diffusée, montrant le robot effectuant des tâches humaines du quotidien : récupérer un colis sous le porche, arroser vos plantes…

Selon Elon Musk, Optimus peut « tout faire ». En guise d’exemple, il explique qu’il pourra promener votre chien, garder vos enfants, tondre votre pelouse

D’après lui, « ce sera le plus grand produit de tous les temps, toutes catégories confondues ». Le PDG de Tesla a également dévoilé le prix probable de cet humanoïde sur le long terme : entre 20 000 et 30 000 dollars.

Optimus just poured a drink and didn’t ask for a 25% tip on an iPad.

Just put $10M more into Tesla stock

pic.twitter.com/KgapFUDFti

— Chris Bakke (@ChrisJBakke) October 11, 2024

Après cette présentation, les images capturées en temps réel par les caméras de l’événement ont été diffusées sur écran géant.

On pouvait voir les spectateurs interagir avec les robots Optimus sur les tables et dans la foule. Pour le moment, toutefois, ils se contentaient principalement de saluer d’un geste de la main.

À la table où les boissons étaient servies, la machine se contentait de tenir un bol de glaçons. Néanmoins, à une autre table, un robot distribuait des petits sacs de cadeaux.

Un autre jouait au jeu pierre-feuille-ciseaux avec les visiteurs ! Au sein d’un belvédère, plusieurs Optimus dansaient sous l’œil médusé des spectateurs.

Optimus dancing autonomously pic.twitter.com/6Q7sB1whtt

— Whole Mars Catalog (@WholeMarsBlog) October 11, 2024

Le début de la révolution fin 2025 ?

Pour rappel, le Tesla Optimus a initialement été dévoilé en 2021, sous la forme d’un humain déguisé en robot. En 2022, un tout premier prototype a enfin été révélé.

Un an plus tard, en 2023, un modèle Gen 2 plus rapide et plus léger a été présenté. En avril 2024, la firme a promis qu’Optimus commencerait à effectuer des tâches utiles dès la fin de l’année et pourrait être commercialisé à partir de la fin 2025.

A conversation between Tesla Optimus bot and a human is the best thing you’ll see on the internet today.

pic.twitter.com/2M9UJPTTLX

— DogeDesigner (@cb_doge) October 11, 2024

Entre-temps, de nombreuses autres entreprises ont conçu leurs propres humanoïdes et certaines ont même commencé à les commercialiser.

Parmi les plus prometteurs, on peut citer le Figure 02 conçu en partenariat avec , le 1X NEO conçu pour le grand public, ou encore le robot chinois Unitree G1 disponible pour le prix d’une Clio.

Selon Elon Musk, les humanoïdes seront « une transformation fondamentale pour la civilisation » et vont permettre « un futur où il n’y aura pas de pauvreté ».

Wow. Optimus is much further along than we thought. pic.twitter.com/NOoeuAMegm

— Whole Mars Catalog (@WholeMarsBlog) October 11, 2024

En discutant avec différentes personnes, je me suis aperçu que beaucoup de gens ne croient pas au potentiel de cette technologie.

Pour ma part, je suis persuadé que les robots vont bel et bien changer nos vies et seront bientôt omniprésents pour nous simplifier le quotidien et mettre fin à l’obligation de travailler pour vivre !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Les promesses d’Elon Musk sont-elles sincères, le robot Optimus est-il vraiment révolutionnaire ? Ou s’agit-il d’un gadget loufoque visant à soutirer de l’argent aux investisseurs ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article Elon Musk lâche une armée de robots Tesla Optimus : « ils peuvent tout faire » a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Tesla : tout savoir sur l’entreprise qui révolutionne l’automobile grâce à l’IA
    Tesla est une entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques et autonomes, également présente sur le marché des batteries et de l’énergie solaire. Découvrez comment la firme d’Elon Musk révolutionne l’industrie de l’automobile grâce au Big Data et à l’intelligence artificielle… Par le passé, l’industrie automobile était dominée par des constructeurs historiques allemands, britanniques, italiens, japonais ou américains. De grands noms comme Mercedes, BMW, Toyota, Ford ou Ferr

Tesla : tout savoir sur l’entreprise qui révolutionne l’automobile grâce à l’IA

Par : Bastien L.
26 septembre 2024 à 18:48

est une entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques et autonomes, également présente sur le marché des batteries et de l’énergie solaire. Découvrez comment la firme d’ révolutionne l’industrie de l’automobile grâce au et à l’intelligence artificielle…

Par le passé, l’industrie automobile était dominée par des constructeurs historiques allemands, britanniques, italiens, japonais ou américains. De grands noms comme Mercedes, BMW, Toyota, Ford ou Ferrari résonnaient dans l’inconscient collectif.

En quelques années, toutefois, ces pionniers ont été pris de vitesse par une entreprise américaine : Tesla. En 2020, cette firme dirigée par Elon Musk devient le constructeur automobile le plus coté de l’Histoire avec une capitalisation de plus de 200 milliards de dollars.

Aujourd’hui, Tesla roule littéralement sur la concurrence et surpasse à elle seule la capitalisation boursière combinée de ses 10 concurrents les plus proches. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette entreprise qui révolutionne l’industrie de l’auto grâce à l’IA et au Big Data…

L’histoire de Tesla

L’entreprise Tesla Inc., anciennement Tesla Motors, fut fondée en 2003 par les entrepreneurs américains Martin Eberhard et Marc Tarpenning. Son nom fait référence au célèbre inventeur serbo-américain Nikola Tesla.

La firme fut créée pour développer des voitures sportives électriques. À l’origine, Eberhard était le CEO de l’entreprise (le PDG) et Tarpenning son CFO (le directeur des finances).

La création de cette entreprise fut financée par diverses sources, notamment Elon Musk : principalement connu à l’époque comme co-fondateur de PayPal. Il contribua à la création de Tesla à hauteur de 30 millions de dollars, et siège au conseil administratif de la firme depuis 2004.

Le Tesla Roadster : une première voiture électrique révolutionnaire

C’est en 2008 que Tesla Motor commercialise sa première voiture : le Roadster. Un véhicule totalement électrique, en fibre de carbone, capable de parcourir 245 miles (394 kilomètres) en une seule charge lors des tests réalisés par l’entreprise. Un record inégalé jusqu’alors.

De plus, ses performances rivalisent avec celles de nombreuses voitures sportives à essence de l’époque. Le Roadster peut accélérer de 0 à 60 miles (96 km) par heure en moins de 4 secondes et peut atteindre une vitesse maximale de 200 km par heure.

L’avantage est que cette voiture ne produit pas de gaz d’échappement, puisqu’elle n’utilise pas de moteur à combustion interne. Son efficacité est équivalente à celle d’une voiture à essence capable de parcourir 57 km par litre.

Son moteur électrique est alimenté par cellules de lithium-ion : une technologie couramment utilisée sur les batteries d’ordinateurs portables. Il est possible de recharger cette batterie à partir d’une simple prise électrique standard. Tarifé à 109 000 dollars aux États-Unis, le Roadster est un véhicule de luxe.

Elon Musk devient CEO de Tesla

Fin 2007, Eberhard rend son tablier de CEO. Il quitte l’entreprise en 2008, mais reste actionnaire. L’autre co-fondateur de l’entreprise, Tarpenning, prend son départ la même année.

Elon Musk devient alors CEO de Tesla. L’entreprise entre en bourse en 2010, et lève 226 millions de dollars.

Model S

En 2012, Tesla cesse la production du Roadster. La firme se focalise désormais sur son nouveau Model S : une voiture acclamée par la critique pour son design et ses performances.

C’est la voiture électrique la plus vendue en 2015 et 2016, avec plus de 50 000 ventes en 2016. Il s’agit aussi de la seconde voiture électrique la plus vendue dans le monde, derrière la Nissan Leaf, avec 250 000 unités écoulées.

Ce véhicule est proposé avec trois options de batteries différentes, permettant de parcourir de 379 à 483 km en une seule charge. La batterie la plus puissante permet une accélération de 0 à 60 miles (96 km) par heure en 4 secondes et une vitesse maximale de 209 km par heure.

Contrairement au Roadster, le Model S n’embarque pas ses batteries sous le capot frontal, mais sous son sol. Ceci permet d’ajouter un coffre avant au véhicule, et d’offrir une meilleure maniabilité grâce à un centre de gravité plus bas.

En 2020, le Model S Long Range Plus peut parcourir 647 kilomètres par charge. C’est un record inégalé à l’heure actuelle.

Toujours en 2012, Tesla déploie des stations de recharge  » Superchargers «  aux États-Unis et en Europe. Le but ? Permettre aux propriétaires de ses véhicules de charger leurs batteries rapidement et sans coût supplémentaire.

Ces stations évolueront pour devenir des  » Stations Tesla « . Elles permettront aussi, par la suite, le remplacement complet d’une batterie de Model S.

Model X

Tesla lance le Model X en 2015. Il s’agit d’un véhicule de type crossover, capable de parcourir 475 kilomètres par charge et d’accueillir jusqu’à 7 personnes.

Les portières proposent un design  » falcon-wing «  (ailes de faucon) et s’ouvrent verticalement. Ce modèle s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires entre son lancement et la fin 2018, et les États-Unis en sont le principal marché.

Model 3 et Model Y

Le Model 3 est une berline à quatre portes, dévoilée en mars 2016. Elle connaîtra un succès fou dès sa présentation, avec plus de 325 000 précommandes en une semaine.

Commercialisé à partir de juillet 2017, ce véhicule deviendra la voiture électrique la plus vendue de 2018 avec 146 000 unités vendues. Le succès fut tel que Tesla eut d’abord du mal à répondre à la demande et dut fortement accroître ses capacités de production.

Début 2019, un modèle de base Standard Range est proposé à partir de 35 000 dollars, ouvrant davantage l’accès aux véhicules Tesla. Fin 2019, le Model 3 passe le cap des 300 000 ventes.

Elle est non seulement la voiture électrique la plus vendue au monde pour deux années consécutives, mais aussi la voiture la plus vendue en Norvège et aux Pays-Bas. Avec 500 000 ventes en 2020, elle devient la voiture électrique la plus vendue de tous les temps devant le Nissan Leaf.

Le Model Y, dévoilé en mars 2019, est un utilitaire crossover compact. Il est basé sur une plateforme partageant de nombreux composants avec le Model 3. Ce véhicule peut accueillir jusqu’à 7 personnes et peut parcourir 480 kilomètres par charge.

Le Model Y est actuellement fabriqué dans l’usine Tesla Factory de Fremont, en Californie. Cependant, il sera bientôt produit dans les usines Giga Shanghai et Giga Berlin de la firme.

Les accessoires essentiels pour sublimer un tesla model 3 ou Y

Dans l’univers des accessoires Tesla, une multitude de produits se déploient pour rehausser l’expérience des propriétaires de Model 3 ou Y. Du pratique au stylé, chaque détail compte pour sublimer un véhicule électrique.

Pour ceux en quête d’une ambiance sereine à bord, le kit d’isolation sonore acoustique pour les portes et le coffre de la Tesla model 3 ou Y s’avère essentiel. Son installation aisée et son efficacité ont déjà séduit de nombreux adeptes, leur offrant un voyage en toute quiétude.

Les passionnés de design ne manqueront pas de jeter leur dévolu sur les enjoliveurs Uberturbin. Ces derniere ajoutent une touche d’élégance et de modernité à leur Tesla Model Y. Complétant cet aspect dynamique, le spoiler Performance promet une allure résolument sportive, tant sur les Model 3 que sur les Model Y.

Pour préserver l’intérieur d’une Tesla, les accessoires ne manquent pas. Notamment des protections pour les sièges avant et arrière, des boucliers anti-poussière pour les aérations, ou encore des joints d’étanchéité insonorisants. D’ailleurs chaque détail a été pensé pour préserver le confort et la durabilité du véhicule.

Enfin, pour une organisation optimale, des solutions de rangement astucieuses sont disponibles. En particulier la boîte de rangement pour la console centrale, l’organiseur dock USB ou encore la housse de protection pour les dossiers de sièges. Ainsi équipée, une Tesla model 3 ou Y devient une véritable extension de votre style de vie, conjuguant technologie, confort et esthétique.

Roadster 2, Semi et Cybertruck : les autres véhicules Tesla

Tesla a présenté d’autres véhicules qui ne sont pas encore commercialisés à l’heure où nous écrivons ces lignes. Le Tesla Semi est un camion électrique de classe 8 présenté fin 2017.

La version la plus performante peut parcourir 800 km par charge. Elle est propulsée par quatre moteurs électriques similaires à celui du Model 3. Elon Musk prévoit d’en faire un camion totalement autonome. En outre, il compte déployer un réseau mondial de  » Mégachargeurs  » alimentés à l’énergie solaire capable de recharger le véhicule pour 640 kilomètres en 30 mn.

Les livraisons étaient initialement prévues pour 2019. Cependant, Tesla ne parvient pas à produire suffisamment de batteries et le lancement a été repoussé à 2021.

À la fin de l’événement de présentation du Semi, Tesla créa la surprise avec le Roadster 2020 de seconde génération. Ce nouveau modèle succède à la toute première voiture Tesla. Il sera capable de parcourir 100 kilomètres par charge de sa batterie 200 kWh.

Elle pourra passer de 0 à 100 km/h en 1,9 seconde, avec une vitesse maximale de 400 km/h. Trois moteurs électriques seront embarqués. Le prix s’élève à 250 000 dollars.

Enfin, le Cybertruck est un véhicule insolite dévoilé fin 2019 avec un début de production prévu pour la fin 2021. Plus de 600 000 précommandes ont déjà été passées malgré le design atypique et souvent moqué…

Tesla et l’énergie solaire

Si Tesla a changé de nom en 2017, passant de Tesla Motors à Tesla Inc, c’est pour refléter la diversification de son activité. Désormais, la firme n’est plus un simple constructeur automobile.

Elle est aussi présente sur le marché de l’énergie solaire. Depuis 2015, elle propose des batteries permettant de stocker l’électricité produite par l’énergie solaire pour un usage à domicile ou en entreprise. Elle a aussi acquis le fabricant de panneaux solaires SolarCity en 2016.

Le Tesla Autopilot

Le Tesla Autopilot est un système avancé d’assistance à la conduite lancé en 2014, d’abord sur le Model S, puis étendu à l’ensemble des véhicules de la marque. Il comprend un ensemble de fonctionnalités telles que le Traffic-Aware Cruise Control (régulateur de vitesse adaptatif) et l’Autosteer (assistant de maintien dans la voie), qui permettent à la voiture de tourner, d’accélérer et de freiner automatiquement.

Depuis 2016, tous les véhicules Tesla sont équipés du matériel nécessaire à l’Autopilot, incluant huit caméras, douze capteurs ultrasoniques, un radar avant et un ordinateur interne. Ces composants offrent une vision 360 degrés et permettent au véhicule de traiter des informations en temps réel.

L’Autopilot se décline en deux versions : une version standard à 2000 dollars et une version « Full Self-Driving » (FSD) à 15 000 dollars. En fait, la version FSD propose des fonctionnalités supplémentaires. Notamment le « Navigate on Autopilot » et « Auto Lane Change« .

Elle inclut également « Autopark » (stationnement automatique), « Summon » (rappel du véhicule à soi) et « Traffic and Stop Sign Control », encore en bêta, qui reconnaît les panneaux de signalisation.

Depuis fin 2020, Tesla a déployé une version bêta de la mise à jour Full Self-Driving à certains client. Bien que prometteuse, cette fonctionnalité est encore en phase d’essai, nécessitant la vigilance continue du conducteur. Tesla continue d’améliorer son système grâce aux données collectées en temps réel, en espérant atteindre une conduite entièrement autonome à l’avenir.

Full Self-Driving Computer : Tesla et l’intelligence artificielle

Le Full Self-Driving (FSD) Computer de Tesla représente un tournant majeur dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’automobile. Il n’est donc pas surprenant que cette entreprise s’intéresse de près à l’intelligence artificielle. Par le passé, Elon Musk a déjà prophétisé à de nombreuses reprises que l’IA révolutionnerait nos sociétés. Le célèbre entrepreneur craint même que cette technologie nous mette tous au chômage ou nous anéantisse

D’ailleurs, Musk est aussi co-fondateur d’OpenAI : une organisation de recherche dédiée à l’intelligence artificielle. Il aura toutefois fallu attendre 2019 pour que Tesla lance ses propres puces IA lors de l’événement Autonomy Day, après avoir collaboré avec pendant plusieurs années.

Le FSD Computer joue le rôle de cerveau pour les véhicules, traitant des quantités massives de données provenant de capteurs ultrasons, de radars, de caméras et de GPS pour permettre une navigation sans intervention humaine.

Cette unité de traitement s’équipe de puces conçues par Tesla, fabriquées par , et embarque 6 milliards de transistors. Elle est capable d’effectuer 36 trillions d’opérations par seconde et d’analyser jusqu’à 2100 images de vidéo chaque seconde. Cela permet aux véhicules Tesla de traiter rapidement des informations complexes et d’améliorer leurs capacités de conduite autonome. Cependant, bien que ce matériel soit déjà installé dans tous les véhicules Tesla depuis mars 2019, l’IA embarquée n’a pas encore atteint une autonomie complète en raison de la nécessité d’améliorer encore les logiciels..

Tesla et le Big Data

Tesla exploite le Big Data pour se distinguer de la concurrence. Grâce aux nombreux capteurs intégrés dans ses véhicules, l’entreprise recueille en continu de vastes volumes de données. Ces données sont cruciales pour identifier rapidement les problèmes techniques et mettre en place des correctifs logiciels, comme cela a été fait en 2014 pour résoudre un problème de surchauffe des composants.

Chaque véhicule Tesla s’équipé de capteurs collectant des informations sur la position des mains du conducteur, la vitesse et d’autres paramètres. Ces données permettent d’améliorer les fonctionnalités des véhicules et d’affiner l’Autopilot. En outre, ils permettent de générer des cartes détaillées sur le trafic, de détecter les obstacles et de prévoir les interventions nécessaires du conducteur.

Le partage d’informations entre véhicules à proximité, grâce au Machine Learning et au Edge Computing, optimise l’expérience de conduite. Il contribue à un réseau de véhicules intelligents et connectés. Cette approche renforce l’autonomie des véhicules, tout en facilitant une amélioration continue depuis le .

À terme, l’analyse de ces données représente un atout stratégique. Le marché des données issues des véhicules pourrait valoir jusqu’à 750 milliards de dollars par an d’ici 2030, selon McKinsey. Tesla exploite ce potentiel pour transcender son rôle de constructeur automobile et devenir un acteur technologique incontournable.

Tesla s’attaque aux robots humanoïdes avec Optimus

Tesla ne se limite pas à la révolution du secteur automobile avec ses véhicules électriques et ses technologies d’intelligence artificielle avancées. L’entreprise s’est aussi engagée dans le développement de robots humanoïdes. Notamment avec le projet Optimus, aussi connu sous le nom de Tesla Bot. Ce robot humanoïde combine l’intelligence artificielle développée par Tesla et sa maîtrise des systèmes robotiques.

Par ailleurs, il mesure environ 1,73 mètre, pèse 57 kg, et peut transporter des charges allant jusqu’à 20 kg. Il est doté de capteurs de vision avancés lui permettant de naviguer dans des environnements complexes.

Optimus vise à accomplir des tâches jugées monotones, dangereuses ou répétitives, comme déplacer des objets lourds. L’objectif de Tesla est de développer un robot capable de s’adapter à divers environnements, depuis les usines jusqu’aux domiciles. Cela pourrait transformer radicalement la manière dont nous interagissons avec la robotique au quotidien.

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  • Weave Isaac : le robot personnel qui plie votre linge et range votre chambre
    La startup Weave dévoile Isaac : un robot personnel, conçu pour faire le ménage chez vous en toute autonomie. Créé par deux anciens employés d’Apple, amis d’enfance, cet humanoïde pourrait être commercialisé pour un prix nettement moins cher que les robots haut de gamme comme Tesla Optimus ou Figure 02…  L’industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, et nous assisterons très bientôt à l’émergence de ces machines bipèdes capables de travailler aux côtés des humains ou même d’effectu

Weave Isaac : le robot personnel qui plie votre linge et range votre chambre

Par : Bastien L.
11 septembre 2024 à 20:19

La startup Weave dévoile Isaac : un robot personnel, conçu pour faire le ménage chez vous en toute autonomie. Créé par deux anciens employés d’, amis d’enfance, cet humanoïde pourrait être commercialisé pour un prix nettement moins cher que les robots haut de gamme comme Optimus ou Figure 02… 

L’industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, et nous assisterons très bientôt à l’émergence de ces machines bipèdes capables de travailler aux côtés des humains ou même d’effectuer les corvées ménagères à leur place. 

Le géant des voitures électriques Tesla prépare son Optimus, et certains de ses concurrents s’apprêtent déjà à commencer la production de masse de leurs humanoïdes. 

C’est le cas du Chinois Unitree et son G1 commercialisé pour 16 000 dollars, ou encore de l’Américain Agility Robotics qui a ouvert son usine en 2023 et produira bientôt 10 000 robots Digit par an

De même, plusieurs startups ont levé des millions de dollars. On peut citer Figure et son robot 02 qui va servir de corps à , ou encore le Norvégien 1X qui vient de dévoiler son robot NEO conçu pour le grand public. 

Néanmoins, cette industrie ne se limite pas aux titans de la technologie et aux startups soutenues par les plus grands investisseurs mondiaux. 

Weave, une startup fondée par deux employés d’Apple 

Everyone wants to spend less time on housework.

For robots to help with much of it, they need: a general-purpose design, to be capable, and to be safe.

That’s why we’re making Isaac, the only personal robot that’s built for the home—and shipping next year. pic.twitter.com/WB4n84c7wg

— Weave Robotics (@weaverobotics) September 6, 2024

Deux meilleurs amis, camarades de chambre à l’université Carnegie Mellon de Pennsylvanie en 2015, ont décidé de fabriquer et de commercialiser leur propre robot assistant personnel. 

Ils sont tous deux anciens employés d’Apple. Evan a travaillé comme directeur de produit sur l’IA Apple Intelligence, et Kaan était manager pour la recherche en robotique et Machine Learning. 

Auparavant, il a occupé le rôle de chercheur en Machine Learning et a notamment développé la fonctionnalité de Double Tap sur l’Apple Watch. Il a aussi travaillé comme ingénieur sur l’iPhone, et s’occupait de déboguer les prototypes dans les usines. 

A présent, les deux compères ont fondé la startup Weave. Leur constat de départ ? Un Américain moyen passe 3,5 ans de sa vie à s’occuper à contre-coeur des tâches ménagères :  nettoyage, maintenance, lessive… 

Ils se sont donc fixés pour mission de rendre ce temps à leurs clients pour leur permettre de le consacrer à leurs proches ou à leurs loisirs. Pour ce faire, ils ont décidé de créer Isaac : le premier robot personnel conçu pour la maison. 

Isaac, un robot qui fait le ménage à votre place 

Selon eux, il s’agit du premier robot généraliste, sécurisé et capable de manipuler des objets au cours d’une longue succession de tâches. Trois caractéristiques indispensables pour un robot domestique et grand public. 

Cependant, soulignons que plusieurs autres robots dotés des mêmes qualités devraient arriver sur le marché simultanément. C’est le cas du 1X NEO, dévoilé quelques jours plus tôt

Au sein de votre foyer, Isaac sera capable de ranger vos affaires, de plier votre linge, et de faire le ménage pendant votre absence. 

Vous pouvez lui donner des instructions par commandes vocales et textuelles, ou utiliser les programmes automatiques pré-configurés dans l’application mobile. 

Lorsqu’il a fini son travail, Isaac replie et désactive ses caméras, son torse s’abaisse, et il se range sagement dans son boîtier fourni avec chaque commande. 

Il est également possible d’utiliser la fonctionnalité Remote Op pour prendre le contrôle d’Isaac à distance, afin d’effectuer une tâche qu’il ne peut pas encore accomplir de manière autonome.

Les livraisons commencent fin 2025 !

En seulement deux mois, Weave a déjà assemblé son premier système de collecte de données ainsi qu’un prototype de robot. 

La startup a entraîné le planificateur d’Isaac et son modèle de vision langage action (VLA). Celui-ci est combiné avec un modèle Vision Langage dans le pipeline de Machine Learning.

Dans ce même laps de temps, Isaac a complété ses premières tâches en autonomie. Les premières réservations ont été acceptées, et les livraisons devraient débuter à l’automne 2025

Si vous êtes intéressé par l’achat d’un Isaac, vous pouvez vous rendre sur le site officiel en suivant ce lien et vous acquitter d’une somme de 1000 dollars pour le réserver. Néanmoins, le tarif complet n’a pas encore été dévoilé…

Alors, qu’en pensez-vous ? Ce robot vous séduit-il ? Êtes-vous pressé d’acquérir un robot personnel pour faire le ménage chez vous ? Pensez-vous que cette technologie va se démocratiser ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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  • Le « petit génie » de Huawei lance 5 robots humanoïdes d’un coup ! Elon Musk en sueur ?
    La startup Agibot, fondée par un ancien employé « Genius Youth » de Huawei, vient de dévoiler 5 robots humanoïdes en une seule fois avec une commercialisation prévue pour fin 2024. Elle entend bien concurrencer Tesla et son robot Optimus ! L'industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, avec Tesla et son Optimus, Figure qui vient de lancer son 02, ou encore le chinois Unitree qui s'apprête à produire en masse son robot G1. Toutefois, personne n'avait vu venir ce nouveau venu : la

Le « petit génie » de Huawei lance 5 robots humanoïdes d’un coup ! Elon Musk en sueur ?

Par : Bastien L.
29 août 2024 à 19:33

La startup Agibot, fondée par un ancien employé « Genius Youth » de Huawei, vient de dévoiler 5 robots humanoïdes en une seule fois avec une commercialisation prévue pour fin 2024. Elle entend bien concurrencer et son robot Optimus !

L'industrie de la robotique humanoïde est en plein essor, avec Tesla et son Optimus, Figure qui vient de lancer son 02, ou encore le chinois Unitree qui s'apprête à produire en masse son robot G1.

Toutefois, personne n'avait vu venir ce nouveau venu : la startup Agibot, basée à Shanghai, vient de dévoiler non pas un, mais cinq robots humanoïdes !

Toute une famille de robots humanoïdes

China-based robotics startup AGIBOT revealed 5 new humanoid robots with open-source plans

Each robot is designed for a separate set of tasks, from household chores to industrial operations

This startup has moved fast in the last 18 monthspic.twitter.com/0J9kpEQzph

— Brett Adcock (@adcock_brett) August 25, 2024

Le 18 août 2024, l'entreprise a présenté toute une gamme de robots à roulettes ou bipèdes. Chacun est conçu pour un cas d'usage différent, allant des corvées domestiques aux tâches industrielles.

Le membre principal de la famille est le Yuanzheng A2. Il mesure 175 centimètres, et pèse 55 kilos. Ce robot bipède est équipé de toute une série de capteurs, alimentés par l'IA.

Il est capable de voir, d'entendre, et de traiter du texte, de l'audio ou des informations visuelles. Conçu pour la précision, il peut effectuer des tâches complexes et minutieuses comme le tricot !

Les autres robots de la gamme sont une version plus robuste appelée A2 Max, et des robots de service dénommés A2-W, X1 et X1-W.

Toutefois, peu de détails ont été communiqués sur ces quatre modèles. Les informations ne sont pas encore disponibles sur le site officiel.

Agibot, la startup du jeune prodige de Huawei

La startup Agibot est fondée par Peng Zihui : un ancien employé du géant chinois Huawei, recruté dans le cadre du programme « Genius Youth ».

Son objectif est de développer des produits à la pointe de l'IA incarnée et de la robotique, mais aussi des écosystèmes innovants.

Après sa création en février 2023, elle a lancé son premier modèle, RAISE A1, en août 2023. Ce robot est destiné à diverses industries comme l'automobile, la logistique ou la fabrication.

D'une taille de 175 centimètres pour 53 kilos, il possède 49 degrés de liberté et se distingue par sa stabilité de marche et sa vitesse maximale de 7 km/h. Il est capable de soulever jusqu'à 89 kilos.

Doté de capteurs LiDAR et d'une caméra RGBD, cet humanoïde peut effectuer des tâches industrielles comme le serrage de boulons, l'inspection de véhicules ou les expériences en laboratoire.

Néanmoins, à terme, Agibot a pour ambition de faire du RAISE A1 un assistant ménager polyvalent capable de cuisiner, de faire la lessive ou de prendre soin des personnes âgées !

Le second modèle listé sur son site web est d'ailleurs le robot nettoyeur C5, conçu spécifiquement pour les tâches comme balayer, frotter ou dépoussiérer.

Un concurrent crédible pour le Tesla Optimus ?

Dès le mois de décembre 2023, la firme avait déjà réalisé cinq levées de fonds auprès d'investisseurs de renom comme Hillhouse Capital et BYD.

Selon Zhihui, « nous avons fait plusieurs percées dans la recherche et le développement de produits au cours de l'année écoulée, et nous sommes désormais à l'avant-garde de l'industrie ».

Selon Jiang Qingsong, vice-président d'Agibot, la startup se positionne en concurrent direct de Tesla et son robot humanoïde Optimus très attendu.

Le CEO affirme d'ailleurs audacieusement : « je ne pense pas que l'écart entre Optimus et Agibot sera large. Notre capacité de commercialisation et de contrôle des coûts est d'ailleurs meilleure que celle de Tesla ».

Et vous, qu'en pensez-vous ? Agibot peut-elle réellement rivaliser avec un mastodonte américain comme Tesla ? Quel pays est le plus crédible dans la robotique humanoïde entre la Chine et les États-Unis ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Trump accuse Kamala Harris d’avoir truqué son meeting avec l’IA ! Est-ce vrai ?
    L'ex-président des États-Unis, Donald Trump affirme sans fondement que la vice-présidente Harris a simulé une photo de son meeting avec l'intelligence artificielle. Trump atteste que Kamala Harris a simulé l'image de son meeting dans le Michigan, en publiant une photo de rassemblement relativement important qu'elle ne l'était en réalité. Il accuse à tort Harris d'avoir truqué la photo avec l'Intelligence Artificielle. Une photo de meeting truqué avec l'Intelligence Artificielle ?

Trump accuse Kamala Harris d’avoir truqué son meeting avec l’IA ! Est-ce vrai ?

Par : Dina R.
13 août 2024 à 18:25

L'ex-président des États-Unis, Donald Trump affirme sans fondement que la vice-présidente Harris a simulé une photo de son meeting avec l'intelligence artificielle.

Trump atteste que Kamala Harris a simulé l'image de son meeting dans le Michigan, en publiant une photo de rassemblement relativement important qu'elle ne l'était en réalité. Il accuse à tort Harris d'avoir truqué la photo avec l'Intelligence Artificielle.

Une photo de meeting truqué avec l'Intelligence Artificielle ?

Trump annonce sa théorie sur Truth Social : « Quelqu'un a-t-il remarqué que Kamala a TRICHÉ à l'aéroport ? ». Il voulait parlait d'une image du 07 août d'un tarmac du Michigan montrant Air Force Two avec une foule portant des pancartes Harris-Walz.

« Il n'y avait personne dans l'avion, et elle l'a « IA » et a montré une « foule » massive de soi-disant followers, MAIS ILS N'EXISTENT PAS ! », a-t-il ajouté.

Trump falsely claims Kamala Harris ‘A.I.'d' her rally crowd size https://t.co/DRixHqRzNr

— The Verge (@verge) August 12, 2024

Notons que MLive, le site d'informations locales a publié que le meeting à l'aéroport métropolitain de Détroit avait reçu aux alentours de 15 000 personnes, « la foule s'étant déversée sur le tarmac et acclamant l'arrivée d'Air Force Two ».

Trump serait-il un mauvais perdant ?

Les images prises dans d'autres angles affichent un important rassemblement. D'ailleurs, le site de vérification des faits Snopes a publié l'image amplifiée par l'ancien président avec des outils de détection d'IA. Cette dernière a annoncé que l'image est certainement réelle.

Par ailleurs, ils ont constaté que l'image que Trump a montrée pourrait ne pas provenir directement des pages de campagne de la vice-présidente.

Une source du média local new-yorkais NY1 affirme aussi que c'est un rédacteur vidéo du super PAC démocrate et ancien responsable de la campagne Biden qui a publié les images en premier lieu.

En effet, il l'aurait publié à 22h01 le jour même du rassemblement. Ce n'est qu'après que l'image a été publiée par différents utilisateurs sur Internet.

L'IA Trump serait-elle devenue une technique permettant de dissimuler la réalité ?

Depuis quelque temps, les plateformes de médias sociaux essaient par tous les moyens de combattre les mensonges réels de l'IA et les différencier des retouches ordinaires. De son côté, Trump tente d'exploiter la technologie comme moyen facile de contourner la réalité.

D'ailleurs, c'est une stratégie qui a déjà été utilisée depuis des années. En 2021, un juge a autorisé un avocat à utiliser cette manœuvre pour affirmer que l'usage du pincement pour zoomer sur une vidéo d'iPad manipule les images avec l'IA.

Les avocats d' ont également tenté de le disculper de son inculpation en affirmant que les déclarations faites par Musk sur la sécurité de pourraient être des « vidéos deepfakes ».

Et vous, que pensez-vous de l'utilisation de l'image générée par une IA ? Pensez-vous que l'affirmation de Trump est un mensonge ? Vous pouvez partager vos avis dans les commentaires.

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  • Skild : la startup qui crée un « cerveau à tout faire » pour robots, avec 1,5 milliard $
    La startup Skild AI compte créer une IA pouvant servir de cerveau à n'importe quel robot humanoïde. Elle vient de lever 300 millions de dollars, et est désormais capitalisée à 1,5 milliard $. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur son projet au potentiel incroyable ! Vous l'avez peut-être remarqué : les robots sont de plus en plus nombreux. Qu'il s'agisse d'humanoïdes comme le Tesla Optimus et le Figure 01, ou même d'appareils tels que les tondeuses et les aspirateurs, ces machines prolifère

Skild : la startup qui crée un « cerveau à tout faire » pour robots, avec 1,5 milliard $

Par : Bastien L.
18 juillet 2024 à 11:51

La startup Skild AI compte créer une IA pouvant servir de cerveau à n'importe quel robot humanoïde. Elle vient de lever 300 millions de dollars, et est désormais capitalisée à 1,5 milliard $. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur son projet au potentiel incroyable !

Vous l'avez peut-être remarqué : les robots sont de plus en plus nombreux. Qu'il s'agisse d'humanoïdes comme le Tesla Optimus et le Figure 01, ou même d'appareils tels que les tondeuses et les aspirateurs, ces machines prolifèrent.

Début juillet 2024, le New York Times a même estimé que nous sommes entrés dans l'ère de robots tueurs, à l'instar des drones autonomes et des chiens de métal équipés de fusils que l'on observe en Ukraine ou à Gaza.

Toutefois, même si leur enveloppe corporelle est de plus en plus sophistiquée, il manque encore aux robots un élément crucial : un cerveau.

C'est ce qui leur permettra de dépasser le stade de machines hautement spécialisées, uniquement capables d'accomplir des tâches spécifiques, pour devenir plus généralistes à l'instar des êtres humains.

Un cerveau compatible avec n'importe quel robot

AI robotics company Skild AI (@SkildAI) has raised $300 million in Series A funding at a $1.5 billion valuation. Skild AI (@SkildAI), Pittsburgh, Pennsylvania, United States, was founded in 2023 by Abhinav Gupta and Deepak Pathak (@pathak2206). pic.twitter.com/T2rVn5B0Bz

— Silicon Valley Investclub (@Investclubsv) July 10, 2024

Après Nvidia et son projet GR00T présenté en mars 2024 lors de la GTC, c'est au tour de la startup Skild AI de dévoiler une intelligence prête à l'emploi, pouvant être connectée à n'importe quel robot.

Fondée à Pittsburgh en mai 2023 par Abhinav Gupta et Deepak Pathak, deux anciens professeurs de l'Université Carnegie Mellon et chercheurs chez , Skild AI a créé un modèle fondateur qu'elle décrit comme un « cerveau à usage général ».

Cette IA peut être intégrée à une large variété de robots, afin de leur conférer différentes capacités. Il peut s'agir de gravir des pentes raides, de marcher sur des objets obstruant son chemin, ou encore d'identifier et de ramasser des objets.

Le 9 juillet 2024, la firme a annoncé avoir levé plus de 300 millions de dollars lors en série A, auprès d'investisseurs tels que Lightspeed Ventures, Softbank, Coatue et .

D'autres investisseurs ont également participé dont CRV, Felicis Ventures, Menlo Ventures, , Sequoia Capital, General Catalyst, SV Angel et CMU. Désormais, l'entreprise est capitalisée à 1,5 milliard de dollars.

Les robots acquièrent des capacités inattendues

Partenaire de Lightspeed, qui avait déjà mené la levée de fonds seed en juillet 2023, Raviraj Jain explique avoir été très impressionné par les modèles de Skild dès la première fois qu'il les a és en avril dernier.

Les robots qui les utilisaient étaient capables d'effectuer des tâches dans des environnements qu'ils n'avaient jamais vus auparavant, et qui n'ont même pas été conçus pour les démos.

Déjà à l'époque, les robots pouvaient grimper les marches. Pourtant, il s'agit d'une tâche complexe nécessitant beaucoup de stabilité.

Encore plus impressionnant : les robots utilisant l'IA de Skild ont démontré des « capacités émergentes » à savoir des capacités entièrement nouvelles qui ne leur avaient pas été enseignées.

Il s'agit souvent de compétences très simples, comme de récupérer un objet qui glisse de leurs mains ou de faire tourner un objet.

Néanmoins, cela démontre la possibilité pour le modèle d'accomplir des tâches non-anticipées. Une tendance que l'on retrouve habituellement dans les systèmes d'intelligence artificielle tels que les LLM.

Skild AI is building a robotics foundation model that seeks to enable low-cost robots across a broad range of industries and applications. We are excited to invest in @SkildAI and work with @pathak2206, @gupta_abhinav_, and team! https://t.co/3WHPANC9xo

— Sri Viswanath (@SriViswan) July 9, 2024

Une IA créée via de nombreuses techniques d'entraînement

Comment Skild a-t-elle réalisé cette prouesse ? En entraînant son modèle sur une base de données massive de texte, d'images et de vidéos. Elle affirme que cette base est 1000 fois plus large que celles utilisées par ses rivaux.

Pour la créer, les confondateurs ont mélangé plusieurs techniques de collecte de données développées et testées au fil de nombreuses années de recherches.

L'une d'elles consiste à recruter des humains pour contrôler des robots à distance et collecter des données sur les actions. Cette approche n'est pas sans rappeler le système Open-TeleVision récemment dévoilé par le MIT.

Une autre méthode est de laisser les robots effectuer des tâches aléatoires, enregistrer les résultats, et apprendre au fil de leurs essais et de leurs échecs. En outre, l'IA a aussi été entraînée sur des millions de vidéos publiques.

Skild AI, an embodied AI startup, emerged from stealth mode with a $300M Series-A funding at $1.5B valuation.

They're building a general-purpose brain that works across diverse forms of robots. Investors include Jeff Bezos, Sequoia, Softbank, and Amazon.https://t.co/XCVwoNHnfk https://t.co/kypLQOG7uC pic.twitter.com/ZH3wgNdJvX

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) July 9, 2024

Alors qu'il était encore étudiant PhD à l'UC Berkeley, Pathak a développé une méthode pour instiller une « curiosité artificielle » dans les robots en récompensant leur IA lorsqu'elle produit des résultats sans pouvoir prédire les conséquences de ses actions.

Il explique que « plus l'agent est incertain concernant la prédiction de l'effet de ses actions, plus il devient curieux d'explorer ». Cette technique incite l'intelligence artificielle à explorer davantage de scénarios et à collecter plus de données.

Son étude sur l'apprentissage guidé par la curiosité a été publiée en 2017, et a été citée plus de 4000 fois. En outre, il a aussi créé une technique permettant aux robots d'utiliser les informations écrites de larges modèles de langage comme et les convertir en actions.

Par exemple, la marche à suivre pour ouvrir une bouteille de lait. C'est en 2022 que les deux chercheurs ont trouvé un moyen de réunir toutes ces techniques dans un seul et unique système cohérent.

Ils ont combiné l'apprentissage à partir de vidéos, l'apprentissage par curiosité, et l'apprentissage à partir de données avec la connaissance issue de simulation.

Skild AI face à la concurrence : un marché déjà saturé ?

We're striving to build the most scalable, robust, and generalizable robotics foundation model. Thank you to our team for all their hard work so far & our investors for believing in our mission. Follow along with us @SkildAI for the latest. Blog: https://t.co/eUwEeVMlTs pic.twitter.com/DWgmQAR6BA

— Deepak Pathak (@pathak2206) July 9, 2024

L'industrie de la robotique regroupe déjà de nombreux acteurs, attirant des milliards de dollars grâce au récent essor de l'intelligence artificielle.

Le mastodonte a récemment créé sa propre équipe robotique, tandis que certaines entreprises comme Figure AI, Agility Robotics, 1x ou Covariant se consacrent entièrement à la création d'humanoïdes.

Néanmoins, le cofondateur Gupta estime que Skild AI peut tirer son épingle du jeu grâce à son accès à de larges volumes de données.

Un point confirmé par Ken Goldberg, professeur à l'UC Berkeley, estimant que les données sont bel et bien la clé pour repousser les limites de la robotique.

Il souligne toutefois qu'un certain type de données spécifique, peu disponible sur internet, est nécessaire. De plus, l'utilisation de données issues de simulation ne se traduit pas toujours correctement dans le monde réel.

Selon cet expert, « le monde de la robotique est actuellement très excité par l'idée que nous pouvons faire quelque chose de similaire aux Larges Modèles de Langage et aux Larges Modèles de Vision avec des milliards d'exemples accessibles via les données d'internet ».

Ce n'est pourtant pas une tâche simple pour la robotique, mais Skild AI compte bien surmonter les obstacles grâce à toutes ses techniques de collecte de données combinées aux informations issues de simulations.

Pour le futur de l'entreprise, Pathak et Gupta envisagent une trajectoire semblable à celle d'OpenAI, avec différents cas d'usage et produits basés sur leur modèle IA en permettant de le personnaliser via le fine-tuning.

Comme OpenAI, ils ambitionnent aussi éventuellement d'atteindre l'AGI ou intelligence artificielle générale : une IA capable de rivaliser avec l'humain ou de surpasser ses capacités.

Celle-ci serait appliquée aux robots, permettant aux humains d'interagir avec elle dans le monde physique. Il s'agirait selon l'un des investisseurs de Skild Ai d'un « moment GPT-3 pour le monde de la robotique »

Et vous, qu'en pensez-vous ? Avez-vous hâte d'entrer dans l'ère des robots dotés d'une intelligence semblable à l'humain ? De quelle manière cela pourrait-il changer notre monde ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Alerte : voici le 1er robot avec un cerveau humain, la boîte de Pandore ouverte ?
    Une équipe de chercheurs chinois a créé une puce bio-informatique constituée de cellules de cerveau humain, et un logiciel lui permettant de contrôler des appareils électroniques… comme un robot humanoïde ! Connaissez-vous le point commun entre les neurones de votre cerveau et les ordinateurs ? Tous deux fonctionnent grâce aux signaux électriques, qui leur permettent de percevoir le monde et de réagir. Cette similitude a permis l'émergence d'une nouvelle technologie : le Biocomputing ou bi

Alerte : voici le 1er robot avec un cerveau humain, la boîte de Pandore ouverte ?

Par : Bastien L.
2 juillet 2024 à 18:14

Une équipe de chercheurs chinois a créé une puce bio-informatique constituée de cellules de cerveau humain, et un logiciel lui permettant de contrôler des appareils électroniques… comme un robot humanoïde !

Connaissez-vous le point commun entre les neurones de votre cerveau et les ordinateurs ? Tous deux fonctionnent grâce aux signaux électriques, qui leur permettent de percevoir le monde et de réagir.

Cette similitude a permis l'émergence d'une nouvelle technologie : le Biocomputing ou bio-informatique !

Retour sur le récent essor de la bio-informatique

Les cellules de cerveau humain, cultivées dans des puces de silicones, peuvent recevoir des signaux électriques provenant d'un ordinateur. Elles essayent ensuite de leur donner du sens, et répondent.

Et ce n'est pas tout : ces cellules sont capables d'apprendre. En 2022, nous vous présentions ainsi le projet DishBrain de la Monash University en Australie.

Dans le cadre de ce projet, les chercheurs ont cultivé 800 000 cellules de cerveau sur une puce. Ils l'ont ensuite placé dans un environnement simulé, et l'ont regardé apprendre à jouer au jeu vidéo Pong en seulement 5 minutes…

Financé par l'armée australienne, DishBrain a ensuite découlé sur la création d'une entreprise dénommée Cortical Labs.

Selon son scientifique en chef, Brett Kagan, même à un stade précoce, les bio-ordinateurs équipés de neurones humains se révèlent plus rapides et moins énergivores que les puces IA existantes à l'heure actuelle.

De plus, ils font preuve d'une meilleure intuition et d'une créativité supérieures. Rappelons en effet que nos cerveaux ne consomment que 20 watts !

Lors de tests d'apprentissage par renforcement, le DishBrain s'est aussi révélé capable d'apprendre beaucoup plus rapidement que les meilleurs algorithmes de Deep Learning. Ils ont besoin d'un nombre d'échantillons nettement inférieur.

Seul bémol : les composants doivent être maintenus en vie. Il est nécessaire de les nourrir, de les arroser, de contrôler leur température et de les protéger contre les germes et les virus. Jusqu'à présent, Cortical Labs n'est jamais parvenu à garder un biocomputer en vie plus de 12 mois.

D'autres projets similaires ont depuis été menés. Les chercheurs de l'Indiana University ont laissé des cellules de cerveau s'organiser seules dans un organoïde en forme de balle dénommé Brainoware.

Researchers from Indiana University Unveil ‘Brainoware': A Cutting-Edge Artificial Intelligence Technology Inspired by Brain Organoids and Silicon Chips

https://t.co/1PiRRWYvh8#ai #itinai #ainews #new #trend pic.twitter.com/UgtnbSGzRa

— Vlad Ruso PhD (@vlruso) December 14, 2023

Plus récemment, la startup suisse FinalSpark a tenté d'utiliser la dopamine comme mécanisme de récompense pour ses puces de bio-informatique Neuroplatform, afin d'imiter la façon dont le cerveau humain est stimulé pour apprendre !

En résumé, beaucoup voient le biocomputing comme le futur de l'informatique. Et tout ceci peut laisser penser que nos cerveaux sont en fait des intelligences artificielles extrêmement avancées, comme je le développais dans ce dossier.

MetaBOC : les Cerveaux-sur-Puce peuvent contrôler des robots !

À présent, une nouvelle étape vient d'être franchie dans le domaine du biocomputing. Une équipe de chercheurs chinois vient de dévoiler le projet MetaBOC : un logiciel open source servant d'interface entre les bio-ordinateurs et d'autres appareils électroniques.

L'objectif ? Permettre à un organoïde de percevoir le monde via les signaux électriques, de contrôler un appareil et d'apprendre à maîtriser différentes tâches.

Comme pour le Brainoware, ces chercheurs de Tianjin ont utilisé des organoïdes en forme de balles. Pour cause, cette structure physique en trois dimensions permet de former des connexions neuronales nettement plus complexes.

metaboc schéma

Ces organoïdes sont cultivés sous stimulation ultrasonore focalisée de faible intensité, ce qui permet une meilleure base intelligente sur laquelle bâtir.

Par ailleurs, le système MetaBOC utilise aussi des algorithmes IA au sein de son logiciel pour communiquer avec l'intelligence biologique des cellules cérébrales.

Alors, concrètement, quelles sont les applications possibles ? L'équipe de chercheurs affiche explicitement son intention d'intégrer cette technologie à la robotique.

Grâce à MetaBOC, une puce bio-informatique de type brain-on-a-chip peut désormais apprendre à piloter un robot, éviter les obstacles, suivre des cibles, ou utiliser ses bras et ses mains pour attraper divers objets.

La capacité de l'organoïde de cerveau à voir le monde via les signaux électriques peut en effet lui permettre de s'entraîner à contrôler un robot dans un environnement simulé…

Des photos de robots dotés d'un cerveau bio-informatique ont été fournies par les chercheurs, mais précisons qu'il ne s'agit que d'images d'illustrations pour de futurs cas d'usage et non de véritables prototypes.

robot humain cerveau metaboc

Néanmoins, un petit robot doté des capteurs et des capacités motrices nécessaires pourrait très bientôt être contrôlé par des cellules de cerveau humain sous forme de puce BOC.

Une révolution pour les robots humanoïdes ?

C'est donc une véritable révolution potentielle pour l'industrie émergente des robots humanoïdes. Ces machines dont l'apparence imite la nôtre pourraient aussi être dotées d'un cerveau basé sur celui des humains

Reste à savoir si les fabricants de robots comme Tesla Optimus, Figure 01 ou Unitree H1 vont se tourner vers la piste de la bioinformatique ou préféreront se cantonner à l'intelligence artificielle plus traditionnelle.

Dans tous les cas, cette innovation pourrait marquer un pas de plus vers la création d'une AGI : une intelligence artificielle générale comparable à celle de l'humain et dotée d'une conscience.

En donnant à un robot un cerveau humain, il pourrait être capable d'apprendre et de développer sa conscience en percevant le monde de façon sensorielle et en interagissant avec…

Et vous, qu'en pensez-vous ? Les robots seront-ils bientôt aussi intelligents, voire aussi humains que nous ? Sommes-nous nous-mêmes des robots extrêmement avancés ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Ce robot a un visage en peau vivante, et c’est cauchemardesque
    Les chercheurs de Harvard ont créé une peau artificielle conçue de tissus humains vivants, et l'ont placée sur un robot pour lui permettre de sourire. Le résultat est étrange, mais aussi porteur de nombreuses promesses pour le futur… Les robots humanoïdes sont de plus en plus avancés, et capables de réaliser des tâches manuelles ou physiques de manière autonome. Très bientôt, ces machines côtoieront les humains au travail. Par exemple, Elon Musk vient d'annoncer son intention de déployer p

Ce robot a un visage en peau vivante, et c’est cauchemardesque

Par : Bastien L.
28 juin 2024 à 17:54

Les chercheurs de Harvard ont créé une peau artificielle conçue de tissus humains vivants, et l'ont placée sur un robot pour lui permettre de sourire. Le résultat est étrange, mais aussi porteur de nombreuses promesses pour le futur…

Les robots humanoïdes sont de plus en plus avancés, et capables de réaliser des tâches manuelles ou physiques de manière autonome.

Très bientôt, ces machines côtoieront les humains au travail. Par exemple, vient d'annoncer son intention de déployer plus de 1000 robots Optimus dans les usines Tesla dès 2025.

Seul problème : leur apparence manque cruellement d'humanité et peut créer une sorte de malaise. Cependant, la solution trouvée par l'Université de Tokyo n'est pas forcément plus rassurante…

Une peau constituée de cellules humaines vivantes

robot peau vivante tokyo

Dirigée par Michio Kawai, une équipe de chercheurs a inventé une technique consistant à attacher une peau constituée de cellules humaines vivantes à un robot.

Le but ? Lui donner la capacité de sourire, et de communiquer d'une façon plus naturelle. Toutefois, le résultat est plutôt effrayant !

Ce tissu vivant est un mélange de cellules de peau humaine cultivé dans un échafaudage de collagène, et placé par-dessus une base de résine imprimée en 3D.

De plus, contrairement aux précédentes expériences de ce type, la peau contient aussi l'équivalent des ligaments qu'on retrouve dans la couche de tissu sous la peau des humains et des animaux.

Ils permettent de garder la peau en place, et de lui conférer une résistance et une flexibilité impressionnantes. Comme l'expliquent les chercheurs, on peut décrire ces ligaments comme des « ancrages à perforation ».

Pour cause, elles ont été créées en perforant la base de résine du robot et en permettant à de petites cavités en forme de V de se remplir de tissu vivant. C'est ce qui aide la peau du robot à rester en place.

University of Tokyo has developed a method for attaching living, self-healing skin to robotic surfaces using perforation-type anchors inspired by human skin ligaments.

This breakthrough brings us closer to biohybrid robots that are adaptable and lifelike. pic.twitter.com/S5nQ8LLTup

— The Humanoid Hub (@TheHumanoidHub) June 27, 2024

Un robot capable de vous sourire

L'équipe a placé cette peau sur le visage d'un robot, large de quelques centimètres, animé par des tiges connectées à sa base.

Elle a aussi été attachée à une forme de tête humaine de taille similaire, mais celle-ci est incapable de bouger.

Selon Kawai, « à mesure que le développement de la technologie IA étend les rôles requis des robots, les fonctions nécessitant une peau de robot vont aussi commencer à changer ».

Il estime qu'une telle peau semblable à celle des humains pourrait aider les robots à mieux communiquer avec les humains.

Une révolution pour l'industrie cosmétique ?

En parallèle, ces travaux pourraient aussi avoir de nombreux avantages pour l'industrie des cosmétiques. Lors d'une expérience, les chercheurs ont fait sourire le robot pendant un mois entier.

Ils ont alors découvert qu'ils pouvaient répliquer la formation de rides d'expression sur la peau. Or, ceci pourrait être utilisé pour tester de nouveaux produits de beauté visant à empêcher ou ralentir la formation des rides.

Toutefois, pour le moment, cette peau artificielle n'égale pas encore la vraie peau en termes de durabilité et de fonctions sensorielles.

De plus, l'absence de vaisseaux sanguins pour lui fournir les nutriments et l'humidité l'empêche de survivre longtemps à l'air libre.

Pour remédier à ce problème, les chercheurs envisagent d'incorporer des mécanismes neuronaux et des canaux de perfusion dans le tissu…

Une chose est certaine : les robots se rapprochent chaque jour de plus en plus de l'humain, à tel point qu'il sera bientôt très difficile de les distinguer !

Et vous, qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous ce robot effrayant ou sympathique avec son sourire ? Faut-il vraiment créer des robots similaires à l'humain ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • « L’iPhone va devenir un espion ChatGPT » : pourquoi Elon Musk va bannir Apple ?
    En laissant OpenAI accéder à iOS, Apple va-t-elle transformer l'iPhone en outil d'espionnage pour le créateur de ChatGPT ? C'est ce que redoutent de nombreux experts, dont Elon Musk qui annonce qu'il va bannir cette marque de ses entreprises ! Le 10 juin 2024, lors de la conférence WWDC, Apple a fait l'annonce que tout le monde attendait : un partenariat avec OpenAI, créateur de ChatGPT et leader de l'industrie de l'IA. Cet accord entre les deux mastodontes américains va notamment permettr

« L’iPhone va devenir un espion ChatGPT » : pourquoi Elon Musk va bannir Apple ?

Par : Bastien L.
12 juin 2024 à 15:49

En laissant accéder à iOS, va-t-elle transformer l'iPhone en outil d'espionnage pour le créateur de ? C'est ce que redoutent de nombreux experts, dont qui annonce qu'il va bannir cette marque de ses entreprises !

Le 10 juin 2024, lors de la conférence WWDC, Apple a fait l'annonce que tout le monde attendait : un partenariat avec OpenAI, créateur de ChatGPT et leader de l'industrie de l'IA.

Cet accord entre les deux mastodontes américains va notamment permettre d'intégrer directement ChatGPT à l'assistant vocal Siri, afin d'étendre considérablement ses connaissances et sa compréhension du langage.

Plus globalement, le chatbot IA sera incorporé aux outils d'écriture Writing Tools sur iOS, iPadOS et macOS pour compléter automatiquement les textes que rédige l'utilisateur ou pour générer des images avec DALL-E.

Pour tout savoir sur ce partenariat, vous pouvez consulter l'article rédigé par Rina sur ce sujet en suivant ce lien. Les utilisateurs d'iPhone et autres appareils Apple seront probablement ravis !

Toutefois, ce n'est pas le cas de tout le monde. Quelques heures après l'annonce de ce deal, Elon Musk a pris la parole sur son propre réseau social X pour dénoncer ce qu'il considère comme « une violation de sécurité inacceptable ».

And visitors will have to check their Apple devices at the door, where they will be stored in a Faraday cage

— Elon Musk (@elonmusk) June 10, 2024

Le CEO de Tesla, X, et est catégorique : si Apple intègre OpenAI au niveau de l'OS, il bannira tous les appareils Apple de ses entreprises.

Loin de prendre les choses à la légère, Musk affirme même que les visiteurs devront laisser leurs appareils Apple à l'entrée et qu'ils seront stockés dans une cage de Faraday !

Le sulfureux milliardaire a aussi répondu au tweet de , CEO d'Apple, annonçant l'IA Apple Intelligence. Selon lui, cette IA n'est qu'un « effrayant spyware », à savoir un logiciel espion…

Don't want it.

Either stop this creepy spyware or all Apple devices will be banned from the premises of my companies.

— Elon Musk (@elonmusk) June 10, 2024

Il a ensuite précisé un peu tard que « Apple n'a aucune idée de ce qui se passe réellement une fois qu'elle fournit vos données à OpenAI ».

It's patently absurd that Apple isn't smart enough to make their own AI, yet is somehow capable of ensuring that OpenAI will protect your security & privacy!

Apple has no clue what's actually going on once they hand your data over to OpenAI. They're selling you down the river.

— Elon Musk (@elonmusk) June 10, 2024

Le respect de la vie privée, une fausse promesse d'Apple et OpenAI ?

À quoi fait-il allusion ? Nous ne le savons pas non plus. Il suggère probablement que vos données seront exploitées par OpenAI pour entraîner ChatGPT et les futures versions de son IA.

Pourtant, Apple se positionne depuis de nombreuses années comme un héraut de la confidentialité. D'ailleurs, plusieurs mesures ont été prises pour préserver votre vie privée lorsque vous utiliserez l'IA sur iPhone.

Chaque requête devra être approuvée par l'utilisateur avant d'être transmise à ChatGPT, et vous saurez donc parfaitement ce qui est transmis de votre smartphone vers OpenAI.

En outre, la Pomme a promis lors de son keynote que les requêtes et informations traitées par ChatGPT ne seront ni stockées ni sauvegardées.

We're partnering with Apple to integrate ChatGPT into iOS, iPadOS, and macOS—coming later this year: https://t.co/HP77fVO6gA

— OpenAI (@OpenAI) June 10, 2024

De son côté, OpenAI explique dans son communiqué de presse que « des protections de confidentialité sont présentes lorsque vous accédez à ChatGPT depuis Siri ou Writing Tools ».

Ainsi, « les requêtes ne sont pas stockées par OpenAI, et les adresses IP des utilisateurs sont masquées ». De plus, « les utilisateurs peuvent choisir de connecter leur compte ChatGPT, appliquant leurs préférences en matière de données ».

A priori, en termes de confidentialité, l'intégration de ChatGPT à Apple n'apporte pas beaucoup de différences avec l'utilisation de ce chatbot sur votre iPhone via le site web ou l'application officielle.

Tout du moins, si l'on se fie aux promesses d'Apple et OpenAI… or, Elon Musk est convaincu qu'il ne s'agit que d'un ramassis de mensonges pour amadouer les consommateurs.

D'autres experts partagent son avis, à l'instar du compte Twitter @gssp_ac. Ce dernier s'étonne qu'Apple promette de ne pas compromettre votre vie privée, tout en expliquant que Siri pourra extraire le numéro de votre permis de conduire sur une photo pour remplir les formulaires automatiquement…

Apple: “Siri will use this information without compromising your privacy”

Also Apple: “When a form asks for your driver's license, Siri will find a photo of your license, extract the ID number, and type it into the form for you.” pic.twitter.com/Zpwmpap5r8

— wik-æ — e/acc (@gssp_acc) June 11, 2024

OpenAI vs Elon Musk : une guerre de l'IA sans merci

Rappelons qu'Elon Musk est co-fondateur d'OpenAI. À l'époque, en 2015, la startup avait été créée pour développer l'IA de manière sûre et bénéfique pour l'humanité avec une approche open source.

Néanmoins, en 2018, il a finalement quitté l'entreprise pour se focaliser sur ses propres projets, dont Tesla et SpaceX.

Peu après, OpenAI a changé son modèle économique. Elle est passée d'une organisation à but non lucratif à un modèle « capped-profit », permettant aux investisseurs de récupérer jusqu'à 100 fois leur investissement initial.

Cette transition a été justifiée par la nécessité d'attirer plus de capitaux, afin de pouvoir concurrencer les géants technologiques comme et . Toutefois, Musk ne l'a pas entendu de cette oreille.

Il reproche à Sam Altman d'avoir trahi la vision originelle d'OpenAI, et critique aussi ses partenariats avec d'autres entreprises comme (et maintenant Apple). Selon lui, ces alliances engendrent un risque de conflits d'intérêts.

Afin de concurrencer OpenAI, Elon a également créé sa propre startup xAI et son chatbot Grok, rival de ChatGPT dont il critique le wokisme.

Le businessman avait d'ailleurs porté plainte contre la startup en février 2024, mais vient étonnamment d'abandonner ses charges. Quoi qu'il en soit, il semble clair que la hache de guerre est loin d'être enterrée

Apple and OpenAI when they hear there's data they can collect pic.twitter.com/o24pUuGmdI

— Autism Capital 🧩 (@AutismCapital) June 10, 2024

Et vous, qu'en pensez-vous ? Peut-on faire confiance à Apple et OpenAI pour respecter notre confidentialité ? Ou l'intégration de ChatGPT à l'iPhone va-t-elle permettre une intrusion dans notre intimité ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Elon Musk déclare la guerre à Yann Le Cun, le pionnier breton de l’IA
    Elon Musk pris à partie par Yann Le Cun, lundi, sur sa propre plateforme sociale. Il vient de répondre pour envoyer au tapis son détracteur. Le milliardaire excentrique se réjouissait, en début de semaine, d'une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars pour xAI. Dans une publication X, il lançait un appel à venir travailler pour sa start-up d'intelligence artificielle. Musk ne s'attendait pas à Le Cun pour réagir aussi vivement à son message. En activité depuis un peu plu

Elon Musk déclare la guerre à Yann Le Cun, le pionnier breton de l’IA

Par : Magloire B.
29 mai 2024 à 19:00

pris à partie par Yann Le Cun, lundi, sur sa propre plateforme sociale. Il vient de répondre pour envoyer au tapis son détracteur.

Le milliardaire excentrique se réjouissait, en début de semaine, d'une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars pour . Dans une publication X, il lançait un appel à venir travailler pour sa start-up d'intelligence artificielle. Musk ne s'attendait pas à Le Cun pour réagir aussi vivement à son message.

En activité depuis un peu plus d'un an, xAI reste un peu le nouveau venu dans l'industrie de l'intelligence artificielle. La start-up accuse beaucoup de retard.

Avec celle-ci, Elon Musk ambitionne de reléguer , et au second plan. L'entreprise doit ainsi multiplier les efforts pour atteindre cet objectif. Elle a également besoin de talents.

« Rejoignez xAI si vous croyez en notre mission de compréhension de l'univers, qui nécessite une recherche de la vérité la plus rigoureuse possible, sans égard à la popularité ou au politiquement correct », a raconté le patron du réseau social X.

Join xAI if you believe in our mission of understanding the universe, which requires maximally rigorous pursuit of the truth, without regard to popularity or political correctness https://t.co/jWEGDDnVk1

— Elon Musk (@elonmusk) May 27, 2024

Mais qui est donc ce Le Cun ?

Yann Le Cun travaille actuellement pour . Le chercheur breton dirige le laboratoire d'intelligence artificielle du géant américain du numérique.

Il ne doit pas sa renommée dans l'industrie à ce poste. N'oublions que le Français est l'un des parrains de l'intelligence artificielle, avec Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton.

Les trois experts ont remporté, en 2018, le prix Turing — une distinction comparable au prix Nobel dans le monde de l'informatique. Soulignons que, dans le milieu, beaucoup les considèrent comme les concepteurs de l'apprentissage profond.

Musk, un patron insupportable…

Musk a ainsi subi le courroux de Le Cun. La réponse de ce dernier avait un ton ironique et incitait à ne pas rejoindre xAI avec une subtilité amusante.

L'expert breton reproche au patron de et ses déclarations controversées sur l'IA. Dans une intervention remarquée au salon VivaTech, Musk accusait effectivement les acteurs majeurs de l'industrie, dont Meta, de mentir avec la technologie.

Il y a également la possibilité de réaliser l'intelligence artificielle générale dès 2025. Un objectif que Le Cun considère comme irréaliste.

Les employés de xAI pourraient ainsi subir une pression insoutenable à cause des ambitions irréalistes de leur patron. Le cadre de travail serait alors désastreux au sein de la start-up.

Join xAI if you can stand a boss who:
– claims that what you are working on will be solved next year (no pressure).
– claims that what you are working on will kill everyone and must be stopped or paused (yay, vacation for 6 months!).
– claims to want a "maximally rigorous pursuit…

— Yann LeCun (@ylecun) May 27, 2024

Musk, face à ses contradictions

Le patron de l'IA chez Meta n'a pas manqué de souligner les contradictions du milliardaire fantasque. Le Cun reproche à Musk — qui se veut le champion de la vérité — d'avoir fait de son réseau social, une plateforme favorable aux théories du complot.

Par ailleurs, n'oublions pas que le patron de X faisait partie des personnalités à demander, en mars 2023, un moratoire de six mois sur l'intelligence artificielle. Dans le même temps, il lançait sa nouvelle start-up dédiée à la technologie.

Enfin, la réplique de Musk à Le Cun !

Sans directement réagir aux commentaires de son détracteur, Musk répond enfin à Le Cun. Ce mercredi, sur sa plateforme sociale, il a partagé un sondage faisant de xAI la start-up d'intelligence artificielle la plus attractive.

Cool 😎 https://t.co/m6WtUtqe0I

— Elon Musk (@elonmusk) May 29, 2024

Plus tard, il reprenait une publication annonciatrice d'une mauvaise nouvelle pour Meta. Des annonceurs poursuivent en justice le géant américain du numérique.

Ils lui reprochent de monopoliser la publicité sur ses plateformes sociales. Ces annonceurs accusent également Meta de manipuler les données des utilisateurs.

No kidding https://t.co/6GoMm2FU63

— Elon Musk (@elonmusk) May 29, 2024

Que pensez-vous de la réponse de Musk ? A-t-il choisi la bonne stratégie ?

Cet article Elon Musk déclare la guerre à Yann Le Cun, le pionnier breton de l’IA a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Les menaces liées à la cybersécurité retardent le développement du transport autonome

27 mai 2024 à 15:00
Tableau de bord, clé, pneus, radio, rétroviseurs... Ces éléments d’un véhicule sont aujourd’hui tous connectés ou connectables aux serveurs des...
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  • Une puce IA à 70 000 $ ?! Le prix des Nvidia Blackwell fait trembler l’industrie
    Nvidia vient d'annoncer le prix de sa puce Blackwell. Le prix n'est pas destiné à tout le monde. Et ce n'est qu'un aperçu, car les racks des serveurs coûtent des millions de dollars. Des puces IA 30 fois plus rapides que les versions précédentes. Oui, c'est la performance des modèles Blackwell de Nvidia. Dévoilée lors de la GTC 2024, cette puce sera le tremplin pour innover dans le domaine de l'intelligence artificielle. Mais il existe un seul inconvénient pour certains clients : son prix. Po

Une puce IA à 70 000 $ ?! Le prix des Nvidia Blackwell fait trembler l’industrie

Par : Rina R.
21 mai 2024 à 07:05

vient d'annoncer le prix de sa puce Blackwell. Le prix n'est pas destiné à tout le monde. Et ce n'est qu'un aperçu, car les racks des serveurs coûtent des millions de dollars.

Des puces IA 30 fois plus rapides que les versions précédentes. Oui, c'est la performance des modèles Blackwell de Nvidia. Dévoilée lors de la GTC 2024, cette puce sera le tremplin pour innover dans le domaine de l'intelligence artificielle. Mais il existe un seul inconvénient pour certains clients : son prix. Pour les non-connaisseurs, le coût de ce composant est considérable. Mais pour les spécialistes du milieu, le prix des puces Blackwell est tout à fait raisonnable. Tout savoir.

Une puce IA à 70 000 $, tel est le prix de la nouvelle Nvidia Blackwell

Des analystes de la HSBC ont estimé le prix de ces puces surpuissantes. Leur conclusion est unanime. En effet, les intéressées doivent débourser environ 70 000 $ pour se procurer de la Nvidia Blackwell.

Toutefois, la puce ne sera pas vendue séparément. Il sera livré en lot CPU + GPU aux clients. C'est la fameuse puce GB200. De plus, Nvidia envisage d'opter pour une approche assez innovante. Effectivement, le géant américain compte commercialiser ses puces avec leurs serveurs B200 NVL 72. Ici, le prix sera un peu plus élevé. Oui, ce lot coûte 3 millions de dollars pour les intéressés.

Cette association est assez avantageuse, surtout pour les grandes entreprises. Les racks de serveurs NVL 72 améliorent considérablement la vitesse de connexion. L'ensemble fournit alors une puissance équivalente à 13 824 Go de VRAM. C'est un peu comme un GPU surboosté. Cette performance est aussi nécessaire pour former les modèles LLM de références actuellement.

Des modèles d'entrée de gamme

Les modèles Blackwell ne sont pas les seules innovations de Nvidia pour cette année 2024. L'entreprise a aussi annoncé des GPU à prix assez raisonnable. L'objectif est de satisfaire tous les profils de client, peu importe leurs moyens financiers. Les GPU B100 de Nvidia pourront coûter entre 30 000 à 35 000 $. C'est moins cher que les puces H100 de l'entreprise américaine. Les racks de serveurs compatibles avec ces modèles sont estimés à 1,8 million de dollars.

Ce ne sont que des estimations

Oui, la somme de 70 000 $ n'est que le résultat de l'analyse de quelques professionnels. Le prix exact dépendra des centres de données, ainsi que des équipements livrés avec les puces Blackwell de Nvidia. De plus, la capacité de négociation des parties prenantes entre aussi en jeu.

NVIDIA's New GPU ‘Blackwell' will cost $30,000-$40,000 each 🤑

💰 Blackwell required significant research and development costs at around $10 billion.

💸 The pricing of Nvidia's chips varies based on configurations and purchase volume. pic.twitter.com/DyEFG88w9m

— power.ai⚡ (@powerai_) May 6, 2024

L'avenir des modèles IA ?

Les puces Blackwell de Nvidia ne sont qu'à leurs débuts. Toutefois, les PDG des entreprises high-tech sont déjà intéressés par ces modèles.

« Il n'y a actuellement rien de mieux que le matériel Nvidia pour l'IA », déclare le PDG de , Elon Musk dans un communiqué.

Un autre grand nom de l'IA, s'est aussi exprimé sur le sujet : « Blackwell offre d'énormes progrès en termes de performances et accélère notre capacité à proposer des modèles de pointe. Nous sommes ravis de continuer à travailler avec Nvidia pour améliorer le calcul de l'IA ».

À votre avis, le prix de ces puces Blackwell est raisonnable ? Réagissez en commentaire.

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  • Vidéo : ce robot à TOUT faire est à vous pour 16K $ ! Mais à quoi sert Unitree G1 ?
    Unitree dévoile le G1 : un robot humanoïde capable d'apprendre toutes sortes de tâches, disponible en vente libre d'ici la fin 2024 pour un prix de 16 000 dollars. C'est un grand pas en avant vers la démocratisation de la robotique ! Mais une telle machine est-elle réellement utile ? Ça y est : vous pouvez enfin acheter votre propre robot humanoïde ! Et il ne s'agit pas du Tesla Optimus, ni d'une autre machine américaine. C'est le constructeur chinois Unitree qui poursuit sa percée dans l'

Vidéo : ce robot à TOUT faire est à vous pour 16K $ ! Mais à quoi sert Unitree G1 ?

Par : Bastien L.
15 mai 2024 à 12:19

Unitree dévoile le G1 : un robot humanoïde capable d'apprendre toutes sortes de tâches, disponible en vente libre d'ici la fin 2024 pour un prix de 16 000 dollars. C'est un grand pas en avant vers la démocratisation de la robotique ! Mais une telle machine est-elle réellement utile ?

Ça y est : vous pouvez enfin acheter votre propre robot humanoïde ! Et il ne s'agit pas du Tesla Optimus, ni d'une autre machine américaine.

C'est le constructeur chinois Unitree qui poursuit sa percée dans l'industrie ! À peine un an après sa création, l'entreprise s'était déjà illustrée avec son H1 qui a battu le record de vitesse de marche des humanoïdes.

Elle a également commercialisé des chiens robots comme le Go2 et le B2. Ces quadrupèdes en vente libre ont d'ailleurs été équipés d'un lance-flamme par Throwflame, ou d'un lance-roquette par l'armée américaine.

À présent, Unitree dévoile son deuxième robot bipède : l'Agent Humanoïde G1. Une machine qui prétend s'asseoir à la table du Boston Dynamics Atlas, Figure 01, et les autres leaders du marché !

L'Agent Humanoïde G1, nouveau fleuron du Chinois Unitree

Et cette fois, il s'agit d'un produit accessible au commun des mortels. Alors que le H1 était tarifé à 90 000 dollars avec 10 ans de liste d'attente, le G1 est proposé à partir de 16 000 dollars.

Dans la vidéo de présentation, ouvertement inspirée par la présentation du nouveau Boston Dynamics Atlas 100% électrique, on découvre tout d'abord le robot étendu au sol.

Très vite, il se remet sur ses jambes et se relève afin de démontrer son « mouvement de joint extra large ». Même après avoir été frappé à coups de pieds et de poings, ce robot coriace se remet sans problème.

Globalement, le G1 semble beaucoup plus complet que le H1. Il est doté d'une tête et d'un visage illuminé, pourvu de capteurs LiDAR 3D et d'une caméra à détection de profondeur.

Ses mains s'apparentent à celles d'un humain, avec des pinces à trois doigts pour saisir des objets. Ceci lui permet de travailler dans les usines ou même d'effectuer les corvées dans un foyer.

Ses joints offrent entre 23 et 43 degrés de liberté, et produisent un couple maximal de 120 Nm. Il peut atteindre une vitesse maximale de 2 mètres par seconde.

The Unitree G1 stands #ICRA2024 pic.twitter.com/hTRtgHhBKU

— Nathan Peterman @ ICRA 2024 (@NathanTylerP) May 14, 2024

Son poids s'élève à environ 47 kilos, mais il peut se plier pour faciliter le transport avec des dimensions compactes de 690x450x300 mm. Néanmoins, sa batterie de 9000 mAh limite son autonomie à environ 2 heures par charge…

En guise de cerveau, le G1 est équipé de huit coeurs à haute performance avec une connectivité WiFi 6 et Bluetooth 5.2.

Selon Unitree, le robot pourra apprendre à effectuer toutes sortes de tâches en s'entraînant dans un environnement simulé via l'apprentissage par renforcement (Reinforcement Learning) et en copiant ses compères.

Chaque fois qu'un exemplaire apprendra une nouvelle compétence, tous les autres spécimens l'apprendront aussi.

The new Unitree G1 Humanoid Agent

"AI Avatar"

Priced from $16K 🤯

Sped up for dramatic effect 💃🕺🏿 pic.twitter.com/qEQPAx4Fls

— Darby Bailey 🖍💫 (@DarbyBaileyXO) May 13, 2024

Un robot à tout faire, chez vous pour 16 000 dollars

Ce prix de 16 000 dollars reste conséquent, certes, mais c'est la première fois qu'un humanoïde est à la portée du consommateur lambda prêt à souscrire un crédit pour découvrir le futur en avant-première.

Rappelons qu' promet depuis longtemps que les robots coûteront moins cher qu'une voiture d'ici 2030, et sa prédiction semble se réaliser plus tôt que prévu.

La vidéo montre le G1 brandir un large bâton de kung-fu, utiliser ses poings pour casser des noix en petits morceaux, ou encore décapsuler (un peu violemment) une bouteille de coca à mains nues.

Au-delà de cette simple démonstration de force, le robot effectue des tâches plus utiles. On peut le voir souder un câble, et retourner une tranche de pain dans une poêle. Il peut donc bel et bien vous servir de domestique.

Unitree Introducing | Unitree G1 Humanoid Agent | AI Avatar
Price from $16K 🤩
Unlock unlimited sports potential(Extra large joint movement angle, 23~34 joints)
Force control of dexterous hands, manipulation of all things
Imitation & reinforcement learning driven#Unitree #AI pic.twitter.com/Dv1yGaGpoJ

— Unitree (@UnitreeRobotics) May 13, 2024

Toutefois, ce modèle semble davantage adressé aux chefs d'entreprise souhaitant remplacer leurs salariés dans les usines ou aux développeurs désirant mener des recherches et créer des applications de robotique.

Quoi qu'il en soit, on constate que la robotique humanoïde avance à vive allure. Très bientôt, ces machines seront certainement omniprésentes au travail et dans la vie de tous les jours… consultez notre dossier complet pour en savoir plus !

Et vous, qu'en pensez-vous ? Seriez-vous intéressé par l'achat d'un tel robot ou cet investissement vous semble-t-il inutile ? La Chine est-elle en train de prendre les États-Unis de vitesse dans la course de la robotique ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Un cerveau IA avec des Tesla pour neurones ? La folle idée d’Elon Musk
    Et si AWS, mais pour Tesla ? C'est cette idée que Elon Musk propose lors du dernier appel aux investisseurs. Ce géant de la technologie pense pouvoir exploiter la puissance de calcul inexploitée des voitures Tesla pour l'inférence distribuée. Est-ce une idée réalisable ? Elon Musk est connu pour ses idées novatrices, à l'image des voitures Tesla. Récemment, il avance une idée surprenante, celle d'utiliser la flotte de voitures Tesla pour exécuter des modèles d'IA. Certes, pour Musk c'es

Un cerveau IA avec des Tesla pour neurones ? La folle idée d’Elon Musk

Par : Dina
3 mai 2024 à 16:19

Et si AWS, mais pour Tesla ? C'est cette idée que propose lors du dernier appel aux investisseurs. Ce géant de la technologie pense pouvoir exploiter la puissance de calcul inexploitée des voitures pour l'inférence distribuée. Est-ce une idée réalisable ?

Elon Musk est connu pour ses idées novatrices, à l'image des voitures Tesla. Récemment, il avance une idée surprenante, celle d'utiliser la flotte de voitures Tesla pour exécuter des modèles d'IA. Certes, pour Musk c'est une idée de tous les temps, mais cela suscite pas mal de débats, particulièrement sur la faisabilité ou encore sur les défis que requiert ce genre d'initiative.  

Le cerveau IA de Tesla à l'image des services d'

L'idée d'Elon Musk est vraiment entreprenante. En effet, il pense pouvoir utiliser les véhicules Tesla comme inférence distribuée comme les services Cloud d'Amazon. Rappelons qu'il dispose d'une multitude de voitures Tesla non utilisées qui pourront être exploitées pour obtenir une puissance de calcul.

En effet, une flotte potentielle de 100 millions de Tesla équivaut à 100 gigawatts de calcul d'inférence. Elon Musk affirme : « Cela représente 100 gigawatts de calcul d'inférence, répartis dans le monde entier ».

Même si ce magnat de la technologie envisage d'exploiter cette puissance, il faut noter que les voitures doivent être à l'arrêt.

Une idée qui présente des défis à surmonter

#ElonMusk wants to turn #Tesla's fleet into #AWS for #AI — would it work?

"During last night's earnings call with investors, Elon Musk threw out an all-time late-night dorm room bong sesh of an idea: what if AWS, but for Tesla?

Musk, who loves to riff on earnings calls,… pic.twitter.com/uGsmARzHYu

— pebbleone (@TACITWR) April 26, 2024

Utiliser des Tesla pour un cerveau IA se révèle être une idée attrayante à première vue. Toutefois, les experts ne manquent pas de souligner qu'il y a de nombreux défis à surmonter. Sam Anthony, ancien directeur de la technologie chez Perceptive Automata précise que l'exploitation des véhicules comme nœuds pour l'inférence distribuée expose à des problèmes majeurs.

Tout d'abord, pour pouvoir réaliser ce genre de projet, il est impératif d'exploiter la batterie du véhicule ou la source d'énergie. Il s'agit d'un point extrêmement important pour pouvoir alimenter les calculs.

Par ailleurs, le projet présente aussi des défis en termes de connectivité et de vitesse. Ces derniers sont essentiels, car l'efficacité du système en dépend grandement.

Un projet parfaitement exploitable

Malgré ces défis, des experts pensent que le projet est parfaitement réalisable. Phil Koopman, comme Sam Anthony admet que le projet peut très bien fonctionner à condition que les voitures soient branchées durant l'informatique, histoire de s'assurer que la batterie ne soit pas vide.

Il avance également la nécessité d'un bon réseau Wi-Fi pour mener à bien le projet. Il suggère même que le véhicule doit s'arrêter la nuit pour un bon fonctionnement du réseau distribué. En revanche, il informe concernant d'éventuels obstacles durant le déploiement du projet. Il recommande de s'assurer qu'il soit indispensable pour l'informatique IA.

Elon Musk wants to turn Tesla's fleet into AWS for AI — would it work? / ‘That's 100 gigawatts of inference compute, distributed all around the world,' Musk said. https://t.co/lsGd0kSga5 pic.twitter.com/8JIvYuDDtK

🇺🇦Evan Kirstel #B2B #TechFluencer (@EvanKirstel) April 25, 2024

Néanmoins, il conseil d'être pointilleux dans les détails. « L'évolutivité à cette taille est toujours un défi et réussit rarement dans la mesure où cela vaut la peine de le faire au lieu de construire un centre de données », déclare-t-il. « Le diable est dans les détails, donc j'aimerais voir une confirmation expérimentale sérieuse de sa viabilité. »

Et vous, partagez-vous la même idée ? N'hésitez pas à commenter pour nous faire part de votre avis sur cette idée d'Elon Musk ?

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  • xAI : Musk lève 6 milliards $, une force suffisante pour terrasser OpenAI ?
    Avec six milliards de dollars levés, xAI continue sa marche en avant pour défier OpenAI. La start-up veut s’imposer, Elon Musk ne lésinera pas sur les moyens. La start-up d’Elon Musk pour le marché de l’intelligence artificielle va bientôt boucler une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars. Cet accord permettrait aux investisseurs d’obtenir un quart de xAI. De plus, il devrait se conclure dans les prochaines semaines, à moins que de nouvelles négociations modifient les termes.

xAI : Musk lève 6 milliards $, une force suffisante pour terrasser OpenAI ?

Par : Magloire B.
29 avril 2024 à 16:25

Avec six milliards de dollars levés, xAI continue sa marche en avant pour défier OpenAI. La start-up veut s’imposer, Elon Musk ne lésinera pas sur les moyens.

La start-up d’Elon Musk pour le marché de l’intelligence artificielle va bientôt boucler une levée de fonds à hauteur de six milliards de dollars. Cet accord permettrait aux investisseurs d’obtenir un quart de xAI. De plus, il devrait se conclure dans les prochaines semaines, à moins que de nouvelles négociations modifient les termes.

Rappelons que ce ne serait pas une première si les termes arrivaient à changer. Cela s’était déjà produit plusieurs semaines auparavant.

En effet, la start-up misait sur un financement de trois milliards de dollars et sur une valorisation de préfinancement de 15 milliards.

« Ce sont ‘est six milliards sur 18 milliards désormais, et ne vous plaignez pas, parce que beaucoup d’autres personnes veulent participer », auraient ensuite reçu les investisseurs potentiels.

xAI, Elon Musk’s OpenAI rival, is closing on $6B in funding and X, his social network, is already one of its shareholders https://t.co/PvLf5mcjKE

— TechCrunch (@TechCrunch) April 26, 2024

Musk mise sur son cercle intime

Les changements à répétition ne devraient pas déranger les investisseurs potentiels. Le projet de Musk en matière d’intelligence artificielle semble vraiment les intéresser.

Ce premier tour des négociations a vu la participation de Sequoia Capital et Future Ventures. Notons que le fonds de capital-risque Future Ventures appartient à Steve Jurvetson.

Ce dernier est un ami de longue date de Musk. Il siège entre autres au conseil d’administration de SpaceX. Avant cela, Jurveston était jusqu’en 2020 le directeur de Tesla.

Par ailleurs, Valor Equity Partners et Gigafund devraient prochainement rejoindre le tour de table. Leurs fondateurs font également partie du cercle intime du patron de xAI.

Vers un empire AI avec les entreprises de Musk autour de xAI ?

Pour la nouvelle start-up de Musk, défier OpenAI ne consiste pas seulement à proposer un chatbot génératif performant pour concurrencer ChatGPT. L’excentrique milliardaire veut fonder un empire AI qui combine toutes les technologies de ses entreprises.

xAI ambitionne ainsi de créer un monde numérique et physique. Pour ce faire, la start-up entend s’appuyer sur les ressources Tesla, SpaceX, et Neuralink.

Le réseau social X — qui, rappelons-le, appartient également à Elon Musk — sera également mis à contribution. La plateforme se charge déjà de répandre massivement Grok.

D’autre part, le chatbot génératif recevra, à terme, des données des autres compagnies de l’excentrique milliardaire. Grok assurerait alors le lien entre les produits du réseau.

Cela pourrait commencer avec les voitures autonomes de Tesla. Viendrait ensuite la possibilité de déployer l’IA générative pour les robots humanoïdes, Optimus, du constructeur automobile.

Il faut alors faire monter les enchères !

Mettre un terme au leadership d’OpenAI est une mission à laquelle Elon Musk tient vraiment. Le business angel reproche à la start-up californienne de renier ses principes fondateurs.

Celle-ci se focaliserait trop sur les profits, notamment depuis son long partenariat avec Microsoft. La compagnie ne prioriserait plus de venir en aide à l’humanité.

C’est pour cette raison que Musk a lancé xAI pour faire de la véritable intelligence artificielle open source. Mais il faudra beaucoup de ressources pour cela.

Elon Musk takes another swing at OpenAI, makes xAI’s Grok chatbot open-source, Digital News #news #swing #takes https://t.co/Lz29sJQBca

— ShadowNews (@ShadowNewsUS) April 29, 2024

Rappelons que les avancées majeures dans le domaine s’accompagnent de coûts colossaux. xAI aura ainsi besoin de financements pour mettre en œuvre ses solutions. Musk a ainsi tout intérêt à faire grimper les enchères pour sa start-up.

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  • Cette startup crée un robot… avec un corps humain ! Découvrez Clone Robotics
    La startup Clone Robotics veut créer un robot humanoïde directement inspiré par le corps humain. Elle a déjà créé la main et le torse, et compte créer un cerveau doté d'intelligence artificielle. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur ce projet fou ! On parle de plus en plus des robots humanoïdes. Le géant de l'automobile électrique Tesla a dévoilé son Optimus, tandis qu'OpenAI et Figure se sont alliés pour mettre l'IA ChatGPT dans le robot 01. Il existe déjà de nombreux autres modè

Cette startup crée un robot… avec un corps humain ! Découvrez Clone Robotics

Par : Bastien L.
14 avril 2024 à 15:57

La startup Clone Robotics veut créer un robot humanoïde directement inspiré par le corps humain. Elle a déjà créé la main et le torse, et compte créer un cerveau doté d'intelligence artificielle. Découvrez tout ce qu'il faut savoir sur ce projet fou !

On parle de plus en plus des robots humanoïdes. Le géant de l'automobile électrique Tesla a dévoilé son Optimus, tandis qu' et Figure se sont alliés pour mettre l'IA ChatGPT dans le robot 01.

Il existe déjà de nombreux autres modèles en développement, comme le 1X Even, le Apptronik Apollo utilisé par la NASA et Mercedes, ou encore Unitree H1 qui a récemment battu le record de vitesse.

Le 18 mars 2024, le CEO de , , est monté sur la scène de la conférence GTC aux côtés d'une escouade de robots pour présenter GR00T : une IA qui pourra servir de cerveau à tous ces humanoïdes.

Toutefois, dans cette industrie bourgeonnante, la startup polonaise Clone Robotics fondée en 2021 a choisi d'emprunter une voie unique et innovante : créer un robot doté d'un corps humain.

Since this is uncharted territory, they are adopting a modular development approach. They began by focusing on the most challenging yet critical component: the hands. pic.twitter.com/XEb1tdZz1e

Bot Journal (@TeslaBotJournal) March 15, 2024

Rassurez-vous : son idée n'est pas d'incorporer une IA dans un cadavre comme Frankenstein. Elle souhaite tout simplement s'inspirer du fonctionnement de notre corps pour créer un robot anthropomorphique.

Afin de concevoir ce corps musculo-squelettique, elle utilise des muscles à tendons hydrauliques. La startup compte avancer progressivement, et adopte une approche modulaire pour développer son robot petit à petit.

La main Clone Hand, inspirée par les muscles pneumatiques McKibbin

La première partie du corps sur laquelle elle se focalise est à la fois l'une des plus importantes pour l'humain et l'une des plus difficiles à reproduire : les mains.

Chaque muscle artificiel du robot est semblable à un ballon en forme de tube qui s'étire et se contracte via l'injection et la relaxe contrôlée d'un liquide.

Le concept s'inspire des muscles pneumatiques McKibbin inventés dans les années 1950 en guise d'orthèses.

Toutefois, plutôt que d'utiliser une pompe externe pour forcer la contraction, Clone Robotics voulait utiliser un simple courant électrique. C'est ainsi qu'est venue l'idée de garder le ballon rempli de fluide et de faire courir un élément de chauffage à travers.

Le liquide en question est l'acétaldéhyde, et l'élément chauffant permet de le faire bouillir rapidement dès qu'un courant est appliqué. Il passe ainsi de 20 degrés à 70 degrés.

Cependant, sur le dernier prototype en date, il semble que la startup soit revenue à un système hydraulique plus simple pour contrôler les muscles.

Une pompe de 500 watts et 145 psi distribue la pression via une série de 36 valves électro-hydrauliques dotées chacune de son propre capteur de pression.

En outre, des capteurs magnétiques collectent des données sur les angles et la vélocité des articulations. Ces informations pourront être transmises au cerveau du robot… lorsqu'il en aura un.

Each artificial muscle is like a tube-shaped balloon that stretches and contracts through the controlled injection and release of liquid. A single 11-inch muscle can contract by up to 27% with a 1 kg (2.2 lb) load. pic.twitter.com/0v3CCLmbSj

— Tesla Bot Journal (@TeslaBotJournal) March 15, 2024

Un robot capable de soulever 18 kilos à une main

Afin de créer le squelette, Clone a moulé un ensemble complet d'os similaires à ceux des humains, avec des joints articulés pour permettre une amplitude de mouvement proche de la nôtre.

Au total, cette main a 27 degrés de liberté comme la main humaine. Ses mouvements de poignets sont naturels, et les pouces peuvent effectuer des rotations.

Le tout est actionné par des muscles et tendons allant de l'avant-bras jusqu'à la main. Comme nos propres bras !

Ainsi, un muscle de 11 pouces peut se contracter jusqu'à 27% avec une charge de 1 kilo. Comme on peut le voir dans la démonstration vidéo, une seule main de robot Clone Hand est capable de soulever 18 kilos !

Aux dernières nouvelles, les kits de mains devaient être livrés aux premiers clients fin 2022 pour un prix non communiqué. On ignore toutefois si le projet a pris du retard depuis lors…

Clone Torso : un torse artificiel entièrement articulé

Next, they're leveraging musculoskeletal technology to develop an artificial human torso. The Clone Torso will possess a rigid spine, an actuated neck, and complete the two fully actuated arms from shoulder to fingertips. We're yet to see a demo of the torso. pic.twitter.com/ici5naY8NW

— Tesla Bot Journal (@TeslaBotJournal) March 15, 2024

La prochaine étape pour la startup est de créer un torse artificiel, toujours en exploitant la technologie musculo-squelettique.

Ce torse Clone Torso sera doté d'une colonne vertébrale rigide, d'un cou actionné, et de deux bras entièrement actionnés de l'épaule jusqu'aux phalanges.

Au total, 124 muscles seront répartis entre le cou, les épaules, les bras, les mains, le torse et le haut du dos. Une plateforme de locomotion contiendra une batterie.

Un cerveau IA en cours de développement

À terme, Clone Robotics compte bien évidemment créer un cerveau pour son robot. Elle a déjà développé un système de téléopération basé sur la VR, dans le but de collecter des données d'entraînement.

La dernière démo a été publiée en 2023, mais c'est en fin d'année que l'entreprise a annoncé la formation d'une équipe IA pour développer l'intelligence générale de son robot…

Vers de futurs robots impossibles à distinguer de l'humain ?

Une question se pose : les robots ont-ils vraiment besoin d'un corps biomimétique ? La réponse n'est pas évidente, car il est sûrement possible de concevoir un design plus pratique que le nôtre.

Toutefois, le monde urbain dans lequel nous vivons est spécialement construit pour être adapté à notre morphologie et notamment à nos mains. Des machines similaires à nous seront donc plus à l'aise dans cet environnement créé par l'Homme.

Même si la plupart des robots actuels ont un aspect clairement mécanique, on peut facilement imaginer un futur où ces machines seront impossibles à distinguer de l'être humain.

Leur corps imitera parfaitement notre anatomie, et même leur peau artificielle sera plus vraie que nature. À tel point que vous pourrez vous lier d'amitié avec un robot sans même savoir que c'en est un…

Et vous, que pensez-vous de l'approche de Clone Robotics ? Est-ce la bonne route à emprunter pour l'avenir de la robotique ? Exprimez-vous en commentaire !

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  • OpenAI vs Tesla : cette guerre à coups de millions $ que le public ne voit pas
    OpenAI et Tesla s'affrontent pour fournir la meilleure innovation dans le monde de l'IA. Pourtant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisse, les deux entreprises mènent une guerre secrète, loin des yeux des spectateurs. Les entreprises IA doivent leurs exploits à ses employés. Pour réussir dans ce secteur, ces parties prenantes doivent recruter les talents les plus prometteurs. OpenAI et Tesla ont compris ce concept. Ces deux entreprises veulent alors renforcer leurs équipes.

OpenAI vs Tesla : cette guerre à coups de millions $ que le public ne voit pas

Par : Rina R.
9 avril 2024 à 15:00

et s'affrontent pour fournir la meilleure innovation dans le monde de l'IA. Pourtant, ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisse, les deux entreprises mènent une guerre secrète, loin des yeux des spectateurs.

Les entreprises IA doivent leurs exploits à ses employés. Pour réussir dans ce secteur, ces parties prenantes doivent recruter les talents les plus prometteurs. OpenAI et Tesla ont compris ce concept. Ces deux entreprises veulent alors renforcer leurs équipes. Toutefois, les offres n'arrivent pas à compenser les demandes. Une guerre des talents éclate alors en coulisse, loin des yeux du public.

« La guerre des talents pour l'IA est la plus folle que je n'aie jamais vue »

Cette déclaration du PDG de Tesla illustre la tension avec OpenAI. En effet, l'entreprise de tente d'attirer les employés de Tesla dans ses rangs. Leur stratégie est simple : recruter les talents de Tesla en leur proposant des salaires très attractifs. Les équipes de Sam Altman ont réussi leur coup.

« Ils ont recruté de manière agressive des ingénieurs de Tesla en leur proposant des offres de rémunération massives et ont malheureusement réussi dans quelques cas », explique le PDG de Tesla.

Elon Musk devait réagir afin de limiter les dégâts. Il n'y avait qu'une seule approche pour empêcher une fuite de cerveau vers OpenAI. Tesla a alors dépensé des millions de dollars pour augmenter les salaires de ses employés.

Ce n'est pas le premier coup du boss de Tesla contre OpenAI

Elon Musk faisait partie des équipes d'OpenAI à ses débuts. Toutefois, le multimilliardaire avait quitté le navire après un désaccord. Musk voulait une IA pour toutes les bourses. Mais de leur côté, les équipes de Sam Altman avaient l'intention de s'aventurer sur la commercialisation.

couldn't get control of OpenAI

– Elon left OpenAI

– Elon pushed Tesla, deeply under his control, to advanced its AI effort – going as far as saying it would play a role in AGI

– Elon impulsively offers to buy , but he tries to back out when he realizes he is… https://t.co/7oaQrS3iAf

— Fred Lambert (@FredericLambert) March 6, 2024

En mars dernier, le patron de avait porté plainte contre le PDG d'OpenAI. Elon Musk accusait Sam Altman d'une trahison concernant les objectifs de l'entreprise mère de en 2018.

De plus, le dirigeant de Tesla voulait concurrencer OpenAI avec xAI. Selon Musk, son entreprise possède « plus de 200 excellents ingénieurs ». Leurs projets IA ont connu un succès en 2022. Les spécialistes de Tesla ont lancé les premières générations robots humanoïdes Optimus à cette époque.

Attirer les talents avec des offres alléchantes, une stratégie de référence dans le secteur de l'IA

Tesla et OpenAI ne sont pas les seuls à s'arracher les talents les plus prometteurs. D'autres entreprises IA veulent aussi renforcer leurs équipes. Certes, la rémunération est le centre des attentions. Toutefois, certains profils bénéficient de quelques privilèges.

Effectivement, les grands noms de l'IA comme , ou Sergey Brin ont l'habitude de contacter personnellement leurs futurs employés.

Cette tension entre ces entreprises illustre les rôles des ingénieurs IA. En effet, la performance de ces sociétés dépend principalement de leurs compétences. De plus, la compétition va s'intensifier en 2024. Cette année sera un revirement clé, surtout avec les innovations des entreprises du secteur. Cependant, les vagues de licenciement ne sont jamais loin. 

Cet article OpenAI vs Tesla : cette guerre à coups de millions $ que le public ne voit pas a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Apple va créer ses propres robots de maison : une révolution comme l’iPhone ?
    Apple fabrique secrètement un robot capable de faire le ménage à votre place dans votre logis ! S'agira-t-il du produit qui va démocratiser la robotique auprès du grand public, comme l'a fait l'iPhone pour les smartphones ? Pas si sûr… Depuis 2022 et la présentation du Tesla Optimus, Elon Musk l'a juré : d'ici 2050, chaque foyer aura son robot humanoïde à la maison pour faire le ménage, le jardinage et le bricolage à notre place. Toutefois, hormis les geeks et autres techno-enthousiastes,

Apple va créer ses propres robots de maison : une révolution comme l’iPhone ?

Par : Bastien L.
5 avril 2024 à 15:59

fabrique secrètement un robot capable de faire le ménage à votre place dans votre logis ! S'agira-t-il du produit qui va démocratiser la robotique auprès du grand public, comme l'a fait l'iPhone pour les smartphones ? Pas si sûr…

Depuis 2022 et la présentation du Tesla Optimus, l'a juré : d'ici 2050, chaque foyer aura son robot humanoïde à la maison pour faire le ménage, le jardinage et le bricolage à notre place.

Toutefois, hormis les geeks et autres techno-enthousiastes, le grand public ne prête que peu d'attention aux prédictions du célèbre milliardaire pour le futur.

La plupart des gens ignorent que de nombreuses startups ont déjà commencé à produire des robots, comme vous pouvez le découvrir dans notre dossier complet en suivant ce lien.

Les sociétés comme Agility Robotics, Apptronik, Figure, 1X ou Unitree sont à ce jour inconnues du consommateur lambda et de la ménagère. En revanche, il existe une entreprise que ces personnes connaissent généralement très bien : Apple.

Et le géant californien vient de faire une annonce qui pourrait marquer le véritable début de l'ère de la robotique, et la démocratisation de cette technologie.

Après avoir abandonné ses projets de voiture autonome, la Pomme dévoile son intention de se lancer dans le domaine des robots domestiques !

Un robot Apple qui vous suit et fait le ménage

Selon un article publié par Bloomberg, les ingénieurs de la firme travaillent sur des « robots personnels » capables de cohabiter avec vous et de vous suivre partout dans votre logement pour vous prêter assistance.

D'après la source, l'entreprise américaine a aussi créé un appareil de table utilisant la robotique pour déplacer un écran. Cette description laisse penser à un téléviseur qui réagirait en temps réel aux mouvements de l'utilisateur.

Le but serait notamment de se verrouiller sur une seule personne dans un groupe, par exemple pour une meilleure expérience lors des appels en visio.

Ces deux projets seraient en cours de développement au sein de la division d'ingénierie hardware d'Apple, en collaboration avec l'équipe de Machine Learning.

En effet, afin de permettre à ces robots de se déplacer seuls, la firme se penche aussi sur les algorithmes de navigation. Au moins un ingénieur qui travaillait sur le projet de véhicule autonome aurait rejoint l'équipe.

Il s'agirait de John Giannandrea, le vice-président de la stratégie IA et ML. Côté hardware, c'est Matt Costello et Brian Lynch qui tiennent les rênes.

Ne vous réjouissez pas trop vite : ces produits ne sont encore qu'au stade de recherche et développement et on ignore à quelle date ils seront lancés.

Toutefois, comme l'iPhone a mis le smartphone dans la poche de monsieur tout le monde, le robot Apple pourrait accélérer l'essor de cette innovation…

There are rumors that Apple is looking to create in-home robots, now that their dreams of the Apple Car fizzled.

I used to create what I think the Apple Home Robot would look like. Which one do you like most? pic.twitter.com/xSc9BBqmsu

— Adam Greenbaum (@Greenbaumly) April 4, 2024

Les robots domestiques ont-ils vraiment un futur ?

Jusqu'à présent, hormis les aspirateurs robots comme le Roomba, le marché de la robotique domestique a eu beaucoup de mal à décoller.

En 2021, Amazon a lancé son petit robot roulant Astro et n'a rencontré qu'un succès très mitigé. Alors, Apple peut-elle triompher là où la firme de a échoué ? Seul l'avenir nous le dira.

Selon l'article de Bloomberg, les cadres de l'entreprise seraient eux-mêmes inquiets à l'idée que les consommateurs refusent de payer au prix fort pour de tels robots. Ils ne seraient pas tous d'accord pour poursuivre ces projets.

En effet, ce secteur est particulièrement difficile à conquérir. Depuis le triomphe du premier aspirateur Roomba en 2002, même iRobot peine à retrouver le succès.

Ses autres appareils tels que les robots tondeuses ou nettoyeurs de piscine se vendent beaucoup moins bien et poussent la firme à rester focalisée sur la même gamme de produits.

Alors, quel est le secret de la réussite des aspirateurs Roomba ? Ils sont conçus pour effectuer une seule et même tâche, pénible et indispensable au quotidien à la maison.

La startup californienne Matic, fondée par d'anciens ingénieurs , a voulu innover en allant plus loin. Elle a créé un robot plus grand et doté d'une caméra périscopique.

De son côté, Hello Robot a créé le Stretch : un robot semblable au Roomba doté d'une perche monté sur son centre. Il abrite à la fois un système d'imagerie et un bras lui permettant d'attraper des objets comme du linge ou de la vaisselle à différentes hauteurs.

Toutefois, le prix de cet appareil avoisine les 25 000 dollars : un tarif rédhibitoire pour la majorité des gens. D'ailleurs, Hello Robot le présente comme une plateforme de développement plutôt qu'un appareil destiné au grand public.

Un autre problème est la navigation, car les maisons sont des environnements nettement moins structurés que les usines et les entrepôts. Il y a de nombreux obstacles, et les humains déplacent sans cesse leurs objets.

Une tech qui reste plus réaliste que les voitures autonomes

Malgré ces difficultés, les robots domestiques demeurent plus envisageables que les véhicules autonomes dans un futur proche.

Pour cause, un accident de voiture sans pilote a de fortes chances de finir en tragédie. Ce n'est pas le cas d'un accident de robot de ménage, qui risque simplement de faire tomber un bibelot en se cognant dans votre étagère.

C'est pourquoi de nombreux experts voient cette technologie comme « the next big thing » (la prochaine tendance) selon plusieurs sources interrogées par Bloomberg.

Pour Apple, il peut aussi s'agir d'une façon de recycler les ressources faramineuses investies dans ses projets de voiture autonome…

Et vous, qu'en pensez-vous ? Êtes-vous intéressé par un robot domestique ? Quel prix seriez-vous prêt à payer pour un appareil de ce type ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Nvidia dévoile GR00T : l’IA qui servira de cerveau à tous les robots du futur
    Nvidia présente GR00T : une intelligence artificielle multimodale, qui pourra servir de cerveau à tous les robots humanoïdes. Présentée sur la scène de la GTC lors du keynote du CEO Jensen Huang, aux côtés de différents robots comme le 1X Eve et le Figure 01, cette IA va rendre les robots beaucoup plus intelligents et plus faciles à programmer… Il existe déjà de nombreux robots humanoïdes. Suite à la première présentation du Tesla Optimus en 2021, plusieurs entreprises se sont lancées dans

Nvidia dévoile GR00T : l’IA qui servira de cerveau à tous les robots du futur

Par : Bastien L.
10 avril 2024 à 20:02

présente GR00T : une intelligence artificielle multimodale, qui pourra servir de cerveau à tous les robots humanoïdes. Présentée sur la scène de la GTC lors du keynote du CEO , aux côtés de différents robots comme le 1X Eve et le Figure 01, cette IA va rendre les robots beaucoup plus intelligents et plus faciles à programmer…

Il existe déjà de nombreux robots humanoïdes. Suite à la première présentation du Tesla Optimus en 2021, plusieurs entreprises se sont lancées dans la course.

Parmi les plus prometteurs, on peut citer Figure et son 01 qui a fusionné avec ChatGPT, Apptronik et son robot Apollo utilisé par la NASA et Mercedes Benz, ou encore 1X et son robot Eve.

Dans l'Oregon, la startup Agility Robotics a même créé une usine Robofab qui va produire 10 000 robots par an. Et ne parlons même pas de la Chine, qui a annoncé son plan pour produire massivement des humanoïdes.

Vous pouvez consulter notre dossier complet sur les robots humanoïdes en suivant ce lien afin d'en savoir plus sur les différents modèles qui seront très bientôt commercialisés.

Toutefois, Nvidia a décidé d'unifier toute cette industrie naissante en dévoilant le Project GR00T : une IA multimodale destinée à tous les robots du futur.

Qu'est-ce que GR00T ?

Le nom vous rappelle probablement le personnage Groot de Marvel, mais il s'agit en fait d'un acronyme pour Generalist Robot 00 Technology.

Présenté durant la conférence GTC de San Jose le 18 mars 2024, il s'agit d'un modèle de fondation permettant aux robots humanoïdes de recevoir du texte, des discours, des vidéos ou même des démonstrations en direct en guise d'entrée de données.

L'intelligence artificielle peut ensuite traiter ces inputs, afin d'effectuer des actions. Elle est conçue pour émuler les mouvements humains, la coordination, la dextérité et d'autres mouvements. Ceci lui permet de naviguer, de s'adapter et d'interagir avec le monde réel comme un véritable humain.

Un cerveau commun pour tous les robots

Avec GR00T, les capacités des robots humanoïdes vont considérablement augmenter. De plus, il sera beaucoup plus facile de les développer et de les déployer.

N'importe qui pourra programmer un robot juste avec du texte ou des démonstrations. Une entreprise pourra donc très facilement adapter un humanoïde à ses besoins !

Durant le keynote GTC, Jensen Huang a invité de multiples robots sur scène. On a notamment pu retrouver les humanoïdes de Agility Robotics, Apptronik, Fourier Intelligence, ou encore Unitree Robotics dont le H1 a récemment battu le record de vitesse.

La firme a également expliqué que le projet exploite les meilleures IA génératives de dernière génération, sans toutefois entrer dans les détails.

NVIDIA Project GR00T, a general-purpose foundation model for humanoid robots.

Building with 1X Technologies, Agility Robotics, Apptronik, Boston Dynamics, Figure AI, Fourier Intelligence, Sanctuary AI, Unitree Robotics, XPENG Robotics, and more. pic.twitter.com/UY4ubKmfC6

— Smoke-away (@SmokeAwayyy) March 19, 2024

Elle ne souhaite pas dévoiler l'architecture interne, mais en dira davantage sur les capacités de GR00T dans un futur proche.

Rappelons que cherche également à incarner son IA dans les corps des robots. Elle a déjà soutenu financièrement deux startups du domaine : le Norvégien 1X Technologies et son robot Eve, et l'Américain Figure et son 01.

Il y a quelques jours, Figure a dévoilé une vidéo dans laquelle le 01 discute avec un humain et répond à ses consignes en lui donnant une pomme ou en rangeant la vaisselle sur le séchoir grâce à un VLM (modèle vision-langage) fourni par OpenAI.

À présent, Nvidia confirme que OpenAI et Figure ont également travaillé avec elle. Il s'agit donc d'une véritable collaboration à l'échelle de toute l'industrie.

The robots are coming!

Great presentation from the Nvidia CEO, the announcements tonight will transform the industry forever pic.twitter.com/Hit36ZpYkQ

— Juan Stoppa (@juanstoppa) March 19, 2024

Une IA développée dans une simulation avec Isaac Robotic

Afin de donner vie à ce projet, Nvidia a utilisé sa propre plateforme Isaac Robotics, qui permet le développement, la simulation et le déploiement de robots IA.

Elle a notamment utilisé le nouveau Isaac Lab pour l'apprentissage par renforcement. Basé sur Isaac Sim, il permet de tester et d'entraîner le modèle par le biais de simulations parallèles dans un environnement virtuel accéléré par GPU.

En outre, le service d'orchestration OSMO a permis de gérer les workloads d'entraînement et de simulation en concurrence sur Nvidia DGX et Nvidia OVX.

Deux nouvelles offres ciblant des cas d'usage spécifiques ont aussi été dévoilées. D'abord, Isaac Manipulator propose des bibliothèques accélérées par GPU et des modèles de fondation dédiés.

Le but est d'aider les fabricants de bras robotiques à améliorer leurs produits en leur donnant une dextérité et des mouvements à la pointe de la technologie.

Elle inclut des modèles capables de détecter les objets, d'estimer leur pose 6D, de les suivre et même de faire des prédictions denses pour les saisir.

De son côté, Isaac Perceptor se charge de guider les robots à travers les environnements non structurés à l'aide de multiples caméras et d'une vision à 360 degrés.

Ces capacités sont délivrées via des algorithmes accélérés basés sur l'IA pour la perception 3D et la vision périphérique. Cette technologie est offerte par Nvidia via son DevKit Nova Orin.

De multiples partenaires ont déjà commencé à l'utiliser dont ArcBest, BYD et KION Group afin d'améliorer les robots qui travaillent dans leurs usines.

Ces nouvelles fonctionnalités de la plateforme Isaac devraient être disponibles pour tout le monde à partir du second trimestre 2024.

La puce Jetson Thor va permettre aux robots de faire tourner GR00T

Afin d'aider les entreprises à puiser tout le potentiel de GR00T, Nvidia a aussi annoncé une puce Jetson Thor dédiée aux humanoïdes.

Cette plateforme informatique va permettre aux robots d'exécuter des modèles multimodaux complexes comme GR00T.

Elle se base sur le SoC Thor de Nvidia, et inclut un cluster de CPU à haute performance et un GPU de prochaine génération basé sur l'architecture Nvidia Blackwell avec un moteur transformer offrant 800 teraflops de performance IA 8-bit.

Par rapport à la précédente version Jetson Orin, la performance GPU a été multipliée par 8 et la performance CPU par 2,6.

Le CEO de Nvidia prédit un monde peuplé de robots

Selon Jensen Huang, le CEO de Nvidia, « construire des modèles de fondation pour les robots humanoïdes généraux est l'un des problèmes les plus excitants dans l'IA à l'heure actuelle ».

Il estime que « les technologies convergent ensemble pour permettre aux roboticiens du monde entier de faire des pas de géant vers la robotique artificielle générale »…

Comme l'ont prédit et d'autres experts, le nombre de robots humanoïdes va exploser dans les années à venir et ces machines seront bientôt plus nombreuses que les humains.

En créant une IA compatible avec tous les modèles, Nvidia consolide sa position de leader de ce domaine en plein essor.

Pour le moment, seule une poignée de fabricants ont accès à GR00T. Toutefois, il sera bientôt mis à disposition d'autres constructeurs d'humanoïdes… et différents types de robots !

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  • Ils sont attirés sexuellement par l’IA : le sombre secret des robophiles
    Vous les côtoyez au quotidien, au travail, dans les transports, dans les embouteillages ou même à la messe. Ils semblent tout à fait normaux, mais fantasment secrètement sur les relations sexuelles avec des machines. On les appelle les robophiles, et des chercheurs canadiens viennent de découvrir un trait de caractère inquiétant qu'on retrouve très souvent chez ces personnes… Depuis l'avènement de l'ère des chatbots IA comme ChatGPT, de nombreux hommes passent leur temps libre à discuter, à f

Ils sont attirés sexuellement par l’IA : le sombre secret des robophiles

Par : Bastien L.
12 mars 2024 à 15:49

Vous les côtoyez au quotidien, au travail, dans les transports, dans les embouteillages ou même à la messe. Ils semblent tout à fait normaux, mais fantasment secrètement sur les relations sexuelles avec des machines. On les appelle les robophiles, et des chercheurs canadiens viennent de découvrir un trait de caractère inquiétant qu'on retrouve très souvent chez ces personnes…

Depuis l'avènement de l'ère des chatbots IA comme ChatGPT, de nombreux hommes passent leur temps libre à discuter, à flirter avec des robots de type « AI Girlfriend » comme nous l'expliquons dans notre dossier dédié.

Toutefois, cette passion ne concerne pas tous les hommes. Et des chercheurs canadiens viennent de découvrir le sinistre point commun qui unit les amateurs de ce genre de relation amoureuse « 2.0 ».

Les fans de robots sexuels sont très souvent misogynes

Selon leur étude publiée dans le Journal of Social and Personal Relationships, les hommes exprimant un intérêt pour les relations sexuelles avec des robots ont généralement des opinions très misogynes à l'égard des femmes.

Cette corrélation troublante a été découverte dans le cadre d'un projet de recherche plus large, visant à analyser les connexions entre « les croyances préconçues concernant l'inégalité de genre, l'intérêt pour le sexe occasionnel, et la hiérarchie sociale », mais aussi le comportement envers les robots du futur.

Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont analysé les données de 212 étudiants canadiens d'une université. Ces derniers ont dû répondre à un sondage regroupant de multiples questions, afin de jauger leur vision sur le genre, la domination sociale, la hiérarchie, l'amitié, le sexe et d'autres sujets.

Ce questionnaire a permis de mettre en lumière plusieurs points notables. D'abord, les femmes sont beaucoup plus intéressées à l'idée d'une relation platonique avec un robot.

Par ailleurs, les personnes ayant une vision décrite comme « sexisme hostile » sont plus enclines à s'intéresser au sexe avec les robots et beaucoup moins à l'amitié avec eux. Ceci concerne principalement les hommes, mais pas uniquement !

Femmes objets ou objets femmes ?

Selon Connor Leshner, co-auteur de l'étude, « en général, les gens trouvent que les robots sexuels ne sont pas très attirants, mais les hommes sont beaucoup plus intéressés que les femmes, et en particulier les hommes qui voient les femmes comme inférieures à eux ».

En d'autres termes, les hommes qui considèrent les femmes comme des objets n'ont pas de problème avec le fait d'utiliser un objet en guise de femme…

Il existe déjà des robots sexuels, mais leurs fonctionnalités demeurent très basiques. Au cours des années à venir, les robots humanoïdes vont connaître un véritable essor à l'instar du Tesla Optimus ou du Figure 01 qui va bientôt servir de corps à ChatGPT.

On peut s'attendre à ce qu'une véritable industrie se développe autour des robots sexuels dotés d'une . Reste à savoir si de telles machines vont permettre aux misogynes d'assouvir leurs pulsions, ou au contraire aggraver leur sexisme et leur haine à l'égard des femmes…

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OpenAI riposte à la plainte d’Elon Musk, arguant qu'il n'est pas de bonne foi

6 mars 2024 à 17:20
Entre Elon Musk et OpenAI, le torchon brûle. La semaine dernière, le patron de X (ex-Twitter), SpaceX et Tesla annonçait porter plainte contre...
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