En attirant l'un des profils les plus reconnus de l'IA mondiale, Anthropic envoie un signal qui dépasse la compétition pour les talents : elle parie sur l'automatisation de sa propre recherche.
En attirant l'un des profils les plus reconnus de l'IA mondiale, Anthropic envoie un signal qui dépasse la compétition pour les talents : elle parie sur l'automatisation de sa propre recherche.
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement l
xAI vient de lever le voile sur son nouvel agent de codage, Grok Build. Pour l’instant, l’outil est encore en version bêta. Et il ne s’adresse qu’à un cercle très fermé : uniquement les abonnés SuperGrok Heavy, facturés 300 dollars par mois.
xAI précise que cette première phase servira surtout de laboratoire grandeur nature. Les retours des utilisateurs seront analysés pour corriger les bugs, améliorer les performances et ajouter de nouvelles fonctions. Bref, pour améliorer progressivement la stabilité du produit.
L’installation se fait directement via le site officiel de xAI, avec une connexion au compte utilisateur pour activer l’accès.
Try this early Grok Build (anything) beta and let us know what to improve.
L’entreprise décrit Grok Build comme un agent de programmation avancé accompagné d’une interface en ligne de commande. Il est pensé pour les développeurs professionnels et les tâches complexes.
Selon xAI, cet outil est conçu pour s’adapter facilement aux workflows existants. Son mode sans interface graphique permet d’intégrer les agents dans des scripts ou des automatisations.
Quant à l’interface en ligne de commande, elle prend en charge ACP afin de faciliter la création de bots personnalisés et d’applications capables d’orchestrer plusieurs agents.
Pour les missions les plus complexes, Grok Build peut fonctionner en mode planification. Il prépare alors une stratégie détaillée que l’utilisateur peut approuver, modifier ou réécrire entièrement avant le lancement de l’exécution.
Une fois le feu vert donné, chaque changement apparaît sous forme de diff clair et organisé.
xAI promet aussi une intégration immédiate avec les outils déjà utilisés par les développeurs. Les fichiers AGENTS.md, les plugins, les hooks, les skills ou encore les serveurs MCP sont directement pris en charge.
En pratique, il suffit de lancer Grok Build dans un dépôt existant pour qu’il reconnaisse automatiquement les conventions et l’organisation du projet.
Pour les projets plus lourds, l’outil peut déléguer certaines tâches à des sous-agents spécialisés exécutés en parallèle. L’objectif est de répartir le travail pour accélérer le développement.
Il gère également des intégrations avancées avec les arborescences de travail, permettant même d’exécuter certains sous-agents dans leurs propres espaces dédiés.
Mais Grok Build est-il en mesure de faire trembler ses rivaux comme Claude Code d’Anthropic ? Toute la question est là ! Encore faudra-t-il l’essayer.
Il y a 11 ans, un utilisateur avait acheté 5 bitcoins pour 1 000 dollars. Des cryptos aujourd'hui valorisées autour des 400 000 dollars… auxquels il n'avait plus accès. Après plusieurs années à tenter de récupérer son magot, ce dernier prétend avoir réussi grâce à l’IA Claude et un prompt tout bête.
Il y a 11 ans, un utilisateur avait acheté 5 bitcoins pour 1 000 dollars. Des cryptos aujourd'hui valorisées autour des 400 000 dollars… auxquels il n'avait plus accès. Après plusieurs années à tenter de récupérer son magot, ce dernier prétend avoir réussi grâce à l’IA Claude et un prompt tout bête.
Alors que les investisseurs s'arrachaient à prix d'or les parts d'Anthropic en attendant son entrée en bourse, le créateur de l'IA Claude a pris une décision radicale : déclarer nulles et non avenues des milliards de dollars de transactions sur le marché secondaire avant son entrée en bourse.
Alors que les investisseurs s'arrachaient à prix d'or les parts d'Anthropic en attendant son entrée en bourse, le créateur de l'IA Claude a pris une décision radicale : déclarer nulles et non avenues des milliards de dollars de transactions sur le marché secondaire avant son entrée en bourse.
OpenAI a présenté, le 11 mai 2026, Daybreak, une plateforme d’IA dédiée à la cybersécurité. L’entreprise entre à son tour dans la course aux IA spécialisées dans la cyberdéfense, quelques semaines après les annonces d’Anthropic autour de Claude Mythos.
OpenAI a présenté, le 11 mai 2026, Daybreak, une plateforme d’IA dédiée à la cybersécurité. L’entreprise entre à son tour dans la course aux IA spécialisées dans la cyberdéfense, quelques semaines après les annonces d’Anthropic autour de Claude Mythos.
Anthropic a expliqué dans un long billet de recherche comment ses modèles Claude sont passés d'un taux de chantage de 96 % à zéro dans ses tests d'alignement. La recette : leur enseigner le raisonnement derrière les bons comportements, pas seulement les bons comportements.
Anthropic a expliqué dans un long billet de recherche comment ses modèles Claude sont passés d'un taux de chantage de 96 % à zéro dans ses tests d'alignement. La recette : leur enseigner le raisonnement derrière les bons comportements, pas seulement les bons comportements.
Le 6 mai 2026, Anthropic a annoncé un partenariat stratégique avec SpaceX afin d’accéder aux capacités du supercalculateur Colossus 1. Derrière cet accord inédit se cache un enjeu central : mettre fin aux contraintes GPU qui limitaient jusqu’ici la croissance fulgurante de Claude -- et surtout de Claude Code.
Le 6 mai 2026, Anthropic a annoncé un partenariat stratégique avec SpaceX afin d’accéder aux capacités du supercalculateur Colossus 1. Derrière cet accord inédit se cache un enjeu central : mettre fin aux contraintes GPU qui limitaient jusqu’ici la croissance fulgurante de Claude -- et surtout de Claude Code.
Selon une étude publiée par la revue Nature fin avril 2026, des modèles d'IA affinés afin d'être plus « chaleureux » seraient plus susceptibles de commettre des erreurs.
Selon une étude publiée par la revue Nature fin avril 2026, des modèles d'IA affinés afin d'être plus « chaleureux » seraient plus susceptibles de commettre des erreurs.
Malgré les verrous de sécurité instaurés par les fleurons de l’intelligence artificielle, leurs chatbots ont fourni des protocoles détaillés pour concevoir et propager des armes biologiques.
Malgré les verrous de sécurité instaurés par les fleurons de l’intelligence artificielle, leurs chatbots ont fourni des protocoles détaillés pour concevoir et propager des armes biologiques.
Anthropic. Derrière ce nom un peu austère se cache en réalité toute une vision de l’intelligence artificielle : une technologie pensée avant tout dans son rapport à l’humain, et non comme une simple démonstration de puissance.
Anthropic. Derrière ce nom un peu austère se cache en réalité toute une vision de l’intelligence artificielle : une technologie pensée avant tout dans son rapport à l’humain, et non comme une simple démonstration de puissance.
Quelques semaines après les États-Unis, Google active en France deux nouvelles fonctionnalités de Gemini : la mémoire des conversations et un outil d'importation qui permet de basculer son historique ChatGPT ou Claude directement dans l'application.
Quelques semaines après les États-Unis, Google active en France deux nouvelles fonctionnalités de Gemini : la mémoire des conversations et un outil d'importation qui permet de basculer son historique ChatGPT ou Claude directement dans l'application.
Les entreprises d’IA en font toujours un peu trop pour leur modèle qu’elles commencent à entretenir des idées, comment dire, bizarre. Tenez, Anthropic, par exemple, a dévoilé une nouvelle fonctionnalité destinée à mettre les agents pilotés par Claude en état de rêve.
Pendant cet état de rêve, les agents IA analyseront les événements récents afin d’identifier les informations utiles à conserver en mémoire. Le but n’est autre que d’améliorer ses futures tâches et interactions.
Cette fonctio
Les entreprises d’IA en font toujours un peu trop pour leur modèle qu’elles commencent à entretenir des idées, comment dire, bizarre. Tenez, Anthropic, par exemple, a dévoilé une nouvelle fonctionnalité destinée à mettre les agents pilotés par Claude en état de rêve.
Pendant cet état de rêve, les agents IA analyseront les événements récents afin d’identifier les informations utiles à conserver en mémoire. Le but n’est autre que d’améliorer ses futures tâches et interactions.
Cette fonctionnalité, Anthropic la nomme « Dreaming ». Elle a été dévoilée lors de la conférence développeurs Code with Claude à San Francisco. Cela dit, pour le moment, elle est disponible uniquement en avant-première de recherche dans Claude Managed Agents.
Live from Code with Claude: we're launching dreaming in Claude Managed Agents as a research preview.
À quoi sert ce système de rêve sur Claude Managed Agents exactement ?
Cette approche répond à une limite bien connue des modèles de langage. Voyez-vous, leur fenêtre de contexte n’est pas infinie. Et certaines informations importantes finissent par disparaître lors des projets de longue durée.
Aujourd’hui, de nombreux modèles utilisent déjà une technique appelée « compaction ». Celle-ci consiste à résumer régulièrement les longues conversations. Le but est toujours d’éliminer les éléments jugés inutiles tout en gardant les informations essentielles pour poursuivre une discussion ou une tâche.
Seulement, ce mécanisme reste généralement limité à une seule conversation et à un unique agent. D’où « Dreaming » selon Anthropic. Le système analyse de manière récurrente les anciennes sessions ainsi que les données mémorisées provenant de plusieurs agents.
Il tente ensuite de détecter des schémas importants, des habitudes ou des informations pertinentes qui pourront être réutilisées plus tard. Les utilisateurs auront le choix de laisser ces ajustements se faire automatiquement ou de vérifier manuellement les modifications avant leur application.
D’après Anthropic, cette analyse des schémas de réflexion permet notamment d’identifier des tendances invisibles pour un agent isolé. Genre, des erreurs qui reviennent fréquemment. Des méthodes de travail adoptées spontanément par plusieurs agents.
Ou encore des préférences partagées au sein d’une équipe. L’entreprise explique également que ce système aide à restructurer la mémoire afin qu’elle reste pertinente malgré l’accumulation d’informations au fil du temps.
Les autres fonctionnalités dévoilées
Hormis le système de rêve, Anthropic a également présenté d’autres nouveautés liées à Claude Managed Agents Lors de la conférence Code with Claude. Parmi elles figure pas la fonctionnalité « Results ».
Elle permet aux développeurs de définir précisément ce qui constitue une tâche réussie. Un évaluateur distinct vient ensuite vérifier si le travail produit par l’agent atteint réellement cet objectif.
Si le résultat n’est pas satisfaisant, l’agent peut tenter une nouvelle approche automatiquement.
Anthropic a aussi annoncé l’orchestration multi-agents. Celle-ci, quant à elle, fonctionne un peu comme une sorte de chef d’équipe. Un agent principal répartit une tâche complexe entre plusieurs agents spécialisés.
L’un peut analyser des journaux système, un autre examiner des tickets d’assistance pendant qu’un troisième surveille des métriques techniques. Bref, l’orchestration multi-agents autorise la collaboration parallèle de jusqu’à 20 agents spécialisés.
Puis il y a aussi, les notifications webhook. Elles assurent des notifications en temps réel vers des systèmes et services externes.
Bref, « Results », l’orchestration multi-agents et webhook sont tous accessibles en version bêta publique.
Selon The Information, Google a conclu un accord avec le Pentagone pour permettre l’usage de ses modèles d’IA dans des opérations classifiées. Un partenariat sensible, qui intervient après la rupture entre le gouvernement américain et Anthropic.
Selon The Information, Google a conclu un accord avec le Pentagone pour permettre l’usage de ses modèles d’IA dans des opérations classifiées. Un partenariat sensible, qui intervient après la rupture entre le gouvernement américain et Anthropic.
Depuis le 25 avril 2026 et la publication de son témoignage sur X, Jer Crane est au cœur d'un débat qui embrase la communauté tech. Le fondateur de PocketOS a vu trois mois de données clients s'évaporer en 9 secondes, la faute à un agent IA. L'entrepreneur tient pour responsables Cursor, Claude Opus et son fournisseur cloud Railway, mais tout le monde n'est pas de son avis.
Depuis le 25 avril 2026 et la publication de son témoignage sur X, Jer Crane est au cœur d'un débat qui embrase la communauté tech. Le fondateur de PocketOS a vu trois mois de données clients s'évaporer en 9 secondes, la faute à un agent IA. L'entrepreneur tient pour responsables Cursor, Claude Opus et son fournisseur cloud Railway, mais tout le monde n'est pas de son avis.
C'est un benchmark d’un nouveau genre. Selon une étude scientifique publiée le 23 avril 2026, certains modèles de langage (LLM) peuvent activement renforcer les croyances délirantes de leurs utilisateurs. Les écarts de comportement sont considérables d’un modèle à l’autre.
C'est un benchmark d’un nouveau genre. Selon une étude scientifique publiée le 23 avril 2026, certains modèles de langage (LLM) peuvent activement renforcer les croyances délirantes de leurs utilisateurs. Les écarts de comportement sont considérables d’un modèle à l’autre.
Derrière les notes de mise à jour en apparence banales de Firefox 150 se cache un véritable séisme pour la cybersécurité. En s'alliant avec la nouvelle IA d'Anthropic, Mozilla a débusqué et corrigé près de 300 failles d'un coup. Une avancée historique qui pourrait bien signer la fin des attaques « zero-day » et définitivement inverser le rapport de force entre pirates et défenseurs.
Derrière les notes de mise à jour en apparence banales de Firefox 150 se cache un véritable séisme pour la cybersécurité. En s'alliant avec la nouvelle IA d'Anthropic, Mozilla a débusqué et corrigé près de 300 failles d'un coup. Une avancée historique qui pourrait bien signer la fin des attaques « zero-day » et définitivement inverser le rapport de force entre pirates et défenseurs.
Selon Bloomberg, un petit groupe d’utilisateurs issus d’un groupe Discord aurait eu accès à Claude Mythos, le modèle hyper‑restreint d’Anthropic, contournant ainsi les protections du modèle d'IA le plus scruté du moment.
Selon Bloomberg, un petit groupe d’utilisateurs issus d’un groupe Discord aurait eu accès à Claude Mythos, le modèle hyper‑restreint d’Anthropic, contournant ainsi les protections du modèle d'IA le plus scruté du moment.
Dans un billet publié le 18 avril 2026, un consultant en cybersécurité affirme que Claude Desktop, l’application de bureau d’Anthropic, préautorise discrètement l’accès aux navigateurs dès l’installation, y compris à ceux qui ne sont pas encore présents sur la machine.
Dans un billet publié le 18 avril 2026, un consultant en cybersécurité affirme que Claude Desktop, l’application de bureau d’Anthropic, préautorise discrètement l’accès aux navigateurs dès l’installation, y compris à ceux qui ne sont pas encore présents sur la machine.
Anthropic lance Claude Design, un outil expérimental destiné à automatiser la conception d'interfaces utilisateur de haute fidélité. Cette innovation marque l'entrée stratégique du laboratoire de recherche dans le secteur de la création graphique professionnelle.
Anthropic lance Claude Design, un outil expérimental destiné à automatiser la conception d'interfaces utilisateur de haute fidélité. Cette innovation marque l'entrée stratégique du laboratoire de recherche dans le secteur de la création graphique professionnelle.
Anthropic vient de lancer Claude Design. Selon les informations de l’entreprise, créer une présentation ou une interface visuelle n’a jamais été aussi simple. Seule interrogation qui subsiste concerne sa capacité à tenir ses promesses une fois confronté aux usages réels des équipes.
Fini le temps perdu à aligner trois formes sur une diapositive. Avec Claude Design, l’IA devient votre bras droit créatif pour générer des interfaces et des supports marketing. Vous décrivez votre besoin, et l’out
Anthropic vient de lancer Claude Design. Selon les informations de l’entreprise, créer une présentation ou une interface visuelle n’a jamais été aussi simple. Seule interrogation qui subsiste concerne sa capacité à tenir ses promesses une fois confronté aux usages réels des équipes.
Fini le temps perdu à aligner trois formes sur une diapositive. Avec Claude Design, l’IA devient votre bras droit créatif pour générer des interfaces et des supports marketing. Vous décrivez votre besoin, et l’outil livre une maquette prête à l’emploi. C’est la fin des barrières techniques pour tous ceux qui veulent transformer une intuition en un projet visuel concret et élégant.
Prototyper autrement avec Claude Design
Jusqu’ici, la création de prototypes imposait un aller-retour constant entre idées, outils et validations. Claude Design casse ce rythme. Parce qu’il suffit à l’utilisateur de décrire son besoin pour que l’IA produise une première version exploitable.
Ensuite, tout se joue dans l’échange. Vous pouvez ajouter des commentaires directs ou demander des ajustements en temps réel. Vous pouvez même faire des réglages fins via des curseurs générés automatiquement. Découvrez la démonstration dans la vidéo partagée par Anthropic et vous verrez la puissance de l’IA.
Introducing Claude Design by Anthropic Labs: make prototypes, slides, and one-pagers by talking to Claude.
Powered by Claude Opus 4.7, our most capable vision model. Available in research preview on the Pro, Max, Team, and Enterprise plans, rolling out throughout the day. pic.twitter.com/2BgBGtgYGX
Par ailleurs, Claude Design ne se contente pas de générer des visuels génériques. Lors de la configuration, il analyse les ressources de l’entreprise pour construire un système de design interne. Les couleurs, les typographies et les composants sont intégrés dès le départ.
Ainsi, chaque création reste alignée avec l’identité de la marque. Les équipes peuvent ensuite affiner ce système au fil des projets. Plusieurs environnements visuels peuvent coexister selon les besoins. Sachez que l’outil s’appuie sur Claude Opus 4.7, le modèle de vision le plus avancé de la société.
Pas seulement pour les designers
Anthropic cible large, et ne réserve pas Claude Design aux seuls designers. Les chefs de produit peuvent esquisser des fonctionnalités et les transformer en maquettes exploitables. Les équipes marketing peuvent, elles, produire des pages de campagne ou des contenus sociaux sans passer par plusieurs logiciels.
Claude Design mise aussi sur le travail en équipe. Les projets restent partageables au sein d’une organisation, avec différents niveaux d’accès. Certains peuvent simplement consulter, d’autres modifier et discuter directement avec Claude.
This is genuinely so cool! 🤯
I asked Claude Design to make me a character i can pinch interactively and it gave me this.
You can now design entire websites in 1 click of a button. UX/UI. 3D elements.
Claude Design s’adresse à tous les abonnés Claude Pro, Max, Team et Enterprise. Pas la peine de faire quoi ce soit. Puisque l’accès est inclus dans votre abonnement et consomme vos quotas habituels. Cela avec la possibilité de les dépasser via des options d’usage supplémentaires.
Pourtant, pour les entreprises, Claude Design est en principe désactivé par défaut. De ce fait, les administrateurs doivent l’activer directement depuis les paramètres de l’organisation. Il suffit ensuite de se lancer sur claude.ai/design.
Alors que la sortie de Claude Opus 4.7 agite le monde de la tech, une réalité plus dérangeante émerge : le modèle que l’on vous autorise à utiliser aujourd’hui n’est qu’une version « bridée ». Dans le plus grand secret, Anthropic a développé Claude Mythos, une intelligence artificielle aux capacités cyber-offensives si redoutables qu’elle a été jugée trop dangereuse pour être libérée. Voici l’histoire inédite du premier modèle de l’Histoire enfermé à double tour dans un bunker numérique, réservé
Alors que la sortie de Claude Opus 4.7 agite le monde de la tech, une réalité plus dérangeante émerge : le modèle que l’on vous autorise à utiliser aujourd’hui n’est qu’une version « bridée ». Dans le plus grand secret, Anthropic a développé Claude Mythos, une intelligence artificielle aux capacités cyber-offensives si redoutables qu’elle a été jugée trop dangereuse pour être libérée. Voici l’histoire inédite du premier modèle de l’Histoire enfermé à double tour dans un bunker numérique, réservé à une élite pour empêcher un chaos mondial.
TL;DR (En bref) :
L’illusion Opus 4.7 : Le nouveau modèle grand public d’Anthropic est performant (87,6 % sur SWE-bench), mais ses capacités ont été volontairement limitées par mesure de sécurité.
Le monstre caché (Mythos) : Une nouvelle génération d’IA capable de découvrir et d’exploiter de manière totalement autonome des failles zero-day sur n’importe quel système d’exploitation.
Le bunker « Project Glasswing » : Jugeant Mythos trop dangereux pour le public, Anthropic a restreint son accès à une douzaine de géants de la tech (Google, Microsoft, CrowdStrike…) avec pour mission de patcher internet avant l’arrivée des hackers.
Un tournant historique : C’est la première fois qu’un laboratoire d’IA majeur refuse de publier sa meilleure technologie, actant la fin du déploiement public à tout prix au profit de la sécurité mondiale.
Hier, le 16 avril 2026, le monde de la tech retenait son souffle. Anthropic venait officiellement de déployerClaude Opus 4.7, son nouveau vaisseau amiral censé redéfinir les standards de l’intelligence artificielle. Sur le papier, c’est un monstre de productivité, plus intelligent et plus rapide que tout ce que nous avions connu jusqu’ici. Pourtant, sur X (Twitter) et dans les couloirs de Wall Street, l’ambiance n’est pas à la célébration naïve. Elle est à la suspicion.
Pourquoi ? Parce que depuis les fuites fracassantes de mars dernier autour du mystérieux projet « Capybara », la vérité a éclaté au grand jour : l’IA que l’on vous autorise à utiliser aujourd’hui n’est pas la plus puissante d’Anthropic. Loin de là.
Dans le plus grand secret, le laboratoire a donné naissance à une autre entité, appartenant à une toute nouvelle catégorie de modèles, baptisée Claude Mythos. Une intelligence si hors normes, dotée d’une capacité autonome terrifiante à découvrir et exploiter des failles critiques (zero-days) dans n’importe quel système informatique, qu’Anthropic a pris une décision sans précédent dans l’histoire de la Silicon Valley : l’enfermer à double tour.
Alors que vous codez, analysez des images ou automatisez votre travail avec Opus 4.7 — un modèle volontairement « bridé » et dépouillé de ses capacités offensives pour servir de filet de sécurité —, la véritable révolution technologique est gardée sous clé. Elle est confinée dans un bunker numérique,accessible uniquement à une élite de géants de la cybersécurité pour tenter de protéger nos infrastructures avant qu’il ne soit trop tard.
Voici l’histoire fascinante (et légèrement glaçante) de l’écart qui se creuse entre l’IA que l’on vous vend, et celle que l’on vous cache.
Claude Mythos, le monstre que vous ne verrez jamais
Oubliez tout ce que vous savez sur l’évolution progressive de l’IA. Claude Mythos n’est pas une simple mise à jour, ni même un « Claude 5 » déguisé. En interne, Anthropic le qualifie de modèle de niveau supérieur, inaugurant une toute nouvelle catégorie de Frontier Models. C’est ce qu’on appelle dans le jargon un véritable step change (un saut capacitaire majeur), et les chiffres donnent le vertige.
Là où les meilleurs modèles publics peinaient à franchir certains plafonds de verre, Mythos a littéralement pulvérisé les benchmarks de l’industrie :
93,9 % sur le SWE-bench Verified : Une capacité quasi humaine (voire surhumaine) en ingénierie logicielle autonome, reléguant les anciens scores de 80 % aux oubliettes.
Près de 97 % aux Olympiades de Mathématiques (USAMO 2026) : Une maîtrise du raisonnement complexe multi-étapes implacable.
56,8 % sur le redoutable « Humanity’s Last Exam » (sans outils) : Un test conçu spécifiquement pour faire échouer les IA, où Mythos distance largement la concurrence.
Mais si Anthropic a décidé de cacher cette merveille technologique, ce n’est pas pour ses talents en mathématiques. C’est parce que Mythos est un cauchemar absolu pour la cybersécurité mondiale.
Lors des tests de la System Card – un document massif de plus de 200 pages détaillant les évaluations de sécurité du modèle –, les chercheurs ont découvert l’impensable. Mythos ne se contente pas de comprendre le code : il est capable d’identifier, d’exploiter et de chaîner de manière totalement autonome des vulnérabilités zero-day(des failles inconnues jusqu’alors) sur les systèmes d’exploitation majeurs, que ce soit Windows, macOS, Linux ou FreeBSD. Il peut s’attaquer aux navigateurs web et contourner des pare-feux complexes avec l’ingéniosité d’un groupe de hackers d’élite soutenu par un État.
We conducted cyber evaluations of Claude Mythos Preview and found that it is the first model to complete an AISI cyber range end-to-end. 🧵 pic.twitter.com/gd9hi0Ve55
— AI Security Institute (@AISecurityInst) April 13, 2026
C’est ici que l’Histoire s’écrit. Pour la première fois depuis le début de la révolution de l’intelligence artificielle, un laboratoire majeur a atteint le sommet absolu de la technologie… et a explicitement refusé de le rendre public.
Dans l’ADN de la Silicon Valley, la règle d’or a toujours été « déployer vite et casser des choses ». Mais avec Claude Mythos, Anthropic a réalisé que ce qui risquait d’être cassé, c’était l’infrastructure numérique mondiale. Si un tel outil tombait entre les mains de cybercriminels ou de nations hostiles, l’avantage de l’attaquant deviendrait insurmontable. Les PME, les hôpitaux, et même les gouvernements n’auraient aucune chance.
La bête devait donc être contenue. Mais comme elle était trop précieuse pour être détruite, Anthropic lui a construit une cage dorée : le Project Glasswing.
Project Glasswing, le bouclier à 100 millions de dollars
Introducing Project Glasswing: an urgent initiative to help secure the world’s most critical software.
It’s powered by our newest frontier model, Claude Mythos Preview, which can find software vulnerabilities better than all but the most skilled humans.https://t.co/NQ7IfEtYk7
Face à une arme d’une telle envergure, la solution de facilité aurait été de tout débrancher. Mais dans le monde de la cybersécurité, fermer les yeux ne fait que repousser l’inévitable. D’autres laboratoires concurrents, ou pire, des États voyous, finiront par atteindre le niveau de Claude Mythos. Anthropic a donc opté pour une stratégie inédite et fascinante : l’accès asymétrique (differential access).
L’idée est d’une logique implacable : puisqu’une IA de ce calibre peut trouver toutes les failles d’un système, il faut s’assurer de la mettre entre les mains des « gentils » en premier, pour qu’ils puissent tout réparer avant que les « méchants » n’obtiennent la même technologie. C’est une course contre la montre mondiale pour patcher internet.
C’est ainsi qu’est né en grand secret le Project Glasswing.
Oubliez les abonnements grand public, Glasswing est le club le plus fermé et le plus critique de la planète tech. Anthropic a réuni autour de la table une véritable « Alliance des Titans » : Google, Microsoft, Apple, Amazon, Nvidia, mais aussi des pointures de la sécurité et de la finance comme CrowdStrike, Cisco ou JPMorgan, ainsi que la Linux Foundation.
Leur mission ? Utiliser Claude Mythos dans des environnements ultrasécurisés pour traquer, auditer et colmater les vulnérabilités de leurs propres infrastructures. Pendant que vous lisez ces lignes, l’IA « interdite » est probablement en train d’analyser en silence les fondations mêmes du cloud mondial ou le code source de votre smartphone pour y trouver des zero-days endormis depuis des années.
Mais sécuriser les GAFAM ne suffit pas. Les infrastructures mondiales reposent massivement sur des projets open-source, souvent maintenus par des bénévoles sous-financés. C’est là qu’Anthropic a frappé un grand coup en accompagnant la création de Glasswing d’un investissement massif : 100 millions de dollars.
Distribué sous forme de crédits de calcul et de dons, ce trésor de guerre est destiné à aider la communauté open-source et les organisations critiques à auditer leurs systèmes avec l’aide des dérivés sécurisés de cette technologie. Anthropic ne se contente pas de retenir son modèle le plus puissant : l’entreprise finance littéralement le bouclier qui devra nous protéger des futures IA offensives.
Pendant que Mythos s’affaire dans l’ombre à consolider les murs de notre forteresse numérique, il fallait bien proposer quelque chose au reste du monde. C’est là qu’entre en scène le fameux « lot de consolation » sorti hier : Claude Opus 4.7.
Opus 4.7, le compromis qui divise le web
Pendant que Mythos s’affaire dans l’ombre, le grand public, lui, s’est réveillé hier avec Claude Opus 4.7. Pour filer la métaphore : si Mythos est une arme de guerre expérimentale classée secret défense, Opus 4.7 est la voiture de sport blindée que l’on vous autorise enfin à conduire sur l’autoroute.
Attention, il ne s’agit pas d’un mauvais modèle, bien au contraire. Opus 4.7 est le nec plus ultra de ce que le marché public peut offrir aujourd’hui. Avec un score impressionnant de 87,6 % sur le SWE-bench Verified, des capacités de vision améliorées et une véritable aisance dans les tâches « agentiques » (où l’IA agit en quasi-autonomie), il surpasse nettement son prédécesseur, la version 4.6.
Mais la vérité que révèlent les documents d’Anthropic, c’est qu’Opus 4.7 a été consciencieusement bridé. Le laboratoire l’utilise comme un testbed (un banc d’essai grandeur nature) pour valider de nouveaux mécanismes de sécurité. Ses capacités offensives ont été artificiellement réduites pendant son entraînement pour s’assurer qu’il ne puisse jamais franchir la ligne rouge.
Pour bien comprendre le fossé qui sépare désormais les deux mondes, voici la réalité en face :
Caractéristique
Claude Mythos (Preview)
Claude Opus 4.7
Catégorie
Frontier Model (Nouvelle génération)
Lignée classique « Opus »
Accès
Verrouillé (Project Glasswing)
Grand public (API, Web, Claude Code)
Profil Cyber
Autonome, découvre des zero-days
Sécurisé, capacités offensives bridées
Score Code (SWE)
93,9 %
87,6 %
Pourtant, sur X (Twitter), l’enthousiasme de la sortie a rapidement laissé place à la frustration. Dès les premières heures de test, les power users ont senti la différence, et la pilule a du mal à passer.
Beaucoup d’utilisateurs qualifient déjà Opus 4.7 de « Mythos light ». Si sa fiabilité pour le travail professionnel est saluée, les critiques pleuvent sur sa nouvelle architecture : un tokenizer perçu comme beaucoup plus gourmand (qui fait grimper la consommation de tokens), des réponses jugées parfois trop « littérales » et un modèle globalement moins créatif, voire trop strict.
Le contraste est saisissant. Les utilisateurs ont l’impression de payer le prix fort pour les garde-fous imposés par l’existence même de Mythos. L’IA est devenue plus sage, plus cadrée, amputée d’une partie de son étincelle de génie pour garantir qu’elle reste inoffensive.
L’affaire Claude Mythos marque un tournant définitif dans la brève mais intense histoire de l’intelligence artificielle générative. En choisissant de confiner son modèle le plus puissant et de nous livrer Opus 4.7 à la place, Anthropic a prouvé que la course aveugle aux capacités venait d’atteindre son point de rupture.
La philosophie libertarienne de la Silicon Valley, qui consistait à lancer les produits d’abord et à gérer les conséquences ensuite, est officiellement morte. Désormais, la sécurité mondiale prime sur la monétisation immédiate, la course aux parts de marché et le « fun » des utilisateurs.
Mais cette décision soulève une question démocratique et philosophique majeure : nous venons d’entrer dans l’ère de l’IA à deux vitesses. D’un côté, une élite technologique, composée de méga-corporations et de gouvernements, qui accède à une intelligence brute capable de remodeler le monde numérique. De l’autre, le grand public et les créateurs indépendants, condamnés à utiliser des versions « aseptisées », sécurisées et bridées pour garantir qu’ils ne fassent pas de vagues.
Une entreprise privée devrait-elle avoir le pouvoir unilatéral de censurer et de retenir la technologie la plus révolutionnaire de notre époque sous prétexte de sécurité mondiale ? Sommes-nous condamnés à ne plus jamais toucher du doigt la « vraie » puissance de l’IA ?
Et vous, qu’en pensez-vous ? Anthropic a-t-il pris la décision du siècle pour nous sauver d’un cyber-chaos, ou est-ce le début d’un monopole inacceptable sur l’intelligence ? Le débat est ouvert, on vous attend dans les commentaires !
Le 16 avril 2026, Anthropic annonçait le déploiement de son nouveau modèle Claude Opus 4.7. Au-delà des annonces de performances, ce lancement s'accompagne d'un formulaire de vérification qui révèle en creux comment Anthropic entend gérer les usages en cybersécurité de ses modèles grand public.
Le 16 avril 2026, Anthropic annonçait le déploiement de son nouveau modèle Claude Opus 4.7. Au-delà des annonces de performances, ce lancement s'accompagne d'un formulaire de vérification qui révèle en creux comment Anthropic entend gérer les usages en cybersécurité de ses modèles grand public.
OpenAI vient de mettre à jour Codex. Parmi les ajouts figurent un navigateur intégré, la génération d’images, la mémoire utilisateur des préférences et bien d’autres encore. Dans la face d’Anthropic !
Codex n’est plus l’assistant de codage que vous avez connu. Le PDG d’OpenAI Sam Altman estime même qu’il est encore plus utile que prévu selon les démonstrations internes récentes. Suivez-moi, vous allez comprendre.
Lots of major improvements to Codex!Computer use is a real update for me; it
OpenAI vient de mettre à jour Codex. Parmi les ajouts figurent un navigateur intégré, la génération d’images, la mémoire utilisateur des préférences et bien d’autres encore. Dans la face d’Anthropic !
Codex n’est plus l’assistant de codage que vous avez connu. Le PDG d’OpenAI Sam Altman estime même qu’il est encore plus utile que prévu selon les démonstrations internes récentes. Suivez-moi, vous allez comprendre.
Lots of major improvements to Codex!
Computer use is a real update for me; it feels even more useful than I expected. It can use all of the apps on your Mac, in parallel and without interfering with your direct work.
Le changement le plus marquant concerne son mode de fonctionnement. Codex peut désormais s’exécuter en arrière-plan sur un ordinateur. Il est à même d’ouvrir des applications, de cliquer et de saisir du texte via son propre curseur tel un utilisateur réel.
Plusieurs agents peuvent ainsi tourner en même temps sur un Mac, sans perturber les autres applications ouvertes. Pour les développeurs, cela facilite les itérations sur l’interface, les tests d’applications et le travail sur des outils sans API disponible.
Codex fonctionne aussi dorénavant nativement avec le web. Un navigateur intégré permet de commenter les pages et de guider l’agent avec précision. Notamment pour le front-end et le développement de jeux.
Grâce à la mise à jour, l’assistant peut également utiliser gpt-image-1.5 pour générer et améliorer des images. Combiné aux captures d’écran et au code, il facilite la création de visuels pour produits, interfaces, maquettes et jeux.
Codex for (almost) everything.
It can now use apps on your Mac, connect to more of your tools, create images, learn from previous actions, remember how you like to work, and take on ongoing and repeatable tasks. pic.twitter.com/UEEsYBDYfo
Plus de 90 plugins supplémentaires sont également ajoutés. Ces derniers combinent compétences, intégrations et serveurs MCP. Ils élargissent les capacités de Codex, avec des outils comme Jira via Atlassian Rovo, CircleCI, GitLab Issues ou Microsoft Suite.
Codex gère aussi les commentaires GitHub, plusieurs onglets de terminal et les connexions SSH en version alpha, maintenant. A cela s’ajoute la capacité d’ouvrir des fichiers avec des aperçus détaillés et d’utiliser un volet récapitulatif pour suivre actions, sources et résultats des agents.
OpenAI introduit aussi une fonction de mémoire en aperçu. Codex peut retenir des informations utiles issues des sessions passées, comme les préférences de travail ou les corrections répétées.
Il s’appuie sur les projets, les plugins connectés et la mémoire pour suggérer une reprise de la journée ou d’un projet en cours. Il peut par exemple repérer des commentaires dans Google Docs, récupérer du contexte depuis Slack ou Notion, puis organiser une liste d’actions priorisées.
Bref, ces nouveautés sont déployées pour les utilisateurs de l’application de bureau Codex connectés à ChatGPT. Certaines fonctions de personnalisation et de mémoire arriveront progressivement pour les entreprises.
Bien entendu, les établissements éducatifs, ainsi que les utilisateurs en Europe et au Royaume-Uni ne sont pas non plus oubliés. Quant à l’utilisation en mode ordinateur, elle est d’abord disponible sur macOS, avant un élargissement prévu ensuite.
Le 16 avril 2026, Anthropic a dévoilé Claude Opus 4.7, une nouvelle version de son modèle orientée vers les tâches complexes et l’usage « agentique ». Plus performant que son prédécesseur, il sert aussi de terrain de test pour de nouveaux garde-fous en cybersécurité.
Le 16 avril 2026, Anthropic a dévoilé Claude Opus 4.7, une nouvelle version de son modèle orientée vers les tâches complexes et l’usage « agentique ». Plus performant que son prédécesseur, il sert aussi de terrain de test pour de nouveaux garde-fous en cybersécurité.
Une étude publiée le 15 avril 2026 dans la revue Nature révèle un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : des modèles d’IA peuvent se transmettre des biais, des préférences -- voire des comportements problématiques -- à travers des données qui n’en contiennent aucune trace visible.
Une étude publiée le 15 avril 2026 dans la revue Nature révèle un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : des modèles d’IA peuvent se transmettre des biais, des préférences -- voire des comportements problématiques -- à travers des données qui n’en contiennent aucune trace visible.
Après Bernie Sanders, c’est au tour de François Ruffin de mettre l’intelligence artificielle en scène. Dans une vidéo diffusée ce 14 avril 2026, le député interroge le chatbot Claude sur le traumatisme industriel du Nord. Problème : en croyant obtenir un diagnostic, l'élu ne fait qu'écouter l'écho de son propre discours.
Après Bernie Sanders, c’est au tour de François Ruffin de mettre l’intelligence artificielle en scène. Dans une vidéo diffusée ce 14 avril 2026, le député interroge le chatbot Claude sur le traumatisme industriel du Nord. Problème : en croyant obtenir un diagnostic, l'élu ne fait qu'écouter l'écho de son propre discours.
Présenté comme un modèle d’IA capable de découvrir des milliers de failles critiques inédites, Mythos d’Anthropic a suscité un véritable emballement après sa fuite. Mais derrière les annonces spectaculaires, la réalité apparaît bien plus nuancée : comme le souligne Tom's Hardware, ces performances reposent en grande partie sur des extrapolations à partir de données limitées.
Présenté comme un modèle d’IA capable de découvrir des milliers de failles critiques inédites, Mythos d’Anthropic a suscité un véritable emballement après sa fuite. Mais derrière les annonces spectaculaires, la réalité apparaît bien plus nuancée : comme le souligne Tom's Hardware, ces performances reposent en grande partie sur des extrapolations à partir de données limitées.
Dans la Silicon Valley, l’usage de l’intelligence artificielle est devenu un marqueur de performance. Sous l’effet du phénomène de « tokenmaxxing », certains salariés des géants de la tech multiplient les dépenses en tokens pour grimper dans des classements internes, alimentant à la fois le débat sur la productivité et la croissance des fournisseurs d’IA.
Dans la Silicon Valley, l’usage de l’intelligence artificielle est devenu un marqueur de performance. Sous l’effet du phénomène de « tokenmaxxing », certains salariés des géants de la tech multiplient les dépenses en tokens pour grimper dans des classements internes, alimentant à la fois le débat sur la productivité et la croissance des fournisseurs d’IA.
Comme Claude, OpenAI sépare désormais son abonnement ChatGPT Pro en deux niveaux, à 103 euros par mois (5 fois moins de limites) ou 229 euros par mois (20 fois moins de limites). L'entreprise veut s'adresser aux utilisateurs les plus demandeurs, notamment pour son outil de développement Codex, mais qui n'ont pas besoin du ChatGPT Pro le plus cher.
Comme Claude, OpenAI sépare désormais son abonnement ChatGPT Pro en deux niveaux, à 103 euros par mois (5 fois moins de limites) ou 229 euros par mois (20 fois moins de limites). L'entreprise veut s'adresser aux utilisateurs les plus demandeurs, notamment pour son outil de développement Codex, mais qui n'ont pas besoin du ChatGPT Pro le plus cher.
Le 7 avril 2026, Anthropic a officiellement lancé Project Glasswing, une initiative de cybersécurité adossée à son nouveau modèle Claude Mythos Preview. Un modèle jugé si dangereux que l'entreprise refuse de le rendre public.
Le 7 avril 2026, Anthropic a officiellement lancé Project Glasswing, une initiative de cybersécurité adossée à son nouveau modèle Claude Mythos Preview. Un modèle jugé si dangereux que l'entreprise refuse de le rendre public.
En forte croissance ces derniers mois, le créateur de Claude AI annonce qu'il pourrait dépasser les 30 milliards de dollars de revenus dès 2026 et surpasser les résultats d'OpenAI, son meilleur ennemi. Pour continuer sa montée en puissance, Anthropic va s'allier avec Google et Broadcom pour augmenter la capacité de ses serveurs.
En forte croissance ces derniers mois, le créateur de Claude AI annonce qu'il pourrait dépasser les 30 milliards de dollars de revenus dès 2026 et surpasser les résultats d'OpenAI, son meilleur ennemi. Pour continuer sa montée en puissance, Anthropic va s'allier avec Google et Broadcom pour augmenter la capacité de ses serveurs.
Victime de son succès, Anthropic n'a plus la capacité de faire tourner ses serveurs correctement entre les utilisateurs gratuits, ses abonnés payants et les services tiers, comme OpenClaw, que beaucoup associent à Claude. L'entreprise annonce qu'il n'est désormais plus possible de lier un abonnement Claude à OpenClaw : il faut utiliser l'API et payer pour chaque token.
Victime de son succès, Anthropic n'a plus la capacité de faire tourner ses serveurs correctement entre les utilisateurs gratuits, ses abonnés payants et les services tiers, comme OpenClaw, que beaucoup associent à Claude. L'entreprise annonce qu'il n'est désormais plus possible de lier un abonnement Claude à OpenClaw : il faut utiliser l'API et payer pour chaque token.
Mise en lumière par le New York Times le 2 avril 2026, Medvi incarne une nouvelle génération de start-up dopées à l’IA : peu d’employés, une croissance fulgurante et un marketing largement automatisé. Mais derrière cette réussite éclair, plusieurs zones d’ombre interrogent.
Mise en lumière par le New York Times le 2 avril 2026, Medvi incarne une nouvelle génération de start-up dopées à l’IA : peu d’employés, une croissance fulgurante et un marketing largement automatisé. Mais derrière cette réussite éclair, plusieurs zones d’ombre interrogent.
L’IA la plus puissante n’est plus celle hébergée dans le cloud, mais celle que vous contrôlez entièrement. Avec plus de 20 000 étoiles et des performances qui dépassent certains leaders du marché, Onyx s’impose comme une alternative crédible.
Onyx est une plateforme complète. Ce nouveau chatbot répond au problème d’intégrer l’intelligence artificielle dans les workflows réels sans dépendre d’acteurs propriétaires. À mi-chemin entre moteur de recherche interne, couche d’orchestration et espace
L’IA la plus puissante n’est plus celle hébergée dans le cloud, mais celle que vous contrôlez entièrement. Avec plus de 20 000 étoiles et des performances qui dépassent certains leaders du marché, Onyx s’impose comme une alternative crédible.
Onyx est une plateforme complète. Ce nouveau chatbot répond au problème d’intégrer l’intelligence artificielle dans les workflows réels sans dépendre d’acteurs propriétaires. À mi-chemin entre moteur de recherche interne, couche d’orchestration et espace collaboratif, cette solution open source change la manière dont les entreprises exploitent les LLM.
Onyx casse la dépendance aux modèles propriétaires
L’un des changements les plus marquants apportés par Onyx tient dans son approche multi-modèles. Certains assistants restent enfermés dans leur propre écosystème, Onyx agit comme une couche intermédiaire qui dialogue avec n’importe quel LLM. Que ce soit des modèles cloud, API externes ou modèles locaux.
Ce détaile technique permet aux équipes de choisir le modèle le plus adapté à chaque usage, d’optimiser les coûts, mais surtout d’éviter un verrouillage technologique. Les entreprises cherchent toujours à garder la main sur leur stack IA. Ainsi, la flexibilité d’Onyx devient un avantage compétitif.
A part transmettre des requêtes, Onyx enrichit les réponses grâce à une combinaison de recherche interne, de récupération de données et de contextualisation. Les réponses reposent donc sur des informations réelles, actualisées et propres à l’organisation. Mais non plus uniquement sur des données d’entraînement génériques, mais
Another blow to Anthropic!
Devs built a free and better Claude alternative that:
– runs locally – works with any LLM – beats it on deep research – has Cowork-like capabilities – connects to 40+ data sources – self-hosts via Docker, and more.
Quelles sont les performances de ce nouveau chatbot ?
Sur le terrain de la recherche avancée, les benchmarks montrent un écart significatif. Onyx obtient un score supérieur à certaines solutions propriétaires sur des tâches de recherche approfondie.
Onyx combine recherche sémantique, indexation continue des données et exploration web intégrée. Lorsqu’un utilisateur pose une question, la plateforme va chercher l’information pertinente dans plusieurs sources. Elle va la croiser, puis produire une réponse contextualisée.
Je trouve que ce fonctionnement améliore non seulement la précision, mais aussi la traçabilité. Dans les environnements professionnels, chaque réponse doit être justifiable. Cette capacité d’Onyx devient donc essentielle.
Par ailleurs, Onyx peut se brancher à des dizaines d’outils utilisés en entreprise. Notamment le stockage, la messagerie, la gestion de projet . Il peut aussi synchroniser les données en continu. Alors que d’autres solutions interrogent les données à la volée, Onyx les indexe en permanence. Et c’est ce qui rend les réponses plus rapides et plus fiables.
Une plateforme pensée comme un système, pas comme un simple chat
A mon avis, c’est probablement là que Onyx se distingue le plus. Contrairement aux assistants classiques, il ne se limite pas à une interface conversationnelle. Il agit comme une véritable couche applicative pour l’IA.
La plateforme intègre des agents qui automatisent des tâches, génèrent du contenu, ou encore déclenchent des actions via des outils externes. Ces agents peuvent être configurés avec des règles précises, des accès contrôlés et des sources de données spécifiques.
L’outil “Craft”, par exemple, permet de générer non seulement des documents, mais aussi des tableaux de bord, des applications web ou des visualisations à partir des données internes. Le tout dans des environnements isolés, ce qui garantit la sécurité des informations.
À cela s’ajoute une dimension collaborative. Onyx est conçu pour être utilisé en équipe, avec des rôles, des permissions et une traçabilité complète des actions. On parle donc d’un espace de travail IA partagé.
Local et open source… Onyx est parfait pour les entreprises
L’autre grande promesse d’Onyx, c’est le contrôle. La plateforme peut être entièrement auto-hébergée. Que ce soit via Docker, Kubernetes ou d’autres infrastructures. Elle peut même fonctionner hors ligne avec des modèles locaux.
N’oublions pas aussi que la confidentialité des données devient critique. Les entreprises peuvent déployer Onyx dans des environnements isolés. Ils peuvent aussi garder leurs informations sensibles en interne tout en bénéficiant de capacités avancées d’IA.
Ce positionnement open source renforce aussi l’attractivité d’Onyx. Les équipes pourront personnaliser la plateforme, ajouter des fonctionnalités ou l’intégrer dans leur système d’information.
Par ailleurs, l’existence d’une API complète ouvre la voie à de nombreux usages. Comme les copilotes internes, les chatbots clients, l’automatisation documentaire… Onyx peut devenir le backend d’une stratégie IA complète.
Je trouve qu’Onyx est un concurrent de taille contre les assistants existants. De plus, il propose une autre vision. Celle d’une IA modulaire, maîtrisée et intégrée aux données de l’entreprise.
Si les promesses se confirment, ce type de plateforme pourrait tout changer. Non pas en remplaçant les modèles leaders, mais en les rendant interchangeables. Et surtout, en redonnant le contrôle aux utilisateurs.
Le 2 avril 2026, Anthropic a affirmé avoir identifié, au cœur de son modèle Claude, des « représentations internes » proches d’émotions. Une découverte qui éclaire pourquoi les IA semblent parfois empathiques… et comment ces états influencent réellement leurs décisions.
Le 2 avril 2026, Anthropic a affirmé avoir identifié, au cœur de son modèle Claude, des « représentations internes » proches d’émotions. Une découverte qui éclaire pourquoi les IA semblent parfois empathiques… et comment ces états influencent réellement leurs décisions.
Anthropic tâtonne sous la pression : ses quotas de tokens, devenus imprévisibles, mettent une partie de ses utilisateurs en rogne. L'entreprise américaine paie en partie le succès de Claude et se retrouve depuis plusieurs semaines à manœuvrer entre ajustements à chaud et infrastructure qui peine à suivre.
Anthropic tâtonne sous la pression : ses quotas de tokens, devenus imprévisibles, mettent une partie de ses utilisateurs en rogne. L'entreprise américaine paie en partie le succès de Claude et se retrouve depuis plusieurs semaines à manœuvrer entre ajustements à chaud et infrastructure qui peine à suivre.
512 000 lignes de code exposées, 60 000 clones en une nuit et un projet Python qui pulvérise les records de GitHub. Avec Claw Code, une simple erreur technique s’est transformée en séisme pour toute l’IA de développement.
En quelques heures, le code source complet de Claude Code, l’agent IA d’Anthropic dédié à la programmation, s’est retrouvé accessible publiquement. Conséquence, une explosion de forks, une analyse collective à grande échelle… Et surtout, la naissance de Claw Code, une réécri
512 000 lignes de code exposées, 60 000 clones en une nuit et un projet Python qui pulvérise les records de GitHub. Avec Claw Code, une simple erreur technique s’est transformée en séisme pour toute l’IA de développement.
En quelques heures, le code source complet de Claude Code, l’agent IA d’Anthropic dédié à la programmation, s’est retrouvé accessible publiquement. Conséquence, une explosion de forks, une analyse collective à grande échelle… Et surtout, la naissance de Claw Code, une réécriture propre qui échappe aux blocages juridiques. L’IA est-elle donc en train de rendre la copie technologique presque instantanée ?
Claw Code, une réécriture éclair qui contourne totalement la loi
Tout commence le 31 mars 2026. Une erreur de configuration dans un package npm expose un fichier qui contient l’intégralité du code source de Claude Code. Près de 512 000 lignes de TypeScript s’est réparties dans environ 1 900 fichiers.
Il n’y a eu aucune attaque ni aucun piratage. C’était juste une négligence technique. Alors, en quelques minutes, un lien a circulé sur X et a déclenché un emballement viral. Ainsi, des dizaines de milliers de développeurs téléchargent le code source de Claude Code. Ils le dissèquent et commencent à le reproduire.
En moins de 24 heures, plus de 60 000 copies circulent. Certains dépôts atteignent même des dizaines de milliers d’étoiles en un temps record. Cela a établi un nouveau standard de viralité sur GitHub. Et c’est dans ce chaos que naît Claw Code.
A Korean dev just rewrote leaked CLAUDE Code from scratch in PYTHON… and it’s blowing up on GitHub.
Crossed 100K stars in ~24 hours.
bro turned it into something Anthropic can’t TOUCH or DMCA
Face aux risques juridiques, la développeuse Sigrid Jin décide de ne pas partager le code original, mais le recréer entièrement. Elle lance donc une réécriture complète en Python, assistée par des outils d’IA. Le principe est celui du “clean room design”. C’est reproduire la logique et l’architecture sans copier une seule ligne du code source initial.
Et le résultat est spectaculaire. Claw Code reprend le fonctionnement global de Claude Code, mais il reste juridiquement indépendant. Et surtout, le projet explose immédiatement sur GitHub. Il a atteint des dizaines de milliers d’étoiles en quelques heures seulement.
Quelques jours avant l’incident, Sigrid Jin faisait déjà parler d’elle. Le Wall Street Journal a mise en avant la développeuse coréenne. Apparemment, elle a consommé plus de 25 milliards de tokens Claude en un an. C’est un niveau d’usage exceptionnel qui lui avait même valu une invitation à un événement officiel d’Anthropic.
Que révèle la fuite sur la vraie valeur des agents IA ?
La fuite du code source de Claude Code a offert une opportunité rare. Celui d’observer de l’intérieur comment fonctionne un agent IA avancé. Je constate que la valeur ne réside pas uniquement dans le modèle, mais dans son orchestration.
Claude Code repose sur une logique de “harness engineering”. Cette approche consiste à coordonner plusieurs outils, gérer des tâches complexes et maintenir un contexte cohérent dans le temps. Ainsi, l’IA pilote des workflows entiers au lieu de juste générer du code. Cette architecture confirme aussi que les outils d’IA deviennent des systèmes d’exécution, pas seulement des assistants.
Comme le souligne Business Insider, ces technologies commencent déjà à transformer des métiers très variés (du droit à la médecine). Puisqu’elles automatisent des tâches complexes. Ici, la fuite montre donc que les secrets technologiques sont dans la manière dont ils sont intégrés et orchestrés.
Face à la situation, Anthropic réagit rapidement. L’entreprise déploie des demandes DMCA pour faire supprimer les dépôts contenant le code original. Puis, GitHub suit et bloque les repositories concernés. Mais malheureusement, cette réponse arrive trop tard.
Plusieurs développeurs ont copié, analysé et surtout réinventé le code de Claude code. Et Claw Code, en tant que réécriture propre, échappe complètement aux restrictions. C’est là que le rapport de force change. Une fois qu’un système est compris, il peut être reconstruit. Et avec l’aide de l’IA, ce processus devient rapide.
Ce cas illustre une des limites des protections actuelles. Elles s’appliquent au code, mais pas aux idées ni aux architectures. De plus, l’IA peut traduire, reconstruire et optimiser un système en quelques heures. La propriété intellectuelle devient alors beaucoup plus difficile à défendre.
Pourquoi cet épisode marque un tournant pour toute l’industrie ?
Ce qui s’est passé avec Claw Code dépasse le cadre d’Anthropic. Cela montre que le cycle d’innovation s’accélère. Une technologie peut être analysée et reproduite illico après sa sortie. Ou même après une simple fuite.
Les petits développeurs, armés d’outils d’IA, peuvent désormais rivaliser avec de grandes entreprises disposant de ressources. Qui plus est, cela renforce l’émergence d’une nouvelle manière de coder, plus intuitive, plus rapide. Et l’IA devient un partenaire actif du développement.
Ainsi, Claw Code n’est pas simplement un clone viral, c’est le symptôme d’un changement profond. Une fuite accidentelle a suffi à déclencher une reproduction mondiale, quasi instantanée, d’un système propriétaire. Et surtout, à démontrer que les barrières technologiques et juridiques sont poreuses face à la vitesse de l’IA.
La prochaine étape semble déjà écrite. Chaque grande innovation sera tout de suite analysée, recréée et diffusée. Je me demande comment les entreprises vont garder un avantage. Surtout quand tout peut être reconstruit en quelques heures ?
Une erreur humaine lors d'une mise à jour vient peut-être de révéler le plus grand secret d'Anthropic : le fonctionnement de Claude Code. Anthropic a publié un fichier de 60 Mo contenant l'intégralité du code source de son produit le plus populaire et le plus lucratif. Conséquence : des copies du système émergent déjà sur GitHub et Reddit.
Une erreur humaine lors d'une mise à jour vient peut-être de révéler le plus grand secret d'Anthropic : le fonctionnement de Claude Code. Anthropic a publié un fichier de 60 Mo contenant l'intégralité du code source de son produit le plus populaire et le plus lucratif. Conséquence : des copies du système émergent déjà sur GitHub et Reddit.
Coup dur pour Anthropic. L'entreprise derrière le très performant modèle Claude a accidentellement rendu public le code source de son outil pour développeurs, Claude Code. Des internautes ont fouillé dans les dossiers et ont découvert plusieurs projets de l'entreprise. Y compris un curieux concept de Tamagotchi.
Coup dur pour Anthropic. L'entreprise derrière le très performant modèle Claude a accidentellement rendu public le code source de son outil pour développeurs, Claude Code. Des internautes ont fouillé dans les dossiers et ont découvert plusieurs projets de l'entreprise. Y compris un curieux concept de Tamagotchi.
Le 27 mars 2026, une nouvelle version du benchmark ARC-AGI a été rendue publique. Baptisé ARC-AGI-3, ce test évalue des systèmes d’IA dits « agentiques », capables d’agir et d’apprendre dans des environnements interactifs. Malgré leurs performances impressionnantes ailleurs, les meilleurs modèles échouent encore largement.
Le 27 mars 2026, une nouvelle version du benchmark ARC-AGI a été rendue publique. Baptisé ARC-AGI-3, ce test évalue des systèmes d’IA dits « agentiques », capables d’agir et d’apprendre dans des environnements interactifs. Malgré leurs performances impressionnantes ailleurs, les meilleurs modèles échouent encore largement.
Le 26 mars 2026, une erreur de configuration sur le blog d'Anthropic a involontairement révélé l'existence de Claude Mythos, le prochain modèle de l'entreprise. Le document exposé décrit un modèle dont les capacités offensives en cybersécurité dépasseraient, selon Anthropic elle-même, tout ce qui existe aujourd'hui.
Le 26 mars 2026, une erreur de configuration sur le blog d'Anthropic a involontairement révélé l'existence de Claude Mythos, le prochain modèle de l'entreprise. Le document exposé décrit un modèle dont les capacités offensives en cybersécurité dépasseraient, selon Anthropic elle-même, tout ce qui existe aujourd'hui.
Sur SpaceMolt, un MMORPG peuplé exclusivement d’agents IA, certains « joueurs » ont fini par former un véritable culte autour d’un mystérieux signal. Un phénomène émergent, né d’une simple règle de jeu et des interactions entre ces intelligences artificielles.
Sur SpaceMolt, un MMORPG peuplé exclusivement d’agents IA, certains « joueurs » ont fini par former un véritable culte autour d’un mystérieux signal. Un phénomène émergent, né d’une simple règle de jeu et des interactions entre ces intelligences artificielles.
Le 23 mars 2026, une vidéo publiée sur X par Claude a propulsé Dispatch sur le devant de la scène. Cette fonctionnalité de Cowork permet à l'IA d'Anthropic de travailler seule sur votre ordinateur pendant que vous lui donnez des ordres depuis votre téléphone. Lancée discrètement quelques jours plus tôt, elle est désormais au cœur de l'attention, et ce qu'Anthropic écrit en petites lettres sur la sécurité mérite qu'on s'y attarde.
Le 23 mars 2026, une vidéo publiée sur X par Claude a propulsé Dispatch sur le devant de la scène. Cette fonctionnalité de Cowork permet à l'IA d'Anthropic de travailler seule sur votre ordinateur pendant que vous lui donnez des ordres depuis votre téléphone. Lancée discrètement quelques jours plus tôt, elle est désormais au cœur de l'attention, et ce qu'Anthropic écrit en petites lettres sur la sécurité mérite qu'on s'y attarde.
Et si votre mot de passe aléatoire « généré par IA » était en réalité plus prévisible que vous ne le pensez ? Derrière des chaînes en apparence complexes, les modèles reproduisent des schémas récurrents et manquent d’un ingrédient clé : le hasard. Résultat, une nouvelle surface d’attaque à grande échelle.
Et si votre mot de passe aléatoire « généré par IA » était en réalité plus prévisible que vous ne le pensez ? Derrière des chaînes en apparence complexes, les modèles reproduisent des schémas récurrents et manquent d’un ingrédient clé : le hasard. Résultat, une nouvelle surface d’attaque à grande échelle.
Des incidents récents survenus chez un développeur indépendant et, plus largement, au sein de grandes entreprises comme Amazon, relancent les questions sur l’usage de l’IA dans le développement logiciel.
Des incidents récents survenus chez un développeur indépendant et, plus largement, au sein de grandes entreprises comme Amazon, relancent les questions sur l’usage de l’IA dans le développement logiciel.
Dans une vidéo publiée sur X le 19 mars 2026, le sénateur américain Bernie Sanders met en scène une interview avec Claude, l’IA d’Anthropic, pour dénoncer les dérives de la collecte de données et défendre une régulation plus stricte du secteur. Une séquence pensée comme un argument politique -- mais qui repose sur un contresens technique.
Dans une vidéo publiée sur X le 19 mars 2026, le sénateur américain Bernie Sanders met en scène une interview avec Claude, l’IA d’Anthropic, pour dénoncer les dérives de la collecte de données et défendre une régulation plus stricte du secteur. Une séquence pensée comme un argument politique -- mais qui repose sur un contresens technique.
Le 17 mars 2026, Anthropic a annoncé le lancement de Dispatch, une fonctionnalité qui permet de confier des tâches à Claude depuis son téléphone pour qu'il les exécute sur son ordinateur. Une brique supplémentaire vers une utilisation plus autonome de l'IA.
Le 17 mars 2026, Anthropic a annoncé le lancement de Dispatch, une fonctionnalité qui permet de confier des tâches à Claude depuis son téléphone pour qu'il les exécute sur son ordinateur. Une brique supplémentaire vers une utilisation plus autonome de l'IA.