La grève devrait bien avoir lieu chez Samsung en Corée du Sud, à partir du 21 mai 2026. Ce bras de fer social pourrait provoquer une perturbation globale, avec une paralysie possible de la production des puces essentielles au fonctionnement de l'intelligence artificielle.
La grève devrait bien avoir lieu chez Samsung en Corée du Sud, à partir du 21 mai 2026. Ce bras de fer social pourrait provoquer une perturbation globale, avec une paralysie possible de la production des puces essentielles au fonctionnement de l'intelligence artificielle.
Le 12 mai 2026, Samsung et un syndicat sud-coréen ont échoué à trouver un accord sur le partage des profits liés à l’essor de l’IA. Plus de 50 000 salariés menacent de lancer une grève susceptible de perturber la production mondiale de mémoire et de composants critiques pour l’IA.
Le 12 mai 2026, Samsung et un syndicat sud-coréen ont échoué à trouver un accord sur le partage des profits liés à l’essor de l’IA. Plus de 50 000 salariés menacent de lancer une grève susceptible de perturber la production mondiale de mémoire et de composants critiques pour l’IA.
Le conflit entre l'Iran, les États-Unis et Israël ne menace pas seulement les marchés pétroliers. Il pourrait aussi fragiliser un maillon inattendu de la chaîne d'approvisionnement de l'intelligence artificielle : l'hélium, gaz rare et irremplaçable dans la fabrication des puces électroniques.
Le conflit entre l'Iran, les États-Unis et Israël ne menace pas seulement les marchés pétroliers. Il pourrait aussi fragiliser un maillon inattendu de la chaîne d'approvisionnement de l'intelligence artificielle : l'hélium, gaz rare et irremplaçable dans la fabrication des puces électroniques.
Le 19 mars 2026, le département américain de la Justice a inculpé trois personnes liées à Super Micro Computer, un fabricant californien de serveurs coté en bourse. Leur crime présumé : avoir orchestré un vaste réseau de contrebande de semi-conducteurs à destination de la Chine, principal rival technologique des États-Unis.
Le 19 mars 2026, le département américain de la Justice a inculpé trois personnes liées à Super Micro Computer, un fabricant californien de serveurs coté en bourse. Leur crime présumé : avoir orchestré un vaste réseau de contrebande de semi-conducteurs à destination de la Chine, principal rival technologique des États-Unis.
La Chine aurait autorisé la start-up d'IA chinoise DeepSeek a acquérir des puces H200 de Nvidia, selon un article de Reuters daté du 28 janvier 2026. En parallèle, ByteDance, Alibaba et Tencent auraient également reçu une autorisation similaire, pour plus de 400 000 GPU H200.
La Chine aurait autorisé la start-up d'IA chinoise DeepSeek a acquérir des puces H200 de Nvidia, selon un article de Reuters daté du 28 janvier 2026. En parallèle, ByteDance, Alibaba et Tencent auraient également reçu une autorisation similaire, pour plus de 400 000 GPU H200.
Coup de théâtre dans la guerre des semi-conducteurs : Donald Trump a donné le 8 décembre 2025 son feu vert à l’exportation des H200 de Nvidia vers la Chine. Une ouverture inattendue, qui pourrait bien rebattre les cartes pour les deux camps.
Coup de théâtre dans la guerre des semi-conducteurs : Donald Trump a donné le 8 décembre 2025 son feu vert à l’exportation des H200 de Nvidia vers la Chine. Une ouverture inattendue, qui pourrait bien rebattre les cartes pour les deux camps.
À partir du 15 octobre 2025, le géant américain Nvidia commercialisera le DGX Spark, présenté comme un « supercalculateur d’IA personnel ». Ce poste de travail surpuissant, basé sur l’architecture Blackwell, promet aux chercheurs et ingénieurs d’entraîner ou d’affiner localement des modèles massifs, sans dépendre exclusivement du cloud.
À partir du 15 octobre 2025, le géant américain Nvidia commercialisera le DGX Spark, présenté comme un « supercalculateur d’IA personnel ». Ce poste de travail surpuissant, basé sur l’architecture Blackwell, promet aux chercheurs et ingénieurs d’entraîner ou d’affiner localement des modèles massifs, sans dépendre exclusivement du cloud.
Le partenariat annoncé le 6 octobre 2025 entre OpenAI et le concepteur de puces AMD a fait bondir l’action du groupe à un niveau historique. Une alliance stratégique qui rebat les cartes d’un marché de l’IA dominé jusqu’ici par Nvidia.
Le partenariat annoncé le 6 octobre 2025 entre OpenAI et le concepteur de puces AMD a fait bondir l’action du groupe à un niveau historique. Une alliance stratégique qui rebat les cartes d’un marché de l’IA dominé jusqu’ici par Nvidia.
La multinationale américaine des puces électroniques Nvidia a annoncé le 22 septembre 2025 vouloir investir 100 milliards de dollars dédiés à la construction de centres de données pour OpenAI. Le but notamment : « développer la prochaine ère de l'intelligence ».
La multinationale américaine des puces électroniques Nvidia a annoncé le 22 septembre 2025 vouloir investir 100 milliards de dollars dédiés à la construction de centres de données pour OpenAI. Le but notamment : « développer la prochaine ère de l'intelligence ».
Les autorités chinoises ont annoncé cette semaine interdire aux géants comme ByteDance et Alibaba d’acheter certaines puces Nvidia. Selon elles, l'entreprise américaine aurait « violé la loi anti-monopole ». Une décision qui rappelle l’embargo américain contre Huawei.
Les autorités chinoises ont annoncé cette semaine interdire aux géants comme ByteDance et Alibaba d’acheter certaines puces Nvidia. Selon elles, l'entreprise américaine aurait « violé la loi anti-monopole ». Une décision qui rappelle l’embargo américain contre Huawei.
AMD (Advanced Micro Devices), acteur majeur des semi-conducteurs et concurrent de NVIDIA sur le marché des GPUs et des puces IA, a annoncé hier la signature d’une lettre d’intention avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Ce partenariat avec l’un des principaux organismes de recherche scientifique français vise à repousser les limites du calcul haute performance et à optimiser l’efficacité énergétique des infrastructures IA, répondant ainsi aux besoins crois
AMD (Advanced Micro Devices), acteur majeur des semi-conducteurs et concurrent de NVIDIA sur le marché des GPUs et des puces IA, a annoncé hier la signature d’une lettre d’intention avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Ce partenariat avec l’un des principaux organismes de recherche scientifique français vise à repousser les limites du calcul haute performance et à optimiser l’efficacité énergétique des infrastructures IA, répondant ainsi aux besoins croissants de secteurs stratégiques comme l’énergie et la médecine où les besoins en calcul sont particulièrement élevés.
Le CEA se concentre sur quatre principaux domaines : les énergies bas carbone, le numérique, les technologies pour la médecine du futur, ainsi que la défense et la sécurité.
En mettant en synergie l’expertise du CEA en matière de recherche et d’architecture informatique et le savoir-faire d’AMD dans le domaine des semi-conducteurs et du HPC, les deux partenaires travailleront au développement des technologies avancées, composants et architectures de système de prochaine génération.
L’un des principaux défis que vise à relever ce partenariat est celui de l’efficacité énergétique. L’essor des modèles d’IA toujours plus complexes et gourmands en calcul nécessite des solutions capables de concilier puissance de traitement et sobriété énergétique.
Ralph Witting, Corporate Fellow et responsable de la recherche chez AMD, souligne :
“Le calcul IA continue de stimuler l’innovation dans tous les secteurs de l’industrie, et une collaboration internationale est critique pour repousser les limites du possible. Avec ce partenariat avec le CEA et les ingénieurs français de premier plan, nous visons à rapprocher la recherche de pointe sur l’IA des applications du monde réel en faisant progresser les architectures de systèmes répondant aux exigences des charges de travail de l’IA de demain.”
Vers une dynamique de coopération internationale
Au-delà des avancées technologiques, ce partenariat s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens entre les acteurs industriels et académiques américains et européens. En prévoyant l’organisation d’un symposium cette année sur le calcul IA, AMD et le CEA ambitionnent de réunir les parties prenantes européennes du secteur, les fournisseurs mondiaux de technologies, les start-ups, les centres de calcul intensifs, les universités et les responsables politiques.
Julie Galland, Directrice de la recherche technologique du CEA, affirme :
“Le CEA est engagé à stimuler l’innovation dans le domaine du calcul IA en faisant progresser les technologies de nouvelle génération ouvrant la voie à des architectures de rupture qui concilient performance et efficacité énergétique. Notre collaboration avec AMD représente une étape importante dans la promotion de la coopération internationale dans l’informatique de haute performance, en réunissant une expertise de classe mondiale pour adresser les besoins grandissant de charge de travail IA.”
Un datacenter de pointe à Grenoble
AMD a par ailleurs annoncé que ses derniers GPUs Instinct alimenteront l’un des centres de données dédiés à l’IA de la société DataOne. Situé à Grenoble, il devrait être opérationnel dans quelques mois. Il pourrait faire partie des investissements des Emirats arabes unis annoncés par Emmanuel Macron puisque G42, basé à Abu Dhabi, est impliqué dans le projet via l’une des sociétés de son portefeuille, Core42.
Lisa Su, présidente et directrice générale d’AMD, commente :
“Notre collaboration stratégique avec G42 contribuera à dynamiser l’écosystème français de l’IA, en fournissant la capacité de calcul nécessaire pour permettre aux start-ups locales et aux pionniers de l’IA de bénéficier d’une innovation de pointe et de renforcer l’économie française.”
Les tensions entre les États-Unis et la Chine autour des semi-conducteurs continuent de s’intensifier. Alors que l’administration Biden a dévoilé lundi dernier de nouvelles restrictions visant à limiter l’accès de la Chine à certaines technologies de pointe, celle-ci a riposté en annonçant des restrictions sur l’exportation de métaux rares comme le gallium et le germanium, essentiels à la production de technologies telles que les batteries, les panneaux solaires et les puces électroniques.
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Les tensions entre les États-Unis et la Chine autour des semi-conducteurs continuent de s’intensifier. Alors que l’administration Biden a dévoilé lundi dernier de nouvelles restrictions visant à limiter l’accès de la Chine à certaines technologies de pointe, celle-ci a riposté en annonçant des restrictions sur l’exportation de métaux rares comme le gallium et le germanium, essentiels à la production de technologies telles que les batteries, les panneaux solaires et les puces électroniques.
Malgré son ambition de rattraper et dépasser les USA dans le domaine de l’IA pour en devenir le leader mondial, la Chine accuse du retard et les Etats-Unis entendent tout faire pour qu’il perdure.
Les mesures annoncées par le Bureau de l’industrie et de la sécurité du Département du commerce visent à limiter les capacités de la Chine à produire des technologies avancées ayant des applications militaires. Elles incluent le contrôle de 24 types d’équipements de fabrication de puces, de trois catégories de logiciels et l’ajout de 140 entreprises chinoises sur une liste restreignant leurs accès aux technologies américaines, que les USA justifient par des préoccupations de sécurité nationale.
Ces restrictions s’inscrivent dans leur stratégie visant à ralentir les ambitions chinoises dans les technologies de pointe, y compris l’IA et la fabrication de semi-conducteurs. Elles ciblent particulièrement les puces HBM (High Bandwidth Memory). Ces mémoires jouent un rôle clé dans le domaine de l’intelligence artificielle, notamment pour l’entraînement et l’inférence des LLMs.
La Chine, de son côté, a accéléré ses efforts pour réduire sa dépendance aux technologies étrangères en investissant massivement dans le développement de capacités locales. Pour contrer ce qu’elle considère comme un “blocus technologique”, après avoir restreint l’exportation de métaux rares, comme le gallium, le germanium ou l’antimoine essentiels à la fabrication de semi-conducteurs et d’autres technologies avancées, elle a décidé tout bonnement de l’interdire vers les Etats-Unis. Elle justifie elle aussi ces mesures par des préoccupations liées à sa sécurité nationale, ces matériaux pouvant potentiellement être utilisés à des fins militaires.
Blocus technologique : la Chine et les Etats-Unis annoncent de nouvelles restrictions
Foxconn, aussi connu sous le nom de Hon Hai Technology Group, affiche des résultats records pour 2024 et se projette en 2025 avec une stratégie résolument tournée vers l’intelligence artificielle. Le groupe a annoncé hier un chiffre d’affaires de 1,85 milliard de dollars taïwanais pour le troisième trimestre 2024, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme financier est dû à une demande mondiale accrue pour les serveurs d’IA, un domaine où Foxconn renforce son positio
Foxconn, aussi connu sous le nom de Hon Hai Technology Group, affiche des résultats records pour 2024 et se projette en 2025 avec une stratégie résolument tournée vers l’intelligence artificielle. Le groupe a annoncé hier un chiffre d’affaires de 1,85 milliard de dollars taïwanais pour le troisième trimestre 2024, soit une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Ce dynamisme financier est dû à une demande mondiale accrue pour les serveurs d’IA, un domaine où Foxconn renforce son positionnement, notamment en R&D, en intégration verticale et en infrastructure mondiale.
Pour la période cumulée de janvier à septembre, le chiffre d’affaires de Foxconn a atteint 4,7 milliards de dollars taïwanais (1,43 milliard d’euros), établissant de nouveaux records annuels et dépassant les attentes. Stimulé par l’essor de la GenAI, le CA des serveurs d’IA a augmenté de plus de 200 % au cours des trois premiers trimestres. Le groupe s’attend à ce que le secteur des serveurs d’IA représente plus de 50 % de son chiffre d’affaires global pour les serveurs, traduisant une transformation structurelle en faveur de solutions de calcul intensif.
Pour son président, Young Liu, 2025 sera “l’année de l’IA”. Cette déclaration s’inscrit dans une stratégie globale axée sur cinq piliers opérationnels principaux : l’IA, trois plateformes majeures (Smart Manufacturing, Smart EV, Smart City) et les semi-conducteurs.
Expansion et investissements aux États-Unis
Bien que l’essentiel de ses activités soient basées en Chine, Foxconn renforce sa présence aux États-Unis, avec des investissements notables dans le Wisconsin et le Texas. Dans le Wisconsin, l’investissement du groupe a atteint 1 milliard de dollars au cours des trois dernières années, avec une augmentation de 140 % du chiffre d’affaires et une croissance de 42 % du nombre d’employés. Le fabricant électronique mise également sur les nouveaux clients que lui apporte son usine de véhicules électriques de l’Ohio.
Au Mexique, il va construire le plus grand site de production au monde pour les super puces GB200 de NVIDIA, lui aussi porté par l’IA générative.