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  • L’architecture Subquadratic SubQ est-elle le chaînon manquant de l’ère post-Transformer ?
    L’informatique traverse une crise de croissance majeure face à l’explosion des volumes de données. Les infrastructures matérielles peinent désormais à suivre ce rythme soutenu de progression. L’approche Subquadratic SubQ émerge pour répondre à cette saturation technique. Elle redéfinit efficacement la gestion de la mémoire et des calculs massifs. Les géants du secteur cherchent aujourd’hui à dépasser les limites physiques des processeurs. Leurs architectures classiques butent inévitablement s

L’architecture Subquadratic SubQ est-elle le chaînon manquant de l’ère post-Transformer ?

Par : Roberto R.
18 juin 2026 à 20:16

L’informatique traverse une crise de croissance majeure face à l’explosion des volumes de données. Les infrastructures matérielles peinent désormais à suivre ce rythme soutenu de progression. L’approche Subquadratic SubQ émerge pour répondre à cette saturation technique. Elle redéfinit efficacement la gestion de la mémoire et des calculs massifs.

Les géants du secteur cherchent aujourd’hui à dépasser les limites physiques des processeurs. Leurs architectures classiques butent inévitablement sur un plafond de performance structurel. Une refonte mathématique devient indispensable pour garantir la progression du domaine. Les récentes publications scientifiques confirment l’urgence de cette transformation architecturale.

L’impasse algorithmique du coût quadratique dans la tech

La prolifération des données bouscule les infrastructures logicielles actuelles. Chaque jour, les entreprises traitent des milliards de lignes de code et de transactions. Les méthodes traditionnelles se heurtent désormais à un mur physique infranchissable. Ce blocage provient de la complexité quadratique O(n2), où le calcul croît au carré des données.

À l’échelle industrielle, l’impact de cette équation devient immédiat. Si le volume de données double, le temps de traitement quadruple. Une opération simple peut ainsi paralyser un serveur pendant plusieurs jours. Cette logique crée une dépendance intenable envers la puissance matérielle brute.

Face aux coûts énergétiques, attendre la nouvelle génération de puces ne suffit plus. Les centres de données saturent et les budgets cloud explosent rapidement. Les limites de la loi de Moore forcent à repenser l’optimisation. Une rupture purement algorithmique devient désormais la priorité absolue.

Qu’est-ce que l’approche Subquadratic SubQ en informatique générale ?

L’informatique privilégie des structures sobres pour sortir de l’impasse des calculs au carré. L‘approche Subquadratic SubQ désigne les algorithmes dont la complexité croît moins vite que O(n2). Les chercheurs s’appuient sur des notations rigoureuses comme O(n log ⁡n) ou O(n1.5). Ces modèles garantissent une croissance prévisible lors du traitement de volumes massifs.

Les ingénieurs déploient des stratégies spécifiques pour briser ce plafond technique. La méthode « Diviser pour régner » fragmente un problème complexe en plusieurs sous-unités indépendantes. En parallèle, l’usage de tables de hachage évite de parcourir l’intégralité du système. L’algorithme cible directement l’adresse mémoire nécessaire pour optimiser les calculs.

Un exemple classique illustre la supériorité de cette approche en production. Le tri à bulles traditionnel s’effondre rapidement face aux volumes massifs de données. À l’inverse, le tri fusion adopte une logique subquadratique pour réorganiser les éléments. Ce simple basculement réduit des traitements de plusieurs heures à quelques secondes.

une personne travaillant sur Hugging Face (basé sure l'architecture Transformer)

Le problème de l’attention dans les architectures Transformers

En 2017, l’article « Attention Is All You Need » a révolutionné l’IA avec l’architecture Transformer. Ce modèle alimente désormais la majorité des systèmes de langage modernes. Malgré son succès, il cache une faiblesse mathématique structurelle. Son mécanisme de Self-Attention évalue chaque mot par rapport à tous les autres.

Cette opération génère une matrice dense dont la taille équivaut au carré du nombre de mots (n×n). L’analyse des dépendances devient alors nativement quadratique. Cette exigence sature rapidement la mémoire vive (VRAM) dès que la séquence s’allonge. Les fenêtres de contexte des premières IA restaient donc sévèrement limitées par cette barrière physique.

Pour pallier ce défaut, les chercheurs ont longtemps testé des solutions peu efficaces. Le fenêtrage glissant forçait le modèle à oublier les données anciennes pour économiser des ressources. Parallèlement, les coûts d’inférence élevés ont freiné l’adoption généralisée de ces outils. Le développement d’une alternative économique est devenu un impératif pour l’avenir de cette technologie.

Le fonctionnement technique de l’innovation Subquadratic SubQ

L’architecture Subquadratic SubQ élimine la complexité quadratique de la matrice d’attention classique (n×n). Elle remplace le calcul exhaustif des scores par un mécanisme d’attention sous-quadratique linéaire. Un algorithme de filtrage dynamique sélectionne en amont les relations lexicales pertinentes. Ce système intelligent réduit drastiquement le volume de connexions à analyser.

Les ingénieurs appliquent cette méthode chirurgicale sur des modèles open-source existants. Ils substituent la couche d’attention dense d’origine par ce module sous-quadratique linéaire. Cette approche hybride préserve l’intelligence cognitive initiale tout en allégeant la structure. Les besoins en calcul chutent grâce à une réduction massive des opérations requises.

L’efficacité globale de ce système augmente avec la longueur des documents. Sur des volumes massifs, la vitesse d’exécution dépasse la référence FlashAttention-2. Cette optimisation transforme la contrainte de traitement en une courbe quasi linéaire. L’infrastructure matérielle gère ainsi des flux continus sans saturer la VRAM.

La genèse du projet commercial et la levée de fonds

L’origine de Subquadratic repose sur l’alliance de l’entrepreneur Justin Dangel, qui assure la direction générale, et d’Alexander Whedon, expert en systèmes. Désireux de transformer une intuition académique en un produit industriel rentable, ils ont structuré leur start-up autour d’une équipe de pointe. 

Pour cela, ils ont recruté des ingénieurs et chercheurs issus de prestigieux laboratoires comme Meta FAIR et Google Research. Partageant une frustration commune face au conservatisme des architectures actuelles, ce collectif s’est réuni pour innover et briser le monopole financier des fournisseurs d’IA traditionnels.

Établie au sein de l’écosystème dynamique de Miami, la start-up est officiellement sortie de l’ombre en mai 2026, après plusieurs mois de développement discret. L’entreprise a immédiatement captivé le secteur de la tech lors de sa révélation publique en sécurisant 29 millions de dollars lors d’une levée de fonds.

image illustrant un développeur en train de coder avec une IA

L’impact de la technologie Subquadratic SubQ sur les fenêtres de contexte

La technologie Subquadratic SubQ révolutionne les limites du traitement textuel. Elle propose une fenêtre de contexte native atteignant 12 millions de tokens. Cette extension spectaculaire de la mémoire s’accompagne d’un effondrement des coûts d’exploitation. Selon le benchmark RULER, un traitement massif coûte seulement huit dollars contre des milliers auparavant.

Ce bond en avant remet en question la pertinence de la recherche documentaire externe. Les entreprises utilisaient jusqu’ici la méthode du RAG pour compenser le manque de mémoire. Ce système découpait l’information en fragments sélectionnés au lieu de tout lire. Désormais, le besoin de segmenter s’efface au profit d’une analyse native et intégrale.

Cette capacité préserve la vision panoramique indispensable aux analyses complexes. Un cabinet juridique peut ainsi soumettre l’intégralité des archives d’un procès. De son côté, un ingénieur logiciel peut charger tout un répertoire de code source. Cette approche unifiée élimine les hallucinations fréquentes liées au manque de contexte.

Analyse critique des résultats du rapport technique de juin 2026

L’entreprise Subquadratic a publié les détails techniques de son modèle SubQ 1.1 Small les 16 et 17 juin 2026. Cette démarche assure la transparence nécessaire face aux spéculations de la communauté. L’organisme indépendant Appen a supervisé et validé l’ensemble des protocoles. Les résultats confirment un taux de récupération de 98% sur 12 millions de jetons.

Les chercheurs ont intégré leur formule d’attention à un modèle performant existant. Cette phase de post-entraînement a nécessité mille milliards de jetons de haute qualité. Le système exige désormais 64,5 fois moins de calculs pour une séquence d’un million de jetons. La vitesse brute est multipliée par 56 par rapport à la référence FlashAttention-2.

Cette optimisation de la mémoire préserve l’intelligence globale du modèle. Sur le benchmark AutomationBench Finance, la structure démontre des capacités d’analyse de haut niveau. Elle corrèle des rapports divergents tout en maintenant une logique interne rigoureuse. Ces métriques prouvent la viabilité économique du projet face aux architectures denses classiques.

Les limites opérationnelles actuelles du modèle Subquadratic SubQ

Malgré des chiffres flatteurs, le modèle Subquadratic SubQ fait face à d’importantes réserves techniques. L’infrastructure de la start-up demeure un écosystème entièrement fermé. Les poids numériques ne sont pas disponibles en téléchargement libre. Les développeurs extérieurs doivent s’inscrire sur une liste d’attente restrictive.

Cette absence d’ouverture empêche tout audit indépendant par des chercheurs tiers. De nombreux ingénieurs expriment leur scepticisme face à des résultats impossibles à répliquer. Par ailleurs, le mécanisme de routage dynamique introduit une complexité inédite. Un afflux massif d’utilisateurs pourrait créer des goulots d’étranglement imprévus.

Les capacités du modèle en logique pure et en abstraction restent à démontrer. Les architectures éparses sous-performent souvent les modèles denses sur des énoncés courts. La gestion de la concurrence multi-utilisateur sera le véritable test pour cette technologie. Tant que l’API ne sera pas ouverte, le projet restera une promesse théorique.

La confrontation technique entre modèles linéaires et architectures hybrides

Le marché des architectures alternatives aux Transformers classiques est en pleine effervescence. La solution Subquadratic fait face à la concurrence directe des modèles d’espace d’état, comme Mamba. Cette architecture rivale a prouvé son efficacité avec une complexité linéaire O(n). Je suis convaincu que cette rivalité intense va accélérer le rythme des découvertes scientifiques.

Les ingénieurs comparent minutieusement ces deux approches. Les modèles linéaires excellent dans le traitement séquentiel mais peuvent omettre des détails lointains. Les structures subquadratiques hybrides maintiennent, elles, un ciblage précis grâce à leur sélection dynamique. Le choix technique dépendra donc surtout de la nature des applications visées.

L’intégration aux standards industriels, comme Hugging Face ou vLLM, est un enjeu commercial crucial. Les nouvelles architectures doivent s’adapter à ces frameworks sans exiger de réécriture complète. L’efficacité énergétique dicte désormais l’agenda de la recherche mondiale. Cette transition vers des structures optimisées est devenue une nécessité pour l’industrie.

Cet article L’architecture Subquadratic SubQ est-elle le chaînon manquant de l’ère post-Transformer ? a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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De nombreux artistes d’Hollywood accusent Martin Scorsese d’être… un traitre

C'est un séisme éthique qui secoue l'industrie cinématographique en ce mois de juin 2026. Martin Scorsese, le réalisateur légendaire de Taxi Driver et Killers of the Flower Moon, se retrouve sous le feu des critiques après avoir officialisé son rôle de conseiller auprès de la startup d'intelligence artificielle Black Forest Labs. La réponse de l'Art Directors Guild (le syndicat des directeurs artistiques d'Hollywood) ne s'est pas fait attendre.

« Nous n’en sommes qu’aux prémices » : la cyberattaque Miasma mute encore, les hackers ont appris à aveugler l’IA

La campagne cybercriminelle qui a déjà compromis des dizaines de dépôts de développeurs en mai et juin continue de se transformer. Une nouvelle vague, documentée par la société de sécurité Socket, révèle une escalade technique où les attaquants utilisent les mécanismes de sécurité des IA comme bouclier anti-détection.

Les GAFAM sont morts, vive les MANGOS

Et si les GAFAM avaient déjà leur successeur ? Né sur X le 9 juin 2026, le mème « MANGOS » remplace les géants historiques par Meta, Anthropic, Nvidia, Google, OpenAI et SpaceX. Un acronyme rigolo, mais surtout révélateur d’un basculement de la tech.

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  • SkillMAS : quand l’IA réorganise son équipe et réécrit ses outils en temps réel
    L’essor de l’intelligence artificielle révolutionne la collaboration informatique sur des tâches complexes. Cependant, les architectures traditionnelles d’agents autonomes restent rigides face aux imprévus. Pour combler ce manque d’adaptabilité, le framework SkillMAS propose une solution inédite. Ce système s’appuie sur une co-évolution coordonnée des compétences individuelles et des structures collectives. Cette approche novatrice apporte une plasticité accrue aux équipes d’intelligence arti

SkillMAS : quand l’IA réorganise son équipe et réécrit ses outils en temps réel

Par : Roberto R.
9 juin 2026 à 21:21

L’essor de l’intelligence artificielle révolutionne la collaboration informatique sur des tâches complexes. Cependant, les architectures traditionnelles d’agents autonomes restent rigides face aux imprévus. Pour combler ce manque d’adaptabilité, le framework SkillMAS propose une solution inédite. Ce système s’appuie sur une co-évolution coordonnée des compétences individuelles et des structures collectives.

Cette approche novatrice apporte une plasticité accrue aux équipes d’intelligence artificielle. Elle réduit les coûts élevés et les contraintes des méthodes classiques de réentraînement. De plus, cette architecture optimise le comportement global des systèmes distribués. En unifiant les échelles micro et macro, ce cadre ouvre la voie à une automatisation plus résiliente.

Évolution et limites des architectures d’agents traditionnelles

L’intégration des LLM transforme l’IA grâce à l’émergence des agents autonomes. Ces systèmes ne se contentent plus de générer du texte. Ils planifient et exécutent désormais des actions concrètes. Pour y parvenir, ils utilisent des boucles de rétroaction simples et des méthodes de réflexion comme le paradigme ReAct.

En pratique, l’architecture traduit l’intention de l’utilisateur en une suite de tâches. Ce processus associe directement la réflexion à l’appel d’outils externes. Mais ce fonctionnement linéaire peut isoler l’IA. Le succès dépend alors fortement du prompt initial et exige souvent un pilotage humain stratégique.

Face à l’imprévu, les agents classiques se heurtent vite à leur rigidité. Leurs rôles et leurs outils sont figés par les développeurs. Le système ne sait pas s’adapter et peut générer des boucles d’erreurs infinies. La consommation de jetons s’envole parfois, tendant à cantonner la technologie à des tâches balisées.

Définition globale : qu’est-ce que le framework SkillMAS ?

Le framework SkillMAS brise la rigidité des systèmes d’IA traditionnels. Son architecture non paramétrique ne modifie pas les poids des modèles de langage sous-jacents. Le système fonctionne comme une couche logicielle supérieure et intelligente. Son but principal est d’apporter plus de plasticité à l’écosystème d’agents autonomes.

Tout repose sur le concept de coévolution synchronisée. SkillMAS fait progresser en même temps les compétences individuelles et la structure globale du système. Il adapte les outils des agents aux tâches complexes tout en remodelant le collectif. Cette double transformation se fait automatiquement, sans aucune reprogrammation manuelle.

Cette mécanique s’appuie sur le couplage dynamique de deux échelles interconnectées. L’échelle micro gère et optimise les compétences techniques et réutilisables de chaque entité. L’échelle macro supervise l’organigramme général et redistribue les rôles dans l’équipe. L’une influence directement l’autre en temps réel pour garantir une agilité accrue.

Contexte historique et origine du projet SkillMAS

Le projet SkillMAS est né en mai 2026. Il est le fruit d’un partenariat entre l’Université Jiao Tong de Shanghai, l’Université du Centre-Sud et le constructeur OPPO. Les scientifiques ont combiné l’apprentissage automatique et les systèmes distribués. Ces travaux posent désormais les bases d’une nouvelle forme d’autonomie.

Leur étude détaille les mécanismes algorithmiques de cette coévolution. Sa supériorité face aux standards actuels a été prouvée en laboratoire. L’implication directe d’OPPO souligne le potentiel industriel de cette technologie. À terme, elle permettra de propulser des assistants virtuels bien plus avancés, intelligents et résilients.

Entre 2023 et 2025, la recherche restait pourtant cloisonnée. Des projets comme Voyager apprenaient aux agents à créer leurs propres outils. Des frameworks comme MetaGPT se concentraient plutôt sur le travail en équipe. SkillMAS fusionne enfin ces deux approches isolées au sein d’une architecture unifiée.

personne qui travaille avec une IA sur un PC

Signification sémantique et décomposition du nom SkillMAS

Le mot « Skill » désigne la compétence de l’IA. Dans l’univers des agents autonomes, ce terme a un sens technique précis. Il ne s’agit pas d’une aptitude abstraite, mais d’un bloc de code fonctionnel et documenté. Ce script permet à l’agent d’interagir directement avec son environnement numérique.

Concrètement, une compétence lui permet de trier un fichier ou d’interroger une base de données. L’agent appelle ce programme dès qu’il en a besoin. Une fois validé, l’outil rejoint une bibliothèque partagée par tout le réseau. L’IA n’a plus à réinventer la méthode, ce qui enrichit constamment sa boîte à outils.

L’acronyme « MAS » renvoie quant à lui aux systèmes multi-agents (Multi-Agent Systems). Ce concept désigne un réseau d’entités logicielles qui collaborent de manière autonome. Inspirée des organisations sociales, cette approche découpe un problème complexe en sous-tâches simples. Le nom SkillMAS exprime ainsi la gestion des compétences au service d’une intelligence collective.

Les fondements théoriques de la coévolution en intelligence artificielle

Les concepteurs du framework s’inspirent de l’évolution naturelle. En biologie, la coévolution désigne le développement simultané d’espèces interdépendantes. C’est le cas historique des fleurs et de leurs pollinisateurs. SkillMAS applique cette logique évolutive au logiciel pour dépasser la rigidité des modèles classiques.

Ici, les compétences des agents sont des outils adaptatifs individuels. L’équipe complète forme quant à elle l’écosystème global. Le framework considère qu’une compétence ne peut progresser de manière isolée. Cette approche organique ajuste en permanence le collectif selon les besoins du moment.

Ce modèle innovant repose sur la plasticité systémique. Il donne ainsi naissance à un véritable « logiciel dynamique ». Grâce à une boucle de rétroaction, la structure s’adapte en continu aux contraintes extérieures. Face aux anomalies, l’architecture se reconfigure d’elle-même pour retrouver son équilibre.

Le mécanisme d’évolution des compétences dans SkillMAS

Le processus d’évolution commence à l’échelle de l’agent individuel. Face à une tâche inédite, l’IA vérifie d’abord sa bibliothèque de compétences. Si aucun outil ne convient, le système bascule automatiquement en mode création. L’agent utilise alors la puissance du LLM pour rédiger un nouveau script informatique en Python.

Le framework teste ensuite ce code dans un environnement sécurisé pour vérifier sa stabilité. En cas de succès, le script est encapsulé avec une documentation textuelle expliquant son activation. L’outil rejoint enfin une base de données commune et partagée. Il devient immédiatement disponible pour l’ensemble du réseau d’agents.

Une compétence enregistrée n’est jamais figée et s’améliore au fil des utilisations. Le système analyse les données d’exécution pour détecter les lenteurs ou les bugs. Des agents spécialisés réécrivent le code défaillant et l’adaptent aux changements des API externes. Je pense que cette maintenance automatisée est la véritable clé pour garantir une boîte à outils toujours moderne et performante.

un ensemble de personnes qui s'informent sur le concept de SkillMAS

L’apprentissage de l’utilité pour optimiser la mémoire de travail

L’accumulation incontrôlée de connaissances est un piège pour l’intelligence artificielle. Pour l’éviter, SkillMAS utilise le concept d’apprentissage de l’utilité (Utility Learning). Cette méthode attribue une note de performance à chaque compétence créée. Le système évalue sa fréquence d’utilisation, son taux de succès et son coût en ressources.

Un outil qui résout souvent des problèmes complexes obtient un score élevé. À l’inverse, un script obsolète ou trop spécifique voit sa note baisser. Cet algorithme permet de quantifier précisément la valeur réelle des acquis. L’apprentissage de l’utilité sert alors de boussole pour guider le tri des connaissances.

Ce tri régulier évite l’inflation de compétences qui encombre d’ordinaire la mémoire des LLM. Le framework supprime les codes inutilisés et fusionne les fonctions similaires. Cette maintenance logicielle maintient la bibliothèque dans un état de légèreté optimal. L’efficacité cognitive de l’IA est ainsi préservée au fil des cycles d’apprentissage.

La restructuration dynamique de l’organisation collective des agents

L’adaptation individuelle ne suffit pas à garantir le succès collectif. SkillMAS peut donc modifier l’organigramme de son équipe en toute autonomie. Au départ, les rôles suivent un schéma standard et prédéfini. Dès que la situation se complique, le système réorganise immédiatement les fonctions selon les urgences du terrain.

La performance d’un réseau multi-agents dépend avant tout de la qualité de ses échanges. Les structures classiques imposent généralement des canaux de communication fixes et linéaires. SkillMAS brise ce modèle en faisant évoluer la topologie du réseau en temps réel. Les agents s’affranchissent ainsi d’un schéma de discussion totalement figé.

En cas de malentendu entre deux entités, le framework intervient aussitôt. Il peut couper leur lien direct et désigner un agent superviseur pour filtrer les messages. À l’inverse, il sait ouvrir un canal général pour diffuser rapidement une information critique. Cette optimisation élimine le bruit informationnel pour fluidifier l’intelligence collective.

Les spécificités techniques d’une architecture non paramétrique

Sa grande force est d’être non paramétrique. Le framework n’a pas besoin de réentraîner les modèles de langage, qui restent inchangés. Tout s’ajuste en quelques secondes grâce aux prompts et au code externe. Cette légèreté dispense d’utiliser de coûteux supercalculateurs.

Placé en couche externe, le système offre une compatibilité universelle. Il se branche sur n’importe quel LLM, propriétaire ou open-source. Si l’on change de modèle, la bibliothèque de compétences reste intacte. L’IA conserve ainsi sa mémoire organisationnelle et garantit une modularité totale.

Enfin, le framework s’appuie sur une approche guidée par l’échec (Failure-Driven). En cas de bug, le système enregistre le code fautif, les messages de la console et les échanges des agents. Une IA spécialisée décortique ces données pour trouver la source exacte du problème. Cette correction méthodique transforme chaque erreur en moteur d’évolution.

Confrontation technologique et cas d’usage applicatifs

Les anciens frameworks comme AutoGen ou CrewAI reposent sur des structures statiques. Ils imposent généralement des pipelines de prompts assez rigides. MetaGPT utilise quant à lui des procédures figées issues du monde de l’entreprise. Efficaces pour des tâches prévisibles, ces outils échouent en environnement chaotique.

Le framework de 2026 dépasse ces limites grâce à sa dynamicité synchrone. Il intègre des mécanismes uniques pour nettoyer ses outils en cours de route. Le système peut également restructurer ses équipes selon les besoins du terrain. Un groupe d’agents fixes devient ainsi une organisation fluide et auto-adaptative.

Ses applications concrètes ciblent des secteurs industriels hautement stratégiques. En génie logiciel, il crée des usines de code totalement autonomes. Grâce à l’implication d’OPPO, il s’impose aussi dans l’Internet des Objets (IoT). Le système pilote alors des flottes d’appareils en gérant instantanément les pannes.

État des lieux et modalités de déploiement de SkillMAS

Le framework traverse actuellement une phase de transition majeure. Ce projet de recherche d’avant-garde propose un code source totalement ouvert. Son niveau de maturité technique se situe encore au stade de la preuve de concept. Le système fait actuellement l’objet de validations approfondies en environnement simulé.

Il ne s’agit pas encore d’un logiciel grand public accessible sur abonnement. Les ingénieurs en IA et les laboratoires spécialisés s’en emparent d’ailleurs aujourd’hui. Ils utilisent cette architecture pour bâtir les fondations des futurs agents commerciaux. L’adoption globale s’accélère ainsi au sein de la recherche logicielle avancée.

Le déploiement technique repose principalement sur Python et des bases de données vectorielles. Connecté à des LLM performants, le système génère et exécute son code de manière autonome. Un environnement isolé de type sandbox ou Docker est donc obligatoire. Cette barrière de sécurité indispensable protège efficacement la machine hôte.

Cet article SkillMAS : quand l’IA réorganise son équipe et réécrit ses outils en temps réel a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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Des milliers de hackers partagent leurs astuces sur une chaîne Telegram pour contourner les garde-fous du robot conversationnel d’intelligence artificielle Grok et produire des images et vidéos sexuelles d’une violence extrême.

Moins de clics, moins de règles : l’Europe s’apprête à détricoter le RGPD

ursula von der leyen dma dsa europe ia act numérique digital

Faut-il desserrer l'étau autour du numérique en Europe ? Bruxelles lance un grand chantier sur la question, avec des propositions visant à simplifier plusieurs aspects de certaines grandes réglementations, comme le RGPD et l'AI Act. Avec, en ligne de mire, le souhait de retrouver le chemin de la compétitivité et de l'innovation.

IA : Nvidia, AMD, Broadcom... L'économie en vase clos autour d’OpenAI inquiète

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OpenAI poursuit sa frénésie d’achat de puissance de calcul pour développer ses modèles d’intelligence artificielle (IA). Que ce soit auprès des...

Meta change de cap et supprime 600 postes dans son unité dédiée à l’IA

Meta, la maison-mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, a annoncé le 22 octobre 2025 se séparer de 600 employés de son unité dédiée à l’IA. Une coupe d’effectifs qui traduit un changement de stratégie clair chez la firme de Mark Zuckerberg.

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    Forse avete sentito parlare della fine del supporto di Windows 10 senza prestare particolare attenzione, oppure vi state chiedendo se questo vi riguarda. Facciamo il punto della situazione. Questa traduzione di NILOCRAM è distribuita con licenza Creative Commons By-SA 4.0. Testo originale : https://framablog.org/2025/10/01/fin-de-windows-10-faisons-le-point/   Di cosa si tratta ? Microsoft ha annunciato la fine del supporto per Windows 10 per il 14 ottobre 2025. Il sistema non riceverà più ag

Fine di Windows 10 : facciamo il punto della situazione

Forse avete sentito parlare della fine del supporto di Windows 10 senza prestare particolare attenzione, oppure vi state chiedendo se questo vi riguarda.
Facciamo il punto della situazione.

Questa traduzione di NILOCRAM è distribuita con licenza Creative Commons By-SA 4.0.
Testo originale : https://framablog.org/2025/10/01/fin-de-windows-10-faisons-le-point/

 

Di cosa si tratta ?

Microsoft ha annunciato la fine del supporto per Windows 10 per il 14 ottobre 2025. Il sistema non riceverà più aggiornamenti.

Microsoft sta quindi spingendo i suoi utenti a passare alla versione superiore, Windows 11.

Recentemente è stata annunciata una « proroga » (chiamiamola con il suo nome) di un anno, ottenuta dopo pressioni popolari e valida solo per i cittadini dell’Unione Europea (vedi https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/09/26/fin-du-support-de-windows-10-microsoft-ouvre-la-possibilite-d-obtenir-une-prolongation-des-mises-a-jour_6643073_4408996.html)

Microsoft ha fatto un comunicato sull’argomento senza entusiasmo, come nota l’associazione Halte à l’Obsolescence Programmée.

Secondo le ultime notizie, questo anno supplementare sarà gratuito, mentre inizialmente era previsto un costo di 30 dollari (circa 28 euro). Tuttavia, sarà gratuito solo se creerai il tuo account sui server di Microsoft, consentendo loro l’accesso completo ai tuoi dati e alle tue apparecchiature.

Ma in ogni caso, se hai un computer un po’ vecchio (risalente a prima del 2017), non potrà passare a Windows 11 e diventerà quindi rapidamente obsoleto dal punto di vista del software. Vedi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Windows_11#Mise_%C3%A0_niveau_et_configuration_minimale_requise

Per completezza, esistono soluzioni alternative che consentono di installare Windows 11 su un PC privo del famoso chip di sicurezza TPM 2.0 (installato sui PC a partire dal 2016). Tuttavia, queste soluzioni compromettono la sicurezza e persino la stabilità del sistema. È pericoloso.

Ma allora cosa devo fare con il mio computer ?

Non scoraggiarti ! Continua a leggere ! Non è una fatalità !

Il mio computer smetterà di funzionare ?

Il tuo computer continuerà a funzionare. I suoi componenti hardware sono ancora in buone condizioni e progettati per durare molto più a lungo. Ma in assenza di aggiornamenti, in particolare quelli di sicurezza, il sistema Windows 10 diventerà vulnerabile. Virus e persone disoneste potranno introdursi nel computer. I rischi sono reali, anche nel mondo fisico : monitoraggio della tua attività a fini di furto d’identità, ricatto con blocco del computer (ransomware), utilizzo della tua casella di posta elettronica per inviare e-mail trappola (phishing). Non è fantascienza per spaventare, è la quotidianità degli specialisti della sicurezza informatica.

E se ti stai chiedendo « perché dovrebbero attaccare me, che sono una persona anonima nella folla? », sappi che gli hacker setacciano ogni possibile bersaglio, migliaia di volte all’ora.

Se il tuo computer è esposto, è solo questione di tempo prima che arrivino i guai.

Devo cambiare PC ?

Se il tuo PC è precedente al 2017 e desideri continuare a utilizzare Windows, allora sì, devi cambiare computer. Ciò significa rottamare un dispositivo che funziona perfettamente e che potrebbe durare ancora per anni.

Dal punto di vista ambientale, è un vero e proprio disastro. Si stima che 240 milioni di computer finiranno nella spazzatura (ti abbiamo dato la stima più bassa, le cifre variano a seconda delle fonti, ma sono comunque enormi, un’altra stima parla di 400 milioni). Tuttavia, è stato dimostrato da tempo che è la produzione di un dispositivo elettronico a inquinare maggiormente nel suo ciclo di vita. È quindi un comportamento virtuoso conservare un dispositivo il più a lungo possibile se si vuole ridurre al minimo il suo impatto sul mondo.

Anche dal punto di vista economico è una pessima notizia. Il prezzo dei computer nuovi, che sono certamente sempre più potenti, non varia molto nel tempo. Si tratta quindi di un investimento importante. E soprattutto fatti la domanda : il tuo utilizzo giustifica l’acquisto di un computer ultra potente per la tua scrivania ?

Sappi che il problema è lo stesso per le amministrazioni, le associazioni, le aziende. Questa storia costerà una fortuna all’intera comunità e quindi, di riflesso, a ciascuno di noi : il tuo comune, la tua scuola, il tuo datore di lavoro, i ministeri, ecc. Tutto questo per una decisione presa negli Stati Uniti da una sola azienda.

Ma perché Microsoft lo fa ?

Microsoft è un’azienda capitalista che esiste per fare soldi. Mi dirai : anche il mio idraulico. Ma il mio idraulico non mi obbliga a comprare una nuova casa perché il mio rubinetto è troppo vecchio.

Microsoft integra la sua tecnologia di intelligenza artificiale (Copilot) in Windows 11. Ci sono persino computer commercializzati con il nome « Copilot+ ». Tuttavia, lo sviluppo di questa intelligenza artificiale è costato una fortuna e continuerà a costare. Ad esempio, Microsoft si è impegnata a investire 25 miliardi di euro nel Regno Unito durante la visita di Trump.

Ma l’adozione è più lenta del previsto. Le persone non sanno bene cosa fare con Copilot. A parte battute e resoconti di riunioni (abbiamo una soluzione per te : prova Lokas).

Il 27 settembre 2025 la Deutsche Bank ha pubblicato un’analisi secondo cui l’intera economia degli Stati Uniti dipende dagli investimenti nell’intelligenza artificiale.

Per Microsoft, si tratta di rendere tutto questo redditizio aumentando il prezzo delle licenze (all’acquisto, Windows 11 costerà più di Windows 10, si parla di 145 € per una licenza « famiglia » contro i 50 €, tre volte di più). Anche a costo di forzare un po’ la mano alla clientela, ma certo.

Da notare : è stato dimostrato che Windows 11 ti spia fin dalla sua installazione.

Esiste un’alternativa al cambio di computer ?

È il momento giusto per provare qualcosa di diverso.

Puoi conservare il tuo attuale computer e passare a un altro sistema che ha dato buona prova di sé : GNU Linux.

Il pinguino, mascotte di Linux, al centro dell’attenzione. Licenza CC By David Revoy

 

Un buon modo, tra parentesi (militanti), per spiegare a Microsoft che non vogliamo il suo mondo.

È una scelta sempre più diffusa : la quota di sistemi Linux nelle case è in costante aumento, anche se ancora modesta rispetto al dominio di Microsoft su questo mercato. Pensa che, sebbene sia illegale, non hai ancora una vera scelta del sistema quando acquisti un nuovo computer, perché Microsoft ha firmato accordi con i produttori. Apri la scatola e Windows è già lì. Si tratta di vendita abbinata, che è vietata, ma ti spiegheranno che un computer senza sistema operativo, che dovrai installare tu stesso, non si venderebbe.

Tuttavia, sempre più fornitori di PC offrono computer senza sistema preinstallato o lasciano a te la scelta.

Per quanto riguarda la questione che ci interessa oggi : installare Linux su un computer che già possiedi è diventato molto semplice. Paradossalmente, è quasi più semplice che per Windows, che ti obbliga a essere connesso a Internet, a creare un account Microsoft, ecc.

Un vicolo cieco, Windows ? Non preoccuparti, abbiamo altre soluzioni da proporti ! – Licenza CC By David Revoy

 

Tuttavia, può sembrare una sfida insormontabile quando si è un semplice utente. Chiedi aiuto.

Pensa a quanto è fastidioso cambiare una lampadina della tua auto : bisogna avere dita di ferro, lavorare a tentoni, con il rischio di tagliarsi, quindi preferisci chiedere a qualcuno che l’ha già fatto e tutto diventa subito più semplice. Se vuoi davvero imparare come si fa, puoi sempre cercare la documentazione in un momento più adatto. Ma l’idea, qui e ora, è quella di avere la luce sull’auto.

Vuoi passare a Linux ? Fatti aiutare

Innanzitutto, cos’è Linux ?

È un termine semplificato. Linux è il nome del motore che si trova al centro del sistema. I puristi ti correggeranno dicendo « GNU/Linux », ma la prima parte, che è altrettanto importante, è uscita dal linguaggio comune.

Per semplificare al massimo, si tratta di un sistema informatico nato nel mondo accademico che permette di far funzionare computer grandi e piccoli (il tuo smartphone Android, il tuo router Internet e il GPS della tua auto funzionano con una versione di Linux) e che consente di utilizzare tutta una serie di software, per lo più comunitari e gratuiti. Questa definizione è davvero molto semplicistica, ma la preciserai col tempo.

Quale distribuzione scegliere ?

La domanda non è essenziale, ma è necessario porsela. Infatti, i sistemi che funzionano con un kernel Linux fanno parte, a differenza di quelli più monolitici di Apple e Microsoft, di una famiglia molto ampia.

Una « distribuzione » è un insieme costituito da un sistema, un ambiente desktop e software assemblati in modo da funzionare armoniosamente. Alcune distribuzioni sono destinate a usi molto specifici ; altre sono state pensate per essere di facile accesso.

Un sistema GNU/Linux è installato con dei software per poter lavorare immediatamente. Licenza CC By David Revoy

 

I geek passano il loro tempo a testare le distribuzioni e a confrontare i loro pregi e difetti. Ognuno ha la propria opinione e ognuno è pronto a difenderla. Forse un giorno anche tu ti appassionerai.

In definitiva, le cose sono abbastanza semplici se sei alle prime armi : scegli distribuzioni orientate al « grande pubblico », in modo da trovare facilmente documentazione e assistenza. Non lasciarti incastrare in soluzioni esotiche che ti daranno del filo da torcere.

Citiamo ad esempio Emmabuntüs, Ubuntu o Fedora, che sono progettate per facilitarne l’adozione e sono dotate di un’abbondante documentazione in francese.

Ho paura di non capire nulla di Linux

Sai davvero come funziona il tuo attuale Windows ? O il tuo smartphone ? O anche il tuo router Internet ?

All’inizio non avrai bisogno di sapere tutto su Linux per utilizzarlo. Bastano poche spiegazioni. Imparerai man mano e non saprai mai tutto, ma non importa. Personalmente considero ancora la frizione una cosa magica, non ci capisco niente. Ma parto comunque al semaforo verde.

La maggior parte dei geek, stanchi di passare le vacanze di fine anno o le serate a riparare i dispositivi Windows della famiglia, hanno fatto migrare tutti a Linux. E indovina un po’ ? Riceviamo molte meno richieste di assistenza rispetto a prima !

Funziona bene come Windows ?

Se fai questa domanda a una persona che usa Linux, la risposta sarà probabilmente « funziona meglio », con un sorriso leggermente condiscendente.

I sistemi Linux hanno enormi vantaggi : sono progettati sia per essere connessi che per essere ben difesi, perché le loro origini sono proprio lì. La maggior parte dei computer che fanno funzionare Internet utilizzano Linux, quindi è stato necessario garantire la sicurezza e l’interoperabilità. Le distribuzioni destinate ai nostri dispositivi personali sono varianti di sistemi progettati per preservarne l’integrità di fronte ad attacchi, aumento del carico di lavoro, guasti e interruzioni di rete.
In sostanza, far funzionare Linux sul tuo PC è come chiedere alla direttrice di un ipermercato di gestire il minimarket all’angolo. Farà perfettamente il suo lavoro, anzi, si annoierà un po’.

Attenzione però (eh sì, c’è un ma) se esci dai sentieri battuti dell’informatica domestica e utilizzi applicazioni professionali o specializzate. Verifica che esista un equivalente in Linux, cosa molto probabile, ma aspettati di dover imparare nuove abitudini. Si tratterà di un equivalente, di un’alternativa, non della stessa applicazione. Quindi, se un’attività per te essenziale che svolgi col tuo computer è al di fuori della consultazione di Internet, delle tue e-mail, dei social network, in breve degli usi più classici, tieni presente che ciò richiederà uno sforzo più o meno grande, come per qualsiasi cambiamento.

Passare da Windows a Linux è un po’ come traslocare : non si prendono più le stesse strade per tornare a casa, le chiavi non funzionano allo stesso modo, il panificio è diverso, bisogna memorizzare il nuovo codice dell’edificio, ma alla fine si dorme sempre nel proprio letto e si è in grado di prepararsi un piatto di pasta nella nuova cucina.

Anche una passione abbastanza diffusa come la fotografia richiederà un po’ di lavoro : le applicazioni di elaborazione delle foto (DarkTable, Gimp, RawTherapee) sono potenti ed efficaci su Linux, ma richiedono un po’ di tempo per essere padroneggiate. Perché non provarle oggi stesso ? Esistono anche su Windows ! Quante ore hai passato su LightRoom e Photoshop prima di imparare a usarli ?

Quanto costa ?

Abbiamo una buona notizia per te : la maggior parte delle distribuzioni Linux sono completamente gratuite. Ciò non significa che non devi dare nulla in cambio. Puoi contribuire allo sforzo collettivo versando il tuo contributo a un’associazione, al team che si occupa della manutenzione del tuo software preferito, o dando una mano a tua volta alle persone che ti circondano.

Ho un PC DAVVERO vecchio ; esiste una versione di Linux adatta a me ?

Esistono distribuzioni Linux « leggere » che possono funzionare su hardware vecchio. Per spiegarmi meglio, sempre semplificando un po’, la base rimane la stessa (in particolare il « kernel », sviluppato 34 anni fa da Linus Torvalds, il che spiega perché si chiama così), ma vengono utilizzate applicazioni meno esigenti e un ambiente desktop più economico. Si sacrifica l’eleganza per dare respiro al PC. Le icone sono meno belle e non ci sono effetti grafici mozzafiato, ma funziona. Questo articolo è stato scritto su un dispositivo che ha più di 15 anni ed è il mio computer principale.

Un altro vantaggio : la struttura compartimentata del sistema lo rende più robusto ; ad esempio, si può fare completamente a meno di un antivirus (che, per essere onesti, richiedono meno risorse rispetto al passato).

È anche possibile migliorare le prestazioni di un vecchio computer aggiungendo memoria supplementare e un disco rigido moderno (SSD), il che costa molto meno che comprarne uno nuovo (circa 200 euro). Ma la versione 11 di Windows richiede un componente hardware che non potrete aggiungere al vostro vecchio PC.

È fatto apposta. È per venderne di nuovi.

Come posso farmi aiutare ?

Insieme possiamo spostare le montagne – Licenza CC By David Revoy

In effetti, cimentarsi da soli in questa impresa è complicato, anche se fattibile. Su Internet si trovano tutorial ovunque.

L’April, l’associazione per la promozione e la difesa del software libero (di cui Framasoft è membro), ha lanciato il primo ottobre 2025 (e per un anno) l’operazione Adieu Windows, bonjour le Libre ! Trovi tutti gli eventi organizzati dai Gruppi di Utenti di Software Libero (GULL) sul sito https://adieuwindows.april.org o su l’Agenda du Libre.

Install-party, incontri digitali, punti informazioni o repair café : c’è sicuramente un evento organizzato vicino a te. Vieni con il tuo computer, i volontari ti aiuteranno a installare una distribuzione libera (non dimenticare di salvare i tuoi dati prima, ad esempio acquistando un disco rigido esterno per poche decine di euro).

Aide Linux è un’iniziativa costituita da volontari che intervengono a titolo individuale. Li trovi su https://aidelinux.gogocarto.fr/map#/

In conclusione

È il momento giusto. È il momento di fare il grande passo, di mandare al diavolo Microsoft e passare a un sistema elegante, libero e rispettoso, conservando al contempo il tuo hardware.

Il tuo computer manterrà le sue possibilità di evoluzione, senza ricatti, senza costi aggiuntivi, per anni.

Non ti spierà e ne avrai il controllo.

Non ti rifilerà pubblicità ogni cinque minuti. Anzi, se ben configurato, ti proteggerà da essa.

Non aspettare di trovarti con le spalle al muro l’anno prossimo.

È il momento di riprenderti la tua libertà !

Per saperne di più

La petizione :
https://www.halteobsolescence.org/non-taxe-windows-coalition-22-organisations-maintien-mises-a-jour-de-securite-windows-10/

Reportage « L’œil du 20H » : https://youtu.be/76T8oubek-c?si=NYCcDMHfrHJx9_R3
Ammira la maestria dei giornalisti nell’evitare di parlare di Linux.

Un sito dedicato alla fine di Windows 10 : https://endof10.org/it/

Rinvio della fine del supporto : https://www.presse-citron.net/microsoft-windows-10-sursis-un-an/

Articolo recente di Next : https://next.ink/201908/fin-de-windows-10-que-faire/

Distribuzioni :

Il problema per le istituzioni :
https://www.lesnumeriques.com/appli-logiciel/une-gabegie-de-ressources-pour-le-public-l-environnement-et-les-finances-publiques-une-petition-s-erige-contre-la-fin-de-vie-programmee-de-windows-10-n242395.html

E la soluzione : https://www.cio-online.com/actualites/lire-jean-marie-seguret-dsi-de-lyon–se-soustraire-de-microsoft-impose-un-travail-de-fond-16527.html

I sistemi basati su Linux sono ormai alla portata di tutti :
https://abilian.com/fr/news/2-millions-utilisateurs-linux-france/
https://cnll.fr/news/linux-en-france-2-millions-utilisateurs/

Grazie a David Revoy che ha realizzato i disegni che illustrano questo articolo. Anche lo sfondo delmio schermo è un disegno di David.

Il desktop dell’autore

Gemini arrive sur les enceintes Google Home : toutes les infos sur la fin de Google Assistant

Dans les prochains jours, Google commencera à remplacer Google Assistant par Gemini sur ses enceintes connectées. Le passage à une intelligence artificielle générative s'annonce révolutionnaire pour la maison connectée : les enceintes pourront réaliser des actions sophistiquées ou discuter avec leurs utilisateurs pendant plusieurs minutes. L'analyse des flux vidéo, pour les caméras de surveillance, va aussi s'améliorer.

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  • Fin de Windows 10 : faisons le point
    Vous avez peut-être entendu parler de la fin du support de Windows 10 sans forcément y prêter attention, ou vous vous demandez si ça vous concerne. Faisons le point. À noter : version italienne réalisée par NILOCRAM. De quoi est-il question ? Microsoft a annoncé la fin du support de Windows 10 pour le 14 octobre 2025. Le système ne recevra plus de mises à jour. Microsoft pousse donc ses utilisateurs et utilisatrices à passer à la version supérieure, Windows 11. Récemment, un « sursis » (appelo

Fin de Windows 10 : faisons le point

Vous avez peut-être entendu parler de la fin du support de Windows 10 sans forcément y prêter attention, ou vous vous demandez si ça vous concerne.

Faisons le point.

À noter : version italienne réalisée par NILOCRAM.

De quoi est-il question ?

Microsoft a annoncé la fin du support de Windows 10 pour le 14 octobre 2025. Le système ne recevra plus de mises à jour.

Microsoft pousse donc ses utilisateurs et utilisatrices à passer à la version supérieure, Windows 11.

Récemment, un « sursis » (appelons les choses par leur nom) d’un an a été annoncé, obtenu après pression populaire et valable uniquement pour les citoyennes et citoyens de l’Union Européenne (voir https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/09/26/fin-du-support-de-windows-10-microsoft-ouvre-la-possibilite-d-obtenir-une-prolongation-des-mises-a-jour_6643073_4408996.html)

Microsoft a communiqué sans entrain sur le sujet, comme le note l’association Halte à l’Obsolescence Programmée.

Cette année supplémentaire sera finalement gratuite aux dernières nouvelles, il était prévu qu’elle soit facturée $30 (environ 28€). Enfin, gratuit uniquement si vous créez votre compte sur les serveurs de Microsoft, leur laissant un accès total à vos données et votre matériel.

Mais quoi qu’il arrive, si vous avez un ordinateur un peu ancien (datant d’avant 2017), il ne pourra pas passer à Windows 11 et deviendra donc rapidement obsolète d’un point de vue logiciel. Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Windows_11#Mise_%C3%A0_niveau_et_configuration_minimale_requise

Pour être tout-à-fait complet, il existe des solutions de contournement qui permettent d’installer Windows 11 sur un PC dépourvu de la fameuse puce de sécurité TPM 2.0 (installée sur les PC à partir de 2016). Mais elles mettent à mal la sécurité et même la stabilité du système. C’est dangereux.

Mais alors je fais quoi avec mon ordi ?

Ne vous découragez pas ! Continuez à lire ! Ce n’est pas une fatalité !

Est-ce que mon ordinateur va cesser de fonctionner ?

Votre ordinateur va continuer à fonctionner. Ses composantes matérielles sont toujours en bon état et conçues pour durer bien plus longtemps. Mais en l’absence de mises à jour, notamment de sécurité, le système Windows 10 va devenir vulnérable. Des virus et des personnes malhonnêtes vont pouvoir s’introduire dans la machine. Les risques sont réels, y compris dans le monde physique : surveillance de votre activité à des fins d’usurpation d’identité, chantage au verrouillage de l’ordinateur (rançongiciel), utilisation de votre boite mail pour envoyer des mails-pièges (phishing). Ce n’est pas de la science-fiction pour faire peur, c’est le quotidien des spécialistes en sécurité informatique.

Et si vous vous dites « pourquoi s’attaquerait-on à moi qui suis une personne anonyme dans la foule ? », sachez que les pirates ratissent tous azimuts, des milliers de fois par heure, toutes les cibles possibles.

Si votre ordinateur est exposé, ce n’est qu’une question de temps avant que les ennuis ne pointent leur nez.

Est-ce que je dois changer de PC ?

Si votre PC date d’avant 2017 et que vous souhaitez continuer à utiliser Windows, alors oui, il faut changer d’ordinateur. C’est-à-dire mettre au rebut un appareil qui fonctionne parfaitement et qui peut encore durer des années.

Du point de vue de l’environnement, c’est une catastrophe pure et simple. On estime à 240 millions le nombre d’ordinateurs qui vont partir à la casse (on vous a mis l’estimation basse, les chiffres changent selon les sources mais ils sont toujours énormes, une autre estimation parle de 400 millions). Or, il est démontré depuis longtemps que c’est la fabrication d’un appareil électronique qui pollue le plus dans son cycle de vie. Il est donc vertueux de conserver un appareil le plus longtemps possible si on veut minimiser son impact sur le monde.

Du point de vue du porte-monnaie, c’est aussi une très mauvaise nouvelle. Le prix des ordinateurs neufs, qui sont certes de plus en plus puissants, ne varie pas tant que ça dans le temps. C’est donc un gros investissement. Et surtout posez-vous la question : votre usage justifie-t-il d’avoir une machine ultra-puissante sur votre bureau ?

Sachez que le problème est le même pour les administrations, les associations, les entreprises. Cette histoire va coûter une fortune à la communauté toute entière, et donc à chacun et chacune d’entre nous par ricochet : votre mairie, votre école, votre employeur, les ministères, etc. Tout ça pour une décision prise aux États-Unis par une seule entreprise.

Mais pourquoi Microsoft fait ça ?

Microsoft est une entreprise capitaliste qui est là pour gagner de l’argent. Vous me direz : mon plombier aussi. Mais mon plombier ne m’oblige pas à acheter un nouveau logement parce que mon robinet est trop vieux.

Microsoft embarque sa technologie d’intelligence artificielle (Copilot) dans Windows 11. Il y a même des ordinateurs qui sont commercialisés sous le nom « Copilot+ ». Or, le développement de cette intelligence artificielle lui a coûté des fortunes, et va encore lui en coûter. Par exemple Microsoft s’est engagée à investir 25 milliards d’euros au Royaume-Uni lors de la visite de Trump.

Mais l’adoption est plus lente que prévu. Les gens ne savent pas trop quoi faire avec Copilot. À part des blagues et des comptes-rendus de réunion (on a une solution pour vous : essayez Lokas).

La Deutsche Bank a d’ailleurs publié le 27 septembre 2025 une analyse selon laquelle c’est toute l’économie des États-Unis qui est suspendue aux investissements dans l’intelligence artificielle.

Pour Microsoft, il s’agit de rentabiliser tout ça en augmentant le prix des licences (à l’achat Windows 11 coûtera plus cher que Windows 10, on parle de 145€ pour une licence « famille » contre 50€, trois fois plus). Quitte à forcer un peu la main de la clientèle, ben voyons.

À noter au passage : il a été prouvé que Windows 11 vous espionne dès son installation.

 

Est-ce qu’il y a une alternative au changement d’ordinateur ?

C’est le moment où jamais de tester autre chose.

Vous pouvez conserver votre ordinateur actuel et le passer sur un autre système qui a fait ses preuves : GNU Linux.

Le manchot, mascotte de Linux, sous le feu des projecteurs. Licence CC By David Revoy

 

Une bonne façon, entre parenthèses (militantes), d’expliquer à Microsoft que son monde, on n’en veut pas.

C’est un choix qui se répand : la part des systèmes Linux à la maison ne fait qu’augmenter, même si elle est encore timide, rapport à la mainmise de Microsoft sur ce marché. Pensez que, bien que ce soit illégal, vous n’avez pas encore vraiment le choix du système quand vous achetez un ordinateur neuf, parce que Microsoft a signé des accords avec les constructeurs. Vous ouvrez le carton, Windows est déjà là. C’est de la vente liée, c’est interdit, mais on vous expliquera qu’un ordi vide, que vous devrez installer vous-même, ne se vendrait pas.

Cependant de plus en plus de fournisseurs de PC vous proposent des ordinateurs sans système pré-installé, ou vous laissent le choix.

Quant à la question qui nous préoccupe aujourd’hui : installer Linux sur un ordinateur que vous possédez déjà, c’est devenu très simple. Même, paradoxalement, presque plus simple que pour Windows, qui vous oblige à être connecté⋅e à Internet, à créer un compte Microsoft, etc.

Une impasse, Windows ? Pas de souci, on a autre chose à proposer ! – Licence CC By David Revoy

 

Toutefois, ça peut sembler un défi insurmontable quand on est simple utilisateurice. Faites-vous aider.

Pensez à l’ennui que c’est de changer une ampoule sur votre voiture : il faut avoir des doigts de fée, travailler à tâtons, au risque de se couper, alors vous préférez demander à quelqu’un qui l’a déjà fait et c’est tout de suite plus simple. Si vous voulez vraiment apprendre comment faire, il sera toujours possible de chercher de la documentation dans un moment plus adapté. Mais l’idée, là, maintenant, c’est d’avoir de la lumière sur la voiture.

Envie de passer à Linux ? Faites-vous accompagner

D’abord c’est quoi, Linux ?

C’est un mot simplificateur. Linux est le nom du moteur qui se trouve au cœur du système. Les puristes vous reprendront en disant « GNU/Linux », mais la première partie, qui est tout aussi importante, est sortie du langage courant.

Pour schématiser à la grosse louche, c’est un système informatique issu du monde universitaire qui permet de faire tourner des ordinateurs gros comme petits (votre smartphone Android, votre box Internet, et le GPS de votre voiture tournent sur une version de Linux) et qui permet d’utiliser toute une galaxie de logiciels, la plupart du temps communautaires et gratuits. Cette définition est vraiment très simpliste, mais vous l’affinerez au fil du temps.

Quelle distribution choisir ?

Cette question n’est pas essentielle, mais il faut se la poser. En effet, les systèmes tournant avec un noyau Linux font partie, contrairement à ceux d’Apple et Microsoft plus monolithiques, d’une très vaste famille.

Une « distribution » est un ensemble constitué d’un système, d’un environnement de bureau, et de logiciels assemblés de façon à fonctionner harmonieusement. Certaines distributions sont destinées à des usages bien spécifiques ; certaines ont été pensées pour être faciles d’accès.

Un système GNU/Linux est installé avec des logiciels pour pouvoir travailler immédiatement. Licence CC By David Revoy

 

Les geeks passent leur temps à tester des distributions et à comparer leurs mérites et défauts. Tout le monde a son avis, tout le monde est prêt à le défendre. Vous vous y mettrez peut-être un de ces jours.

En définitive, les choses sont assez simples si vous débutez : choisissez des distributions orientées « grand public », de façon à trouver facilement de la documentation et de l’aide. N’allez pas vous embringuer dans des solutions exotiques qui vont vous donner du fil à retordre.

Citons par exemple Emmabuntüs, Ubuntu ou Fedora qui sont conçues pour vous faciliter leur adoption et pourvues d’une abondante documentation en français.

J’ai peur de ne rien comprendre à Linux

Est-ce que vous savez réellement comment fonctionne votre Windows actuel ? Ou votre smartphone ? Ou même votre box Internet ?

Dans un premier temps, vous n’aurez pas besoin de tout savoir sur Linux pour l’utiliser. Quelques explications suffiront. Vous apprendrez en marchant et vous ne saurez jamais tout, mais ça n’est pas grave. Personnellement je considère encore que l’embrayage est un truc magique, je n’y comprends rien. Mais je démarre quand même au feu vert.

La plupart des geeks, lassés de passer leurs congés de fin d’année ou leurs soirées à dépanner les appareils Windows familiaux, ont migré tout le monde sous Linux. Et devinez quoi ? Nous recevons beaucoup moins de sollicitations qu’avant !

Ça fonctionne aussi bien que Windows ?

Si vous posez cette question à une personne qui utilise Linux, la réponse sera probablement « ça fonctionne mieux », avec le sourire légèrement condescendant de circonstance.

Les systèmes Linux ont d’énormes avantages : ils sont conçus pour être à la fois connectés et étanches, parce que leurs origines sont là. La plupart des ordinateurs qui font tourner Internet sont sous Linux, il a donc fallu faire en sorte que la sécurité et l’interopérabilité soient au rendez-vous. Les distributions destinées à nos appareils personnels sont des déclinaisons de systèmes conçus pour préserver leur intégrité face aux attaques, à une augmentation de la charge de travail, aux pannes, aux coupures du réseau.
En gros, faire tourner Linux sur votre PC, c’est comme si vous demandiez à la directrice d’un hypermarché de gérer la supérette du coin. Elle va parfaitement faire le job, voire s’ennuyer un peu.

Attention tout de même (ben oui, il y a un bémol) si vous sortez des sentiers battus de la bureautique familiale et que vous utilisez des applications professionnelles ou spécialisées. Vérifiez qu’il existe un équivalent sous Linux, ce qui est très probable, mais attendez-vous à devoir apprendre de nouvelles habitudes. Il s’agira d’un équivalent, d’une alternative, pas de la même application. Donc si une activité essentielle pour vous se trouve dans votre ordinateur en dehors de la consultation d’Internet, de vos mails, des réseaux sociaux, en bref des usages les plus classiques, notez bien que ça va vous demander un effort plus ou moins grand, comme pour n’importe quel changement.

Passer de Windows à Linux, c’est un peu comme déménager : on ne prend plus les mêmes routes pour rentrer chez soi, les clés ne fonctionnent pas pareil, la boulangerie est différente, il faut mémoriser le nouveau code de l’immeuble, mais au final on dort toujours dans son lit et on est capable de se faire des nouilles dans la nouvelle cuisine.

Même une passion assez répandue comme la photographie va vous demander un peu de boulot : les applications de traitement de photos (DarkTable, Gimp, RawTherapee) sont puissantes et efficaces sous Linux, mais elles demandent à être apprivoisées. Pourquoi ne pas les essayer dès aujourd’hui ? Elles existent aussi sous Windows ! Quel nombre d’heures avez-vous passé sur LightRoom et Photoshop avant de savoir vous en servir ?

 

Combien ça coûte ?

Nous avons une bonne nouvelle pour vous : la plupart des distributions Linux sont entièrement gratuites. Ça ne veut pas dire qu’il ne faut rien donner en échange. Vous pourrez contribuer à l’effort collectif en versant votre écot à une association, à l’équipe qui assure la maintenance de votre logiciel favori, ou encore en donnant un coup de main à votre tour dans votre entourage.

 

J’ai VRAIMENT un vieux PC ; est-ce qu’il y a une version de Linux pour moi ?

Il existe des distributions Linux « légères » qui peuvent faire tourner du vieux matériel. Pour vous expliquer, toujours en schématisant un peu, le socle reste le même (notamment « le noyau », développé il y a 34 ans par M. Linus Torvalds, ce qui vous explique pourquoi on l’appelle comme ça) mais on met des applications moins gourmandes et un environnement de bureau plus économe. On sacrifie à l’élégance pour donner du souffle au PC. Les icônes sont moins jolies et il n’y a pas d’effets graphiques époustouflants, mais ça fonctionne. Cet article est écrit sur un engin qui a plus de 15 ans et qui est mon ordinateur principal.

 

Autre atout : la structure compartimentée du système le rend plus robuste ; on peut par exemple se passer complètement d’un antivirus (qui sont devenus, pour être tout-à-fait honnête, moins gourmands qu’autrefois).

 

Il est aussi possible de donner un coup de fouet à une vieille machine en lui greffant de la mémoire supplémentaire et un disque dur moderne (SSD), ce qui revient bien moins cher que d’en racheter un (environ 200 euros). Mais la version 11 de Windows nécessite un composant matériel que vous ne pourrez pas ajouter dans votre vieux PC.

 

C’est fait exprès. C’est pour en vendre.

 

Comment me faire aider ?

Ensemble on déplace des montagnes – Licence CC By David Revoy

 

En effet, se lancer dans son coin reste délicat, même si c’est faisable. Il y a des tutoriels partout sur Internet.

 

L’April, l’association pour la promotion et la défense du Logiciel Libre (dont Framasoft est membre) a lancé ce premier octobre 2025 (et pour un an) l’opération Adieu Windows, bonjour le Libre ! Retrouvez tous les événements organisés par des Groupes d’Utilisateurices de Logiciels Libres (GULL) sur le site https://adieuwindows.april.org ou sur l’Agenda du Libre.

 

Install-parties , permanences, rendez-vous numériques, points infos ou repair cafés, il y a forcément un évènement qui sera organisé près de chez vous. Venez avec votre ordi, des bénévoles vous aideront à installer une distribution libre (n’oubliez pas de sauvegarder vos données avant, par exemple en achetant un disque dur externe pour quelques dizaines d’euros).

 

Aide Linux est une initiative constituée de bénévoles qui interviennent à titre individuel. Retrouvez les sur https://aidelinux.gogocarto.fr/map#/

La carte Aide Linux

En conclusion

C’est le moment. C’est le moment de sauter le pas, de faire un bras d’honneur à Microsoft et de passer à un système élégant, libre et respectueux, tout en conservant votre matériel.

Votre ordinateur gardera ses possibilités d’évolution, sans chantage, sans coût supplémentaire, pendant des années.

Il ne vous espionnera pas, et vous en aurez la maîtrise.

Il ne vous fourguera pas de la publicité toutes les cinq minutes. Voire, bien réglé, il vous en protégera.

N’attendez pas d’être au pied du mur l’an prochain.

C’est le moment de reprendre votre liberté !

Pour aller plus loin

Page officielle de Microsoft : https://support.microsoft.com/fr-fr/windows/windows-10-support-prend-fin-le-14-octobre-2025-2ca8b313-1946-43d3-b55c-2b95b107f281

 

La pétition :
https://www.halteobsolescence.org/non-taxe-windows-coalition-22-organisations-maintien-mises-a-jour-de-securite-windows-10/

 

Reportage « l’œil du 20H » : https://youtu.be/76T8oubek-c?si=NYCcDMHfrHJx9_R3
Admirez la virtuosité des journalistes pour éviter de parler de Linux.

Un site dédié à la fin de Windows 10 : https://endof10.org/fr/

Report de la fin du support : https://www.presse-citron.net/microsoft-windows-10-sursis-un-an/

Article récent de Next : https://next.ink/201908/fin-de-windows-10-que-faire/

 

Distributions :

 

Le problème pour les institutions :
https://www.lesnumeriques.com/appli-logiciel/une-gabegie-de-ressources-pour-le-public-l-environnement-et-les-finances-publiques-une-petition-s-erige-contre-la-fin-de-vie-programmee-de-windows-10-n242395.html

Et la solution : https://www.cio-online.com/actualites/lire-jean-marie-seguret-dsi-de-lyon–se-soustraire-de-microsoft-impose-un-travail-de-fond-16527.html

 

Les systèmes basés sur Linux sont désormais à la portée de tout le monde :
https://abilian.com/fr/news/2-millions-utilisateurs-linux-france/
https://cnll.fr/news/linux-en-france-2-millions-utilisateurs/

 

Merci à David Revoy qui a réalisé les dessins illustrant cet article. Même mon fond d’écran est un dessin de David. 

 

Bureau de l’auteur

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    Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ? GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles. Ce n’est pas une simple mise à jour Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le m

Grok 5 : Elon Musk surprend tout le monde avec cette IA incroyable

4 septembre 2025 à 14:20

Selon Elon Musk, Grok 5 se rapproche de l’AGI. Teaser ou plaisanterie ?

GPT-5 a connu un lancement en demi-teinte, mais Musk ne se laisse pas démonter. Plutôt que de proposer une simple mise à jour, le patron de xAI présente Grok 5 comme étant une IA multimodale et orientée robotique. Ce modèle comblera les lacunes des intelligences artificielles actuelles.

Ce n’est pas une simple mise à jour

Grok 4, le modèle actuel de xAI, est déjà un LLM de poids sur le marché, malgré ses biais. Le modèle performe dans le raisonnement logique et la résolution de problèmes.

En effet, l’IA d’Elon Musk surpasse même des rivaux comme Arc AGI2 dans plusieurs benchmarks clés. Grok 4 démontre une compréhension avancée et une analyse précise.

Toutefois, ce modèle présente des faiblesses dans les tâches multimodales impliquant le traitement de données visuelles et vidéo. Les lacunes deviennent des axes d’amélioration et un tremplin pour la prochaine version de l’IA.

Des propos testés par Musk lui-même affirment que Grok 5 viserait à les combler, en poussant les capacités de l’IA vers un niveau plus intégré et polyvalent.

Grok 5 devrait constituer une avancée majeure menant à l’AGI.

Wait until you see Grok 5.

I think it has a shot at being true AGI.

Haven’t felt that about anything before. https://t.co/a8SNQd48nd

— Elon Musk (@elonmusk) August 21, 2025

Musk conçoit un Grok 5 adapté à la robotique

Outre les améliorations, Grok 5 serait conçu pour des applications en robotique. Le modèle octroie aux automates une interaction plus fluide avec le monde physique.

Naturellement, le patron de Tesla envisage une intégration étroite avec son robot humanoïde Optimus. L’IA devrait résoudre des problèmes en temps réel, comme la navigation autonome ou la manipulation d’objets.

Par ailleurs, Musk a promis un Grok 5 qui contribue à la découverte scientifique, avec un potentiel en physique, en ingénierie et dans d’autres domaines. L’IA pourrait analyser des ensembles de données massifs pour générer de nouvelles hypothèses ou solutions.

La startup xAI explore déjà des techniques d’entraînement innovantes, optimisant efficacité et précision. Musk annonce que Grok 5, qualifié d’incroyablement performant, verra le jour avant la fin de l’année.

Cependant, il garde les détails techniques secrets, ne révélant que des indices sur son potentiel AGI, ce qui alimente à la fois l’excitation et le scepticisme.

Cet article Grok 5 : Elon Musk surprend tout le monde avec cette IA incroyable a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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