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Robotique : des humanoïdes à l'industrie, le virage de SoftBank avec ABB
Après avoir envisagé un temps d'introduire en Bourse sa division robotique, ABB décide finalement de la vendre. L'entreprise helvético-suédoise...
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L’IA dans les grandes entreprises : état des lieux et perspectives 2025
Le 6 février dernier, lors d’un événement officiellement affilié au Sommet pour l’Action sur l’IA, Wavestone et la French Tech Grand Paris ont présenté le livre blanc “L’IA dans les grandes organisations : état des lieux et perspectives 2025″, réalisé en partenariat avec Hub France IA et Viva Technology. Accessible aux non-experts tout en restant précis et équilibré pour les spécialistes, ce document de 15 pages donne la parole à ceux qui rendent possible l’utilisation quotidienne de l’IA au sei
L’IA dans les grandes entreprises : état des lieux et perspectives 2025
Le 6 février dernier, lors d’un événement officiellement affilié au Sommet pour l’Action sur l’IA, Wavestone et la French Tech Grand Paris ont présenté le livre blanc “L’IA dans les grandes organisations : état des lieux et perspectives 2025″, réalisé en partenariat avec Hub France IA et Viva Technology. Accessible aux non-experts tout en restant précis et équilibré pour les spécialistes, ce document de 15 pages donne la parole à ceux qui rendent possible l’utilisation quotidienne de l’IA au sein des entreprises.
La perception dominante de l’IA est largement influencée par les discours des acteurs de la Big Tech, des start-ups et des décideurs politiques. Or, ceux-ci mettent généralement en avant les avancées technologiques et les cas d’usage réussis, laissant dans l’ombre les difficultés rencontrées par les grandes entreprises lors de l’adoption et de l’implémentation de ces technologies, les travaux en cours et les perspectives.
Ce livre blanc, auquel plus de 40 professionnels, jouant chacun un rôle clé dans la mise en œuvre de l’IA au sein de leur organisation respective ont contribué, cherche justement à combler ces lacunes.
L’une des conclusions majeures du livre blanc est la nécessité d’une gouvernance robuste de l’IA. Alors que l’IA générative suscite un intérêt grandissant, les entreprises doivent repenser leur approche en l’intégrant à leurs stratégies globales. La conformité aux réglementations, notamment l’AI Act européen, soulève des interrogations quant à l’harmonisation des différentes juridictions et à la manière dont les entreprises peuvent s’adapter efficacement.
Chadi Hantouche, Partner Wavestone, a partagé sur LinkedIn, les principaux enseignements tirés de ce rapport articulé autour de 8 chapitres :
Chapitre 1 : Gouvernance de l’IA pour la réussite des métiers et la conformité
- Deux ans après l’essor de l’IA Générative, les démarches en entreprise se structurent, en alignant la technologie aux besoins métiers, et plus l’inverse.
- La visibilité apportée par l’IA Générative offre une opportunité de s’attaquer à des défis persistants en matière de Data et d’IA, avec du support et du budget !
- La complexité de gouvernance du sujet vient en particulier de ses nombreuses facettes, aux maturités hétérogènes, et d’un horizon réglementaire incertain.
Chapitre 2 : L’IA en action, cas d’usage et adoption
- Beaucoup d’entreprises se sont lancées dans une course au cas d’usage, dont peu sont en réalité « révolutionnaires » et passent à très grande échelle.
- Démontrer un retour sur investissement est encore complexe, en particulier quand les gains sont de l’ordre de l’efficacité individuelle.
- Une adoption réussie de systèmes d’IA par les collaborateurs demande une véritable conduite du changement, et ce sujet est encore souvent négligé.
Chapitre 3 : Aspects techniques de l’IA traditionnelle et générative
- L’IA générative ne vient pas remplacer les autres types d’IA. C’est une option de plus, avec ses avantages et ses inconvénients.
- Il est difficile de faire de grands choix technologiques dans un contexte aussi mouvant. Au-delà de ces choix, bien aborder l’architecture/organisation autour est clé.
- Deux orientations semblent claires : les modèles d’IA deviennent majoritairement des commodités, et l’avenir sera multi-IA, multi-agents, multi-modal.
Chapitre 4 : Confiance numérique – Les risques Cyber de l’IA
- L’IA, en particulier générative, amplifie des risques Cyber existants, mais en amène aussi des nouveaux. Cette menace bouge aussi vite que la technologie.
- Des méthodologies de gestion du risque IA émergent. La gouvernance reste à consolider, notamment vis-à-vis des tiers qui vont tous proposer de l’IA.
- Le savoir-faire cyber autour de systèmes d’IA est encore rare. La réponse à incident est complexe, et amène les entreprises à l’externaliser.
Chapitre 5 : Éthique et responsabilité environnementale
- L’IA tire depuis toujours des questions éthiques et humaines. Celles-ci sont amplifiées et pressées par l’arrivée de l’IA Générative.
- Si l’IA traditionnelle peut aider dans la crise climatique, l’IA Générative, elle, l’aggrave. Les entreprises tentent, en majorité, de sensibiliser leurs utilisateurs à ce sujet.
- Plusieurs approches rendront possible la pratique d’une IA responsable : frugalité, transparence, métriques standardisées, et réglementation.
Chapitre 6 : L’avenir du travail avec l’IA (Générative)
- L’IA traditionnelle “révolutionnait” déjà des métiers. L’IA générative a créé une vague qui touche tout le monde, et l’arrivée des agents IA va encore accélérer ce mouvement.
- Toutes les entreprises ont mis en place des formations, plus ou moins avancées. Malgré cela, le niveau général de maîtrise, y compris par le management, reste faible.
- Les départements RH en entreprise commencent à s’emparer du sujet – pour préparer les employés au futur, et aussi pour rester un employeur attractif.
Chapitre 7 : La course mondiale aux talents en IA
- La compétition pour les meilleurs experts en IA est véritablement mondiale, et oppose les grandes entreprises aux géants de la Tech.
- Le manque de compétences dans le domaine de l’IA va nécessiter de former, de rediriger des carrières, et d’ouvrir le domaine à des profils plus divers.
- Cette course aux talents va aussi devoir trouver des réponses communes entre les entreprises, les formations supérieures, et un appui politique.
Chapitre 8 : Autonomie stratégique à l’ère de l’IA
- L’IA devient un enjeu de pouvoir géopolitique et économique, avec le risque qu’il soit détenu par une poignée d’acteurs.
- Certaines entreprises travaillent à créer un écosystème les rendant moins dépendantes à ces acteurs. L’open source peut y jouer un rôle important.
- Une gouvernance mondiale sur certains sujets critiques est indispensable, bien que sa mise en œuvre paraisse difficile dans le contexte actuel, très polarisé.
Retrouver les lignes directrices et le livre blanc ici.

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ActuIA

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Transformation numérique : 2 grandes prédictions pour 2025
Toujours plus d’orchestration des processus métier En 2025, les entreprises risquent de sombrer dans le chaos numérique sans une visibilité totale sur leur « architecture spaghetti ». De nombreuses architectures informatiques d’entreprise peuvent être comparées à des plats de spaghetti composés de technologies interconnectées, ce qui fait de l’intégration et de la visibilité un défi majeur. Alors que les entreprises cherchent à moderniser leur parc IT et à se concentrer sur l’automatisation des
Transformation numérique : 2 grandes prédictions pour 2025
Toujours plus d’orchestration des processus métier
En 2025, les entreprises risquent de sombrer dans le chaos numérique sans une visibilité totale sur leur « architecture spaghetti ». De nombreuses architectures informatiques d’entreprise peuvent être comparées à des plats de spaghetti composés de technologies interconnectées, ce qui fait de l’intégration et de la visibilité un défi majeur.
Alors que les entreprises cherchent à moderniser leur parc IT et à se concentrer sur l’automatisation des processus métier, elles se rendront compte que le simple ajout d’IA ou d’autres « solutions rapides » ne leur permettra pas d’augmenter leur efficacité, d’améliorer l’expérience client ou de rester compétitives. Avec la complexité croissante des processus technologiques et commerciaux, il est essentiel que l’automatisation des processus de bout en bout repose sur des bases solides, sinon un manque de contrôle entraînera un chaos numérique.
Pour relever ces défis en 2025, l’orchestration des processus permettra d’éviter le syndrome de « l’architecture spaghetti ». En permettant aux entreprises de rationaliser et de moderniser leurs processus, l’orchestration offrira aux équipes informatiques et commerciales une visibilité et un contrôle accrus. Cette meilleure supervision les aidera à gérer la complexité croissante et à obtenir de meilleurs résultats tout en étant capables de s’adapter plus rapidement aux aléas.
La nécessaire combinaison de l’orchestration et de l’intelligence artificielle
En 2025, le véritable avantage concurrentiel appartiendra aux organisations qui intégreront et orchestreront pleinement l’IA dans leurs flux de travail quotidiens.
Les utilisateurs avant-gardistes cesseront de considérer l’IA comme une solution isolée pour des tâches spécifiques. Au lieu de cela, les organisations intégreront l’IA dans toute l’entreprise, générant des résultats à valeur ajoutée et une cohésion dans tous les départements et processus.
Les entreprises doivent orchestrer l’IA comme n’importe quel autre sujet pour tirer le meilleur parti de leurs investissements. Le passage de l’adoption progressive de l’IA à son intégration complète se traduira par des stratégies commerciales plus adaptatives, pertinentes et un nouveau niveau d’agilité. Les solutions d’IA ou d’automatisation ne sont alors plus perçues comme des gadgets IT, elles deviennent un must have pour générer de meilleurs résultats commerciaux. Par conséquent, elles doivent être orchestrées de bout en bout dans les processus métier globaux.

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ActuIA

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Sommet pour l’action sur l’IA 2025 : lancement de l’AMI « IA au service de l’efficience »
Le jeudi 28 novembre dernier, lors de l’événement Impact PME, Antoine Armand, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, et Clara Chappaz, secrétaire d’État chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, ont lancé l’appel à manifestation d’intérêt “IA au service de l’efficience”. Initialement prévue pour le 31 décembre 2024, la date de soumission a été repoussée au 15 janvier 2025. L’IA représente une opportunité stratégique pour stimuler la croissance économique en augment
Sommet pour l’action sur l’IA 2025 : lancement de l’AMI « IA au service de l’efficience »
Le jeudi 28 novembre dernier, lors de l’événement Impact PME, Antoine Armand, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, et Clara Chappaz, secrétaire d’État chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, ont lancé l’appel à manifestation d’intérêt “IA au service de l’efficience”. Initialement prévue pour le 31 décembre 2024, la date de soumission a été repoussée au 15 janvier 2025.
L’IA représente une opportunité stratégique pour stimuler la croissance économique en augmentant la compétitivité, l’innovation et la productivité dans de nombreux secteurs mais son adoption est freinée par des préoccupations liées à son fonctionnement.
Piloté par la DGE, l’AMI vise à recueillir des exemples concrets d’intégrations réussies de l’IA afin de renforcer la confiance, offrir des perspectives pratiques et motiver d’autres organisations à adopter la transformation par l’IA.
Les projets lauréats seront mis en avant lors du Sommet pour l’action sur l’IA qui se déroulera les 10 et 11 février 2025, bénéficiant ainsi d’une visibilité internationale.
Qui peut candidater ?
L’AMI est ouvert à l’ensemble des entreprises (microentreprises, PME, ETI incluses), administrations publiques et organisations internationales qui ont mis en œuvre des projets d’IA visant à améliorer la compétitivité, les capacités d’innovation et la productivité de l’une des thématiques prioritaires : l’IA pour l’administration publique, l’IA pour les entreprises ou l’IA pour l’industrie.
Projets attendus
Les organisations intéressées sont invitées à soumettre leurs contributions pour examen dans ces trois domaines thématiques et sous-thèmes, y compris mais sans s’y limiter :
IA pour les entreprises
Cette thématique explore comment l’intelligence artificielle peut transformer les opérations commerciales dans les organisations :
- Service client alimenté par l’IA ;
- Automatisation et optimisation des processus ;
- Gestion des connaissances ;
- Analyse prédictive et prévisions.
IA pour l’industrie
Cette thématique explore comment l’intelligence artificielle peut augmenter la productivité et améliorer la durabilité dans diverses industries (par exemple, la fabrication, le transport, l’énergie, la santé) :
- Robotique intelligente dans la fabrication ;
- Améliorations du contrôle de la qualité ;
- Maintenance prédictive ;
- Réduction de la consommation d’énergie et optimisation des ressources ;
- Réduction des émissions de CO₂ ;
- Automatisation des tâches difficiles ou dangereuses.
IA pour l’administration publique
Cette thématique explore comment l’intelligence artificielle peut fondamentalement améliorer les opérations gouvernementales et les services publics :
- Chatbots pour les services aux citoyens ;
- Détection de la fraude ;
- Planification urbaine;
- Réponse et gestion des urgences et des catastrophes.
Les critères de l’AMI
Les projets déposés devront remplir plusieurs critères :
- avoir dépassé la phase d’expérimentation ou la phase pilote ;
- être en phase de déploiement, d’industrialisation ou de passage à l’échelle, avec des résultats concrets et mesurables ;
- être facilement transférables et utiles pour d’autres organisations, avec des exemples concrets et des métriques.
Si vous désirez candidater, cliquez ici.

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ActuIA

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IA et développement durable : l’action n’est pas à la hauteur de l’ambition au sein des entreprises, selon IBM
Alors que les entreprises tentent de concilier performance économique et responsabilité environnementale, elles voient en l’IA un allié potentiel. Cependant, IBM a récemment publié le rapport “State of Sustainability Readiness Report 2024″, qui révèle un paradoxe dans les stratégies des entreprises : malgré une intention claire de renforcer les investissements dans l’IA et les technologies de l’information pour des pratiques durables, les actions concrètes tardent à suivre. Le rapport State of S
IA et développement durable : l’action n’est pas à la hauteur de l’ambition au sein des entreprises, selon IBM
Alors que les entreprises tentent de concilier performance économique et responsabilité environnementale, elles voient en l’IA un allié potentiel. Cependant, IBM a récemment publié le rapport “State of Sustainability Readiness Report 2024″, qui révèle un paradoxe dans les stratégies des entreprises : malgré une intention claire de renforcer les investissements dans l’IA et les technologies de l’information pour des pratiques durables, les actions concrètes tardent à suivre.
Le rapport State of Sustainability Readiness 2024 a été réalisé de manière indépendante par Morning Consult, sponsorisé, analysé et publié par IBM. Des entretiens ont été menés entre avril et mai 2024 auprès de 2 790 dirigeants et décideurs dans 15 secteurs d’activité et 9 pays. Le rapport comprend également des études de cas qui mettent en évidence l’intersection du développement durable et de la technologie.
Des intentions fortes, des actions limitées
Plus de la moitié des personnes interrogées considèrent l’investissement dans la technologie pour le développement durable comme une opportunité de croissance, et non seulement comme un moyen de réduire les coûts.
Le rapport indique que 88 % des dirigeants envisagent d’augmenter leurs investissements dans les technologies de l’information en faveur du développement durable d’ici l’année prochaine. Pourtant, un décalage important persiste entre l’ambition et la mise en œuvre. Si 90 % des dirigeants reconnaissent le potentiel de l’IA pour atteindre les objectifs de durabilité, plus de la moitié des entreprises (56 %) ne l’utilisent toujours pas activement dans ce domaine. Un retard dû principalement aux contraintes budgétaires.
Les résultats montrent que seulement 48 % des entreprises financent leurs investissements dans le développement durable via des budgets de fonctionnement réguliers. Ce pourcentage souligne que, dans de nombreux cas, l’engagement envers la durabilité reste sporadique et dépend de projets ponctuels, plutôt que d’une stratégie continue et intégrée.
La pénurie de talents et l’impact environnemental de l’IA : deux défis majeurs
Malgré son potentiel en matière de développement durable, l’IA pose elle aussi un défi environnemental. L’entraînement et l’utilisation de modèles d’IA consomment d’importantes quantités d’énergie, ce qui pousse les entreprises à envisager des solutions pour limiter leur impact, telles que l’optimisation des centres de données, l’investissement dans des processeurs à haut rendement énergétique et la collaboration open source. Ces stratégies peuvent non seulement diminuer l’empreinte écologique de l’IA, mais aussi améliorer leur efficacité opérationnelle et leur rentabilité.
Cependant, les organisations font face à un autre enjeu : trouver les talents adéquats en IA. Selon le rapport, dans le contexte actuel de pénurie de compétences, retenir les travailleurs expérimentés est l’un des trois principaux défis pour les dirigeants en matière de développement durable.
Un écart de perception entre les dirigeants et leurs équipes
Le rapport souligne également un décalage de perception entre les cadres supérieurs et leurs collaborateurs quant aux attentes en matière de développement durable. Tandis que 67 % des cadres supérieurs estiment que leur organisation est proactive en matière de résilience climatique, seulement 56 % des décideurs de niveau inférieur partagent cette vision.
Cette disparité concerne des sujets clés tels que les risques financiers liés au changement climatique, les risques liés aux infrastructures physiques vulnérables aux phénomènes climatiques, les risques liés à la chaîne d’approvisionnement et aux dépendances critiques.
De la difficulté à mesurer le développement durable
Un autre défi majeur identifié est la difficulté à mesurer les progrès en matière de durabilité. Bien que les entreprises surveillent des indicateurs comme la consommation d’énergie renouvelable, la consommation totale d’énergie et le recyclage, il leur est difficile de collecter et de structurer les données nécessaires pour des rapports précis et cohérents. Le rapport souligne que 50 % des dirigeants estiment que leurs données pour les indicateurs clés de performance (KPI) de durabilité ne sont pas suffisamment matures, ce qui rend le reporting et la prise de décision plus complexes.
Les recommandations d’IBM pour relever les défis du développement durable
IBM propose plusieurs pistes pour aider les entreprises à combler l’écart entre ambition et action. Parmi celles-ci, l’utilisation d’outils d’IA pour identifier les opportunités de réduction de carbone et une meilleure collecte des données pour réduire l’écart de perception en interne.

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Etude TeamViewer : malgré l’impact positif de l’IA sur la productivité, la prudence reste de mise pour les décideurs français
TeamViewer, une entreprise technologique fournissant des solutions de connectivité à distance et de numérisation de l’espace de travail, a récemment publié un rapport visant à appréhender l’impact concret de l’IA sur la productivité des entreprises. Intitulé “AI Opportunity Report”, ce document s’appuie sur une étude menée auprès de 1400 décideurs de divers pays dans les domaines de l’informatique (IT), de l’OT (technologies opérationnelles) et des métiers de différents secteurs, révélant que 75
Etude TeamViewer : malgré l’impact positif de l’IA sur la productivité, la prudence reste de mise pour les décideurs français
TeamViewer, une entreprise technologique fournissant des solutions de connectivité à distance et de numérisation de l’espace de travail, a récemment publié un rapport visant à appréhender l’impact concret de l’IA sur la productivité des entreprises. Intitulé “AI Opportunity Report”, ce document s’appuie sur une étude menée auprès de 1400 décideurs de divers pays dans les domaines de l’informatique (IT), de l’OT (technologies opérationnelles) et des métiers de différents secteurs, révélant que 75 % des répondants voient l’IA comme un levier essentiel pour améliorer l’efficacité de leur organisation.
Le rapport met en lumière des résultats qui confirment l’impact croissant de l’IA dans les entreprises à travers le monde. Plus de 69 % des participants (59 % en France) anticipent d’ailleurs que l’IA sera à l’origine du plus grand boom de productivité depuis un siècle.
Les professionnels du secteur informatique, en particulier, constatent que l’IA leur permet de gagner en moyenne 16 heures de travail par mois, bien que ce chiffre soit inférieur en France (7 heures) ainsi que dans le secteur public (6 heures), où l’adoption de cette technologie est moins avancée.
Des bénéfices financiers et une adoption de plus en plus pragmatique
Outre les gains de productivité, l’IA montre des effets tangibles sur les performances financières. Environ 61 % des décideurs interrogés s’attendent à ce que l’IA ait un impact positif sur les résultats financiers de leur entreprise dès l’année prochaine. Certains avancent même que l’IA pourrait permettre d’augmenter les revenus de 211 % en moyenne. Cependant, malgré cet optimisme, les professionnels adoptent une approche pragmatique de l’IA : 61 % des répondants estiment que le battage médiatique autour de cette technologie a cédé la place à une demande pour des solutions pratiques et mesurables.
L’IA, un levier pour l’évolution de carrière
Le rapport met également en avant les bénéfices de l’IA pour les professionnels eux-mêmes. Environ 72 % des répondants (61 % en France) affirment que l’IA leur permet de se recentrer sur des tâches stratégiques, tout en facilitant l’acquisition de nouvelles compétences. De plus, 73 % des participants voient l’IA comme un atout indispensable pour leur évolution professionnelle.
Une adoption prudente de l’IA en France
En France, toutefois, l’approche vis-à-vis de l’IA reste plus réservée. Seulement 61 % des professionnels y considèrent leur usage de l’IA comme mature, loin des 80 % observés aux États-Unis. De même, seuls 59 % des répondants français pensent que l’IA est le catalyseur de productivité du siècle, contre 74 % au Royaume-Uni. Cette prudence pourrait expliquer pourquoi seulement 61 % des entreprises françaises prévoient de renforcer leurs formations en IA dans les prochains mois.
Mei Dent, CPTO de TeamViewer, commente :
“L’adoption de l’IA connaît une croissance rapide, car les entreprises reconnaissent de plus en plus ses avantages tangibles en termes de productivité et de rationalisation des opérations. Notre étude révèle que 79 % des décideurs interagissent désormais avec l’IA au moins une fois par semaine, une augmentation notable par rapport aux 52 % de l’an dernier”.
Ajoutant :
“Avec le lancement des nouvelles fonctionnalités Session Insights de TeamViewer, basées sur l’IA, nous donnons aux entreprises la possibilité de prendre des décisions plus intelligentes et d’optimiser leurs processus, tout en respectant les normes de sécurité et de confidentialité des données les plus rigoureuses. Nous appliquons des pratiques de chiffrement strictes pour garantir la protection des données des clients et ainsi favoriser leur traitement en toute sécurité”.

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OpenAI ouvre de nouveaux bureaux à Paris, Bruxelles et Singapour
OpenAI poursuit son expansion internationale : après, Londres, Dublin et plus récemment Tokyo, la start-up annonce la prochaine ouverture de nouveaux bureaux dans trois villes stratégiques, Paris, Bruxelles et Singapour. La semaine dernière, OpenAI annonçait une levée de fonds historique de 6 milliards de dollars, la valorisant à 157 milliards de dollars (ce qui fait d’elle la 3ème start-up la plus valorisée au monde après ByteDance et Space X) ainsi qu’une facilité de crédit de 4 milliards. Ce
OpenAI ouvre de nouveaux bureaux à Paris, Bruxelles et Singapour
OpenAI poursuit son expansion internationale : après, Londres, Dublin et plus récemment Tokyo, la start-up annonce la prochaine ouverture de nouveaux bureaux dans trois villes stratégiques, Paris, Bruxelles et Singapour.
La semaine dernière, OpenAI annonçait une levée de fonds historique de 6 milliards de dollars, la valorisant à 157 milliards de dollars (ce qui fait d’elle la 3ème start-up la plus valorisée au monde après ByteDance et Space X) ainsi qu’une facilité de crédit de 4 milliards. Ce qui, comme le souligne Sarah Friar, sa directrice financière, lui “offre la flexibilité nécessaire pour saisir les opportunités de croissance futures”.
Parmi ces opportunités, l’ouverture de nouveaux bureaux aux Etats-Unis, à New York et Seattle, mais également au sein de l’UE et en Asie du Sud-Est.
Le choix de Paris et Bruxelles
Après avoir menacé de cesser ses activités au sein de l’UE en raison des exigences de l’AI Act, ce qui lui avait d’ailleurs valu les foudres du Commissaire européen Thierry Breton, OpenAI avait décidé de s’y conformer, conscient du potentiel du marché européen.
L’Ile-de-France est la première région scientifique et technologique européenne. Pionnière en matière d’IA avec, en 2018, la mise en place d’une stratégie régionale sur l’intelligence artificielle (IA2021), elle a su attirer et faire émerger les talents français du domaine.
On retrouve à Paris des start-ups qui ont fait leurs preuves en matière de GenAI comme la licorne Mistral AI ou LightOn mais également Kyutai, un laboratoire d’IA privé à but non lucratif, entièrement dédié à la recherche ouverte en IA, lancé fin 2023 par Xavier Niel et Eric Schmidt, ex-PDG de Google. Tous deux ont d’ailleurs participé en mai dernier à la levée de fonds en seed de 220 millions de dollars de la start-up H, cofondée par d’anciens chercheurs de DeepMind.
Sam Altman, PDG et cofondateur d’OpenAI, affirme:
“Avec une équipe sur place, nous pourrons collaborer étroitement avec les entreprises, institutions et développeurs français pour les aider à tirer pleinement parti des avantages de l’IA”.
Clara Chappaz, secrétaire d’État chargée de l’IA et du Numérique, a commenté l’installation de ce bureau à Paris :
“Ce choix reflète le dynamisme croissant de notre écosystème français d’intelligence artificielle, que nous voulons positionner comme un des leaders mondiaux”.
Pour ce qui est de Bruxelles, OpenAI pourrait être motivé par la proximité des institutions européennes alors que son partenariat avec Microsoft est scruté par la Commission européenne.
Une expansion en Asie du Sud-Est
Tout comme son principal investisseur, Microsoft, la zone Asie-Pacifique représente un énorme marché potentiel pour OpenAI.
L’Asie du Sud-Est, où selon une étude de Kearney, l’IA pourrait contribuer à hauteur de près de 1 000 milliards de dollars au produit intérieur brut d’ici 2030, pourrait lui ouvrir la porte sur ce marché. La start-up a donc fait comme Microsoft et AWS le choix de s’installer à Singapour, qui vise, tout comme la France à devenir un hub mondial de l’IA. Elle organisera dans la cité-Etat le 21 novembre prochain sa première conférence des développeurs DevDay avant d’ouvrir son bureau en fin d’année.

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Seedext lève 2 millions d’euros pour booster la productivité des entreprises avec ses agents IA sécurisés
Seedext, start-up française spécialisée dans l’IA appliquée à la productivité en entreprise, annonce une levée de fonds en phase seed de 2 millions d’euros. Le tour de table a été mené par l’accélérateur et fonds d’investissement Tomcat, aux côtés d’une dizaine de Business Angels influents dans le domaine de l’IA, tels que Guillaume Sarkozy (ex-CEO Group Malakoff Humanis), Hugo Hamad (directeur IA de Décathlon), Eric Valat (ancien DSI d’Orange) et Bertrand Peyrat (ancien CEO de Vestiaire Colle
Seedext lève 2 millions d’euros pour booster la productivité des entreprises avec ses agents IA sécurisés
Seedext, start-up française spécialisée dans l’IA appliquée à la productivité en entreprise, annonce une levée de fonds en phase seed de 2 millions d’euros. Le tour de table a été mené par l’accélérateur et fonds d’investissement Tomcat, aux côtés d’une dizaine de Business Angels influents dans le domaine de l’IA, tels que Guillaume Sarkozy (ex-CEO Group Malakoff Humanis), Hugo Hamad (directeur IA de Décathlon), Eric Valat (ancien DSI d’Orange) et Bertrand Peyrat (ancien CEO de Vestiaire Collective).
Alors que les entreprises sont confrontées aujourd’hui à une surcharge d’informations qui ralentit la prise de décisions stratégiques, Seedext propose une solution qui transforme chaque réunion en une opportunité d’action concrète. Grâce à des fonctionnalités telles que la transcription automatique, le compte-rendu précis des discussions et l’analyse conversationnelle, elle permet aux équipes de se concentrer sur l’essentiel tout en garantissant une sécurité maximale des données échangées. Cet outil devient ainsi un levier clé pour améliorer la productivité et accélérer la performance organisationnelle.
Cette technologie, agnostique et sécurisée, a permis à la start-up parisienne de séduire, dès sa création en 2022 par Inès Besbes, des entreprises de premier plan telles que Salesforce, SAP, Google et Slack et, plus récemment, Mazars.
Grâce à cette injection de capital, elle prévoit de doubler la taille de ses équipes en recrutant dix nouveaux collaborateurs, dont cinq seront dédiés à la R&D et au développement technologique. Seedext pourra améliorer davantage la précision du taux de transcription de son agent d’IA, accroître la personnalisation de l’expérience utilisateur, ainsi qu’accélérer son déploiement commercial sur le marché européen et au-delà.
Inès Besbes commente :
“Cette nouvelle étape valide notre vision et notre technologie. Avec ce financement, nous sommes déterminés à offrir un véritable choc de compétitivité aux entreprises. Nos solutions simplifient les tâches collaboratives et offrent un gain de temps significatif à nos clients, tout en assurant la confidentialité des données. Nous sommes confiants que notre technologie 100 % française, à la fois souveraine et innovante, saura répondre aux besoins d’un marché en pleine transformation”.
Partenariat académique pour une recherche avancée en IA
Seedext a également annoncé un partenariat stratégique avec deux professeurs de renom, Dario Colazzo de l’Université Paris Dauphine PSL (Laboratoire LAMSADE, affilié à PRAIRIE et Polytechnique) et Mohamed-Amine Baazizi de Sorbonne Université. Ensemble, ils travaillent à l’intégration de techniques de pointe telles que la recherche augmentée par génération (RAG), la recherche de similarité, et l’association de modèles d’IA de transcription vocale (speech-to-text) avec des données massives, qu’elles soient structurées ou non structurées.
L’objectif est de repousser les limites actuelles des technologies d’analyse conversationnelle et de gestion des données pour offrir des solutions d’IA encore plus performantes et sécurisées, capables de transformer la manière dont les entreprises traitent et exploitent leurs informations. Ce partenariat, qui inclut un projet de thèse accueilli chez Seedext, doit également permettre de créer une passerelle entre la recherche académique et les besoins concrets du monde professionnel, positionnant ainsi Seedext comme un acteur clé dans l’amélioration de la productivité organisationnelle.

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ActuIA n°17 : ce que vous réserve le nouveau numéro du magazine de l’intelligence artificielle
La rentrée est là, et le nouveau numéro du magazine ActuIA est prêt à vous accompagner dans cette période de renouveau. Que vous le choisissiez en version numérique ou papier, il sera la lecture idéale pour tous les professionnels et passionnés de l’IA, que ce soit à la maison, au bureau, ou même dans les transports ! Ce numéro, bientôt disponible, vous propose un retour sur les temps forts de l’été avec nos traditionnelles rubriques : un condensé des actualités marquantes, les levées de fonds,
ActuIA n°17 : ce que vous réserve le nouveau numéro du magazine de l’intelligence artificielle
La rentrée est là, et le nouveau numéro du magazine ActuIA est prêt à vous accompagner dans cette période de renouveau. Que vous le choisissiez en version numérique ou papier, il sera la lecture idéale pour tous les professionnels et passionnés de l’IA, que ce soit à la maison, au bureau, ou même dans les transports !
Ce numéro, bientôt disponible, vous propose un retour sur les temps forts de l’été avec nos traditionnelles rubriques : un condensé des actualités marquantes, les levées de fonds, notre rubrique pop culture pour stimuler votre curiosité, mais aussi des dossiers d’analyse essentiels sur l’impact de l’IA dans le secteur professionnel, et les enjeux cruciaux de l’IA en Russie. Ne manquez pas cette occasion de rester informé et inspiré pour cette nouvelle saison !
Au sommaire du n°17 d’ActuIA :
Actualités
Une revue de toutes les actualités de ces derniers mois : droit, éthique, santé, projets de recherche, business… Retrouvez toutes les informations qu’il ne fallait pas louper ce dernier trimestre en France comme à l’étranger.
Levées de fonds
Une sélection de levées de fonds récentes dont bien évidemment celle de Spotlight Medical, enrichie d’une analyse de Stéphane Nachez, Directeur de la publication d’ActuIA.
Adopter l’IA ? Oui, mais avec optimisme
Jean-Marc Bonnet, Sales Technology Director chez Teradata, nous apporte son regard sur l’intégration de l’IA dans les entreprises.
Altair : un pionnier au cœur de l’intégration de l’IA
Interview de François Weiler, Président d’Altair France. Découvrez comment Altair transforme l’intégration de l’IA et accompagne les entreprises dans leurs décisions stratégiques à travers des solutions pragmatiques et sur-mesure.
L’IA et l’éducation : Qu’en est-il ?
Focus sur les formations et les ressources mises en place par la région académique PACA afin d’acculturer les enseignants aux systèmes d’IA, avec Romain Estampes, Chargé de mission à la DRANE PACA (Délégation régionale académique au numérique éducatif).
L’intelligence artificielle au service du droit : méthodes, outils et enjeux
Dr. William Babonnaud, Dr. Alexandra Benamar, Dr. Sophie Fayad du Centre R&D de Talan, vous font découvrir les outils d’IA développés au service du domaine juridique.
La « passe beauty » : le photoshop du cinéma
Dans cet article de la rubrique Pop culture, notre journaliste, Amira Hadak, vous propose une analyse des usages de l’IA dans le cinéma.
L’intelligence artificielle pour mieux comprendre notre planète
Plongez au cœur des sciences de la Terre avec Dr. Delouche Estelle du Centre R&D de Talan. Cette dernière vous expliquera comment l’IA peut s’avérer très utile dans le domaine de la géophysique.
Sélection du comité scientifique
Zoom sur deux publications scientifiques qui ont retenu l’attention de notre comité scientifique au cours des derniers mois.
Téléphones portables, Education & Interdictions : Ce que nous enseigne l’IA !
En cette rentrée 2024, certains établissements scolaires ont banni les téléphones portables. Laurence Vanin, philosophe et essayiste, s’exprime sur le sujet en détaillant les raisons de ces interdictions de plus en plus présentes dans le cadre scolaire.
IA et emploi : la grande inconnue
Dans ce dossier, nous abordons l’IA au sein du monde du travail. Entre des entretiens avec Cyril Dallois, Secrétaire national de l’Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (UGICT), et Yann Ferguson, Sociologue à INRIA et Directeur scientifique du LaborIA, et des analyses des différents terrains explorer par l’IA dans le secteur professionnel, l’adoption de l’IA par les entreprises n’aura plus de secret pour vous ! Emmanuelle Blons, Auteure, conférencière et spécialiste de la transformation digitale et des RH Belkacem Laïmouche, Pilote du groupe « Ressources Humaines » du Hub France IA viennent compléter le dossier.
Confiance.ai propose une méthodologie outillée au service du développement d’une IA industrielle et responsable
Focus sur Confiance.ai, le livrable technologique du défi sur l’IA vérifiable et certifiable. Juliette Mattioli (Thales), Morayo Adedjouma (CEA), Raphael Braud (IRT SystemX), Bertrand Braunschweig (IRT SystemX), Loic Cantat (IRT SystemX), Philippe Dejean (IRT Saint Exupéry), Ingrid Fiquet (Sopra Steria), Rodolphe Gelin (Renault), Joseph Machrouh (Thales), Karla Quintero (IRT SystemX), Boris Robert (IRT Saint Exupéry), et Fabien Tschirhart (IRT SystemX), nous apportent leurs connaissances sur ce programme de recherche français sur l’IA de confiance.
Parole d’experts
Ce numéro met en lumière trois experts en intelligence artificielle. Découvrez les expertises de Sandrine Henry, Data Analyst et consultante chez Pragma 9, Julien Briot-Hadar, Auteur, formateur et conférencier expert en compliance et de Mélanie Lopez Malet, Senior data scientist.
L’IA russe à la croisée des chemins
« Celui qui dominera l’IA dominera le monde », a déclaré Vladimir Poutine, en 2017. Placé au cœur de la vision russe du pouvoir mondial, l’IA est perçue comme un levier de compétitivité économique, mais aussi comme un outil crucial pour asseoir la puissance géopolitique du pays. Ce dossier vous fera découvrir la route empruntée par la Russie dans cette course mondiale à l’intelligence artificielle ainsi que les défis auxquels le pays se heurte. Un article complété par une proposition de trois personnalités russes à suivre.

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Intelligence collaborative : former les employés à exploiter le plein potentiel de l’IA
L’intelligence artificielle (IA) a révolutionné le paysage des entreprises, et ouvert un large éventail d’utilisations possibles, telles que les chatbots, l’analyse en temps réel du comportement des clients, le contenu marketing personnalisé, la détection des fraudes et la maintenance prédictive. Bien que les projets basés sur l’IA aient déjà démontré leur capacité à améliorer les performances et la productivité, de nombreuses entreprises restent prudentes, comme l’indique une récente étude du B
Intelligence collaborative : former les employés à exploiter le plein potentiel de l’IA
L’intelligence artificielle (IA) a révolutionné le paysage des entreprises, et ouvert un large éventail d’utilisations possibles, telles que les chatbots, l’analyse en temps réel du comportement des clients, le contenu marketing personnalisé, la détection des fraudes et la maintenance prédictive. Bien que les projets basés sur l’IA aient déjà démontré leur capacité à améliorer les performances et la productivité, de nombreuses entreprises restent prudentes, comme l’indique une récente étude du Boston Consulting Group. Néanmoins, l’adoption de l’IA va au-delà de ses avantages immédiats ; elle introduit également d’importants défis techniques, économiques, éthiques, réglementaires et, surtout, humains. Former les employés pour qu’ils comprennent mieux les outils d’IA et les utilisent avec discernement est crucial afin d’accroître l’efficacité, d’encourager l’innovation et d’améliorer la prise de décision pour en faire de véritables utilisateurs augmentés.
L’IA et l’apprentissage automatique s’intègrent progressivement dans les flux de travail quotidiens, souvent sans que les collaborateurs en soient pleinement conscients, que ce soit à travers des moteurs de recommandation pour le e-commerce, des systèmes de messagerie automatisés pour filtrer les spams, ou des plateformes collaboratives destinées à améliorer la communication interne. Cette présence croissante soulève des questions cruciales sur la formation et l’engagement des employés. Une étude de Forrester Consulting a révélé que seulement 31 % des décideurs estiment que leurs équipes sont enthousiastes à l’idée de l’intégrer dans leur travail. En effet, les appréhensions et les difficultés liées à ce changement peuvent compromettre le succès des initiatives en matière d’IA. Pour faire du facteur humain un avantage stratégique, la technologie doit non seulement stimuler la productivité, mais aussi susciter la confiance des employés – un objectif qui reste à atteindre.
L’importance de la formation continue
Pour atteindre des performances optimales, il est essentiel d’établir une collaboration transparente entre les employés et les machines, qui exploite leurs forces respectives : le leadership humain, le travail d’équipe, la créativité et les compétences sociales, associés à la vitesse, à l’évolutivité et aux capacités fonctionnelles des machines. Les collaborateurs doivent être formés pour enseigner à ces outils des tâches spécifiques, interpréter et expliquer les résultats générés par l’IA, en particulier lorsqu’ils sont controversés ou biaisés, tout en garantissant une utilisation responsable de la technologie. En outre, l’évolution des algorithmes d’apprentissage automatique exige une formation continue avec des ensembles de données spécialisés. L’IA générative, qui s’appuie sur de larges modèles de langage (LLM) conçus pour interagir avec le langage humain et entraînés sur de vastes quantités de données, en est un excellent exemple. Selon un rapport de McKinsey, un tiers des entreprises déclarent aujourd’hui utiliser régulièrement l’IA générative dans au moins une de leurs fonctions.
Adoption stratégique et conformité réglementaire
Pour que l’IA soit pleinement intégrée par les collaborateurs, elle doit être une priorité stratégique pour les dirigeants. Ces derniers ont tout intérêt à privilégier des solutions logicielles accessibles et conviviales, garantissant une adoption rapide et un retour sur investissement (ROI) plus élevé. Il est tout aussi essentiel que les organisations définissent clairement leurs objectifs avant d’introduire l’IA. Aligner cette technologie sur les défis commerciaux spécifiques permet aux entreprises d’assurer non seulement son efficacité, mais aussi une meilleure compréhension de ses objectifs par les employés, ce qui favorise leur engagement et la compréhension et renforce les chances de réaliser un ROI significatif.
Par ailleurs, les organisations doivent rester attentives aux cadres réglementaires, tels que la loi européenne sur l’IA, et adopter des politiques solides pour garantir la conformité aux exigences en constante évolution. Ces politiques devraient être intégrées dans la stratégie de conformité globale de l’organisation, guidant l’utilisation éthique et responsable de l’IA. Pour ce faire, les employés doivent recevoir une formation approfondie sur ces réglementations, afin de les aider à comprendre l’importance du respect des politiques de l’entreprise et la manière dont elles s’inscrivent dans le paysage réglementaire plus large. Cette formation est indispensable pour créer un environnement d’IA conforme et digne de confiance, en adéquation avec les obligations légales et les valeurs de l’entreprise.
Un catalyseur pour maximiser les avantages pour les entreprises
Pour tirer pleinement parti de l’intelligence artificielle, il est essentiel que les employés ne se contentent pas d’en reconnaître l’importance, mais qu’ils comprennent également son fonctionnement et son potentiel. En approfondissant leurs connaissances, ils peuvent maximiser l’utilisation des outils d’IA, réduire les tâches répétitives et accroître la productivité. Une meilleure compréhension des capacités de l’IA leur permettra aussi d’identifier de nouvelles applications dans leurs domaines respectifs, favorisant ainsi l’innovation. Une formation solide équipera les employés pour interpréter les données et les résultats générés par l’IA avec une plus grande précision, ce qui améliorera la qualité des décisions et élèvera leur expertise globale.
Une gestion efficace du changement est cruciale à la réussite de tout projet d’IA ; sans l’adhésion totale des employés, l’entreprise risque de ne pas tirer pleinement parti de la technologie. La qualité des données qui l’alimentent est également déterminante. Ces données doivent être fiables, complètes et compatibles pour garantir des performances optimales. Les modèles d’IA doivent également être étroitement alignés sur la stratégie de l’entreprise afin d’en maximiser la valeur. En outre, ces architectures doivent être évolutives, permettant une adaptation aux fluctuations du marché et un recyclage basé sur de nouvelles données afin de garantir une bonne expérience utilisateur.
L’avenir de la transformation numérique des entreprises sera indéniablement porté par l’intelligence artificielle. En investissant dans la formation et la sensibilisation des employés, les organisations peuvent libérer le potentiel de réussite de projets innovants, conduisant à l’émergence d’une véritable intelligence collaborative augmentée. Bien que l’IA ne soit pas destinée à remplacer les humains, il est clair que dans un avenir proche, les employés qui sauront exploiter son potentiel auront un avantage significatif sur ceux qui ne le feront pas.

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Innovation en entreprise : un fossé croissant entre ambitions et capacités, selon le dernier rapport du BCG
Il a fallu 150 jours à Spotify pour atteindre un million d’utilisateurs, 75 jours à Instagram et seulement cinq jours à ChatGPT. Cette accélération vertigineuse pousse les entreprises à accorder une importance croissante à l’innovation qui est en 2024 plus que jamais au cœur de leurs priorités. Cependant, malgré cette prise de conscience, elles peinent à transformer cette priorité en résultats concrets. Le récent rapport publié par le Boston Consulting Group (BCG), intitulé Innovation Systems Ne
Innovation en entreprise : un fossé croissant entre ambitions et capacités, selon le dernier rapport du BCG
Il a fallu 150 jours à Spotify pour atteindre un million d’utilisateurs, 75 jours à Instagram et seulement cinq jours à ChatGPT. Cette accélération vertigineuse pousse les entreprises à accorder une importance croissante à l’innovation qui est en 2024 plus que jamais au cœur de leurs priorités. Cependant, malgré cette prise de conscience, elles peinent à transformer cette priorité en résultats concrets.
Le récent rapport publié par le Boston Consulting Group (BCG), intitulé Innovation Systems Need a Reboot, révèle en effet un paradoxe préoccupant : bien que 83 % des dirigeants considèrent l’innovation comme une priorité absolue (90 % en France), seules 3 % des entreprises sont aujourd’hui véritablement en position d’innover activement. En 2021 et 2022, elles étaient 20 %, chiffre qui avait chuté à 9 % l’an passé et qui continue donc à décroître, en raison de systèmes d’innovation inefficaces.
Un fossé entre l’ambition et la capacité d’innovation
Cette étude, réalisée auprès de 1 000 dirigeants répartis dans 30 pays et 19 industries, vise à évaluer les capacités d’innovation des entreprises. Parmi les dirigeants interrogés par BCG, moins de la moitié (48 %) estiment que leur organisation fournit des efforts pour lier ses priorités stratégiques et sa capacité d’innovation, et seulement 12 % que les deux avancent de pair.
Selon le rapport, les entreprises qui alignent leurs efforts d’innovation avec leur stratégie globale voient une augmentation de 74 % des revenus provenant de nouveaux produits par rapport à celles dont le lien entre stratégie et innovation est faible, et de 5 points de pourcentage à la moyenne de l’échantillon.
Selon BCG, il est crucial pour les entreprises de réintégrer la stratégie d’entreprise dans leurs efforts d’innovation pour maximiser les résultats et assurer la pertinence et l’efficacité de leurs projets.
Mikaël Le Mouëllic, Directeur associé au BCG, commente :
“Nous observons un manque d’engagement de la part des équipes dirigeantes. Les opportunités d’innovation technique et produit ne sont pas suffisamment analysées au regard des priorités stratégiques. Un certain nombre d’organisations se laissent emporter par des tendances à la mode, sans stratégie claire pour concentrer leurs efforts”.
Les défis majeurs de l’innovation
L’un des principaux obstacles identifiés par les dirigeants est le manque de stratégie claire en matière d’innovation. Bien que ce soit une priorité, 52 % des dirigeants interrogés citent ce manque comme l’un des trois défis principaux de leur organisation (47 % en France). De plus, seulement 30 % des entreprises prévoient une actualisation de leur stratégie d’innovation en 2024, contre 36 % en 2022. Dans un contexte macro-économique et géopolitique tendu, les efforts se concentrent davantage sur l’optimisation des processus liés à l’efficacité et à la rapidité des modèles opérationnels (70 % des entreprises).
Parmi les autres freins, 47 % des dirigeants mentionnent la hausse des coûts du capital (40 % en France) ainsi que les difficultés de recrutement de talents (44 % globalement, 43 % en France). En France, 43 % des dirigeants évoquent également l’absence d’une gouvernance robuste, contre 27 % dans le reste du monde.
La GenAI : un levier sous-exploité
L’intelligence artificielle générative est identifiée comme l’une des principales priorités d’investissement technologique pour 2024 par 89 % des dirigeants interrogés dans une précédente étude du BCG. Pourtant, son adoption à grande échelle reste limitée : une grande majorité des leaders attendent encore qu’elle dépasse le battage médiatique pour se l’approprier ou se contentent d’expérimentations limitées.
Ainsi, bien que 86 % des entreprises expérimentent la GenAI dans leurs projets d’innovation (77 % en France), seulement 8 % l’utilisent à grande échelle (3 % en France).
Mikaël Le Mouëllic conclut :
“L’intelligence artificielle générative présente un potentiel considérable pour transformer les processus d’innovation et permettre le développement de nouveaux produits, services et technologies. Toutefois, la plupart des entreprises n’ont pas encore identifié et mis en œuvre les opportunités les plus intéressantes. Sans boussole stratégique, les départements R&D risquent de s’essouffler et sous-performer”.
Retrouver le rapport ici.

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D’ici trois ans, le groupe français Ametra veut recruter plusieurs centaines d’ingénieurs
Les candidats au métier d’ingénieur n'étant pas assez nombreux en France, recruter relève parfois du défi pour les entreprises concernées....
D’ici trois ans, le groupe français Ametra veut recruter plusieurs centaines d’ingénieurs
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IA et data, une relation fusionnelle pour libérer toute la puissance des données
Il n’est pas simple de suivre les avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle, encore moins leur mise en œuvre. Cependant, face à la mise en place de nouvelles réglementations (IA Act ou la déclaration de Bletchley sur la sécurité de l’IA signée par 28 pays), il sera bientôt difficile d’invoquer cette excuse. Un cadre plus précis pour la réglementation de l’IA va faciliter sa mise en œuvre dans les entreprises, à condition de disposer d’un socle de données solide. Principale conséque
IA et data, une relation fusionnelle pour libérer toute la puissance des données
Il n’est pas simple de suivre les avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle, encore moins leur mise en œuvre. Cependant, face à la mise en place de nouvelles réglementations (IA Act ou la déclaration de Bletchley sur la sécurité de l’IA signée par 28 pays), il sera bientôt difficile d’invoquer cette excuse. Un cadre plus précis pour la réglementation de l’IA va faciliter sa mise en œuvre dans les entreprises, à condition de disposer d’un socle de données solide.
Principale conséquence, les dirigeants mettent la pression sur leurs collaborateurs en leur demandant de démontrer rapidement la valeur de l’IA pour l’entreprise. Ce sont les équipes en charge des données qui se trouvent en première ligne. Ces experts jouent un rôle clé dans toute stratégie d’IA, car leur mission consiste à alimenter les modèles en injectant des informations contrôlées tout en s’assurant de leur pertinence et de leur éthique.
Les équipes data entretiennent désormais avec l’IA des relations réellement fusionnelles. Certes, une de leurs missions consiste à vérifier les informations alimentant l’intelligence artificielle, mais pour réaliser son plein potentiel, l’IA peut avant tout les aider à extraire le maximum de valeur des données disponibles.
Améliorer les processus de données avec l’IA
S’il est reconnu depuis longtemps que les données massives engrangées par les entreprises cachent une valeur significative ; aujourd’hui l’IA peut jouer un rôle majeur dans l’amélioration des processus analytiques et contribuer à exploiter pleinement le potentiel non encore exploré des données.
Au-delà de la rapidité d’analyse souvent associée à l’IA, ces technologies sont capables de créer des modèles prédictifs qui permettent aux entreprises d’anticiper les tendances et leurs résultats, un avantage incontesté dans un contexte économique perturbé. Ainsi, dans le domaine de la santé, les entreprises collectent des données à chaque interaction avec le patient et à chaque test de diagnostic. Ces données sont ensuite utilisées pour prévoir de possibles goulots d’étranglement et le flux de patients entre les services, pour mieux répondre à la demande et dispenser les meilleurs soins possibles.
Le principal atout de l’IA pour les équipes data est bien là : apporter des réponses aux questions qu’elles ne se posaient même pas. Outre la capacité à analyser de très grandes quantités d’informations, l’IA peut instantanément identifier des relations, des formes, des patterns et des anomalies dans des jeux de données. Pour les entreprises cela signifie que sans être des data scientists, les utilisateurs métiers et les analystes seront capables de tirer des données toute leur valeur.
Et pourtant adopter l’IA ne se fait pas d’un coup de baguette magique. Les équipes data connaissent les difficultés que présente l’intégration de l’IA aux processus en place qui ont fait leurs preuves, même s’ils demeurent perfectibles. Des tests rigoureux et le respect des réglementations en vigueur sont essentiels pour créer un socle de données nécessaire à l’adoption de l’IA et atteindre l’équilibre entre le risque et l’innovation.
Mettre l’IA au service des équipes data
Conscients des avantages, mais aussi des interrogations que peuvent avoir les professionnels des données qui cherchent à améliorer les processus analytiques grâce à l’IA, comment appliquer concrètement ces techniques et les mettre en pratique pour maximiser leur valeur ?
- Trouver des quick wins : malgré la capacité de l’IA à gérer des données non structurées, c’est dans les informations structurées que se trouvent les gains les plus rapides. Connues et exploitées de façon régulière par les entreprises, ces données sont propres, fiables et représentent une bonne base pour tester des techniques d’IA plus sophistiquées sans prendre de risques.
- Choisir un cas d’usage pour mesurer l’impact de l’IA : fait désormais avéré, l’IA aura un fort impact dans les entreprises. Il est donc important d’associer l’IA à un cas d’usage précis pour produire un retour démontrable. Simplement expérimenter avec la technologie ne mènera nulle part. Pour démontrer les avantages de la technologie, les initiatives et les investissements dans l’IA, souvent pilotés par l’équipe data chargée de la gestion des modèles, doivent être guidés par un objectif précis.
- Penser aux utilisateurs : utiliser l’IA dans les processus de données ne garantit pas qu’elle apportera un résultat business. Une analyse avancée ne présente aucun intérêt si elle ne peut être partagée clairement avec les décideurs. Il est essentiel d’impliquer les utilisateurs de ces informations dans tout le processus, de la création du modèle d’IA jusqu’à la manière dont les insights vont être partagés. Trop souvent les modèles innovants restent non utilisés parce que la façon dont ils sont déployés ne correspond pas aux besoins et aux attentes de l’utilisateur final des données.
- Minimiser les risques grâce à l’intégration des données : l’intégration et la gouvernance des données sont deux piliers essentiels à la mise en œuvre de nouveaux processus impliquant l’IA. Cette dernière exige également une approche plus souple de la gestion des données, parce que l’ingestion de nouvelles données peut très vite modifier un modèle. Les organisations doivent bâtir une source de données fiable, solide et gouvernée, pour soutenir les processus de données et d’analyse actuels, mais aussi être en mesure de s’ouvrir aux nouvelles techniques basées sur l’IA.
- Aller de l’avant et expérimenter : le déploiement de processus de sécurité et de gouvernance des données ne doit pas empêcher les équipes data d’expérimenter avec l’IA. Il est essentiel de se donner des objectifs clairs, correctement anonymiser les données et introduire des POC avec le concours du service IT. Remettre en cause des processus existants n’est jamais facile, c’est même une raison de plus pour expérimenter sans tarder.
Avec l’aide de l’IA, les équipes data peuvent extraire les données plus rapidement et en obtenant des résultats bien meilleurs. Parfois des applications adressant des consommateurs font la une, mais avant d’y arriver, il est indispensable d’optimiser l’utilisation des données pour les équipes internes. Comme pour toute nouvelle technologie, introduire de l’AI dans des processus établis suscite des débats sur son véritable impact business. Si l’IA était appliquée aux process fondamentaux qui sous-tendent l’IA, cet impact pourrait être exponentiel.
Compte tenu du potentiel que cachent les données d’entreprise, l’IA semble un allié indispensable pour beaucoup, mais son l’adoption reste un long chemin. Pour maximiser son intérêt, les équipes data doivent avancer étape par étape, par itérations et apprendre en permanence, sans négliger les pratiques éthiques et responsables. Et surtout, se lancer sans hésiter !

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Les géants de la tech, portés par la GenAI : Google franchit de nouveau la barre des 2 billions de dollars
Les GAFAM ou GAMAM (Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon, Microsoft) portés par l’essor de l’IA générative, connaissent une croissance importante de leur capitalisation boursière tout comme NVIDIA. Alphabet, la maison mère de Google, a ce vendredi 12 avril franchi pour la seconde fois de son existence le cap des 2 billions de dollars, se retrouvant ainsi la 4ème entreprise la plus valorisée au monde. Alors que la valorisation de NVIDIA portée par la demande de puces ne cesse de grimper, les 5
Les géants de la tech, portés par la GenAI : Google franchit de nouveau la barre des 2 billions de dollars
Les GAFAM ou GAMAM (Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon, Microsoft) portés par l’essor de l’IA générative, connaissent une croissance importante de leur capitalisation boursière tout comme NVIDIA. Alphabet, la maison mère de Google, a ce vendredi 12 avril franchi pour la seconde fois de son existence le cap des 2 billions de dollars, se retrouvant ainsi la 4ème entreprise la plus valorisée au monde.
Alors que la valorisation de NVIDIA portée par la demande de puces ne cesse de grimper, les 5 GAFAM ont également vu la leur augmenter significativement l’an passé et en ce début 2024.
En mai 2023, Apple était l’entreprise la plus valorisée devant Microsoft, suivie par Saudi Aramco, une société pétrolière saoudienne, Alphabet et Amazon. Alors que l’inflation leur était favorable, l’appétit des investisseurs pour la GenAI et la demande de puces avaient quelque peu modifié ce classement : Microsoft, principal investisseur d’OpenAI, s’est installé en 1ère place et NVIDIA est venu s’immiscer en 3ème position devant Saudi Aramco.
Vendredi dernier, le classement a de nouveau évolué : Saudi Aramco s’est vu relégué à la sixième place par Alphabet et Amazon. Si Microsoft semblait inatteignable avec une valorisation de plus de 3 billions (3000 milliards de dollars), celle d’Apple était de 2,7 billions.
Les perspectives optimistes d’août 2023 pour NVIDIA, boosté par les ventes du H100, son GPU pour datacenters, se sont avérées justes : l’entreprise s’est retrouvée en 3ème place du top 5 avec une valorisation de plus de 2,2 billions. Alphabet, qui, pendant un moment a lui aussi dépassé le seuil des 2 000 milliards de dollars comme il l’avait éphémèrement fait en novembre 2021, est redescendu aux alentours de 1,990 billions tandis qu’Amazon était valorisé à plus de 1,966 billions.
Google (Alphabet) avait quelque peu raté la présentation de son modèle phare Gemini fin décembre dernier et vu ses actions chuter rapidement. La société a cependant su regagner la confiance des investisseurs la semaine dernière lors de Google Cloud Next où elle a notamment dévoilé son CPU Axion.

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Retour sur les principales innovations d’Adobe en matière d’IA générative
Le sommet Adobe Firefly 2023 avait surtout été marqué par la présentation de Firefly, une famille de modèles d’IA générative, qui a d’ailleurs été au cœur de l’évènement Adobe MAX 2023 en octobre dernier. L’Adobe Firefly Summit 2024 a été l’occasion pour la société de présenter les innovations qui permettront aux marques d’optimiser leur créations de contenu et par là même l’expérience client. Pour rappel, c’est en septembre dernier qu’Adobe a annoncé la sortie commerciale de Firefly avec une in
Retour sur les principales innovations d’Adobe en matière d’IA générative
Le sommet Adobe Firefly 2023 avait surtout été marqué par la présentation de Firefly, une famille de modèles d’IA générative, qui a d’ailleurs été au cœur de l’évènement Adobe MAX 2023 en octobre dernier. L’Adobe Firefly Summit 2024 a été l’occasion pour la société de présenter les innovations qui permettront aux marques d’optimiser leur créations de contenu et par là même l’expérience client.
Pour rappel, c’est en septembre dernier qu’Adobe a annoncé la sortie commerciale de Firefly avec une intégration native dans Adobe Creative Cloud, Adobe Express et Adobe Experience Cloud : “Firefly for Enterprise”. A cette occasion, il avait également dévoilé la nouvelle application web Firefly et introduit GenStudio, une solution complète pour la gestion du contenu d’entreprise, reliant les différentes solutions d’Adobe, notamment Creative Cloud, Firefly, Express et Experience Cloud. Se présentant sous la forme d’une interface conviviale, connectée aux données de l’entreprise et permettant la collaboration en temps réel dans toute l’entreprise, la solution n’avait pas encore été déployée par Adobe.
L’IA générative au service de la personnalisation à grande échelle
Une intégration plus poussée de la GenAI dans Adobe Experience Cloud et Adobe Creative Cloud permet aux marques d’offrir une personnalisation individuelle à grande échelle, grâce à des insights en temps réel et à une orchestration de parcours plus efficace.
Anil Chakravarthy, Président de Digital Experience Business chez Adobe, commente :
“L’IA générative permet un changement fondamental dans la relation entre les marques et leurs clients, en créant une moment de transformation pour les chefs d’entreprise afin de stimuler une croissance rentable tout en offrant de nouvelles. La capacité de La personnalisation de chaque interaction est devenue le principal moteur de croissance de la gestion de l’expérience client pour les entreprises dans le monde entier, et Adobe ouvre la voie pour en faire une réalité grâce à une puissante IA générative intégrés dans les flux de travail existants”.
Des modèles personnalisés de Firefly au sein de GenStudio
Firefly a permis de générer plus de 8,5 milliards de contenus, selon Adobe, qui propose les “Firefly Custom Models” afin que les entreprises puissent affiner la famille de modèles en fonction de leurs besoins. On peut les retrouver dans l’outil GenStudio, qui intègre Workfront et Journey Analytics.
Il leur permet de créer des publications pour les médias sociaux, des campagnes par e-mail et des publicités d’affichage, les outils d’analyse apportent aux spécialistes du marketing de mesurer les performances de leurs campagnes, ce qui leur permet d’ajuster leurs stratégies en conséquence.
Crédit image Adobe
Adobe Experience Platform AI Assistant
Au mois de février dernier, Adobe annonçait la version bêta d’un assistant d’IA pour Acrobat et Reader, s’appuyant sur la technologie Acrobat Liquid Mode, qui utilise des modèles d’IA propriétaires pour fournir une compréhension approfondie de la structure et du contenu des documents PDF. Il recommande des questions en fonction du contenu d’un PDF et répond aux questions sur le contenu du document, le tout via une interface conversationnelle intuitive.
AI Assistant pour Experience Platform fournit lui aussi une interface conversationnelle simple pour répondre à des questions techniques et automatiser des tâches, simuler des résultats, générer des audiences et des parcours au sein d’applications telles que Adobe Real-Time Customer Data Platform, Adobe Journey Optimizer et Adobe Customer Journey Analytics.

Anjul Bhambhri, Vice-Président senior d’Adobe Experience Cloud, explique :
“Les innovations d’Adobe Experience Platform, telles que l’assistant d’IA alimenté par l’IA générative, permettent aux marques de comprendre le contexte individuel de leurs clients et de générer des expériences omnicanales personnalisées. Cela augmente la productivité et stimule l’expérimentation de nouvelles idées, tout en garantissant que les marques adhèrent à des contrôles stricts de gouvernance et de sécurité”.
Une meilleure orchestration du parcours client
Adobe a introduit de nouvelles fonctionnalités dans Journey Optimizer, permettant aux marques B2C et B2B de mieux comprendre et d’interagir avec leurs clients tout au long du parcours d’achat. Grâce à des modèles statistiques améliorés, les marketeurs pourront optimiser les parcours clients en temps réel, maximisant ainsi les conversions et renforçant l’engagement client.

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Comment Microsoft veut aider le Japon à tirer parti du potentiel de l’IA
Le premier ministre japonais Fumio Kishida était cette semaine en visite officielle aux USA où il a évoqué avec Joe Biden les tensions politiques, le renforcement de leur coopération en matière de défense et technologie, notamment en matière d’IA. Il a également rencontré Brad Smith, le vice-président et président de Microsoft qui a annoncé l’intention d’investir 2,9 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour accroître son infrastructure de cloud computing et d’IA à grande éch
Comment Microsoft veut aider le Japon à tirer parti du potentiel de l’IA
Le premier ministre japonais Fumio Kishida était cette semaine en visite officielle aux USA où il a évoqué avec Joe Biden les tensions politiques, le renforcement de leur coopération en matière de défense et technologie, notamment en matière d’IA. Il a également rencontré Brad Smith, le vice-président et président de Microsoft qui a annoncé l’intention d’investir 2,9 milliards de dollars au cours des deux prochaines années pour accroître son infrastructure de cloud computing et d’IA à grande échelle au Japon.
Il y a deux marchés dans lesquels le Japon tente de rattraper son retard : celui de l’IA et celui des semi-conducteurs. Microsoft, y a installé son premier bureau international, ces 2,9 milliards de dollars représentent son plus gros investissement en 46 ans d’histoire au Japon.
L’expansion de son infrastructure d’IA et de cloud permettra à Microsoft de fournir des ressources informatiques plus avancées au Japon, y compris les dernières unités de traitement graphique (GPU), qui sont cruciales pour accélérer les charges de travail de l’IA. Ce qui lui permettra de soutenir le Generative AI Accelerator Challenge (GENIAC), un programme dirigé par le ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie qui aide les startups et les entreprises japonaises à obtenir les ressources informatiques nécessaires au développement de modèles de fondation et à encourager la collaboration entre les parties prenantes.
Renforcer les compétences du Japon en matière d’IA
Microsoft s’est engagé en outre à former pas moins de 3 millions de travailleurs japonais à temps plein et à temps partiel au cours des trois prochaines années, dans le but de doter le pays des compétences nécessaires. La société a annoncé plusieurs initiatives, notamment une formation dédiée aux femmes, des cours et des architectures de référence pour les développeurs d’IA et les entreprises technologiques, une aide à la mise en œuvre de programmes centrés sur l’IA dans les lycées professionnels.
Ces formations seront dispensées en partenariat avec des institutions de renom telles que l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR). Microsoft soutiendra également les jeunes pousses japonaises par le biais du Microsoft for Startups Founders Hub.
Ouverture du 1er laboratoire Microsoft Research Asia
Microsoft Research Asia va ouvrir un laboratoire à Tokyo qui se concentrera sur des domaines clés tels que l’IA incarnée, la robotique et l’IA sociétale.
Le centre de recherche collabore étroitement avec des universités, des instituts de recherche et des entreprises technologiques de la région Asie-Pacifique, notamment avec les universités japonaises depuis plus de deux décennies, ce qui a d’ailleurs contribué à propulser la recherche interdisciplinaire et à encourager les talents.
Afin de favoriser une meilleure collaboration en matière de recherche, Microsoft accordera 10 millions de dollars de subventions de ressources au cours des cinq prochaines années à l’Université de Tokyo et au partenariat de recherche en intelligence artificielle entre l’Université Keio et l’Université Carnegie Mellon.
Nvidia, Amazon et d’autres entreprises privées soutiennent également ces partenariats entre les universités des 2 pays, 110 millions de dollars y seront consacrés.
Microsoft a d’autre part l’intention d’approfondir sa collaboration avec le secrétariat du Cabinet japonais pour renforcer la résilience en matière de cybersécurité du gouvernement, des entreprises et de la société.

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Devoteam annonce la nomination de Nicolas Bouffard en tant que Directeur Général de ses activités AWS
Si l’ESN française Devoteam a annoncé en fin de semaine dernière l’arrivée de Nicolas Bouffard au poste de Directeur Général Devoteam A Cloud, celui-ci a rejoint cette équipe dédiée au partenariat stratégique avec AWS (Amazon Web Services) le 1er février dernier. Il est également membre du Comité Exécutif de Devoteam France et rattaché à Emmanuel Lehmann, Vice-Président de Devoteam Group et Directeur général de Devoteam France. Agé de 46 ans, Nicolas Bouffard est diplômé de l’EPITA (Networking
Devoteam annonce la nomination de Nicolas Bouffard en tant que Directeur Général de ses activités AWS
Si l’ESN française Devoteam a annoncé en fin de semaine dernière l’arrivée de Nicolas Bouffard au poste de Directeur Général Devoteam A Cloud, celui-ci a rejoint cette équipe dédiée au partenariat stratégique avec AWS (Amazon Web Services) le 1er février dernier. Il est également membre du Comité Exécutif de Devoteam France et rattaché à Emmanuel Lehmann, Vice-Président de Devoteam Group et Directeur général de Devoteam France.
Agé de 46 ans, Nicolas Bouffard est diplômé de l’EPITA (Networking and Telecommunications) en 2001 et de la Cranfield School of Management, spécialité Sales Leadership Program, en 2014. Il est reconnu comme un leader dans le management d’équipes pluridisciplinaires et le développement commercial, avec une expertise approfondie dans le secteur des technologies de l’information et du cloud.
Avant de rejoindre Devoteam, Nicolas Bouffard a occupé plusieurs postes de direction : il a été Directeur de la région IDF chez Akkodis, où il supervisait une équipe de 100 commerciaux et 2500 consultants, Directeur commercial de l’ESN Umanis et a d’ailleurs contribué activement à la vente de cette dernière à CGI. Il a également dirigé chez SAP les activités pour les ETI françaises et a travaillé pour Oracle en tant que Senior Sales Manager.
Ces postes lui ont permis d’acquérir des compétences avancées en stratégie commerciale, gestion d’équipes de vente et négociation de contrats complexes.
Devoteam A Cloud, créée en 2013, compte plus de 500 experts AWS. Cette entité spécifique au sein de Devoteam est dédiée à la fourniture de services et de solutions cloud dans le cadre du partenariat avec AWS. En tant que Directeur Général, Nicolas Bouffard aura pour mission d’accroître les parts de marché de Devoteam A Cloud sur le marché français, de développer le partenariat avec AWS et d’accompagner les clients de Devoteam dans leur transformation cloud.
Nicolas Bouffard affirme :
“Je suis ravi de rejoindre Devoteam, dans une équipe solide qui a déjà fait un travail extraordinaire sur notre présence autour des sujets AWS. Je suis impatient de pouvoir continuer à développer notre positionnement et guider nos clients dans leurs Cloud journey”.
Emmanuel Lehmann, Vice-Président de Devoteam Group et Directeur général de Devoteam France, conclut :
“Son expertise et son leadership seront des atouts précieux pour l’équipe Devoteam A Cloud et pour l’ensemble de l’entreprise. Nous sommes ravis d’accueillir Nicolas Bouffard et impatients de poursuivre avec lui notre croissance et notre succès dans le domaine du cloud computing. Passionné par le management et la transformation des organisations, Nicolas apporte avec lui une belle énergie et une vision innovante, que nous n’avons de cesse de prôner chez Devoteam”.

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Près de 40 % des salariés français dans le flou quant à l’utilisation de la GenAI au sein de leur entreprise
L’adoption rapide des outils de GenAI tels que ChatGPT soulève des questions cruciales sur leur encadrement au sein des entreprises. Une étude menée par EasyPanel pour Splunk révèle que près de 40 % des salariés français se trouvent dans l’incertitude quant à la position de leur entreprise concernant l’utilisation de l’IA générative, soulignant ainsi un manque de directives claires et de sensibilisation au sein des entreprises françaises. L’enquête de Splunk a interrogé en décembre dernier 500 s
Près de 40 % des salariés français dans le flou quant à l’utilisation de la GenAI au sein de leur entreprise
L’adoption rapide des outils de GenAI tels que ChatGPT soulève des questions cruciales sur leur encadrement au sein des entreprises. Une étude menée par EasyPanel pour Splunk révèle que près de 40 % des salariés français se trouvent dans l’incertitude quant à la position de leur entreprise concernant l’utilisation de l’IA générative, soulignant ainsi un manque de directives claires et de sensibilisation au sein des entreprises françaises.
L’enquête de Splunk a interrogé en décembre dernier 500 salariés et 100 dirigeants issus du secteur tertiaire en France, offrant ainsi un aperçu représentatif des attitudes et des pratiques actuelles en matière d’IA générative au sein des entreprises. Les résultats de l’étude soulignent une lacune significative dans l’encadrement de l’utilisation des outils d’IA générative mais également l’absence de formation des salariés.
Un manque de clarté sur l’utilisation des outils de GenAI
En 2023, les outils de GenAI ont conquis 1/4 des salariés et un peu moins de la moitié des dirigeants français (42 %). Ces chiffres devraient continuer de croître puisque près de la moitié des salariés (43 %) et des dirigeants (41%) estiment se sentir à l’aise pour utiliser ces derniers (ChatGPT…) dans leur travail au quotidien.
Cependant, près de 40 % des salariés français affirment ne toujours pas connaître la position de leur entreprise sur l’utilisation de l’IA générative, ce qui est corroboré par les réponses des dirigeants : 59% ont affirmé qu’aucune directive n’était en préparation pour la mise en œuvre d’outils de GenAI. Cette absence de directives internes globales est soulevée par 46 % des salariés alors qu’ils sont 54 % à demander des consignes pour clarifier la situation.
Cette opacité va de pair avec une absence de sensibilisation aux risques : près d’un tiers des dirigeants (31 %) et près de la moitié des salariés (43 %) ne sont pas au courant des restrictions de leur entreprise en matière de cybersécurité liées à l’utilisation de ces outils.
Un autre constat alarmant de l’étude est le peu de formations disponibles pour les salariés. Bien que 58 % des salariés et 60 % des dirigeants expriment le désir d’acquérir davantage de connaissances sur l’utilisation des outils de GenAI dans leur travail quotidien, une majorité de dirigeants (66 %) n’ont pas encore proposé de formation à leurs salariés.
L’étude révèle néanmoins une prise de conscience de l’importance de la formation pour accompagner leur adoption. En effet, 35 % des dirigeants prévoient de mettre en place des formations dans les deux prochaines années, principalement en interne (50 %) mais aussi en faisant appel à des formateurs externes (45 %).
Fanny Doukhan, French country manager chez Splunk, commente :
“En à peine un an, les outils de GenAI ont conquis les salariés français. La rapidité a été telle que les entreprises n’ont pas encore eu le temps de statuer formellement sur ces outils laissant le flou s’installer entre salariés et dirigeants. Aujourd’hui, seule une poignée est formée à la prise en main de la GenAI ce qui n’est pas sans poser de questions sur la sécurité des données qui peuvent y être partagées. Si interdire ces outils semble peu plausible, réglementer son usage par un cadre précis intégrant éthique et sécurité va devenir nécessaire dans les mois prochains”.

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Qu’est-ce que NVIDIA AI Enterprise, la plateforme de microservices introduite lors de la GTC 2024 ?
Outre ses dernières puces d’IA basées sur l’architecture Blackwell, l’IA GROOT qui permettra d’entraîner les robots humanoïdes, NVIDIA a annoncé lors de la GTC 2024 toute une gamme de microservices d’IA générative de niveau entreprise basés sur la plateforme NVIDIA CUDA introduite en 2006. Regroupés dans la nouvelle plateforme NVIDIA AI Enterprise, ils doivent permettre aux organisations de créer et déployer des applications personnalisées en toute sécurité. Les microservices NVIDIA sont des con
Qu’est-ce que NVIDIA AI Enterprise, la plateforme de microservices introduite lors de la GTC 2024 ?
Outre ses dernières puces d’IA basées sur l’architecture Blackwell, l’IA GROOT qui permettra d’entraîner les robots humanoïdes, NVIDIA a annoncé lors de la GTC 2024 toute une gamme de microservices d’IA générative de niveau entreprise basés sur la plateforme NVIDIA CUDA introduite en 2006. Regroupés dans la nouvelle plateforme NVIDIA AI Enterprise, ils doivent permettre aux organisations de créer et déployer des applications personnalisées en toute sécurité.
Les microservices NVIDIA sont des conteneurs logiciels téléchargeables pour le déploiement d’applications d’IA générative et le calcul accéléré. NVIDIA AI Enterprise 5.0 comprend NVIDIA NIM pour le déploiement de modèles d’IA en production et la collection de microservices NVIDIA CUDA-X.
NVIDIA NIM pour une inférence optimisée de l’IA
NIM (NeMo Inference Microservices) fournit des conteneurs prédéfinis alimentés par le logiciel d’inférence NVIDIA, notamment Triton Inference Server et TensorRT-LLM, qui permettent, selon NVIDIA, aux développeurs de réduire les temps de déploiement de plusieurs semaines à quelques minutes, que ce soit dans le cloud, les centres de données ou les stations de travail accélérées par ses GPU.
Pour rappel, NVIDIA NeMo est une boîte à outils d’IA conversationnelle conçue pour les chercheurs travaillant sur la reconnaissance vocale automatique, la synthèse texte-parole, les grands modèles de langage et le traitement du langage naturel. Elle fait partie d’AI Foundations, un ensemble de services cloud permettant aux entreprises de créer leurs propres modèles d’IA génératives à partir de leurs données, qu’ils soient linguistiques ou visuels, fonctionnant sur DGX Cloud, que NVIDIA a lancé il y a tout juste un an.
Elle comprend :
- NVIDIA NeMo Curator qui permet de générer des jeux de données de haute qualité pour l’entraînement LLM ;
- NVIDIA NeMo Customizer qui simplifie le réglage fin et l’alignement des modèles tout en accélérant les performances et l’évolutivité ;
- NVIDIA NeMo Evaluator qui fournit une évaluation automatique sur divers benchmarks académiques et personnalisés, offrant une évaluation rapide, facile et fiable des grands modèles de langage (LLM) et des RAG personnalisés.
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Crédit Nvidia. NVIDIA NIM est un microservice d’inférence conteneurisé comprenant des API standard, du code spécifique à un domaine, des moteurs d’inférence optimisés et un environnement d’exécution d’entreprise
Regroupant des bibliothèques NVIDIA CUDA spécifiques à un domaine et du code spécialisé adapté à divers domaines tels que le langage, la parole, le traitement vidéo, les soins de santé… Il permet le déploiement de modèles de NVIDIA, A121, Adept, Cohere, Getty Images et Shutterstock, ainsi que de modèles ouverts de Google, Hugging Face, Meta, Microsoft, Mistral AI et Stability AI.
Les développeurs peuvent les tester à l’aide d’API cloud du catalogue de NVIDIA ou les héberger eux-mêmes en téléchargeant NIM, puis les déployer avec Kubernetes sur les principaux fournisseurs de cloud ou sur site.
Selon NVIDIA, les clients pourront accéder aux microservices NIM d’Amazon SageMaker, de Google Kubernetes Engine et de Microsoft Azure AI, et s’intégrer à des frameworks d’IA populaires comme Deepset, Langchain et LlamaIndex.
Les microservices CUDA-X
Conçus par les experts CUDA de NVIDIA, CUDA-X regroupe des outils de développement, des bibliothèques accélérées par GPU et des technologies packagées sous forme d’API cloud. Ses bibliothèques d’accélération logicielle font partie des principales plateformes cloud, notamment AWS, Microsoft Azure et Google Cloud et sont gratuites sous forme de téléchargements individuels ou de piles logicielles conteneurisées à partir de NVIDIA NGC.
Les développeurs peuvent les intégrer, les personnaliser et les déployer sur les GPU NVIDIA. CUDA-X AI est destiné aux applications de traitement de données et d’IA tandis que CUDA-X HPC contient des bibliothèques supplémentaires pour le calcul haute performance.
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Les microservices CUDA-X incluent NVIDIA Riva pour l’IA vocale et de traduction personnalisable, NVIDIA Earth-2 pour les simulations climatiques et météorologiques haute résolution, NVIDIA cuOpt pour l’optimisation du routage et NVIDIA NeMo Retriever pour des capacités de génération augmentée (RAG) réactive pour les entreprises.
Les développeurs seraient aujourd’hui plus d’un million à les utiliser.

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Etude de BpiFrance Le Lab : l’utilisation des IA génératives par les dirigeants de PME-TPE est encore très limitée
Bpifrance Le Lab a publié ce 14 mars une étude sur les usages que font les dirigeants des IA Génératives au sein des TPE et PME françaises. Elle révèle une utilisation encore très restreinte : 72 % des dirigeants ayant répondu à son enquête n’utilisent pas ces outils par choix, n’en trouvant pas l’usage. L’étude de Bpifrance Le Lab repose sur une enquête en ligne menée entre le 16 novembre et le 5 décembre 2023 auprès de 40 000 dirigeant(e)s de PME-TPE françaises de 10 à 249 salariés des secte
Etude de BpiFrance Le Lab : l’utilisation des IA génératives par les dirigeants de PME-TPE est encore très limitée
Bpifrance Le Lab a publié ce 14 mars une étude sur les usages que font les dirigeants des IA Génératives au sein des TPE et PME françaises. Elle révèle une utilisation encore très restreinte : 72 % des dirigeants ayant répondu à son enquête n’utilisent pas ces outils par choix, n’en trouvant pas l’usage.
L’étude de Bpifrance Le Lab repose sur une enquête en ligne menée entre le 16 novembre et le 5 décembre 2023 auprès de 40 000 dirigeant(e)s de PME-TPE françaises de 10 à 249 salariés des secteurs marchands non agricoles et réalisant moins de 50 M€ de chiffre d’affaires. Sur les 3 077 d’entre eux ayant répondu, 66% étaient à la tête de PME et les 34% restants de TPE.
Des entretiens sont venus l’enrichir : 6 auprès de dirigeants d’entreprises, 6 auprès d’enseignants-chercheurs ou d’experts des problématiques des IA Génératives.
Les principaux chiffres de l’enquête
Seulement 15% des dirigeants utilisent les IA génératives
Selon l’enquête, seuls 3% des dirigeants de TPE/PME en font un usage régulier et 12% un usage occasionnel.
L’utilisation varie selon les secteurs et atteint 24% parmi les dirigeants du secteur des services. Les moins familiers avec les IA génératives sont les dirigeants des secteurs de la construction (4%) et des transports (5%), alors que les dirigeants de l’industrie et du commerce sont proches de la moyenne (respectivement 12% et 11% à les utiliser de manière régulière ou occasionnelle).
Les dirigeants de PME utilisent légèrement plus l’IA générative que ceux de TPE (20 % contre 15 %), ceux de PME de plus grande taille (100-249 collaborateurs) se démarquant : ils sont 28 % à les utiliser.
72% des dirigeants n’utilisent pas les IA génératives
Si 13% prévoient de le faire prochainement, la grande majorité des dirigeants déclarent ne pas vouloir utiliser les IA génératives :
- 58 % n’ont pas l’intention des les utiliser à court terme ;
- 14 % ne les utilisent pas par choix ou en ont interdit l’usage en entreprise.
Leurs collaborateurs pourraient toutefois le faire sans leur autorisation : un sondage Ifop-Talan de mai 2023 a révélé que 68% des Français qui utilisent les IA génératives en entreprise le cachent à leur supérieur hiérarchique.
71 % déclarent ne pas en trouver l’usage dans leurs entreprises
Interrogés sur les raisons pour lesquelles ils n’utilisent pas les IA génératives, les dirigeants déclarent :
- Ne pas en trouver l’usage (71%) ;
- Manquer d’expertise (21%) ;
- Craindre une mauvaise utilisation par leurs collaborateurs comme le partage de données confidentielles ou un manque de vérification des réponses données par les outils (10%).
Parmi les autres réponses citées, la non-connaissance des IA génératives l’est à 8% tandis que 7% évoquent un manque de moyens financiers.
Une utilisation cantonnée aux fonctions supports
Parmi les 15% des dirigeants utilisant les IA génératives, la majorité le font pour des recherches et l’analyse de données (56%) mais aussi pour la génération de textes (54%) notamment dans des campagnes de communication, la rédaction de textes légaux ou encore dans l’élaboration de documents administratifs.
34% s’en servent pour la traduction, 28% pour la génération de contenus visuels, 17% pour la prospection commerciale, seulement 11% le font pour l’aide à la production.
Quelques-uns d’entre eux, notamment dans le secteur des services, commencent à déployer ces outils pour les processus cœur de métier, en mettant l’IA générative dans le
business model.
Trois profils de dirigeant émergent selon le niveau d’utilisation
- Les agiles qui, sans politique affichée et de manière agile, encouragent les collaborateurs à se familiariser aux IA génératives ;
- Les formalisateurs qui ont formalisé l’utilisation et ont intégré leurs usages de manière plus explicite ;
- Les refondateurs qui ont décidé de refonder leurs opérations métier autour de ces technologies, en reconstruisant leurs architectures des Systèmes d’Information de manière à intégrer le plus possible ces applications et un pilotage par les données.
On peut retrouver les témoignages de dirigeants de ces catégories dans l’étude ainsi que des analyses par secteur.
Elise Tissier, Directrice de Bpifrance Le Lab, conclut :
“L’émergence des intelligences artificielles promet des changements et des opportunités dans le quotidien de tous les métiers, en particulier intellectuels, et quel que soit le secteur. Cette étude témoigne de l’usage limité qu’en font une majorité des dirigeants des TPE et PME françaises. Il est urgent d’investir dans les compétences, avec plus de formations pour comprendre les IA avec leurs atouts et leurs limites, et pour pouvoir les intégrer à un niveau bien plus élevé dans les bureaux de travail et les business models”.
Retrouver l’intégralité de l’étude ici

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La GenAI, principal moteur de l’innovation, selon le TechRadar by Devoteam 2024
Devoteam, un cabinet de conseil spécialisé dans les plateformes cloud, l’IA, la cybersécurité, la data et le développement durable, vient de publier la troisième édition de son TechRadar présentant les 150 technologies qui feront la différence en 2024 : 1/3 d’entre elles sont liées à l’IA ou pilotées par celle-ci. Créée en 1995, présente dans plus de 25 pays, Devoteam, une ESN française, accompagne ses clients dans leur transformation digitale durable. Son TechRadar 2024, fruit du travail de 96
La GenAI, principal moteur de l’innovation, selon le TechRadar by Devoteam 2024
Devoteam, un cabinet de conseil spécialisé dans les plateformes cloud, l’IA, la cybersécurité, la data et le développement durable, vient de publier la troisième édition de son TechRadar présentant les 150 technologies qui feront la différence en 2024 : 1/3 d’entre elles sont liées à l’IA ou pilotées par celle-ci.
Créée en 1995, présente dans plus de 25 pays, Devoteam, une ESN française, accompagne ses clients dans leur transformation digitale durable. Son TechRadar 2024, fruit du travail de 96 Tech Leaders au sein du Groupe, cartographie 150 technologies émergentes dans le monde numérique, classées par domaines stratégiques et selon leur degré de maturité, allant de “procéder avec prudence” à “adopter “, ce qui permet aux organisations de mieux appréhender les défis technologiques et de prendre des décisions éclairées.
L’édition 2024 ne se limite pas seulement à l’IA et explore la GenAI, alimentée par l’innovation cloud et l’abondance des données, présente dans toutes les catégories du TechRadar. Selon les experts de Devoteam, l’émergence rapide de la GenAI oblige les entreprises à reconsidérer d’urgence leur stratégie technologique, à réévaluer leurs priorités et à ajuster leur feuille de route en conséquence.
Gert Jan van Halem, CTO du groupe Devoteam, commente :
“Nous sommes à l’aube d’une ère où les technologies, que ce soit dans le domaine de l’informatique, de la communication, de la santé ou de l’industrie, sont inévitablement marquées par l’omniprésence de l’intelligence artificielle. De nos jours, il est de plus en plus évident que les technologies émergentes sont soit intrinsèquement dotées de capacités génératives d’IA, soit considérablement améliorées par des systèmes intelligents”.
Selon le radar, la GenAI va se répandre de plus en plus rapidement dans tous les domaines d’application via des fonctionnalités intégrées aux outils habituels. Cependant, il s’agit d’une transformation à double tranchant qui présente des opportunités mais qui introduit également de nouveaux risques à gérer. L’avenir des entreprises dépendra en grande partie de leur capacité à anticiper une augmentation probable de la productivité grâce à la GenAI tout en contrôlant les risques inhérents à sa mise en œuvre, tels que la sécurité, l’éthique et les ressources humaines.
Gert Jan van Halem poursuit :
“Les entreprises devront disposer d’un environnement technique qui permette à l’IA de déployer tout son potentiel. Parmi les prérequis, la transition vers le cloud et la mise en place d’une gestion rigoureuse des données sont des priorités. L’avènement de GenAI nécessitera également de nouvelles compétences, à la fois pour développer de nouvelles solutions et pour les utiliser judicieusement”.
Les principaux enseignements du TechRadar 2024
Entreprise et produits numériques
Les projets se concentrent sur la rationalisation, l’optimisation et l’efficacité opérationnelle plutôt que sur l’innovation et la conquête de nouveaux marchés. Les entreprises privilégient les solutions éprouvées qui garantissent un retour sur investissement rapide : la GenAI apparaît comme une réponse efficace pour atteindre ces objectifs de productivité.
Pour l’intégrer dans leurs processus, elles se tournent vers des outils d’aide au développement fournis par les hyperscalers (Gemini de Google, GitHub Copilot de Microsoft, Code Whisperer d’Amazon, etc.) et des principaux éditeurs de logiciels (Einstein for Developers de Salesforce et Now Assist de ServiceNow).
Intelligence basée sur les données
Le TechRadar constate une adoption continue des plateformes de données dans le cloud. Pendant ce temps, les fournisseurs de technologies améliorent leurs solutions pour faciliter l’utilisation optimale des données, encourager le partage interne et externe, intégrer des données tierces et traiter efficacement les données non structurées.
Cependant, cette adoption est accompagnée de préoccupations organisationnelles tournant autour de la gestion des données et de leurs utilisations, telles que la gouvernance, la conformité, la confidentialité, la souveraineté et l’éthique. Des solutions technologiques émergent pour répondre à ces défis, facilitant la définition, l’application et le contrôle des règles, en particulier avec des données, des infrastructures et des organisations plus vastes et plus diversifiées, parmi elles AirByte, DatGalaxy et ThoughtSpot.
Cloud distribué
Avec des environnements cloud de plus en plus complexes et diversifiés, les considérations architecturales suscitent un regain d’intérêt. Kubernetes reste essentiel pour développer des applications cloud natives, tandis que de nouvelles solutions émergent dans cet écosystème dynamique, comme Kyverno et Submariner.
L’introduction de l’IA pour gérer la complexité croissante des environnements cloud, notamment dans le contexte des clouds souverains, est attendue dans les prochains mois, ce qui représentera une avancée majeure dans ce domaine en constante évolution.
Automatisation de l’entreprise
Les éditeurs de logiciels d’hyper automatisation ont rapidement compris le potentiel de la GenAI et ont commencé à enrichir leurs portefeuilles en intégrant de grands modèles de langage (LLM), propriétaires ou open-source, dans leurs interfaces conversationnelles.
Parmi les exemples, les experts de Devoteam citent Einstein GPT de Salesforce, Now Assist de ServiceNow, Copilot de Microsoft, Bard et Gemini de Google, Project Morpheus d’Outsystems, entre autres. Cependant, dans ce domaine, l’IA générative n’en est encore qu’à ses débuts, entravée par des facteurs tels qu’un manque de compétences, une maturité technologique insuffisante et des données cloisonnées.
Confiance et cybersécurité
Au fur et à mesure que les entreprises modernisent leurs systèmes d’information et adoptent massivement le cloud, la sécurité de celui-ci devient cruciale. Malgré les niveaux élevés de sécurité fournis par les fournisseurs de services cloud, des incidents récents ont mis en évidence le besoin de solutions supplémentaires. Deux points clés sont la sécurité des environnements multicloud et la gestion des identités et des accès (IAM).
Des technologies telles que Active Roles, JumpCloud et Akeyless, introduites dans TechRadar 2024, répondent à ces problèmes. L’IA générative sera utilisée à la fois par les attaquants et les défenseurs, ce qui pourrait conduire à des fraudes plus sophistiquées du côté des attaques, tandis que du côté de la défense, elle permettra une détection automatisée des incidents. Microsoft Security Copilot en est un exemple, signalant une tendance majeure cette année.
La durabilité rendue possible par le numérique
Les technologies actuelles, en particulier les plateformes de données basées sur le cloud, permettent aux entreprises de créer leurs propres solutions de reporting et de gestion environnementales, notamment Boavizta, Granulate ou planA. Le choix entre construire ou acheter dépend de l’activité, de l’organisation et de la maturité de l’entreprise, avec une préoccupation centrale pour des données abondantes et dispersées. L’automatisation joue un rôle essentiel dans l’accélération de la collecte de données.
Quant à l’IA, elle sera précieuse pour gérer la complexité des sources, identifier les axes d’optimisation et intégrer les aspects environnementaux dans la prise de décision. Elle pourrait également contribuer à des processus et des produits plus économes en ressources, mais, en raison de ses besoins en ressources informatiques, il sera nécessaire de surveiller son rapport coûts/avantages environnementaux pour le déterminer.
Télécharger le TechRadar ici

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Comment Accenture veut accélérer l’adoption de la GenAI au sein des entreprises
Accenture, entreprise internationale de conseil et de technologies a non seulement annoncé cette semaine un partenariat avec la licorne canadienne Cohere, mais également l’acquisition d’Udacity, qui viendra apporter son expertise pour LearnVantage, une plateforme d’apprentissage annoncée mardi, dans laquelle Accenture investira 1 milliard de dollars sur trois ans afin d’accompagner ses clients dans l’acquisition des fondamentaux de l’IA. Cohere est une start-up d’IA d’entreprise de premier plan
Comment Accenture veut accélérer l’adoption de la GenAI au sein des entreprises
Accenture, entreprise internationale de conseil et de technologies a non seulement annoncé cette semaine un partenariat avec la licorne canadienne Cohere, mais également l’acquisition d’Udacity, qui viendra apporter son expertise pour LearnVantage, une plateforme d’apprentissage annoncée mardi, dans laquelle Accenture investira 1 milliard de dollars sur trois ans afin d’accompagner ses clients dans l’acquisition des fondamentaux de l’IA.
Cohere est une start-up d’IA d’entreprise de premier plan basée à San Francisco et à Toronto, avec un centre de recherche clé à Londres. “Command”, son modèle phare, est un modèle de génération de texte formé pour les applications métier telles que le résumé, la rédaction, le dialogue, l’extraction et la réponse aux questions. Tout comme “Embed”, un modèle de compréhension de texte, qui peut être utilisé pour les tâches de recherche, de clustering ou de classification dans plus de 100 langues, il est disponible sur Amazon Bedrock, le service de modèles de fondation d’AWS.
Dans le cadre du partenariat avec Accenture, Cohere apporte ses deux modèles Command et Embed, mais également Rerank, un outil qui vise à améliorer les résultats de recherche en effectuant une recherche sémantique plus approfondie, ainsi que ses capacités de génération augmentée par récupération (RAG). De son côté, Accenture fournit son expertise en matière de cloud, de données et de secteur.
Les entreprises clientes d’Accenture travailleront avec Cohere pour développer des modèles personnalisés avec des ajustements précis basés sur des connaissances spécifiques au domaine et des ensembles de données d’entraînement propriétaires.
La plateforme d’apprentissage Accenture LearnVantage
Alors qu’il a annoncé en juin dernier un investissement de 3 milliards de dollars sur trois ans dans la data et l’IA, Accenture va investir un milliard de dollars supplémentaires pour LearnVantage, afin de répondre à la demande croissante de compétences technologiques, notamment en IA générative.
La plateforme sera disponible une fois que l’acquisition d’Udacity, dont le montant n’a pas été divulgué, sera finalisée. Cette entreprise californienne, fondée en 2011, propose des programmes éducatifs en ligne dans des domaines tels que l’IA, la science des données, le cloud, la programmation, le marketing numérique et les systèmes autonomes. Ses cours, dispensés en anglais, arabe, coréen et espagnol, permettent aux apprenants d’acquérir de nouvelles compétences technologiques et de les appliquer dans des projets réels. La plateforme encourage une approche d’apprentissage par la pratique, essentielle pour maîtriser les concepts et les technologies émergentes.
Les 230 employés d’Udacity rejoindront Accenture LearnVantage qui proposera des programmes d’apprentissage technologique sur mesure et des services gérés pour les capacités d’apprentissage propres à un client. La plateforme fournira également des programmes de Nanodegree, des programmes en ligne certifiés conçus pour fournir aux utilisateurs une expérience pratique et des compétences pertinentes pour l’industrie dans des domaines spécialisés.
Accenture LearnVantage travaillera avec des partenaires de l’écosystème technologique, notamment Amazon Web Services, Google Cloud et Microsoft, pour fournir du contenu IA générative, une formation technologique pertinente pour l’industrie et des certifications cloud pour leurs clients communs. Il collaborera également avec d’autres partenaires d’apprentissage de classe mondiale, dont Pluralsight, Coursera, Workera et Skillsoft.
Kishore Durg, responsable mondial d’Accenture LearnVantage, commente :
“La montée rapide de l’IA générative a accru le besoin de formation et de développement des compétences de nos clients dans le cloud, les données et l’IA alors qu’ils construisent leur socle numérique, essentiel pour la réinvention. Accenture LearnVantage aidera non seulement nos clients à faire progresser leurs objectifs commerciaux, mais également à aider leurs collaborateurs à développer les compétences dont ils auront besoin pour les prochaines vagues de changement technologique”.

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Fujitsu : une entreprise innovante, durable et inclusive
Fondée en 1935, Fujitsu est une entreprise japonaise multinationale spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication (TIC). Sa culture d’entreprise repose sur les valeurs de confiance, innovation et durabilité. Présente dans plus de 100 pays, comptant près de 130 000 employés, Fujitsu favorise la diversité et l’inclusion au sein de ses équipes, en respectant les différences culturelles et en encourageant le partage des connaissances entre génération. Si Fujitsu s’est con
Fujitsu : une entreprise innovante, durable et inclusive
Fondée en 1935, Fujitsu est une entreprise japonaise multinationale spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication (TIC). Sa culture d’entreprise repose sur les valeurs de confiance, innovation et durabilité. Présente dans plus de 100 pays, comptant près de 130 000 employés, Fujitsu favorise la diversité et l’inclusion au sein de ses équipes, en respectant les différences culturelles et en encourageant le partage des connaissances entre génération.
Si Fujitsu s’est concentré initialement sur le matériel téléphonique, il s’est tourné vers le secteur informatique dans les années 1950, notamment avec le développement du premier ordinateur japonais, le FACOM 100 et sa commercialisation en 1954. Son acceptation de la normalisation internationale lui a permis de renforcer sa présence mondiale dans les années 1970.
Au fil des années, Fujitsu a consolidé sa position en proposant une gamme complète de logiciels et de services informatiques, tout en continuant à innover dans des domaines tels que les serveurs, le stockage de données, les solutions cloud et les appareils informatiques clients.
Alors qu’elle investit massivement dans la recherche et le développement pour rester à la pointe de l’innovation technologique, la société s’intéresse dans les années 2010 au cloud computing, l’IA, l’IoT et la cybersécurité. En mars 2017, elle inaugure un centre d’excellence en IA au sein de l’incubateur de l’Ecole polytechnique à Paris.
En mars 2021, le supercalculateur Fugaku, développé conjointement par RIKEN et Fujitsu depuis 2014, est achevé. La gamme de services et de solutions Fujitsu s’adresse depuis les années 2020 à cinq technologies clés : Informatique, Réseaux, IA, Données et sécurité et Technologies convergentes.
En mai 2023, elle annonce Fujitsu Kozuchi, une plateforme d’IA s’adressant à un large panel d’industries : production, retail, finance et santé.
Elle comprend les outils et les composants logiciels les plus aboutis de Fujitsu : la solution Fujitsu AutoML pour la génération automatisée de modèles de machine learning, Fujitsu AI Ethics for Fairness pour tester l’équité des modèles d’IA, l’intelligence artificielle de Fujitsu pour la recherche des causes et Fujitsu Wide Learning pour simuler les processus de découverte scientifique, ces outils s’accompagnent d’un accès simplifié aux logiciels libres (OSS) et aux technologies d’IA des entreprises partenaires.
Fujitsu investit également dans l’informatique quantique. La société a notamment développé avec l’université d’Osaka une nouvelle architecture informatique quantique et vise à devenir cette année la première entreprise japonaise à fournir des ordinateurs quantiques pour des projets de recherche grâce à une collaboration avec l’institut de recherche scientifique Riken.
Inclusion, diversité, équité et formation
L’engagement de Fujitsu envers l’inclusion, la diversité, l’équité et la formation contribue à créer un environnement de travail où chaque employé est valorisé, respecté et soutenu dans son développement professionnel, tout en renforçant la confiance des clients dans l’entreprise et ses capacités.
Futjitsu déclare sur son site :
“Chez Fujitsu, nous ne pouvons instaurer la confiance dans la société par l’innovation que si nous faisons confiance à nos employés pour fournir des solutions qui apportent un changement durable. Fujitsu est un endroit où tout le monde est digne de confiance, c’est un endroit où travailler à votre façon est la bonne façon et où faire ce qu’il faut est tout. C’est également là que nous réussissons ensemble dans une entreprise technologique mondiale de premier plan”.
Dès 2008, Fujitsu a mis en place un bureau pour promouvoir la diversité. La responsabilité sociale est pour elle tout aussi importante que la responsabilité environnementale.
Karine Garcini, directrice générale de Fujitsu France, expliquait à Cadremploi l’an passé :
“Au Japon, le rapport au travail et à l’entreprise est différent d’en France. Quand ils sortent de l’école, les jeunes font un choix d’entreprise et ils y restent entre 20 et 25 ans. Le turn over y est donc très faible. L’entreprise a une réelle mission sociale jusqu’au départ à la retraite à 65 ans.”
Sur les 300 employés français, 1/3 a plus de 55 ans. Une formation continue leur permet de se réorienter en interne.
Karine Garcini ajoutait :
“On a par exemple formé au no code et low code des développeurs et des chefs de projet dev seniors qui avaient développé des technos il y a 25 ans, aujourd’hui dépassées. Les retours des clients et des managers sont bons”.
Selon elle, la mixité intergénérationnelle est essentielle chez Fujitsu, car elle permet de capitaliser sur le savoir-faire des seniors et de le transmettre aux nouvelles générations. Cette approche renforce la confiance des clients, qui bénéficient ainsi de l’expérience et de l’expertise accumulées au fil du temps dans la relation commerciale et la gestion de projet.
Fujitsu propose également des opportunités de formation pour les jeunes, notamment à travers son programme pour les jeunes diplômés.
Le processus de recrutement
Vous pouvez postuler en téléchargeant votre CV, en répondant à quelques questions et en acceptant la déclaration de confidentialité des données de Fujitsu.
Étape 2 : Entretien Téléphonique Si votre candidature semble correspondre au poste vacant, l’un de ses recruteurs internationaux vous contactera pour un entretien téléphonique. Cette étape vous permettra de discuter plus en détail de votre expérience, de vos compétences et de votre adéquation avec le poste.
Étape 3 : Entretien Physique Si votre entretien téléphonique est concluant, vous serez invité à participer à un entretien en personne ou par téléphone avec le responsable du recrutement ou l’équipe de direction concernée. En fonction du type de poste auquel vous avez postulé, un deuxième ou un troisième entretien peut être prévu.
Étape 4 : Évaluation Certains postes peuvent nécessiter une évaluation en ligne pour évaluer vos compétences spécifiques ou vos aptitudes à réussir dans le rôle pour lequel vous postulez. Cette évaluation peut être sous forme de tests psychométriques, de mises en situation ou d’autres méthodes d’évaluation.
Étape 5 : Références Une fois que votre candidature a franchi avec succès les étapes de l’entretien et de l’évaluation, Futjisu procédera à des vérifications de références pour confirmer les informations fournies dans votre CV et évaluer votre adéquation culturelle avec notre entreprise.
Étape 6 : Offre Si vous êtes retenu pour le poste, une offre d’emploi officielle vous sera envoyée par courrier électronique. Cette offre comprendra des détails sur le poste, le salaire, les avantages et d’autres conditions d’emploi. Vous aurez également des instructions sur la façon de renvoyer votre offre signée et les documents demandés.

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Tout juste créée, Bioptimus lève 35 millions de dollars pour appliquer l’IA générative à la biologie
La start-up française Bioptimus, fondée par d’anciens chercheurs de Google DeepMind et des experts d’Owkin est sortie hier du mode furtif avec l’annonce d’une levée de fonds en amorçage de 35 millions de dollars menée par Sofinnova Partners et Bpifrance, via son fonds Large Venture. Elle a pour ambition de révolutionner notre compréhension de la biologie grâce à l’IA générative et travaille au développement d’un modèle de fondation qui “connecte la biologie à ses différentes échelles – des molé
Tout juste créée, Bioptimus lève 35 millions de dollars pour appliquer l’IA générative à la biologie
La start-up française Bioptimus, fondée par d’anciens chercheurs de Google DeepMind et des experts d’Owkin est sortie hier du mode furtif avec l’annonce d’une levée de fonds en amorçage de 35 millions de dollars menée par Sofinnova Partners et Bpifrance, via son fonds Large Venture. Elle a pour ambition de révolutionner notre compréhension de la biologie grâce à l’IA générative et travaille au développement d’un modèle de fondation qui “connecte la biologie à ses différentes échelles – des molécules aux cellules, tissus et organismes entiers”.
Les autres investisseurs de ce tour de table sont les fonds internationaux basés en France Frst Capital et Cathay Innovation, ainsi qu’Headline, Hummingbird, NJF Capital, Owkin, Top Harvest Capital, et l’entrepreneur de renom Xavier Niel, qui a notamment créé Free et Station F.
La start-up est incubée depuis fin 2023 à Paris au sein de la licorne franco-américaine Owkin, spécialisée dans l’IA et l’apprentissage fédéré appliqué à la recherche médicale, et dirigée par Jean-Philippe Vert, l’un de ses cofondateurs, Directeur de la R&D chez Owkin et ancien responsable de la recherche chez Google Brain. Les autres cofondateurs sont Rodolphe Jenatton, Zelda Mariet, Felipe Llinares, David Cahané et Eric Durand.
Jean-Philippe Vert déclare :
“L’application des modèles fondamentaux et de l’IA générative à la biologie va profondément transformer la science. En utilisant la puissance de ces modèles sur des bases de données vastes et multimodales, nous pourrons mieux saisir les mécanismes biologiques complexes restés jusqu’à présent méconnus. Cette compréhension holistique de la biologie à différentes échelles sera cruciale pour propulser les sciences biomédicales et environnementales vers de nouveaux horizons”.
Pour entraîner ce modèle de fondation, Bioptimus aura accès aux données fédérées d’Owkin. La licorne qui s’est donnée pour mission d’utiliser l’IA afin de découvrir et développer de meilleurs traitements pour les besoins médicaux non satisfaits, à commencer par la lutte contre le cancer, collabore avec de grands hôpitaux comme l’Institut Curie, le Centre Léon Bérard, Gustave Roussy, l’hôpital Bicêtre AP-HP mais également avec des hôpitaux universitaires internationaux.
L’apprentissage fédéré permet de se connecter en toute sécurité à des ensembles de données multipartites décentralisés et de créer des modèles d’IA sans mise en commun des données, ce qui résout le problème de la confidentialité des patients et de la protection des données.
Bioptimus pourra donc entraîner son modèle de fondation en toute confiance afin d’alimenter les percées scientifiques et d’accélérer l’innovation dans la biomédecine et au-delà. Pour cela, elle utilisera l’infrastructure informatique d’Amazon Web Services, qui lui fournira les ressources nécessaires pour l’entraîner et le déployer.
Edward Kliphuis, associé chez Sofinnova Partners, conclut :
“Les modèles fondamentaux en biologie représentent un changement de paradigme. Ils ouvrent la voie à une médecine personnalisée sans précédent, captant l’unicité de chaque individu tout en exploitant la somme des connaissances collectives. Ce qui rend Bioptimus unique est l’association d’un accès inégalé et transparent aux données, avec des talents exceptionnels et une puissance de calcul considérable. Forts de l’expertise approfondie de Sofinnova dans le domaine des sciences de la vie et de notre vaste réseau, nous sommes prêts à redéfinir l’avenir de cette industrie”.

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Comment Hugging Face reste à la pointe de l’innovation
Hugging Face ne cesse d’innover : fin janvier, l’entreprise a non seulement annoncé de nouveaux LLM open-source en tant qu’agents LangChain, un partenariat stratégique avec Google Cloud, l’optimisation de StarCoder mais également Hugging Chat Assistants, une boutique de chatbots personnalisés sur Hugging Chat à l’instar de GPT Store, mais contrairement à ce dernier, ceux de Hugging Face sont gratuits et open source. Passée au rang de licorne après une levée de fonds de 235 millions de dollars e
Comment Hugging Face reste à la pointe de l’innovation
Hugging Face ne cesse d’innover : fin janvier, l’entreprise a non seulement annoncé de nouveaux LLM open-source en tant qu’agents LangChain, un partenariat stratégique avec Google Cloud, l’optimisation de StarCoder mais également Hugging Chat Assistants, une boutique de chatbots personnalisés sur Hugging Chat à l’instar de GPT Store, mais contrairement à ce dernier, ceux de Hugging Face sont gratuits et open source.
Passée au rang de licorne après une levée de fonds de 235 millions de dollars en août dernier, Hugging Face, start-up créée à Paris en 2016, continue de jouer un rôle fondamental dans l’accélération de la recherche en IA grâce à son approche open source.
Dans son article de blog le 24 janvier dernier, Hugging Face expliquait comment construire et évaluer des agents de raisonnement à usage général basés sur les grands modèles de langage (LLM) open source comme Mixtral-8x7B , en utilisant la classe ChatModel de LangChain et l’approche ReAct.
L’article du 30 janvier suivant présentait les résultats de l’optimisation de son modèle de génération de code développé en collaboration avec Service Now, StarCoder (15B) sur Intel Xeon de 4e génération, en utilisant la quantification 8 bits et 4 bits et la génération assistée. En combinant la quantification 8 bits et la génération assistée, le modèle StarCoder atteint une accélération d’inférence de plus de 7 fois par rapport au modèle de référence, sans perte de qualité.
Entre temps, Hugging Face annonçait un partenariat stratégique avec Google Cloud, afin de rendre l’IA plus accessible et plus performante pour les entreprises, en s’appuyant sur les modèles ouverts et les technologies open source.
Le partenariat vise à combiner les avantages de la plateforme ouverte de Hugging Face, qui permet aux scientifiques des données, aux ingénieurs en ML et aux développeurs d’accéder aux derniers modèles de la communauté, et de les utiliser sur la plateforme de leur choix à ceux de la plateforme Vertex AI de Google Cloud qui permet de déployer des modèles d’IA ainsi que d’assurer leur maintenance.
Il facilite ainsi l’intégration des modèles ouverts de Hugging Face dans Vertex AI et GKE (Google Kubernetes Engine) et permet aux clients de Google Cloud d’exploiter les modèles de Hugging Face et les fonctionnalités avancées de Google Cloud, comme Vertex AI et les TPU, pour développer et déployer des applications d’IA plus efficacement.
Les deux entreprises ont également annoncé qu’elles allaient collaborer sur les plans de la science ouverte, de l’open source, du cloud et du matériel, pour rendre les dernières innovations en intelligence artificielle plus accessibles à la communauté.
Hugging Face Assistants, l’alternative open source et gratuite à GPT Store
Le 2 février dernier, Hugging Face présentait Hugging Chat Assistants, qui permet de créer des chatbots après avoir créé un compte Hugging Face (gratuit), sa boutique fonctionne comme le GPT Store déployé en janvier dernier par Open AI.
Alors que celui-ci permet aux abonnés de ChatGPT Plus, Enterprise et de la nouvelle offre ChatGPT Team de créer leurs assistants à partir de ChatGPT, ceux de Hugging Face le seront à partir du chatbot open source Hugging Chat.
Pour le personnaliser, les utilisateurs peuvent s’appuyer sur les modèles open source Mixtral 8x7B et mistral 7B Instruct de Mistral AI, Llama-2 70B et CodeLlama 70B Instruct de Meta, Hermes 2 – Mixtral 8x7B – DPO , formé par Nous Research sur le LLM Mixtral 8x7B MoE et OpenChat 3.5.
Selon Julien Chaumond, cofondateur et CTO de Hugging Face, en à peine 3 jours, 4 000 assistants avaient été créés et 1 500 utilisateurs avaient discuté avec son propre clone “Clone of HF CTO”.
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Il ajoute que suite aux premiers retours de la communauté, Hugging Face envisage d’introduire les éléments suivants :
- Possibilité de modifier vos assistants via l’API, permettant ainsi d’envoyer des informations actualisées à vos assistants à tout moment.
- Intégration de RAG (et de la fonctionnalité de recherche sur le Web) à l’Assistant, enrichissant ainsi ses capacités de recherche et de réponse.
- Fonctionnalité pour générer votre assistant de vignettes via l’IA, offrant une manière intuitive et automatisée de créer des représentations visuelles pour vos assistants.
- Proposition de modifications sur les assistants d’autres utilisateurs, favorisant ainsi la collaboration et l’amélioration collective des assistants.
- Ajout régulier de nouveaux modèles à HuggingChat et aux Assistants, garantissant une variété et une qualité constantes des modèles disponibles pour les utilisateurs.

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Europ Assistance se tourne vers Tata Consultancy Services pour sa transformation IT
Europ Assistance, un des leaders mondiaux de l’assistance et de l’assurance voyage, s’apprête à transformer son modèle opérationnel informatique grâce à un partenariat stratégique avec Tata Consultancy Services (TCS), une organisation de services informatiques, de conseil et de solutions d’entreprise, filiale du conglomérat indien Tata. Europ Assistance, qui accompagne près de 300 millions de clients dans plus de 200 pays et territoires, offre une gamme étendue de services dans divers domaines
Europ Assistance se tourne vers Tata Consultancy Services pour sa transformation IT
Europ Assistance, un des leaders mondiaux de l’assistance et de l’assurance voyage, s’apprête à transformer son modèle opérationnel informatique grâce à un partenariat stratégique avec Tata Consultancy Services (TCS), une organisation de services informatiques, de conseil et de solutions d’entreprise, filiale du conglomérat indien Tata.
Europ Assistance, qui accompagne près de 300 millions de clients dans plus de 200 pays et territoires, offre une gamme étendue de services dans divers domaines tels que la santé, la maison, la vie familiale, l’automobile, les voyages et la conciergerie. La société utilise déjà l’IA pour automatiser ses processus, gérer ses données ou répondre aux besoins de ses clients plus efficacement, mais était à la recherche d’un partenaire pour la transformation globale de son écosystème informatique et a donc opté pour TCS.
TCS a plus de 55 ans d’expérience dans le domaine des services informatiques, de conseil et de solutions d’entreprise et compte plus de 607 000 consultants répartis dans 55 pays. Elle est présente en France depuis 1992, où elle accompagne aujourd’hui plus de 80 grandes entreprises dans leurs parcours de croissance et de transformation, dont 18 sociétés du CAC40 (Alcatel-Lucent, BNPP, Engie, Sodexo, Société Générale, Total…). Au cours des dernières années, elle a réalisé d’importants investissements dans l’hexagone et a ouvert son 3ème centre de services à Suresnes, près de Paris, après ceux de Lille et Poitiers.
Dans le cadre de ce partenariat pluriannuel, TCS fournira à Europ Assistance des services complets d’applications informatiques d’entreprise, en s’appuyant sur ses centres de services en Europe et dans l’ensemble des régions où Europ Assistance intervient. Elle utilisera notamment la solution propriétaire Ignio™ AIOps de sa gamme Digitate, alimentée par l’IA et le machine learning, pour améliorer la résilience opérationnelle et l’agilité d’Europ Assistance. La solution fournira à ce dernier des informations exploitables sur son infrastructure technologique, augmentant ainsi sa productivité et sa disponibilité.
Ce partenariat permettra de renforcer les capacités commerciales d’Europ Assistance, de soutenir la croissance de son écosystème de partenaires et d’accélérer le déploiement de ses produits sur le marché. Les deux entreprises envisagent également d’explorer de nouveaux cas d’usages exploitant l’IA générative et d’autres technologies avancées.
Fabien Azavant, Directeur des systèmes d’information et membre du Comité de Direction du Groupe Europ Assistance, déclare :
“Nous sommes très heureux de nous associer à TCS dans ce que nous considérons comme une période passionnante de l’évolution de notre organisation. Europ Assistance défend un ensemble de valeurs telles que la bienveillance, la disponibilité, la fiabilité et la collaboration. Nous sommes particulièrement satisfaits de constater que TCS reflète exactement ces valeurs. Avec ses capacités globales, nous considérons ce partenariat comme un levier clé pour atteindre nos objectifs organisationnels”.

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Smart4 Engineering renforce son expertise en IA et data avec l’acquisition de Closer Consulting
Smart4 Engineering, groupe français spécialisé dans l’ingénierie numérique et la R&D, annonce la finalisation de l’acquisition de Closer Consulting, une entreprise portugaise spécialisée dans la data science, le business intelligence, l’Advanced Analytics et l’intelligence artificielle. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de Smart4 Engineering visant à renforcer sa présence en Europe en intégrant des entités spécialisées dans le secteur technologique. Créé en 2020, dirigé par Cyril
Smart4 Engineering renforce son expertise en IA et data avec l’acquisition de Closer Consulting
Smart4 Engineering, groupe français spécialisé dans l’ingénierie numérique et la R&D, annonce la finalisation de l’acquisition de Closer Consulting, une entreprise portugaise spécialisée dans la data science, le business intelligence, l’Advanced Analytics et l’intelligence artificielle. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de Smart4 Engineering visant à renforcer sa présence en Europe en intégrant des entités spécialisées dans le secteur technologique.
Créé en 2020, dirigé par Cyril Roger, Smart4 Engineering n’a cessé depuis le rachat à ses débuts de LeXi de poursuivre sa politique d’acquisition afin d’apporter des solutions efficaces aux défis auxquels est confrontée l’industrie dans les domaines de la data, de l’IA, des logiciels critiques, de la cybersécurité et des infrastructures intelligentes. Le groupe combine aujourd’hui l’expertise de 11 entités puisqu’Atlantica, BI Consulting (aujourd’hui Sibylone), LR Technologies Groupe, Capitole Consulting, Eurosystem, LR Technologies Groupe, Solent, TITAN, TopNetwork et TopSystem font eux aussi partie du groupe et viennent d’être rejoints par Closer Consulting.
Avec des bureaux dans huit pays et environ 3 500 ingénieurs hautement qualifiés, Smart4 Engineering ambitionne de faire passer son chiffre d’affaires de 250 millions d’euros à plus de 300 en 2024.
L’acquisition de Closer Consulting
Closer Consulting vient ainsi renforcer la position de Smart4 Engineering sur le marché européen en élargissant sa gamme de produits. Dans le cadre de cette intégration, João Pires da Cruz, l’un de ses co-fondateurs, a été nommé VP Research & Innovation de Smart4 Engineering.
Fondée en 2005, basée à Lisbonne, Closer Consulting compte plus de 350 professionnels répartis au Portugal, au Royaume-Uni et au Brésil. Axée sur la satisfaction des besoins opérationnels et de BI à long terme de ses clients, la société propose des services de conseil en stratégie de données, des projets personnalisés, l’externalisation de compétences en TI et en données, et des services de proximité. Elle réalise un chiffre d’affaires de plus de 15 millions d’euros et compte parmi ses clients des acteurs majeurs de l’industrie, des services, des transports, des télécommunications.
Cyril Roger déclare :
“Closer s’est imposée comme une entreprise de référence dans le secteur de la data et de l’IA. Nous sommes enthousiastes à l’égard du marché portugais, mais suite à notre stratégie d’internationalisation, l’objectif est clair d’aller encore plus loin. Il est vrai que nous avons étendu notre activité à l’étranger, mais avec cette intégration dans le groupe, qui en plus de sa robustesse partage également notre vision, nous disposerons d’une structure avec un savoir-faire et une présence dans différentes zones géographiques, ce qui nous permettra d’agir avec assurance sur les différents marchés cibles. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de cette collaboration, qui nous permettra d’offrir à nos clients un large éventail de nouveaux produits, de nouvelles compétences et de nouvelles expériences”.
Fernando Matos, associé et co-fondateur de Closer Consulting, ajoute :
“Forts de notre position sur le marché portugais, nous avons un objectif clair : aller encore plus loin. Grâce à cette intégration dans le groupe Smart4 Engineering, qui, en plus de sa solidité, partage également notre vision, nous disposerons d’une structure, d’un savoir-faire et d’une présence dans plusieurs pays. Cela nous permettra d’agir de manière assertive sur les différents marchés cibles”.

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Pourquoi et comment une PME a mis en place une stratégie d’analyse de données grâce au West Data Festival ?
Olivier Ugo, Data Analyste chez Wilo France, a partagé son expérience et son expertise lors du West Data Festival. Depuis 2019, cet événement réservé aux professionnels est dédié à l’utilisation des données et à la maîtrise de l’intelligence artificielle. L’entreprise Wilo France, spécialisée dans la conception de pompes et de systèmes de pompage, intègre l’analyse des données au cœur de sa transformation digitale. Le West Data Festival permet d’accéder à des cas d’usages concrets d’analyse de d
Pourquoi et comment une PME a mis en place une stratégie d’analyse de données grâce au West Data Festival ?
Olivier Ugo, Data Analyste chez Wilo France, a partagé son expérience et son expertise lors du West Data Festival. Depuis 2019, cet événement réservé aux professionnels est dédié à l’utilisation des données et à la maîtrise de l’intelligence artificielle. L’entreprise Wilo France, spécialisée dans la conception de pompes et de systèmes de pompage, intègre l’analyse des données au cœur de sa transformation digitale. Le West Data Festival permet d’accéder à des cas d’usages concrets d’analyse de données dans les entreprises, et dans cet article Olivier Ugo revient sur son expérience.
Le West Data Festival, un point de départ Inspirant pour mettre en place l’analyse de données
Olivier Ugo a participé à plusieurs reprises au West Data Festival, et souligna l’impact de l’événement sur son évolution professionnelle. « Mon aventure a commencé au West Data Festival en 2021 » explique-t-il. Alors en charge de la transformation digitale de Wilo France, il y a trouvé des solutions à ses défis liés à l’analyse des données et à la Business Intelligence (BI). Depuis, Wilo France a évolué de la réflexion à la concrétisation de son projet datas avec le partenaire expert rencontré au West Data Festival.
En 2023, lors de la 5ème édition du West Data Festival à l’Espace Mayenne (Laval), Olivier Ugo a partagé son expérience à l’occasion d’une table ronde, aux côtés de représentants de deux entreprises et d’une startup. Il met en garde contre le manque de ressources et de compétences lors du déploiement d’outils datas. Selon lui, la transition vers de nouveaux métiers et de nouvelles responsabilités peut être un défi, mais un accompagnement efficace permet de surmonter ces obstacles.
Pourquoi la gestion des données est-elle cruciale pour les entreprises ?
Olivier Ugo met en avant deux facteurs majeurs. Tout d’abord, la croissance des datas dans le monde actuel, permettant d’utiliser des outils plus puissants que les outils traditionnellement utilisés dans les entreprises. L’offre croissante d’outils plus performants et accessibles, crée un attrait grandissant pour la récolte et l’analyse des données.
Il ajoute qu’une gestion efficace de ses données permet à une entreprise de rester compétitive dans un monde de plus en plus imprévisible, marqué par des événements tels que le COVID-19 et la guerre en Ukraine. “Les entreprises ont intérêt à savoir gérer leurs données, les analyser de manière rapide et pertinente pour prendre des décisions stratégiques et opérationnelles rapides et efficaces”, conclut-il.
Si vous voulez vous inspirer et découvrir de nouveaux cas d’usages liés à la maîtrise des données et l’intelligence artificielle dans votre entreprise, inscrivez-vous à la prochaine édition du West Data festival qui aura lieu du 12 au 14 mars à l’Espace Mayenne (Laval).
Un événement incontournable pour tous les experts et passionnés de l’intelligence artificielle et des datas.
Pour assister à la 6ème édition du West Data Festival : https://www.westdatafestival.fr/inscription-west-data-festival-2024/?utm_source=actuia&utm_medium=article&utm_campaign=janvier
Pour plus d’informations sur le programme et les conférenciers de la 6ème édition : https://www.westdatafestival.fr/programme-complet-west-data-festival/?utm_source=actuia&utm_medium=article&utm_campaign=janvier

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IA générative : 90% des dirigeants adoptent une position attentiste
Au-delà de l’aspect ludique ou créatif, l’IA générative représente un potentiel énorme pour les entreprises, qui peuvent en tirer des bénéfices en termes de productivité, d’innovation et de compétitivité. Une étude récente du Boston Consulting Group (BCG) et de sa division Tech, BCG X, montre que 90 % des leaders attendent encore qu’elle dépasse le battage médiatique pour se l’approprier ou se contentent d’expérimentations limitées. Pourtant, les entreprises qui ont adopté l’IA générative de man
IA générative : 90% des dirigeants adoptent une position attentiste
Au-delà de l’aspect ludique ou créatif, l’IA générative représente un potentiel énorme pour les entreprises, qui peuvent en tirer des bénéfices en termes de productivité, d’innovation et de compétitivité. Une étude récente du Boston Consulting Group (BCG) et de sa division Tech, BCG X, montre que 90 % des leaders attendent encore qu’elle dépasse le battage médiatique pour se l’approprier ou se contentent d’expérimentations limitées. Pourtant, les entreprises qui ont adopté l’IA générative de manière stratégique et responsable ont déjà un avantage concurrentiel sur le marché.
Le rapport “BCG AI Radar: From Potential to Profit with GenAI” rapporte la vision, les pratiques et les attentes de cadres supérieurs de 50 marchés et 14 secteurs vis-à-vis de l’IA générative.
L’IA et la GenAI, des priorités stratégiques
Selon l’enquête du BCG, 89 % des dirigeants considèrent l’IA et la GenAI parmi leurs trois principales priorités technologiques pour 2024. Si 71 % des personnes interrogées prévoient d’augmenter leurs investissements technologiques en 2024 contre 60 % l’an passé, elles sont encore plus nombreuses (85 %) à envisager d’augmenter leurs dépenses en IA et GenAI cette année.
Interrogés sur leurs attentes, 54 % des dirigeants déclarent que l’IA leur permettra de réaliser des économies en 2024. Parmi ceux-ci, environ la moitié prévoient des économies de coûts supérieures à 10 %, principalement grâce à des gains de productivité dans les opérations, le service à la clientèle et l’informatique.
Hans Vestberg, PDG de Verizon, partage son expérience :
“À chaque étape du parcours de l’IA, nous sommes devenus de plus en plus efficaces. La différence avec GenAI est que le niveau d’efficacité est beaucoup plus élevé. Nous constatons une augmentation substantielle de l’efficacité, plus que dans toutes les autres étapes que nous avons prises au cours des dix dernières années. Au fil du temps, cela aura un impact énorme”.
Des défis à surmonter
Malgré une prévision en hausse des investissements, 66 % des dirigeants se disent ambivalents ou insatisfaits de leurs progrès en matière d’IA et de GenAI. Ils identifient comme défis majeurs :
- la pénurie de talents (62 %) ;
- des priorités d’investissement floues (47 %) ;
- l’absence d’une stratégie pour une IA responsable (42 %).
En effet, seulement 6 % des entreprises ont formé plus de 25 % de leur personnel aux outils GenAI et 45 % des dirigeants déclarent qu’ils n’ont pas encore de directives ou de restrictions sur l’utilisation de l’IA et de la GenAI au travail.
Deux tiers des leaders sondés estiment qu’il faudra au moins deux ans avant que l’IA et la GenAI dépassent le stade du battage médiatique. De plus, 71 % se focalisent sur la mise en œuvre d’expérimentations restreintes et de projets pilotes à petite échelle. Près de 90 % des dirigeants font ainsi partie de l’une de ces deux catégories, adoptant une position d’observateur.
Les caractéristiques des gagnants
Selon l’analyse des experts du BCG, un faible pourcentage d’entreprises se prépare à réussir avec l’IA, tandis que d’autres prennent dangereusement du retard.
Cinq caractéristiques distinguent les gagnants des observateurs : l’investissement dans la productivité et la croissance du chiffre d’affaires, la montée en compétences systématique, la vigilance sur le coût d’utilisation de l’IA, la mise en place de relations stratégiques et la mise en œuvre des principes de l’IA responsable.
Compétences et formation
Les entreprises gagnantes se démarquent en investissant dans la formation de leurs équipes. Selon l’étude DAI 2023 du BCG, les grandes entreprises ont trois fois plus d’employés formés à l’IA que les autres. Ce qui souligne l’importance de la requalification, près de la moitié de la main-d’œuvre des grandes entreprises devant être requalifiée dans la GenAI au cours des trois prochaines années.
Gestion des coûts
Alors que l’accessibilité de GenAI s’élargit, seulement 19 % des dirigeants considèrent actuellement le coût comme leur principale préoccupation lors du choix d’une solution d’IA/GenAI. Cependant, la gestion proactive des coûts d’utilisation est essentielle pour éviter des surprises coûteuses au fur et à mesure que la technologie se répand.
Relations stratégiques et responsabilité de l’IA
Les gagnants établissent des partenariats stratégiques et intègrent les principes de l’IA responsable (RAI). Les dirigeants qui participent à des initiatives RAI réalisent 58 % de bénéfices commerciaux en plus. Seuls 3 % considèrent les partenariats préexistants comme une priorité, tandis que les gagnants construisent activement un écosystème de partenariat avec divers acteurs.
Les recommandations du BCG
L’étude du BCG identifie trois axes de valeur principaux pour les entreprises adoptant l’IA générative, qui permettront non seulement d’augmenter la productivité, d’améliorer l’efficience et l’efficacité, mais aussi de créer un avantage concurrentiel à long terme. Elle recommande de :
- Déployer l’IA générative dans les tâches quotidiennes pour réaliser un potentiel de productivité de 10 à 20 %. L’IA générative peut automatiser ou assister des tâches répétitives, chronophages ou fastidieuses, comme la rédaction de rapports, la génération de code, la création de visuels ou la traduction de langues. Le BCG conseille aux entreprises de sélectionner et tester les outils GenAI, d’offrir une mise à niveau massive des compétences, de déployer des solutions pour soutenir les travailleurs dans leurs tâches quotidiennes et évaluer soigneusement les coûts de déploiement ;
- Remodeler les fonctions critiques pour une amélioration de 30 à 50 % de l’efficacité et de l’efficience. L’IA générative peut transformer en profondeur les processus et les métiers clés de l’entreprise, en apportant de nouvelles capacités, de nouvelles sources de données ou de nouvelles façons de travailler. Pour le BCG, les entreprises doivent réaffecter les budgets et guider une série de projets pilotes capables d’évoluer de manière fiable ;
- Inventer de nouveaux modèles d’affaires GenAI pour construire un avantage concurrentiel à long terme. L’IA générative peut être à l’origine de ruptures stratégiques, en créant de nouveaux produits, services, expériences ou marchés. Le BCG recommande de développer une approche solide centrée sur le client et de tirer parti des données first-party et de la propriété intellectuelle pour créer des interactions que les clients ne trouvent nulle part ailleurs.

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Fuse, le hub dédié à l’innovation Tech d’Allen & Overy, ouvre les candidatures pour sa huitième cohorte
Créé en 2017 par le cabinet d’avocats international Allen & Overy, Fuse est un centre d’innovation technologique qui rassemble des avocats, des clients et des entreprises de la Tech pour explorer, développer et mettre en œuvre le changement digital dans le secteur juridique. Les candidatures pour la 8ème cohorte sont ouvertes aux entreprises technologiques jusqu’au 5 février prochain. Les entreprises, quels que soient leur stade de développement ou leur localisation, peuvent postuler, tant q
Fuse, le hub dédié à l’innovation Tech d’Allen & Overy, ouvre les candidatures pour sa huitième cohorte
Créé en 2017 par le cabinet d’avocats international Allen & Overy, Fuse est un centre d’innovation technologique qui rassemble des avocats, des clients et des entreprises de la Tech pour explorer, développer et mettre en œuvre le changement digital dans le secteur juridique. Les candidatures pour la 8ème cohorte sont ouvertes aux entreprises technologiques jusqu’au 5 février prochain.
Les entreprises, quels que soient leur stade de développement ou leur localisation, peuvent postuler, tant que leurs travaux sont directement applicables aux avocats et/ou aux clients du cabinet. Leurs candidatures seront examinées à partir de deux canaux distincts.
Le premier canal, baptisé “LegalTech”, est ouvert à toutes les entreprises technologiques.
Le second est réservé à des structures recommandées par les clients d’Allen & Overy, avec un focus particulier sur les actifs numériques, les technologies de registres distribués (DLT), notamment les NFTs, les payment et security tokens, ainsi que les contrats intelligents.
Les avocats et les clients du cabinet pourront ainsi bénéficier de l’expertise des entreprises sélectionnées dans la résolution des défis technologiques émergents.
Olivier Picquerey et Julien Sébastien, associés et membres du Comité d’innovation d’Allen & Overy à Paris, expliquent :
“En ce début d’année, l’ouverture des candidatures de cette huitième cohorte de Fuse nous permet de nous projeter et ainsi d’anticiper les réponses aux défis technologiques à venir. Après une année 2023 marquée par l’irruption de l’IA dans les usages des professionnels du droit, une révolution dont Allen & Overy a été le fer de lance, les Legal Techs sont plus que jamais au cœur de l’innovation au sein des métiers de notre secteur et deviennent indispensables pour répondre aux attentes de nos clients”.
En 2023, l’investissement dans les Legal Techs a dépassé les attentes, totalisant près de 600 millions de dollars selon Dealroom. L’IA générative a également marqué l’année, Allen & Overy l’a déployée dès février 2023, et actuellement plus de 3 000 de ses avocats dans 43 juridictions utilisent des outils basés sur GPT-4 dans leur travail quotidien.
Aujourd’hui, l’ensemble du Toolkit LegalTech d’Allen & Overy comporte 12 outils, dont 8 sont passés par Fuse.
Les entreprises des précédentes cohortes ont connu un succès notable. Par exemple, ArteriaAI a levé 30 millions de dollars dans le cadre d’un tour de table de Série B et a été reconnue dans le classement CB Insights AI 100. Definely s’est classée 23ème dans le Deloitte Technology Fast 50 au Royaume-Uni, Legatics, utilisée dans environ 400 dossiers clients en 2023, a réalisé une série A de 4 millions de livres sterling, celle Orbital Witness a permis à la start-up de lever 7,5 millions de livres sterling.
Les candidatures seront acceptées jusqu’au 5 février 2024, la sélection finale ayant lieu en mars 2024. Le lancement de la nouvelle cohorte est prévu pour le 7 mai suivant.
Shruti Ajitsaria, associée et responsable de Fuse, conclut :
“En 2023, nous avons reçu plus de candidatures pour Fuse que jamais auparavant. Nos anciens membres des cohortes précédentes ont connu de grands succès dans le cadre de leurs levées de fonds, augmentant ainsi leur reconnaissance en tant que Legal Techs. 2024 a tout pour être l’année où l’utilisation des Legal Techs commencera à s’implanter durablement au sein des cabinets d’avocats. La fusion avec Shearman & Sterling se rapprochant, je suis ravie d’avoir l’opportunité de déterminer les acteurs avec lesquels nous travaillerons cette année via Fuse”.

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Evènement : le World AI Cannes Festival revient à Cannes du 8 au 10 février pour sa troisième édition
Si Cannes est célèbre pour sa croisette et son festival de cinéma, le World AI Cannes Festival (WAICF) en a fait ces 2 dernières années durant quelques jours la capitale mondiale de l’écosystème d’IA. La ville ouvrira de nouveau ses portes à cet évènement, considéré aujourd’hui comme incontournable, du 8 au 10 février prochains, redevenant ainsi le centre névralgique de l’IA. Le Palais des Festivals et des Congrès accueillera experts, entreprises mais aussi grand public à travers une programmati
Evènement : le World AI Cannes Festival revient à Cannes du 8 au 10 février pour sa troisième édition
Si Cannes est célèbre pour sa croisette et son festival de cinéma, le World AI Cannes Festival (WAICF) en a fait ces 2 dernières années durant quelques jours la capitale mondiale de l’écosystème d’IA. La ville ouvrira de nouveau ses portes à cet évènement, considéré aujourd’hui comme incontournable, du 8 au 10 février prochains, redevenant ainsi le centre névralgique de l’IA. Le Palais des Festivals et des Congrès accueillera experts, entreprises mais aussi grand public à travers une programmation sur-mesure lors de cette édition 2024 qui promet d’être captivante.
Le WAICF a été créé en 2022 par l’institut EuropIA, la Ville de Cannes, le Palais des Festivals et des Congrès ainsi que par CORP Agency, filiale du groupe RX, qui produit et organise l’événement. Le département des Alpes-Maritimes est de nouveau le partenaire officiel de cette 3ème édition tandis que de nombreuses entreprises sponsorisent déjà l’événement.
Les jeudi 8 et vendredi 9 février seront consacrés aux professionnels avec des conférences stratégiques, des ateliers de réflexion, des stands d’exposition et des sessions de networking. La journée portes ouvertes du samedi suivant sera de nouveau dédiée à la découverte de l’IA par le grand public via 100 expériences ludiques et animations spécialement conçues pour lui.
Des éditions précédentes couronnées de succès
Le Festival se veut être l’observatoire des tendances du marché et un lieu d’échanges et de rencontres pour les professionnels tout un offrant au grand public une vision de ce que l’IA pourrait transformer dans son quotidien.
Le WAICF 2023 a accueilli près de 8000 professionnels en présentiel et 2500 en ligne. Ceux-ci ont ainsi eu l’opportunité de faire le point sur l’actualité de leur marché, d’apprendre des meilleurs experts et de rencontrer des décideurs et dirigeants d’entreprise de premier plan au travers de plus de 250 conférences, ateliers et pitchs startup.
Lors de sa dernière journée, le festival avait ouvert ses portes gratuitement à 4000 personnes qui ont ainsi pu découvrir l’IA et appréhender son impact positif sur leur vie quotidienne. Les chiffres de fréquentation en hausse (+50%) illustrent non seulement l’ampleur de l’évènement mais également l’engouement pour l’IA.
Les nouveautés de l’édition 2024
Les chiffres de 2024 confirment le succès du festival : pas moins de 16 000 participants, 300 conférenciers de renommée mondiale et 230 exposants sont attendus, 250 sessions prévues.
Comme pour les éditions précédentes, le WAICF 2024 sera composé de plusieurs zones thématiques, qui permettront de découvrir l’IA sous toutes ses facettes : sport, RH, robotique, gaming, bien-être, alimentation et hôtellerie, AR/VR… Entreprises et acteurs de l’IA viendront y présenter leurs solutions et proposeront des démonstrations et des expériences immersives.
Les pavillons internationaux permettront aux visiteurs d’explorer la diversité de l’IA et de rencontrer les start-ups qui transformeront l’avenir de la Tech. Le Festival sera aussi l’occasion de découvrir les travaux des universités et des chercheurs les plus prestigieux en IA.
Autre nouveauté, le VC Summit, ouvert exclusivement aux investisseurs, leur offrira des perspectives sur les problématiques d’investissements dans le domaine de l’IA mais également sur ses opportunités, notamment avec la découverte des startups les plus innovantes du secteur.
Comme en 2022 et 2023, le WAICF accueillera des masterclass destinées aux dirigeants et professionnels souhaitant se mettre à niveau sur l’IA, des workshops et démonstrations de solutions ainsi que des pitchs startups avec plus de 50 jeunes pépites venant présenter leurs projets.
Des speakers de renom à l’affiche
Le WAICF est l’occasion pour les professionnels et les experts de l’IA de se retrouver et d’échanger sur les évolutions du secteur. Cette nouvelle édition offre une programmation d’exception avec de nombreux intervenants internationaux, venant de milieux professionnels, de la recherche ou encore des pouvoirs publics parmi lesquels :
- Yann LECUN, Vice-President and Chief AI Scientist, META AI ;
- Nick BOSTROM, Professor at Oxford University and head of the Future, Humanity Institute (en distanciel) ;
- Adam CHEYER, Inventor, Entrepreneur and Pioneer in AI and computer human interfaces ;
- Luc JULIA, Scientific Director, RENAULT ;
- Francesca ROSSI, Fellow and Ai Ethics Global Leader, IBM ;
- Jean-Gabriel GANASCIA, Professor, SORBONNE UNIVERSITY ;
- Antonio KRÜGER, Chief Executive Officer, German Research Center for Artificial Intelligence ;
- Laurent DAUDET, CEO & Co-founder, LightOn ;
- Jeannette GORZALA, Vice-President, European AI Forum ;
- Esma AIMEUR, Professor at the Department of Computer Science, University of Montréal.
Un programme de conférences premium
Le WAICF 2024 proposera un programme de conférences de haut niveau offrant un panorama complet de l’IA, de ses applications pratiques à ses implications stratégiques, éthiques et entrepreneuriales, au travers des 6 catégories suivantes :
- LE THÉATRE DES AMBASSADEURS : explorer ce que l’IA peut faire aujourd’hui pour imaginer ce que les innovations futures apporteront à la société et aux organisations de demain ;
- APPLICATIONS DE L’IA : obtenir un aperçu des progrès que l’IA peut apporter aux organisations, grâce à des éclairages sur différents secteurs d’activité ;
- TECHNOLOGIE ET STRATÉGIE DE L’IA : apprendre à utiliser au mieux les différentes technologies de l’IA et former son esprit d’innovation avec des intervenants experts.
- DEMO SESSION : obtenir une preuve tangible du fonctionnement des produits et prendre la meilleure décision d’achat pour les futurs projets d’IA.
- PITCHS STARTUP : l’innovation à l’honneur avec les pitchs de 50 fondateurs de startups qui viennent soutenir leurs concepts devant l’écosystème IA mondial ;
- VC SUMMIT : un programme exclusif, accessible sur invitation, pour permettre aux investisseurs dans l’IA de prendre les meilleures décisions.
Vous pourrez trouver plus d’informations sur l’évènement sur le site dédié.

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OpenAI déploie le GPT Store et présente l’abonnement ChatGPT Team
Un an après le lancement de ChatGPT, OpenAI annonçait en novembre dernier lors de sa première conférence des développeurs, OpenAI DevDay, ouvrir l’accès à ses abonnés ChatGPT Plus et Enterprise à GPT-Builder, un outil leur permettant de créer des versions personnalisées de ChatGPT, les GPT. Le GPT-Store où ils peuvent les partager publiquement, et éventuellement recevoir une rémunération, est, avec un peu de retard sur le programme initial, disponible. Dans son blog, OpenAI assure que plus de 3
OpenAI déploie le GPT Store et présente l’abonnement ChatGPT Team
Un an après le lancement de ChatGPT, OpenAI annonçait en novembre dernier lors de sa première conférence des développeurs, OpenAI DevDay, ouvrir l’accès à ses abonnés ChatGPT Plus et Enterprise à GPT-Builder, un outil leur permettant de créer des versions personnalisées de ChatGPT, les GPT. Le GPT-Store où ils peuvent les partager publiquement, et éventuellement recevoir une rémunération, est, avec un peu de retard sur le programme initial, disponible.
Dans son blog, OpenAI assure que plus de 3 millions de versions personnalisées de ChatGPT ont été créées depuis la conférence. La société annonce également avoir commencé à déployer le GPT Store pour les utilisateurs de ChatGPT Plus, Enterprise mais également pour ceux de sa nouvelle offre ChatGPT Team.
GPT-Builder a simplifié la création des GPT puisqu’il ne nécessite aucune connaissance en programmation, il suffit à ses utilisateurs de donner leurs instructions en langage naturel pour créer un chatbot personnalisé.
Le GPT-Store
Les GPT sont pour l’instant répartis en 7 catégories dans le “magasin” : DALL-E, rédaction, productivité, recherche et analyse, programmation, éducation et mode de vie. OpenAI prévoit de mettre de nouveaux GPT en avant chaque semaine, ceux qui seront considérés comme les plus “utiles” et les plus “percutants”.
La société présente quelques-uns des GPT mis en vedette : des recommandations personnalisées de sentiers d’AllTrails, la synthèse d’articles académiques avec Consensus, des tutoriels de programmation de Khan Academy, la conception de présentations avec Canva.
On peut les retrouver parmi d’autres sur cette page ChatGPT (openai.com)
“Une fois dans le magasin, les GPT deviennent consultables et peuvent grimper dans les classements. Nous mettrons également en lumière les GPT les plus utiles et les plus agréables que nous rencontrons dans des catégories telles que la productivité, l’éducation et style de vie”.
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OpenAI lancera prochainement un programme de rémunération en fonction de l’utilisation des GPT. Il s’adressera dans un premier temps aux créateurs américains dans le cours de ce 1er trimestre 2024. OpenAI ne précise pas ce qu’il entend faire par la suite.
La nouvelle offre ChatGPT Team
OpenAI profite du lancement de GPT-Store pour introduire Team qui permet d’accéder à ses modèles de pointe : GPT-4 avec une fenêtre contextuelle de 32K, GPT-4 Vision et DALL-E 3 , ainsi qu’à des outils comme l’analyse de données avancée. L’offre comprend également un espace de travail collaboratif dédié et des outils d’administration pour une gestion efficace de l’équipe. L’objectif est également d’améliorer la qualité du travail d’équipe en intégrant l’IA dans les flux de travail organisationnels quotidiens.
Comme avec ChatGPT Enterprise, les utilisateurs ont un contrôle total sur leurs données commerciales, avec des garanties de confidentialité. ChatGPT Team est proposé à 25 $ par mois, s’il est facturé annuellement, il est également possible de souscrire à l’offre sans engagement de 30 $ mensuelle.
