Deux pianos et 12 danseurs : avec ce spectacle, l’Opéra de Strasbourg déplace les montagnes vosgiennes
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FORMAT(S), la biennale de design graphique de Central Vapeur, revient du 19 septembre au 11 novembre 2026 pour sa quatrième édition !
Au programme : salon, conférences, expositions…
FORMAT(S) a pour but de rassembler un large public autour de quatre disciplines clefs du design graphique : graphisme, édition, typographie, design numérique, et de proposer des expositions, des conférences, uncycle de présentation de projets et un salon d’exposant·es (10-11 octobre) afin de rencontrer et de partager avec divers acteurices du design graphique sur le territoire et d’ailleurs.
Pour suivre les nouveautés, rendez-vous sur Instagram et sur le site internet du festival.
La biennale FORMAT(S) est soutenue dans le cadre du Contrat Triennal Capitale Européenne 2024-2026 (DRAC Grand-Est – Région Grand Est – Collectivité Européenne d’Alsace – Eurométropole – Ville de Strasbourg).
Le festival est aussi financé par le Consulat général de Suisse et la fondation Crédit Agricole Alsace Vosges et la caisse locale de Strasbourg.
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© Erreur ou censure ? Une illustration avec la mention “Stop génocide” retoquée par la Ville
Après les deux derniers numéros de notre nouvelle série dédiée aux nouveautés de la micro-librairie, on vous présente aujourd’hui plusieurs ouvrages d’une maison d’édition spécialisée en bande dessinée : Kuš!
Kuš! est un projet né en Lettonie, pays où la bande dessinée est pratiquement inexistante dans le paysage éditorial. Le pari des fondateurices de ce projet est ainsi de diffuser et de partager ce médium à travers différentes collections. On y retrouve des auteurices letton·es, qu’iels tentent de promouvoir au-delà de leurs frontières, mais aussi un panel d’artistes-auteurices venu·es de tout horizons. Les bandes dessinées sont traduites en anglais, dans la continuité de cette transmission internationale.
– “Kuš!”, leur revue principale et éponyme, consacrée à la bande dessinée lettonne, là où tout a commencé.
– “š!”, leur revue dérivée de “Kuš !” mais en plus petit format, proposant une compilation de bandes dessinées traduites en anglais.
– “Kuš! mono”, qui propose un focus sur l’univers d’un·e artiste invité·e.
– “Mini Kuš!”, une forme éditée réduite de “Kuš! mono”, où n’est publié qu’une seule bande dessinée d’un·e auteurice invité·e.
Vous pourrez retrouver à la micro-librairie de Central Vapeur plusieurs numéros de “š!” et “Kuš! mono”, mais rien ne vous empêche de vous pencher sur leurs autres collections en suivant leur actualité !
Chacun des recueils propose une compilation de récits d’un·e auteurice différent·e, la forme et les transitions variant en fonction de l’approche proposée par la personne invitée.
Le DJ cat Gosshie est un personnage récurrent dans les collections de Kuš!.
Ici, on le suit dans une compilation d’aventures lors de son tour du monde ! Ce chat amateur de musique explore en effet le globe avec pour objectif d’agrandir sa collection de vinyles, mais ne cesse de se retrouver dans d’étranges situations, de la plus sarcastique à la plus absurde. Toujours avide d’un bon moment à partager ou d’une quête secondaire à bien mener, ce personnage ne manquera pas de vous faire voyager de la plus marginale des façons !
Focus coup de <3
Avec sa voiture tout-terrain, Gosshie transporte sa musique de la Suisse au Pérou, de Singapour à l’Iran. Donnant à voir les réalités sociales de chaque pays avec justesse, Le DJ cat Gosshie se montre à la fois engagé et particulièrement drôle. On s’attache à cette boule de poils, parfois plus humain que les hommes qui croisent sa route, et on attend avec impatience le prochain vinyle qu’il aura à nous recommander (pour celleux qui ont l’oeil affûté, vous parviendrez d’ailleurs peut-être à déchiffrer un titre ou deux, cachés dans certaines illustrations).
Et si on ne vous a pas encore convaincu·es : ce livre mérite qu’on s’y intéresse rien que pour pouvoir se vanter lors d’un dîner mondain qu’on sait à quoi ressemblerait une statue de sphinx avec une coupe mohawk…
How to Hold Back Tears se présente comme une formation en plusieurs étapes. Humilié·e depuis tout·e petit·e car jugé·e trop émotif·ve, le personnage principal en forme de larme a développé une méthode infaillible pour vous apprendre à ne plus jamais être un·e crybaby, ou pas…
Focus coup de <3
Qui n’a jamais retenu ses larmes, avec ou sans succès ? Ce livre s’adresse justement à toustes celleux qui un jour se sont senti·es honteux·se ou coupable d’avoir versé tant de larmes. Débutant comme une masterclass à destination des plus grand·es pleurnichard·es, How to Hold Back Tears propose finalement un récit, non sans humour, visant surtout à déconstruire un mythe : pleurer ça serait “pour les faibles”. Tout en dédramatisant le sujet, l’autrice propose en réalité de faire de son émotivité une force !
Un récit aux tonalités amusantes qui aborde avec beaucoup de finesse des sujets difficiles, tels que le harcèlement, les insécurités, la toxicité de l’entourage, l’anxiété ou la honte de soi.
Amanda Baeza vous propose ici plusieurs courtes histoires réunies en 4 chapitres intitulés respectivement : Love, Self, People et World. Plonger dans cet ouvrage, c’est découvrir un univers graphiquement riche s’étendant sur plusieurs années. Son style est reconnaissable, mais se diversifie au travers des divers médiums employés.
Enfin, on y découvre des récits forts avec des tonalités douces amères, portant une écriture à la fois poétique et politique.
Les revues “š!” compilent une vingtaine de très courtes histoires autour d’un sujet spécifique à chacune d’elles. Chaque micro-revue s’ouvre sur un court édito accompagné d’un sommaire mettant en avant les titres de chacunes des propositions des invité·es. Les histoires, soit silencieuses, soit écrites en anglais, trouvent chacune leur place au sein d’un ensemble riche en approches narratives et graphiques. Enfin, les compilations se concluent toujours par de courtes descriptions de chacun·e des participant·es.
Une vraie mine d’or pour découvrir le travail d’auteurices indépendant·es des quatres coins du monde !
Vous pourrez retrouver à la micro-librairie les numéros suivant : š! #49 ‘Chaos’, š! #51 ‘Mindfulness’, š! #54 ‘It’s All Good!!!, š! #57 ‘Mythbústers’
C’en est fini de ce troisième numéro sur les nouveautés de la micro-librairie ! Ces pépites ainsi que celles présentées dans nos derniers articles vous attendent tous les mercredis de juillet dans nos étagères. Ensuite, la micro-librairie sera fermée en août, mais réouvrira à partir du dernier mercredi du mois, alors dépêchez vous !
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Pour inaugurer ce tout premier article de notre nouvelle série dédiée aux nouveautés de la micro-librairie, on a décidé de commencer fort en vous présentant non pas un, mais deux super collectifs de jeunes artistes-auteurices : L’École des Voyous et le Collectif Dimanche.
Le collectif l’École des Voyous se présente comme une bande de six grand·es enfant·es turbulent·es, passionné·es et désireux·ses de partager de petites histoires par la micro-édition et le fanzine.
Leur série éponyme, qui vous attend dans les rayons de la micro-librairie, présente le récit de petits personnages espiègles, à l’image de leurs créateur·ices. Cet univers prend place dans une école marginale, espace de vie communautaire où on ne croise pas l’ombre d’un adulte.
Derrière la légèreté de ce projet qui ne manquera pas de vous faire sourire se cache des thématiques bien plus profondes, telles que la révolte, l’enfance difficile, mais aussi l’importance de l’amitié et d’une famille choisie. Ici, l’école se dessine progressivement comme un espace alternatif, une bulle à l’écart du monde des adultes, où une autre manière de vivre ensemble se construit.
La forme de ce fanzine est aussi captivante que son contenu : entre jeu avec différents papiers, inserts et formats variables, chaque numéro relève presque du bricolage. Conçu comme un jeu de piste, on croit parfois y voir des fragments de journaux intimes que ces enfant·es auraient laissé traîner derrière elleux. Cette dimension renforce l’envie de collectionner les différents numéros, tout comme on pouvait le faire avec les cartes Panini, ou avec un booster de La collec’*
*voir le numéro 2 de L’École des Voyous
L’École des Voyous, c’est avant tout un objet original qui se découvre et se contemple à la manière d’une boîte à souvenirs. Chaque volume regorge de petits détails proposant une narration ludique et fragmentaire, tant par sa forme que par son fond. Grâce à son ton à la fois sarcastique et poétique, la découverte de ces morceaux d’histoire laisse une impression douce amère. Résolument facétieux et rebelle, l’univers des Voyous fait écho au folklore de la révolte avec, pour chaque numéro, une couverture illustrée imprimée en risographie qui rappelle l’esprit du carnaval.
Si vous souhaitez croiser le chemin de ces drôles d’enfant·es masqué·es, n’hésitez pas à plonger votre nez au sein de cette série de fanzines où cohabitent avec harmonie les différents univers graphiques des 6 grands voyous qui se cachent derrière ce super projet !
Le Collectif Dimanche est composé d’étudiant·es de la HEAR réuni·es par l’envie de continuer à dessiner ensemble pendant les vacances. Fanzinant la semaine, profitant du soleil le week-end, iels nous ont laissé une série de livres-objets imprimés en sérigraphie. D’un ton aussi doux qu’amusant, ces petits objets sauront susciter l’intérêt de quelques amoureux·ses des journées d’été.
Ce petit livret rempli de couleurs nous propose de suivre les péripéties de deux jeunes aventurier·es. L’âne qui les suit, à la fois ressort comique et élément perturbateur, s’illustre au fil des pages tant comme une entité merveilleuse que farceuse. Aux allures de fable, ce petit récit silencieux peut s’adresser aux plus jeunes tout comme aux grand·es enfant·es.
Si vous êtes de celleux qui aiment s’arrêter pour contempler des moments hors du temps, ce zine au format poche saura vous accompagner lors de vos meilleures balades en montagne ou en forêt et, qui sait, peut-être qu’un âne viendra lui aussi vous tenir compagnie ?
Triston le citron, ce n’est pas seulement le récit de ces aliments que l’on oublie au fond du frigo, c’est avant tout une histoire attendrissante aux multiples rebondissements dramatiques, mais toujours avec un zeste d’humour. Un zine qui redonne le sourire et nous en apprend plus sur la vie secrète de nos ami·es comestibles.
N’avez vous jamais ressenti une pointe de culpabilité en trouvant un aliment oublié au fond de votre frigo ? Que vous regardez alors sans trop savoir quoi faire, mais que vous ne vous décidez pas à jeter pour autant ?
Si c’est le cas, cette histoire est faite pour vous. Et même si vous n’êtes pas du genre à vous émouvoir des petites choses, Triston pourrait bien vous faire changer d’avis.
Mais qui est ce mystérieux Triston, me direz-vous ?
Triston le citron est un être qui se retrouve délaissé, une fois l’été passé. Loin de la lumière des rayons du primeur, il désespère dans un coin du réfrigérateur. Commence alors son périple, vers une quête de liberté. Sur sa route, il fait la rencontre d’un morceau de gingembre, mais aussi de divers aliments, tous passant le temps ensemble d’une manière assez intrigante…
Plutôt que d’alimenter l’oubli auquel sont promis ces produits, cette courte histoire aussi douce que cocasse nous invite à imaginer la vie secrète des entités silencieuses qui habitent nos placards.
Vous aimez la cuisine et les fanzines ? Vous ne savez plus quoi faire de vos livres une fois que vous les avez lus ? Laissez-vous tenter par Panna Monta, un guide essentiel lors des chaudes soirées d’été, quand on manque de crème glacée !
Imprimé en sérigraphie et reprenant la forme d’une courte bande dessinée, ce dépliant se transforme en affiche une fois terminé. Racontée comme une recette secrète, nous y suivons l’épopée guerrière d’un groupe d’amateurices de sorbets ou autres mets glacés.
Si vous pensez avoir le courage de gravir les hauteurs du Panna Montata afin de vous gaver de tonnes de glace bien froide, ce zine est fait pour vous ! Qui aurait cru que gravir un mont de crème glacée pouvait être aussi épique ?
Petit canard est un peu tête en l’air, au cours d’une promenade il perd malencontreusement son chapeau favori ! Ce récit contemplatif utilise le dépliant pour raconter de manière astucieuse et poétique la quête d’un adorable caneton.
Un ouvrage qui a le souci du détail et qui saura vous surprendre par son format et ses merveilleuses illustrations.
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Après un joli ravalement de façade, la micro-librairie vous ouvre ses portes tous les mercredis, ainsi que le jeudi jusqu’à fin juin, de 10h à 18h. Et pour celleux qui n’y ont jamais mis les pieds (we listen and we don’t judge, ou presque…), on vous propose tout de même une petite séance de rattrapage :
Fonctionnant sur un mode de dépôt-vente, la micro-librairie de Central Vapeur reste toujours ouverte à de nouvelles propositions et se renouvelle régulièrement grâce aux collectifs locaux. Pour en savoir plus sur son fonctionnement et les trésors dont elle regorge, rendez-vous dans le dernier article qui lui est consacré.
Suite au succès du dernier Festival de l’illustration, de la bande dessinée et du dessin organisé par Central Vapeur en mars dernier, plusieurs artistes présent·es sur les stands ont ajouté leurs créations aux étagères de la micro-librairie. Nous vous en proposerons bientôt une sélection dans une série d’articles et de post sur les réseaux, assorti de quelques focus sur nos coups de cœur en bonus. Mais bien sûr, le mieux reste encore de venir les découvrir par vous même directement sur place…
Adresse : Garage Coop, 2 rue de la Coopérative, Strasbourg
La Micro-librairie se situe au rez-de-chaussée, dans l’alcôve la plus au centre de la salle.
En partant du centre :
Tram D – arrêt StarCoop
Tram F – arrêt Place d’Islande, puis bus 2 – arrêt Capitainerie
Il est également possible de venir : à vélo, en trottinette, en roller, en dirigeable, en balais magique, ou sur un tapis volant.
Ouverture : Le mercredi (et le jeudi jusqu’à fin juin), 10h-12h et 14h-18h. Hors jours fériés
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Photos prises pendant le Festival Central Vapeur 16 par Alicia Gardès
Le Festival Central Vapeur, dédié à l’illustration, au dessin et à la bande dessinée, s’est tenu du 4 au 29 mars 2026 pour sa seizième édition. Retrouvez ici quelques photos d’une partie des expositions programmées, qui ont eu lieu à Strasbourg.
Du 4 au 29 mars 2026 / Menuiserie Coop
Avec ce nouveau dialogue de dessins Violette Le Gendre et Vincent Pianina créent un jeu d’illustration inédit. Chaque année, le festival rassemble un·e illustrateurice confirmé·e venant d’au delà nos frontières alsaciennes afin de dialoguer en images et à distance avec un·e jeune talent de la région. Au delà du format A3 et de la scénographie commune, aucune contrainte n’est fixée aux artistes. En résulte deux séries d’images, construites l’une par rapport à l’autre et qui s’enrichissent mutuellement tout au long de cette conversation visuelle.
Les risographies tirées du dialogue (imprimées par gargarismes) sont disponibles à la micro-librairie et sur notre boutique !
Du 4 au 29 mars 2026 / Quai des Bateliers
Illustratrice italienne née près de Vérone installée à Bruxelles, cette exposition adapte au format affiche La fête des chiens de Laura Simonati album illustré publié chez Versant Sud Jeunesse. Affiches imprimées avec le soutien de Lézard Graphique.
Les affiches restantes de l’exposition sont disponibles à l’achat, contactez-nous via info(at)centralvapeur.org
Du 4 au 29 mars 2026 / Cinéma Le Cosmos + Cinéma Star
Il nous tardait d’inviter Maël Escot à exposer. C’est fait en deux affiches sérigraphiées par Lézard Graphique qui reprennent 2 films cabots de la programmation du Star et du Cosmos, présentées en façade des cinémas.
Les deux affiches sont disponibles à l’achat, contactez-nous via info(at)centralvapeur.org ou rendez-vous directement, chez nous, à la micro-librairie !
21 mars 2026 / Cinéma Star
Séance spéciale Beethoven dog friendly au cinéma Star
21, 22, 28 et 29 mars 2026 / Atelier Demi-Douzaine
Une exposition wow, woof, cathartique et immersive proposée par Demi-Douzaine autour de la thématique du spleen du doggo.
Le 26mars 2026 / Librairie Gutenberg
Photos de la rencontre à la Librairie Gutenberg avec Laurie Agusti autrice de Rouge signal paru aux éditions 2042.
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