L’accumulation de crises jusqu’à ces dernières heures a créé un climat anxiogène dans l’Eurométropole de Strasbourg. Un point d’actualité a permis de délier les langues dans l’hémicycle pour sortir du « traumatisme » collectif, et d’accoucher, contre toute attente, sur un débat tout en nuances en séance de conseil. Des échanges dont la « dignité » a été saluée par la présidente, Catherine Trautmann.
L’accumulation de crises jusqu’à ces dernières heures a créé un climat anxiogène dans l’Eurométropole de Strasbourg. Un point d’actualité a permis de délier les langues dans l’hémicycle pour sortir du « traumatisme » collectif, et d’accoucher, contre toute attente, sur un débat tout en nuances en séance de conseil. Des échanges dont la « dignité » a été saluée par la présidente, Catherine Trautmann.
Un changement de place de certains élus dans l’hémicycle a été constaté ce vendredi 6 novembre en conseil de l’Eurométropole. Des groupes d’opposition - qui se sentent relégués - demandent que la question soit réexaminée rapidement.
Un changement de place de certains élus dans l’hémicycle a été constaté ce vendredi 6 novembre en conseil de l’Eurométropole. Des groupes d’opposition - qui se sentent relégués - demandent que la question soit réexaminée rapidement.
Le vote du budget supplémentaire a acté ce lundi 28 septembre au conseil municipal de Strasbourg un « coup de frein » pour mettre fin à la « surchauffe » financière. Pour éviter d’aller dans le mur, comme l’a souligné l’audit, Catherine Trautmann veut redresser la barre en corrigeant la copie du budget primitif hérité de ses prédécesseurs, et se laisser des marges de manœuvre.
Le vote du budget supplémentaire a acté ce lundi 28 septembre au conseil municipal de Strasbourg un « coup de frein » pour mettre fin à la « surchauffe » financière. Pour éviter d’aller dans le mur, comme l’a souligné l’audit, Catherine Trautmann veut redresser la barre en corrigeant la copie du budget primitif hérité de ses prédécesseurs, et se laisser des marges de manœuvre.
Comme on pouvait s’y attendre, le rapport de l’audit qui pointe la situation de « surchauffe financière » de la Ville de Strasbourg a été diversement analysé. « L’envolée de la dette », la « dégradation de la capacité de désendettement » et « l’épargne nette » qui s’effondre, pointées par le rapporteur, ont donné lieu à des interprétations contraires.
Comme on pouvait s’y attendre, le rapport de l’audit qui pointe la situation de « surchauffe financière » de la Ville de Strasbourg a été diversement analysé. « L’envolée de la dette », la « dégradation de la capacité de désendettement » et « l’épargne nette » qui s’effondre, pointées par le rapporteur, ont donné lieu à des interprétations contraires.
Préfet délégué pour l’égalité des chances du Grand Est, Pierre-Emmanuel Portheret comparaît devant la cour d’appel de Paris pour complicité de recel de détournement de fonds dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du Modem. Un dossier de 2016 dans lequel il avait été relaxé en première instance aux côtés de l’ex-premier ministre François Bayrou.
Préfet délégué pour l’égalité des chances du Grand Est, Pierre-Emmanuel Portheret comparaît devant la cour d’appel de Paris pour complicité de recel de détournement de fonds dans l’affaire des assistants d’eurodéputés du Modem. Un dossier de 2016 dans lequel il avait été relaxé en première instance aux côtés de l’ex-premier ministre François Bayrou.