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Votre cafard cyborg est‑il épuisé ? L’IA sait désormais lire l’état interne de ces insectes

Les cafards cyborgs ne sont pas nouveaux. Mais une équipe de chercheurs affirme avoir franchi une étape importante : au lieu de simplement piloter l'insecte à distance, leur système d'IA cherche d'abord à comprendre son état physiologique pour adapter ses interventions, selon une étude publiée en mai 2026.

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    TeMeUm (Terre, Mer, UltraMarines) est un programme créé pour soutenir la biodiversité dans les territoires d’Outre-mer français. Porté par l’Office français de la biodiversité (OFB), il lance régulièrement des appels à projets pour soutenir des initiatives portées par des associations, des collectivités et des structures gestionnaires d’espaces naturels, leur fournissant les financements et les outils adaptés à leurs besoins. Trente-cinq lauréats ont été sélectionnés dans le cadre des AAP ouvert

AAP 2024 TeMeUm : 35 projets sélectionnés pour soutenir la biodiversité des Outre-mer

19 septembre 2024 à 14:50

TeMeUm (Terre, Mer, UltraMarines) est un programme créé pour soutenir la biodiversité dans les territoires d’Outre-mer français. Porté par l’Office français de la biodiversité (OFB), il lance régulièrement des appels à projets pour soutenir des initiatives portées par des associations, des collectivités et des structures gestionnaires d’espaces naturels, leur fournissant les financements et les outils adaptés à leurs besoins. Trente-cinq lauréats ont été sélectionnés dans le cadre des AAP ouverts du 4 mars au 5 mai dernier.

Lancé en 2009, TeMeUM vise à soutenir opérationnellement les acteurs de la biodiversité des Outre-mer français et à répondre à leurs besoins spécifiques. Chaque année, l’Office français de la biodiversité (OFB) consacre une enveloppe financière d’environ 400 000 euros pour trois appels à projet en faveur de la biodiversité des Outre-mer français et la montée en compétences de ses acteurs.

La quatorzième édition des AAP TeMeUm

Cette année, 72 projets ont été soumis : 61 micro-projets, 8 compagnonnages et 3 projets partenaires. Les candidatures, qui se voulaient simplifiées et étaient entièrement dématérialisées, ont été évaluées par des groupes d’instructeurs locaux, qui en ont retenu 35 pour une enveloppe totale de 399 109 €.

29 lauréats pour les micro-projets

L’appel à micro-projets TeMeUm a pour but d’accompagner pendant au plus un an de petites initiatives en faveur de la préservation de la biodiversité en Outre-mer. Le montant maximal accordé cette année est de 15 000 € pour des projets innovants ou  favorisant un effet levier pour la biodiversité des territoires.

Sur les 61 candidatures reçues dans le cadre de l’appel à micro-projets TeMeUm 2024, 29 micro-projets ont été sélectionnés pour un montant cumulé total de 353 744 €.

Les 3 projets de compagnonnage 2024

Les compagnonnages TeMeUm sont des séjours durant lesquels un professionnel travaillant en faveur de la biodiversité est accueilli par une autre structure dans le but d’échanger ou d’acquérir des compétences sur un domaine spécifique commun. La structure qui bénéficie du compagnonnage doit être localisée en Outre-mer français et le binôme peut être constitué avec une structure de tout horizon géographique.

Les 3 projets de compagnonnage retenus, représentant une enveloppe totale de 11 523 €, sont les suivants :

  • Bwara Tortues Marines (Nouvelle-Calédonie) et Te mana o te Moana (Polynésie)  vont partager leurs connaissances sur le suivi des tortues marines ;
  • Te honu no Ra’iātea (Iles sous le vent, Polynésie) se formera au suivi des pontes auprès de Te mana o te Moana (Tahiti) ;
  • Roots of the sea – Rasin Lanmè (Martinique) sera accueilli par l’Institut Perry des Bahamas pour échanger et renforcer ses compétences sur la restauration écologique des mangroves.

Les 3 projets partenaires retenus

Les projets partenaires (à hauteur de 20 000 € maximum) visent à renforcer les initiatives du réseau TeMeUm en faveur de la préservation de la biodiversité ultramarine. Seuls les membres de TeMeUm, les référents locaux ou leurs partenaires rapprochés sont éligibles à cet appel à projet. Les 3 candidatures soumises ont été retenues pour une enveloppe totale de 33 842 €.

  • En Nouvelle-Calédonie, l’Agence néo-calédonienne de la biodiversité pour son projet REcolte des SAvoirs Culturel sur le dugong (RESAC-dugong) ;
  • À Saint-Martin, le Conservatoire du Littoral pour la réalisation d’un film sur le littoral local ;
  • En Guyane, le Conservatoire d’espaces naturels pour l’organisation de journées d’échanges techniques sur le changement climatique à destination des gestionnaires d’espaces naturels et des partenaires du département.

Te Me Um
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  • Femmes et IA : l’intelligence artificielle reflète les biais de la société
    À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Délégation aux droits des femmes, la Délégation à la prospective et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) ont organisé hier un colloque intitulé “Femmes et IA : briser les codes”. Selon le Rapport de l’UNESCO sur la science de 2021, intitulé “Pour être intelligente, la révolution numérique devra être inclusive”, les femmes ne représentaient que 22 % des professionnels de l’IA en F

Femmes et IA : l’intelligence artificielle reflète les biais de la société

8 mars 2024 à 13:55

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Délégation aux droits des femmes, la Délégation à la prospective et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) ont organisé hier un colloque intitulé “Femmes et IA : briser les codes”.

Selon le Rapport de l’UNESCO sur la science de 2021, intitulé “Pour être intelligente, la révolution numérique devra être inclusive”, les femmes ne représentaient que 22 % des professionnels de l’IA en France et 33,3 % de la population dans les recherches scientifiques.

Une forte sous-représentation (20%) dans les écoles d’ingénieurs et du numérique était également constatée, due principalement à des stéréotypes de genre amenant les jeunes filles à se tourner au lycée vers des études littéraires, paramédicales ou sociales.

Ce colloque a été l’occasion de dresser un état des lieux de la place des femmes dans les métiers de l’IA, des raisons de leur sous-représentation et de donner des pistes pour y remédier.

Pour les chercheurs comme pour les sénateurs, si l’IA est  une source de « progrès , elle constitue « un sujet de préoccupation majeure », notamment au regard des enjeux de parité puisqu’elle « génère, diffuse, amplifie et reproduit les inégalités de genre ». Surmonter les préjugés et les biais qui empêchent les femmes de choisir et d’accéder aux métiers de l’IA, alors que cette dernière pourrait améliorer l’inclusion et la parité, est aujourd’hui impératif.

Après un discours d’ouverture de Gérard Larcher, Président du Sénat, rappelant que si les femmes représentent 40% des effectifs des enseignements de spécialité en maths, elles ne sont que 14% à opter pour les sciences informatiques et numériques, 13% pour les sciences de l’ingénieur, Dominique Vérien, Présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat, a souligné que les stéréotypes étaient bien “ancrés”.

Trois tables rondes ont été organisées :

Pourquoi si peu de femmes dans les métiers de l’IA ?

Cette table ronde a été animée par Laure Darcos, avec comme intervenants :

  • Elyes Jouini, professeur des universités en économie et mathématiques, titulaire de la chaire Unesco « Femmes et Science » à l’Université Paris-Dauphine;
  • Sarah Cohen-Boulakia, professeure des universités, chercheuse au LISN (Laboratoire interdisciplinaire des sciences du numérique), directrice-adjointe de l’institut DATAIA de l’Université Paris-Saclay ;
  • Hélène Deckx van Ruys, directrice RSE et copilote du groupe Femmes et IA au Laboratoire de l’égalité.

L’IA est-elle sexiste ?

Cette seconde table ronde a été animée par Stéphane Piednoir, Président de l’OPECST. Sont intervenues :

  • Tanya Perelmuter, co-fondatrice et directrice de la stratégie et des partenariats de la Fondation Abeona (collectif pour une IA responsable et inclusive), rapporteure générale du rapport Algorithmes : contrôle des biais SVP de l’Institut Montaigne ;
  • Jessica Hoffmann, chercheuse dans l’équipe PAIR (People + AI Research) de Google ;
  • Marine Rabeyrin, responsable du groupe Femmes & IA du Cercle InterL, Directrice Europe-Afrique-Moyen-Orient Segment Éducation chez Lenovo

11h00 – Troisième table ronde
Animée par Christine Lavarde, présidente de la délégation à la prospective

Comment faire de l’IA un atout pour l’égalité femmes-hommes ? 

Cette dernière table ronde a été animée par Christine Lavarde, Présidente de la délégation à la prospective. Y ont participé :

  • Laure Lucchesi, spécialiste des politiques publiques du numérique, ex-directrice d’Etalab (Chief Data & IA Officer auprès du Premier ministre) ;
  • Sasha Rubel, responsable des politiques publiques en IA Europe-Afrique-Moyen-Orient chez Amazon, membre du réseau d’experts de l’OCDE sur l’IA ;
  • Nozha Boujemaa, vice-présidente IA chez Décathlon, membre du comité interministériel de l’intelligence artificielle générative.

Femmes et IA L’intelligence artificielle reflète les biais de la société
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