Le vote du budget supplémentaire a acté ce lundi 28 septembre au conseil municipal de Strasbourg un « coup de frein » pour mettre fin à la « surchauffe » financière. Pour éviter d’aller dans le mur, comme l’a souligné l’audit, Catherine Trautmann veut redresser la barre en corrigeant la copie du budget primitif hérité de ses prédécesseurs, et se laisser des marges de manœuvre.
Le vote du budget supplémentaire a acté ce lundi 28 septembre au conseil municipal de Strasbourg un « coup de frein » pour mettre fin à la « surchauffe » financière. Pour éviter d’aller dans le mur, comme l’a souligné l’audit, Catherine Trautmann veut redresser la barre en corrigeant la copie du budget primitif hérité de ses prédécesseurs, et se laisser des marges de manœuvre.
Comme on pouvait s’y attendre, le rapport de l’audit qui pointe la situation de « surchauffe financière » de la Ville de Strasbourg a été diversement analysé. « L’envolée de la dette », la « dégradation de la capacité de désendettement » et « l’épargne nette » qui s’effondre, pointées par le rapporteur, ont donné lieu à des interprétations contraires.
Comme on pouvait s’y attendre, le rapport de l’audit qui pointe la situation de « surchauffe financière » de la Ville de Strasbourg a été diversement analysé. « L’envolée de la dette », la « dégradation de la capacité de désendettement » et « l’épargne nette » qui s’effondre, pointées par le rapporteur, ont donné lieu à des interprétations contraires.
Une couverture de l’agenda culturel des médiathèques a été modifiée en catastrophe, a révélé fin août Rue89 Strasbourg. Problème : nombre d’exemplaires déjà imprimés, avec la mention “Stop génocide” dans un coin du dessin, auraient fini au pilon. Censure politique ou erreur de validation ? Le premier adjoint évoque une maladresse d’un agent.
Une couverture de l’agenda culturel des médiathèques a été modifiée en catastrophe, a révélé fin août Rue89 Strasbourg. Problème : nombre d’exemplaires déjà imprimés, avec la mention “Stop génocide” dans un coin du dessin, auraient fini au pilon. Censure politique ou erreur de validation ? Le premier adjoint évoque une maladresse d’un agent.
Après avoir été suspendue par les instances nationales du Parti communiste français, Hülliya Turan a annoncé son départ en dénonçant une éviction politique. Le parti évoque au contraire une décision prise après plusieurs mois d'enquête sur des comportements ayant provoqué une profonde souffrance chez plusieurs militants.
Après avoir été suspendue par les instances nationales du Parti communiste français, Hülliya Turan a annoncé son départ en dénonçant une éviction politique. Le parti évoque au contraire une décision prise après plusieurs mois d'enquête sur des comportements ayant provoqué une profonde souffrance chez plusieurs militants.