En quelques heures, sa vidéo est devenue virale. Elle montre des policiers extirpant de son restaurant une trentaine de jeunes qui avaient trouvé à s’y abriter des tirs de grenades lacrymogènes, en marge de la manifestation de jeudi 5 novembre, avant d’être embarqués au poste dans un bus de la CTS réquisitionné pour l’occasion. Encore choqué, Sabbir Ahmed, le patron du Ranna Ghor rue de Zurich, témoigne.
En quelques heures, sa vidéo est devenue virale. Elle montre des policiers extirpant de son restaurant une trentaine de jeunes qui avaient trouvé à s’y abriter des tirs de grenades lacrymogènes, en marge de la manifestation de jeudi 5 novembre, avant d’être embarqués au poste dans un bus de la CTS réquisitionné pour l’occasion. Encore choqué, Sabbir Ahmed, le patron du Ranna Ghor rue de Zurich, témoigne.
Pour transmettre au mieux leurs revendications et militer en sécurité, de nombreux lycéens développent différents types d’actions non-violentes. Au lycée Marcel-Rudloff, aux Poteries, plus d’une soixantaine d’élèves ont participé ce jeudi 5 novembre à un sit-in organisé par le groupe “Militants pacifistes”. Nino Ries-Tavernier, l’un de ses membres et élève de terminale, nous raconte.
Pour transmettre au mieux leurs revendications et militer en sécurité, de nombreux lycéens développent différents types d’actions non-violentes. Au lycée Marcel-Rudloff, aux Poteries, plus d’une soixantaine d’élèves ont participé ce jeudi 5 novembre à un sit-in organisé par le groupe “Militants pacifistes”. Nino Ries-Tavernier, l’un de ses membres et élève de terminale, nous raconte.
Entre 10 000 et 20 000 personnes se sont mobilisées dans les rues de Strasbourg ce jeudi à l’appel des syndicats dans une ambiance joyeuse et festive. La police a néanmoins procédé à 65 interpellations et réquisitionné un bus de la CTS.
Entre 10 000 et 20 000 personnes se sont mobilisées dans les rues de Strasbourg ce jeudi à l’appel des syndicats dans une ambiance joyeuse et festive. La police a néanmoins procédé à 65 interpellations et réquisitionné un bus de la CTS.
La crémation d'un mannequin représentant un CRS géant suscite la polémique ce jeudi 5 novembre. Ce n'est pas la première fois qu'une création des étudiants de la Haute École des Arts du Rhin suscite des critiques en Alsace et en France.
La crémation d'un mannequin représentant un CRS géant suscite la polémique ce jeudi 5 novembre. Ce n'est pas la première fois qu'une création des étudiants de la Haute École des Arts du Rhin suscite des critiques en Alsace et en France.
Strasbourg compte un orchestre de plus, militant, né dans le sillage du mouvement lycéen de cet automne et surtout de l’Orchestre (parisien) du Nouveau Monde : le Chœur et orchestre révolutionnaire de Strasbourg (Cors). Il donnait son tout premier concert ce jeudi 5 novembre, pour lancer les manifestants.
Strasbourg compte un orchestre de plus, militant, né dans le sillage du mouvement lycéen de cet automne et surtout de l’Orchestre (parisien) du Nouveau Monde : le Chœur et orchestre révolutionnaire de Strasbourg (Cors). Il donnait son tout premier concert ce jeudi 5 novembre, pour lancer les manifestants.
En raison d’un préavis de grève national impactant l’ensemble des personnels municipaux, le fonctionnement des écoles strasbourgeoises connaîtra des perturbations le jeudi 5 novembre. Les cantines, notamment, seront fermées.
En raison d’un préavis de grève national impactant l’ensemble des personnels municipaux, le fonctionnement des écoles strasbourgeoises connaîtra des perturbations le jeudi 5 novembre. Les cantines, notamment, seront fermées.
Comment fait la police pour encadrer une manifestation? Comment les forces de l'ordre vivent-elles cette période socialement agitée? Pour répondre à ces questions, nous avons suivi la compagnie d'intervention strasbourgeoise sur le terrain le samedi 31 octobre lors d'une manifestation des gilets jaunes, des étudiants et des lycéens.
Comment fait la police pour encadrer une manifestation? Comment les forces de l'ordre vivent-elles cette période socialement agitée? Pour répondre à ces questions, nous avons suivi la compagnie d'intervention strasbourgeoise sur le terrain le samedi 31 octobre lors d'une manifestation des gilets jaunes, des étudiants et des lycéens.
Engagement citoyen et participation démocratique étaient au menu des élus locaux et régionaux lors d’un débat au Forum mondial de la démocratie du Conseil de l’Europe. À l’heure où les manifestations secouent l’Europe, le lien entre politiques et populations est apparu comme central mais fragile.
Engagement citoyen et participation démocratique étaient au menu des élus locaux et régionaux lors d’un débat au Forum mondial de la démocratie du Conseil de l’Europe. À l’heure où les manifestations secouent l’Europe, le lien entre politiques et populations est apparu comme central mais fragile.
Dans un contexte de blocus des lycées, sept étudiants de l’Engees-Eost ont mis en place des tutorats destinés aux lycéens. Depuis le lundi 19 octobre, ces cours sont organisés dans les locaux de l’école strasbourgeoise, du lundi au vendredi. Les étudiants souhaitent poursuivre cette initiative au-delà des blocus.
Dans un contexte de blocus des lycées, sept étudiants de l’Engees-Eost ont mis en place des tutorats destinés aux lycéens. Depuis le lundi 19 octobre, ces cours sont organisés dans les locaux de l’école strasbourgeoise, du lundi au vendredi. Les étudiants souhaitent poursuivre cette initiative au-delà des blocus.
Fermeture des musées, réservations en berne, annulation de nuitées d’hôtel… Depuis le 17 octobre, manifestations et contrôles policiers ponctuent les samedis du centre-ville en faisant fuir les touristes. Les professionnels du secteur tirent la sonnette d’alarme.
Fermeture des musées, réservations en berne, annulation de nuitées d’hôtel… Depuis le 17 octobre, manifestations et contrôles policiers ponctuent les samedis du centre-ville en faisant fuir les touristes. Les professionnels du secteur tirent la sonnette d’alarme.
Pour un défilé non déclaré, en théorie non autorisé par la préfecture, ils étaient nombreux à Strasbourg ce samedi 31 octobre. Des milliers de personnes, beaucoup de jeunes gens mais aussi de tous âges, sont venues faire usage de leur droit de manifester dans un bel ensemble. Quelques heurts et dégradations se sont produits après la dispersion de la manifestation, en fin de journée.
Pour un défilé non déclaré, en théorie non autorisé par la préfecture, ils étaient nombreux à Strasbourg ce samedi 31 octobre. Des milliers de personnes, beaucoup de jeunes gens mais aussi de tous âges, sont venues faire usage de leur droit de manifester dans un bel ensemble. Quelques heurts et dégradations se sont produits après la dispersion de la manifestation, en fin de journée.
En prévision d’une nouvelle journée de mobilisation prévue à Strasbourg ce samedi 31 octobre, la Ville de Strasbourg indique, dans un communiqué ce vendredi soir 30 octobre, vouloir renouveler et « adapter ses mesures préventives afin d’assurer la sécurité des biens et des personnes ».
En prévision d’une nouvelle journée de mobilisation prévue à Strasbourg ce samedi 31 octobre, la Ville de Strasbourg indique, dans un communiqué ce vendredi soir 30 octobre, vouloir renouveler et « adapter ses mesures préventives afin d’assurer la sécurité des biens et des personnes ».
Dans un communiqué diffusé ce dimanche 25 octobre, la préfecture du Bas-Rhin a dressé un nouveau bilan, provisoire, de l'acte II de la mobilisation des gilets jaunes dans le département, survenu ce samedi 24.
Dans un communiqué diffusé ce dimanche 25 octobre, la préfecture du Bas-Rhin a dressé un nouveau bilan, provisoire, de l'acte II de la mobilisation des gilets jaunes dans le département, survenu ce samedi 24.
À Strasbourg, des terminales de Marie-Curie dénoncent « une pression institutionnelle » en lien avec le mouvement lycéen. Avec l’appui d’un enseignant, ils détaillent ces « intimidations » faites de « paroles menaçantes, appels ou convocations de parents ».
À Strasbourg, des terminales de Marie-Curie dénoncent « une pression institutionnelle » en lien avec le mouvement lycéen. Avec l’appui d’un enseignant, ils détaillent ces « intimidations » faites de « paroles menaçantes, appels ou convocations de parents ».
Strasbourgeois engagé depuis 45 ans dans l’humanitaire, Roger Wolff avait 21 ans en mai 1968. Il livre ses souvenirs et son regard sur le mouvement actuel.
Strasbourgeois engagé depuis 45 ans dans l’humanitaire, Roger Wolff avait 21 ans en mai 1968. Il livre ses souvenirs et son regard sur le mouvement actuel.
La CGT (Confédération générale du travail) et FSU (Fédération Syndicale Unitaire) ont déclaré l’organisation d’une manifestation ce samedi 24 octobre à Strasbourg. Une réunion s’est déroulée en préfecture ce vendredi 23 octobre pour préparer le cortège. Des mesures exceptionnelles de maintien de l’ordre sont annoncées.
La CGT (Confédération générale du travail) et FSU (Fédération Syndicale Unitaire) ont déclaré l’organisation d’une manifestation ce samedi 24 octobre à Strasbourg. Une réunion s’est déroulée en préfecture ce vendredi 23 octobre pour préparer le cortège. Des mesures exceptionnelles de maintien de l’ordre sont annoncées.
Place Kléber, ce vendredi 23 octobre matin, pour nombre de commerçants, l’heure était aux préparatifs avant la manifestation prévue ce samedi 24. Les grandes enseignes ont fait installer des barricades en bois. Dans les rues adjacentes, les petits commerces ont choisi de ne pas sécuriser leurs vitrines ; beaucoup n’ont pas les moyens de se protéger.
Place Kléber, ce vendredi 23 octobre matin, pour nombre de commerçants, l’heure était aux préparatifs avant la manifestation prévue ce samedi 24. Les grandes enseignes ont fait installer des barricades en bois. Dans les rues adjacentes, les petits commerces ont choisi de ne pas sécuriser leurs vitrines ; beaucoup n’ont pas les moyens de se protéger.
Des lycéens et des étudiants dénoncent des provocations policières, parfois suivies d’interpellations, en marge des manifestations. Il en serait ainsi pour une jeune femme et sa mère le mardi 13 octobre. Les syndicats de police affirment que tout se passe dans la plus parfaite légalité.
Des lycéens et des étudiants dénoncent des provocations policières, parfois suivies d’interpellations, en marge des manifestations. Il en serait ainsi pour une jeune femme et sa mère le mardi 13 octobre. Les syndicats de police affirment que tout se passe dans la plus parfaite légalité.
Saisi en référé-liberté par la Ville et par l’Eurométropole, le tribunal administratif de Strasbourg rendra une décision « au début de la semaine prochaine » sur la demande de démantèlement du campement de Krimmeri (Meinau), occupé par une centaine de sans-domicile fixe et de réfugiés.
Saisi en référé-liberté par la Ville et par l’Eurométropole, le tribunal administratif de Strasbourg rendra une décision « au début de la semaine prochaine » sur la demande de démantèlement du campement de Krimmeri (Meinau), occupé par une centaine de sans-domicile fixe et de réfugiés.
Un appel avait été lancé sur les réseaux sociaux dans la journée de mercredi, appelant à manifester dans la soirée, place Kléber, à Strasbourg pour demander que la desserte des quartiers périphériques de Strasbourg soit à nouveau assurée par la CTS.
Un appel avait été lancé sur les réseaux sociaux dans la journée de mercredi, appelant à manifester dans la soirée, place Kléber, à Strasbourg pour demander que la desserte des quartiers périphériques de Strasbourg soit à nouveau assurée par la CTS.
Alternatives, rééxamen… Usagers comme élus appellent la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS) à trouver d’autres solutions que la restriction de la desserte.
Alternatives, rééxamen… Usagers comme élus appellent la Compagnie des transports strasbourgeois (CTS) à trouver d’autres solutions que la restriction de la desserte.
Ce week-end, les agressions envers la CTS sont montées d’un cran. L’agence commerciale a été vandalisée samedi 17 octobre et un chauffeur de bus a été physiquement agressé sur la ligne C5 dimanche soir. Pour protéger ses équipes, la Compagnie des transports strasbourgeois a décidé d’arrêter la desserte de dizaines de stations situées dans les quartiers périphériques après 17 h.
Ce week-end, les agressions envers la CTS sont montées d’un cran. L’agence commerciale a été vandalisée samedi 17 octobre et un chauffeur de bus a été physiquement agressé sur la ligne C5 dimanche soir. Pour protéger ses équipes, la Compagnie des transports strasbourgeois a décidé d’arrêter la desserte de dizaines de stations situées dans les quartiers périphériques après 17 h.
La cathédrale de Strasbourg a-t-elle été taguée lors de la manifestation du samedi 17 octobre ? Oui, mais l’inscription anarchiste “Ni Dieu ni maître” a été tracée à la craie, et non à la bombe. Elle a été effacée dimanche matin.
La cathédrale de Strasbourg a-t-elle été taguée lors de la manifestation du samedi 17 octobre ? Oui, mais l’inscription anarchiste “Ni Dieu ni maître” a été tracée à la craie, et non à la bombe. Elle a été effacée dimanche matin.
Très sollicités depuis plus de deux semaines, les policiers, même fatigués, font face. Mais leurs syndicats évoquent un manque de moyens humains et font remonter un sentiment d’abandon par l’État.
Très sollicités depuis plus de deux semaines, les policiers, même fatigués, font face. Mais leurs syndicats évoquent un manque de moyens humains et font remonter un sentiment d’abandon par l’État.
Au lendemain de la mobilisation du 17 octobre, Strasbourg a vécu une journée calme et pluvieuse, où le verre brisé et les poubelles fondues se ramassent à la pelle. L’activité économique, elle, a repris comme un dimanche.
Au lendemain de la mobilisation du 17 octobre, Strasbourg a vécu une journée calme et pluvieuse, où le verre brisé et les poubelles fondues se ramassent à la pelle. L’activité économique, elle, a repris comme un dimanche.
15 000 personnes à Strasbourg selon la préfecture, plus de 20 000 selon plusieurs syndicalistes, 1 500 à Mulhouse, 400 à Colmar. La mobilisation de ce samedi a été massive et s’est déroulée dans le calme. Des participants pointent le fait que les perturbateurs casseurs étaient « ultraminoritaires ».
15 000 personnes à Strasbourg selon la préfecture, plus de 20 000 selon plusieurs syndicalistes, 1 500 à Mulhouse, 400 à Colmar. La mobilisation de ce samedi a été massive et s’est déroulée dans le calme. Des participants pointent le fait que les perturbateurs casseurs étaient « ultraminoritaires ».
La maire de Strasbourg a présidé une réunion de crise ce dimanche matin avec ses adjoints et les services de la Ville, à la suite des violences commises samedi en marge des manifestations. Elle déplore ces « scènes de violence » mais a conscience des « inquiétudes pour l’avenir » et du « sentiment d’injustice » exprimés par les manifestants.
La maire de Strasbourg a présidé une réunion de crise ce dimanche matin avec ses adjoints et les services de la Ville, à la suite des violences commises samedi en marge des manifestations. Elle déplore ces « scènes de violence » mais a conscience des « inquiétudes pour l’avenir » et du « sentiment d’injustice » exprimés par les manifestants.
Le préfet du Bas-Rhin et du Grand Est, Amaury de Saint-Quentin, dénonce des « casseurs particulièrement violents » et les « nombreux actes de violence et dégradations » qui ont émaillé la manifestation strasbourgeoise de ce samedi.
Le préfet du Bas-Rhin et du Grand Est, Amaury de Saint-Quentin, dénonce des « casseurs particulièrement violents » et les « nombreux actes de violence et dégradations » qui ont émaillé la manifestation strasbourgeoise de ce samedi.
Le mouvement du 17 octobre à l’appel d’étudiants, lycéens, syndicats, gilets jaunes… a fait déferler au moins 15 000 personnes dans les rues de Strasbourg – 20 000 selon la CGT. Pas déclarée et sans parcours officiel, la manifestation s’est heurtée aux cordons de police. C’est en début de soirée qu’elle s’est muée en violences urbaines.
Le mouvement du 17 octobre à l’appel d’étudiants, lycéens, syndicats, gilets jaunes… a fait déferler au moins 15 000 personnes dans les rues de Strasbourg – 20 000 selon la CGT. Pas déclarée et sans parcours officiel, la manifestation s’est heurtée aux cordons de police. C’est en début de soirée qu’elle s’est muée en violences urbaines.
Strasbourg, Mulhouse, Colmar : des milliers de personnes ont défilé ce samedi dans les trois grandes villes de la région pour cette journée de lutte contre la vie chère, huit ans après la première mobilisation des gilets jaunes et après plusieurs semaines de protestations lycéennes. Ailleurs en Alsace et autour des ronds-points, la mobilisation était plus faible. La journée s’est achevée dans la tension à Strasbourg et Mulhouse. Revivez la journée de mobilisation.
Strasbourg, Mulhouse, Colmar : des milliers de personnes ont défilé ce samedi dans les trois grandes villes de la région pour cette journée de lutte contre la vie chère, huit ans après la première mobilisation des gilets jaunes et après plusieurs semaines de protestations lycéennes. Ailleurs en Alsace et autour des ronds-points, la mobilisation était plus faible. La journée s’est achevée dans la tension à Strasbourg et Mulhouse. Revivez la journée de mobilisation.
Depuis le début des manifestations lycéennes, des jeunes casqués distribuent sérum physiologique et masques aux lycéens pris dans les gaz lacrymogènes. Ces street medics sont de plus en plus nombreux dans les cortèges car « beaucoup de gens veulent aider les lycéens et nous rejoignent » témoigne Julien*, 22 ans, qui sera sur le pont ce samedi 17 octobre à Strasbourg.
Depuis le début des manifestations lycéennes, des jeunes casqués distribuent sérum physiologique et masques aux lycéens pris dans les gaz lacrymogènes. Ces street medics sont de plus en plus nombreux dans les cortèges car « beaucoup de gens veulent aider les lycéens et nous rejoignent » témoigne Julien*, 22 ans, qui sera sur le pont ce samedi 17 octobre à Strasbourg.
À la veille d’une manifestation appelant à la convergence des luttes, la plupart des lycées strasbourgeois sont bloqués ce vendredi 16 octobre au matin. Si une interpellation a eu lieu, les blocages se déroulent largement dans le calme.
À la veille d’une manifestation appelant à la convergence des luttes, la plupart des lycées strasbourgeois sont bloqués ce vendredi 16 octobre au matin. Si une interpellation a eu lieu, les blocages se déroulent largement dans le calme.
Les réseaux sociaux annoncent une « convergence des luttes » des gilets jaunes avec les lycéens, ce samedi 17 octobre, presque huit ans après le mouvement entamé le 17 novembre 2018. Qu’en sera-t-il sur le terrain ? En Alsace, seule une manifestation a été déclarée officiellement en préfecture.
Les réseaux sociaux annoncent une « convergence des luttes » des gilets jaunes avec les lycéens, ce samedi 17 octobre, presque huit ans après le mouvement entamé le 17 novembre 2018. Qu’en sera-t-il sur le terrain ? En Alsace, seule une manifestation a été déclarée officiellement en préfecture.
Après l'acte V et les mobilisations du mardi 13 octobre, qui ont rassemblé 3 000 à 7 000 personnes à Strasbourg, des lycéens manifestent ce mercredi 14 octobre en Alsace.
Après l'acte V et les mobilisations du mardi 13 octobre, qui ont rassemblé 3 000 à 7 000 personnes à Strasbourg, des lycéens manifestent ce mercredi 14 octobre en Alsace.
Ce lundi matin, on a relevé à Strasbourg des poubelles brûlées, quelques tirs de mortiers et douze interpellations dévant les lycées Kléber et Jean-Monnet. La matinée était calme dans le Haut-Rhin.
Ce lundi matin, on a relevé à Strasbourg des poubelles brûlées, quelques tirs de mortiers et douze interpellations dévant les lycées Kléber et Jean-Monnet. La matinée était calme dans le Haut-Rhin.
Le mouvement s’est poursuivi ce jeudi matin dans certains lycées alsaciens et à l’université mais le gros des troupes a rejoint la manifestation sauvage de 14 h, qui a rassemblé 1200 à 1500 personnes dans les rues de Strasbourg.
Le mouvement s’est poursuivi ce jeudi matin dans certains lycées alsaciens et à l’université mais le gros des troupes a rejoint la manifestation sauvage de 14 h, qui a rassemblé 1200 à 1500 personnes dans les rues de Strasbourg.
L’école élémentaire de la Musau dans le quartier de Neudorf enregistre depuis la rentrée une vague d’arrêts maladie du côté des enseignants. Inquiets de la situation et du devenir de l’année scolaire de leurs enfants, les parents d’élèves ont décidé de se mobiliser, alors qu’une classe se retrouve depuis trois semaines sans solution de remplacement.
L’école élémentaire de la Musau dans le quartier de Neudorf enregistre depuis la rentrée une vague d’arrêts maladie du côté des enseignants. Inquiets de la situation et du devenir de l’année scolaire de leurs enfants, les parents d’élèves ont décidé de se mobiliser, alors qu’une classe se retrouve depuis trois semaines sans solution de remplacement.
Une soixantaine d’étudiants bloquent ce jeudi 8 octobre au matin les deux entrées du Cardo, bâtiment abritant notamment l'école Sciences Po, sur le site de l'Hôpital Civil de Strasbourg. Des blocages sont également en cours dans plusieurs lycées de la ville, comme à Fustel-de-Coulanges ou Jean-Rostand.
Une soixantaine d’étudiants bloquent ce jeudi 8 octobre au matin les deux entrées du Cardo, bâtiment abritant notamment l'école Sciences Po, sur le site de l'Hôpital Civil de Strasbourg. Des blocages sont également en cours dans plusieurs lycées de la ville, comme à Fustel-de-Coulanges ou Jean-Rostand.
Au lendemain de l'acte III de la mobilisation des lycéens, rejoints par les syndicalistes, enseignants et parents d’élèves, quelques rassemblements sont à nouveau constatés ce mercredi matin en Alsace. L'ambiance demeure relativement calme.
Au lendemain de l'acte III de la mobilisation des lycéens, rejoints par les syndicalistes, enseignants et parents d’élèves, quelques rassemblements sont à nouveau constatés ce mercredi matin en Alsace. L'ambiance demeure relativement calme.
Au collège du Kochersberg à Truchtersheim, les derniers mois ont été marqués par des tensions entre la direction et une grande majorité des enseignants. Un climat qui inquiète aussi des parents d’élèves. Plusieurs d’entre eux ont écrit au rectorat.
Au collège du Kochersberg à Truchtersheim, les derniers mois ont été marqués par des tensions entre la direction et une grande majorité des enseignants. Un climat qui inquiète aussi des parents d’élèves. Plusieurs d’entre eux ont écrit au rectorat.
À l’abord de cette deuxième semaine de mobilisation, ce lundi 5 octobre, des lycéens suivaient des visios de leurs enseignants - ou tentaient de le faire - sur les marches de la cathédrale de Strasbourg. « Un bon moyen d’allier cours et manifestation » pour ceux des Pontonniers, sérieux, mais qui ne comptent rien lâcher.
À l’abord de cette deuxième semaine de mobilisation, ce lundi 5 octobre, des lycéens suivaient des visios de leurs enseignants - ou tentaient de le faire - sur les marches de la cathédrale de Strasbourg. « Un bon moyen d’allier cours et manifestation » pour ceux des Pontonniers, sérieux, mais qui ne comptent rien lâcher.
À la veille d'une nouvelle journée de mobilisation annoncée pour ce mardi 6 octobre, la situation était calme ce lundi matin devant les lycées alsaciens. Seuls quelques étudiants bloquaient l'entrée du Patio, sur le campus de l'Esplanade à Strasbourg. Au total, 24 établissements et groupes scolaires sont fermés ce lundi dans l'académie de Strasbourg.
À la veille d'une nouvelle journée de mobilisation annoncée pour ce mardi 6 octobre, la situation était calme ce lundi matin devant les lycées alsaciens. Seuls quelques étudiants bloquaient l'entrée du Patio, sur le campus de l'Esplanade à Strasbourg. Au total, 24 établissements et groupes scolaires sont fermés ce lundi dans l'académie de Strasbourg.
Emmanuel Droit, le directeur de Sciences Po Strasbourg a annoncé sur son compte Instagram que compte tenu des « tensions constatées » vendredi sur le campus de l’Esplanade et du « risque d’une nouvelle escalade », les activités pédagogiques se dérouleront en distanciel les lundi 5 et mardi 6 octobre ou « selon des modalités qui seront communiqués dans les prochaines heures ».
Emmanuel Droit, le directeur de Sciences Po Strasbourg a annoncé sur son compte Instagram que compte tenu des « tensions constatées » vendredi sur le campus de l’Esplanade et du « risque d’une nouvelle escalade », les activités pédagogiques se dérouleront en distanciel les lundi 5 et mardi 6 octobre ou « selon des modalités qui seront communiqués dans les prochaines heures ».
Une centaine de lycéens ont manifesté dans le calme et la bonne humeur, ce vendredi 2 octobre, devant les grilles du lycée Le Corbusier d’Illkirch-Graffenstaden. L’ambiance était plus tendue dans la rue Lixenbuhl et du côté de la station de tram Campus, où des interpellations ont eu lieu.
Une centaine de lycéens ont manifesté dans le calme et la bonne humeur, ce vendredi 2 octobre, devant les grilles du lycée Le Corbusier d’Illkirch-Graffenstaden. L’ambiance était plus tendue dans la rue Lixenbuhl et du côté de la station de tram Campus, où des interpellations ont eu lieu.
À l’appel de la CGT de l’Eurométropole de Strasbourg, des personnels des musées étaient en grève ce samedi d’ouverture gratuite des sites dans le cadre des Journées du patrimoine.
À l’appel de la CGT de l’Eurométropole de Strasbourg, des personnels des musées étaient en grève ce samedi d’ouverture gratuite des sites dans le cadre des Journées du patrimoine.
Tous les vols Volotea sont maintenus ce vendredi 4 septembre, indique l’aéroport de Strasbourg-Entzheim, alors que trois syndicats de pilotes et d’hôtesses et stewards de Volotea France appellent à la grève du 4 au 6 septembre inclus pour dénoncer des conditions de travail de plus en plus dégradées et des rémunérations insuffisantes.
Tous les vols Volotea sont maintenus ce vendredi 4 septembre, indique l’aéroport de Strasbourg-Entzheim, alors que trois syndicats de pilotes et d’hôtesses et stewards de Volotea France appellent à la grève du 4 au 6 septembre inclus pour dénoncer des conditions de travail de plus en plus dégradées et des rémunérations insuffisantes.
Ils exercent les fonctions de tuteurs et de curateurs pour les personnes en difficulté, mais leur profession est menacée par des salaires gelés depuis 2014. La fédération des mandataires judiciaires indépendants a manifesté mardi devant la préfecture pour réclamer plus de moyens et s’inquiète de la défection des jeunes professionnels.
Ils exercent les fonctions de tuteurs et de curateurs pour les personnes en difficulté, mais leur profession est menacée par des salaires gelés depuis 2014. La fédération des mandataires judiciaires indépendants a manifesté mardi devant la préfecture pour réclamer plus de moyens et s’inquiète de la défection des jeunes professionnels.