❌

Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
Hier — 19 octobre 2026culture

Dans sa ferme bio, Marc Ebel soigne les abeilles contre les canicules et la sécheresse

Par : Anne Frintz
18 octobre 2026 à 06:00
À Lutzelhouse, la ferme apicole bio du Sperl est adaptée aux étés de plus en plus chauds et secs. Malgré les canicules et la sécheresse inédite, l'apiculteur professionnel Marc Ebel a atteint son objectif de production : 1,6 tonne de miel avec 110 ruches.

INSOLITE. "Nous n'avons strictement rien à cacher" : des francs-maçons de la Grande Loge nationale française révèlent les secrets de leur temple

Par : Éric Vial
16 octobre 2026 à 18:18
Pour mettre fin aux rumeurs, aux mensonges et aux stigmatisations populaires, des francs-maçons de la Grande Loge nationale française (GLNF) entrouvrent les portes de la "Maison du maçon" à Strasbourg.

À partir d’avant-hierculture

Strasbourg. Louboutin, Louis Féraud... Marque rime avec solidarité à la vente du Secours populaire

17 octobre 2026 à 18:34
Des manteaux originaux ou vintage, des chaussures qui sortent du lot, des robes intemporelles ou plus audacieuses. La vente solidaire du Secours Populaire a fait des heureux à Strasbourg ce samedi 17 octobre et se poursuit dimanche, salle Mozart jusqu’à 18 heures. De quoi s’habiller de pied en cap pour l’hiver, le tout pour une bonne cause.

© Louboutin, Louis Féraud... Marque rime avec solidarité à la vente du Secours populaire

Strasbourg. Vente solidaire de la Sémis : des trouvailles loin des algorithmes au Temple Neuf

17 octobre 2026 à 12:07
Près de 200 personnes ont arpenté les rayons de la vente solidaire de la Sémis, ce vendredi 16 octobre au Temple Neuf à Strasbourg. Livres, timbres, disques et cartes postales y sont proposés jusqu’à dimanche à petits prix.

© Vente solidaire de la Sémis : des trouvailles loin des algorithmes au Temple Neuf

Strasbourg. Vente solidaire de la Sémis : des trouvailles loin des algorithmes au Temple Neuf

17 octobre 2026 à 12:07
Près de 200 personnes ont arpenté les rayons de la vente solidaire de la Sémis, ce vendredi 16 octobre au Temple Neuf à Strasbourg. Livres, timbres, disques et cartes postales y sont proposés jusqu’à dimanche à petits prix.

© Vente solidaire de la Sémis : des trouvailles loin des algorithmes au Temple Neuf

Strasbourg. Avant son concert au Zénith, Orelsan s’interroge sur lui-même et s’ouvre sur le monde

17 octobre 2026 à 10:41
L’« Orelsan Tour 2026 » fait escale mardi au Zénith de Strasbourg. Avant-goût de ce spectacle où l’artiste fonctionne à cœur ouvert. Une sensibilité qui se traduit aussi par des engagements humanitaires.

© Avant son concert au Zénith de Strasbourg, Orelsan s’interroge sur lui-même et s’ouvre sur le monde

Strasbourg. Avant son concert au Zénith, Orelsan s’interroge sur lui-même et s’ouvre sur le monde

17 octobre 2026 à 10:41
L’« Orelsan Tour 2026 » fait escale mardi au Zénith de Strasbourg. Avant-goût de ce spectacle où l’artiste fonctionne à cœur ouvert. Une sensibilité qui se traduit aussi par des engagements humanitaires.

© Avant son concert au Zénith de Strasbourg, Orelsan s’interroge sur lui-même et s’ouvre sur le monde

Strasbourg. Avant son concert au Zénith, Orelsan s’interroge sur lui-même et s’ouvre sur le monde

17 octobre 2026 à 10:41
L’« Orelsan Tour 2026 » fait escale mardi au Zénith de Strasbourg. Avant-goût de ce spectacle où l’artiste fonctionne à cœur ouvert. Une sensibilité qui se traduit aussi par des engagements humanitaires.

© Avant son concert au Zénith de Strasbourg, Orelsan s’interroge sur lui-même et s’ouvre sur le monde

  • ✇Evénements - La Maison Bleue - Strasbourg | Concerts, Evénements, locaux, etc.
  • Wake The Dead + Sick Lame & Lazy
    WAKE THE DEAD Formé à Marseille en 2010, Wake The Dead est un groupe de hardcore moderne. Le groupe a depuis ses débuts souligné sa volonté de progresser à travers la musique live avec la devise : « Driving hours, playing half an hour » WTD a donné plus de 450 concerts dans 30 pays à travers l’Europe, l’Asie et même Cuba. Le groupe a partagé la scène avec des figures internationales du métal, du punk et du hardcore comme Counterparts, Landmvrks, Sick Of It All, Nasty, Get The Shot, Propagandhi,

Wake The Dead + Sick Lame & Lazy

WAKE THE DEAD

Formé à Marseille en 2010, Wake The Dead est un groupe de hardcore moderne. Le groupe a depuis ses débuts souligné sa volonté de progresser à travers la musique live avec la devise :

« Driving hours, playing half an hour »

WTD a donné plus de 450 concerts dans 30 pays à travers l’Europe, l’Asie et même Cuba. Le groupe a partagé la scène avec des figures internationales du métal, du punk et du hardcore comme Counterparts, Landmvrks, Sick Of It All, Nasty, Get The Shot, Propagandhi, No Use For A Name, More Than Life, No Turning Back, Death By Stereo, entre autres.

Leur son a évolué au fil des années, mû par leurs expériences de tournée, les changements de line-up et les influences glanées au contact des scènes locales comme internationales. Wake The Dead a su affiner un univers à la fois brut et émotionnellement dense, capable de résonner avec un public large et fidèle. Leurs textes abordent des thèmes personnels et sociétaux, portés par une énergie brute et une production soignée.

Leur discographie comprend :

  • The Things We Can’t Forget (2011)
  • Meaningless Expectations (EP, 2012)
  • Under The Mask (2016)
  • Still Burning (2020)

Nouvelle ère (2024)

L’arrivée d’Aleksandra au chant début 2024 marque le début d’une nouvelle ère pour Wake The Dead. Avec Florent Salfati (Landmvrks) à l’enregistrement et la production, la sortie des singles « With No Regrets » et « The Blue Glow » marque une nouvelle orientation artistique pour WTD, tout en restant fidèle à ses racines hardcore, et donne le ton du nouvel album sorti le 31 octobre 2025 : The Great Disappointment. Le groupe a assuré une série de 42 concerts sur l’année 2025 et continue sur cette lancée en 2026 pour défendre ce nouveau LP.

 


 

SICK LAME & LAZY

Formé en décembre 2025 à Strasbourg, Sick,Lame & Lazy est un trio demathcore/posthardcore.SL&L puise ses sources dans les jams énervées de Tako (guitare) et Nono (batterie), découpantensemble un son saccadé entre metal extrême, mathcore et autres dissonances.Le duo est vite rejoint par Léon (chant), qui apporte un côté emoviolence dans cette musicalitédéjà torturée.Leur but est de ne rien laisser au hasard, la violence est là, et prête à casser les codesmusicaux.Sick Lame & Lazy est le rempart des individus les plus faibles, des plus lent.e.s, des plusfatigué.e.s, autrement dit celleux qui donnent le rythme au reste du bataillon.

 

 

Retrouvez le pass sur https://billetterie.lamaisonbleue-stbg.com/share/event/369-Dirty8-Birthday-Le-Pass

Strasbourg. Saison culturelle : après Cinema Paradiso, Saint-Guillaume (re)fait son cinéma avec Jean Delannoy

17 octobre 2026 à 07:35
La saison artistique a démarré sur les chapeaux de roues à Saint-Guillaume. Tout juste sorti de son partenariat avec les Bibliothèques idéales, Passions Croisées replonge dans le cinéma dès ce mardi 20 octobre. En attendant l’ex-danseur étoile Mathieu Ganio, le ténor Roberto Alagna et non pas un, mais deux bals viennois !

© Saison culturelle : après Cinema Paradiso, Saint-Guillaume (re)fait son cinéma avec Jean Delannoy

Strasbourg. Saison culturelle : après Cinema Paradiso, Saint-Guillaume (re)fait son cinéma avec Jean Delannoy

17 octobre 2026 à 07:35
La saison artistique a démarré sur les chapeaux de roues à Saint-Guillaume. Tout juste sorti de son partenariat avec les Bibliothèques idéales, Passions Croisées replonge dans le cinéma dès ce mardi 20 octobre. En attendant l’ex-danseur étoile Mathieu Ganio, le ténor Roberto Alagna et non pas un, mais deux bals viennois !

© Saison culturelle : après Cinema Paradiso, Saint-Guillaume (re)fait son cinéma avec Jean Delannoy

Strasbourg. Saison culturelle : après Cinema Paradiso, Saint-Guillaume (re)fait son cinéma avec Jean Delannoy

17 octobre 2026 à 07:35
La saison artistique a démarré sur les chapeaux de roues à Saint-Guillaume. Tout juste sorti de son partenariat avec les Bibliothèques idéales, Passions Croisées replonge dans le cinéma dès ce mardi 20 octobre. En attendant l’ex-danseur étoile Mathieu Ganio, le ténor Roberto Alagna et non pas un, mais deux bals viennois !

© Saison culturelle : après Cinema Paradiso, Saint-Guillaume (re)fait son cinéma avec Jean Delannoy

Au Phare Citadelle, une exposition raconte deux ans de guerre à Gaza

17 octobre 2026 à 06:00
Du 16 au 25 octobre, Médecins Sans Frontières présente au Phare Citadelle une exposition de photographies prises par des journalistes palestiniens et des membres de l’ONG. Des images qui témoignent de deux ans de guerre et de ses conséquences sur la population de Gaza.

Illkirch-Graffenstaden. Le Printemps des Bretelles déménage : il fêtera sa 30e édition à Strasbourg

15 octobre 2026 à 19:43
Invoquant « un désintérêt » du côté de L’Illiade, Michel Hentz, programmateur du Printemps des Bretelles, et l’association Decade qui en a déposé le nom ont décidé de déménager le festival des accordéons du monde à Strasbourg. Le maire d’Illkirch-Graffenstaden se dit « stupéfait ».

© Le Printemps des Bretelles déménage : il fêtera sa 30e édition à Strasbourg !

Illkirch-Graffenstaden. Le Printemps des Bretelles déménage : il fêtera sa 30e édition à Strasbourg

15 octobre 2026 à 19:43
Invoquant « un désintérêt » du côté de L’Illiade, Michel Hentz, programmateur du Printemps des Bretelles, et l’association Decade qui en a déposé le nom ont décidé de déménager le festival des accordéons du monde à Strasbourg. Le maire d’Illkirch-Graffenstaden se dit « stupéfait ».

© Le Printemps des Bretelles déménage : il fêtera sa 30e édition à Strasbourg !

Strasbourg. Vidéo-mapping et grand spectacle : parés à embarquer pour un voyage “Céleste” au Temple Neuf ?

15 octobre 2026 à 19:05
Après une première saison à Metz l’an dernier, le spectacle de vidéo-mapping immersif Céleste - Les piliers des cieux débarque au Temple Neuf, à Strasbourg, avec près de 300 représentations programmées du 11 novembre au 7 février. Attention les yeux et les oreilles !

© Vidéo-mapping et grand spectacle : parés à embarquer pour un voyage “Céleste” au Temple Neuf ?

Strasbourg. Vidéo-mapping et grand spectacle : parés à embarquer pour un voyage “Céleste” au Temple Neuf ?

15 octobre 2026 à 19:05
Après une première saison à Metz l’an dernier, le spectacle de vidéo-mapping immersif Céleste - Les piliers des cieux débarque au Temple Neuf, à Strasbourg, avec près de 300 représentations programmées du 11 novembre au 7 février. Attention les yeux et les oreilles !

© Vidéo-mapping et grand spectacle : parés à embarquer pour un voyage “Céleste” au Temple Neuf ?

Strasbourg. Vidéo-mapping et grand spectacle : parés à embarquer pour un voyage “Céleste” au Temple Neuf ?

15 octobre 2026 à 19:05
Après une première saison à Metz l’an dernier, le spectacle de vidéo-mapping immersif Céleste - Les piliers des cieux débarque au Temple Neuf, à Strasbourg, avec près de 300 représentations programmées du 11 novembre au 7 février. Attention les yeux et les oreilles !

© Vidéo-mapping et grand spectacle : parés à embarquer pour un voyage “Céleste” au Temple Neuf ?

Strasbourg. Florian R. Leaune revisite les fables pour parler du monde d’aujourd’hui

15 octobre 2026 à 19:01
Florian R. Leaune a publié début octobre Les Humains et nous , un recueil de 22 fables modernes illustrées. Entre humour, poésie et sujets de société, l’auteur invite petits et grands à réfléchir à leur rapport aux autres et au vivant.

© Florian R. Leaune revisite les fables pour parler du monde d’aujourd’hui

TÉMOIGNAGE. "En prison, la littérature m’a sauvé" : cet ancien champion de triathlon devenu dealer raconte sa descente aux enfers dans un livre

15 octobre 2026 à 16:59
À 32 ans, Nessim Kerkouri se donne les moyens d’accéder à son rêve, devenir triathlète professionnel. "Double vie : du triathlon aux go fast", son autobiographie co-écrite avec le journaliste Guillaume Krempp, vient d'être publiée. Elle revient sur ses deux ans de prison et son parcours entre entrainement de haut niveau et convoyage de cocaïne dans toute l’Europe.

"Le Racing est encore 100% alsacien dans le cœur" : une visite de la Meinau en dialecte pour valoriser l'ancrage local du club

15 octobre 2026 à 11:47
Sept mois après son lancement, le "stadium tour" proposé par le Racing Club de Strasbourg a déjà accueilli 10000 personnes. Pour la première fois, une visite était organisée en alsacien, et elle a fait un tabac. Le club, dirigé par des Américains, veut montrer qu'il n'a pas perdu son âme.

Brumath. Le sentier forestier “d’ici et d’ailleurs” en mode land art pour sa 19e édition

15 octobre 2026 à 16:41
Chaque année à l’automne, la forêt de Brumath se met en beauté grâce aux étudiants ingénieurs de deuxième année d’architecture de l’Insa Strasbourg.

© Le sentier forestier “d’ici et d’ailleurs” en mode land art pour sa 19e édition

Lingolsheim. Sacrées Journées : , trois groupes explorent les musiques de l'Europe médiévale à la Mongolie

15 octobre 2026 à 15:39
Loin du tumulte de la ville, les Sacrées Journées offrent comme une respiration basée sur la rencontre interculturelle et interconfessionnelle. À cette occasion, l’église protestante de Lingolsheim accueille, ce samedi 17 octobre, trois groupes qui font vivre les musiques de l’Europe médiévale à la Mongolie.

© Sacrées Journées : , trois groupes explorent les musiques de l'Europe médiévale à la Mongolie

Lingolsheim. Sacrées Journées : , trois groupes explorent les musiques de l'Europe médiévale à la Mongolie

15 octobre 2026 à 15:39
Loin du tumulte de la ville, les Sacrées Journées offrent comme une respiration basée sur la rencontre interculturelle et interconfessionnelle. À cette occasion, l’église protestante de Lingolsheim accueille, ce samedi 17 octobre, trois groupes qui font vivre les musiques de l’Europe médiévale à la Mongolie.

© Sacrées Journées : , trois groupes explorent les musiques de l'Europe médiévale à la Mongolie

Strasbourg. “Gaza, nous avons fait ce que nous avons pu” : poignante exposition au Phare Citadelle

Bombardements, déplacements forcés, famine… Depuis octobre 2023, l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) documente la guerre à Gaza. Du 16 au 25 octobre, des photos ainsi que des paroles de soignants et d’habitants seront présentées au Phare Citadelle dans le cadre de l’exposition multimédia    “We did what we could”.

© “Gaza, nous avons fait ce que nous avons pu” : une poignante exposition au Phare Citadelle

Strasbourg. “Gaza, nous avons fait ce que nous avons pu” : poignante exposition au Phare Citadelle

15 octobre 2026 à 08:12
Bombardements, déplacements forcés, famine… Depuis octobre 2023, l’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) documente la guerre à Gaza. Du 16 au 25 octobre, des photos ainsi que des paroles de soignants et d’habitants seront présentées au Phare Citadelle dans le cadre de l’exposition multimédia    “We did what we could”.

© “Gaza, nous avons fait ce que nous avons pu” : une poignante exposition au Phare Citadelle

Alsace. Changement climatique : la cathédrale de Strasbourg, joyau de grès sous surveillance

15 octobre 2026 à 05:00
Friable par nature, le grès utilisé pour édifier le monument culminant à 142 mètres de hauteur, connaît un phénomène d’érosion qui pourrait s’accélérer avec le changement climatique. Les tailleurs de pierre de l’Œuvre Notre-Dame, vigies de la cathédrale de Strasbourg, veillent au quotidien sur l’état de santé de l’édifice.

© Changement climatique : la cathédrale de Strasbourg, joyau de grès sous surveillance

Meeting Dub // Resonances (Sound System)

samedi 24 octobre 2026 20:00

Meeting Dub avec deux sound systems locaux.
le but étant de promouvoir les artistes, sono et la culture sound system.

// DEEP ENGINE SOUNDSYSTEM

// TOROKI SOUNDSYSTEM

// MONK'AZ

// MELIMEL

Bridge returned error 0! (20741)

Details

Type: Exception
Code: 0
Message: Unable to find user `la_grenze`
File: bridges/ImgsedBridge.php
Line: 62

Trace

#0 index.php(73): RssBridge->main()
#1 lib/RssBridge.php(39): RssBridge->{closure}()
#2 lib/RssBridge.php(37): BasicAuthMiddleware->__invoke()
#3 middlewares/BasicAuthMiddleware.php(13): RssBridge->{closure}()
#4 lib/RssBridge.php(37): CacheMiddleware->__invoke()
#5 middlewares/CacheMiddleware.php(44): RssBridge->{closure}()
#6 lib/RssBridge.php(37): ExceptionMiddleware->__invoke()
#7 middlewares/ExceptionMiddleware.php(17): RssBridge->{closure}()
#8 lib/RssBridge.php(37): SecurityMiddleware->__invoke()
#9 middlewares/SecurityMiddleware.php(19): RssBridge->{closure}()
#10 lib/RssBridge.php(37): MaintenanceMiddleware->__invoke()
#11 middlewares/MaintenanceMiddleware.php(10): RssBridge->{closure}()
#12 lib/RssBridge.php(37): TokenAuthenticationMiddleware->__invoke()
#13 middlewares/TokenAuthenticationMiddleware.php(10): RssBridge->{closure}()
#14 lib/RssBridge.php(34): DisplayAction->__invoke()
#15 actions/DisplayAction.php(54): DisplayAction->createResponse()
#16 actions/DisplayAction.php(89): ImgsedBridge->collectData()
#17 bridges/ImgsedBridge.php(62)

Context

Query: action=display&bridge=ImgsedBridge&format=Atom&post=on&story=on&tagged=on&context=Username&u=la_grenze
Version: 2025-08-05
OS: Linux
PHP: 8.3.35

Go back

sysadminstory

Eckbolsheim. L’exposition de peinture et de sculpture a livré son palmarès

14 octobre 2026 à 19:47
Un peu plus de 300 visiteurs ont parcouru la 31e exposition de peinture et de sculpture organisée par la municipalité d’Eckbolsheim. Elle s’est conclue par le dévoilement des prix : ils reviennent aux peintres Suzy Grass et Aurélie Lostetter ainsi qu’au sculpteur Mohamed Grine.

© L’exposition de peinture et de sculpture a livré son palmarès

Eckbolsheim. L’exposition de peinture et de sculpture a livré son palmarès

Un peu plus de 300 visiteurs ont parcouru la 31e exposition de peinture et de sculpture organisée par la municipalité d’Eckbolsheim. Elle s’est conclue par le dévoilement des prix : ils reviennent aux peintres Suzy Grass et Aurélie Lostetter ainsi qu’au sculpteur Mohamed Grine.

© L’exposition de peinture et de sculpture a livré son palmarès

Strasbourg. « Je veux la sortir du placard ! » : elle rêve d'un « musée » pour la chimiste Marguerite Perey

14 octobre 2026 à 19:05
À la fois connue, et pas. La chimiste Marguerite Perey, assistante de Marie Curie et célèbre découvreuse du francium, a travaillé dans un laboratoire de Strasbourg… mais aucun lieu ne lui rend honneur. L’urbaniste du CNRS Cathy Blanc-Reibel œuvre à réparer cet impair et voudrait ouvrir un « musée » qui lui serait dédié en 2028.

© « Je veux la sortir du placard ! » : cette urbaniste du CNRS rêve d'un « musée » pour la chimiste Marguerite Perey

Strasbourg. « Je veux la sortir du placard ! » : elle rêve d'un « musée » pour la chimiste Marguerite Perey

14 octobre 2026 à 19:05
À la fois connue, et pas. La chimiste Marguerite Perey, assistante de Marie Curie et célèbre découvreuse du francium, a travaillé dans un laboratoire de Strasbourg… mais aucun lieu ne lui rend honneur. L’urbaniste du CNRS Cathy Blanc-Reibel œuvre à réparer cet impair et voudrait ouvrir un « musée » qui lui serait dédié en 2028.

© « Je veux la sortir du placard ! » : cette urbaniste du CNRS rêve d'un « musée » pour la chimiste Marguerite Perey

Strasbourg. « Je veux la sortir du placard ! » : elle rêve d'un « musée » pour la chimiste Marguerite Perey

À la fois connue, et pas. La chimiste Marguerite Perey, assistante de Marie Curie et célèbre découvreuse du francium, a travaillé dans un laboratoire de Strasbourg… mais aucun lieu ne lui rend honneur. L’urbaniste du CNRS Cathy Blanc-Reibel œuvre à réparer cet impair et voudrait ouvrir un « musée » qui lui serait dédié en 2028.

© « Je veux la sortir du placard ! » : cette urbaniste du CNRS rêve d'un « musée » pour la chimiste Marguerite Perey

Strasbourg. Chiner des fripes, juger une IA, se faire une frousse au ciné  : nos idées de sorties les 17 et 18 octobre

14 octobre 2026 à 16:02
Envie de renouveler votre garde-robe à moindres frais ? De juger une intelligence artificielle impliquée dans un accident de voiture ? De s'ambiancer utile le temps d'une soirée dédiée aux cultures urbaines ? De s'offrir une toile ultra-référentielle avec le Resident Evil de Zach Cregger ? Il y aura ce week-end encore pas mal d'animations pour se changer les idées à Strasbourg. Voici notre sélection pour les 17 et 18 octobre.

© Chiner des fripes, juger une IA, apprendre à réparer, se faire une frousse au ciné  : nos idées de sorties les 17 et 18 octobre

Brumath. Quand la Pr. Carole Mathelin bouscule les idées reçues sur le cancer du sein

14 octobre 2026 à 14:43
Dans le cadre d’Octobre rose, la Ville de Brumath et le CCAS ont accueilli la professeure Carole Mathelin, chirurgienne de renom et première femme présidente de L’Académie nationale de chirurgie, pour une conférence sur la prévention du cancer du sein.

© Quand la Pr. Carole Mathelin bouscule les idées reçues sur le cancer du sein

  • ✇Evénements - La Maison Bleue - Strasbourg | Concerts, Evénements, locaux, etc.
  • Jaymee + Nobodylikesbirdie
    ClearWaters Productions présente : Jaymee est un artiste lillois d’origine anglaise qui, après s’être imposé comme un pionnier de la «new jazz» en France, évolue désormais vers un univers musical hybride et introspectif marqué par une ascension rapide entre tournées complètes et collaborations internationales. Instagram de l’artiste Nobodylikesbirdie, figure montante de la scène lilloise et de la «Next Gen», dépeint avec une plume brute et engagée un quotidien de marginalité sur des sonorités

Jaymee + Nobodylikesbirdie

ClearWaters Productions présente :

Jaymee est un artiste lillois d’origine anglaise qui, après s’être imposé comme un pionnier de la «new jazz» en France, évolue désormais vers un univers musical hybride et introspectif marqué par une ascension rapide entre tournées complètes et collaborations internationales.

Nobodylikesbirdie, figure montante de la scène lilloise et de la «Next Gen», dépeint avec une plume brute et engagée un quotidien de marginalité sur des sonorités inspirées par Detroit, comme l’illustre son projet introspectif et politique Révachol.

  • ✇Evénements - La Maison Bleue - Strasbourg | Concerts, Evénements, locaux, etc.
  • Crazy Cover Night [Dirty8 Les 27 Ans]
    La Crazy Cover Night revient le 10 novembre pour célébrer les 27 ans du @dirty.krew ! Au programme : une soirée explosive de reprises rock et métal des plus grands groupes, portée par le Dirty8 & friends. Sur scène, retrouvez des hommages à : METALLICA – AC/DC – GUNS N’ ROSES BLACK SABBATH – IRON MAIDEN – KORN MARILYN MANSON – TURNSTILE – MEGADETH LIMP BIZKIT – MOTÖRHEAD – PANTERA RAGE AGAINST THE MACHINE – JINJER THE SMASHING PUMPKINS – BAD RELIGION LAMB OF GOD – MACHINE HEAD – SEPULTURA S

Crazy Cover Night [Dirty8 Les 27 Ans]

La Crazy Cover Night revient le 10 novembre pour célébrer les 27 ans du @dirty.krew ! 🔥🔥

Au programme : une soirée explosive de reprises rock et métal des plus grands groupes, portée par le Dirty8 & friends.

Sur scène, retrouvez des hommages à :

METALLICA – AC/DC – GUNS N’ ROSES BLACK SABBATH – IRON MAIDEN – KORN MARILYN MANSON – TURNSTILE – MEGADETH LIMP BIZKIT – MOTÖRHEAD – PANTERA RAGE AGAINST THE MACHINE – JINJER THE SMASHING PUMPKINS – BAD RELIGION LAMB OF GOD – MACHINE HEAD – SEPULTURA SUICIDAL TENDENCIES – THE STOOGES – BODY COUNT AMYL AND THE SNIFFERS – CROWBAR – DEATH NAPALM DEATH – PUSCIFER – TESTAMENT – TRIVIUM UGLY KID JOE – BAD BRAINS – BLOODSIMPLE BRUJERIA – DANKO JONES – DINOSAUR PILE-UP EVERY TIME I DIE – INFECTIOUS GROOVES MORBID ANGEL – NAILBOMB – POWER TRIP PRO-PAIN – SACRED REICH – THE OCEAN VISION OF DISORDER – BAPTISTS GOOD RIDDANCE – HATESPHERE KNUT – KYLESA

 

Retrouvez le pass sur https://billetterie.lamaisonbleue-stbg.com/share/event/369-Dirty8-Birthday-Le-Pass

  • ✇La Grenze
  • Stoner Shoot x carte blanche à Music Shoot
    Stoner Shoot : Wet Cactus, The Red Crow, Corbac Mastoc x carte blanche à Music Shoot à La Grenzeouverture des portes de La Grenze à 20h00 Après une édition 2024 avec Black Tusk (USA), The Necromancers & Deafslow, il était impensable qu’on ne remette pas le couvert pour une soirée Stoner/Doom de qualité. On a pris […]

Stoner Shoot x carte blanche à Music Shoot

14 octobre 2026 à 17:37
Stoner Shoot : Wet Cactus, The Red Crow, Corbac Mastoc x carte blanche à Music Shoot à La Grenzeouverture des portes de La Grenze à 20h00 Après une édition 2024 avec Black Tusk (USA), The Necromancers & Deafslow, il était impensable qu’on ne remette pas le couvert pour une soirée Stoner/Doom de qualité. On a pris […]
  • ✇Central Vapeur
  • #5 Sélection de nouveautés à la micro-librairie de Central Vapeur
    Rubrique #maison d’édition Moshpit Magique est une micro-édition, qui se définit elle-même comme un hybride entre fanzine collectif, revue et espace d’expérimentation, toujours centré sur des thématiques de l’imaginaire des pratiques individuelles. Moshpit Magique est tenu par un duo d’artistes : Tam Miletić et Mogo Camus. Iels impriment ensemble en sérigraphie. A la micro-librairie, vous attendent 4 de leur ouvrage : deux de leur revue, et deux “hors-séries”. échos des ruis

#5 Sélection de nouveautés à la micro-librairie de Central Vapeur

14 octobre 2026 à 17:03

Rubrique #maison d’édition

Moshpit Magique est une micro-édition, qui se définit elle-même comme un hybride entre fanzine collectif, revue et espace d’expérimentation, toujours centré sur des thématiques de l’imaginaire des pratiques individuelles. Moshpit Magique est tenu par un duo d’artistes : Tam Miletić et Mogo Camus. Iels impriment ensemble en sérigraphie.

A la micro-librairie, vous attendent 4 de leur ouvrage : deux de leur revue, et deux “hors-séries”.

échos des ruisseaux, de celleux qui se perdent et renaissent dans la mousse

Ici interviennent 13 artistes, auteurices, illustrateurices et musicien.nes afin de faire une ôde à l’eau, chacun.ne des invité.e.s explore une anecdote, un sentiment, une histoire avec l’eau. Celà peut prendre la forme de la mer, d’une grotte, de larmes… 

L’eau dans ce numéro semble être synonyme de liberté, une forme surnaturelle, presque magique, car en perpétuelle mouvance, fluide, elle ne se définit pas réellement. Chaque artiste en propose sa propre interprétation. 

Moshpit & friends

Moshpit & friends est le troisième numéro de cette revue, et la dernière…

Pour finir en beauté, ce numéro se concentre sur l’amitié, pour ce faire Moshpit Magique a fait appel à des invité.e.s et leur ont demandé d’elleux-mêmes inviter des amis, et de  travailler ensemble sur cette participation. Ainsi, il y a 24 invité.e.s, qui ont donné lieu à 8 contributions.
Ce numéro est consacré au développement des amitiés et à les louer, aussi diverses que ces relations soient. 

On se pose, ici, la question de ce qu’est l’amitié, des formes qu’elles prennent, des problèmes qu’elle pose et comment les résoudre ? L’amitié est un type de relation particulier, il n’y aucun lien de sang ou de procédure pour la faire reconnaître, elles n’ont pas la même reconnaissance que ces autres relations, cependant, on ne peut pas vivre sans. 
Pour Moshpit Magique, l’amitié est au moins une chose : “des forces motrices, intrinsèquement émancipatrices, joyeuses et généreuses”.

Focus coup de <3

Que c’est beau de célébrer nos relations, ces personnes qui sont dans notre coeur, qui rendent tout un peu plus doux ! Ce numéro donne envie de créer avec ses ami.e.s, de célébrer notre amour, de passer du temps ensemble. En refermant ce livre, j’ai écris à mes proches : j’ai lu quelque chose, j’ai pensée à toi, je t’aime. Alors j’éspère que vous aussi vous aurez envie d’écrire à vos ami.e.s quand vous aurez fermé Moshpit & friends.

La cigala canta tot l’estiu

La cigala canta tot l’estiu, est un recueil de chants en langues locales, elles sont contées par trois “mamés”, tiré du répertoire musical de leur spectacle de contes et chansons a cappella. On y retrouve alors une dizaine de chansons en différentes langues, de l’occitan, parlhange, patois russe et du gascon, provenant toutes de l’héritage personnel de chaque mamés. Les mamés d’ailleurs, elles sont trois, il y a Capucine Roux, Lise Herdam et Zoya Meltchakova. Elles sont le témoignage d’une époque orale, chantée, qui se perd peu à peu, et dont la génération des mamés est la dernière à parler ces patois et connaître ces cultures. 

L’objectif ici, est donc de lutter contre la dévalorisation des langues et mémoires populaires, de refuser l’oubli et réaffirmer la puissance des héritages maternelles. C’est donc un impératif urgent que de transmettre, pour ne pas perdre ces héritages. C’est ce à quoi Moshpit Magique essaye de participer.

Focus coup de <3

La cigala canta tot l’estiu, m’a touchée par sa lutte contre l’oubli, d’une langue et de culture, très significatif, surtout ici en alsace, ou le patois tends à être oublié, et n’est plus beaucoup parlé. C’est un petit ouvrage tout doux, dans lequel on aperçoit le grand caractère des mamés.

Les Récits de l’Aube

Il y a enfin, Les Récits de l’Aube, un format centré autour de la science-fiction, un genre de l’imaginaire qui reflète la réalité et propose une réflexion sur son amélioration. L’objectif des créateur.rice.s est de réunir des récits de science-fiction différents des histoires racontées majoritairement, afin de sortir d’imaginaire violent et discriminatoire et proposer des récits “de lutte collectives, de stratégies émancipatrices, de relations d’amours, d’adelphités et d’amitiés”.

En cela, on trouve dans les ouvrages de Moshpit Magique des récits multiples sous de nombreuses formes, dans leurs revues iels invitent des artistes à partager une histoire, que ce soit des illustrations, photographies ou écrits.

Tous les ouvrages présentés ici, ainsi que ceux présentés dans nos derniers articles se trouvent tous sur les étagères de notre micro-librairie !

Cet article #5 Sélection de nouveautés à la micro-librairie de Central Vapeur est apparu en premier sur Central Vapeur.

  • ✇Flux principal | Actu Strasbourg
  • Pierre Jakubowicz « Parlons de la culture pour tout ce qu’elle rapporte ! »
    Interview publié dans Or Norme N°62 (septembre 2026) C’était au coeur de la seconde canicule de l’été, en juillet dernier. L’adjoint à la culture avait quitté les débats d’un Conseil municipal pour évoquer avec nous les dossiers de sa délégation. Une petite heure trop vite passée, il en aurait largement fallu deux autres de plus tant la culture imprègne depuis longtemps la politique municipale à Strasbourg… Votre nomination à ce poste d’adjoint à la Culture a pu surprendre, c’est pourtant tout s

Pierre Jakubowicz « Parlons de la culture pour tout ce qu’elle rapporte ! »

29 septembre 2026 à 08:38

Interview publié dans Or Norme N°62 (septembre 2026)

C’était au coeur de la seconde canicule de l’été, en juillet dernier. L’adjoint à la culture avait quitté les débats d’un Conseil municipal pour évoquer avec nous les dossiers de sa délégation. Une petite heure trop vite passée, il en aurait largement fallu deux autres de plus tant la culture imprègne depuis longtemps la politique municipale à Strasbourg…

Votre nomination à ce poste d’adjoint à la Culture a pu surprendre, c’est pourtant tout sauf un hasard s’il vous a été attribué…

Vous avez raison, je ne suis pas là par l’effet du hasard. La culture fait partie de ma vie depuis mes plus jeunes années. J’ai eu la chance d’avoir une mère artiste et passionnée de culture. Elle m’a emmené pour la première fois dans les musées à l’âge de trois ans. Un peu plus tard, j’ai pu découvrir avec elle les ballets russes au théâtre du Châtelet. Elle a réussi à désacraliser tout ça très vite pour que je ne ressente aucune limite à ce que je voyais. En même temps, elle-même peignait et sculptait. Dès tout petit, j’ai baigné dans cet univers créatif, très vite elle m’a acheté des toiles et des pinceaux pour que je puisse peindre à ses côtés. J’ai rapidement adoré ça. La culture a toujours habité mon quotidien et, depuis très longtemps, je ne peux pas me rendre dans une ville sans aller dans un musée ou à l’opéra, s’il y en a un… Enfin, élu en 2020, j’ai candidaté pour occuper certains postes réservés à l’opposition et je me suis retrouvé administrateur de la HEAR, de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg et de l’Opéra du Rhin, par exemple. Avec Catherine Trautmann, nous nous étions promis de ne pas reproduire les erreurs des autres et donc de ne pas parler de poste avant le soir du second tour. On s’est dit gagnons d’abord et on verra bien ensuite pour l’attribution des responsabilités. Deux jours après la victoire, Catherine m’a spontanément dit qu’elle me voyait bien à la Culture. Je lui ai dit tout de suite que j’étais d’accord. Tout cela n’a pas pris trente secondes…

©Tobias Canales

Impossible de ne pas évoquer immédiatement les terribles inquiétudes qui traversent tous les acteurs de la culture. Ils savent tous que l’argent public est devenu rare et que rien ne va s’arranger dans ce domaine avant longtemps. Que pouvez-vous dire aujourd’hui à tous ces acteurs, quels engagements pouvez-vous prendre qui les rassureraient ?

En ce qui nous concerne, nous ne voulons pas faire de la culture une variable d’ajustement. Aujourd’hui, le budget de la culture à Strasbourg, c’est un peu moins de 100 millions d’euros, dont 45 millions de subventions à des acteurs du territoire, ce qui est énorme. En outre, ce sont 900 agents qui, au sein de la collectivité, travaillent dans ce domaine. Strasbourg reste aujourd’hui, par dépense par habitant, la première des grandes villes de France, hors Paris bien sûr, en termes d’engagement sur la culture. Cet engagement, on souhaite le pérenniser et même le renforcer. Ce sont des choix budgétaires qui seront faits quand on aura enregistré les résultats de l’audit financier actuellement en cours de réalisation. Nous n’ignorons rien des difficultés rencontrées dans beaucoup de secteurs culturels, notamment ce point important qu’est la diminution constante de la marge artistique quand, à côté, il faut subir toutes les hausses de la vie courante. Il y a là un grand sujet sur la précarité culturelle, la précarité des artistes. Enfin, il y a aussi une insuffisance flagrante en matière de lieux de création et de diffusion, que ce soit dans le théâtre, les arts graphiques, la musique… Donc, on voit bien que tenir notre rang et rester présent ne suffit plus. Alors, on va lever beaucoup plus de fonds européens et, comme nous l’avons promis durant la campagne, nous allons créer un vrai service municipal du mécénat qui va aider les acteurs culturels à se rapprocher des mécènes. Nous collecterons les fonds venant du privé et les redistribuerons aux acteurs culturels. C’est innovant, de mémoire je n’ai pas le souvenir qu’on ait déjà initié ça à Strasbourg, en dehors bien sûr du mécénat sur les grands projets.

Parlons de l’Opéra du Rhin et des immenses problématiques que pose la rénovation inéluctable du bâtiment emblématique de la place Broglie. Concrètement, que va-t-il se passer et comment se présente l’évolution de l’enveloppe budgétaire globale ?

D’abord, en accord avec la direction de l’Opéra et celle du Ballet, on a repoussé d’un an le calendrier qui avait été annoncé car, vraiment, il nous fallait le temps de bien évaluer l’ensemble du dossier tel qu’il avait été appréhendé par l’ancienne équipe municipale. En fait, cette équipe s’était contentée de faire réaliser des études préalables et de poser l’hypothèse de l’utilisation du palais des Fêtes pendant les travaux. On a donc repoussé d’un an le départ de l’Opéra de son bâtiment pour ne pas fragiliser sa programmation. Nous avons voulu sécuriser l’institution. Au jour où nous parlons, quatre équipes d’architectes et de programmateurs travaillent sur ce projet. Je vous épargne les détails de procédure, mais leurs projets finaux complets seront remis en mars 2027. Nous choisirons au mois de juin suivant, avec un critère déterminant : celui de la jauge de la nouvelle salle, de façon à pouvoir conserver la belle dynamique de succès public de l’Opéra du Rhin et l’excellence de cette extraordinaire maison. Cela étant dit, ce report d’un an nous donne aussi quelques mois pour voir si l’on trouve un autre endroit que le Palais des Fêtes comme lieu de repli. Avec les services, nous étudions toutes les alternatives possibles. Tout est ouvert et j’estime que l’on s’est ainsi donné tous les moyens d’oeuvrer dans l’intérêt de l’institution…

« NOUS ALLONS CRÉER UN VRAI SERVICE MUNICIPAL DU MÉCÉNAT QUI VA AIDER LES ACTEURS CULTURELS À SE RAPPROCHER DES MÉCÈNES. »

Vous n’ignorez pas que beaucoup regrettent l’époque, peut-être fantasmée d’ailleurs, où Strasbourg fourmillait de projets culturels et où une écoute particulière était accordée à celles et ceux qui les portaient. C’est une époque révolue ?

Certainement pas. Et je ne reviendrai même pas sur toutes ces opportunités ratées ces dernières années, de la Fondation Gandur, prête à s’installer à Strasbourg, à la Maison européenne du dessin de presse avec le fonds Wolinski, sans parler de quelques legs qui nous étaient destinés. Au contraire de ce qui s’est alors passé, on a su être réactifs pour rafler le marché international du film documentaire à Marseille. Nous avons récupéré un événement qui réunit 2 000 professionnels venus de 60 pays et ainsi prouvé que quand on veut on peut ! Et puisque vous évoquez les grands projets, j’en profite pour vous annoncer que nous travaillons déjà activement sur celui d’une grande exposition artistique de portée internationale. Nous avons inscrit au prochain contrat triennal un budget permettant d’organiser, en 2029, une exposition de rang mondial. Strasbourg retrouve donc l’ambition culturelle qu’elle mérite… ←

©Tobias Canales

The post Pierre Jakubowicz « Parlons de la culture pour tout ce qu’elle rapporte ! » first appeared on Or Norme.
  • ✇Flux principal | opéra -operat
  • Pierre Jakubowicz « Parlons de la culture pour tout ce qu’elle rapporte ! »
    Interview publié dans Or Norme N°62 (septembre 2026) C’était au coeur de la seconde canicule de l’été, en juillet dernier. L’adjoint à la culture avait quitté les débats d’un Conseil municipal pour évoquer avec nous les dossiers de sa délégation. Une petite heure trop vite passée, il en aurait largement fallu deux autres de plus tant la culture imprègne depuis longtemps la politique municipale à Strasbourg… Votre nomination à ce poste d’adjoint à la Culture a pu surprendre, c’est pourtant tout s

Pierre Jakubowicz « Parlons de la culture pour tout ce qu’elle rapporte ! »

29 septembre 2026 à 08:38

Interview publié dans Or Norme N°62 (septembre 2026)

C’était au coeur de la seconde canicule de l’été, en juillet dernier. L’adjoint à la culture avait quitté les débats d’un Conseil municipal pour évoquer avec nous les dossiers de sa délégation. Une petite heure trop vite passée, il en aurait largement fallu deux autres de plus tant la culture imprègne depuis longtemps la politique municipale à Strasbourg…

Votre nomination à ce poste d’adjoint à la Culture a pu surprendre, c’est pourtant tout sauf un hasard s’il vous a été attribué…

Vous avez raison, je ne suis pas là par l’effet du hasard. La culture fait partie de ma vie depuis mes plus jeunes années. J’ai eu la chance d’avoir une mère artiste et passionnée de culture. Elle m’a emmené pour la première fois dans les musées à l’âge de trois ans. Un peu plus tard, j’ai pu découvrir avec elle les ballets russes au théâtre du Châtelet. Elle a réussi à désacraliser tout ça très vite pour que je ne ressente aucune limite à ce que je voyais. En même temps, elle-même peignait et sculptait. Dès tout petit, j’ai baigné dans cet univers créatif, très vite elle m’a acheté des toiles et des pinceaux pour que je puisse peindre à ses côtés. J’ai rapidement adoré ça. La culture a toujours habité mon quotidien et, depuis très longtemps, je ne peux pas me rendre dans une ville sans aller dans un musée ou à l’opéra, s’il y en a un… Enfin, élu en 2020, j’ai candidaté pour occuper certains postes réservés à l’opposition et je me suis retrouvé administrateur de la HEAR, de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg et de l’Opéra du Rhin, par exemple. Avec Catherine Trautmann, nous nous étions promis de ne pas reproduire les erreurs des autres et donc de ne pas parler de poste avant le soir du second tour. On s’est dit gagnons d’abord et on verra bien ensuite pour l’attribution des responsabilités. Deux jours après la victoire, Catherine m’a spontanément dit qu’elle me voyait bien à la Culture. Je lui ai dit tout de suite que j’étais d’accord. Tout cela n’a pas pris trente secondes…

©Tobias Canales

Impossible de ne pas évoquer immédiatement les terribles inquiétudes qui traversent tous les acteurs de la culture. Ils savent tous que l’argent public est devenu rare et que rien ne va s’arranger dans ce domaine avant longtemps. Que pouvez-vous dire aujourd’hui à tous ces acteurs, quels engagements pouvez-vous prendre qui les rassureraient ?

En ce qui nous concerne, nous ne voulons pas faire de la culture une variable d’ajustement. Aujourd’hui, le budget de la culture à Strasbourg, c’est un peu moins de 100 millions d’euros, dont 45 millions de subventions à des acteurs du territoire, ce qui est énorme. En outre, ce sont 900 agents qui, au sein de la collectivité, travaillent dans ce domaine. Strasbourg reste aujourd’hui, par dépense par habitant, la première des grandes villes de France, hors Paris bien sûr, en termes d’engagement sur la culture. Cet engagement, on souhaite le pérenniser et même le renforcer. Ce sont des choix budgétaires qui seront faits quand on aura enregistré les résultats de l’audit financier actuellement en cours de réalisation. Nous n’ignorons rien des difficultés rencontrées dans beaucoup de secteurs culturels, notamment ce point important qu’est la diminution constante de la marge artistique quand, à côté, il faut subir toutes les hausses de la vie courante. Il y a là un grand sujet sur la précarité culturelle, la précarité des artistes. Enfin, il y a aussi une insuffisance flagrante en matière de lieux de création et de diffusion, que ce soit dans le théâtre, les arts graphiques, la musique… Donc, on voit bien que tenir notre rang et rester présent ne suffit plus. Alors, on va lever beaucoup plus de fonds européens et, comme nous l’avons promis durant la campagne, nous allons créer un vrai service municipal du mécénat qui va aider les acteurs culturels à se rapprocher des mécènes. Nous collecterons les fonds venant du privé et les redistribuerons aux acteurs culturels. C’est innovant, de mémoire je n’ai pas le souvenir qu’on ait déjà initié ça à Strasbourg, en dehors bien sûr du mécénat sur les grands projets.

Parlons de l’Opéra du Rhin et des immenses problématiques que pose la rénovation inéluctable du bâtiment emblématique de la place Broglie. Concrètement, que va-t-il se passer et comment se présente l’évolution de l’enveloppe budgétaire globale ?

D’abord, en accord avec la direction de l’Opéra et celle du Ballet, on a repoussé d’un an le calendrier qui avait été annoncé car, vraiment, il nous fallait le temps de bien évaluer l’ensemble du dossier tel qu’il avait été appréhendé par l’ancienne équipe municipale. En fait, cette équipe s’était contentée de faire réaliser des études préalables et de poser l’hypothèse de l’utilisation du palais des Fêtes pendant les travaux. On a donc repoussé d’un an le départ de l’Opéra de son bâtiment pour ne pas fragiliser sa programmation. Nous avons voulu sécuriser l’institution. Au jour où nous parlons, quatre équipes d’architectes et de programmateurs travaillent sur ce projet. Je vous épargne les détails de procédure, mais leurs projets finaux complets seront remis en mars 2027. Nous choisirons au mois de juin suivant, avec un critère déterminant : celui de la jauge de la nouvelle salle, de façon à pouvoir conserver la belle dynamique de succès public de l’Opéra du Rhin et l’excellence de cette extraordinaire maison. Cela étant dit, ce report d’un an nous donne aussi quelques mois pour voir si l’on trouve un autre endroit que le Palais des Fêtes comme lieu de repli. Avec les services, nous étudions toutes les alternatives possibles. Tout est ouvert et j’estime que l’on s’est ainsi donné tous les moyens d’oeuvrer dans l’intérêt de l’institution…

« NOUS ALLONS CRÉER UN VRAI SERVICE MUNICIPAL DU MÉCÉNAT QUI VA AIDER LES ACTEURS CULTURELS À SE RAPPROCHER DES MÉCÈNES. »

Vous n’ignorez pas que beaucoup regrettent l’époque, peut-être fantasmée d’ailleurs, où Strasbourg fourmillait de projets culturels et où une écoute particulière était accordée à celles et ceux qui les portaient. C’est une époque révolue ?

Certainement pas. Et je ne reviendrai même pas sur toutes ces opportunités ratées ces dernières années, de la Fondation Gandur, prête à s’installer à Strasbourg, à la Maison européenne du dessin de presse avec le fonds Wolinski, sans parler de quelques legs qui nous étaient destinés. Au contraire de ce qui s’est alors passé, on a su être réactifs pour rafler le marché international du film documentaire à Marseille. Nous avons récupéré un événement qui réunit 2 000 professionnels venus de 60 pays et ainsi prouvé que quand on veut on peut ! Et puisque vous évoquez les grands projets, j’en profite pour vous annoncer que nous travaillons déjà activement sur celui d’une grande exposition artistique de portée internationale. Nous avons inscrit au prochain contrat triennal un budget permettant d’organiser, en 2029, une exposition de rang mondial. Strasbourg retrouve donc l’ambition culturelle qu’elle mérite… ←

©Tobias Canales

The post Pierre Jakubowicz « Parlons de la culture pour tout ce qu’elle rapporte ! » first appeared on Or Norme.
  • ✇Flux principal | opéra -operat
  • À l’Opéra avec Chrysoline Dupont
    L’opéra demeure l’une des dernières utopies possibles. Un lieu où des inconnus consentent à vivre ensemble la même histoire, à retenir leur souffle au même instant, à sortir changés d’une émotion qu’ils ne partageront pourtant jamais tout à fait de la même manière. C’est cette promesse que Chrysoline Dupont place au centre de sa première saison à la tête de l’Opéra national du Rhin. Plus qu’une programmation, elle dessine une manière d’habiter le monde. L’affiche donne le ton. Une montagne surgi

À l’Opéra avec Chrysoline Dupont

20 septembre 2026 à 19:59

L’opéra demeure l’une des dernières utopies possibles. Un lieu où des inconnus consentent à vivre ensemble la même histoire, à retenir leur souffle au même instant, à sortir changés d’une émotion qu’ils ne partageront pourtant jamais tout à fait de la même manière. C’est cette promesse que Chrysoline Dupont place au centre de sa première saison à la tête de l’Opéra national du Rhin. Plus qu’une programmation, elle dessine une manière d’habiter le monde.

L’affiche donne le ton. Une montagne surgit sous un ciel traversé d’étoiles filantes. Une ascension et un sommet. Le symbole pourrait sembler héroïque ; il est tout l’inverse. Grande amatrice de ski et de haute montagne, la nouvelle directrice sait qu’aucune cime ne se conquiert seule. En montagne comme à l’opéra, chacun a besoin des autres. Les chanteurs, les musiciens, les costumiers, les techniciens, les administrateurs, les artisans des ateliers, jusqu’au public lui-même composent cette cordée sans laquelle rien n’advient. L’opéra est un art collectif ou il n’est pas. Elle parle peu d’elle-même. Son regard se tourne toujours vers les oeuvres, les artistes, les équipes. Pourtant, son histoire éclaire sa vision. Chez sa grand-mère marseillaise, les mercredis avaient la couleur du Rosenkavalier, de Rigoletto ou de la Tétralogie mise en scène par Patrice Chéreau. La famille n’était pas musicienne, mais ses parents étaient des fervents mélomanes. Très tôt, la jeune Chrysoline comprend que les maisons d’opéra seront son paysage et son terrain de jeu.

Une maison lyrique est d’abord une aventure humaine

Après Sciences Po Paris, elle frappe à la porte de Gérard Mortier, alors directeur de l’Opéra de Paris. « J’ai envie de travailler avec vous, monsieur. Prenez-moi ! » L’audace lui ouvre un monde. Elle y découvre une conception de l’art qui refuse les compromis et considère la création comme une nécessité démocratique. Plus tard, au Festival d’Aixen- Provence auprès de Bernard Foccroulle, elle apprend ce qu’est réellement le métier : accompagner les artistes, construire une saison, penser une institution dans le temps long. L’Orchestre de chambre de Paris puis l’Opéra-Comique viendront confirmer cette conviction profonde : une maison lyrique est d’abord une aventure humaine.

©Pascal Bastien

Sa saison raconte la confiance

Lorsqu’elle arrive à Strasbourg, Chrysoline Dupont ne parle ni de rupture ni de révolution. Elle revendique au contraire la continuité. « Une institution solide est un bien précieux », dit-elle. Son ambition est plus subtile : ouvrir encore davantage les portes et faire circuler les idées et les émotions. Son discours tranche avec les clichés qui poursuivent encore le monde lyrique. « Il faut en finir avec l’opéra bashing et les stéréotypes. Je mets ma confiance dans la jeunesse et dans nos institutions. » Le propos n’a rien de défensif. Il s’appuie sur une réalité : les salles sont pleines, près d’un tiers des spectateurs strasbourgeois ont moins de 28 ans, les actions éducatives irriguent le territoire. Pour elle, le problème n’est pas l’opéra ; c’est le récit que l’on continue d’en faire. Sa saison raconte cette confiance. Ariane à Naxos, Pelléas et Mélisande, Rigoletto ou Lucie de Lammermoor côtoient Le Paradis et la Péri, L’Amour des trois oranges ou Le Petit Ramoneur. Les grands titres dialoguent avec les oeuvres plus rares, les jeunes metteurs en scène avec les artistes confirmés. Rien n’y relève de l’effet de catalogue. Chaque choix semble répondre à une même intuition : rester en éveil avec une curiosité intacte. Cette volonté d’ouverture dépasse les seules oeuvres. Les Opéras volants continueront d’aller vers les habitants éloignés des scènes lyriques. Les ateliers resteront gratuits. Les représentations « Relax » accueilleront des spectateurs en situation de handicap dans des conditions adaptées. À Mulhouse, un partenariat avec la chaire de philosophie de Cynthia Fleury prolongera une réflexion sur le soin, la vulnérabilité et la réparation. L’opéra ne se contente plus de représenter le monde ; il cherche aussi à prendre soin de ceux qui l’habitent.

Strasbourg lui apparaît comme une évidence

Ville-frontière, capitale européenne, Strasbourg porte dans son histoire le dialogue des cultures. L’Opéra national du Rhin doit, selon elle, penser naturellement ses liens avec Stuttgart, Vienne, Londres, Genève ou Nancy. Les coproductions, les circulations d’artistes et les collaborations internationales ne relèvent pas d’une stratégie d’image : elles prolongent l’identité profonde d’une maison née au coeur de l’Europe. Sa référence à Jacques Rancière n’est pas un clin d’oeil intellectuel. Le Partage du sensible résume sa manière d’envisager le théâtre musical : créer un espace où l’on apprend à regarder ensemble. Dans un monde fragmenté, saturé d’écrans et d’opinions irréconciliables, l’opéra demeure un lieu singulier. Pendant quelques heures, des inconnus acceptent de former une communauté provisoire. Ils rient, pleurent, se taisent ensemble. Ils éprouvent cette étrange sensation d’appartenir, l’espace d’un spectacle, à quelque chose de plus vaste qu’eux-mêmes.

Faire tomber les murs

Briser les chaînes : celles qui séparent les générations, les territoires et les idées reçues. Loin d’être un manifeste, elle mettra son ambition en oeuvre avec calme et détermination. À l’heure où tant d’institutions cherchent leur raison d’être, elle rappelle que l’opéra n’est pas un sanctuaire réservé à quelques initiés. Il est un lieu où le merveilleux continue de rendre le réel plus habitable. Une possibilité d’utopie, fragile, mais vivante.

©Pascal Bastien

The post À l’Opéra avec Chrysoline Dupont first appeared on Or Norme.
  • ✇Flux principal | opéra -operat
  • EDITO⎢Eclectique
    «Certains critiques m’ont reproché l’éclectisme de mes goûts et m’ont appelé dilettante, parce que je n’exige que de moi-même les qualités qu’ils exigent d’autrui.» André Gide (1869-1951), prix Nobel de Littérature 1947 Puis-je vous faire un aveu ? J’adore écouter les Polonaises de Chopin, mais j’ai une passion pour Bowie et Gainsbourg… et il m’arrive même de les écouter juste après Chopin ! J’aurais pu choisir une confession plus spectaculaire, certes, mais celle-ci suffit à poser la question :

EDITO⎢Eclectique

11 septembre 2026 à 13:01

«Certains critiques m’ont reproché l’éclectisme de mes goûts et m’ont appelé dilettante, parce que je n’exige que de moi-même les qualités qu’ils exigent d’autrui.» André Gide (1869-1951), prix Nobel de Littérature 1947

Puis-je vous faire un aveu ? J’adore écouter les Polonaises de Chopin, mais j’ai une passion pour Bowie et Gainsbourg… et il m’arrive même de les écouter juste après Chopin !
J’aurais pu choisir une confession plus spectaculaire, certes, mais celle-ci suffit à poser la question : depuis quand faudrait-il choisir son camp en matière de culture ? Depuis quand l’amour que nous portons à une oeuvre devrait-il nous interdire d’en aimer une autre, née à mille lieues de là, dans un autre siècle, avec d’autres codes et horreur suprême, peut-être même destinée au grand public ?
André Gide avait déjà réglé son compte à cette petite police du bon goût.
Car l’éclectisme a mauvaise presse chez ceux qui confondent volontiers expertise et exclusivité. Pourtant être connaisseur n’a jamais signifié être monomaniaque : on peut connaître intimement Miles Davis et danser sur Daft Punk. Relire Proust et dévorer Simenon. S’émouvoir devant des toiles de Matisse puis passer une soirée entière devant des films de David Lynch. Non parce que « tout se vaut » – cette formule paresseuse est précisément le contraire de l’éclectisme – mais parce que tout ne cherche pas à valoir de la même manière. C’est même probablement là que commence le vrai goût : dans la capacité à ouvrir ses sens et son intellect afin d’avoir la capacité de recevoir les émotions d’où qu’elles viennent.
Pourquoi faudrait-il que l’émotion ou le plaisir procurés par une oeuvre invalident ceux provoqués par une autre ? La sociologie a d’ailleurs fini par mettre un mot sur ce phénomène. Dans les années 1990, Richard A. Peterson a décrit l’émergence de l’« omnivore culturel », cet amateur capable de fréquenter plusieurs territoires artistiques plutôt que de borner son goût aux seules formes consacrées.
Évidemment, vous l’aurez compris, Or Norme se réclame de cet éclectisme si joliment illustré par notre couverture réalisée par Laurence Bentz (dont vous découvrirez le portfolio en page 102), mais également par notre rubrique À VOIR (page 10) qui vous présente avec gourmandise toute la diversité de l’offre culturelle strasbourgeoise et périphérique.
Et que dire de nos festivals ! Ne choisissez pas entre les Bibliothèques Idéales et le Festival Européen du Film Fantastique, vous trouverez bien dans leur programmation et dans votre agenda, les concordances qui vous mèneront vers de belles émotions.
Il y a ainsi pour nous une vraie joie à vous présenter toutes les opportunités d’une rentrée culturelle toujours foisonnante à Strasbourg, et qui nous permet à chaque fois de conserver ce luxe extraordinaire : pouvoir encore être surpris.
Alors oui, allons voir ailleurs ! Entrons dans une salle dont nous ne connaissons pas les usages. Écoutons cette musique que nous aurions autrefois méprisée. Lisons cet auteur qui n’appartient pas à notre panthéon. Faisons comme François Wolfermann, érudit et passionné en matière d’opéra (page 54), mais qui sait être bouleversé par une chanson de trois minutes (page 120).
Et revenons ensuite à Chopin, si nous le souhaitons. Il n’en sera pas moins Chopin. Et nous, peut-être, un peu moins prévisibles.

Patrick Adler, rédacteur en chef et directeur de la publication

The post EDITO⎢Eclectique first appeared on Or Norme.

Brumath. « Une grande fierté pour moi » : Cassandra Poirot est en finale de Miss Tattoo Model

14 octobre 2026 à 10:09
Après la clôture des votes – où elle a toujours été dans le top 3 et a reçu plus d’un million de votes –, Cassandra Poirot fait partie des 15 finalistes (sur 156 participantes) du concours Miss Tattoo Model.

© « Une grande fierté pour moi » : Cassandra Poirot est en finale de Miss Tattoo Model

❌
❌