Fondée en 2023 dans le cadre de l’Open Compute Project, l’AI Platform Alliance s’est donnée pour mission de développer des technologies ouvertes, économiques et durables, capables de rivaliser avec les plateformes traditionnelles centrées sur les GPU. Elle annonce une expansion majeure avec l’ajout de 21 nouveaux membres et le lancement d’une place de marché dédiée aux solutions d’inférence d’IA.
L’AI Platform Alliance vise à promouvoir une meilleure collaboration et ouverture en matière d’IA,
Fondée en 2023 dans le cadre de l’Open Compute Project, l’AI Platform Alliance s’est donnée pour mission de développer des technologies ouvertes, économiques et durables, capables de rivaliser avec les plateformes traditionnelles centrées sur les GPU. Elle annonce une expansion majeure avec l’ajout de 21 nouveaux membres et le lancement d’une place de marché dédiée aux solutions d’inférence d’IA.
L’AI Platform Alliance vise à promouvoir une meilleure collaboration et ouverture en matière d’IA, à augmenter l’efficacité énergétique et la rentabilité du matériel, et à offrir des performances globales supérieures à celles des GPUs. Les membres initiaux du consortium Ampere Computing, Cerebras Systems, Furiosa, Graphcore, Kalray, Kinara, Luminous, Neuchips, Rebellions et Sapeon étaient de sociétés spécialisées dans l’accélération matérielle de l’IA.
Une diversité d’acteurs pour répondre aux besoins du marché
L’Alliance intègre désormais des fournisseurs de services cloud, des intégrateurs de systèmes, et des éditeurs de logiciels indépendants. Ces ajouts, portant à plus de 30 le nombre de membres actifs, reflète un écosystème en pleine maturation, destiné à fournir des solutions adaptées aux cas d’usage les plus exigeants en matière d’inférence d’IA. Parmi les nouvelles entreprises à la rejoindre, on trouve ADLINK, ASRock Rack, ASA Computers, Canonical, Clairo.ai, Deepgram, DeepX, ECS/Equus, GIGABYTE (Giga Computing), Kamiwaza.ai, Lampi.ai, NETINT, NextComputing, opsZero, Positron, Prov.net/Alpha3, Responsible Compute, Supermicro, Untether, View IO, Wallaroo.ai.
La place de marché, accessible via le site web de l’AI Platform Alliance, propose une gamme de solutions optimisées combinant matériel, logiciels et services. Ces solutions visent à réduire les coûts et à améliorer les performances tout en répondant aux défis posés par la demande croissante en puissance de calcul pour l’inférence.
Elles sont conçues pour apporter davantage de flexibilité et de transparence dans tout le spectre des cas d’utilisation de l’IA, y compris le développement de LLM et d’IA générative, la vision par ordinateur, l’interaction humaine et les appareils autonomes à la périphérie.
L’AI Platform Alliance est ouverte à de nouveaux membres potentiels qui cherchent à changer le statu quo de l’IA. Les entreprises intéressées peuvent accéder à plus d’informations et postuler à https://platformalliance.ai.
Alors que l’IA redéfinit les paradigmes d’entreprise, Sopra Steria Next, le cabinet de conseil du groupe Sopra Steria, présente une nouvelle étude qui restructure les approches du marché de l’IA. Anticipant un doublement de la taille du marché mondial d’ici 2028, cette étude propose une méthode innovante basée sur l’usage, plutôt que sur la technologie seule, pour aider les dirigeants à mieux piloter leur stratégie opérationnelle et leurs investissements.
Redéfinition de l’analyse du marché IA
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Alors que l’IA redéfinit les paradigmes d’entreprise, Sopra Steria Next, le cabinet de conseil du groupe Sopra Steria, présente une nouvelle étude qui restructure les approches du marché de l’IA. Anticipant un doublement de la taille du marché mondial d’ici 2028, cette étude propose une méthode innovante basée sur l’usage, plutôt que sur la technologie seule, pour aider les dirigeants à mieux piloter leur stratégie opérationnelle et leurs investissements.
Redéfinition de l’analyse du marché IA
Traditionnellement, l’analyse du marché de l’IA s’est concentrée sur les aspects technologiques. Cependant, Sopra Steria Next, ayant constaté que cette approche n’était pas toujours pertinente pour la prise de décision des dirigeants d’entreprise, leur propose une grille d’analyse innovante, catégorisant l’IA en 4 grands types d’application concrète, ou “archétypes” : AI for Machine, AI for Process, AI for Human et AI for Software.
Fabrice Asvazadourian, PDG de Sopra Steria Next, explique :
“Autrefois considérée comme un sujet technique, délégué à des data scientists, avec l’avènement de l’IA générative, l’IA a fait son entrée fracassante dans les Comités Exécutifs et les Conseils d’Administration”.
Ajoutant :
“Nos quatre archétypes offrent aux dirigeants une boussole stratégique dans l’univers complexe et multiple de l’IA. Cette structuration du marché permet à nos clients d’optimiser leurs investissements, et de s’assurer qu’ils n’ont pas d’angle mort dans leur exploration des différentes potentialités de l’IA. Nous transformons ainsi l’IA d’une préoccupation technologique en un véritable levier de performance business”.
Un marché en pleine expansion
L’étude menée par Sopra Steria Next révèle que le marché mondial de l’IA, estimé à 540 milliards de dollars en 2023 (soit 6% du marché mondial de l’informatique), devrait atteindre 1 270 milliards de dollars d’ici 2028, représentant alors 10% du marché mondial de l’IT. Cette croissance spectaculaire de 19 % par an sur les 5 prochaines années, 3 fois supérieur à celle de l’ensemble du marché de l’IT., sera portée par des avancées technologiques majeures dans chacun des 4 archétypes d’IA.
AI for Machine désigne l’application de l’IA dans les systèmes industriels et les infrastructures, notamment grâce aux jumeaux numériques et au métavers industriel. Cette branche devrait croître de 13 % par an pour atteindre 330 milliards de dollars d’ici 2028.
AI for Process se concentre sur l’automatisation des processus dans des secteurs comme la finance et les services publics. Grâce à l’intégration de technologies d’automatisation intelligente, ce segment devrait générer 390 milliards de dollars, représentant 31 % du marché global de l’IA.
AI for Human, qui regroupe des outils d’aide à la décision et des assistants virtuels, bénéficiera de l’avancée de l’IA générative et prédictive. Ce segment devrait passer de 130 milliards à 380 milliards de dollars en cinq ans, soit une croissance explosive.
Enfin, AI for Software concerne les outils facilitant le développement informatique, avec l’émergence des technologies low-code/no-code. Ce domaine devrait croître de 25 % par an pour atteindre 170 milliards de dollars.
Un outil de pilotage stratégique
L’étude met en lumière des stratégies d’investissement différenciées selon les secteurs, couvrant un large éventail d’industries, allant des services financiers à la santé, en passant par les administrations publiques, la défense et la sécurité, l’aéronautique et l’espace, l’industrie manufacturière, l’énergie, les transports et la logistique, le commerce de détail, ainsi que les télécoms et médias. Elle identifie pour chaque secteur la dizaine de cas d’usage IA prioritaires à mettre en œuvre dès aujourd’hui.
Fabrice Asvazadourian met en avant l’importance de cette approche sectorielle pour les entreprises :
“En combinant ces quatre archétypes, nous offrons à nos clients une vision à 360 degrés qui permet d’aligner les investissements IA sur les priorités business, d’identifier les cas d’usage matures pour être déployés et ceux encore en phase d’exploration, et d’accélérer le déploiement de l’IA à grande échelle.” .
Sopra Steria Next recommande par exemple aux décideurs des services financiers de répartir leurs investissements en IA de manière équilibrée entre 3 des 4 archétypes, (Process, Human et Software) et à l’industrie manufacturière, l’énergie et la défense de focaliser l’essentiel de leurs investissements sur l’IA industrielle. Pour l’industrie pharmaceutique et le monde de la santé, le cabinet recommande un profil équilibré d’investissements entre IA industrielle et IA au service des humains.
Les quatre défis du déploiement de l’IA
Si les perspectives de croissance sont enthousiasmantes, l’industrialisation de l’IA reste un défi de taille pour les entreprises.
Selon Fabrice Asvazadourian:
“Aujourd’hui, seulement 1 algorithme sur 7 atteint la phase de production. Au-delà de se focaliser sur le développement des algorithmes IA pour adresser les cas d’usage prioritaires, le vrai enjeu est d’en réussir l’industrialisation”.
Pour industrialiser correctement l’IA au sein de leur organisation, Sopra Steria Next recommande aux entreprises de relever simultanément quatre défis :
Concentrer 80% des efforts sur les cas d’usage déjà à maturité dans leur industrie, en évitant les angles morts et en exploitant la complémentarité entre IA Prédictive et IA Générative ;
Moderniser les plateformes technologiques Data/IA pour gérer en masse des données non structurées, voire synthétiques, et s’équiper des solutions IA pertinentes ;
Intégrer de nouveaux algorithmes d’IA dans les processus industriels de l’IT sans dégrader leurs performances et en garantissant leur traçabilité et évolutivité dans le temps ;
Sécuriser le recrutement et la montée en compétence des talents Tech en IA et créer les conditions de prise en main en confiance de ses nouveaux outils par l’ensemble des collaborateurs et collaboratrices.
L’étude complète “Navigating the AI Era : State of Today and Prospects of Tomorrow” de SopraStoria NEXT est accessible sur demande ici.
Optimisation des investissements en IA : les 4 archétypes de Sopra Steria pour transformer l'IA en levier de performance
L’adoption de l’IA dans la gestion d’actifs connaît une accélération sans précédent. Une étude récente de Linedata, réalisée en collaboration avec Global Fund Media, offre un aperçu profond de cette transformation technologique. Alors que l’Union européenne s’apprête à mettre en œuvre l’IA Act à partir du 1er août 2024, le secteur financier est à un tournant critique.
Créée en 1998, basée à Neuilly-sur-Seine, Linedata, née du rapprochement de trois sociétés : GSI Division des Banques, Line Data
L’adoption de l’IA dans la gestion d’actifs connaît une accélération sans précédent. Une étude récente de Linedata, réalisée en collaboration avec Global Fund Media, offre un aperçu profond de cette transformation technologique. Alors que l’Union européenne s’apprête à mettre en œuvre l’IA Act à partir du 1er août 2024, le secteur financier est à un tournant critique.
Créée en 1998, basée à Neuilly-sur-Seine, Linedata, née du rapprochement de trois sociétés : GSI Division des Banques, Line Data et BDB Participation, est une société éditrice de logiciels, de services et de données à valeur ajoutée dédiés au secteur financier. Pour ce rapport intitulé “Perspectives : Un regard approfondi sur l’IA dans la gestion d’actifs”, elle s’est associée à Global Fund Media, une société londonienne spécialisée dans l’analyse des tendances marché pour les professionnels des hedge funds et du private equity, deux types d’investissements offrant des opportunités de rendements élevés, mais nécessitant une compréhension approfondie des marchés et des risques associés.
Ils ont interrogé près de 100 gestionnaires de fonds et d’actifs, principalement dans les stratégies d’investissement de hedge funds et de private equity. Les données de l’enquête ont été collectées via un questionnaire en ligne et des entretiens approfondis au premier trimestre 2024 auprès de répondants occupant divers postes de direction dans des entreprises de tailles et de géographies variées : 40% Amérique du Nord, 40% Europe, 15% APAC et 5% autres.
Une adoption croissante mais nuancée de l’IA
Selon l’étude, actuellement, 33% des entreprises de gestion d’actifs sont en phase d’expérimentation de l’IA et 36% l’utilisent activement. Parmi ces dernières, 14% ont plusieurs cas d’utilisation en production et prévoient d’autres implémentations. Au cours de l’année prochaine, 37% prévoient d’étendre son utilisation, 22% augmenteront les expérimentations et 28% surveilleront les progrès. Cette adoption rapide est motivée par la nécessité de rester compétitif dans un marché de plus en plus volatil et réglementé. Cependant, près d’un tiers (32%) des entreprises n’a pas encore commencé son parcours vers l’IA, indiquant une adoption encore inégale.
Principales applications de la GenAI
Les applications de l’IA Générative se multiplient dans la gestion d’actifs. Parmi les utilisations les plus populaires figurent la synthèse de documents et l’extraction de données, chacune représentant 28% des applications. Les bases de connaissances et les systèmes de questions-réponses suivent avec 17%. La GenAI améliore également la productivité des équipes front office et middle/back-office, avec des cas d’utilisation incluant l’optimisation de l’efficacité des transactions et la génération directe de rendements.
Jamil Jiva, Global Head of Asset Management chez Linedata, commente :
“Sur un marché qui subit de multiples pressions, l’adoption de l’IA dans l’asset management s’accélère, avec de plus en plus d’entreprises qui investissent dans cette technologie pour rester compétitives et développer de nouveaux cas d’usage. Mais la mise en oeuvre de solutions d’IA et l’extraction de leur valeur est un projet technologique qui nécessitera du temps pour poser les bonnes fondations, obtenir l’adhésion, conduire le changement culturel et aplanir les facteurs de risque”.
Les défis de la mise en œuvre de l’IA
Malgré l’enthousiasme autour de l’adoption de l’IA, sa mise en œuvre dans la gestion d’actifs n’est pas sans obstacles. Les principaux défis identifiés par les entreprises incluent la qualité et la maintenance des données (19%), la compréhension des coûts et la construction d’un business case solide (15%), ainsi que l’accès à l’expertise en IA (13%). Ces défis soulignent la complexité de l’intégration de l’IA dans les systèmes existants et la nécessité d’une stratégie bien définie.
L’émergence des approches hybrides
L’étude révèle que 46% des entreprises développent leur expertise d’IA entièrement en interne, 14% dépendent exclusivement de partenaires externes tandis que 40% optent pour une approche hybride combinant ressources internes et partenariats externes. Cette tendance vers l’hybridation montre que, malgré la volonté de contrôler leurs capacités d’IA, les entreprises reconnaissent la valeur des collaborations externes pour combler les lacunes en compétences et accélérer le déploiement des technologies.
En ce qui concerne l’accès aux solutions d’IA, 25% des répondants achètent des produits prêts à l’emploi, tandis que 18% les développent entièrement en interne. À l’autre extrémité, 32% utilisent des solutions indirectes via des courtiers, des administrateurs de fonds ou des prestataires de services d’externalisation des processus.
Jamil Jiva souligne :
“Les entreprises préfèrent garder le contrôle sur leurs capacités d’IA, mais développer une expertise interne reste un défi, ce qui conduit à l’émergence d’approches hybrides combinant ressources internes et partenariats externes. L’enjeu de la qualité des données est également un obstacle majeur. Elles doivent être propres, cohérentes et facilement accessibles pour être utilisées efficacement par les modèles de langage, une tâche colossale à la lumière des systèmes disparates utilisés par les institutions financières. De nombreux gestionnaires d’actifs construisent des lacs de données, une tâche complexe nécessitant des objectifs clairs”.
Gestion d'actifs et IA une adoption en hausse malgré les défis, selon Linedata
ServiceNow, leader en workflows digitaux, élargit son horizon en IA générative avec la version Washington. Cette mise à jour amène une automatisation intelligente au sein des entreprises. Cela améliore significativement la productivité et l'efficacité opérationnelle.
Un nouvel horizon en IA générative
ServiceNow réaffirme son leadership en lançant de nouvelles fonctionnalités IA dans sa mise à jour Washington. Ces avancées visent à transformer les expériences d'entreprise grâce à Now
ServiceNow, leader en workflows digitaux, élargit son horizon en IA générative avec la version Washington. Cette mise à jour amène une automatisation intelligente au sein des entreprises. Cela améliore significativement la productivité et l'efficacité opérationnelle.
Un nouvel horizon en IA générative
ServiceNow réaffirme son leadership en lançant de nouvelles fonctionnalités IA dans sa mise à jour Washington. Ces avancées visent à transformer les expériences d'entreprise grâce à Now Assist GenAI. Elles promettent une automatisation intégrée et responsable. Cela marque une évolution notable dans la gestion des opérations IT et la relation client.
Automatisation intelligente à chaque niveau
La version Washington de ServiceNow enrichit les fonctionnalités de Now Assist. L'objectif ? Accroître la productivité et accélérer la valeur des investissements IA. Des solutions comme ITOM AIOps et Virtual Agentenhancements mettent l'accent sur une automatisation intégrée.
Des solutions avancées pour une gestion optimisée
ServiceNow élargit l'utilisation de l'IA générative avec Now Assist for ITOM AIOps. Cette fonctionnalité transforme les alertes complexes en langage simple. Les améliorations de Virtual Agent et les nouveaux AI Accelerators favorisent une adoption rapide de l'IA, adaptée aux objectifs commerciaux.
Engagement de ServiceNow pour un numérique responsable
Outre l'IA, la version Washington offre de nouveaux outils pour optimiser les ventes, la gestion des commandes et l'analytique. Ces innovations débloquent l'automatisation à grande échelle. Elles contribuent également à une croissance significative de l'entreprise et à une meilleure adaptation aux besoins changeants des marchés.
Un engagement en faveur d'un numérique responsable
ServiceNow reste fidèle à son engagement pour un numérique éthique et responsable. La mise à jour Washington reflète cette philosophie. Sa plateforme offre des solutions IA sécurisées et respectueuses de la confidentialité. L'entreprise assure ainsi une gouvernance appropriée sans compromettre la rapidité ni l'efficacité des innovations.
La firme OpenAI a défrayé la chronique durant l'hiver 2022-2023, dévoilant au monde son intelligence artificielle nouvelle génération.
Un chatbot beaucoup plus bavard que tous les précédents, ChatGPT, faisait son apparition. Face au succès rencontré (et à celui de Dall-E, par exemple), on peut se poser une grande question : existe-t-il des actions ? Autrement dit, peut-on acheter des actions dans OpenAI ?
Aussi étrange que cela puisse paraître… la réponse est non. Tout du moins, à l'heure
La firme OpenAI a défrayé la chronique durant l'hiver 2022-2023, dévoilant au monde son intelligence artificielle nouvelle génération.
Un chatbot beaucoup plus bavard que tous les précédents, ChatGPT, faisait son apparition. Face au succès rencontré (et à celui de Dall-E, par exemple), on peut se poser une grande question : existe-t-il des actions ? Autrement dit, peut-on acheter des actions dans OpenAI ?
Aussi étrange que cela puisse paraître… la réponse est non. Tout du moins, à l'heure actuelle, ce groupe aux grandes ambitions ne se trouve pas encore cotée en Bourse. Faut-il donc renoncer à surfer sur la vague (financière) de l'IA ? Y a-t-il quand même des pistes à exploiter ? Voici un petit point de situation à ce sujet.
OpenAI : une success story gravitant autour de l'AI
Le saviez-vous ? OpenAI a vu le jour en décembre 2015, et parmi ses fondateurs… on retrouve Elon Musk. Cette organisation devait d'abord fonctionner comme une organisation à but non lucratif, visant à promouvoir et à développer une IA « amicale ». On pourrait presque parler d'un projet philanthropique, visant à améliorer le quotidien des humains.
Avant la grande révélation de 2022, Open AI a acquis une réputation dans les hautes sphères du domaine, progressivement remarquée pour ses recherches de pointe et ses contributions significatives (doux euphémisme) aux améliorations de l'intelligence artificielle.
Néanmoins, comme on l'annonçait plus tôt, aucune IPO (initial public offering, pour introduction en bourse) ne semble se profiler. Certains sites se montrent particulièrement optimistes. Ils parlent volontiers de la « future entrée en Bourse », comme s'il s'agissait d'une évidence. À ce stade toutefois, on ne peut s'en remettre qu'à des spéculations.
Quelles sont alors les alternatives aux actions OpenAI ? Vers quelle forme d'investissement peut-on s'orienter dans l'intervalle ? Trois propositions ont retenu notre attention.
Les ETF liés à l'IA : un produit financier intéressant
Rappelons-le avant toute chose : le risque zéro n'existe pas lorsqu'on se positionne sur les places boursières, y compris quand il s'agit d'un secteur florissant. Il faut prendre conscience de cette réalité en amont, quelle que soit la stratégie envisagée.
Cela considéré, il faut évoquer l'existence des ETF (dits aussi « trackets ») consacrés aux AI. En l'occurrence, vous allez vous positionner par rapport à un bouquet d'entreprises dédiées à cette technologie. Soit parce qu'elles élaborent des produits qui la mobilisent, soit parce qu'elles s'en servent activement.
Pour rappel, les exchange traded funds sont des véhicules d'investissement qui répliquent la fluctuation d'indices. Les indices en question se calculent à partir des performances enregistrées par les différentes entités.
Parmi les ETF en lien avec les fameux robots intelligents, on peut citer…
L'ETF Global X Robotics & Artificial Intelligence (BOTZ). Comme son nom l'indique, elle conduit vise à investir dans des structures qui bénéficie de l'adoption et de l'utilisation accrues de la robotique et des intelligences artificielles. Les deux étant intimement liées.
L'ETF iShares Robotics and Artificial Intelligence Multisector (IRBO) est d'une nature très polyvalente. Son éventail couvre des secteurs tels que la technologie, la santé, l'industrie, la finance elle-même… Le focus principal reste la mobilisation des techniques automatisées et intelligentes, comme pour le fonds précédent.
L'ETF Xtrackers Artificial Intelligence & Big Data UCITS, pour terminer, fait la part belle aux « grandes données », ou big data. Lancé en janvier 2019, ce tracker accueille des grands noms de l'industrie, dont Meta Platforms, Salesforce, et Amazon.
Pourquoi investir dans l'intelligence artificielle ?
Il faut évidemment prendre soin de notre humanité. Les « bots » doivent rester des alliés ; OpenAI doit d'ailleurs régulièrement ajuster sa politique, ses directives afin d'endiguer les débordements.
Toujours est-il que l'intelligence artificielle fait partie du présent, et occupera une place d'autant plus importante à l'avenir. Tant que vous songez à diversifier votre portefeuille, ce levier est à considérer. Il laisse entrevoir de belles opportunités.
Encore une fois, la compagnie à l'origine de ChatGPT n'existe pas sur les marchés financiers. En 2024, il faut s'en remettre à d'autres possibilités. Notamment les ETF que nous avons cités ci-dessus.
Pensez à vous renseigner sur les différentes entreprises intégrées aux trackers. Gardez un œil sur les fluctuations. En vous souhaitant un plein succès dans vos opérations !