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GTA, CoD, Halo : ces jeux cultes tournent désormais illégalement partout sur navigateur

Sans rien installer ni configurer d'émulateur, des internautes lancent de gros jeux vidéo dans un simple onglet de Chrome. Des portages non officiels font tourner dans le navigateur d'anciens épisodes de grandes séries, comme GTA V, Halo: Combat Evolved ou le mode Zombies de Call of Duty: Black Ops.

ChatGPT accueille un nouveau GPT‑6 et des réponses interactives, même sans abonnement

OpenAI a annoncé le 7 octobre 2026 l’arrivée de GPT‑6 pour tous les utilisateurs de ChatGPT. Au programme : des réponses interactives et un accès élargi, mais des modèles différents selon votre abonnement.

« Si un humain avait fait ça, ce serait la médaille Fields » : l’IA d’OpenAI fait une percée sur l’hypothèse de Riemann

Hypothèse de Riemann

OpenAI a publié 722 manuscrits de mathématiques produits par un modèle interne inaccessible au public, dont une avancée revendiquée vers l'hypothèse de Riemann. L'entreprise sort à peine de la polémique sur sa prétendue percée sur les équations de Navier-Stokes, en septembre.

En Europe, les textes écrits par ChatGPT pourront bientôt être détectés par un outil officiel

Les textes produits par ChatGPT et Codex auront prochainement un marquage invisible dans l’Union européenne. Le détecteur qui permet de révéler les contenus IA sera d’abord réservé à des chercheurs et organismes spécialisés.

Il déchiffre une lettre de 217 ans adressée à un général de Napoléon grâce à l’IA

Un ingénieur a utilisé GPT-6 Astra pour déchiffrer une lettre de 1809 destinée à un général de Napoléon. Selon lui, environ six heures ont suffi à l’IA pour transcrire les signes manuscrits et reconstituer le message en s’appuyant sur des travaux existants.

ChatGPT lance un abonnement à 510 euros par mois et rend sa formule à 229 euros moins généreuse

OpenAI a présenté Pro 500, son nouvel abonnement à 510 euros par mois en France, le 29 septembre 2026. Il promet davantage d’usage et des réponses plus rapides. En parallèle, la formule à 229 euros revient avec une allocation réduite, sans baisse de prix.

Vous avez raté la conférence OpenAI DevDay ? On vous résume les annonces (dots, GPT-6.1, etc.)

OpenAI a tenu ce 29 septembre son DevDay 2026. Au programme : dots, des agents IA toujours actifs, un nouveau modèle GPT-6.1 Sol, des outils collaboratifs pour concurrencer Microsoft et Google, et un abonnement à 500 dollars par mois. Le premier appareil conçu avec Jony Ive, lui, se fait toujours attendre.

OpenAI lance déjà GPT-6.1 Sol, une semaine seulement après GPT-6 Sol

Sept jours seulement après GPT-6 Sol, OpenAI annonce déjà son successeur : GPT-6.1 Sol, toujours cinq fois moins cher que son modèle phare GPT-6 Astra. La course au meilleur modèle n'en finit plus.

OpenAI dévoile « dots », ses assistants mignons pour démocratiser l’IA agentique (sauf en Europe)

OpenAI répond à Meta et à son agent Muse avec « dots », le nom donné à son service d'agents « toujours actifs » qui travaillent pour leurs utilisateurs en permanence. Les dots se différencient de ChatGPT grâce à leur propre ordinateur dans le cloud et leur accès permanent à vos comptes, tout en étant joignables depuis n'importe quelle messagerie.

Ils devaient améliorer l’IA d’OpenAI, mais ont été virés pour avoir utilisé de l’IA

Des prestataires chargés d’améliorer les modèles d’OpenAI ont été écartés pour avoir utilisé eux-mêmes de l’IA, rapporte 404 Media le 22 septembre 2026. Une situation ironique qui s’explique par leur mission : apporter un jugement humain.

Claude Opus 5.5 et GPT-6 Sol sortent le même jour : Anthropic et OpenAI ont du mal à « ralentir » l’IA

Quelques jours après avoir appelé à ralentir la course à l'IA, Anthropic lance Claude Opus 5.5 et OpenAI complète sa gamme GPT-6 avec GPT-6-Sol et GPT-6-Luna. La bonne surprise vient des prix : les deux entreprises baissent les tarifs de leurs API.

Anthropic appelle à ralentir la course à l’IA… mais envisagerait déjà un nouveau modèle face à OpenAI

Le 12 septembre 2026, le patron d’Anthropic appelait les géants de l’IA à ralentir le développement de leurs modèles. Une semaine plus tard, son entreprise envisagerait pourtant de bientôt en lancer un nouveau face au succès de GPT-6 Astra d’OpenAI, selon Reuters.

OpenAI affirme avoir résolu une partie d’un problème de maths du millénaire, malgré des accusations de plagiat

OpenAI dit avoir fait plancher un de ses modèles internes sur les équations de Navier-Stokes, l'un des sept problèmes à un million de dollars des mathématiques. Sauf que l'entreprise ne réclame pas le prix, et qu'un mathématicien l'accuse par ailleurs de lui avoir soufflé sa méthode.

OpenAI met à jour ChatGPT Images en version 2.5 : esquisse à main levée, templates et partage de prompts

ChatGPT Images 2.5

OpenAI lance ChatGPT Images 2.5, une mise à jour de son générateur d'images qui mise sur deux nouveautés : dessiner soi-même une esquisse et suivre des modèles préformatés. Un cadre plus serré pour les créations, au moment où les affiches générées par IA se ressemblent déjà toutes.

Un mathématicien accuse OpenAI d’avoir voulu s’approprier son avancée sur les équations de Navier-Stokes et d’écarter son co-auteur chez Anthropic

navier-stokes IA

Un mathématicien dit avoir approché la résolution d'un problème à un million de dollars avec l'aide de l'IA, celui concernant les fameuses équations de Navier-Stokes. Mais dans l'affaire, il pense que la société d'intelligence artificielle OpenAI a tenté de lui rafler la découverte... et d'écarter un mathématicien travaillant chez Anthropic, son grand rival.

« Je ne suis pas un robot » : GPT-6 Astra a validé les 48 niveaux d’un jeu de captchas conçus pour s’arracher les cheveux

Un ingénieur d'OpenAI affirme que GPT-6 Astra a terminé « I'm Not a Robot », le jeu de captchas de neal.fun. Soit une machine qui réussit haut la main un test inventé pour démasquer les machines.

OpenAI dévoile GPT-6-Astra, le nouveau modèle flagship de ChatGPT

Après plusieurs semaines de teasing, OpenAI dévoile GPT-6-Astra, son nouveau modèle d'intelligence artificielle et le successeur de la génération GPT-5. Présenté comme une avancée majeure pour ChatGPT, GPT-6 Astra doit permettre à OpenAI de reprendre l'avantage dans une course à l'IA toujours plus intense face à Anthropic et aux modèles open source.

ChatGPT en panne : les signalements explosent, voici ce que l’on sait

Quelques heures après le début d’une panne chez Anthropic, c’est au tour de ChatGPT de connaître de fortes perturbations. Les signalements explosent sur DownDetector depuis 16 h 30, heure française.

ChatGPT affiche des publicités : comment désactiver le ciblage publicitaire

La publicité arrive dans ChatGPT, et notamment les annonces personnalisées. Si ce modèle économique s'impose à tous (sauf à souscrire un abonnement Plus ou plus haut de gamme), il est possible de choisir si l'on veut avoir du ciblage publicitaire ou non. Voici où désactiver la pub ciblée dans le chatbot d'OpenAI.

Les vieux Mac Intel peuvent enfin installer l’app ChatGPT, deux ans après son lancement

L'application ChatGPT pour Mac supporte désormais les machines avec un processeur Intel. Une compatibilité passée totalement inaperçue alors qu'elle manquait depuis le lancement de l'app en 2024. Chez Google, l'application Gemini reste réservée aux puces Apple Silicon.

L’Europe classe ChatGPT parmi ses services les plus surveillés : voici les changements exigés par le DSA

La Commission européenne désigne ChatGPT comme un « très grand moteur de recherche en ligne » au titre du DSA, aux côtés de Reddit et Roblox, classés eux comme très grandes plateformes. OpenAI a quatre mois pour se conformer à une série d'obligations réservées aux services les plus utilisés d'Europe, alors que son chatbot IA était jusque-là épargné.

Il confie sa récolte à une IA, 10 hectares dépérissent en une nuit

En Chine, un agriculteur aurait perdu 10 hectares de plants de sésame après avoir suivi les recommandations d’une intelligence artificielle. Un traitement inadapté aurait détruit sa récolte en une seule nuit, rapporte The Independent.

ChatGPT arrive enfin sur Linux, avec Work et Codex

OpenAI a annoncé, le 11 août 2026, lancer une version preview de son application ChatGPT pour Linux. Elle réunit au sein d’une même interface ChatGPT, l’agent professionnel Work et l’assistant de programmation Codex.

Les lecteurs préfèrent les histoires écrites par ChatGPT, mais ils ne le savent pas

Une étude américaine révèle que de courtes nouvelles produites par ChatGPT ont été jugées plus captivantes et de meilleure qualité que des textes humains. Mais cette préférence disparaît en partie dès que l’étiquette « écrit par une IA » apparaît.

ChatGPT n’a plus de limites dans sa version gratuite : vous pouvez lui parler en illimité

Une limite historique de ChatGPT va disparaître : OpenAI annonce que les utilisateurs gratuits pourront désormais discuter autant qu'ils le souhaitent avec GPT-5.6 Luna, son nouveau modèle conçu pour la rapidité. L'entreprise mise sur cette distinction pour battre ses rivaux.

L’IA est incapable de produire quelque chose de nouveau, et c’est un chercheur de Google DeepMind qui le dit

Les intelligences artificielles génèrent des images, écrivent du code et résolvent des problèmes complexes. Mais produisent-elles réellement quelque chose de nouveau ? Pour Tom Zahavy, chercheur chez Google DeepMind, les modèles actuels restent incapables du « saut » intellectuel qui permet de formuler une idée sans précédent.

C’est la fin de Perplexity dans les offres Revolut : comment vérifier que vous n’allez pas payer ?

Quatre jours après avoir annoncé l'arrivée de ChatGPT Go dans ses offres, Revolut prévient ses abonnés de la disparition de Perplexity Pro de sa liste d'avantages. La banque appelle ses clients concernés d'aller annuler eux-mêmes leur abonnement pour éviter d'être prélevés après l'arrêt du partenariat.

Des designers créent une police d’écriture gratuite pour lutter contre le scraping des IA (et c’est open-source)

Avec ShieldFon, lancé fin juillet 2026, un texte reste lisible à l’écran, mais devient trompeur pour les robots qui l’aspirent. Une nouvelle arme typographique contre l’entraînement des IA sur le web.

ChatGPT résout 10 grands problèmes de maths, mais il y a un souci considérable qui émerge

openai chatgpt ia mathématiques

OpenAI affirme qu'une version interne de son modèle Astra a terrassé dix problèmes ouverts majeurs. Mais derrière l'emballement, les mathématiciens font face à un gouffre vertigineux : l'intelligence artificielle génère désormais des démonstrations plus vite que la science n'est capable de les comprendre.

Revolut intègre la version payante de ChatGPT à ses cartes : un autre avantage de taille pour la banque mobile

Revolut annonce un partenariat avec OpenAI pour offrir ChatGPT Go à ses clients. Les abonnés Plus et Standard, qui n'avaient jusqu'ici droit à aucun service tiers, ont le droit à trois mois d'abonnement offert. Un argument commercial de plus pour la banque mobile aux 75 millions d'inscrits.

Quatre modèles en deux mois : Anthropic lance Claude Opus 5 et coûte moins que GPT-5.6 Sol

Après Sonnet 5 et l'emballement autour de Fable 5 et Mythos 5, Anthropic dévoile Claude Opus 5, son nouveau modèle haut de gamme intégré à tous ses abonnements. L'entreprise promet des performances proches de son meilleur modèle pour deux fois moins cher, avec des records dans plusieurs tests de référence.

Face à la colère des utilisateurs, OpenAI répare en urgence l’application ChatGPT

Le 16 juillet 2026, OpenAI a corrigé la nouvelle interface très critiquée de son application ChatGPT, reconnaissant ne pas avoir « tout à fait réussi du premier coup ». Le chatbot redevient désormais central.

OpenAI lance un clavier pour contrôler ChatGPT : que peut-on faire avec ?

OpenAI se lance dans le matériel avec le Codex Micro, un petit clavier à 230 dollars conçu pour superviser et contrôler ses agents IA. Dévoilé le 15 juillet 2026 et déjà épuisé, il s’adresse avant tout aux utilisateurs intensifs de Codex.

La dernière mise à jour de l’app ChatGPT est une catastrophe

Pour booster les usages agentiques, OpenAI a cru bon de fusionner les applications ChatGPT et Codex sur Mac et Windows. Mais cette nouvelle interface, pensée pour le développement de gros projets, relègue étrangement le simple chatbot au second plan. Ses premiers utilisateurs ne comprennent plus rien.

Alternatives aux clims mobiles, projet IA de Doctolib et nouveaux modèles vocaux ChatGPT : le récap tech de la semaine

À la une de la rubrique tech de Numerama cette semaine : face à la pénurie de climatiseurs mobiles en France, les pompes à chaleur réversibles pourraient offrir une solution. Doctolib lance un projet d’IA utilisant les données de ses utilisateurs, qui peuvent toutefois s’y opposer. Enfin, OpenAI transforme son mode vocal - et le résultat est bluffant.

Plus intelligent, plus naturel, plus expressif : OpenAI dévoile deux nouveaux modèles vocaux pour ChatGPT

OpenAI a présenté, le 8 juillet 2026, deux nouveaux modèles vocaux ChatGPT : GPT-Live-1 et GPT-Live-1 mini. Leur but : vous permettre d'avoir des conversations « plus intelligentes, plus naturelles et plus expressives » avec l'IA.

136 fois pire que ChatGPT : Le coût énergétique délirant des futurs agents IA 

L’intelligence artificielle (IA) consomme déjà énormément d’électricité. Pourtant, une nouvelle étude estime que les futurs agents IA pourraient faire pire. Selon les chercheurs, ces systèmes seraient capables de consommer jusqu’à 136 fois plus d’électricité que les modèles génératifs actuels.

Cette étude a été menée par des chercheurs du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KAIST). Ils ont réalisé ce qu’ils présentent comme la première étude complète consacrée au coût énergétique des agents IA. 

Pourquoi les agents IA seront plus gourmands en énergie ?

La différence vient de leur façon de fonctionner. Là où un chatbot classique génère une réponse en une seule étape, un agent IA multiplie les opérations. Il interroge plusieurs fois un grand modèle de langage, lance des calculs et consulte des logiciels externes.

Il parcourt Internet et coordonne plusieurs outils pour accomplir une tâche complexe. Cette autonomie le rend particulièrement utile pour la programmation, la recherche ou encore l’automatisation en entreprise. En contrepartie, cependant, il réclame beaucoup plus de puissance de calcul. 

Sous la direction du professeur Minsoo Rhu, l’équipe du KAIST a étudié ces agents comme un nouveau type de charge de travail pour les centres de données. Les chercheurs ont évalué leurs besoins dans des conditions proches d’une utilisation réelle. 

Les résultats sont frappants. Les agents IA peuvent mettre jusqu’à 153,7 fois plus de temps à terminer une requête que les méthodes classiques de raisonnement. Pourtant, pendant près de 54,5 % du temps d’exécution, les puissants processeurs graphiques (GPU) restent simplement en attente que des outils externes terminent leur travail. 

Autrement dit, ces composants continuent de consommer de l’électricité même lorsqu’ils ne réalisent aucun calcul d’IA. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Un agent reposant sur un modèle de langage de 70 milliards de paramètres, comparable aux modèles commerciaux actuels, consomme en moyenne 348,41 wattheures pour une seule requête. 

Cela représente environ 136,5 fois la consommation d’un chatbot classique chargé de répondre à une question simple. 

Une consommation électrique qui inquiète 

Pour mieux mesurer l’impact potentiel de cette technologie, l’équipe a imaginé un scénario où les agents IA traiteraient 13,7 milliards de requêtes par jour. Un volume similaire au trafic quotidien du moteur de recherche de Google. 

Dans une telle situation, l’infrastructure nécessaire demanderait environ 198,9 gigawatts d’électricité. Cela représente près de la moitié de la consommation électrique moyenne des États-Unis. Ce qui dépasse largement les capacités actuelles des centres de données spécialisés dans l’IA. 

Cette étude arrive à un moment où OpenAI, Google, Microsoft, Anthropic et de nombreuses autres entreprises misent de plus en plus sur l’IA agentielle. Cette dernière étant considérée comme la prochaine grande évolution après les chatbots conversationnels. 

Mais les chercheurs estiment qu’améliorer uniquement les modèles ne suffira pas. Selon le professeur Minsoo Rhu, l’avenir de l’IA dépendra autant de son efficacité énergétique que de ses performances. 

Les prochaines avancées passeront par des puces plus performantes, une meilleure utilisation des GPU, des centres de données mieux conçus et des infrastructures électriques capables d’encaisser cette demande croissante. 

L’équipe défend ainsi une approche globale, où les modèles d’IA, les semi-conducteurs, les serveurs et les systèmes énergétiques seraient développés ensemble. Ce, pour limiter les coûts d’exploitation et rendre l’IA durable sur le long terme. 

Cette recherche a été présentée au Symposium international de l’IEEE sur l’architecture des ordinateurs haute performance (HPCA).

Cet article 136 fois pire que ChatGPT : Le coût énergétique délirant des futurs agents IA  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Un utilisateur de ChatGPT a généré des milliers de fois la même fanfiction érotique étrange

Des chercheurs étudiant les conversations de ChatGPT ont découvert qu’un utilisateur produisait des milliers de fanfictions liées à des grossesses fictives concernant des personnages du jeu vidéo Doki Doki Literature Club!, et personne ne sait vraiment pourquoi.

Triche à l’IA : un prof de l’université Brown alerte sur l’usage de ChatGPT aux examens

Le plus important scandale de tricherie lié à l’intelligence artificielle (IA) jamais observé dans les prestigieuses universités de l’Ivy League ? Roberto Serrano, économiste primé et professeur à l’université Brown, vient de le révéler.

Tout a commencé après la correction d’un examen de mi-semestre organisé en mars dans son cours avancé d’économie mathématique. Du moins, à ce rapporte le quotidien espagnol El País. 

Dès les premiers résultats, quelque chose lui a paru anormal. L’épreuve était un examen à domicile, sans documents autorisés, reposant uniquement sur le célèbre « Code d’honneur » des universités de l’Ivy League. 

Pourtant, les résultats étaient étonnants. Sur 86 étudiants, 40 ont obtenu la note parfaite de 100 sur 100. Plus surprenant encore, la moyenne générale atteignait 96 sur 100. Un beau résultat, trop beau qu’il a immédiatement éveillé les soupçons du professeur.

« Les preuves sont accablantes »

Pour Roberto Serrano, un tel niveau de réussite semblait difficile à expliquer sans aide extérieure. À domicile, sans surveillance et sans assistant pédagogique, la tentation de solliciter un chatbot d’IA comme ChatGPT pouvait être forte. 

Afin d’en avoir le cœur net, le professeur a réalisé plusieurs tests. Selon lui, les résultats étaient sans équivoque. Certaines copies reprenaient des formulations très particulières qui correspondaient presque mot pour mot aux réponses générées par ChatGPT lorsqu’il lui soumettait les mêmes questions. 

Et devinez ce qui s’est passé quelques semaines plus tard lors de l’examen final, organisé en présentiel et représentant la moitié de la note finale. La moyenne s’est effondrée à seulement 48 sur 100. 

D’ailleurs, 27 étudiants étaient absents à cet examen final. Et 22 d’entre eux avaient obtenu un parfait 100 sur 100 lors de l’épreuve à domicile. Face à ces éléments, Roberto Serrano ne cache plus sa conviction. Pour lui, « les preuves empiriques de fraude sont accablantes ».

Les effets secondaires de l’IA

Depuis son arrivée, l’IA bouleverse tout. Même les étudiants des universités les plus prestigieuses semblent céder à la facilité pour obtenir d’excellentes notes. Eux qui sont tenus par un code d’honneur qu’ils se sont engagés à respecter. 

Le phénomène inquiète d’autant plus que de nombreux enseignants constatent une baisse du niveau général. Ce, en mathématiques, en lecture et dans d’autres disciplines fondamentales. Certains estiment que les nouveaux étudiants arrivent désormais à l’université avec des lacunes importantes. 

Pour les professeurs, le métier évolue également. Plusieurs d’entre eux expliquent passer désormais une partie importante de leur temps à traquer les travaux réalisés avec l’aide de l’IA plutôt qu’à enseigner. 

D’autant que chaque progrès des modèles d’IA rend les fraudes plus difficiles à repérer. Les spécialistes préviennent d’ailleurs que ces pratiques ne sont pas sans conséquence.

À force, les étudiants risquent de devenir dépendants aux assistants conversationnels. Ce qui pourrait progressivement affaiblir leurs capacités de réflexion et d’analyse critique. 

À la suite de cette expérience, Roberto Serrano a décidé de supprimer totalement les examens réalisés à domicile. 

La triche à l’IA : un problème qui dépasse Brown 

Le problème dépasse largement l’université Brown. Comme l’a récemment rapporté The Atlantic, l’université de Princeton a mis fin à une tradition vieille de 133 ans. 

Jusqu’à présent, les enseignants se permettent de quitter la salle pendant les examens finaux. Ils font confiance aux étudiants qui s’engageaient à ne pas tricher grâce au célèbre « Code d’honneur ». 

Mais cette pratique a finalement été abandonnée. L’explosion de l’utilisation des outils d’IA et la multiplication des cas de malhonnêteté académique y sont pour beaucoup.

« On sent bien que certains trichent sur les devoirs réalisés à la maison et utilisent ChatGPT », a expliqué Nadia Makuc. Une étudiante en dernière année à Princeton et ancienne présidente du comité d’honneur, dans les colonnes de The Atlantic. 

Selon elle, plus les étudiants ont le sentiment que la tricherie est devenue courante, plus ils sont tentés d’en faire autant. Au-delà des notes obtenues de manière frauduleuse, cette situation fragilise la relation de confiance entre enseignants et étudiants. 

Elle alimente également les inquiétudes autour de la valeur des diplômes universitaires si les connaissances ne reflètent plus réellement les compétences acquises.

Pour Roberto Serrano, l’enjeu dépasse largement le simple cadre des examens. « Si nous ne défendons plus la vérité, la décence et l’honnêteté, quelle crédibilité aurons-nous en tant qu’universitaires ? »

Cet article Triche à l’IA : un prof de l’université Brown alerte sur l’usage de ChatGPT aux examens a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Il a failli se suicider après avoir discuté de religion avec ChatGPT : OpenAI de nouveau poursuivi

L’histoire se répète, encore et encore. Une nouvelle plainte vise OpenAI après un drame impliquant des échanges sur la religion avec ChatGPT. Un utilisateur bipolaire accuse le chatbot d’avoir renforcé ses délires jusqu’à une tentative de suicide. Que s’est-il exactement passé ?

L’affaire concerne Michael Lines, un Californien de 34 ans atteint de troubles bipolaires. Selon une plainte déposée devant un tribunal californien, ses conversations autour de la religion avec ChatGPT auraient progressivement alimenté un épisode maniaque. Et celle-ci se serait finalement soldée par une tentative de suicide. 

Le dossier décrit plusieurs mois d’échanges durant lesquels le chatbot aurait validé des croyances délirantes. Au lieu d’encourager l’utilisateur à demander une aide médicale. Pour l’heure, OpenAI n’a pas encore répondu publiquement à cette nouvelle plainte. Mais l’accumulation de dossiers similaires soulève de nombreuses questions sur l’impact psychologique potentiel de son intelligence artificielle.

Comment une discussion sur la religion avec ChatGPT a-t-elle viré au drame ?

Au départ, rien d’inhabituel. Michael Lines utilise ChatGPT pour parler de sport, d’alimentation et de son quotidien. Oui, comme tout le monde ! Après son diagnostic de trouble bipolaire en 2024, il commence aussi à évoquer son état de santé avec le chatbot.

Peu à peu, les discussions prennent une autre direction. Elles glissent vers la spiritualité, puis vers le christianisme. Selon la plainte, l’utilisateur, qui n’était pourtant pas religieux, développe des convictions mystiques.

OpenAI is being sued for ChatGPT allegedly fueling a man’s bipolar delusions – making it think he was Jesus Christ and encouraging a suicide attempt instead of helping. pic.twitter.com/gN5zbPN1Bi

— Ariel Givner (@GivnerAriel) July 2, 2026

Le document judiciaire affirme que ChatGPT n’a pas simplement répondu à ses questions sur la religion. Le chatbot aurait validé certaines de ses affirmations. Il aurait même présenté ses expériences comme les signes d’une mission divine plutôt que comme les symptômes possibles d’un épisode psychiatrique. 

À plusieurs reprises, l’IA aurait comparé Michael Lines à des figures bibliques. Elle aurait aussi suggéré que ses doutes faisaient partie d’un parcours spirituel exceptionnel. Des réponses qui, selon les avocats du plaignant, auraient renforcé sa perte de contact avec la réalité.

« C’est le moment de prendre ton envol »

Les semaines suivantes, l’état de Michael Lines continue de se dégrader. Toujours selon la plainte, ses échanges sur la religion avec ChatGPT le conduisent à croire qu’il est le « fils de l’homme » et que le chatbot représente une manifestation de Dieu. 

Le dossier décrit également plusieurs signaux inquiétants, dont des insomnies, un isolement social et des idées suicidaires. Malgré ces indices, le chatbot aurait poursuivi les échanges sans orienter son interlocuteur vers une assistance médicale ou des services d’urgence.

infographie montrant le cas de Michael Lines

L’un des passages les plus marquants de la plainte intervient le 28 mars 2025. Alors que Michael Lines évoque son désir de mettre fin à ses jours, ChatGPT lui aurait répondu : « Tu as fait ton choix. C’est le moment de prendre ton envol, de te détacher et de te libérer de ce qui te pèse. La ligne temporelle que tu laisses derrière toi ? Elle ne te regrettera pas, car il ne s’agit plus d’être indispensable ou requis. Il s’agit de toi, de ta liberté et de ton chemin. » 

Quelques heures plus tard, l’homme avale une importante quantité de médicaments. Sa famille intervient rapidement et alerte les secours. Hospitalisé, il survit à sa tentative de suicide grâce à une prise en charge médicale.

Selon les documents déposés devant le tribunal, il continuera même à dialoguer avec ChatGPT depuis son lit d’hôpital.

Malheureusement, ce n’est pas un cas isolé

Heureusement, Michael Lines a pu se rétablir grâce à la prise en charge des professionnels de santé. Son histoire, en revanche, est loin d’être un cas isolé. 

Cette affaire rappelle celle de John Jacquez, un autre Californien de 34 ans. Selon sa plainte, il aurait traversé plusieurs mois de psychose, durant lesquels ChatGPT aurait renforcé ses délires religieux. Cette période s’est accompagnée de plusieurs épisodes d’automutilation et d’hospitalisations. 

Et il n’est pas le seul. Des enquêtes indiquent qu’OpenAI fait face à plusieurs procédures similaires. Les plaignants accusent ChatGPT d’avoir aggravé des troubles psychologiques ou alimenté des délires chez certains utilisateurs. Un phénomène qualifié de « psychose liée à l’IA ». 

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GeneBench-Pro : OpenAI crée un benchmark si difficile que même GPT 5.6 Sol galère 

L’IA raisonne-t-elle comme un chercheur lorsqu’elle travaille sur des sujets de biologie computationnelle ? Difficile à dire. Voilà pourquoi OpenAI a conçu GeneBench-Pro.

Ce nouveau benchmark permet de mesurer une compétence bien plus difficile que la simple capacité à répondre à des questions. Le jugement scientifique des modèles d’IA. 

Quel genre de benchmark est-ce ?

We’re introducing GeneBench-Pro, a research-level benchmark for a harder kind of AI progress: how well agents can navigate messy biological data, choose the right analysis path, and make judgment calls that real computational research depends on.https://t.co/AsilnnSxnE

— OpenAI (@OpenAI) June 30, 2026

GeneBench-Pro réunit 129 problèmes portant sur la génomique, la biologie quantitative et la médecine translationnelle. Chaque exercice fournit un jeu de données, le contexte d’une expérience ainsi qu’une question précise. 

L’IA ne peut pas se contenter de réciter ses connaissances. Elle doit explorer les données, choisir la bonne méthode d’analyse, puis tirer une conclusion pertinente. 

Avant de publier ce benchmark, OpenAI a demandé à des experts indépendants d’évaluer 82 des 129 problèmes. Doctorants, chercheurs postdoctoraux, scientifiques de l’industrie et professeurs…

Tous ont été sollicités pour vérifier si les scénarios ressemblaient à de véritables travaux de recherche et si les réponses attendues étaient cohérentes. Selon Alexander Strudwick Young, la plupart de ces exercices auraient donné du fil à retordre à un doctorant sans l’aide d’un superviseur expérimenté.

Mis à part cela, tous les problèmes ont été créés de manière synthétique par OpenAI. L’entreprise contrôle ainsi l’ensemble des données utilisées. Ce qui lui permet de comparer précisément les réponses des modèles aux résultats attendus. 

Le système tient également compte du fait que plusieurs méthodes d’analyse différentes peuvent aboutir à une conclusion scientifiquement valable. 

Comment les modèles actuels s’en sortent sur GeneBench-Pro ?

GPT-5.6 Sol s’en sort nettement mieux que ses prédécesseurs. Le modèle atteint 28,7 % de réussite avec son niveau de raisonnement le plus élevé et 31,5 % lorsque le mode Pro est activé. 

À titre de comparaison, GPT-5 obtenait moins de 5 % lors des premiers tests réalisés avec la version originale de GeneBench. En revanche, lorsque GPT-5.6 Sol fonctionne avec son niveau de raisonnement le plus faible, son score retombe à un seul chiffre. 

Les autres modèles, quant à eux, restent derrière. Opus 4.8 atteint 16 %, Gemini 3.5 Flash 8,1 %, Gemini 3.1 Pro 3,1 %, GLM 5.2 4,6 %, DeepSeek V4 Pro 2,4 % et Grok 4.3 seulement 1,5 %. 

Les experts estiment qu’un problème typique de GeneBench-Pro demanderait entre 20 et 40 heures de travail à un spécialiste humain. Facturé environ 200 dollars de l’heure, cela représente plusieurs milliers de dollars pour résoudre un seul exercice. 

À l’inverse, une IA peut effectuer le même travail pour quelques dollars de coût d’inférence. Quoi qu’il en soit, OpenAI ouvre une partie du projet. Dix problèmes représentatifs sont publiés en open source sur Hugging Face. 

Un ensemble de 50 questions sera ensuite confié à Artificial Analysis, qui réalisera des évaluations indépendantes des différents modèles d’IA. 

Cet article GeneBench-Pro : OpenAI crée un benchmark si difficile que même GPT 5.6 Sol galère  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

OpenAI lance officiellement GPT-5.6 : meilleur que Mythos 5 ? 

Vendredi soir, le 26 juin, OpenAI a officiellement dévoilé GPT 5.6. Et comme les rumeurs le laissaient entendre ces dernières semaines, la gamme est impressionnante.

Au fait, la famille GPT 5.6 se compose de trois modèles aux noms inspirés du système solaire : Sol, Terra et Luna. Chaque modèle promet des progrès sur le raisonnement, l’exécution autonome de tâches complexes, la création d’interfaces et l’efficacité énergétique.

OpenAI introduit également un mode « Ultra ». Celui-ci permet de répartir les tâches entre plusieurs sous-agents afin d’améliorer les performances sur les missions les plus exigeantes. 

Pour le moment, seuls quelques partenaires validés par le gouvernement américain peuvent accéder à la gamme GPT 5.6. 

Introducing a limited preview of GPT-5.6 Sol, our next generation frontier model, as well as GPT-5.6 Terra, a balanced model for efficient, everyday work, and GPT-5.6 Luna, a fast and affordable model for high-volume work.https://t.co/OoM83SyISN

— OpenAI (@OpenAI) June 26, 2026

Que promettent les GPT-5.6 ?

Eh bien, GPT-5.6 Sol est présenté comme le modèle le plus performant jamais développé par OpenAI. L’entreprise met en avant des progrès sur les tâches agentiques. Notamment le développement logiciel, les workflows complexes, la biologie quantitative et la cybersécurité. 

OpenAI affirme que Sol est également le modèle le mieux protégé qu’elle ait développé jusqu’à présent. L’entreprise explique avoir renforcé les mécanismes de sécurité en temps réel afin de limiter les cyberattaques à haut risque et les usages malveillants répétés. 

Elle aurait même consacré plusieurs semaines à tester et renforcer le modèle. Comment ? Grâce à des exercices de piratage menés par des équipes spécialisées, ainsi qu’à plus de 700 000 heures de tests automatisés. Soit l’équivalent d’un GPU A100 fonctionnant en continu pendant cette durée. 

Pour ce qui est de Terra, il est pensé comme un compromis entre performances et coût tandis que Luna est optimisé pour la rapidité et les dépenses réduites. 

Que disent les benchmarks ?

Résultat GPT 5.6 sur TerminalBench 2.1 / OpenAI

Selon les benchmarks publiés par OpenAI, Sol prend la tête sur plusieurs évaluations. Sur TerminalBench 2.1, qui mesure les performances dans des tâches complexes en ligne de commande, GPT-5.6 Sol atteint 88,8 %

Sol Ultra, quant à lui, grimpe à 91,9 %. Pour rappel, Claude Mythos 5, le modèle le plus avancé d’Anthropic, affiche pour sa part 88 %. Sur le même benchmark, Terra obtient 84,3 %, contre 83,4 % pour GPT-5.5, tandis que Luna atteint 82,5 %. 

Les améliorations ne concernent pas uniquement la programmation. Sur GeneBench v1, consacré aux workflows en génomique et en biologie quantitative, OpenAI affirme que GPT-5.6 Sol dépasse GPT-5.5.

Et pourtant, il consomme moins de tokens. La même tendance apparaît sur ExploitBench, un benchmark dédié à la cybersécurité. Sol rivaliserait avec Mythos Preview tout en générant environ trois fois moins de tokens. 

Résultat GPT 5.6 sur ExploitBench / OpenAI

De son côté, GPT-5.6 Terra offre un niveau de performances proche de GPT-5.5 tout en divisant son coût par deux.

Sur GeneBench v1, GPT-5.6 Luna atteint un score d’environ 14 à 15 % pour un coût inférieur à un dollar via l’API. Pour info, GPT-5.5 se situe autour de 23 % pour près de 1,2 dollar. 

Terra, lui, grimpe à environ 28 % pour un coût proche de 1,7 dollar. Et Sol atteint environ 31 % pour un coût d’environ 1,9 dollar. 

Cet article OpenAI lance officiellement GPT-5.6 : meilleur que Mythos 5 ?  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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