Apple vient donc de mettre la main sur SigLens, un logiciel open source de surveillance d'applications, en rachetant les actifs de la petite société américaine qui le développe, SigScalr.
L'annonce est tombée ce 13 juillet, même si le dossier avait été notifié à l'Union européenne dès le mois de mars. Le montant reste secret.
De quoi parle-t-on au juste ? SigLens fait de l'observabilité, un mot barbare pour désigner l'art de surveiller ce qui se passe à l'intérieur d'une application ou d'un serv
Apple vient donc de mettre la main sur SigLens, un logiciel open source de surveillance d'applications, en rachetant les actifs de la petite société américaine qui le développe, SigScalr.
L'annonce est tombée ce 13 juillet, même si le dossier avait été notifié à l'Union européenne dès le mois de mars. Le montant reste secret.
De quoi parle-t-on au juste ? SigLens fait de l'observabilité, un mot barbare pour désigner l'art de surveiller ce qui se passe à l'intérieur d'une application ou d'un serveur.
Concrètement, l'outil collecte et fouille les logs, ces journaux où chaque logiciel note en continu ce qu'il fait, pour repérer un bug ou un ralentissement bien avant que l'utilisateur ne s'aperçoive de quoi que ce soit.
Ce marché, particulièrement stratégique, est surtout tenu par deux géants, Splunk et DataDog, dont les factures d'utilisation grimpent très vite. SigScalr cherche justement à faire le même travail, mais en étant 100 fois plus rapide, et en réduisant la facture par 10. Rien que ça !
Le projet est parti de pas grand-chose. SigScalr, basée à Nashua dans le New Hampshire, ne comptait qu'une poignée d'employés, avait levé moins de deux millions de dollars, et avait ouvert le code de SigLens en open source début 2024.
Apple n'a pas racheté l'entreprise entière, mais certains de ses actifs, avec la possibilité d'embaucher une partie de l'équipe. Dans le milieu, on appelle ça un "acqui-hire", quand un géant achète avant tout les cerveaux et la technologie, et pas vraiment toute la boîte.
L'intérêt pour Cupertino est assez limpide. Apple veut muscler ses outils de développement, et cette emplette suit de près celle de Play, un outil pour le langage Swift avalé en juin. Tout ça sent l'intégration dans Xcode, l'atelier maison où les développeurs fabriquent les applications iPhone et Mac.
Reste la question qui fâche pour la communauté. Quand un géant absorbe un projet open source, celui-ci finit souvent en sourdine, voire carrément à l'abandon, une fois ses créateurs partis travailler sur autre chose.
Voir Apple grignoter les briques open source qui l'arrangent, sans un mot sur l'avenir du projet, ça a quand même de quoi laisser les développeurs sur leur faim.
Logitech Options+, vous connaissez ce délire, je pense... Pour régler 3 boutons de souris, on vous pousse à créer un compte, à partager vos data, et à laisser une usine à gaz tourner H24 en tâche de fond. Le dev AprilNEA en a eu marre, du coup il a écrit OpenLogi en Rust et son truc fait le même boulot côté réglages, mais sans rien envoyer chez Logitech.
Si vous me lisez régulièrement, ça devrait vous rappeler
Mouser
, dont je vous parlais en mars dernier. C'est la même philosophie, sauf que Mou
Logitech Options+, vous connaissez ce délire, je pense... Pour régler 3 boutons de souris, on vous pousse à créer un compte, à partager vos data, et à laisser une usine à gaz tourner H24 en tâche de fond. Le dev AprilNEA en a eu marre, du coup il a écrit OpenLogi en Rust et son truc fait le même boulot côté réglages, mais sans rien envoyer chez Logitech.
Si vous me lisez régulièrement, ça devrait vous rappeler
Mouser
, dont je vous parlais en mars dernier. C'est la même philosophie, sauf que Mouser restait coincé, à l'époque, sur la MX Master 3S en Bluetooth uniquement, sans SmartShift et sans Linux. OpenLogi reprend donc le flambeau et va beaucoup plus loin.
Alors, qu'est-ce que vous pouvez faire avec ?
Hé bien d'abord remapper vos boutons (41 actions prêtes à l'emploi, quand même), régler le DPI, activer le SmartShift, ce fameux défilement en roue libre. Vous pouvez aussi créer des profils qui basculent tout seuls selon l'appli active. Et tout ça cause directement avec le protocole HID++ de Logitech à votre
MX Master
, sans jamais lancer le pilote maison.
Peu importe comment la bête est branchée d'ailleurs, récepteur Bolt, clé Unifying, Bluetooth ou un bon vieux câble, les quatre passent ! Toute votre config ensuite se trouve dans un simple fichier TOML posé en local, que vous pouvez versionner dans un Git si ça vous chante. L'outil dispose d'une interface graphique, mais vous pouvez également l'utiliser en ligne de commande.
Pour l'installer sous macOS, c'est facile, il suffit de faire un brew install --cask openlogi et voilà ! Quant à Linux, vous avez des paquets .deb et .rpm. Notez que ça tourne aussi sous Windows, mais uniquement en beta.
OpenLogi est compatible avec les MX Master 4, 3S et 3, MX Anywhere 3, Signature M650, Ergo M575 et le code est libre sous double licence Apache 2.0 et MIT au choix.
Voilà, si Options+ vous gonfle de fou, OpenLogi mérite sans doute un petit test de votre part. C'est
par ici
, et le code est
sur GitHub
.
Google en a marre que les IA passent ses CAPTCHA les doigts dans le nez, alors sa nouvelle idée de génie à la con pour vérifier que vous êtes bien humain, ça va bientôt être de vous faire agiter la main devant votre webcam.
"Hé COUCOU le CAPTCHA !"
Vous autorisez la caméra, vous faites un petit geste la paume grande ouverte, et Google extrait de la vidéo ce qui s'appelle des hand landmark data, soit 21 points de repère sur les articulations de vos doigts. En gros c'est la carte de votre paluche,
Google en a marre que les IA passent ses CAPTCHA les doigts dans le nez, alors sa nouvelle idée de génie à la con pour vérifier que vous êtes bien humain, ça va bientôt être de vous faire agiter la main devant votre webcam.
"Hé COUCOU le CAPTCHA !"
Vous autorisez la caméra, vous faites un petit geste la paume grande ouverte, et Google extrait de la vidéo ce qui s'appelle des hand landmark data, soit 21 points de repère sur les articulations de vos doigts. En gros c'est la carte de votre paluche, branchée sur Google Cloud Fraud Defense, leur brique anti-fraude maison.
Mais alors pourquoi vos grosses mains pleines de poils ?? Seraient-ils fétichistes ?
Hé bien parce que tout d'abord, les CAPTCHA visuels type "cliquez sur les feux de circulation" sont devenus une vraie formalité pour les agents IA
qui les résolvent à tous les coups
.
Sauf que vous vous en doutez, les humains sont malins comme des singes et ont déjà réussi à bernet le machin avec une simple photo de banque d'images brandie devant la webcam. Ça la fout mal hein ?
En plus, comme les anciens captchas restent dispo pour tous les gens qui n'ont pas de bras ou qui ne peuvent pas bouger, hé bien c'est toujours contournable comme avant. Je me demande vraiment à quoi tout ça rime, soit quelque chose m'échappe, soit c'est stupide... Breeeef.
Côté vie privée, Google jure sur la tête de ses morts que toutes les vidéos et les photos prises par le CAPTCHA sont supprimées une fois le défi relevé, qu'aucun son n'est enregistré et que rien n'est associé à votre identité mais peu importe ce qu'ils nous baragouinent, on n'a aucun moyen de le vérifier de toute façon.
Puis que ce soit votre main, votre visage ou vos fesses, prendre 21 points de mesure sur votre anatomie, ça reste de la
biométrie
quand même. Rien qu'avec ça, vous pouvez identifier une personne avec 99% de précision... Donc n'allez pas me dire qu'ils n'ont pas autre chose en tête avec cette connerie.
Et je vous parle pas du fait que la caméra chope tout ce qu'il y a autour de vous, votre tête bien sûr, mais aussi vos papiers qui trainent sur le bureau, ce qu'il y a sur un écran, vos bouquins dans l'armoire, la tête de vos gosses dans un cadre et que sais-je encore. C'est beaucoup trop d'infos perso récupérées juste pour pouvoir être identifié comme un humain, je trouve.
Quoiqu'il en soit, si montrer patte blanche à Google vous refroidit, y'a des alternatives comme
ALTCHA
ne balancent pas vos données à Mountain View, que les sites peuvent mettre en place.
Mais ça va être à vous de faire votre propre lobbying pour que les sites les adoptent.
4 milliards de roubles, c'est ce que réclame Moscou à Apple. Si vous n'êtes pas fortiche en roubles, c'est environ 52 millions de dollars.
Mais alors pourquoi la Russie réclame-t-elle une telle somme à Apple ? Eh bien
c'est parce que Max
, la messagerie du Kremlin ainsi que RuStore, sa boutique d'app et un moteur de recherche local ne sont pas pré-installés sur les iPhones vendus en Russie alors que c'était obligatoire depuis le 15 juillet.
Mais attendez, ce n'est pas la partie la plus drôle de
4 milliards de roubles, c'est ce que réclame Moscou à Apple. Si vous n'êtes pas fortiche en roubles, c'est environ 52 millions de dollars.
Mais alors pourquoi la Russie réclame-t-elle une telle somme à Apple ? Eh bien
c'est parce que Max
, la messagerie du Kremlin ainsi que RuStore, sa boutique d'app et un moteur de recherche local ne sont pas pré-installés sur les iPhones vendus en Russie alors que c'était obligatoire depuis le 15 juillet.
Mais attendez, ce n'est pas la partie la plus drôle de cette actu. Non, le plus fun c'est qu'Apple ne vend officiellement plus un seul téléphone depuis mars 2022.
Mais lol. Tous les iPhones récents qui traînent là bas sont passés par des circuits d'import parallèle du Kazakhstan, de Dubaï ou de Hong Kong. Voilà, si vous vous demandiez comment on s'achète un iPhone à Moscou en 2026, bah maintenant vous savez.
En fait, tout est parti du grand ménage de juin dans l'App Store russe quand Apple a dégagé les apps du groupe VK, à savoir Max, VKontakte, Mail.ru et Odnoklassniki. Ils ont tout viré parce que sinon, le gouvernement américain allait leur taper sur les doigts... Mais bien sûr, le Kremlin exige maintenant des explications. Et vient se rajouter à cela, le FAS (le régulateur antitrust local) qui note des "conditions discriminatoires pour les développeurs nationaux" qui "portent atteinte aux droits et aux intérêts des consommateurs" et qui menace de coller une amende.
En fait, le gros problème avec Max, ce clone de Whatsapp du groupe VK c'est qu'il
transforme votre smartphone en mouchard du FSB
. Et depuis le 1er septembre 2025, la loi russe impose sa préinstallation sur tous les smartphones et tablettes vendus dans le pays, et RuStore est devenue obligatoire sur iOS au passage (Android y avait déjà droit).
Sauf que préinstaller un logiciel sur des téléphones qui entrent en douce dans le pays, bon courage. Vous pouvez être sûr qu'Apple ne va pas se faire chier à développer une config spéciale pour les iPhone de contrebande entrés en Russie... loool
Donc le seul vrai levier qu'a Moscou c'est de passer par l'App Store qui lui reste accessible sur ces smartphones et de tenter une négo là-dessus. Après, Apple a un petit historique avec la Russie. Ils ont déjà plié plusieurs fois face au Kremlin et ont retiré les apps VPN de l'App Store russe durant l'été 2024, suivies des médias indépendants et de Radio Free Europe quelques mois plus tard. Ajoutez à ça une amende antitrust d'environ 12 millions de dollars réglée en 2023, plus les abonnements et paiements coupés en avril dernier... Bref, la relation entre la Russie et son Sugar Daddy, Apple, est aussi compliquée que mon statut Facebook.
Maintenant pour les citoyens russes, qu'ils soient sur iPhone ou Android, le vrai souci c'est surtout que Moscou est en train de mettre au point une "super app" à la chinoise où absolument TOUT passe par leurs mains : Les messages, les paiements, les démarches administratives, les apps...etc tout doit passer par Max. C'est moche, mais bon, après c'est une dictature donc rien de très étonnant non plus...
Bref, rendez-vous le 15 juillet pour voir si le FAS met sa menace à exécution. En attendant, si vous causez avec de la famille ou des potes là-bas, bah évitez Max, je ne le répéterai jamais assez !
Y'a un truc dont on parle pas assez dans le milieu tech je trouve, et pourtant tout le monde le constate : Une grande partie des communautés autour du logiciel libre, de Linux, du dev...etc sont devenues des endroits franchement hostiles. Des clubs fermés, peuplés quasi exclusivement de mecs, qui passent leur temps à expliquer aux autres qu'ils sont de gros nuls, qu'ils posent des questions de noobs, ou encore qu'ils ne tapent pas sur leur clavier comme il faut et j'en passe... Oui je parle bien
Y'a un truc dont on parle pas assez dans le milieu tech je trouve, et pourtant tout le monde le constate : Une grande partie des communautés autour du logiciel libre, de Linux, du dev...etc sont devenues des endroits franchement hostiles. Des clubs fermés, peuplés quasi exclusivement de mecs, qui passent leur temps à expliquer aux autres qu'ils sont de gros nuls, qu'ils posent des questions de noobs, ou encore qu'ils ne tapent pas sur leur clavier comme il faut et j'en passe... Oui je parle bien entre autres du fameux barbu Linux qui vous toise parce que vous utilisez Ubuntu et pas Arch que vous avez compilé à la main.
Et le pire, c'est que tout ça est documenté et chiffré, et même reconnu par les pontes du milieu eux-mêmes ! Vous allez voir...
Prenez Linus Torvalds par exemple. C'est le créateur de Linux et pendant des années, il a insulté publiquement des développeurs sur la mailing list du kernel, leur balançant que leur code était une honte et compagnie. En septembre 2018, il a toutefois fini par mettre les choses à plat dans un
mail d'excuses
où il écrit noir sur blanc que ses attaques étaient "non professionnelles et injustifiées", et qu'il voulait s'excuser auprès des gens que son comportement avait blessés et je cite, "possiblement complètement chassés du développement du kernel". Il a même pris une pause pour aller se faire aider à comprendre ses émotions. Si même le mec au sommet de la pyramide reconnaît qu'il a fait fuir des contributeurs à coups de mépris, vous imaginez un peu l'ambiance qui grouille en dessous...
D'ailleurs, trois ans plus tôt, en 2015, une développeuse majeure du kernel avait déjà claqué la porte. Sarah Sharp, celle qui maintenait le pilote USB 3.0, était pourtant loin d'être une débutante. Dans son billet
Closing a door
, elle explique notamment qu'elle n'arrive plus à contribuer à une communauté où elle était respectée pour ses compétences mais jamais respectée en tant que personne.
Violence verbale, blagues sexistes et homophobes, voilà tout ce qu'elle subissait. Et en 2015, malheureusement, elle criait vraiment dans le désert. Personne ne l'a écouté et il aura fallu attendre 2018 et les excuses de M. Torvalds pour capter qu'il y avait un sérieux problème.
Je vous ai dit aussi que j'avais des chiffres, alors les voilà... En 2017, une
étude publiée dans PeerJ
a analysé plus de 3 millions de pull requests sur GitHub et le résultat bien que fascinant m'a déprimé. Le code proposé par des femmes est accepté à un taux plus élevé que celui des hommes, environ 79% contre 75%. SAUF quand leur genre est identifiable. Cela veut dire que quand on sait que c'est une femme, on accepte moins son code, alors même qu'en moyenne il est meilleur. Affreux non ?
La même année, l'enquête
Open Source Survey de GitHub
plantait également le décor en annonçant qu'il y avait environ 95% d'hommes, 3% de femmes et 1% non binaire parmi les contributeurs (le 1% restant c'est l'arrondi, btw). Et tristement, les femmes rapportaient bien plus souvent du langage qui les mettait mal à l'aise, et des remarques stéréotypées ("Pas mal pour une femme !", "T'es blonde ou quoi ?", ce genre de saloperies sexistes).
Voilà où en est la belle méritocratie du logiciel libre !
Et du côté de l'entraide soi-disant légendaire, c'est pas plus glorieux. Stack Overflow, le site où des millions de devs vont chercher de l'aide tous les jours, a carrément publié en 2018 un
mea culpa officiel
. Leur responsable "culture" y écrit que trop de gens vivent Stack Overflow comme un endroit hostile ou élitiste, en particulier les codeurs débutants, les femmes et les personnes de couleur.
Le vrai problème, selon lui, ce n'est pas la communauté, c'est qu'on a appris aux utilisateurs à dire aux autres ce qu'ils font de travers sans jamais leur apprendre à le faire correctement. C'est ce bon vieux RTFM de connard balancé à la gueule des débutants qui après n'osent plus poser de question.
Et tout ça, ça coûte cher, figurez-vous. Oui, oui, la
Tech Leavers Study du Kapor Center
, en 2017, a chiffré à 16 milliards de dollars par an le coût du turnover provoqué par une culture de travail injuste dans la tech. Les femmes, les minorités, les gens qui ne rentrent pas dans le moule, bah ils se barrent. Une autre enquête,
Elephant in the Valley
, montrait même que 60% des femmes de la Silicon Valley qui avaient +10 ans d'expérience avaient subi des avances sexuelles non désirées.
Bon, maintenant je vais quand même vous parler de moi, parce que tout ça, je le constate aussi depuis vingt ans.
Pour ma part, si je me suis retiré des réseaux sociaux, et je parle même des réseaux plus barbus, les Mastodon et compagnie censés être plus sains, c'est à cause de ça. Cette hostilité permanente, ce besoin maladif de certains de vous expliquer pourquoi vous avez tort, pourquoi votre choix technique est nul, pourquoi vous n'êtes pas un "vrai". Et si j'ai fermé mes commentaires il y a des années, c'est exactement pour la même raison. Pas parce que je ne voulais plus discuter avec vous, mais parce que je ne voulais plus servir de défouloir à une poignée de types qui confondent intelligence et agressivité.
Sachez que sur cette planète, 100% des problèmes que j'ai eus (et que j'ai encore) dans ma vie perso comme dans ma vie pro, ont été causés par des hommes. Pas 90%. 100% ! Et à chaque fois que quelqu'un m'a défendu, m'a tendu la main, m'a aidé quand j'étais au sol, c'était dans 80% des cas des femmes. Alors je le dis tout simplement, merci à elles, vraiment, du fond du cœur.
Donc voilà, messieurs les toxiques de la tech, sachez-le, je vous évite du mieux que je peux, parce que vous n'êtes pas les personnes ouvertes et sympathiques que vous pensez être. J'ai toujours refusé de rentrer dans vos cases et je pense que pour votre bien et celui du Monde en général, ce serait chouette à un moment d'arrêter de vous comporter en boy's club de connards, et surtout arrêter de croire que la tech vous appartient et que tous ceux qui ne pensent pas comme vous méritent de se faire détruire en place publique.
Et aux femmes, aux noobs, aux curieux, et à tous ceux qui ne sont pas ces clones qui se marrent à chaque blague sexiste, sachez que la tech, elle est à tout le monde.
Elle l'a toujours été d'ailleurs.
Franchement, je vous le dis, moi je trouve ça triste parce que ce milieu, moi je l'aime, j'y suis depuis le tout début, probablement bien avant eux et le voir se transformer en cour de récré pour mecs aigris incapables de gérer leurs émotions, et voir surtout que ça empire d'année en année, bah ça me fout le cafard.
Ah et si mon article vous a donné la rage et que vous voulez me casser la gueule, c'est probablement parce que vous vous êtes bien bien reconnu en 4K UHD Dolby Atmos avec les sous-titres et que vous venez de comprendre que vous n'êtes pas ce gars altruiste que vous pensez être... Déso / pas déso 😘 hein.
L'app desktop Google est officiellement disponible sur Windows 10 et supérieur, dans le monde entier (en anglais pour l'instant), avec un raccourci Alt+Espace qui fait popper une barre de recherche unifiée.
Web, Google Drive, fichiers locaux, apps installées, tout est cherchable depuis la même fenêtre. Les utilisateurs macOS reconnaîtront immédiatement l'inspiration. C'est un vrai petit Spotlight.
L'outil traînait en bêta Search Labs depuis septembre 2025, d'abord réservé aux comptes perso anglo
L'app desktop Google est officiellement disponible sur Windows 10 et supérieur, dans le monde entier (en anglais pour l'instant), avec un raccourci Alt+Espace qui fait popper une barre de recherche unifiée.
Web, Google Drive, fichiers locaux, apps installées, tout est cherchable depuis la même fenêtre. Les utilisateurs macOS reconnaîtront immédiatement l'inspiration. C'est un vrai petit Spotlight.
L'outil traînait en bêta Search Labs depuis septembre 2025, d'abord réservé aux comptes perso anglophones aux États-Unis. Google a pris le temps d'améliorer le produit, d'ajouter des fonctions, et surtout d'intégrer Gemini côté IA.
Concrètement, la barre de recherche sert de point d'entrée à plusieurs choses. Vous tapez un mot, vous récupérez des résultats web classiques, des fichiers Drive, des fichiers locaux et des apps Windows installées dans le même flux.
À côté, un bouton Google Lens permet de faire du "Circle to Search" sur votre écran Windows, pour identifier un objet, traduire un texte dans une image ou lancer une recherche visuelle. Upload de fichier, partage d'écran pour poser des questions à l'IA sur ce qui s'affiche, accès rapide aux AI Overviews ou à AI Mode, tout est là.
Là où Google marche sur les plates-bandes de Microsoft, c'est précisément sur le terrain que Copilot revendique sous Windows. Sauf que Copilot est imposé par Microsoft, alors que l'app Google vient en alternative, plus discrète, activable au raccourci clavier, et qui pompe ses résultats dans l'index Google plutôt que dans Bing.
Pour un utilisateur Windows très lié à l'écosystème Google (Gmail, Drive, Docs, Calendar), ça fera plus de sens que Copilot, même si l'intégration OS est évidemment moins profonde.
Pour ceux qui ne veulent pas de Gemini, l'app est quand même potentiellement utile pour la recherche unifiée locale + Drive + web, même sans toucher à l'IA.
Ce petit Alt+Espace peut donc remplacer avantageusement la recherche Windows par défaut, qui mélange souvent les résultats avec des suggestions Bing pas toujours intéressantes.
D'un point de vue de la sécurité, Google explique indexer les fichiers locaux en respectant les permissions du compte, mais l'outil envoie forcément une partie des requêtes et du contexte vers les serveurs Google, ne serait-ce que pour les réponses IA.
Pour une machine pro sur laquelle transitent des docs sensibles, c'est à considérer avant de l'installer, et probablement à discuter avec la DSI.
Bref, Google tente son Spotlight sur Windows. Si vous vivez dans l'écosystème Google et que Copilot vous irrite, ça vaut le test.
-- Article en partenariat avec
Surfshark VPN
--
Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.
Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique
Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.
Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique tout.
Les perfs : ça tient la route ou c'est du vent ?
J'ai testé. Pas juste cliqué sur "Quick Connect" en croisant les doigts. J'ai lancé des speed tests, streamé en 4K, téléchargé des torrents, joué en ligne. Voici ce que ça donne :
Scénario
Résultat
Mon ressenti
Navigation web
90-95% de la vitesse initiale
Fluide comme un dimanche matin
Streaming Netflix US
Aucun buffering, qualité max
Ça charge, ça joue, nickel
Téléchargement P2P
Vitesses stables, IP masquée
Tranquille, pas de fuites détectées
Gaming en ligne
Ping +15-30ms sur serveurs proches
Jouable, même en prsque compétitif
Le secret ? WireGuard, le protocole moderne qui allie vitesse et sécurité. Surfshark l'a optimisé avec sa techno maison FastTrack (dispo sur macOS pour l'instant) qui peut booster les connexions jusqu'à 70% en routant intelligemment votre trafic. Et si la connexion saute ? Pas de panique : Everlink, leur feature brevetée, rétablit automatiquement le tunnel VPN sans que vous ayez à lever le petit doigt. C'est discret et efficace, exactement ce qu'on veut.
On est d'accord, la sécurité c'est pas optionnel
Un VPN qui ne protège pas, c'est comme un parapluie avec des trous. Heureusement, Surfshark coche toutes les cases :
Chiffrement AES-256-GCM : le standard militaire, point.
MultiHop : doublez votre protection en passant par deux serveurs.
Kill Switch (soft et strict) : coupe internet si le VPN lâche, pour éviter les fuites.
CleanWeb 2.0 : bloque pubs, trackers, malware… et oui, même les pubs YouTube (utilisez Firefox ou Safari pour ça).
Mode Camouflage : pour contourner les restrictions dans les pays où internet est... disons "sélectif".
Politique no-logs vérifiée : auditée par Deloitte en 2024 et 2025, ils ne gardent rien de ce que vous faites.
Et cerise sur le gâteau :
Alternative ID
est désormais inclus pour tous les utilisateurs. Créez un profil secondaire (nom, email, âge) pour vous inscrire sur des sites sans exposer vos vraies infos. Malin, non ?
Si vous voyagez à l'étranger : ça marche ou pas ?
Alors, la vraie question, celle qui revient en boucle : "Ouais, mais ton VPN, il fonctionne si je suis à la plage ou pas ?". Je vous comprends. Personne n'a envie de payer pour un service et se retrouver avec un catalogue limité quand on est en déplacement. J'ai passé plusieurs semaines à tester Surfshark en conditions réelles : soirée binge-watching, téléchargement de gros fichiers, sessions de gaming avec des potes restés en France (roooh la loose). Le constat est simple : ça marche, et plutôt bien.
Pour le streaming, Surfshark ne joue pas la carte des serveurs "spécialisés" avec des étiquettes flashy. À la place, ils ont optimisé l'ensemble de leur infrastructure pour que la majorité des nœuds fonctionnent avec les grandes plateformes. Concrètement, si vous êtes en voyage aux États-Unis et que vous voulez retrouver votre catalogue Netflix français, vous vous connectez à un serveur en France, vous lancez l'application, et ça lit. Sans chorégraphie compliquée. J'ai testé plusieurs plateformes : même constat. Si par hasard un serveur rencontre un souci (ça arrive, les détections automatisées évoluent constamment), un simple changement de ville dans le même pays d'origine suffit généralement à rétablir l'accès. L'application est suffisamment intuitive pour que ça prenne dix secondes, montre en main.
Important à noter : les VPN sont légaux dans la plupart des pays mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa région licenciée peut violer les conditions d'utilisation de la plateforme. Surfshark ne garantit pas le contournement systématique des restrictions géographiques, et cette fonctionnalité est surtout utile pour retrouver l'accès à vos abonnements légaux lorsque vous voyagez à l'étranger.
Côté téléchargement de fichiers lourds, c'est là que WireGuard montre ses muscles. J'ai vérifié l'absence de fuites DNS et IPv6 avec plusieurs outils en ligne et rien ne filtre. La vitesse reste stable (proche de votre connexion native) grâce à un chiffrement efficace qui ne plombe pas le débit. Et si vous vous connectez depuis un réseau restreint (hôtel, aéroport, certaines entreprises), le mode Camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Tranquillité assurée.
Petite astuce en passant : activez CleanWeb dans les paramètres. En plus de bloquer les pubs et les trackers, il filtre les domaines connus pour héberger des malwares. Utile quand on télécharge un peu à l'arrache sur des forums obscurs. On ne sait jamais.
Le rapport 2025 de Surfshark : les chiffres qui parlent
Chaque année, Surfshark publie un "
Annual Wrap-up
". Celui de 2025 est particulièrement intéressant si vous aimez creuser sous le capot. J'ai épluché le rapport et voici ce qui mérite vraiment votre attention, côté technique.
D'abord, l'infrastructure. Surfshark a franchi la barre des 4 500 serveurs physiques et virtuels, répartis dans plus de 100 pays. Mais le nombre ne fait pas tout : la majorité de ces nœuds tournent désormais sur du matériel RAM-only, ce qui signifie qu'aucune donnée n'est stockée physiquement. En cas de saisie ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens propre.
Côté protocoles, WireGuard est évidemment le standard par défaut, mais Surfshark a poussé l'optimisation plus loin avec FastTrack, leur algorithme de routage dynamique. En analysant en temps réel la latence, la perte de paquets et la charge des serveurs, FastTrack peut rediriger votre trafic vers le chemin le plus efficace, gagnant jusqu'à 70% de vitesse sur certaines connexions macOS. C'est transparent pour l'utilisateur, mais ça se sent : moins de buffering, des temps de réponse plus courts, une expérience globalement plus fluide.
L'autre avancée majeure l'année dernière c'est Everlink. Cette technologie brevetée gère les micro-coupures réseau (changement de Wi-Fi, passage en 4G, instabilité du FAI) en maintenant une session VPN "en suspens" plutôt que de la terminer brutalement. Résultat : plus besoin de se reconnecter manuellement, et surtout, plus de fuite accidentelle d'IP pendant la transition. C'est le genre de feature qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là et une fois qu'on l'a testée, on ne revient pas en arrière.
Enfin, Surfshark anticipe l'après-quantique. Le rapport 2025 mentionne le déploiement progressif de serveurs équipés de chiffrement post-quantique, basé sur des algorithmes résistants aux futures capacités de calcul. C'est encore marginal aujourd'hui, mais c'est exactement le genre de vision long terme qui différencie un fournisseur sérieux d'un simple revendeur de tunnels chiffrés. Et depuis son apparition, Surfshark est sans doute l'un des VPN les plus proactifs et qui pousse les autres à monter le niveau.
Et pour ceux qui aiment les preuves plutôt que les promesses, les audits no-logs par Deloitte se sont poursuit en 2025. Avec une vérification approfondie de l'infrastructure, du code client et des processus internes. Le rapport est public, les méthodologies sont documentées. Pas de langage flou, pas de "we take privacy seriously" générique. Juste des faits.
Mon petit avis
Alors, est-ce que je vous recommande toujours Surfshark en 2026 ? Oui, sans hésiter. Mais pas forcément pour les raisons habituelles.
Ce n'est pas "juste" le VPN le moins cher du marché, même si son rapport qualité-prix est objectivement difficile à battre. Ce n'est pas non plus l'outil miracle qui transformera votre connexion ADSL en fibre optique. Non, ce qui fait la différence, c'est l'équilibre rare qu'il parvient à trouver entre simplicité d'usage, transparence technique et respect réel de la vie privée.
Beaucoup de VPN promettent la lune. Surfshark livre une expérience cohérente, à savoir une application qui ne vous noie pas sous les options tout en laissant les réglages avancés accessibles, une infrastructure qui tient la route même aux heures de pointe et une politique de confidentialité qui ne se contente pas d'être écrite en petit, mais qui est vérifiée, auditée, assumée. Et cela devrait continuer dans ce sens en 2026 avec une volonté annoncée de subir encore plus d'audits extérieurs.
Est-ce qu'il y a des limites ? Bien sûr. Comme tout VPN, vous perdrez un peu de vitesse (minime avec WireGuard). Comme tout service cloud, vous dépendez de la disponibilité de leurs serveurs. Et comme tout outil de protection, il ne remplace pas une hygiène numérique globale (mots de passe robustes, mises à jour régulières ou bon sens face aux phishings). Mais si vous cherchez un compagnon de route pour naviguer plus librement, protéger vos données sans devenir ingénieur réseau, et accéder à vos contenus préférés où que vous soyez... Surfshark est l'un des rares choix qui ne vous demandera pas de sacrifier l'un pour l'autre.
L'offre du moment (parce que oui, il y a un deal)
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-- Article en partenariat avec Cloud Native Days --
Salut les copains !
Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.
Ça s'appelle les
Cloud Native Days France 2026
et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévole
-- Article en partenariat avec Cloud Native Days --
Salut les copains !
Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.
Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévoles (des vrais passionnés, pas des robots du marketing) et porté par une structure à but non lucratif. Selon les organisateurs, ils attendent plus de 2000 personnes le mardi 3 février 2026 au CENTQUATRE-PARIS (le fameux 104 pour les intimes ^^).
Alors autant vous dire qu'une bonne partie de la scène tech française va débarquer !
Au programme, on oublie le bullshit commercial et les présentations PowerPoint de 50 slides pour vous vendre un abonnement cloud hors de prix et on part sur de l'expertise pointue, du DevOps, du Cloud Native et bien sûr du gros morceau d'Open Source. Je vous parle de vrais RETEX (retours d'expérience) et de mecs qui savent de quoi ils parlent quand ils évoquent Kubernetes, le Platform Engineering ou la sécurité des infras.
Bref, enfin du concret pour vos méninges !
Il y aura aussi un village communautaire qui va mettre en avant des projets open source, des communautés vertueuses et des passionnés qui partagent leur savoir via des blogs ou des chaînes YouTube. C'est une ambiance que j'adore, car on peut discuter bidouille sans se faire harceler par un commercial en costume.
Voilà, donc si ça vous branche de venir apprendre des trucs ou juste de croiser du beau monde dans un lieu super sympa, je vous conseille de jeter un œil au programme complet. C'est une super occasion de sortir de son terminal et de voir du monde en vrai.
Bref, un grand bravo à Aurélien et toute son équipe de bénévoles pour le boulot.
Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !
Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.
Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre
La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. E
Alors ça c'est la news du jour ! C'est pas trop tôt !
Bruxelles passe enfin à la vitesse supérieure et réalise que confier une partie critique de sa souveraineté numérique à des acteurs extérieurs n'était peut-être pas l'idée du siècle. Vieux motard que j'aimais comme disait ma grand-mère.
Le QG de ceux qui viennent de comprendre l'intérêt du libre
La Commission européenne vient de lancer ce qu'elle appelle un "Appel à contributions" (ou Call for Evidence en angliche) autour de l'Open Source. Et attention, l'idée c'est pas juste d'utiliser VLC ou LibreOffice sur les PC des fonctionnaires mais carrément de revoir la
stratégie 2020-2023
pour faire de l'open source une véritable infrastructure essentielle pour l'Europe.
En gros, selon la Commission, 70 à 90 % du code de l'économie numérique repose sur des briques open source sauf que la valeur commerciale et stratégique de tout ça, file trop souvent hors de l'UE, chez nos amis les géants américains de la tech. Du coup, ça part vite en dépendance technologique, risques sur la supply chain, souveraineté en carton... la totale.
L'objectif est donc de préparer une stratégie sur les "Écosystèmes Numériques Ouverts Européens" qui est un joli nom pour dire qu'on veut arrêter d'être les dindons de la farce et qu'on veut réduire notre dépendance. Sécurité, résilience, indépendance... les mots-clés sont lâchés.
Maintenant si vous voulez mon avis, c'est une excellente nouvelle (même si j'aurais aimé lire ça il y a 10 ans) car l'Europe a un vivier de développeurs incroyable, mais on a trop souvent laissé nos pépites se faire racheter ou vampiriser. D'ailleurs, si le sujet de la souveraineté tech vous intéresse, jetez un oeil à
mon article sur l'initiative Go European
qui listait déjà des alternatives bien de chez nous.
La consultation court du 6 janvier au 3 février 2026 (jusqu'à minuit). C'est court, mais c'est le moment ou jamais de l'ouvrir si vous êtes développeur, entrepreneur ou juste un citoyen concerné par le fait que nos données ne soient pas totalement sous contrôle étranger.
Bref, à vous de jouer si vous voulez que ça bouge.
Vous avez remarqué comme Google est devenu pénible ces derniers temps ? Entre les "AI Overviews" qui vous pondent des résumés à côté de la plaque, les panneaux shopping qui envahissent la moitié de l'écran, et les carrousels de vidéos TikTok dont tout le monde se fiche... on en viendrait presque à regretter le Google de 2010. Eh bien figurez-vous qu'il existe un code secret, une sorte de Konami Code du web, qui permet de retrouver un Google propre et fonctionnel : &udm=14.
Ce petit paramètre
Vous avez remarqué comme Google est devenu pénible ces derniers temps ? Entre les "AI Overviews" qui vous pondent des résumés à côté de la plaque, les panneaux shopping qui envahissent la moitié de l'écran, et les carrousels de vidéos TikTok dont tout le monde se fiche... on en viendrait presque à regretter le Google de 2010. Eh bien figurez-vous qu'il existe un code secret, une sorte de Konami Code du web, qui permet de retrouver un Google propre et fonctionnel : &udm=14.
Ce petit paramètre que vous pouvez ajouter à vos recherches Google (du genre google.com/search?q=votre+recherche&udm=14), c'est le ticket magique vers le filtre "Web" de Google. Concrètement, ça vire une bonne partie du bazar... plus d'aperçus IA hallucinés, plus de "Autres questions" qui prennent trois écrans, plus de carrousels vidéo. Bon, les pubs restent là (faut pas rêver), mais au moins vous retrouvez des liens bleus comme au bon vieux temps.
Avant :
Le truc c'est que Google ne documente pas ce paramètre. Pas de page d'aide, pas d'option dans les settings, rien. C'est la communauté qui a découvert le pot aux roses, et depuis ça se répand comme une traînée de poudre. Le site
udm14.com
propose même un redirecteur qui ajoute automatiquement le paramètre à vos recherches (attention quand même, comme tout proxy, il peut techniquement voir vos requêtes). Les créateurs l'appellent le "disenshittification Konami code", en référence au concept de Cory Doctorow sur la dégradation des plateformes.
Pour ceux qui veulent automatiser le truc, il existe plusieurs solutions. Sur Firefox, l'extension
&udm=14
fait le job en un clic. Sur Chrome, vous avez l'équivalent sur le
Web Store
. Sinon, vous pouvez simplement modifier votre moteur de recherche par défaut dans les paramètres du navigateur en ajoutant &udm=14 à l'URL de recherche.
Après :
Perso, je trouve ça assez révélateur de l'état actuel de Google... Quand tes utilisateurs doivent bidouiller des paramètres cachés pour retrouver une expérience de recherche décente, c'est qu'il y a un problème. Les "AI Overviews" sont régulièrement épinglés pour leurs réponses à côté de la plaque, parfois carrément dangereuses (genre conseiller de mettre
de la colle sur la pizza
, véridique). Et au lieu de nous donner une option officielle pour les désactiver, Google préfère nous gaver de contenus sponsorisés et de résumés générés par IA.
D'autres valeurs du paramètre udm existent d'ailleurs. &udm=2 donne les résultats images, &udm=7 les vidéos. Mais c'est bien le 14 qui est devenu le symbole de la résistance contre la "shittification" de Google.
Bref, si comme moi vous en avez marre de scroller trois écrans avant de trouver un vrai lien vers un vrai site (au hasard vers mon site. ^^), testez &udm=14. C'est gratuit, ça marche, et ça rend Google presque aussi bon qu'avant.
Bon, il est bientôt l'heure de la pause et vous avez bien mérité de faire travailler vos méninges sur autre chose que des lignes de code ou des tableurs Excel. Ça tombe bien, je viens de tomber sur un petit jeu web qui va vous rappeler des souvenirs... Vous vous souvenez de "Des Chiffres et des Lettres" ? Cette émission où Bertrand Renard alignait des calculs pendant que vous, gamin, vous demandiez pourquoi vos parents regardaient un truc aussi barbant ?
Hé bien
Make 67
s'en inspire clairement
Bon, il est bientôt l'heure de la pause et vous avez bien mérité de faire travailler vos méninges sur autre chose que des lignes de code ou des tableurs Excel. Ça tombe bien, je viens de tomber sur un petit jeu web qui va vous rappeler des souvenirs... Vous vous souvenez de "Des Chiffres et des Lettres" ? Cette émission où Bertrand Renard alignait des calculs pendant que vous, gamin, vous demandiez pourquoi vos parents regardaient un truc aussi barbant ?
Hé bien Make 67 s'en inspire clairement, mais en version web décontractée et sans le stress du chrono qui défile à la télé.
On vous donne 4 nombres au hasard et vous devez combiner le tout avec les opérations de base (addition, soustraction, multiplication, division) pour obtenir... 67. Pourquoi 67 ? Aucune idée, mais c'est le charme du truc. Chaque nombre ne peut être utilisé qu'une seule fois, et petit détail qui a son importance, les calculs s'effectuent de gauche à droite, pas selon l'ordre mathématique classique. Du coup 2 + 3 × 4 ça donne 20, pas 14. Faut s'y faire, mais ça rajoute une petite couche de réflexion.
L'interface est minimaliste au possible avec 4 boutons pour les nombres, 4 pour les opérations, et hop vous construisez votre expression. Et si vous vous plantez, y'a un bouton Clear pour recommencer. Mais attention, vous ne pouvez l'utiliser que 3 fois max, après quoi le bouton Solve se débloque pour vous montrer la solution. Pas de jugement, on a tous des jours sans ^^.
Le petit plus sympa c'est quand vous trouvez la bonne combinaison. Votre téléphone peut vibrer (si compatible), des confettis apparaissent et y'a même un petit son de victoire. C'est con mais ça fait plaisir. Et pour les maniaques du détail, sachez que le jeu gère proprement les divisions en arrondissant à 6 décimales.
Perso je trouve ça parfait pour une pause de 5 minutes entre deux réunions ou pour décompresser en fin de journée.
Bref, si vous cherchez un truc pour occuper votre pause café,
c'est cadeau
.
Vous vous souvenez de mon article sur
la machine à désinformation qu'est devenu X
? Et bien j'ai une bonne nouvelle pour vous :** les Français commencent enfin à se barrer de ce cloaque numérique !! Woohoo \o/ !**
En effet, Médiamétrie vient de sortir
les chiffres de novembre 2025
et c'est un massacre pour le réseau social d'Elon. Pour la première fois depuis 2017, X ne figure plus dans le top 50 des marques les plus visitées en France. Le réseau social qui devait "révolutionner la liberté d'exp
Vous vous souvenez de mon article sur
la machine à désinformation qu'est devenu X
? Et bien j'ai une bonne nouvelle pour vous :** les Français commencent enfin à se barrer de ce cloaque numérique !! Woohoo \o/ !**
En effet, Médiamétrie vient de sortir
les chiffres de novembre 2025
et c'est un massacre pour le réseau social d'Elon. Pour la première fois depuis 2017, X ne figure plus dans le top 50 des marques les plus visitées en France. Le réseau social qui devait "révolutionner la liberté d'expression" (mdrrrr) se retrouve maintenant derrière Dailymotion, Allociné et même Yahoo. YAHOO putain !!! Le site que plus personne n'utilise depuis 15 ans fait mieux que le joujou à 44 milliards de Musk.
En novembre, X comptabilisait 14,4 millions de visiteurs uniques en France. C'est le même niveau que Reddit et pendant ce temps, Facebook et Instagram font trois fois plus d'audience et même LeBonCoin fait deux fois mieux. Le roi autoproclamé de la "free speech" se fait doubler par un site de petites annonces pour vendre des canapés d'occaz, c'est couillon quand même.
Et j'avoue, ça me fait plaisir. Parce que X c'est devenu quoi au juste ? Un repaire à fachos, à complotistes et à bots russes qui se refilent leurs fake news préférées en boucle. Un endroit où l'engagement prime sur la vérité, où les Community Notes arrivent 75 heures trop tard (quand elles arrivent...), et où le système de monétisation récompense littéralement ceux qui propagent de la merde. Souvenez-vous de l'attentat de Sydney où un innocent s'est fait menacer de mort parce que des abrutis cherchaient du clic facile...
Moi j'ai quitté tout ça. X, Facebook, Mastodon, Bluesky... Tous ces réseaux sociaux toxiques où on passe son temps à se foutre sur la gueule et je m'en porte mille fois mieux. Plus de notifications anxiogènes, plus de fils d'actualité conçus pour maximiser et cristalliser les colères, plus de cette économie de l'attention qui nous transforme tous en zombies.
Et visiblement je suis pas le seul à avoir eu cette illumination puisqu'en Europe, l'usage de X a chuté de 10 à 40% selon les pays. Les annonceurs continuent de fuir (qui a envie de voir sa pub à côté d'un tweet négationniste ?) et Musk a viré 80% de ses employés, passant de 7500 à 1500 personnes... donc y'a plus personne pour modérer quoi que ce soit.
Alors maintenant tous ces beaufs vont pouvoir rester entre eux à se branler la nouille sur leurs théories du complot préférées et ils vont pouvoir se persuader mutuellement que le Grand Remplacement c'est vrai, que les vaccins rendent autiste, et que Taylor Swift est une psy-op de la CIA. Grand bien leur fasse. Pendant ce temps, le reste du monde aura déserté leur petit club de losers et la vie continuera sans eux.
Vivement que X.com disparaisse dans les limbes de l'Internet, rejoindre MySpace et Google+ au cimetière des réseaux sociaux has-been. Ce sera bien mérité parce qu'il n'y a plus rien à sauver là bas.
Pour moi, 2024 a été l'année noire de nos données personnelles en France. Et 2025 n'a pas corrigé le tir, bien au contraire. L'année qui s'est écoulée a juste confirmé qu'on était entrés dans une espèce de routine du "demain ce sera pire". Y'a pas eu un secteur épargné, pas un organisme qui n'a pas été touché. Santé, télécom, grande distribution, services publics, fédérations sportives... C'est un festival du piratage qui s'est abattu sur l'Hexagone ces 2 dernières années.
Et SaxX, le hacker éth
Pour moi, 2024 a été l'année noire de nos données personnelles en France. Et 2025 n'a pas corrigé le tir, bien au contraire. L'année qui s'est écoulée a juste confirmé qu'on était entrés dans une espèce de routine du "demain ce sera pire". Y'a pas eu un secteur épargné, pas un organisme qui n'a pas été touché. Santé, télécom, grande distribution, services publics, fédérations sportives... C'est un festival du piratage qui s'est abattu sur l'Hexagone ces 2 dernières années.
Et SaxX, le hacker éthique que vous connaissez surement, vient de publier sur son LinkedIn
un bilan édifiant
: 48 organisations françaises piratées en un an. La liste fait froid dans le dos.
En réalité c'est même plus que ça, puisque ça a commencé dès février 2024 avec le piratage massif de Viamedis et Almerys, les deux opérateurs de tiers payant qui gèrent la quasi-totalité des remboursements santé en France. Plus de 33 millions de Français concernés, avec leurs noms, numéros de sécu, dates de naissance... Pas les données bancaires certes, mais suffisamment pour monter des arnaques à l'usurpation d'identité bien ficelées.
Un mois plus tard, en mars 2024, c'est France Travail qui tombait. L'ex-Pôle Emploi s'est fait siphonner les données de potentiellement 43 millions de personnes inscrites au cours des 20 dernières années. Le pire c'est que la direction avait été alertée sur des faiblesses de sécu avant l'attaque. Des suspects ont été arrêtés... et c'était des gamins. Des gamins qui ont quand même eu accès aux données de la moitié du pays.
Septembre 2024 a aussi été un carnage. Un seul pirate, sous le pseudo Horror404x, a réussi à compromettre Boulanger (jusqu'à 27 millions de "lignes" revendiquées), Cultura (entre 1,5 et 2,6 millions de comptes selon les sources), Truffaut (270 000 comptes), Grosbill, Cybertek, et même l'Assurance Retraite (des centaines de milliers de retraités). Comment ? Simplement en ciblant un prestataire commun lié aux systèmes de livraison. Un seul maillon faible, et c'est toute la chaîne qui cède.
Puis en octobre-novembre 2024, ce sont les opérateurs télécoms qui se sont fait dépouiller. Free d'abord, avec plus de 19 millions de clients touchés, dont plusieurs millions avec des IBAN dans la nature. Et là, on est dans le bingo complet avec identité + coordonnées + infos contractuelles + IBAN = terrain parfait pour les arnaques "faux conseiller", les prélèvements frauduleux, les ouvertures de comptes. Ces derniers risquent d'ailleurs une amende pouvant aller jusqu'à
48 millions d'euros
. Puis SFR a suivi avec au moins deux épisodes : une première fuite autour de 50 000 clients à l'automne 2024, puis des millions revendiqués ensuite. N'oubliez pas, quand ça nie, quand ça minimise, quand ça traîne... ça laisse juste plus de temps aux escrocs.
Et autour de ces gros blocs, y'a eu surtout une pluie d'incidents plus petits : Auchan, Picard, Molotov, LDLC, Norauto, Meilleurtaux... Sans oublier Direct Assurance, Speedy, Point S. Bref, 2024, c'est l'année où on a compris que ça touchait TOUT LE MONDE.
Et puis 2025 arrive, et là, le grand délire. Le piratage de nos données n'est plus une exception... Ce n'est plus un accident... C'est une industrie.
Début 2025, on voit apparaitre à nouveau des attaques "système"... C'est à dire des fournisseurs, des prestataires, des outils utilisés partout qui se font poutrer. L'exemple parfait c'est Harvest (logiciels financiers) et, par ricochet, des clients de MAIF et BPCE. Même logique que ce qu'on a eu en 2024... On tape un intermédiaire, et ça permet de toucher une grappe entière dans un secteur donné. Puis sans surprise, au printemps 2025, ça tombe comme des mouches : Intersport, Autosur, Cerballiance, Indigo, Afflelou, Carrefour Mobile, Easy Cash, Hertz... Et derrière chaque nom, c'est toujours la même chanson : "pas de données bancaires" (ok), mais tout le reste suffit largement pour faire de la merde.
L'été 2025, on a eu droit à des cibles plus "haut niveau" : Sorbonne Université, CNFPT, des acteurs santé, et côté marques : Dior, Louis Vuitton, Cartier... Côté transport y'a eu Air France et côté télécom, Bouygues Telecom ! On n'est plus sur un site e-commerce qui s'est fait péter via un formulaire php mal sécurisé...non, on est sur du volume, des identifiants, des IBAN, des chaînes d'approvisionnement complètes...
Ensuite, à l'automne 2025, c'est la sphère "sport" et "administrations" qui se fonbt hacher menu : des fédérations en cascade (souvent via des outils mutualisés), France Travail qui ressort encore, la Fédération Française de Tir (via un prestataire), et des histoires d'ARS qui donnent des sueurs froides.
Et la fin 2025, c'est la cerise radioactive sur le gâteau puisqu'on a Pajemploi, HelloWork, Leroy Merlin, Mondial Relay, Colis Privé, Eurofiber, Weda, Resana, Médecin Direct, Cuisinella, La Poste (attaque qui met à l'arrêt des services au pire moment, je pense que vous en avez tous entendu parler), le Ministère de l'Intérieur, le Ministère des Sports, PornHub...
On termine donc l'année en beauté avec l'impression que tout le monde est une cible "normale". 9 personnes sur 10 en France ont été touchées d'après SaxX. C'est dingue quand même.
Et ce qui me fait bouillir de rage, c'est qu'on est coincés, putain.
Réfléchissez deux secondes... Vous cherchez un emploi ? Vous êtes OBLIGÉS de vous inscrire à France Travail et de leur filer votre vie entière. Vous voulez être remboursé de vos frais de santé ? Pas le choix, c'est Viamedis ou Almerys. Vous voulez un téléphone ? Free, SFR, Orange... Et votre numéro de sécu, votre IBAN, votre adresse. Vous voulez une retraite (loool) ? La CNAV veut tout savoir. Et si vous refusez de donner ces infos ? Vous êtes tout simplement hors-la-loi. Pas d'emploi, pas de remboursement santé, pas de téléphone, pas de retraite. Fin de partie.
Donc le deal c'est soit vous filez vos données personnelles à des organismes qui se feront pirater tôt ou tard, soit vous vivez en ermite dans une grotte en dehors de la société. Super choix 👍.
Et qu'est-ce qu'on a en échange de cette "confiance" forcée ?
On a des systèmes d'information qui ressemblent à des passoires, des prestataires sous-payés qui deviennent des portes d'entrée open bar pour les hackers, et des communications de crise qui arrivent des semaines après les faits. "Vos données bancaires ne sont pas concernées" nous rabache-t-on à chaque fois, comme si c'était une consolation alors que notre identité COMPLÈTE est en vente pour le prix d'un Happy Meal.
Et ce qui m'inquiète le plus, c'est l'effet cumulatif car chaque fuite isolée peut sembler "gérable" mais quand vous croisez les bases de Viamedis (numéro de sécu), France Travail (historique pro), un opérateur télécom (IBAN), un distributeur (habitudes de conso)... Vous obtenez un profil complet exploitable. Y'a 600 millions de comptes qui sont partis dans la nature rien que cette année... Donc de quoi monter des arnaques ultra-ciblées, des usurpations d'identité sophistiquées, voire du chantage.
Et dans certains cas, ça va encore plus loin... Regardez le piratage de la Fédération Française de Tir avec
le gars qui s'est fait attaquer chez lui
...Et c'est pas le seul... Ça montre jusqte à quel point une fuite peut devenir un risque "hors écran". Quand on sais qui est licencié, où il habite, comment le joindre... on peut mettre en place très facilement du repérages, des pressions, du ciblage. Et là, j'vous parle de risque physique, pas juste de spam ou de démarchage au téléphone. Et ça sera la même violence avec leur future loi pour collecter toutes les datas des propriétaires de wallet crypto self-custody.
Bref, je sens ce malaise qui monte de plus en plus car on nous demande toujours plus d'infos. Pour ouvrir un compte, pour s'inscrire quelque part, pour accéder à un service... et vous comme moi, savons pertinemment que ces infos vont fuiter un jour. C'est pas "si", c'est "quand", perso, j'en ai ma claque... ça commence à bien faire.
Alors voilà ma vraie question, celle que nos chers élus devraient se poser : A-t-on vraiment besoin de collecter autant de données ?
Pourquoi France Travail a besoin de garder mes infos pendant 20 ans ? Pourquoi mon opérateur télécom doit connaître mon adresse postale exacte ? Pourquoi ma carte de fidélité Auchan doit être liée à mon identité complète ? Est-ce qu'on pourrait pas, je sais pas moi, minimiser un peu tout ça ?
Et surtout, est-ce qu'on pourrait pas trouver un système qui nous permettrait de prouver notre identité sans avoir à déballer notre vie entière ? Genre juste vérifier que oui, je suis majeur, que oui, j'habite en France, sans pour autant filer mon adresse, mon numéro de téléphone, ma photo, ma carte d'identité et la liste de tous mes comptes en banque. Ces technologies existent et y'a déjà des solutions de type zero-knowledge proof. Ça fait des années que je vous en parle, mais apparemment, c'est plus simple de continuer à empiler des bases de données géantes qui finiront toutes par être piratées.
On a une CNIL qui fait ce qu'elle peut avec les moyens du bord. On a une ANSSI qui alerte et recommande. Mais où est la vraie réflexion ? Où sont les députés et les ministres qui se posent la question de la minimisation des données ? Où est le débat sur les alternatives à ce système de merde où le citoyen est obligé de tout donner pour exister socialement ?
Parce que là, on nous demande de "rester vigilants face au phishing" (lol), de "vérifier nos comptes", de "changer nos mots de passe régulièrement"... Bref, de gérer les conséquences de leurs négligences. C'est un peu comme demander aux passagers du Titanic de vider l'eau avec des seaux pendant que le capitaine continue à foncer droit sur l'iceberg suivant.
Voilà, pour moi ce bilan 2024-2025, c'est pas juste une liste de chiffres. C'est le symptôme d'une société qui a numérisé jusqu'à l’écœurement nos vies en marche forcée sans jamais se poser les bonnes questions. On a foncé tête baissée dans la collecte massive de données "parce que c'est pratique, tkt", sans jamais se demander si on en avait vraiment besoin, et sans jamais investir sérieusement pour les protéger.
Alors à nos chers décideurs, j'ai envie de dire réveillez-vous bande de moules !! Car le prochain gros piratage, c'est pas dans 10 ans, hein, c'est dans les prochains mois. Et ce sera encore 30 ou 40 millions de Français qui verront leurs données dans la nature. Ça vous semble normal ? Moi non, et je mettrais ma main à couper que je suis pas le seul à en avoir ras-le-bol.
Merci à SaxX pour ce travail de compilation et d'alerte !
Bon, je vais essayer de poser les choses calmement, parce que ce que je vais vous raconter aujourd'hui, c'est peut-être le changement le plus profond qu'on ait vu sur le web depuis l'arrivée des moteurs de recherche. Et je pèse mes mots.
J'ai découvert via un post sur Linkedin de
Laurent Bourrelly
(merci !) que Google venait de lancer ce qu'ils appellent la « Vue Dynamique » dans Gemini.
Derrière ce nom un peu corporate se cache quelque chose de vertigineux. Au lieu de vous donner une réponse
Bon, je vais essayer de poser les choses calmement, parce que ce que je vais vous raconter aujourd'hui, c'est peut-être le changement le plus profond qu'on ait vu sur le web depuis l'arrivée des moteurs de recherche. Et je pèse mes mots.
J'ai découvert via un post sur Linkedin de
Laurent Bourrelly
(merci !) que Google venait de lancer ce qu'ils appellent la « Vue Dynamique » dans Gemini.
Derrière ce nom un peu corporate se cache quelque chose de vertigineux. Au lieu de vous donner une réponse textuelle comme le fait ChatGPT ou Perplexity, Gemini génère maintenant des interfaces complètes, des mini-applications, des pages web interactives créées à la volée, spécialement pour votre question.
Vous demandez un comparatif de NAS ? Vous n'obtenez pas un texte avec des bullet points. Vous obtenez une interface avec des onglets, des sliders pour filtrer par prix, des cartes interactives avec les specs de chaque modèle.
Vous voulez un tutoriel pour installer Linux ? Vous n'aurez pas une liste d'étapes, mais un guide interactif avec des boutons, des cases à cocher pour suivre votre progression, peut-être même une galerie d'images générées pour illustrer chaque étape.
Et ça fonctionne incroyablement bien sur le web via gemini.google.com ! Pour l'instant c'est réservé aux comptes personnels, c'est encore un peu capricieux (ça apparaît, ça disparaît, Google teste), et ça peut prendre entre 30 et 90 secondes pour générer une réponse complexe. Mais le résultat est vraiment bluffant.
Ce que ça va changer...
Imaginez 2 secondes les usages de cette techno... Vous cherchez quel GPU acheter pour votre config gaming ? Au lieu de parcourir 15 sites de benchmarks, de comparer des tableaux sur Tom's Hardware et de croiser avec les prix sur LDLC, vous posez la question à Gemini et vous obtenez une application comparative générée instantanément. Même chose pour choisir un forfait mobile, comprendre les différences entre distributions Linux, trouver la meilleure recette de carbonara, ou planifier un voyage avec maps et itinéraires intégrés.
L'information brute, celle qu'on allait chercher sur des dizaines de sites, est maintenant synthétisée et présentée dans une interface sur-mesure. Plus besoin de naviguer de site en site, de supporter les popups de cookies, les pubs intrusives, les paywalls...etc. L'IA fait le boulot et vous livre le résultat dans un emballage propre. En quelques secondes, je me suis fait mon site d'actu tech perso...
Et voilà le problème.
La mort annoncée des sites d'information
Parce que si l'IA peut générer une meilleure expérience que nos sites web pour répondre à une question factuelle, pourquoi les gens iraient-ils encore sur nos sites ?
On connaissait déjà la menace des réponses IA dans les résultats Google. Vous savez, ces encarts qui répondent à votre question avant même que vous cliquiez sur un lien. Ça, c'était le premier coup de semonce. Mais la Vue Dynamique, c'est un autre niveau. Ce n'est plus juste une réponse qui s'intercale entre vous et l'internaute. C'est le remplacement pur et simple de l'expérience web traditionnelle.
Tous les sites qui vivent de l'information brute vont morfler. Les comparateurs de prix, les guides d'achat, les tutoriels techniques basiques, les FAQ, les sites de recettes... Tout ce qui peut être synthétisé, structuré et présenté de manière plus efficace par une IA va perdre sa raison d'être. Et croyez-moi, OpenAI ne va pas rester les bras croisés et Perplexity non plus. Dans quelques mois, ils auront tous leur version de cette techno. C'est inévitable.
Et demain, ce ne sera peut-être même plus des interfaces visuelles. Ce seront des assistants vocaux, des agents autonomes, des robots qui viendront chercher l'information sans jamais afficher une seule page web. L'information transitera directement de la source vers l'utilisateur, sans passer par la case « visite d'un site ».
Alors, c'est foutu ?
Hé bien... oui et non.
Oui, c'est foutu pour un certain type de contenu. L'information pure et dure, factuelle, sans valeur ajoutée éditoriale, va devenir une commodité. Quelque chose que l'IA génère gratuitement, instantanément, dans un format optimisé. Personne n'ira plus sur un site pour lire « comment formater un disque dur sous Windows » ou « comment nettoyer Windows 11 » quand Gemini lui construit un guide interactif personnalisé en 30 secondes.
Mais ce n'est pas foutu pour autant pour tout le monde. Et c'est là que ma réflexion devient plus personnelle...
Je pense que les sites qui vont survivre, et peut-être même prospérer, sont ceux qui apportent quelque chose que l'IA ne peut pas synthétiser. Une voix, une personnalité, un point de vue, une opinion, une analyse originale et le plaisir de lire quelqu'un. C'est peut-être la mort des sites conçus uniquement pour le SEO et du journalisme neutre et anonyme tel qu'on le pratique aujourd'hui et le grand retour des blogs à une voix ? Qui sait ?
Parce qu'au fond, pourquoi est-ce que vous me lisez ? Est-ce que c'est vraiment pour savoir comment installer Ollama ou pour connaître cette dernière faille de sécurité ? Ou est-ce que c'est aussi parce que vous aimez la manière dont je raconte les choses, les sujets que je choisis, le ton que j'emploie, les réflexions que je partage ? Si c'est juste pour l'info brute, alors oui, vous pourriez aller sur Gemini. Mais si c'est pour le reste, pour la relation qu'on a construite au fil des années, pour cette confiance qui s'est établie, alors aucune IA ne peut remplacer ça.
Les deux voies de survie
De mon point de vue, il y a désormais deux façons pour un créateur de contenu de survivre dans ce nouveau paysage.
La première, c'est de devenir fournisseur de données pour ces IA. Les bots vont continuer à crawler le web pour alimenter leurs modèles. Et ils auront besoin de données fraîches, de données originales, de données structurées. Les sites qui seront capables de produire cette matière première, et qui négocieront correctement avec les géants de l'IA pour être rémunérés, pourront peut-être s'en sortir. Mais attention, ça implique de repenser complètement la façon dont on structure son contenu, de le rendre lisible par les machines, d'accepter que ce qu'on produit sera digéré et régurgité par une IA. C'est un business model possible, mais c'est un sacré changement de paradigme.
La seconde voie, c'est de cultiver l'humain. De créer du contenu que les gens veulent lire pour le plaisir de lire, pas juste pour extraire une information. Des analyses, des opinions, des prises de position, du divertissement, de l'émotion. Un blog,
une newsletter
, un
Patreon
, des lives
Twitch
, une présence
LinkedIn Korben
... Tout ce qui crée une relation directe avec les lecteurs. Parce que cette relation, l'IA ne peut pas la reproduire. Elle peut synthétiser mes articles, mais elle ne peut pas être moi.
Et moi dans tout ça ?
Je ne vais pas vous mentir, ça fait réfléchir. Ça fait même un peu flipper. Mais en même temps, je réalise que c'est exactement le virage que j'ai commencé à prendre ces dernières années, de manière un peu inconsciente, sans vraiment voir venir cette révolution technologique.
Je suis tout seul. Je n'ai pas d'employés. Je ne peux pas rivaliser avec les gros médias tech sur la quantité ou la rapidité (quoique... ^^). Par contre, j'ai toujours cherché à me différencier. Déjà par ma sélection de sujets, que la plupart du temps, on ne retrouve nulle part ailleurs, par ma manière de les aborder, par ma façon d'écrire, par ma façon de communiquer avec vous...
Et demain, cette différence va devenir encore plus importante. Parce que ce qui ne sera pas différent, ce qui sera de l'information générique, ça va disparaître dans le bruit des réponses IA. Seuls les contenus qui apportent quelque chose d'unique, une perspective qu'on ne trouve pas ailleurs, une voix reconnaissable, une relation authentique, auront leur place.
Est-ce que j'y arriverai ? Je ne sais pas. Est-ce que les autres y arriveront ? Je ne sais pas non plus. Mais je trouve le challenge passionnant. Et je me sens suffisamment conscient de ce qui se passe, suffisamment bien équipé techniquement (j'utilise l'IA tous les jours pour mon travail, et je structure déjà mon contenu pour qu'il soit digeste par les machines), pour essayer de prendre cette vague.
Pour conclure
Google vient de mettre un énorme coup de poing sur la table. La Vue Dynamique de Gemini, c'est pas juste une nouvelle feature sympa... C'est l'annonce d'un changement de paradigme. Le web tel qu'on le connaît, avec des humains qui naviguent de site en site pour collecter de l'information, ce web-là est en train de mourir.
Ce qui va rester, ce sont comme je vous le disais, d'un côté, des fournisseurs de données qui alimenteront les IA. De l'autre, des créateurs qui cultiveront une relation directe avec leur audience, qui apporteront de la valeur par leur voix, leur personnalité, leur point de vue. Mon pari, c'est qu'en tant que média / blog / site web, nous devrons être les 2 faces de cette même pièce pour ne pas disparaître.
Je suis assez serein parce que c'est ce que je fais depuis 20 ans, même si je ne n'appelle pas ça comme ça. Et parce que je crois fondamentalement qu'il y aura toujours des gens qui voudront lire quelqu'un, et pas juste lire "quelque chose".
On verra bien si j'ai raison. On verra bien si je me plante. Mais ça va être un sacré voyage, et je suis content de le faire avec vous... Car tant qu'il y aura des gens pour me lire (vous !), et tant que ça m'amusera de partager tout ça avec vous, je ne bougerai pas d'ici ^^
Vous êtes sous Windows et vous avez déjà rêvé de taper sudo comme les vrais bonhommes sous Linux ?
Alors votre vie va changer car c'est maintenant possible grâce à l'implémentation divine de Microsoft (attention, c'est pas un port de sudo Unix, c'est leur propre version...).
En effet, Microsoft a intégré la commande sudo dans Windows 11 (version 24H2) et contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est pas juste un gadget pour faire genre. Ça sert vraiment... Par contre, la fonctionnalité est dés
Vous êtes sous Windows et vous avez déjà rêvé de taper sudo comme les vrais bonhommes sous Linux ?
Alors votre vie va changer car c'est maintenant possible grâce à l'implémentation divine de Microsoft (attention, c'est pas un port de sudo Unix, c'est leur propre version...).
En effet, Microsoft a intégré la commande sudo dans Windows 11 (version 24H2) et contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est pas juste un gadget pour faire genre. Ça sert vraiment... Par contre, la fonctionnalité est désactivée par défaut. Mdrrr.
Pour l'activer, vous allez dans Paramètres, puis Système, puis « Pour les développeurs », et vous activez l'option sudo. Et hop, c'est prêt.
Ensuite, y'a trois modes d'exécution et c'est là que ça devient intéressant. Le mode « Nouvelle fenêtre » ouvre un terminal admin séparé après validation UAC. Le mode « Avec entrée désactivée » exécute tout dans la même fenêtre mais vous pouvez plus interagir avec le processus. Et le mode « Inline », le plus proche de l'expérience Linux, garde tout dans votre fenêtre actuelle avec interaction complète.
Alors concrètement, ça sert à quoi ?
Déjà pour winget ça permet d'installer des logiciels directement depuis votre terminal utilisateur. Un petit sudo winget install --id VideoLAN.VLC et c'est réglé. Pas besoin de fermer votre session, ouvrir PowerShell en admin, retaper vos commandes...
Ensuite pour le debug réseau, quand vous voulez savoir quel processus monopolise un port, un sudo netstat -ab vous donne les noms des processus. L'option -b nécessite des droits admin pour fonctionner, donc sans sudo vous ne verrez que les PID (avec -o). Relou non ?
Et mon préféré c'est pour éditer le fichier hosts. Vous savez, ce fichier planqué dans C:\Windows\System32\drivers\etc\ qu'on peut jamais modifier parce qu'il faut des droits admin ? Hé bien maintenant un sudo notepad %windir%\system32\drivers\etc\hosts et c'est parti. Fini les galères de « Exécuter en tant qu'administrateur » puis naviguer jusqu'au fichier.
Bon, y'a quand même une limite importante par rapport à Linux...
Sous Linux, sudo garde vos identifiants en cache pendant quelques minutes par défaut (configurable via sudoers), donc vous tapez le mot de passe une fois et ensuite c'est tranquille. Alors que sous Windows avec les réglages UAC standards, vous aurez une validation à chaque commande sudo. C'est un peu lourd mais c'est le prix de la sécurité façon Microsoft
Bref, c'est pas la révolution du siècle, mais c'est un petit confort bien appréciable au quotidien. Si vous passez régulièrement de Linux à Windows, vous allez enfin pouvoir garder vos réflexes sans avoir à vous adapter et si vous êtes pur Windowsien, vous découvrez peut-être une façon plus classe de gérer les droits admin que le clic droit « Exécuter en tant qu'administrateur » qu'on connaît tous.
Vous aussi vous avez un dossier « Notes » qui ressemble à un cimetière d'idées ? Des fichiers texte avec des noms genre « truc_important.txt » ou « a_voir_plus_tard.md » que vous n'avez jamais revus depuis 2019 ? Hé bien j'ai ce qu'il vous faut pour enfin donner un sens à tout ce bordel !
Blinko
c'est une app de prise de notes qui utilise l'IA pour vous aider à retrouver ce que vous avez noté, même quand vous avez complètement oublié les mots exacts que vous aviez utilisés. Le principe c'est du
Vous aussi vous avez un dossier « Notes » qui ressemble à un cimetière d'idées ? Des fichiers texte avec des noms genre « truc_important.txt » ou « a_voir_plus_tard.md » que vous n'avez jamais revus depuis 2019 ? Hé bien j'ai ce qu'il vous faut pour enfin donner un sens à tout ce bordel !
Blinko
c'est une app de prise de notes qui utilise l'IA pour vous aider à retrouver ce que vous avez noté, même quand vous avez complètement oublié les mots exacts que vous aviez utilisés. Le principe c'est du RAG (Retrieval-Augmented Generation), c'est-à-dire que l'IA va fouiller dans toutes vos notes et vous ressortir les infos pertinentes quand vous posez une question. Genre « c'était quoi ce truc que j'avais noté sur les serveurs NAS ? » et hop, l'IA vous retrouve tout.
Et le truc cool c'est que ça tourne 100% en local sur votre serveur. Pas de cloud américain de Donald, pas de données qui se baladent chez les affreux OpenAI ou Google... vos notes restent bien au chaud chez vous. Pour ceux qui comme moi sont un peu paranos avec leurs données perso, c'est exactement ce qu'il nous faut les amis !
L'interface est super clean avec deux modes de saisie. Y'a d'abord le mode « Blinko » pour les notes éphémères qui s'archivent automatiquement au bout d'un moment, genre une idée qui vous passe par la tête ou un truc à faire. Et y'a le mode « Note » pour les contenus permanents que vous voulez garder sur le long terme, avec du Markdown, des images, et tout ça. Du coup vous pouvez aussi bien capturer une pensée qui vous traverse que rédiger un article entier.
Côté installation, c'est du Docker avec un script qui fait tout pour vous. Une ligne de commande et c'est parti :
Le script va alors vous configurer tout le bazar avec PostgreSQL derrière (obligatoire pour la base de données). Y'a aussi Docker Compose si vous préférez personnaliser, tout est documenté sur le repo.
Une fois lancé, vous accédez à l'interface sur le port 1111 et vous pouvez commencer à balancer vos notes. Y'a même une démo en ligne sur
demo.blinko.space
(test / test) si vous voulez tester avant de vous lancer.
Le projet est open source sous licence GPL-3.0, c'est codé en TypeScript avec Next.js et comme je vous le disais, PostgreSQL derrière, donc c'est du solide. Et y'a même des apps natives pour macOS, Windows, Android et même Linux via Tauri si vous voulez un truc plus intégré que le web.
Bref, si vous cherchez une solution de prise de notes self-hosted avec de l'IA intégrée pour enfin retrouver ce que vous avez noté il y a 3 ans, Blinko c'est le top du top !
Vous utilisez Word pour bosser et j’imagine que vous avez vu passer le fameux Copilot de Microsoft à 30 balles par mois pour les pros ? Ouais, ça pique un peu le porte-monnaie surtout quand on a déjà nos propres clés API OpenAI ou Gemini qui traînent et sur lesquelles on claque un smic tous les mois.
Hé bien
Word GPT Plus
c'est justement un add-in open source qui intègre l'IA directement dans Microsoft Word, et qui vous permet d'utiliser vos propres clés API au lieu de payer un énième abonneme
Vous utilisez Word pour bosser et j’imagine que vous avez vu passer le fameux Copilot de Microsoft à 30 balles par mois pour les pros ? Ouais, ça pique un peu le porte-monnaie surtout quand on a déjà nos propres clés API OpenAI ou Gemini qui traînent et sur lesquelles on claque un smic tous les mois.
Hé bien Word GPT Plus c'est justement un add-in open source qui intègre l'IA directement dans Microsoft Word, et qui vous permet d'utiliser vos propres clés API au lieu de payer un énième abonnement. Avec ça, vous pouvez générer du texte, traduire, résumer, reformuler... le tout sans quitter votre document.
Mais le truc vraiment cool, c'est le mode Agent. Là, l'IA a accès à plein d'outils qui lui permettent de manipuler directement votre document Word. Genre insérer du texte, formater des paragraphes, créer des tableaux, gérer les signets, faire des rechercher-remplacer... Vous lui dites "formate tous les titres de section en Heading 2" et hop, c'est fait. C'est pas juste un chatbot dans une sidebar, c'est carrément un assistant qui peut agir sur votre document.
Côté fournisseurs IA, vous avez le choix entre OpenAI (GPT-4, GPT-3.5, et même les modèles compatibles comme DeepSeek), Azure OpenAI si vous êtes en entreprise, Google Gemini, Groq pour les modèles Llama et Qwen, et même Ollama si vous voulez faire tourner vos LLM en local sans envoyer vos données quelque part. Et ça, c'est top pour ceux qui bossent sur des documents confidentiels.
Y'a aussi des Quick Actions bien pratiques genre traduction en plus de 40 langues, amélioration de texte, réécriture académique, résumé automatique, correction grammaticale... Bref, les classiques mais directement accessibles dans Word.
Pour l'installer, c'est hyper simple. Vous téléchargez le fichier manifest.xml depuis le repo GitHub, vous le mettez dans un dossier partagé sur votre machine, et vous l'ajoutez dans Word via Insertion > Mes compléments > Dossier partagé. Pas besoin de coder quoi que ce soit. Y'a aussi une option Docker pour ceux qui veulent l'héberger eux-mêmes ou le déployer sur un serveur.
Niveau vie privée, vos clés API et vos prompts perso sont stockés localement dans le navigateur intégré à l'add-in Word. Y'a pas de serveur intermédiaire qui récupère vos données, sauf si vous configurez vous-même un proxy. Vos documents restent ainsi bien au chaud chez vous.
Par contre, faut Word 2016 minimum, Word 2019, 2021 ou Microsoft 365 sur Windows. Et ça marche uniquement avec les fichiers .docx.
Bref, si vous voulez avoir ChatGPT ou Gemini directement dans Word sans vous ruiner avec un abonnement Copilot, c'est exactement ce qu'il vous faut. Et comme c'est open source sous licence MIT, vous pouvez auditer le code si vous êtes du genre méfiant.
À l'époque de ma glorieuse jeunesse, je jouais à RoboCop sur NES et c'est vrai que je trouvais ça très cool ! Mais ce que je ne savais pas, c'est que la version arcade de Data East cachait un secret bien vicieux dans ses entrailles électroniques.
En 1988, Data East sort donc RoboCop en version arcade et comme tous les éditeurs de l'époque, ils avaient une peur bleue des bootleggers asiatiques qui clonaient les bornes à tour de bras. Du coup, ils ont eu une idée de génie : planquer une puce HuC62
À l'époque de ma glorieuse jeunesse, je jouais à RoboCop sur NES et c'est vrai que je trouvais ça très cool ! Mais ce que je ne savais pas, c'est que la version arcade de Data East cachait un secret bien vicieux dans ses entrailles électroniques.
En 1988, Data East sort donc RoboCop en version arcade et comme tous les éditeurs de l'époque, ils avaient une peur bleue des bootleggers asiatiques qui clonaient les bornes à tour de bras. Du coup, ils ont eu une idée de génie : planquer une puce HuC6280 dans le hardware. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le processeur du PC Engine, le cousin japonais de la TurboGrafx-16, sauf que là, elle ne sert absolument pas à faire tourner le jeu.
Non non, cette puce est là uniquement pour emmerder le monde.
Le truc pas con (enfin, pas con pour l'époque), c'est que Data East a externalisé une partie des calculs de collision sur ce processeur secondaire. Du coup, sans la puce HuC6280, le jeu démarre mais les hitboxes sont complètement pétées et les ennemis deviennent invincibles. Faut s'imaginer RoboCop qui tire dans le vide pendant que les méchants lui marchent dessus tranquillement... C'est pas méga vendeur pour une borne à 3000 dollars.
Le problème, c'est qu'en 2025, ces puces HuC6280 commencent à lâcher et quand ça arrive, votre borne RoboCop devient un très joli meuble de 150 kilos.
Et c'est là qu'un développeur du nom de djh0ffman entre en scène. Le bougre s'est dit qu'au lieu de chercher des puces de remplacement introuvables, il allait tout simplement virer cette protection. Mais pour ça, il fallait d'abord comprendre ce que faisait exactement cette fichue puce.
Déjà, il fallait dumper le code du HuC6280. Pas si simple parce que Data East avait aussi obfusqué les tables de jump pour que personne ne puisse facilement lire le code. Du reverse engineering dans le reverse engineering, en quelque sorte.
Une fois le code extrait et désobfusqué, djh0ffman a alors découvert que la puce gérait principalement deux choses : les collisions entre les sprites et la gestion des dégâts. Le reste du jeu tournant sur le processeur principal, un Motorola 68000.
Du coup, la solution était claire. Il fallait porter tout ce code du HuC6280 vers le 68000. Facile à dire bien sûr, mais moins facile à faire quand on parle de deux architectures complètement différentes. Le HuC6280 est certes un dérivé du 6502, mais le 68000 c'est carrément une autre planète.
Mais après des heures de travail, djh0ffman a réussi à recréer toutes les routines de collision en assembleur 68000 et à les injecter dans la ROM originale. Le patch fait environ 2 Ko !! Et ça transforme n'importe quelle borne RoboCop avec une puce morte en machine parfaitement fonctionnelle.
Et le truc cool, c'est que son patch ne contourne pas vraiment la protection, mais la remplace. Le jeu fonctionne donc exactement comme l'original, avec les mêmes collisions, les mêmes dégâts, les mêmes hitboxes. C'est juste que maintenant, tout ça tourne sur le 68000 au lieu du HuC6280.
Et le plus marrant c'est que cette protection était considérée comme inviolable à l'époque. En effet, les bootleggers n'avaient jamais réussi à la craquer proprement, alors ils vendaient des copies avec des collisions approximatives bidouillées à l'arrache. C'est fou ^^ Il peut flex le garçon !
Bref, si vous avez une borne RoboCop arcade qui prend la poussière parce que la puce de protection a rendu l'âme, y'a maintenant un patch IPS disponible qui lui redonne vie. Et pour les curieux qui veulent comprendre comment fonctionnaient ces protections anti-copie des années 80,
le write-up de djh0ffman
est une mine d'or.
Bon, vous avez tous vu passer
cette histoire
des documents Epstein mal censurés, j'imagine ?
En effet, des journalistes ont réussi à récupérer une bonne partie des informations censées être masquées dans les fichiers judiciaires... ça peut impressionner mais n'allez pas croire que ce soit quelque chose de compliqué et ces techniques sont à la portée de n'importe qui.
C'est pourquoi aujourd'hui, j'vais pas vous parler du scandale (y'a assez de monde dessus), mais des techniques pour récupérer ce
Bon, vous avez tous vu passer
cette histoire
des documents Epstein mal censurés, j'imagine ?
En effet, des journalistes ont réussi à récupérer une bonne partie des informations censées être masquées dans les fichiers judiciaires... ça peut impressionner mais n'allez pas croire que ce soit quelque chose de compliqué et ces techniques sont à la portée de n'importe qui.
C'est pourquoi aujourd'hui, j'vais pas vous parler du scandale (y'a assez de monde dessus), mais des techniques pour récupérer ce qui se cache derrière ces fameux rectangles noirs. Du pur OSINT appliqué au forensique documentaire.
Commençons par le plus basique et pourtant le plus courant : le bon vieux copier-coller. Ouais, je sais, ça paraît con dit comme ça, mais vous seriez surpris du nombre de documents "confidentiels" qui sont censurés en posant simplement un rectangle noir par-dessus le texte dans Word ou Adobe Acrobat. Le texte original pourtant est encore là, bien au chaud sous cette couche graphique. Il suffit donc de sélectionner la zone, un petit Ctrl+C, et hop, on colle dans un éditeur de texte. Boom, le texte "caché" apparaît en clair.
C'est d'ailleurs exactement ce qui s'est passé avec des documents du Pentagone en 2005, et plus récemment avec des fichiers judiciaires américains. Bizarrement, les gens confondent "masquer visuellement" et "supprimer", alors que c'est pas du tout la même chose ^^.
Pour vérifier si un PDF est vulnérable à cette technique, vous pouvez utiliser
pdftotext
(inclus dans poppler-utils sur Linux) :
pdftotext document_censure.pdf - | less
Si le texte sous les rectangles noirs apparaît, bingo. Vous pouvez aussi utiliser PyMuPDF en Python pour extraire le texte brut :
import fitz
doc = fitz.open("document.pdf")
for page in doc:
print(page.get_text())
Maintenant, passons aux documents scannés. Là c'est plus subtil parce que techniquement, y'a pas de "texte" à copier, juste une image. Sauf que les scanners et les logiciels de numérisation ajoutent souvent une couche OCR invisible par-dessus l'image. Cette couche contient le texte reconnu automatiquement, et elle peut inclure ce qui a été censuré AVANT le scan si le masquage était mal fait.
Mais même sans couche OCR, y'a des trucs à tenter. Si la censure a été faite avec un marqueur physique (genre un Sharpie sur le document papier avant scan), il est parfois possible de jouer avec l'exposition et le contraste de l'image pour faire ressortir le texte en dessous. Les marqueurs noirs ne sont pas toujours 100% opaques, surtout sur du papier fin.
Avec GIMP ou Photoshop, vous pouvez don extraire les pages du PDF en images (pdftoppm ou convert) puis jouer avec les niveaux, courbes et exposition, inverser les couleurs ou encore appliquer des filtres de détection de contours
Ça marche pas à tous les coups, mais quand ça marche, c'est magique ^^.
Maintenant, la technique qui a fait des ravages c'est l'exploitation des sauvegardes incrémentales. Car vous ne le savez peut-être pas mais les fichiers PDF disposent d'un système de sauvegarde qui ajoute les modifications à la fin du fichier plutôt que de réécrire le document entier. Chaque "version" est ainsi séparée par un marqueur %%EOF (End Of File).
Concrètement, si quelqu'un ouvre un PDF, ajoute des rectangles noirs de masquage, puis sauvegarde, l'ancienne version du document est souvent toujours là, juste avant le dernier %%EOF. C'est comme un système de versioning intégré, sauf que personne n'y pense jamais.
Pour exploiter ça, il faut extraire la version originale (avant la dernière modification) comme ceci :
head -c [offset_avant_dernier_EOF] document.pdf > version_originale.pdf
L'outil
QPDF
permet aussi d'analyser la structure interne :
Et les métadonnées ?? Je vous en ai pas parlé encore mais un PDF c'est pas juste du contenu visible. C'est aussi une mine d'or d'informations cachées. Le nom de l'auteur, la date de création, le logiciel utilisé, l'historique des modifications, parfois même des commentaires ou des annotations invisibles.
Dans les documents judiciaires qui ont récemment fuité, les métadonnées ont révélé les noms des personnes qui avaient édité les fichiers, les dates exactes des modifications, et parfois des chemins de fichiers sur les serveurs internes... Oups.
Maintenant, la technique la plus vicieuse ça reste quand même l'analyse des positions de glyphes. En effet, des chercheurs ont publié un papier intitulé "
Story Beyond the Eye
" qui démontre qu'on peut parfois deviner le contenu masqué en analysant la largeur des zones masquées.
Le principe c'est que dans un PDF, chaque caractère a une largeur précise définie par sa police de caractère. Si vous savez quelle police est utilisée (et c'est souvent le cas, puisque les tribunaux américains adorent Times New Roman par exemple), vous pouvez calculer combien de caractères tiennent dans la zone noire. Et si vous avez du contexte (comme le début ou la fin d'une phrase), vous pouvez parfois deviner le mot exact.
Avec des polices à chasse fixe comme Courier, c'est encore plus facile puisque chaque caractère fait exactement la même largeur. Comptez alors les pixels, divisez par la largeur d'un caractère, vous avez le nombre de lettres.
Un outil qui facilite tout ça c'est
X-Ray
, développé par le Free Law Project qui est capable d'analyser les PDF et de détecter automatiquement les censures défectueuses.
Autre outil sympa que je vous conseille, c'est
unredactor
, qui tente de reconstruire automatiquement le texte sous les blocs de masquage en utilisant diverses heuristiques.
Ça c'est pour les PDF, mais pour les images PNG ou les captures d'écran censurées, y'a aussi des trucs à faire. Leurs métadonnées EXIF peuvent contenir des informations sur l'appareil, la géolocalisation, la date, mais surtout, si l'image a été éditée avec certains logiciels, des données résiduelles peuvent trainer.
La technique du "thumbnail" est par exemple particulièrement fourbe puisque certains logiciels génèrent une miniature de l'image AVANT les modifications et l'embarquent dans les métadonnées. Donc vous ouvrez la miniature, et vous voyez l'image originale non censurée. C'est arrivé plusieurs fois dans des affaires judiciaires. Voici comment l'extraire avec Exiftool :
Pour les professionnels du forensique, y'a aussi la technique de l'analyse des données compressées. Comme les algorithmes JPEG et PNG ne sont pas parfaits, les zones éditées ont parfois des artefacts de compression différents du reste de l'image. Cela peut révéler où des modifications ont été faites.
Bon et maintenant que vous savez comment récupérer des infos censurées, parlons maintenant de comment BIEN censurer un document, histoire de pas vous planter.
En fait, la seule méthode vraiment sûre c'est de supprimer définitivement le contenu. Je répète : Ne masquez pas le contenu, supprimez le !
Adobe Acrobat Pro a par exemple une fonction "Redact" qui fait ça correctement car cette fonction supprime réellement le texte et les métadonnées associées.
Alternativement, vous pouvez aussi exporter le document en PDF (ça aplatit toutes les couches), utiliser des outils comme pdf-redact-tools qui suppriment vraiment le contenu, et le convertir en image puis le reconvertir en PDF (bourrin mais efficace)
Et SURTOUT, vérifiez toujours le résultat avec les techniques mentionnées plus haut avant de diffuser quoi que ce soit.
Voilà, vous avez maintenant un petit arsenal de techniques OSINT pour analyser des documents "confidentiels". Bien sûr, comme d'hab, utilisez ces connaissances de manière responsable et éthique car une fois encore, le but c'est de comprendre les failles pour mieux se protéger, et pas de violer la vie privée des gens.
Voilà... Et la prochaine fois que vous verrez un document officiel avec des gros rectangles noirs, vous saurez que c'est peut-être pas aussi opaque que ça en a l'air. Niark niark...
Vous utilisez Claude Code comme moi pour bosser plus vite sur vos projets de dev ? Hé bien j'espère que vous n'avez jamais eu la mauvaise surprise de voir l'agent lancer un petit rm -rf ~/ qui détruit tout votre répertoire home en 2 secondes. Parce que oui, ça arrive malheureusement, et plusieurs devs en ont fait les frais cette année...
Le problème c'est que les agents IA, aussi intelligents soient-ils, peuvent manquer de garde-fous sur ce qui est vraiment dangereux. Vous leur dites "nettoie le
Vous utilisez Claude Code comme moi pour bosser plus vite sur vos projets de dev ? Hé bien j'espère que vous n'avez jamais eu la mauvaise surprise de voir l'agent lancer un petit rm -rf ~/ qui détruit tout votre répertoire home en 2 secondes. Parce que oui, ça arrive malheureusement, et plusieurs devs en ont fait les frais cette année...
Le problème c'est que les agents IA, aussi intelligents soient-ils, peuvent manquer de garde-fous sur ce qui est vraiment dangereux. Vous leur dites "nettoie le projet" et hop, ils interprètent ça un peu trop littéralement et une fois que c'est fait, y'a plus qu'à pleurer devant son terminal vide.
C'est pour ça qu'un développeur du nom de kenryu42 a créé
Claude Code Safety
Net qui est un plugin pour Claude Code qui agit comme un garde-fou mécanique. Son idée c'est de bloquer les commandes destructives AVANT qu'elles ne s'exécutent, et pas juste avec des règles bêtes genre "si la commande commence par rm -rf".
Le plugin est bien plus malin que ça puisqu'il fait une analyse sémantique des commandes. Il comprend la différence entre git checkout -b nouvelle-branche (qui est safe, ça crée juste une branche) et git checkout -- . qui lui va dégager tous vos changements non committés sur les fichiers suivis. Les deux commencent pareil, mais l'une vous sauve et l'autre vous ruine psychologiquement, vous forçant à vous réfugier dans la cocaïne et la prostitution.
Et c'est pareil pour les force push. Le plugin bloque git push --force qui peut écraser l'historique distant et rendre la récupération très difficile, mais il laisse passer git push --force-with-lease qui est la version plus sûre, car elle vérifie que la ref distante correspond à ce qu'on attend (même si ce n'est pas une garantie absolue).
Et le truc vraiment bien foutu, c'est qu'il détecte aussi les commandes planquées dans des wrappers shell. Vous savez, le genre de piège où quelqu'un écrit sh -c "rm -rf /" pour bypass les protections basiques. Le plugin parse récursivement et repère la commande dangereuse à l'intérieur. Il fait même la chasse aux one-liners Python, Ruby ou Node qui pourraient faire des dégâts.
Côté rm -rf, le comportement par défaut est plutôt permissif mais intelligent... les suppressions dans /tmp ou dans le dossier de travail courant sont autorisées parce que c'est souvent légitime, par contre, tenter de nuke votre home ou des dossiers système, c'est non négociable.
Et pour les paranos (comme moi), y'a un mode strict qu'on active avec SAFETY_NET_STRICT=1. Dans ce mode, toute commande non parseable est bloquée par défaut, et les rm -rf même dans le projet courant demandent validation. Mieux vaut prévenir que pleurer.
Si ça vous chauffe, l'installation se fait via le système de plugins de Claude Code avec deux commandes :
Et hop, vous redémarrez Claude Code et c'est opérationnel.
Ensuite, quand le plugin bloque une commande, il affiche un message explicite genre "BLOCKED by safety_net.py - Reason: git checkout -- discards uncommitted changes permanently" donc vous savez exactement pourquoi ça a été refusé et vous pouvez décider en connaissance de cause si vous voulez vraiment le faire.
Bref, j'ai testé ce plugin sur mes projets et c'est vraiment cool alors si vous utilisez Claude Code en mode YOLO, ça vous évitera de rejoindre le club des devs qui ont tout perdu à cause d'un agent trop zélé...
Pour ceux qui auraient raté l'info, deux terroristes ont ouvert le feu le 14 décembre dernier, lors d'une célébration de Hanoukka à Bondi Beach (Sydney en Australie), tuant 15 personnes. Et dans les minutes qui ont suivi, X s'est transformé, comme à son habitude, en machine à désinformation...
Un homme d'affaires pakistanais portant le même nom que l'un des tireurs (Naveed Akram) s'est alors retrouvé accusé d'être l'auteur de l'attentat. Sa photo a été partagée des milliers de fois, il a reçu de
Pour ceux qui auraient raté l'info, deux terroristes ont ouvert le feu le 14 décembre dernier, lors d'une célébration de Hanoukka à Bondi Beach (Sydney en Australie), tuant 15 personnes. Et dans les minutes qui ont suivi, X s'est transformé, comme à son habitude, en machine à désinformation...
Un homme d'affaires pakistanais portant le même nom que l'un des tireurs (Naveed Akram) s'est alors retrouvé accusé d'être l'auteur de l'attentat. Sa photo a été partagée des milliers de fois, il a reçu des menaces de mort et sa famille a même été harcelée. Sauf que ce gars n'avait strictement rien à voir avec l'attaque, mais partageait juste un nom de famille très courant avec le vrai coupable.
Mais ça, les abrutis de cette planète n'y ont même pas pensé. C'est dire s'ils sont cons...
Après vous allez me dire : « Ouais mais y'a les Community Notes pour corriger ça » sauf que ça marche pas de fou ces notes de la communauté. A titre d'exemple, selon le
Center for Countering Digital Hate
, 74% de la désinformation liée aux élections américaines de 2024 n'a JAMAIS reçu de note de la communauté. Et quand une note finit par arriver, il faut compter entre 7 et 75 heures selon les cas pour qu'elle soit diffusée.
Donc autant dire une éternité à l'échelle d'Internet...
Et comme si la situation n'était pas encore assez critique, d'après une étude du MIT, les fausses infos se propagent 6 fois plus vite que les vraies sur ces plateformes. Bref, on est foutu face à la connerie humaine.
Surtout que
d'après Timothy Graham
, chercheur en médias numériques à l'université QUT en Australie, il y a maintenant une économie autour de la désinformation, notamment sur X car leur système de monétisation paie les créateurs en fonction de l'engagement généré par les utilisateurs vérifiés. Ainsi, Plus vos posts font réagir, plus vous gagnez d'argent.
Et devinez quel type de contenu génère le plus d'engagement ?
Hé bien les trucs faux, les trucs scandaleux, les trucs qui font monter les tensions.
Y'a même eu une vidéo de feux d'artifice présentée comme des « célébrations arabes » après l'attentat qui n'était que pure invention. C'était en fait les feux d'artifice de Noël du Rotary Club local, programmés des mois à l'avance. Le truc a fait des millions de vues avant d'être démenti. Certains parmi vous ont peut-être mordu à l'hameçon de cette fake news d'ailleurs.
Pire encore, Grok, l'IA d'Elon Musk intégrée à X, a carrément inventé le nom du héros qui a désarmé l'un des tireurs. Quand les utilisateurs lui demandaient qui avait sauvé des vies, l'IA sortait « Edward Crabtree » de nulle part, un nom totalement fictif tiré d'un site web frauduleux créé le jour même de l'attentat.
Et pendant ce temps, le vrai héros de cette tragédie, Ahmed al-Ahmed, un Australien d'origine syrienne qui a risqué sa vie pour désarmer l'un des tireurs et protéger les victimes, était à peine mentionné. Plus de 2,6 millions de dollars ont été collectés pour lui depuis, mais il a fallu creuser fort pour trouver la vraie histoire pendant que les fake news monopolisaient l'attention.
Le problème c'est que le modèle économique de X encourage les comptes à poster vite et fort, sans vérification. Avoir 5 millions d'impressions et seulement 2000 abonnés, ça permet de monétiser. Et plus on génère de réactions, plus on palpe... Du coup, poster « BREAKING : le tireur identifié » avec une photo d'un random est rentable, même si c'est faux.
Surtout si c'est faux, en fait... Vous savez ce syndrome de "Les merdias mainstream nous cachent des choses, mais heureusement j'ai vu une vérité alternative sur X.com et c'est encore la faute aux zarabes, à l'Europe et aux élites judéo-maçonique-réptiliennes qui veulent manger nos enfants" qui frappe ce genre de personnes dont le cerveau est trop atrophié pour qu'ils puissent développer une réflexion qui leur est propre.
Après, je ne pense pas être naïf, car la désinformation a toujours existé, mais là on parle quand même d'un système de merde qui récompense financièrement ceux qui la propagent. C'est plus un bug, c'est une feature et quand un innocent se fait menacer de mort parce qu'un comploplo en slip dans sa cave a voulu faire du clic, ça me fout les nerfs.
Bref, tant que l'engagement restera la métrique reine et que les plateformes paieront au buzz plutôt qu'à la véracité des faits, on continuera à subir ce genre de dérives horribles...
Vous vous souvenez de ces
robots chiens et humanoïdes Unitree
qu'on voit partout sur les réseaux depuis quelques mois ? Hé bien des chercheurs en sécurité viennent de découvrir qu'on pouvait les pirater en moins d'une minute, sans même avoir besoin d'un accès internet. Et le pire, c'est que la faille est tellement débile qu'elle en devient presque comique.
Lors de la conférence GEEKCon à Shanghai, l'équipe de DARKNAVY a fait une démonstration qui fait froid dans le dos. L'expert Ku Shipei a pris
Vous vous souvenez de ces
robots chiens et humanoïdes Unitree
qu'on voit partout sur les réseaux depuis quelques mois ? Hé bien des chercheurs en sécurité viennent de découvrir qu'on pouvait les pirater en moins d'une minute, sans même avoir besoin d'un accès internet. Et le pire, c'est que la faille est tellement débile qu'elle en devient presque comique.
Lors de la conférence GEEKCon à Shanghai, l'équipe de DARKNAVY a fait une démonstration qui fait froid dans le dos. L'expert Ku Shipei a pris le contrôle d'un robot humanoïde Unitree G1 (quand même 100 000 yuans, soit environ 14 000 balles) en utilisant uniquement des commandes vocales et une connexion Bluetooth. Après environ une minute de manipulation, l'indicateur lumineux sur la tête du robot est passé du bleu au rouge, il a alors cessé de répondre à son contrôleur officiel, puis sous les ordres de Ku, il s'est précipité vers un journaliste en balançant son poing.
Sympa l'ambiance.
En fait, le problème vient de la façon dont ces robots gèrent leur configuration Wi-Fi via Bluetooth Low Energy (BLE). Quand vous configurez le réseau sur un robot Unitree, il utilise le BLE pour recevoir le nom du réseau et le mot de passe, sauf que ce canal ne filtre absolument pas ce que vous lui envoyez. Vous pouvez donc injecter des commandes directement dans les champs SSID ou mot de passe avec le pattern « ;$(cmd);# », et hop, exécution de code en tant que root.
Et le truc encore plus dingue, c'est que tous les robots Unitree partagent la même clé AES codée en dur pour chiffrer les paquets de contrôle BLE, donc si vous avez cracké un G1, vous avez cracké tous les G1, H1, Go2 et B2 de la planète. Et là vous allez me dire : Et la sécurité du handshake ? Hé bien elle vérifie juste si la chaîne contient « unitree » comme secret. Bravo les gars ^^.
Du coup, la vulnérabilité devient wormable, c'est à dire qu'un robot infecté peut scanner les autres robots Unitree à portée Bluetooth et les compromettre automatiquement à son tour, créant ainsi un botnet de robots qui se propage sans intervention humaine. Imaginez ça dans un entrepôt avec 50 robots !! Le bordel que ça serait...
Moi ce qui m'inquiète avec ces robots, c'est l'architecture d'exfiltration de données car le G1 est équipé de caméras Intel RealSense D435i, de 4 microphones et de systèmes de positionnement qui peuvent capturer des réunions confidentielles, photographier des documents sensibles ou cartographier des locaux sécurisés. Et tout ça peut être streamé vers des serveurs externes sans que vous le sachiez surtout que la télémétrie est transmise en continu vers des serveurs en Chine... Vous voyez le tableau.
En avril 2025 déjà, des chercheurs avaient trouvé une backdoor non documentée dans le
robot chien Go1
qui permettait un contrôle à distance via un tunnel réseau et l'accès aux caméras, donc c'est pas vraiment une surprise que les modèles plus récents aient des problèmes similaires, hein ?
J'imagine que certains d'entre vous bidouillent des robots avec Raspberry Pi ou Arduino, alors si vous voulez pas finir avec un robot qui part en freestyle, y'a quelques trucs à faire. Déjà, pour la config Wi-Fi via BLE, ne passez jamais le SSID et le mot de passe en clair mais utilisez un protocole de dérivation de clé comme ECDH pour établir un secret partagé. Et surtout validez et sanitisez toutes les entrées utilisateur avant de les balancer dans un shell.
Et puis changez les clés par défaut, car ça paraît con mais c'est le problème numéro un. Générez des clés uniques par appareil au premier boot ou lors de l'appairage. Vous pouvez stocker ça dans l'EEPROM de l'Arduino ou dans un fichier protégé sur le Pi.
Pensez aussi à isoler vos robots sur un réseau dédié... Si vous utilisez un Pi, créez un VLAN séparé et bloquez tout trafic sortant non autorisé avec iptables. Comme ça, même si un robot est compromis, il ne pourra pas exfiltrer de données ni attaquer d'autres machines.
Ah et désactivez aussi le Bluetooth quand vous n'en avez pas besoin ! Sur un Pi, ajoutez « dtoverlay=disable-bt » dans /boot/config.txt et sur Arduino, c'est encore plus simple, si vous utilisez pas le BLE, ne l'incluez pas dans votre projet.
Bref, ces robots sont de vrais chevaux de Troie ambulants. Ils ont des capteurs, des caméras, des micros, et maintenant ils peuvent être compromis par n'importe qui à portée de Bluetooth... Donc si vous bossez sur des projets robotiques, prenez le temps de sécuriser vos communications sans fil avant de vous retrouver avec un robot qui décide de vous tuer !! Et
bookmarkez ce lien
car c'est là où je mets toutes mes meilleures news robotiques !
Et si vous êtes encore en train de lire mes articles à cette heure-ci, je vous souhaite un excellent Noël !
Vous vous souvenez du jeu Snake qu'on avait sur les vieux Nokia ?? Ça nous faisait perdre des heures à bouffer des pixels en évitant de se mordre la queue et moi perso, y'a rien qui m'énervait plus.
Et bien un développeur indé du nom de Dietzribi a décidé de le réinventer totalement façon trip sous acide dans un univers non-euclidien, et le résultat est complètement barré, vous allez voir !
Deep Snake
c'est donc un Snake, mais en 3D avec des visuels néon psychédéliques qui pulsent au rythme
Vous vous souvenez du jeu Snake qu'on avait sur les vieux Nokia ?? Ça nous faisait perdre des heures à bouffer des pixels en évitant de se mordre la queue et moi perso, y'a rien qui m'énervait plus.
Et bien un développeur indé du nom de Dietzribi a décidé de le réinventer totalement façon trip sous acide dans un univers non-euclidien, et le résultat est complètement barré, vous allez voir !
Deep Snake
c'est donc un Snake, mais en 3D avec des visuels néon psychédéliques qui pulsent au rythme de votre progression. Vous mangez des pommes, votre serpent grandit, et vous devez éviter les obstacles. Jusque là, c'est du classique sauf que, vous pouvez aller toujours plus profond dans le vide, littéralement, puisque l'espace se tord, se replie sur lui-même, et plus vous avancez, plus ça devient trippy.
Ce jeu a été créé en 48 heures lors de la GMTK Game Jam 2024 et le dev a tout fait tout seul, ce qui visiblement lui a plutôt bien réussi puisque le jeu cartonne sur Steam avec 96% d'avis positifs et une place dans le top 3 des tendances.
Côté gameplay, on est sur du mouvement fluide (pas de grille à l'ancienne), des arènes dynamiques avec des dangers qui pulsent et des palettes de couleurs qui changent en permanence, et même un système de bonus risque/récompense qui donne des capacités temporaires. Y'a aussi des leaderboards quotidiens et all-time pour les acharnés du high score, plus des achievements Steam et de la sauvegarde dans le cloud.
Le jeu tourne sur à peu près n'importe quoi (Intel HD 4000, 4 Go de RAM, 100 Mo de stockage),
y'a même une version en ligne
, supporte 13 langues dont le français, et surtout... il est totalement gratuit. Ça va faire plaisir aux radins !
Voilà, si vous êtes chaud pour vous faire un petit trip visuel entre deux trucs sérieux,
Deep Snake
est clairement fait pour vous les amis. Les sessions sont courtes, la vitesse augmente progressivement, et quand vous vous plantez c'est immédiat donc vous pouvez ressayer directement.
Et merci à Lorenper pour avoir déniché cette pépite !
Passer d'OpenGL à Metal, c'était visiblement pas une mince affaire pour l'équipe d'OBS. La techno d'Apple est sortie y'a 10 ans sous macOS mais ça leur a pris un peu de temps pour la migration... Et n'allez pas croire que je "juge"... Tout ce temps, c'est normal car c'est un soft multiplateforme, donc faut gérer trois écosystèmes en parallèle et ça, ça prend un temps fou.
Tous les effets visuels d'OBS ont dû être réécrits pour fonctionner avec Metal, le langage graphique d'Apple étant bien plus
Passer d'OpenGL à Metal, c'était visiblement pas une mince affaire pour l'équipe d'OBS. La techno d'Apple est sortie y'a 10 ans sous macOS mais ça leur a pris un peu de temps pour la migration... Et n'allez pas croire que je "juge"... Tout ce temps, c'est normal car c'est un soft multiplateforme, donc faut gérer trois écosystèmes en parallèle et ça, ça prend un temps fou.
Tous les effets visuels d'OBS ont dû être réécrits pour fonctionner avec Metal, le langage graphique d'Apple étant bien plus exigeant que celui de Windows et la preview peut parfois légèrement saccader à cause de macOS, mais le flux final reste impeccable.
Niveau performances, Metal fait aussi bien voire mieux qu'OpenGL dans les builds Release mais c'est surtout pour le débogage que ça change tout car les développeurs ont maintenant accès à des outils de diagnostic bien plus performants, ce qui devrait accélérer les corrections de bugs et les futures améliorations.
Pour l'activer (ouais on est chaud !!), c'est hyper simple. Vous allez dans les paramètres d'OBS 32.0, onglet Avancé, section Vidéo, et vous sélectionnez Metal dans le menu déroulant du renderer. Un petit redémarrage de l'appli et hop, vous êtes passé sur le nouveau moteur.
Ce qui est cool aussi avec cette version 32.0, c'est qu'elle inclut un gestionnaire de plugins et des améliorations pour les fonctionnalités NVIDIA RTX.
L'équipe OBS bosse aussi sur des backends Vulkan pour Linux et Direct3D 12 pour Windows, parce que les anciennes APIs comme OpenGL et D3D11 reçoivent de moins en moins de support des fabricants de GPU, donc si vous êtes sur Linux ou Windows, votre tour viendra aussi.
Voilà, après si ça bug, revenez sur OpenGL, mais y'a quand même de bonnes chances que ça tourne mieux qu'avant.
-- Article en partenariat avec TP-Link --
Vous vous souvenez de mon test du
Deco BE65-5G
avec son modem 5G intégré ? Hé bien, TP-Link m'a envoyé un autre joujou à tester, et cette fois c'est le pack de trois
Deco BE68
, aussi connu sous le nom BE14000. Et je vais être honnête avec vous, ce truc a résolu un problème que je traînais depuis des mois à savoir une petite zone morte dans ma salle à manger où le Wi-Fi ramait comme un escargot asthmatique.
Pour ceux qui découvrent la gamme Deco, c'est
Vous vous souvenez de mon test du
Deco BE65-5G
avec son modem 5G intégré ? Hé bien, TP-Link m'a envoyé un autre joujou à tester, et cette fois c'est le pack de trois Deco BE68, aussi connu sous le nom BE14000. Et je vais être honnête avec vous, ce truc a résolu un problème que je traînais depuis des mois à savoir une petite zone morte dans ma salle à manger où le Wi-Fi ramait comme un escargot asthmatique.
Pour ceux qui découvrent la gamme Deco, c'est le système mesh de TP-Link qui permet de couvrir toute une baraque avec un seul réseau Wi-Fi. Vous posez plusieurs bornes dans la maison, elles communiquent entre elles, et vous avez du réseau partout sans avoir à jongler entre différents SSID. Le BE68,
c'est donc la version Wi-Fi 7 tri-bande
qui promet jusqu'à 14 Gbps de débit combiné. C'est complètement délirant sur le papier, et évidemment personne n'atteindra jamais ça dans la vraie vie, mais ça donne une idée de la puissance du bouzin.
Côté specs, on a 8 647 Mbps sur la bande 6 GHz, 4 324 Mbps sur le 5 GHz, et 688 Mbps sur le 2.4 GHz. Chaque borne est équipée d'un port 10 Gbps (oui, 10 Gbps sur chaque noeud, pas juste sur le principal), d'un port 2.5 Gbps, d'un port Gigabit et d'un USB 3.0. 10 Gbps sur chaque satellite, c'est d'ailleurs l'un des gros avantages de ce modèle.
L'installation, comme d'hab avec les Deco, c'est d'une simplicité enfantine. On lance l'app sur le smartphone, on scanne le QR code, on attend que ça se configure, et c'est fini. J'ai posé une borne dans mon local technique (branchée sur ma box fibre), une dans le salon, et une dans la salle à manger, le tout en moins de 15 minutes, sans avoir à toucher une ligne de configuration. Pour les bidouilleurs qui veulent accéder aux réglages via un navigateur web, par contre, c'est toujours mort puisque tout passe par l'app mobile, ce qui peut frustrer les barbus que nous sommes ❤️.
Mais parlons de ce qui m'intéressait vraiment avec ces routeurs, à savoir ma fameuse salle à manger maudite. C'est une pièce avec des murs épais, coincée entre deux autres pièces, et jusqu'ici aucun de mes routeurs n'arrivait à y envoyer un signal correct.
Avec le pack de trois BE68, le problème a disparu puisque j'ai maintenant du 400-500 Mbps stable dans cette pièce, sans déconnexion. La différence, c'est le Wi-Fi 7 et son MLO (Multi-Link Operation) qui permet à chaque appareil de se connecter simultanément sur plusieurs bandes.
D'ailleurs, le
backhaul
combiné filaire + sans fil, c'est vraiment le game changer de ce modèle puisque grâce à la techno maison de TP-Link, les Deco BE68 peuvent utiliser à la fois le câble Ethernet et le Wi-Fi pour communiquer entre eux simultanément. Du coup, même si vous ne câblez qu'une partie de vos satellites, le système optimise automatiquement les flux.
Le pack de trois couvre dans les 700-750 m² et peut gérer jusqu'à 200 appareils simultanément. Chez moi, avec la cinquantaine de bidules connectés (ampoules, caméras, smartphones, ordis, consoles, aspirateur robot, et j'en passe), ça ne bronche pas et le système AI-Driven Mesh gère intelligemment les transitions quand on se balade dans la maison. Comme ça, j'ai pas les micro-coupures quand je passe d'une pièce à l'autre avec mon ordi portable.
Et côté tarif, on est sur du 800-900 euros pour le pack de 3. C'est pas donné, c'est clair mais quand on compare aux autres systèmes mesh Wi-Fi 7 du marché, c'est plutôt compétitif. Et avec du 10 Gbps sur chaque nœud, vous êtes tranquille pour les dix prochaines années niveau évolutivité réseau.
Les fonctions de sécurité HomeShield sont bien sûr toujours là : antivirus intégré, contrôle parental, QoS pour prioriser le gaming ou le streaming, support VPN client (OpenVPN, WireGuard), et la possibilité de créer un réseau IoT séparé en WPA3. Du classique TP-Link, bien foutu et suffisant pour 90% des usages sans avoir à payer l'abonnement Pro.
Bref, après 2 semaines d'utilisation, je suis conquis
puisque ces Deco BE68 font exactement ce qu'on leur demande
. C'est à dire couvrir toute la baraque en Wi-Fi 7 sans se prendre la tête. Alors si comme moi, vous avez des zones mortes chez vous ou que votre système mesh actuel commence à montrer ses limites avec tous vos appareils connectés, c'est clairement un excellent choix. Par contre, si vous cherchez un modem 5G intégré comme sur le BE65-5G, c'est pas le bon modèle.
En tout cas, j'ai enfin du Wi-Fi qui marche bien dans ma salle à manger, et ça, ça n'a pas de prix (enfin si, environ 800 balles, mais vous m'avez compris) !
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Il y a quelques mois, je vous parlais de ma découverte du
cadre photo numérique Pexar
(
l’article est à lire ici
). J’adore tout ce produit : j’ai conservé mon exemplaire, ma sœur a désormais le sien dans sa maison, et l’ami Korben a également son exemplaire qui trône dans son salon. Je compte même en offrir de nouveaux à mes proches pour les fêtes. Et c’est parce que nous utilisons et apprécions réellement ce pro
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Il y a quelques mois, je vous parlais de ma découverte du
cadre photo numérique Pexar
(
l’article est à lire ici
). J’adore tout ce produit : j’ai conservé mon exemplaire, ma sœur a désormais le sien dans sa maison, et l’ami Korben a également son exemplaire qui trône dans son salon. Je compte même en offrir de nouveaux à mes proches pour les fêtes. Et c’est parce que nous utilisons et apprécions réellement ce produit que nous avons décidé de mettre en jeu quatre exemplaires, fournis par Pexar, qui vous seront expédiés rapidement pour arriver chez vous avant Noël !
Pour rappel, la force du
cadre photo Pexar
, c’est son écran tactile de 11 pouces offrant une résolution 2K. Sa particularité est sa finition mate qui absorbe les reflets, et propose un rendu visuel très proche d’une véritable photographie papier, loin des écrans brillants habituels. Il s’intègre plutôt sobrement dans n’importe quel décor sans trop faire gadget technologique.
L’expérience utilisateur est portée par l’excellente application Frameo. L’installation est immédiate et permet d’inviter toute la famille à envoyer des photos ou vidéos à distance. Le transfert est quasi instantané, idéal pour le partage de souvenirs en direct. Avec 32 Go de mémoire interne (environ 40 000 photos) et une extensibilité jusqu’à 1 To via USB ou SD, le stockage est large, et ça n’est même pas un sujet. J’ai mis 800 photos sur le mien pour la petite histoire, et il m’arrive régulièrement d’en ajouter sur le cadre photo de ma soeur qui habite à 500km, et elle fait de même sur le mien !
Pour tenter de gagner l’un des quatre cadres, renseignez simplement votre e-mail dans le formulaire disponible ici avant ce dimanche soir minuit. Le tirage au sort aura lieu lundi matin et les gagnants seront contactés immédiatement pour l’envoi. E pour être très transparents avec vous : nous ne conservons aucun e-mail. Cette liste sert uniquement au tirage au sort et sera intégralement supprimée dès lundi matin, une fois le tirage au sort effectué. Bonne chance à tous ! (
et sinon ce cadre photo est disponible ici
si vous ne voulez pas participer au concours !)
Une
étude de Graphite
vient de sortir et annonce que plus de la moitié des articles publiés sur Internet seraient désormais générés par IA. C’est fou non ?
Pour arriver à cette conclusion Graphite a analysé 65 000 URLs via
Common Crawl
et utilisé un détecteur d’IA et c’est comme ça qu’ils ont découvert que depuis novembre 2024, les articles IA auraient dépassé les articles humains en volume.
Alors en route vers l’apocalypse de l’écriture humaine ?
Bon déjà, première question qui me vient c’est :
Une
étude de Graphite
vient de sortir et annonce que plus de la moitié des articles publiés sur Internet seraient désormais générés par IA. C’est fou non ?
Pour arriver à cette conclusion Graphite a analysé 65 000 URLs via
Common Crawl
et utilisé un détecteur d’IA et c’est comme ça qu’ils ont découvert que depuis novembre 2024, les articles IA auraient dépassé les articles humains en volume.
Alors en route vers l’apocalypse de l’écriture humaine ?
Bon déjà, première question qui me vient c’est : Comment est-ce qu’ils ont fait pour détecter ça ? Ouais parce qu’à ma connaissance, les outils de détection d’IA, comment dire… c’est de la grosse merde en barre. C’est encore moins fiable qu’un grand modèle de langage (LLM) pas fiable.
J’imagine que ce qu’ils détectent, ce sont les articles générés par IA de manière basique, donc le genre de contenu où quelqu’un a tapé un prompt vite fait et a publié le résultat sans même le relire ou un bot qui publie à la chaîne. Donc pas de travail sur le style, pas d’angle éditorial, pas de valeur ajoutée, bref, du bon gros contenu SEO produit à la chaîne pour remplir des pages et grappiller du trafic Google.
Du coup, si on suit ce raisonnement, ce que l’étude nous dit vraiment c’est que 50% du contenu web actuel, c’est de la merde. Et là, je me pose une question : est-ce que ça change vraiment quelque chose par rapport à avant ?
Bah ouais parce qu’avant l’IA, on avait déjà les fermes SEO, les articles écrits par des rédacteurs payés au lance-pierre qui se copient les uns les autres, les textes sans âme rédigés pour plaire à l’algorithme plutôt qu’aux lecteurs ou juste attirer le chaland pour engranger de la thune Adsense. De mon point de vue, le web était déjà rempli de contenu médiocre et l’IA n’a fait qu’industrialiser le processus.
Ce qui a changé donc, c’est la quantité. On produit plus de merde, plus vite, mais cette merde existait déjà.
Par contre, je ne suis pas d’accord avec la vision apocalyptique de certains. Un texte bien travaillé avec l’IA devient impossible à distinguer d’un texte humain et dans certains cas, il peut même être meilleur. C’est mon avis, mais c’est pas rare qu’un texte retravaillé à l’aide de l’IA soit plus complet, plus documenté, plus creusé, avec moins d’erreurs (si c’est bien fait évidemment). Un rédacteur web payé pour pondre 10 articles par jour n’a pas le temps d’aller au fond des choses alors qu’avec l’IA comme outil d’accompagnement, il peut rapidement explorer plusieurs angles d’un sujet, intégrer différentes perspectives, aller plus loin dans la recherche et l’analyse.
Et je parle bien de contenu informatif ici, pas de création littéraire ou artistique. Parce que là, effectivement, c’est pas ouf… Mais pour expliquer un concept technique, présenter un outil, vulgariser une actu…etc., l’IA peut être un sacré accélérateur de qualité si on sait s’en servir.
Je pense donc que le vrai problème, c’est la production bête et méchante qui consiste à générer du texte sans relecture, sans vérification, sans apport personnel… je trouve ça con et dangereux. Dangereux parce que les hallucinations existent et on peut vite se retrouver à propager de fausses infos. Et ce foutu style générique IA n’apporte rien au lecteur… Aucun plaisir quoi…
Puis quand on sait que y’en a déjà pas mal d’entre vous qui ne lisent plus les contenus, mais se les font résumer avec Claude ou ChatGPT, je me dis qu’on gagnerait du temps de processeur si les fermes SEO / IA publiaient directement des résumés IA et basta ^^.
L’étude de Graphite montre également que les contenus IA sont surtout des guides pratiques, des actus formatées, des descriptions de produits… Bref, du contenu utilitaire où l’originalité n’a jamais été le critère numéro un. Ce n’est donc pas une invasion de l’IA dans la création, mais plutôt une automatisation d’un contenu fast-actu jetable qui existait déjà par ailleurs.
Ce qui est précieux dans ce contexte, c’est justement le style, la patte d’un auteur, une voix reconnaissable. C’est le genre de truc qu’un rédacteur pressé n’a jamais eu le temps de développer et qu’une IA générique ne peut pas inventer. Encore une fois c’est mon point de vue, mais les bons “rédacteurs web” sont ceux qui ont une vraie identité éditoriale et qui savent se démarquer de ce foutu “ton journalistique” qui nous endort tous…
Voilà, au final, le rôle de l’auteur ou du créateur de contenu reste le même, IA ou pas IA… C’est simplement de faire en sorte que son contenu soit lu et pour ça, il faut que ce soit agréable à lire, que ça apporte quelque chose, que ça fasse grandir / réfléchir le lecteur ou que ça le divertisse également ! Bref, que l’outil soit un stylo, un clavier ou un LLM, l’objectif ne change pas.
Donc si vous êtes tenté d’utiliser une IA pour la production de votre contenu, par pitié, n’automatisez rien, continuez à relire, à mettre votre “patte”, à y insérer votre réflexion et surtout, travaillez bien vos prompts pour sortir du style par défaut.
Pendant que vous faisiez le plein à 1,80 € le litre, la Chine faisait pareil… mais à 36 000 kilomètres d’altitude. Les satellites Shijian-21 et Shijian-25 viennent en effet de se séparer après plusieurs mois de câlin orbital, marquant ce qui semble être le premier ravitaillement en carburant réussi en orbite géostationnaire. Une première mondiale dont Pékin n’a quasiment rien dit officiellement…
Cette belle histoire commence en janvier 2025 quand Shijian-25 décolle de Xichang à bord d’une Long M
Pendant que vous faisiez le plein à 1,80 € le litre, la Chine faisait pareil… mais à 36 000 kilomètres d’altitude. Les satellites Shijian-21 et Shijian-25 viennent en effet de se séparer après plusieurs mois de câlin orbital, marquant ce qui semble être le premier ravitaillement en carburant réussi en orbite géostationnaire. Une première mondiale dont Pékin n’a quasiment rien dit officiellement…
Cette belle histoire commence en janvier 2025 quand Shijian-25 décolle de Xichang à bord d’une Long March 3B. Sa mission officielle est la suivante “Vérification de technologies de ravitaillement et d’extension de vie des satellites”. Le 2 juillet, il s’amarre à son copain Shijian-21, un autre satellite lancé en 2021 qui avait déjà fait parler de lui en tractant un vieux satellite Beidou hors service vers un “cimetière orbital” en 2022. Cette manœuvre avait malheureusement vidé ses réservoirs… et c’est pile ce qu’il fallait pour tester le ravitaillement !
Les deux satellites sont restés accouplés pendant des mois, tellement proches qu’ils étaient impossibles à distinguer depuis le sol, puis le 29 novembre, a eu lieu leur séparation.
Entre temps, ils ont effectué ce qu’un ancien officiel du Space Command américain appelle “La plus grande manoeuvre jamais réalisée en orbite géostationnaire” c’est à dire un changement de vitesse de plus de 330 mètres par seconde. Quand on sait que chaque manœuvre en GEO coûte une fortune en carburant, ça donne une idée de la quantité de propergol transférée.
Oh mon Dieu une image générée par IA, quelle horreur, enfer et damnation ! 🤪
Et ce qui est ouf c’est que la Chine n’a rien communiqué à ce sujet. Aucune déclaration officielle n’a été faite depuis le lancement de Shijian-25 et les seules infos qu’on a viennent d’observations optiques et de tracking radar réalisés par des passionnés et des agences occidentales. Cette opacité met les Américains sur les nerfs, et ça aussi on le sait car pendant toute l’opération, deux satellites de surveillance US (USA 270 et USA 271) se sont positionnés de chaque côté des satellites chinois pour admirer le spectacle. Sympa l’ambiance !
Parce que oui, cette technologie a des applications militaires évidentes et l’orbite géostationnaire héberge les satellites de communication, de météo, d’observation… et surtout d’alerte antimissile. Alors pouvoir ravitailler un satellite signifie aussi pouvoir s’en approcher, le manipuler, voire le neutraliser.
Côté civil, c’est aussi une révolution potentielle puisqu’un satellite géostationnaire coûte des centaines de millions de dollars et sa durée de vie est souvent limitée par son carburant, pas par son électronique. Du coup, pouvoir le ravitailler permettrait d’étendre sa mission de plusieurs années, voire décennies. La Chine pourrait même développer un réseau de stations-service orbitales qui transformerait complètement l’économie spatiale.
Les États-Unis et d’autres pays travaillent sur des technologies similaires, mais la Chine vient donc de prendre une sacrée longueur d’avance. Et le fait qu’elle l’ait fait dans un silence quasi-total en dit long sur sa stratégie qui est de montrer ses capacités techniques sans les revendiquer, en laissant les autres spéculer…
J’ai découvert un truc qui m’a laissé sur le cul (c’est le cas de le dire). Kohler, le fabricant de sanitaires américain, vient de lancer
Dekoda
. Il s’agit d’une caméra à 599 dollars que vous collez sur le rebord de vos toilettes pour photographier vos beaux étrons. Je vous jure que je n’invente rien, allez voir le site !
Voici grosso merdo (oui, ça va être la thématique de cet article ^^) le pitch commercial : Analyser vos déjections avec de l’IA pour suivre votre santé intestinale. Tout un p
J’ai découvert un truc qui m’a laissé sur le cul (c’est le cas de le dire). Kohler, le fabricant de sanitaires américain, vient de lancer Dekoda. Il s’agit d’une caméra à 599 dollars que vous collez sur le rebord de vos toilettes pour photographier vos beaux étrons. Je vous jure que je n’invente rien, allez voir le site !
Voici grosso merdo (oui, ça va être la thématique de cet article ^^) le pitch commercial : Analyser vos déjections avec de l’IA pour suivre votre santé intestinale. Tout un programme !
La caméra capture des images de vos joyeuses productions fécales après chaque passage, les envoie à une app iPhone (Android arrivera plus tard parce que bon, les utilisateurs Android peuvent bien attendre pour faire analyser leur merde), et l’intelligence artificielle vous dit si tout va bien au sein de vos entrailles. Le système se base sur l’échelle de Bristol, qui est une classification médicale qui note vos selles de 1 (crottes de bique) à 7 (diarrhée de compétition).
Et bon appétit !
Côté fonctionnalités, Dekoda peut détecter la présence de sang dans les urines ou les selles… ce qui effectivement peut indiquer des problèmes allant de l’infection au cancer. L’app suit également vos tendances sur la durée et vous alerte si quelque chose cloche. Le truc peut même analyser votre niveau d’hydratation en scrutant votre pipi.
Mais attention, le vrai problème n’est pas que cette caméra existe. Le problème c’est la sécurité de vos données intimes car Kohler affirme que tout est protégé par un “chiffrement de bout en bout” (E2E), sauf que quand on creuse un peu, c’est du pipeau. Un chercheur en sécurité a
mis en évidence
que ce fameux E2E… c’est juste du HTTPS classique. La “deuxième extrémité” du chiffrement, c’est Kohler lui-même qui peut déchiffrer vos photos de toilettes comme bon lui semble. Donc, l’argument commercial de chiffrement E2E est un mensonge.
Et ça va encore plus loin puisque dans les conditions d’utilisation, vous acceptez que vos données “dé-identifiées” servent à entraîner leurs algorithmes d’IA et soient potentiellement partagées avec des tiers pour “améliorer les produits et services”. En gros, quelque part dans un datacenter, vos cacas anonymisés servent à éduquer des modèles de machine learning gratuitement. Comme c’est romantique.
Et si un jour, il y a fist de données, euh pardon, fuite de données, le monde entier pourra associer ces jolies photos à votre nom, et en extraire de l’info médicale sensible qui pourrait intéresser votre assureur ou votre employeur.
Le dispositif se fixe sur la plupart des cuvettes sans outil, par contre si vous avez des toilettes noires ou foncées, ça risque de ne pas fonctionner car les capteurs ont besoin de réflexion lumineuse pour fonctionner.
Côté tarifs, en plus des 599 dollars pour l’appareil, il faut également prendre un abonnement entre 70 et 156 dollars par an pour l’analyse IA de votre caca.
Alors certes, surveiller sa santé intestinale c’est important et les changements dans les selles peuvent effectivement être des indicateurs précoces de problèmes de santé mais entre ça et installer une caméra connectée dans vos toilettes et que toute parte sur les serveurs d’une entreprise américaine avec un “chiffrement” bidon… y’a peut-être un juste milieu.
Genre, regarder vous-même comment ça se passe de temps en temps ?
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
J’ai dû abandonner mon iPhone habituel pour une quinzaine de jours, le temps de prendre en main et de tester en profondeur le tout nouveau smartphone
Realme GT8 Pro pour Mac4Ever
. Si la transition vers Android s’est faite sans heurts sur mes usages quotidiens, un manque s’est rapidement fait sentir : la localisation de mes affaires.
Mes AirTags étant devenus inopérants dès lors que j’ai changé de carte SIM, il
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
J’ai dû abandonner mon iPhone habituel pour une quinzaine de jours, le temps de prendre en main et de tester en profondeur le tout nouveau smartphone
Realme GT8 Pro pour Mac4Ever
. Si la transition vers Android s’est faite sans heurts sur mes usages quotidiens, un manque s’est rapidement fait sentir : la localisation de mes affaires.
Mes AirTags étant devenus inopérants dès lors que j’ai changé de carte SIM, il me fallait une solution équivalente et fiable compatible avec l’OS de Google. C’est dans ce contexte que j’ai mis la main sur le pack de
quatre traceurs UGREEN FineTrack G
, une solution qui promet de combler ce vide avec quelques arguments techniques intéressants.
Au premier contact, le produit ne dépayse pas. On retrouve un petit galet en plastique gris, discret et léger, conçu pour se glisser dans un portefeuille, une valise ou s’accrocher à un trousseau de clés via son encoche intégrée. Cependant, une différence majeure saute aux yeux dès l’inspection du boîtier : la présence d’un port USB-C sur la tranche !
Contrairement à la quasi-totalité de ses concurrents, y compris chez Apple, UGREEN a fait le choix audacieux d’intégrer une batterie lithium-polymère rechargeable plutôt que de nous obliger à utiliser des piles boutons CR2032 jetables. Le constructeur annonce une autonomie d’environ un an par charge, un point que je n’ai évidemment pas pu vérifier sur deux semaines, mais la simple possibilité de recharger le traceur avec le même câble que mon téléphone est un confort indéniable qui évite la gestion des piles de rechange.
L’installation et la configuration passent par l’application Google de localisation, qui sert de passerelle pour l’enregistrement du produit. La procédure est élémentaire : un appui sur le bouton central du traceur suffit à l’activer, et le téléphone le détecte presque instantanément via Bluetooth. Une fois appairé, le dispositif rejoint le réseau “Localiser mon appareil” de Google.
C’est ici que réside tout l’intérêt du produit face aux anciens traceurs Bluetooth classiques. Le FineTrack G ne se contente pas de votre propre connexion ; il s’appuie sur le maillage gigantesque des centaines de millions d’appareils Android en circulation pour relayer la position de votre objet de manière sécurisée et anonyme. Durant mon test, la localisation s’est avérée précise et la mise à jour de la position sur la carte a été réactive, même lorsque le traceur était hors de portée de mon propre Realme GT8 Pro.
En matière de recherche de proximité, le dispositif est très efficace pour retrouver des clés égarées dans un appartement. L’application permet de déclencher une sonnerie via le haut-parleur intégré au traceur. Avec une puissance annoncée de 80 dB, le son produit est suffisamment fort pour être entendu distinctement même si l’objet est enfoui au fond d’un sac ou coincé entre les coussins d’un canapé.
L’application propose également une interface visuelle pour vous guider lorsque vous êtes à portée Bluetooth, même si on ne retrouve pas la précision millimétrique de la technologie Ultra-Wideband présente sur les AirTags. Mais bon, pour un usage courant, le système de bip sonore couplé à l’indication de proximité remplit parfaitement son rôle.
Au final, après ces deux semaines de test en compagnie de mon nouveau Realme GT8 Pro, le bilan de ces
UGREEN FineTrack G
est franchement positif. Vendus en lot de quatre à un tarif très correct, ils offrent un rapport qualité-prix difficile à battre sur le marché actuel. L’intégration au réseau Google est fluide, la fabrication est sérieuse, et le choix de la batterie rechargeable via USB-C est un gros plus. Pour tout utilisateur Android cherchant une solution fiable pour surveiller ses affaires sans se ruiner en piles, c’est une recommandation facile,
et vous pouvez les trouver ici sur Amazon
.
Et puisque vous savez lu jusque ici, pensez aussi à lire le test de cet
Android Realme GT8 Pro
que j’ai trouvé excellent !
Je pense que comme moi, vous n’avez jamais vu un fauteuil roulant monter des escaliers ? Hé ça va changer en lisant cet article puisque Toyota vient de présenter un truc complètement dingue lors du Japan Mobility Show 2025. Il s’agit d’un fauteuil roulant autonome avec des pattes articulées qui lui permettent de se déplacer comme un crabe.
Le bestiau s’appelle “Walk Me” et c’est pas juste un concept de designer sous acide puisque ce machin dispose de quatre pattes repliables inspirées de la
Je pense que comme moi, vous n’avez jamais vu un fauteuil roulant monter des escaliers ? Hé ça va changer en lisant cet article puisque Toyota vient de présenter un truc complètement dingue lors du Japan Mobility Show 2025. Il s’agit d’un fauteuil roulant autonome avec des pattes articulées qui lui permettent de se déplacer comme un crabe.
Le bestiau s’appelle “Walk Me” et c’est pas juste un concept de designer sous acide puisque ce machin dispose de quatre pattes repliables inspirées de la locomotion animale, notamment celle des chèvres, des crabes et des petits vieux chez Auchan le mardi matin à 8h30. Et quand je dis inspirées, c’est pas du bullshit marketing car les ingénieurs de Toyota ont vraiment étudié comment ces animaux se déplaçaient sur des terrains accidentés pour reproduire leurs mouvements.
Concrètement, quand le Walk Me grimpe un escalier, les papattes avant déterminent la hauteur de la marche et tirent la structure vers le haut, pendant que les papattes arrière maintiennent l’équilibre et poussent le corps. C’est fluide, c’est stable, et surtout, contrairement à vous qui ne pouvez rien faire sans votre femme, c’est autonome ! Donc pas besoin de quelqu’un derrière pour vous porter ou vous pousser.
Et pour éviter de se vautrer ou de percuter des obstacles, le Walk Me embarque des capteurs LiDAR et des caméras qui scannent en permanence l’environnement. Le système crée alors une représentation 3D en temps réel de ce qui l’entoure et s’adapte automatiquement comme ça, si un obstacle apparaît (genre un bébé ninja), il s’arrête tout seul !
Et le truc malin, c’est que quand vous n’avez pas besoin des pattes, elles se replient sous le siège, du coup le fauteuil devient suffisamment compact pour rentrer dans un coffre de voiture ou dans vos bagages. Le système peut même se déployer et se stabiliser tout seul sans intervention de l’utilisateur.
Bon, bien sûr, le Walk Me reste un prototype sans date de commercialisation annoncée mais sa présentation au Japan Mobility Show montre que Toyota prend au sérieux la mobilité inclusive. Y’a encore du boulot avant de voir ce genre d’engin dans les rues, mais ça donne quand même un bon aperçu d’un futur où les fauteuils roulants ne seront plus limités par les escaliers, les trottoirs défoncés ou les terrains un peu roots qu’on ne connait que trop bien en France…
Je ne suis pas très montre. Je n’en porte pas, je n’en possède pas… Ce temps qui passe c’est l’angoisse mais je me souviens très bien des montres Pebble qui avec leur écran e-ink tenaient des semaines sur une charge et qui ont carrément démocratisé le concept de smartwatch grand public dès 2012.
Hé bien good news, le fondateur Eric Migicovsky a décidé de les ressusciter sauf que c’est en train de tourner au vinaigre avec les bénévoles qui ont maintenu l’écosystème durant 9 ans.
Pour ceux qui on
Je ne suis pas très montre. Je n’en porte pas, je n’en possède pas… Ce temps qui passe c’est l’angoisse mais je me souviens très bien des montres Pebble qui avec leur écran e-ink tenaient des semaines sur une charge et qui ont carrément démocratisé le concept de smartwatch grand public dès 2012.
Hé bien good news, le fondateur Eric Migicovsky a décidé de les ressusciter sauf que c’est en train de tourner au vinaigre avec les bénévoles qui ont maintenu l’écosystème durant 9 ans.
Pour ceux qui ont raté tout le feuilleton, après la faillite de Pebble en 2016 et le rachat par Fitbit (puis Google), une communauté de passionnés appelée
Rebble
s’est formée pour sauver les meubles. Ils ont récupéré les données de l’App Store, monté une infrastructure de serveurs, financé des développements… Bref, ils ont maintenu en vie un écosystème que tout le monde avait abandonné.
Puis en janvier 2025, Google a ouvert le code source de PebbleOS et Migicovsky a sauté sur l’occasion et a lancé sa boîte Core Devices en mars pour vendre de nouvelles montres Pebble : La Pebble 2 Duo à 149$ et la Pebble Time 2 à 225$. D’ailleurs, 70% des premières unités ont déjà été livrées. Bref, jusque là, tout va bien.
Sauf que Rebble accuse maintenant Core Devices de piller leur travail sans compensation.
Selon ce qu’ils racontent leur blog
, Migicovsky aurait “scrapé leurs serveurs” le jour même où il devait les rencontrer pour discuter partenariat. Rebble affirme avoir investi des centaines de milliers de dollars pour maintenir l’App Store et les services backend… et Core voudrait un accès illimité à tout ça pour potentiellement créer un App Store concurrent propriétaire.
La bibliothèque mobile libpebble3 utilisée par l’app Core Devices s’appuie notamment sur du code que Rebble a financé via son programme de subventions. Et c’est pareil pour le portage Bluetooth open source vers PebbleOS puisque c’est Rebble qui a payé les devs. Et bien sûr quand ils demandent un engagement écrit que Core ne créera pas un store concurrent… C’est silence radio.
Migicovsky a ensuite répondu sur
son blog perso
histoire de se justifier. Il nie tout vol et affirme que 90% du code de libpebble3 a été écrit par Core Devices, et pas par la communauté. Et pour le scraping, il explique qu’il construisait juste une petite webapp pour afficher ses watchfaces préférées et que ça n’a rien téléchargé de substantiel.
Et il contre-attaque en accusant Rebble de vouloir créer un pré-carré bien verrouillé emprisonnant les 13 000 et quelques applications que des développeurs indépendants ont créées. Rebble revendiquerait 100% des données de l’App Store alors qu’ils ne sont que l’hébergeur…
Alors qui croire ? Difficile à dire mais la bonne nouvelle c’est que Core Devices a ouvert les schémas électriques et mécaniques de la Pebble 2 Duo sur GitHub et bientôt, l’installation d’apps se fera via un système de feeds multiples, un peu comme les gestionnaires de paquets open source. Chacun pourra alors choisir son store.
Reste à savoir si les deux camps arriveront à s’entendre puisque Rebble a apparemment fait marche arrière sur certaines revendications, notamment sur la propriété du contenu hébergé. Mais le climat de confiance est sérieusement entamé et pour la communauté qui a bossé durement et gratos pendant 9 ans pour sauver tout écosystème… c’est sûr que ça fait mal de voir le fondateur original débarquer et se servir OKLM.
Après pour ceux d’entre vous qui ont une Pebble ou qui lorgnent sur les nouvelles, surveillez le subreddit
r/pebble
et le Discord
Rebble
car c’est là que tout ça se passe.
Quand je revoie des films comme WarGames ou Hackers, je me rends compte que je suis un poil nostalgique de ces écrans noirs avec du texte vert, des modems qui crapotent, et de la magie des connexions longue distance sur des réseaux qui tenaient avec du scotch et des prières… Hé bien cool pour moi (et pour vous, si vous avez la même pathologie de moi) y’a un taré des Internet qui a recréé tout ça, et c’est jouable directement dans votre navigateur.
Ça s’appelle Telehack
, et c’est une simulation
Quand je revoie des films comme WarGames ou Hackers, je me rends compte que je suis un poil nostalgique de ces écrans noirs avec du texte vert, des modems qui crapotent, et de la magie des connexions longue distance sur des réseaux qui tenaient avec du scotch et des prières… Hé bien cool pour moi (et pour vous, si vous avez la même pathologie de moi) y’a un taré des Internet qui a recréé tout ça, et c’est jouable directement dans votre navigateur.
Ça s’appelle Telehack
, et c’est une simulation complète de l’ARPANET et d’Usenet tels qu’ils existaient entre 1985 et 1990. Le site propose 26 600 hôtes virtuels, des milliers de fichiers d’époque, des jeux d’aventure textuels, un interpréteur BASIC fonctionnel et même des utilisateurs historiques reconstitués à partir de vraies archives. Le créateur, connu uniquement sous le pseudo “Forbin” (une ref au film “Le Cerveau d’acier” de 1970), a vraiment pondu un truc de dingue que vous devez tester absolument !
Le plus beau dans tout ça, c’est que vous pouvez vous y connecter comme à l’époque. En telnet sur les ports 13, 1337 ou 8080, en SSH sur le port 2222, et même… avec un vrai numéro de téléphone américain (+1 213 835-3422) accessible en modem analogique 14,4 kbps. Pour les nostalgiques du grésillement, c’est du bonheur.
Une fois connecté, vous vous retrouvez donc avec une invite de commande minimaliste. Tapez ensuite netstat pour voir la liste des hôtes accessibles, puis telnet pour vous connecter à un système distant, ou dial pour composer des numéros de téléphone virtuels comme un vrai phreaker des années 80. Y’a même des outils de hacking d’époque comme wardial.exe et porthack.exe pour progresser dans le jeu et débloquer de nouveaux systèmes.
Côté contenu, c’est également un vrain musée vivant. Toutes les archives Usenet intégrées proviennent de la collection d’Henry Spencer, un type de l’Université de Toronto qui a sauvegardé plus de 2 millions de messages entre 1981 et 1991 sur 141 bandes magnétiques récupérées de justesse avant d’aller à la poubelle.
Ces messages sont les plus anciens posts Usenet encore existants, et vous pouvez donc les lire directement dans Telehack. C’est pas ouf ça ?
Pour les amateurs de jeux, y’a
Zork
, Adventure et tout un tas de jeux en Z-code jouables directement. L’interpréteur BASIC inclus permet également d’exécuter des centaines de programmes historiques et si vous aimez
Star Wars en ASCII
, le film complet en animation texte est disponible.
D’ailleurs, la simulation au sein de Telehack va assez loin dans le réalisme puisque comme je vous le disais, les utilisateurs historiques sont reconstitués à partir de vraies archives UUCP de l’époque. Vous pouvez faire un finger @host sur n’importe quel système pour voir qui est “connecté”. Les mots de passe des systèmes sont volontairement faibles (secret, love, trustno1…) comme c’était le cas à l’époque et le côté hacking vous fera gagner des badges (HACK5, HACK10, HACKER) au fur et à mesure que vous compromettez des systèmes.
Telehack est passé à ce jour d’un petit projet en 2010 à une communauté de plus de 50 000 utilisateurs et vu la qualité du truc, c’est mérité. Pour ceux qui ont connu cette époque ou ceux qui veulent comprendre comment c’était avant le web, c’est une expérience unique, les amis !
Pour y accéder :
telehack.com
dans votre navigateur, ou telnet telehack.com si vous voulez faire les choses proprement. Enjoy !
Jusqu’à ce matin, je pensais que l’esport était une activité consacrée à 100% aux jeux vidéos et en fait non !! Je viens de découvrir qu’il y a des mecs qui font des compétitions de tableurs Excel à Las Vegas, devant des centaines de spectateurs en IRL et des 60 000 personnes sur YouTube, avec diffusion sur ESPN et une même une ceinture de champion façon catch à remporter !
Bienvenue dans le monde merveilleux du Microsoft Excel World Championship.
Screenshot
Ce truc existe depuis une douzaine d
Jusqu’à ce matin, je pensais que l’esport était une activité consacrée à 100% aux jeux vidéos et en fait non !! Je viens de découvrir qu’il y a des mecs qui font des compétitions de tableurs Excel à Las Vegas, devant des centaines de spectateurs en IRL et des 60 000 personnes sur YouTube, avec diffusion sur ESPN et une même une ceinture de champion façon catch à remporter !
Bienvenue dans le monde merveilleux du Microsoft Excel World Championship.
Screenshot
Ce truc existe depuis une douzaine d’années, mais ça a vraiment décollé en 2021 quand le Financial Modeling World Cup s’est associé avec Microsoft pour créer un format plus spectaculaire. Parce que regarder des gens faire de la modélisation financière pendant des heures… Disons que c’est pas le contenu Twitch le plus palpitant. Du coup ils ont totalement gamifié le truc !
Et c’est en décembre 2024 que s’est tenue la finale au HyperX Arena de Las Vegas avec un prize pool de 60 000 dollars avec comme grand gagnant Michael Jarman, un Canadien de Toronto qui bosse comme directeur de modélisation financière chez Operis. Le mec a détrôné Andrew Ngai, surnommé “The Annihilator”, qui avait remporté les trois éditions précédentes.
D’ailleurs, le thème de la finale 2024 c’était World of Warcraft et les participants devaient tracker des stats comme l’XP, l’or et les capacités de leur équipe jusqu’au raid final de Molten Core… Le tout dans Excel évidemment. Et les années précédentes, y’a eu des thèmes détective, du Scrabble, des jeux de cartes type poker, et même du décodage. Ça a l’air trop fun !
Le format de la compétition se veut brutal avec 30 minutes par round, des problèmes logiques de plus en plus complexes, et toutes les 5 minutes le dernier du classement dégage. Y’a aussi des questions bonus risquées pour gratter des points supplémentaires et tout ça avec un public de fans hystériques qui beuglent autour des candidats. Bref, mentalement, c’est épuisant !
Pour se qualifier, les joueurs peuvent participer à une série de 10 battles mensuelles appelée “Road to Las Vegas” qui s’étend de janvier à octobre et si vous accumulez assez de points, vous décrochez votre ticket pour la finale.
Alors oui, y’a pas encore d’esport pour les blogueurs, snif, (quoique, un concours de vitesse de frappe avec des fautes d’orthographe obligatoires, ça pourrait le faire) mais si jamais vous êtes du genre à kiffer les problèmes logiques et les tableurs, le
MEWC
recrute alors foncez !
Vous voyez cet emoji ? 😎󠄺󠄗󠅑󠅙󠄐󠅠󠅑󠅣󠄐󠅥󠅞󠄐󠅠󠅕󠅥󠄐󠅜󠅕󠄐󠅝󠅕󠅙󠅜󠅜󠅕󠅥󠅢󠅣󠄐󠅣󠅙󠅤󠅕󠄐󠅔󠅥󠄐󠅝󠅟󠅞󠅔󠅕󠄐󠄯 Hé bien, il contient peut-être un message secret que vous ne pouvez pas voir.
Non je ne suis pas devenu fou, c’est de la stéganographie Unicode et c’est le sujet de ma dernière vidéo.
L’idée c’est de planquer du texte invisible à l’intérieur de n’importe quel caractère grâce aux sélecteurs de variation Unicode. Ces petits caractères invisibles se glissent après un emoji et peuvent encoder un message complet. À l’oeil nu, vous v
Vous voyez cet emoji ? 😎󠄺󠄗󠅑󠅙󠄐󠅠󠅑󠅣󠄐󠅥󠅞󠄐󠅠󠅕󠅥󠄐󠅜󠅕󠄐󠅝󠅕󠅙󠅜󠅜󠅕󠅥󠅢󠅣󠄐󠅣󠅙󠅤󠅕󠄐󠅔󠅥󠄐󠅝󠅟󠅞󠅔󠅕󠄐󠄯 Hé bien, il contient peut-être un message secret que vous ne pouvez pas voir.
Non je ne suis pas devenu fou, c’est de la stéganographie Unicode et c’est le sujet de ma dernière vidéo.
L’idée c’est de planquer du texte invisible à l’intérieur de n’importe quel caractère grâce aux sélecteurs de variation Unicode. Ces petits caractères invisibles se glissent après un emoji et peuvent encoder un message complet. À l’oeil nu, vous voyez juste un smiley. Mais en réalité, y’a peut-être tout un paragraphe caché dedans.
Dans cette vidéo, je vous montre donc comment utiliser l’outil open source de
Paul Butler
pour encoder et décoder vos propres messages. On teste aussi si ChatGPT arrive à lire ces messages cachés et je vous explique les applications concrètes comme le watermarking de contenu ou l’envoi de messages discrets.
C’est une technique à la fois fun et utile à connaître, que ce soit pour protéger vos créations ou juste pour impressionner vos potes geeks.
J’ai tout expliqué en 13 minutes, accessible même si vous n’y connaissez rien en Unicode. Et un grand merci à
mes soutiens sur Patreon
sans qui rien ne serait possible !
Vous connaissez peut-être FUSE (Filesystem in Userspace), ce truc qui permet de créer des systèmes de fichiers custom sans toucher au noyau Linux. C’est grâce à lui notamment qu’on peut monter un Google Drive, un bucket S3 ou même un dossier distant via SSH comme un simple répertoire local.
Hé bien,
Rohan Gupta
a poussé ce concept jusqu’à l’absurde en créant LLMfuse, un système de fichiers où toutes les opérations sont gérées par un modèle de langage fine-tuné.
Ainsi, quand vous faites un ls, un
Vous connaissez peut-être FUSE (Filesystem in Userspace), ce truc qui permet de créer des systèmes de fichiers custom sans toucher au noyau Linux. C’est grâce à lui notamment qu’on peut monter un Google Drive, un bucket S3 ou même un dossier distant via SSH comme un simple répertoire local.
Hé bien,
Rohan Gupta
a poussé ce concept jusqu’à l’absurde en créant LLMfuse, un système de fichiers où toutes les opérations sont gérées par un modèle de langage fine-tuné.
Ainsi, quand vous faites un ls, un chmod ou un cat sur ce filesystem, c’est un LLM qui répond et chaque opération FUSE devient une requête au modèle. Pour parvenir à ces fins, le développeur a entraîné un Qwen3-4B sur environ 15 000 paires prompt/completion générées à partir de simulations d’opérations filesystem. Le modèle a alors appris à lire le contenu des fichiers, modifier les métadonnées, et même à représenter l’arborescence complète en XML.
Bon, dit comme ça, ça ressemble à une expérience de savant fou un peu conne… Mais y’a un truc vraiment intéressant qui découle de tout ça. En effet, l’auteur a découvert que la combinaison du codage arithmétique avec son modèle fine-tuné permettait d’atteindre des taux de compression délirants. Sur un fichier texte classique, il obtient par exemple une compression 22 fois meilleure que gzip. Et pour une arborescence de fichiers représentée en XML, c’est environ 8 fois mieux que squashfs.
Alors comment c’est possible cette magie noire ? Bah ça remonte au théorème de Shannon de 1948 sur l’entropie où plus un modèle prédit bien les données, moins il faut de bits pour les encoder. Un LLM fine-tuné sur un type de données spécifique devient alors un compresseur hyper efficace pour ces données.
L’auteur est le premier à admettre que c’est une expérimentation, donc, pas de quoi vous emballer non plus… Après si vous souhaitez l’utiliser, vous avez besoin d’un GPU, que l’intégralité du système de fichiers tienne dans la fenêtre de contexte du modèle, et ça ne marche vraiment bien que sur des données textuelles. Pour vos vidéos 4K ou votre bibliothèque de jeux Steam, on repassera… snif…
D’ailleurs, le fait que lipsum.txt (le classique Lorem Ipsum) soit surreprésenté dans les données d’entraînement des LLM aide beaucoup à gonfler les chiffres de compression mais même sur d’autres types de textes “normaux” qui ressemblent à ce qu’on trouve sur Internet, les gains restent entre 5x et 20x par rapport à gzip.
Le code source est disponible sous licence MIT, avec notamment un utilitaire CLI appelé llmencode que vous pouvez tester en local si vous avez une bonne carte graphique sous la main.
Vous vous souvenez des vieux iPod touch ? Je dois encore en avoir un qui traine au fond d’un tiroir et malheureusement, l’iPod touch de 3ème génération, sorti en 2009, n’a jamais officiellement reçu iOS 6 puisqu’Apple a décidé de le laisser sur le bord de la route avec iOS 5.1.1. Snif c’est pas gentil ! Mais c’était sans compter sur
NyanSatan
, un dev qui vient de prouver que c’était parfaitement possible faire tourner iOS 6 dessus.
Le projet s’appelle SundanceInH2A et l’idée bien que tordue est
Vous vous souvenez des vieux iPod touch ? Je dois encore en avoir un qui traine au fond d’un tiroir et malheureusement, l’iPod touch de 3ème génération, sorti en 2009, n’a jamais officiellement reçu iOS 6 puisqu’Apple a décidé de le laisser sur le bord de la route avec iOS 5.1.1. Snif c’est pas gentil ! Mais c’était sans compter sur
NyanSatan
, un dev qui vient de prouver que c’était parfaitement possible faire tourner iOS 6 dessus.
Le projet s’appelle SundanceInH2A et l’idée bien que tordue est géniale, vous allez voir. En effet, l’iPod touch 3 partage quasiment le même hardware que l’iPhone 3GS qui, lui, a eu droit à iOS 6 officiellement. C’est la même famille de puces (S5L89xx), une architecture proche et donc on peut se demander pourquoi Apple n’a pas voulu le support si c’était aussi similaire. Probablement une histoire de segmentation marketing, mais bon, bref, passons…
La manip c’est donc de prendre le firmware iOS 6 de l’iPhone 3GS et de le transplanter sur l’iPod touch 3. Mais ça implique de modifier pas mal de trucs : le DeviceTree (la carte d’identité matérielle du device), le kernelcache (le noyau + toutes ses extensions), le bootloader iBoot, et même des morceaux du système comme le dyld shared cache.
Le plus technique dans l’histoire, c’est la reconstruction du kernelcache car l’iPod touch 3 avait des builds internes d’iOS 6 avec un noyau compatible, mais les kexts (extensions kernel) n’étaient pas tous présents. Du coup, NyanSatan a dû utiliser un outil Apple non public appelé kcgen pour reconstruire tout ça proprement. Et pour installer ce firmware modifié sans que l’appareil refuse de démarrer, il a exploité une faille HFS+ dans le bootloader d’iOS 5, permettant un jailbreak untethered.
Cette restauration prend alors environ 5 minutes et vous vous retrouvez sur l’écran de configuration d’iOS 6. Bon après, faut pas s’attendre à des miracles niveau utilisation quotidienne car iOS 6 date quand même de 2012 ce qui fait que la plupart des services en ligne (y compris ceux d’Apple) ne fonctionnent plus. Mais pour les collectionneurs et les curieux de l’archéologie iOS, c’est un exploit technique sympa !
Et NyanSatan a tout documenté ici en détails. Les firmwares des coprocesseurs (Wi-Fi, Bluetooth, multitouch) viennent d’iOS 5.1.1, le SpringBoard a été patché pour fusionner les capacités des deux versions, et même le démon FairPlay a été modifié pour permettre l’activation et NyanSatan envisage d’étendre ça à l’iPad 1, un autre appareil qu’Apple avait laissé aussi sur le carreau…
Son code est dispo sur GitHub
pour ceux qui veulent tenter l’aventure mais attention quand même, c’est potentiellement dangereux pour votre appareil. Mais bon, après si vous avez un iPod touch 3 qui prend la poussière, vous ne risquez pas grand chose…
Le concept ici c’est de prendre la série animée trash de Trey Parker et Matt Stone et de la transformer en film d’époque grâce à l’IA. Ça commence donc de manière assez réaliste avec les personnages principaux en version live-action rétro avec une petite voix off à l’ancienne… puis ça part complètement en vrille quand on arrive à Mr. Garrison, Satan et Mr. Hankey (mon préféré).
Et pour ceux qui se demandent, le Super Panavision 70 c’était le format cinéma panoramique haute résolution utilisé pou
Le concept ici c’est de prendre la série animée trash de Trey Parker et Matt Stone et de la transformer en film d’époque grâce à l’IA. Ça commence donc de manière assez réaliste avec les personnages principaux en version live-action rétro avec une petite voix off à l’ancienne… puis ça part complètement en vrille quand on arrive à Mr. Garrison, Satan et Mr. Hankey (mon préféré).
Et pour ceux qui se demandent, le Super Panavision 70 c’était le format cinéma panoramique haute résolution utilisé pour les grandes productions hollywoodiennes dans les années 50-70 pour Ben-Hur, 2001 l’Odyssée de l’espace, ce genre de trucs épiques.
Maintenant, appliquez ça à South Park et ses personnages bien trash et vous aurez quelque chose de très sympa ! La chaîne
Abandoned Films
qui a produit ce clip s’est spécialisée dans ce genre de contenus rétro générés par IA donc si vous aimez, vous pouvez aller voir le reste de leur contenu.
C’est le genre de trucs qu’on regarde à 2h du mat’ (ou à 7h du mat comme moi) en se demandant comment on est arrivé là dans sa vie ^^.
Vous voyez ces poignées de porte toutes lisses qui s’escamotent dans la carrosserie pour faire genre “je suis une voiture du futur” ? C’est ce qu’il y a sur les
Tesla
et sur les
Ioniq 5
. Hé bien la Chine en a marre de ce design qui privilégie le look au détriment de la sécurité, et a décidé d’agir !
En effet, les régulateurs chinois planchent sur une interdiction pure et simple des poignées entièrement rétractables dès juillet 2027. L’idée c’est d’imposer un système de secours mécanique sur tou
Vous voyez ces poignées de porte toutes lisses qui s’escamotent dans la carrosserie pour faire genre “je suis une voiture du futur” ? C’est ce qu’il y a sur les
Tesla
et sur les
Ioniq 5
. Hé bien la Chine en a marre de ce design qui privilégie le look au détriment de la sécurité, et a décidé d’agir !
En effet, les régulateurs chinois planchent sur une interdiction pure et simple des poignées entièrement rétractables dès juillet 2027. L’idée c’est d’imposer un système de secours mécanique sur toutes les bagnoles, parce que oui, quand votre voiture électrique prend feu et que le système électronique tombe en rade… Bah bonne chance pour sortir mes petites merguez !
Le problème n’est pas nouveau, mais les drames s’accumulent.
Plusieurs passagers de Tesla
sont morts brûlés vifs après des accidents parce que les portes refusaient de s’ouvrir et en novembre 2024, cinq personnes sont décédées dans un Model S au Wisconsin après avoir percuté un arbre… Les témoins ont entendu leurs cris durant 5 minutes. Horrible ! Et dernièrement, en Californie, trois ados sont morts carbonisés dans un Cybertruck la veille de Thanksgiving. Les poignées électroniques avaient cramé avec le reste.
Heureusement, le NHTSA (le régulateur américain) a enfin ouvert les yeux et demande des comptes à Tesla avant le 10 décembre.
L’enquête qui visait 174 000 Model Y
s’étend maintenant à d’autres modèles, ce qui est parfaitement normal et rassurant vu qu’ils ont déjà recensé au moins 9 cas de personnes coincées à l’intérieur pendant que des passants tentaient de casser les vitres pour les sortir.
Et le pire dans cette technologie de poignées du tur-fu, c’est que le gain aérodynamique est ridicule.
Selon les ingénieurs
, une réduction de 0,01 du coefficient de traînée, ça économise à peine 0,6 kWh pour 100 km… Soit que dalle. En plus, le surpoids des moteurs et mécanismes (7-8 kg) annule quasiment ce maigre bénéfice. Voilà, tout ça pour pouvoir dire que sa caisse fait 0,23 au lieu de 0,24 de Cx (C’est le coefficient de traînée aérodynamique).
Franz von Holzhausen, le designer en chef de Tesla, a admis à Bloomberg qu’ils bossent sur un redesign pour rendre les poignées “plus intuitives pour les occupants en situation de panique”. Youpi !
La bonne nouvelle c’est que les poignées semi-rétractables
resteraient autorisées en Chine
, du moment qu’elles ont un backup mécanique. Volkswagen a toujours opté pour ce compromis, et Audi propose désormais un câble rouge de secours qui se déploie automatiquement en cas de crash. Comme quoi, c’était pas si compliqué.
Voilà… On n’est encore sûr de rien mais si la Chine passe cette loi, y’a de grandes chances que ça impacte les designs mondiaux… Pas le choix quand on veut vendre sur le plus gros marché automobile de la planète. Mais quoiqu’il en soit, je trouvais que c’était une bonne nouvelle pour la sécurité de tout le monde !
Bon alors là on atteint un niveau de chelou assez exceptionnel. Des chercheurs ont eu l’idée d’utiliser des trompes de moustiques morts comme buses pour faire de l’impression 3D haute résolution. Et ils ont baptisé ça le “necroprinting”… gloups !
Le principe c’est que la trompe du moustique (le proboscis pour les intimes) est une structure naturelle incroyablement fine, optimisée par des millions d’années d’évolution pour pénétrer la peau et aspirer le sang. Niveau précision, c’est donc du costa
Bon alors là on atteint un niveau de chelou assez exceptionnel. Des chercheurs ont eu l’idée d’utiliser des trompes de moustiques morts comme buses pour faire de l’impression 3D haute résolution. Et ils ont baptisé ça le “necroprinting”… gloups !
Le principe c’est que la trompe du moustique (le proboscis pour les intimes) est une structure naturelle incroyablement fine, optimisée par des millions d’années d’évolution pour pénétrer la peau et aspirer le sang. Niveau précision, c’est donc du costaud et cette buse biologique serait 100% plus fine que les meilleures buses fabriquées par l’homme.
Du coup, l’avantage est triple : c’est ultra-fin (donc impression haute résolution), c’est pas cher (les moustiques morts c’est gratuit), et c’est biodégradable. Dans un monde où on cherche des alternatives durables aux composants industriels, recycler des insectes morts pour faire de l’impression 3D de précision, c’est créatif, je trouve.
Les chercheurs affirment ainsi obtenir des résultats extrêmement fins avec cette technique. Ce sont des résolutions difficiles à atteindre avec les équipements conventionnels et même si c’est cool, niveau production industrielle, je vois mal comment ça pourrait scaler. Faudrait élever des moustiques pour les tuer et récupérer leurs trompes, et ça me paraît un peu fastidieux comme chaîne d’approvisionnement. Mais bon, pour de la recherche en labo ou des applications très spécifiques nécessitant une précision extrême, pourquoi pas…
Voilà, la prochaine fois que vous éclaterez un moustique qui s’approche trop près de votre oreille, pensez à tout ce que vous pourriez imprimer avec son petit corps sans vie. Snif.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Le
UGREEN NASync DH2300
n’est clairement pas le boîtier le plus connu du marché, mais il a une mission simple : offrir une solution de stockage compacte, silencieuse et abordable pour ceux qui veulent centraliser leurs données ou monter un petit serveur multimédia sans se prendre la tête. UGREEN m’a envoyé le modèle DH2300 accompagné de deux disques durs de 4 To pour le mettre à l’épreuve. Pour ce test, j’ai chois
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Le
UGREEN NASync DH2300
n’est clairement pas le boîtier le plus connu du marché, mais il a une mission simple : offrir une solution de stockage compacte, silencieuse et abordable pour ceux qui veulent centraliser leurs données ou monter un petit serveur multimédia sans se prendre la tête. UGREEN m’a envoyé le modèle DH2300 accompagné de deux disques durs de 4 To pour le mettre à l’épreuve. Pour ce test, j’ai choisi de l’utiliser comme “second NAS” branché à mon Mac mini M4 (via ma Livebox), uniquement dédié à Plex et au stockage de films en 4K. Et disons-le tout de suite : il a largement dépassé ce que j’attendais d’un NAS de cette taille.
Un NAS compact mais sérieux
Le DH2300 est un NAS 2 baies au format vraiment miniature. Son design reste sobre, silencieux et très élégant, avec une ventilation maîtrisée qui reste discrète même lorsqu’on le sollicite un peu, contrairement à mon NAS Synology. À l’intérieur, on trouve un processeur ARM quad-core associé à 4 Go de RAM, ce qui le place dans la catégorie des NAS “grand public” mais suffisamment musclés pour encaisser une utilisation quotidienne variée : sauvegardes Time Machine, petites VM, hébergement de fichiers ou serveur multimédia.
UGREEN met en avant son système “UGOS Pro”, une interface moderne, propre, qui n’essaie pas de singer Synology ou QNAP mais propose les fonctionnalités essentielles : gestion des dossiers partagés, snapshots, applications intégrées, accès à distance, partage de fichiers, et même des options avancées comme le montage NFS ou le support SMB multicanal. L’installation est rapide : on insère les deux disques, on lance l’initialisation, et on est opérationnel en moins de dix minutes. C’est simple, clair et rapide.
Mon cas d’usage : un NAS dédié à Plex sur Mac
Je voulais tester le DH2300 dans un cadre très précis : en faire un second NAS, dédié uniquement à Plex. Le Mac mini M4 fait tourner le serveur Plex, et le
DH2300
contient la vidéothèque 4K. Résultat : aucun ralentissement, une navigation fluide, des transferts stables via le réseau 2,5 GbE, et une parfaite compatibilité avec macOS. Le NAS ne décode pas lui-même les vidéos (ce n’est pas sa vocation), mais il assure parfaitement l’accès aux fichiers lourds en 4K HDR. Pour un setup Plex simple et efficace, il coche vraiment toutes les cases.
D’autres usages (et pour qui ?)
Le UGREEN NASync DH2300 s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux indépendants et petites entreprises qui veulent une solution de stockage fiable sans se ruiner. Comme NAS familial, il gère parfaitement la sauvegarde, la synchronisation de documents, le partage photo/vidéo ou la création d’un espace collaboratif. Sur Windows ou macOS, l’intégration SMB est impeccable.
Pour un freelance, cela devient un petit hub centralisé pour projets, archives, clients et sauvegardes automatisées. Grâce aux snapshots, on peut même restaurer rapidement un dossier en cas d’erreur ou de fichier supprimé. Le NAS supporte également l’accès distant sécurisé, ce qui permet de récupérer des documents depuis n’importe où sans passer par un cloud externe.
Screenshot
Et pour les bidouilleurs, l’écosystème d’applications permet d’installer un serveur web, un conteneur ou des apps type Transmission pour une utilisation plus polyvalente. On n’est pas au niveau d’un Synology haut de gamme, mais à ce prix-là, la proposition est franchement solide, et simple d’accès.
Une très bonne affaire
Au passage, si vous lisez cet article avant le 1er décembre, bonne nouvelle :
UGREEN propose –20 % sur le NASync DH2300
. Son prix descend à
167,99 € (ici par exemple
, ce qui en fait probablement l’un des meilleurs rapports qualité-prix en NAS 2 baies actuellement. À ce tarif-là, difficile de trouver une solution aussi propre et aussi simple à prendre en main. Si vous avez des disques durs qui traînent chez vous, c’est l’occasion de les faire briller à nouveau.
Screenshot
Le
UGREEN DH2300
n’a pas vocation à remplacer les NAS professionnels ou les machines très complètes du marché, mais il excelle dans ce pour quoi il est conçu : un NAS accessible, silencieux, efficace et très simple à utiliser. Pour un usage Plex, pour centraliser ses données à la maison ou pour un indépendant qui veut un stockage fiable sans aller chercher une usine à gaz, c’est un excellent choix. Et avec la promo actuelle, c’est une option franchement immanquable.
Il est dispo ici
, sur Amazon, par exemple.
Vous pensiez que les IA génératives se contentaient de pondre des images de chats à 6 pattes façon Ghibli et des textes pompés sur Wikipédia ? Hé bien, je vais vous décevoir car des chercheurs de l’Arc Institute, Stanford, NVIDIA, UC Berkeley et d’autres viennent de pousser le concept beaucoup, beaucoup plus loin…
En effet, ils ont créé Evo 2, le plus grand modèle d’IA pour la biologie jamais rendu public, capable de lire, comprendre et même écrire de l’ADN fonctionnel. Et cerise sur le gâteau,
Vous pensiez que les IA génératives se contentaient de pondre des images de chats à 6 pattes façon Ghibli et des textes pompés sur Wikipédia ? Hé bien, je vais vous décevoir car des chercheurs de l’Arc Institute, Stanford, NVIDIA, UC Berkeley et d’autres viennent de pousser le concept beaucoup, beaucoup plus loin…
En effet, ils ont créé Evo 2, le plus grand modèle d’IA pour la biologie jamais rendu public, capable de lire, comprendre et même écrire de l’ADN fonctionnel. Et cerise sur le gâteau, une étude publiée cette semaine dans Nature démontre qu’on peut utiliser cette technologie pour créer des protéines totalement nouvelles qui n’ont jamais existé dans la nature… et qui fonctionnent vraiment !
Le projet
Evo 2
fonctionne comme un LLM classique, sauf qu’au lieu de lui faire bouffer du texte, on lui a fait avaler 9,3 trillions de nucléotides (les fameux A, T, G, C qui composent l’ADN) provenant de plus de 128 000 génomes couvrant tous les domaines du vivant : bactéries, archées, virus, mais aussi humains, plantes et autres eucaryotes.
Leur modèle existe en deux versions : 7 milliards et 40 milliards de paramètres (comparable aux gros LLM actuels) mais sa vraie force, c’est sa fenêtre de contexte d’un million de paires de bases, soit 8 fois plus que son prédécesseur Evo 1. Pour vous donner une idée, c’est suffisant pour analyser un chromosome entier de levure ou un génome bactérien complet en une seule passe.
Pour entraîner ce monstre, il a fallu mobiliser plus de 2 000 GPU NVIDIA H100 pendant plusieurs mois sur le cloud DGX, soit environ 150 fois plus de puissance de calcul qu’AlphaFold. L’architecture utilisée, baptisée StripedHyena 2, permet un entraînement 3 fois plus rapide que les transformers classiques sur les longues séquences et petit fun fact, Greg Brockman, cofondateur d’OpenAI, a participé au développement de cette architecture pendant son année sabbatique.
L’une des applications les plus impressionnantes d’Evo 2, c’est sa capacité à prédire si une mutation génétique risque de causer une maladie, et ce, sans aucun entraînement spécifique. Les chercheurs ont testé le modèle sur le gène BRCA1, connu pour son lien avec le cancer du sein. Résultat, Evo 2 a prédit avec plus de 90% de précision quelles mutations étaient pathogènes et lesquelles étaient bénignes.
Mieux encore, Evo 2 est actuellement le seul modèle capable de prédire l’effet des mutations dans les régions non-codantes de l’ADN (les fameuses parties qu’on pensait “inutiles” et qu’on appelait autrefois “ADN poubelle”). Pour les variants codants, il est second meilleur, mais pour les variants non-codants, il est carrément le top du top of the pop !
Et pour prouver que le modèle ne fait pas que régurgiter ses données d’entraînement, l’équipe lui a demandé d’annoter le génome du mammouth laineux, une espèce qui n’était évidemment pas dans son dataset. Et le modèle a correctement identifié la structure exons-introns du génome de ce pachyderme (aujourd’hui disparu parce que j’ai mangé le dernier), démontrant qu’il a vraiment “compris” les règles fondamentales du vivant.
Mais là où ça devient vraiment dingue, c’est ce concept de “design sémantique”. En effet, dans les génomes bactériens, les gènes qui travaillent ensemble sont souvent positionnés côte à côte, du coup, si on donne à l’IA le contexte génomique d’une fonction particulière, elle peut générer de nouveaux gènes ayant des fonctions similaires.
En gros, on prompte l’IA avec de l’ADN au lieu de texte, et comme un bon LLM qui complète vos phrases, Evo complète… vos génomes.
Pour tester cette approche, les chercheurs ont d’abord généré une toxine bactérienne basée sur une toxine connue. Ils ont ensuite utilisé cette toxine comme “prompt” pour demander à l’IA de créer des antitoxines correspondantes. Sur 10 propositions, la moitié ont réussi à neutraliser partiellement la toxine, et deux d’entre elles l’ont complètement désactivée avec 95-100% de survie cellulaire.
Et ces antitoxines n’avaient que 21 à 27% de similarité avec les protéines existantes, donc autant dire qu’Evo a inventé quelque chose de quasi-nouveau ! Et ce n’est pas du bricolage aléatoire puisque l’analyse montre que ces protéines seraient l’équivalent d’un assemblage de 15 à 20 morceaux de protéines différentes, recombinés de façon inédite.
Et ce qui est encore plus impressionnant, c’est que certaines de ces antitoxines générées fonctionnent contre plusieurs toxines différentes utilisant des mécanismes d’action distincts. L’une d’elles neutralise trois toxines naturelles, alors que l’antitoxine naturelle équivalente ne fonctionne que contre sa toxine d’origine. L’IA aurait donc identifié une compatibilité fonctionnelle plus large que ce qu’on observe dans la nature !
Les chercheurs ont aussi testé des systèmes où l’antitoxine est un ARN plutôt qu’une protéine. Là encore, le modèle a généré une antitoxine fonctionnelle avec 88% de survie, tout en conservant les caractéristiques structurelles essentielles malgré une séquence divergente.
Mais surtout, l’équipe a généré une toxine qui ne ressemble à absolument rien de connu. Aucune similarité de séquence, aucune similarité structurale, même avec les méthodes de détection les plus sensibles. Pour reconstituer tous les acides aminés de cette protéine, il faudrait recombiner des fragments de plus de 40 protéines différentes, ce qui ressemble plus à une protéine Frankenstein créée de toutes pièces qu’à une variation évolutive.
Et histoire de pousser l’idée encore plus loin, l’équipe s’est attaquée aux anti-CRISPR. Ce sont des protéines utilisées par les phages pour désactiver le système immunitaire bactérien, qui sont parmi les plus évolutives qui existent, avec une diversité de séquences et de mécanismes absolument folle.
Et 17% des protéines générées ont montré une activité anti-CRISPR mesurable, soit un taux de succès remarquable. Parmi les candidates qui fonctionnent, certaines n’ont aucune similarité de séquence détectable avec les protéines connues, et même leurs structures prédites ne ressemblent à rien dans les bases de données. Ce sont littéralement des protéines nouvelles qui font le job !
Mais Evo 2 ne s’arrête pas à la génération de protéines individuelles. Le modèle peut maintenant créer des séquences génomiques complètes de plusieurs centaines de milliers de paires de bases. L’équipe a testé trois niveaux de complexité :
Génomes mitochondriaux : à partir d’un fragment de 3 kb d’ADN mitochondrial humain, Evo 2 a généré des génomes complets de 16 000 bases avec le bon nombre de gènes codants, d’ARNt et d’ARNr. Les protéines générées ont été validées par AlphaFold 3 et correspondent à des complexes fonctionnels de la chaîne respiratoire.
Génomes bactériens : en partant de Mycoplasma genitalium (le génome bactérien minimal), le modèle a produit des séquences de 600 kb où près de 70% des gènes prédits correspondent à des domaines protéiques connus.
Chromosomes de levure : Evo 2 a généré 330 kb d’ADN eucaryote avec des introns, des promoteurs, des ARNt correctement positionnés, le tout ressemblant aux vrais gènes de levure.
Les chercheurs ont même encodé des messages en code Morse (“EVO2”, “LO”) dans les profils d’accessibilité de la chromatine des séquences générées, démontrant qu’on peut “programmer” l’épigénome avec ce modèle.
On nage en pleine science-fiction, mais ça fonctionne !
Pour finir en beauté, l’équipe a lâché Evo sur 1,7 million de gènes bactériens et viraux comme prompts, générant 120 milliards de paires de bases d’ADN synthétique. Cette base de données, baptisée
SynGenome
, est accessible gratuitement et permet de rechercher des séquences par fonction, domaine protéique, espèce ou terme Gene Ontology.
On y trouve notamment des protéines chimériques avec des fusions de domaines jamais observées dans la nature. Ces combinaisons pourraient représenter des innovations fonctionnelles à explorer pour la biologie synthétique.
Et le plus beau dans tout ça c’est que tout est open source. Les modèles (7B et 40B paramètres) sont disponibles sur
Hugging Face
, le code d’entraînement et d’inférence est sur
GitHub
, et le dataset OpenGenome2 est téléchargeable. Vous pouvez même tester Evo 2 directement dans votre navigateur via l’
API hébergée par NVIDIA
ou l’interface Evo Designer.
Pour ceux qui veulent aller plus loin, NVIDIA propose aussi des tutoriels de fine-tuning via son framework
BioNeMo
, et une collaboration avec le labo
Goodfire
a produit un outil d’interprétabilité pour visualiser ce que le modèle “voit” dans les séquences génomiques.
Bien sûr, la génération autorégressive peut produire des séquences répétitives ou des “hallucinations” biologiques (des gènes réalistes mais non fonctionnels), et c’est pourquoi ce design sémantique nécessite des filtres et des validations expérimentales. De plus, cette approche est limitée aux fonctions encodées par les relations contextuelles dans les génomes prokaryotes, ce qui exclut de nombreuses applications eucaryotes… pour l’instant.
Un des génomes bactériens générés était d’ailleurs incomplet et ne fonctionnerait probablement pas si on le synthétisait et l’insérait dans une vraie bactérie. Mais l’équipe travaille déjà avec des experts en synthèse et assemblage d’ADN de l’Université du Maryland pour tester expérimentalement ces génomes générés.
Bref, on n’en est pas encore à créer des enzymes qui digèrent le plastique sur commande, mais le fait qu’une IA puisse générer des protéines fonctionnelles à partir de rien, juste en apprenant les patterns de l’évolution… c’est quand même complètement dingue. Et avec un taux de succès allant de 17 à 50% sur seulement quelques dizaines de variants testés, le design sémantique surpasse déjà de nombreuses méthodes classiques de conception de protéines.
Quoiqu’il en soit, la biologie générative vient de franchir un cap, et j’ai hâte de voir ce que les biologistes vont en faire !
J’ai commencé à regarder le documentaire sur Jeffrey Epstein hier sur
Netflix
et je ne suis même pas allé au bout du premier épisode tellement ce qu’a fait ce mec est à gerber. Les témoignages sont horribles, avec tous les détails moches donc j’ai arrêté de regarder ça. Vraiment une ordure ce mec… et j’ai vu aussi un peu ce qu’il se passe dans la presse, notamment avec Trump et ses mensonges de fifou…
Bref, si je vous parle de ça aujourd’hui, c’est parce qu’il y a quelqu’un qui a créé
jmail.worl
J’ai commencé à regarder le documentaire sur Jeffrey Epstein hier sur
Netflix
et je ne suis même pas allé au bout du premier épisode tellement ce qu’a fait ce mec est à gerber. Les témoignages sont horribles, avec tous les détails moches donc j’ai arrêté de regarder ça. Vraiment une ordure ce mec… et j’ai vu aussi un peu ce qu’il se passe dans la presse, notamment avec Trump et ses mensonges de fifou…
Bref, si je vous parle de ça aujourd’hui, c’est parce qu’il y a quelqu’un qui a créé
jmail.world
, un site qui affiche dans une interface type Gmail l’intégralité des emails Jeffrey Epstein qui ont été libérés par le Congrès américain.
Le site a été créé par Luke Igel et Riley Walz et ils ont récupéré les 20 000 pages de documents libérés par le
House Committee on Oversight and Government Reform
début novembre 2025, puis ils ont converti les PDFs en texte structuré à l’aide d’un LLM. Et le résultat de leur travail, c’est une interface qui ressemble trait pour trait à Gmail, sauf que vous êtes connecté en tant que jeevacation@gmail.com, l’adresse mail d’Epstein lui-même.
Vous avez une boîte de réception avec 2 235 emails au total. Vous pouvez naviguer entre les messages, voir les contacts, faire des recherches, marquer des emails avec une étoile. L’interface est responsive, ça marche sur mobile et desktop. Y’a même un bouton pour activer un résumé IA des conversations. Bref, c’est comme si vous aviez accès à la vraie boîte mail du gars, sauf que tout est public et légal puisque libéré officiellement par le Congrès.
Dans les correspondants, on trouve des noms qui font froid dans le dos comme Michael Wolff, Steve Bannon, Joi Ito l’ancien directeur du MIT Media Lab. Et ces emails ont déclenché pas mal de remous à Washington parce que certains font directement référence à Trump et à d’autres personnalités politiques de premier plan. Le camp Trump a évidemment nié en bloc, mais les documents sont là, accessibles à tout le monde !
Le House Oversight Committee a d’abord libéré une première vague, puis une seconde avec ces 20 000 pages supplémentaires. Et le 19 novembre 2025, Trump a signé l’Epstein Files Transparency Act, une loi votée 427-1 à la Chambre et à l’unanimité au Sénat, qui oblige le Département de la Justice à rendre publics ses propres fichiers sur Epstein dans les 30 jours. On devrait donc avoir encore plus de documents d’ici fin décembre.
Le projet jmail.world est intéressant car ça rend accessible, lisible et compréhensible, des milliers d’emails sans queue ni tête. Et surtout, il y a un moteur de recherche, ce qui permet de mieux cibler les détails.
Après, faut avoir le cœur bien accroché pour aller fouiller là-dedans. Les emails concernent les activités d’un type qui a abusé de dizaines de victimes mineures durant des années et cette affaire implique des personnalités puissantes qui ont soit participé, soit fermé les yeux, soit profité du système mis en place par Epstein.
Bref, lire ces correspondances, c’est plonger dans la fosse septique d’un réseau pédo qui a opéré en toute impunité durant trèèès longtemps. Quoiqu’il en soit, si vous voulez voir par vous-même ce que contiennent ces emails libérés par le Congrès,
jmail.world
vous permettra de le faire sans avoir à vous taper des centaines de PDFs.
Mais ne venez pas vous plaindre si vous finissez comme moi, avec une grosse envie de gerber.
Et encore un robot qui plie du linge !!!
C’est comme si votre belle-mère avait emménagé chez vous, sauf que celui-là ne vous fera pas de remarques sur votre façon d’organiser le frigo ^^. La startup Sunday vient en effet, de présenter Memo,
un robot domestique
qui promet de vous libérer des tâches ménagères. En tout cas, avec ce truc, plus besoin de faire des gosses… Mais siii, vous savez ces mini prisonniers que vous utilisez pour vider et remplir vos lave vaisselles et que
des cinglés veulent
C’est comme si votre belle-mère avait emménagé chez vous, sauf que celui-là ne vous fera pas de remarques sur votre façon d’organiser le frigo ^^. La startup Sunday vient en effet, de présenter Memo,
un robot domestique
qui promet de vous libérer des tâches ménagères. En tout cas, avec ce truc, plus besoin de faire des gosses… Mais siii, vous savez ces mini prisonniers que vous utilisez pour vider et remplir vos lave vaisselles et que
des cinglés veulent sacrifier
afin de donner un sens à leur vie.
Blague à part, Memo est développé par Tony Zhao et Cheng Chi, deux diplômés de Stanford qui ont bossé chez Tesla, DeepMind, Waymo, Meta et Neuralink, s’inscrivant dans la lignée de
ces autres robots domestiques innovants
. L’équipe compte maintenant 25 ingénieurs et chercheurs et ce robot a été pensé différemment des autres machines du genre.
Au lieu de s’entraîner dans des simulations industrielles ou des labos aseptisés, Memo a appris en observant de vrais humains faire leurs corvées dans plus de 500 foyers réels. Et sa techno clé, c’est le gant breveté “Skill Capture Glove”.
Des volontaires ont porté ce gant pendant qu’ils faisaient leur ménage, et le système a capturé leurs mouvements. Comment ils plient le linge, comment ils rangent les chaussures dans l’entrée, comment ils chargent le lave-vaisselle, comment ils se… euh, pardon, je m’égare. Bref, Sunday a envoyé plus de 2 000 gants à ces “Memory Developers” et a collecté environ 10 millions d’enregistrements de tâches domestiques réelles. D’après eux, c’est l’une des plus grosses bases de données spécialisées pour robots domestiques qui existe !
L’idée de départ c’est que la plupart des robots domestiques sont des adaptations de machines industrielles. Ils fonctionnent bien dans des environnements structurés pour l’occasion, mais ils plantent lamentablement dès qu’ils se retrouvent face au chaos d’une vraie maison. Des chaussettes qui traînent n’importe où, des assiettes empilées n’importe comment, un chat qui passe devant eux au mauvais moment et c’est la catastrophe !
Du coup, grâce à ces millions d’exemples de situations domestiques authentiques, Memo peut gérer ce qu’ils appellent les “tâches à horizon long”. Ce sont des actions en plusieurs étapes où il faut prendre des décisions selon le contexte comme débarrasser une table, remplir et vider un lave-vaisselle, plier du linge, ranger les chaussures qui trainent dans l’entrée, et même préparer un espresso.
Bon après faudra pas lui demander de gérer un ado en crise existentielle qui n’a plus de Wifi, mais c’est déjà pas si mal.
Côté design, comme vous pouvez le voir, Memo ne ressemble pas du tout aux robots humanoïdes qui font des saltos sur scène. Il a une base roulante au lieu de jambes, ce qui lui permet de rester stable même si le courant se coupe. Donc pas de risque qu’il vous tombe dessus pendant votre sieste.
Son torse peut également monter et descendre pour atteindre des objets à différentes hauteurs et visuellement, il a vraiment un air rétrofuturiste assez mignon avec son corps blanc brillant, ses deux bras super longs, et un visage de cartoon avec des grands yeux en boutons… Ah et vous pouvez même lui mettre différentes casquettes de couleur pour lui donner un look west coast.
Ça me rappelle un peu Baymax dans Big Hero 6. Son corps est également recouvert de silicone souple, ce qui le rend plus dodu et rassurant qu’un robot humanoïde classique froid avec son look de T-1000.
La sécurité a été également bien pensée, d’après ce qu’ils expliquent. Memo est en effet conçu pour être “safe” en présence d’enfants. Si un gamin le pousse ou lui rentre dedans, il ne va pas riposter en lui mettant un coup de savate comme Nawell. Et sa stabilité passive fait qu’il ne peut pas tomber brutalement même en cas de coupure de courant, contrairement à un père de famille bourré et violent.
Et concernant la vie privée, Sunday insiste sur le fait que leur méthode d’apprentissage est respectueuse puisque le robot n’a pas besoin de vous filmer en permanence pour apprendre, vu qu’il utilise les données collectées via le fameux gant et sa bibliothèque de compétences en expansion permanente.
Voilà, le programme de bêta-test “
Founding Families
” a ouvert le 19 novembre et ils vont sélectionner 50 familles qui recevront des exemplaires numérotés de Memo avec un support rapproché de l’équipe. JE ME PORTE VOLONTAIRE POUR TESTER CE TRUC !! Et ensuite, le produit final sera commercialisé au plus tôt fin 2026 avec un prix de départ estimé autour de 20 000 dollars. Ouais, c’est pas donné, mais bon, si vous calculez le coût “d’élevage” d’un enfant jusqu’à ce qu’il soit capable de plier une chaussette correctement, vous vous rendrez compte que c’est peut-être pas si cher ^^.
Hé bien voilà, c’est officiel ! Eugen Rochko, le créateur de Mastodon, quitte son poste de CEO avec un chèque d’un million d’euros et un soupir aussi profond que la Fosse des Mariannes. Et franchement, on peut pas lui en vouloir.
Dans son annonce, Rochko explique que “les deux dernières années ont été particulièrement difficiles” et que sa santé mentale et physique en a pris un coup. Il mentionne notamment une interaction “particulièrement difficile” avec un utilisateur l’été dernier qui l’a vra
Hé bien voilà, c’est officiel ! Eugen Rochko, le créateur de Mastodon, quitte son poste de CEO avec un chèque d’un million d’euros et un soupir aussi profond que la Fosse des Mariannes. Et franchement, on peut pas lui en vouloir.
Dans son annonce, Rochko explique que “les deux dernières années ont été particulièrement difficiles” et que sa santé mentale et physique en a pris un coup. Il mentionne notamment une interaction “particulièrement difficile” avec un utilisateur l’été dernier qui l’a vraiment poussé à reconsidérer son rôle.
Quand le mec qui a créé un réseau social se barre de ce même réseau social à cause de la toxicité de ses utilisateurs, je pense qu’on peut officiellement déclarer le web social complétement mort.
Ça confirme totalement mon choix de
m’être cassé de ces trous à merde
parce que de ce que je lis
dans cet article
et de ma propre expérience, Mastodon ne vaut finalement pas mieux que X ou Facebook en matière de faune toxique. C’est dommage parce qu’à la base, l’idée du Fediverse c’était justement d’échapper à ça. Mais bon, mettez des humains ensemble sur Internet et attendez cinq minutes, vous obtiendrez invariablement un zoo où les animaux se lancent leurs excréments à la figure.
Pour rappel, Mastodon avait connu son heure de gloire après le rachat de Twitter par Elon Musk, atteignant un pic de 2,5 millions d’utilisateurs mensuels actifs. Mais aujourd’hui, ils ne sont plus qu’environ 750 000. C’est quand même une chute de 70% ! J’ai l’impression que les gens sont partis aussi vite qu’ils étaient venus, probablement fatigués de se faire engueuler parce que “insérez ici n’importe quoi pourvu que ça permette de beugler publiquement”.
Matthew Hodgson, le fondateur de Matrix / Element, résume également la situation en expliquant que les utilisateurs de ces plateformes décentralisées attendent qu’elles les “sauvent du paysage dystopique insupportable” des réseaux sociaux centralisés, sauf que spoiler alert, le problème ce n’est pas uniquement les plateformes… ce sont aussi les gens dessus. Vous pouvez décentraliser tant que vous voulez, si les utilisateurs sont des connards toxiques ou des victimes du syndrome de Stockholm accros à leur dose quotidienne de drama, ça ne changera rien.
Rochko va donc passer à un rôle consultatif le temps d’une transition de deux à trois mois et c’est le conseil d’administration de Mastodon, qui inclut Biz Stone (co-fondateur de Twitter, ça ne s’invente pas..), qui supervisera la suite. Je leur souhaite bon courage pour trouver quelqu’un d’assez maso pour reprendre le flambeau ^^.
Alors c’est vrai qu’échanger avec des gens normaux sans se faire agresser pour rien, ça me manque parfois, c’est vrai. Mais heureusement, j’ai mon Discord rempli de gens cools et mon Patreon qui est le temple de la bienveillance. Ce sont des endroits où on peut encore discuter sans qu’un random débarque pour m’expliquer que je suis un monstre pour avoir écrit tel ou tel article ou parce que j’ai mis de l’ananas sur ma pizza.
Et c’est normal car y’a pas de cour devant laquelle se faire mousser pour faire grimper son klout ^^.
M’enfin, bon courage à Eugen Rochko… je pense qu’il a fait le bon choix et avec son million d’euros, il va pouvoir s’offrir une belle thérapie et peut-être même des vacances dans un endroit sans WiFi. Le web social a certes été tué par les algorithmes mais surtout par ses propres utilisateurs qui ont complétement vrillés (les autres sont partis).
Sur ce, je retourne sur mes réseaux chillax et je vous souhaite une excellente soirée !
Vous avez un iPhone qui prend des photos 48 mégapixels, un écran Retina qui affiche 254 pixels par pouce, et des GPU qui font tourner des jeux en 4K mais ce que vous n’avez pas c’est
Itoa
, un outil web qui fait exactement l’inverse puisqu’il transforme vos images haute-définition en une grille de caractères ASCII monochrome / couleur de 10 symboles maximum (Par exemple : .:-=+*#%@).
Car l’ASCII art, c’est littéralement la mise à mort volontaire de l’image. Vous prenez quelque chose qui a besoi
Vous avez un iPhone qui prend des photos 48 mégapixels, un écran Retina qui affiche 254 pixels par pouce, et des GPU qui font tourner des jeux en 4K mais ce que vous n’avez pas c’est Itoa, un outil web qui fait exactement l’inverse puisqu’il transforme vos images haute-définition en une grille de caractères ASCII monochrome / couleur de 10 symboles maximum (Par exemple : .:-=+*#%@).
Car l’ASCII art, c’est littéralement la mise à mort volontaire de l’image. Vous prenez quelque chose qui a besoin de millions de pixels pour exister et vous le réduisez à une poignée de caractères typographiques et en 2025, ça continue !
Sur que itoa (ça veut dire “image to ascii art”, au fait) fait ça très bien ! C’est donc, vous l’aurez compris, un convertisseur image-vers-ASCII codé en React et Vite qui tourne directement dans votre navigateur. Vous glissez dessus une image JPG, PNG ou GIF, et hop, l’outil vous la transforme en grille de caractères.
Deux modes sont dispo : monochrome pur et dur, ou couleur où chaque caractère hérite de la teinte du pixel d’origine. Vous pouvez aussi contrôler la taille de sortie (petit, moyen, grand) et exporter le résultat en PNG si vous voulez le partager ou l’imprimer.
Techniquement, itoa utilise l’API Canvas HTML5 pour analyser votre image. Ensuite, l’image est redimensionnée en gardant son ratio, puis chaque pixel est analysé. Pour le mode monochrome,
l’algorithme calcule la luminance
et ensuite l’outil mappe la valeur sur une échelle de caractères allant du plus clair (.) au plus foncé (@). Et pour le mode couleur, chaque pixel conserve sa couleur RGB d’origine via des balises HTML.
Bien sûr, itoa n’est pas le seul convertisseur ASCII du monde. Y’a pas exemple
ManyTools.org
qui fait le job depuis des années,
Folge.me
avec son interface moderne et ses options couleur, ou encore
ASCII-Art-Generator.org
qui peut exporter en SVG.
Bref, si vous aimez la nostalgie tech ou si vous voulez illustrer des .txt, c’est l’outil qu’il vous faut !
L’expert en sécurité Lander, a passé des semaines à cracker le format .lin de Splinter Cell sur la Xbox originale. C’est un format de fichier qui est resté mystérieux pendant deux décennies et c’est pas parce qu’il était ultra-sécurisé ou chiffré de fou.
Non, c’est juste parce qu’il était optimisé pour du matos obsolète !
En effet, les fichiers .lin, c’est le format utilisé par la version Xbox de Splinter Cell pour stocker tous les assets du jeu. Ce sont des archives compressées en zlib contenan
L’expert en sécurité Lander, a passé des semaines à cracker le format .lin de Splinter Cell sur la Xbox originale. C’est un format de fichier qui est resté mystérieux pendant deux décennies et c’est pas parce qu’il était ultra-sécurisé ou chiffré de fou.
Non, c’est juste parce qu’il était optimisé pour du matos obsolète !
En effet, les fichiers .lin, c’est le format utilisé par la version Xbox de Splinter Cell pour stocker tous les assets du jeu. Ce sont des archives compressées en zlib contenant des packages Unreal Engine 2, sauf que contrairement aux formats classiques que vous pouvez ouvrir tranquille avec n’importe quel outil d’extraction, ceux-là résistaient à tout depuis +20 ans. Hé oui, durant toutes ces années, la communauté modding essayait de les décoder mais sans succès…
On pensait que le problème venait du chiffrement mais en fait, pas du tout ! Le problème c’est que ce format était juste conçu d’une manière totalement inadaptée aux outils modernes. C’est ce que Lander appelle
dans son article
un “non-seekable format with lazy loading and interleaved exports”. En gros, vous pouviez pas juste pointer sur un offset et lire le fichier car tout était entrelacé, chargé à la demande, et optimisé pour la RAM limitée de la Xbox originale.
Du coup, impossible d’utiliser les extracteurs classiques d’archives UE2. La seule solution qu’il restait c’était donc de comprendre exactement comment le jeu chargeait ces fichiers en mémoire sur la console d’origine.
Lander a alors sorti l’artillerie lourde. D’abord l’émulateur xemu pour faire tourner la Xbox sur PC et ensuite il a posé des breakpoints mémoire pour capturer le moment exact où le jeu charge un fichier .lin.
Il a ensuite sorti IDA Pro pour analyser le code assemblé du jeu et quand l’analyse statique suffisait plus, il a patché directement le binaire du jeu pour forcer certains comportements…
Et bien sûr, pour notre plus grand plaisir, il documente tout ça dans un article avec des captures d’écran d’IDA Pro et des explications sur les structures de données. Bref, c’est du bon gros reverse engineering pur et dur, à l’ancienne, avec hex editor et la patience d’un moine bouddhiste.
Lander a ainsi réussi à extraire une partie du contenu tels que les textures, certains fichiers système, des données sur les niveaux du jeu, mais surtout, il a documenté la structure complète du format. Et ça, c’est peut-être plus important que l’extraction elle-même, parce que dans 10 ans, quand un autre passionné voudra bosser sur la préservation de Splinter Cell Xbox, il aura la doc. Il comprendra pourquoi ce format était comme ça, comment ça fonctionnait, quelles étaient les contraintes hardware de l’époque et j’en passe…
Voilà, une fois encore la préservation du jeu vidéo, c’est pas juste télécharger des ROMs mais c’est aussi comprendre les architectures, documenter les formats propriétaires, et reverse engineerer le code avant que ce ne soit trop tard !
En 1983, le président américain de l’époque, Ronald Reagan a vu le film WarGames lors d’un séjour à
Camp David
et si vous ne l’avez pas vu, sachez que ce film raconte l’histoire d’un ado qui pirate accidentellement les systèmes de défense américains et manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale. Et une semaine après la projection, Ronald a convoqué le Comité des chefs d’état-major interarmées pour leur poser cette simple question : “Est-ce que le scénario est techniquement possible ?”
Et
En 1983, le président américain de l’époque, Ronald Reagan a vu le film WarGames lors d’un séjour à
Camp David
et si vous ne l’avez pas vu, sachez que ce film raconte l’histoire d’un ado qui pirate accidentellement les systèmes de défense américains et manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale. Et une semaine après la projection, Ronald a convoqué le Comité des chefs d’état-major interarmées pour leur poser cette simple question : “Est-ce que le scénario est techniquement possible ?”
Et la réponse a été, sans surprise été : “oui et c’est même bien pire”.
Alors 15 mois plus tard, Reagan signe la
NSDD-145
, qui est la toute première directive présidentielle sur la cybersécurité. Dire que tout est parti d’un film de science-fiction… C’est dingue je trouve et cela illustre parfaitement ce qu’on trouve
sur ce site baptisé Movies-for-hackers
créé par k4m4. Il s’agit d’une archive “vivante” sur la façon dont Hollywood a façonné la culture tech / hacker durant ces 40 dernières années.
On y trouve donc des thrillers comme Hackers et Blackhat, de la SF comme Matrix et Her, des documentaires type Citizenfour, et même des séries comme Mr. Robot ou Black Mirror. Chaque entrée indique le titre, l’année, et la note IMDb.
C’est simple, clair et efficace. Maintenant si vous regardez chacun de ces films, vous verrez comment ils ont, pour pas mal d’entre eux, influencé fortement la réalité tech qu’ils prétendaient représenter.
Prenez par exemple The Social Network sorti en 2010. Avant ce film, le hacker classique c’était le mec en sweat noir à capuche dans un sous-sol. Mais après Fincher, c’est devenu le dev en hoodie gris qui crée des empires depuis son dortoir universitaire. Ce film a vraiment changé l’image du programmeur dans la tête des gens. Autre exemple, Her de Spike Jonze, sorti en 2013 raconte l’histoire d’un type qui tombe amoureux d’une intelligence artificielle dotée de personnalité et d’émotions. Le film remporte l’Oscar du meilleur scénario original et à l’époque, tout ça paraît totalement impossible. C’est de la science-fiction. Sauf que là, on est 10 ans plus tard, ChatGPT a débarqué et les gens développent maintenant des relations émotionnelles avec des chatbots.
Puis y’a Matrix aussi, sorti en 1999, et ça c’est un autre cas d’école. Le film popularise l’idée que notre réalité pourrait être une simulation. On pensait à l’époque que c’était juste du divertissement pseudo-philosophique, mais aujourd’hui, allez demander à Elon Musk, et à tous ceux qui parlent sérieusement de cette théorie où on serait tous dans une simulation…
The Island de Michael Bay sorti en 2005 est aussi l’un de mes films préférés. Le scénario tourne autour du clonage humain et du trafic d’organes. Scarlett Johansson y joue une clone destinée à être récoltée pour ses organes. En 2005, c’est totalement dystopique mais aujourd’hui, avec CRISPR et les débats sur l’édition génétique, toutes les questions éthiques soulevées par le film se retrouve dans l’actualité scientifique du monde réel.
Et je n’oublie pas non plus Mr. Robot lancé en 2015 qui mérite une mention spéciale. Tous les experts en sécurité informatique ont salué la série pour son réalisme technique, avec du vrai pentesting, des vraies vulnérabilités, des vraies techniques…etc. Et c’est aujourd’hui devenu un outil pédagogique pour toute une génération de pentesters.
Voilà, alors plutôt que de voir ce repo Github comme une simple liste de films à voir quand on aime la culture hacker, amusez-vous à raccrocher chacun d’entre eux avec le monde réel… WarGames et la cybersécurité gouvernementale, Hackers et la culture underground, Matrix et cette théorie de la simulation, Her et les relations humain-IA, The Social Network et la mythologie du fondateur tech…et j’en passe. Je pense que tous ces films ont vraiment façonné la manière dont nous pensons la tech. Cette boucle de rétroaction se poursuit car les dev actuel qui ont grandi en regardant ces films, créent aujourd’hui inconsciemment ce futur qu’ils ont vu à l’écran. Et ça c’est fou !
Bref, si vous cherchez de quoi occuper vos soirées et que vous voulez comprendre d’où vient la culture tech actuelle,
Movies-for-hackers
fait office de curriculum non-officiel où chaque film est une leçon d’histoire !
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Le porte-cartes MagSafe d’ESR fait partie de ces accessoires auquel on ne s’intéresse pas vraiment au début, mais qui finissent par s’intégrer naturellement dans le quotidien.
Vendu autour de 32 €
lors des promotions Black Friday (ça tombe bien on est en plein dedans), il se positionne comme une alternative sérieuse aux modèles MagSafe classiques, tout en ajoutant une fonctionnalité rare dans ce segment : l’intégr
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Le porte-cartes MagSafe d’ESR fait partie de ces accessoires auquel on ne s’intéresse pas vraiment au début, mais qui finissent par s’intégrer naturellement dans le quotidien.
Vendu autour de 32 €
lors des promotions Black Friday (ça tombe bien on est en plein dedans), il se positionne comme une alternative sérieuse aux modèles MagSafe classiques, tout en ajoutant une fonctionnalité rare dans ce segment : l’intégration directe à l’app Localiser.
Un porte-cartes connecté qui reste discret
Avec son support complet de Localiser, le wallet se comporte comme un AirTag intégré, sans accessoire supplémentaire à ajouter. Si on le laisse sur une table de café, si on le fait tomber en ville ou si on se demande simplement où il a disparu chez soi, il suffit d’émettre un son ou de consulter sa position, et c’est tellement rassurant. Niveau autonomie, une charge de 1h30 avec le câble fourni suffit pour environ trois mois d’utilisation et permet de ne pas trop y penser.
Screenshot
Une bonne capacité dans un format compact
Contrairement à beaucoup de porte-cartes MagSafe limités à deux ou trois cartes, celui d’ESR permet d’en transporter jusqu’à cinq, ou quatre accompagnées de quelques billets. Le format reste compact, et l’ensemble ne rend pas le téléphone trop épais. L’accès aux cartes est fluide grâce à une découpe bien placée qui évite de lutter pour sortir une carte de crédit ou un badge. La protection RFID ajoute une couche de sécurité bienvenue, même si ce n’est pas ce qui motivera l’achat en premier lieu.
Une fixation magnétique plus ferme que la moyenne
Le principal défaut des wallets MagSafe basiques est leur tendance à glisser ou se décrocher au moindre mouvement. ESR améliore ce point grâce à vingt aimants N52 qui offre une fixation bien plus fiable que celle de nombreux concurrents. Sur une coque MagSafe classique, l’ensemble tient parfaitement en poche, même lorsqu’on manipule le téléphone. Ce n’est pas un accessoire qui demande de la vigilance pour éviter de le perdre, ce qui renforce l’intérêt du Localiser intégré. Le design reste sobre, bien fini, et suffisamment discret pour convenir à un usage quotidien sans attirer l’attention.
Au final, ESR propose un porte-cartes MagSafe bien pratique : une fixation solide, une capacité de rangement supérieure à la moyenne et une intégration à Localiser qui améliore la tranquillité d’esprit au quotidien. Le produit n’essaie pas d’en faire trop et s’adresse surtout à ceux qui veulent limiter ce qu’ils transportent sans sacrifier la sécurité ou la praticité. Une solution simple qui fonctionne comme prévu, ce qui est finalement ce qu’on attend d’un bon accessoire MagSafe.
Ajoutons qu’ESR
propose aussi un modèle
avec un petit support bien pratique pour transformer votre iPhone en réveil, toujours compatible avec Localiser.
Ce matin sur mon live
Twitch
, Zniko Boc a débarqué pour me montrer un truc qu’il a fabriqué ! Il s’agit d’une manette de jeu pour jouer avec… une seule main !
Car Zniko est aphasique depuis un accident vasculaire cérébral (AVC). Il a du mal à parler, à lire et à écrire et il n’a aucune sensation du côté droit. Du coup, pour continuer à jouer aux jeux vidéo, il a cherché des solutions. Il a testé toutes les manettes adaptatives du commerce, du Xbox Adaptive Controller de Microsoft à 90 euros. au
Ce matin sur mon live
Twitch, Zniko Boc a débarqué pour me montrer un truc qu’il a fabriqué ! Il s’agit d’une manette de jeu pour jouer avec… une seule main !
Car Zniko est aphasique depuis un accident vasculaire cérébral (AVC). Il a du mal à parler, à lire et à écrire et il n’a aucune sensation du côté droit. Du coup, pour continuer à jouer aux jeux vidéo, il a cherché des solutions. Il a testé toutes les manettes adaptatives du commerce, du Xbox Adaptive Controller de Microsoft à 90 euros. au Sony Access. Bref, tous les trucs qui existent sur le marché et aucun ne lui a convenu vraiment.
Pas mal de problèmes d’accessibilité aux touches, de la latence, un ergonomie pas folle… Et quand vous êtes dans cette situation et que vous dépensez 90 balles pour un truc qui ne résout pas votre problème, ça énerve !
Alors Zniko a fait ce que font les makers quand les solutions du commerce sont pourries : il a construit la sienne ! Il a modélisé sa propre manette, trouvé les composants nécessaires, et adapté un logiciel.
Et ça fonctionne !!
La manette de Zniko permet de jouer de la main gauche ou de la main droite sur PC, Xbox One, Nintendo Switch et PlayStation. Soit 4 plateformes différentes avec le même hardware. Elle peut se fixer sur un bureau ou un plateau. Ou alors vous la sanglez autour de votre cuisse, et vous jouez comme ça, OKLM.
Le mec a testé sa manette sur un paquet de jeux : Minecraft, Mario Kart 8 Deluxe, Super Mario Bros Wonder, Metroid Dread, Metroid Prime 1, Risk of Rain 2, Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey, Monster Hunter Rise…etc et ça marche du feu de dieu !
Après y’a quand même quelques limitations notamment pour les jeux de tir où vous devez viser librement, c’est plus compliqué. Risk of Rain 2 sans sélection automatique des ennemis, c’est la galère. Par contre, Metroid Prime 1 avec le lock-on, ça passe nickel. Et les triggers analogiques genre accélérateur progressif, la manette Zniko peut pas le faire soit c’est à fond, soit c’est rien. Mais pour la majorité des jeux, ça fonctionne très bien !
Le truc dingue, c’est comment il a monté ça car Zniko a mobilisé toute sa famille. Son père, ancien électricien, a fait les soudures sur la première version. Sa femme, sa fille et son fils l’ont aidé pour les vis et les trous parce que visser et percer avec une seule main fonctionnelle, c’est pas évident !
Et côté technique, Zniko a utilisé le logiciel open source
GP-2040
. C’est un firmware qui transforme n’importe quel microcontrôleur en manette universelle.
Bref, c’est un super projet collaboratif finalement avec une famille soudée, et une communauté maker qui participe pour au final aider le plus grand nombre car Zniko vend maintenant sa manette sur Etsy. Vous pouvez donc l’acheter déjà assemblée, ou en kit avec les pièces détachées si vous voulez la monter vous-même. Main gauche ou main droite, au choix comme je vous le disais. Il propose aussi des tutoriels complets de montage pour ceux qui veulent se lancer !!
Le but de Zniko, c’est pas de devenir riche (Il a tord quand même ^^) mais c’est de rendre sa solution accessible à d’autres personnes dans son cas ! Et c’est pour ça que j’écris cet article aujourd’hui , c’est pour le soutenir et vous faire découvrir sa super manette parce qu’il y en a peut-être parmi vous qui en ont besoin. Voilà, son site c’est
sites.google.com/view/zniko
Et vous y trouverez toutes les infos.
Bref, je tire mon chapeau à Zniko et je souhaite un immense succès à sa magnifique manette.