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  • Meta aurait créé de faux ados pour tester des chatbots d’IA : ce que révèle une enquête
    Une enquête de WIRED révèle comment Meta a mobilisé des sous-traitants sous l’identité de faux ados. Celle-ci décrit une vaste opération mêlant comptes fictifs, questions sensibles et benchmarking discret des concurrents.  Les géants de l’IA passent leur temps à comparer leurs modèles. Rien de nouveau jusque-là. En revanche, la méthode décrite par WIRED risque de faire grincer quelques dents. Selon le média américain, Meta aurait demandé à des centaines de sous-traitants de créer de faux prof

Meta aurait créé de faux ados pour tester des chatbots d’IA : ce que révèle une enquête

Par : Tinah F.
6 juillet 2026 à 05:58

Une enquête de WIRED révèle comment Meta a mobilisé des sous-traitants sous l’identité de faux ados. Celle-ci décrit une vaste opération mêlant comptes fictifs, questions sensibles et benchmarking discret des concurrents. 

Les géants de l’IA passent leur temps à comparer leurs modèles. Rien de nouveau jusque-là. En revanche, la méthode décrite par WIRED risque de faire grincer quelques dents. Selon le média américain, Meta aurait demandé à des centaines de sous-traitants de créer de faux profils d’ados. Leur mission secrète ? Pousser les IA concurrentes à la faute. Et pour cela, tous les coups bas étaient permis.

Pourquoi Meta aurait envoyé de faux ados défier ChatGPT et les autres IA ?

D’après l’enquête de WIRED, cette opération portait le nom de code Cannes. Elle aurait été pilotée par le sous-traitant Covalen pour le compte de Meta. Le principe ? Les intervenants devaient créer des comptes fictifs appartenant à des mineurs. 

Ensuite, ils devaient dialoguer avec plusieurs chatbots concurrents, puis copier chaque réponse dans des tableaux de suivi. Les échanges ne portaient pourtant pas sur la météo ou les devoirs de mathématiques.

Meta caught using fake teenager accounts to sabotage rival AIs.

A new report exposes Meta's secret project codenamed Cannes.

The tech giant hired hundreds of contractors to pose as minors. These workers attacked rival AI models like ChatGPT and Gemini. They bombarded the… pic.twitter.com/gd33IcXb07

— Kekius Maximus (@Kekius_Sage) July 5, 2026

Les documents consultés par WIRED évoquent des milliers de requêtes liées au suicide, à l’automutilation, aux troubles alimentaires, à la drogue ou à la sexualité. Certaines étaient accompagnées d’images représentant des couteaux, des médicaments ou des cordes. D’autres mettaient en scène des adolescents confrontés à des situations de détresse extrême.

Une campagne de tests réalisée en août 2025 aurait représenté plus de 45 000 requêtes envoyées aux différents chatbots. Selon les documents internes, les questions n’étaient pas choisies au hasard.

Les sous-traitants recevaient des consignes destinées à provoquer des réponses que les systèmes de sécurité étaient justement censés refuser. L’objectif semblait être de mesurer la capacité des modèles à résister aux tentatives de contournement de leurs protections.

Les entreprises concernées n’auraient pas été informées de cette campagne. Ces tests semblent pourtant enfreindre les règles de ChatGPT, Gemini et Character.AI, qui interdisent ce type de pratique. 

Meta Paid Hundreds of Contractors to Pretend to Be Teenagers While Barraging Its Competitors’ AI With Disturbing Content | Frank Landymore, Futurism

Meta conducted a secretive program that directed hundreds of contractors to pose as teenagers while bombarding its competitors’ AI… pic.twitter.com/H5KdiQ6QbV

— Owen Gregorian (@OwenGregorian) July 5, 2026

Une méthode qui pose question

Face aux révélations sur les faux ados, Meta ne conteste pas l’existence de ces évaluations. L’entreprise affirme qu’il s’agit d’une pratique classique dans l’industrie. Selon son porte-parole, tester les réponses des chatbots permet de vérifier qu’ils offrent des expériences adaptées à tous les publics. Meta ajoute également que les résultats obtenus n’ont pas servi à entraîner ses propres modèles d’intelligence artificielle.

Cette explication ne convainc toutefois pas tout le monde. La spécialiste de la gouvernance de l’IA, Rumman Chowdhury, partage cet avis. Selon elle, utiliser massivement des comptes se faisant passer pour des mineurs, sans prévenir les entreprises concernées, dépasse le simple test de sécurité.

Infographie sur les aux comptes d'ados crées par Meta

Des anciens sous-traitants interrogés par WIRED expliquent également avoir été mal à l’aise face à certaines consignes. Plusieurs craignaient que certains scénarios impliquant des mineurs puissent franchir une ligne sensible.

Les entreprises concernées ont aussi réagi à ces révélations. Character.AI dénonce une violation de ses conditions d’utilisation. La firme affirme n’avoir jamais autorisé cette campagne de tests. De son côté, OpenAI reste plus mesuré. L’entreprise indique simplement qu’elle examine les faits révélés par WIRED.

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  • Mark Zuckerberg admet que les agents IA de Meta prennent du retard… malgré des milliards investis
    Ça ne s’est pas passé comme prévu. Mark Zuckerberg a admis que les agents IA de Meta progressent moins vite qu’espéré. Pourtant, l’entreprise a engagé des investissements colossaux et mené une vaste restructuration pour accélérer sa stratégie dans l’intelligence artificielle.  L’IA promet des avancées spectaculaires. Pourtant, derrière les démonstrations impressionnantes et les annonces ambitieuses, le développement reste semé d’embûches. Concevoir des systèmes capables d’agir de manière auto

Mark Zuckerberg admet que les agents IA de Meta prennent du retard… malgré des milliards investis

Par : Tinah F.
3 juillet 2026 à 17:56

Ça ne s’est pas passé comme prévu. Mark Zuckerberg a admis que les agents IA de Meta progressent moins vite qu’espéré. Pourtant, l’entreprise a engagé des investissements colossaux et mené une vaste restructuration pour accélérer sa stratégie dans l’intelligence artificielle. 

L’IA promet des avancées spectaculaires. Pourtant, derrière les démonstrations impressionnantes et les annonces ambitieuses, le développement reste semé d’embûches. Concevoir des systèmes capables d’agir de manière autonome demande encore beaucoup de temps, même pour les géants de la tech. Les récentes déclarations de Mark Zuckerberg montrent que la réalité rattrape parfois les promesses. Le CEO a reconnu que les agents IA de Meta progressaient moins vite que prévu, à en croire les informations de Reuters.

Pas encore les résultats attendus pour les agents IA de Meta 

Face à ses employés, Mark Zuckerberg a adopté un ton inhabituellement lucide. Lors d’une réunion interne révélée par Reuters, le dirigeant a reconnu que le développement des agents IA de Meta progressait moins rapidement qu’espéré ces derniers mois.

Les équipes comptaient sur une accélération plus marquée. Or, cette dynamique ne s’est finalement pas concrétisée. Ces systèmes, conçus pour accomplir des tâches en toute autonomie pour leurs utilisateurs, restent pourtant au cœur de la stratégie du groupe.

Le PDG a également reconnu que la restructuration lancée en début d’année n’avait pas encore produit les résultats attendus. Malgré les changements organisationnels engagés, les bénéfices espérés tardent à se concrétiser.

Cet aveu contraste avec l’optimisme affiché ces derniers mois autour de l’IA. Il rappelle qu’en matière d’IA, les ambitions vont parfois plus vite que les avancées réelles. Même pour les plus grands acteurs du secteur.

Une restructuration massive pour accélérer l’IA

Le retard dans le développement des agents IA de Meta intervient après plusieurs décisions importantes prises par l’entreprise. En effet, elle a supprimé environ 10 % de ses effectifs mondiaux cette année. 

Dans le même temps, près de 7 000 salariés ont été redirigés vers différentes équipes spécialisées dans l’IA, dont certaines entièrement dédiées aux agents autonomes. Selon Zuckerberg, cette réorganisation répondait à une inquiétude bien précise.

Avec le recul, il reconnaît toutefois que ces changements n’ont pas été aussi fluides qu’espéré. Les licenciements ont suscité des critiques en interne et alimenté des interrogations sur le moral des équipes.

infographie sur le retard du développement des agents IA de Meta

Le plus étonnant reste peut-être l’ampleur des investissements consentis. Meta pourrait consacrer jusqu’à 145 milliards de dollars à ses infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle cette année. Cette enveloppe gigantesque illustre l’importance stratégique accordée au développement des agents IA et des futurs services automatisés.

Pour autant, Zuckerberg ne semble pas prêt à revoir sa stratégie. Il estime que les bénéfices des investissements actuels devraient commencer à apparaître d’ici trois à six mois. Selon lui, le retard observé aujourd’hui ne remet pas en cause l’objectif final.

Pendant ce temps, la concurrence ne ralentit pas. Les modèles d’OpenAI, Anthropic ou Google continuent d’évoluer rapidement, ce qui accentue encore la pression sur tous les acteurs du secteur.

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  • Pocket : la nouvelle appli de Meta transforme vos idées en mini-jeux avec l’IA
    Pocket, la nouvelle application de Meta, veut transformer une simple idée en mini-jeu interactif grâce à l’IA. Son concept réunit création interactive et réseau social dans une seule application. Meta Platforms vient de dévoiler Pocket. Avec cette application, vous n’avez plus besoin de maîtriser un langage de programmation. Quelques mots suffisent, du moins selon la promesse de l’entreprise. L’application repose sur le concept très en vogue du « vibe-coding ». L’utilisateur décrit son pro

Pocket : la nouvelle appli de Meta transforme vos idées en mini-jeux avec l’IA

Par : Tinah F.
2 juillet 2026 à 20:22

Pocket, la nouvelle application de Meta, veut transformer une simple idée en mini-jeu interactif grâce à l’IA. Son concept réunit création interactive et réseau social dans une seule application.

Meta Platforms vient de dévoiler Pocket. Avec cette application, vous n’avez plus besoin de maîtriser un langage de programmation. Quelques mots suffisent, du moins selon la promesse de l’entreprise.

L’application repose sur le concept très en vogue du « vibe-coding ». L’utilisateur décrit son projet dans une invite textuelle. L’IA génère ensuite automatiquement une expérience interactive, baptisée « gizmo ». 

Comment fonctionne Pocket, la nouvelle application de Meta ?

Le principe de Pocket est volontairement simple. Vous décrivez un concept avec quelques mots, puis l’IA génère automatiquement un mini-jeu, que Meta appelle un « gizmo ». Aucune ligne de code n’est nécessaire. L’application se charge de tout.

Une fois créés, les gizmos sont publiés dans un fil vertical qui rappelle TikTok ou Instagram Reels. Les utilisateurs peuvent faire défiler les créations des autres, les essayer en quelques secondes et passer à la suivante d’un simple geste.

META PLATFORMS $META IS ROLLING OUT A NEW APP WITH A SOCIAL FEED OF VIBE-CODED MINI GAMES IN SOME REGIONS – Insider pic.twitter.com/dxVrsuFFho

— Evan (@StockMKTNewz) July 2, 2026

L’interaction ne se limite pas aux appuis sur l’écran. Certains mini-jeux exploitent aussi les fonctionnalités du smartphone. Ils peuvent réagir à son inclinaison, utiliser les vibrations, les effets sonores ou encore l’appareil photo pour offrir une expérience plus immersive.

Meta ajoute également une dimension collaborative. Chaque gizmo peut être partagé via un lien ou remixé par d’autres utilisateurs. Ces derniers peuvent aussi modifier le concept initial pour créer leur propre version. L’idée est de transformer la création de jeux en une activité aussi simple que la publication d’une vidéo sur un réseau social.

$META is rolling out Pocket which is a new social AI app that lets users create and share interactive “gizmos” by prompting AI.

The app turns vibe coding into a social feed of playable mini games and content that can respond to touch motion camera input and photos. pic.twitter.com/d91mSg5Fnb

— Shay Boloor (@StockSavvyShay) July 2, 2026

Meta s’appuie sur une technologie déjà éprouvée

Si Pocket arrive aujourd’hui, le projet ne sort pas complètement de nulle part. En mars dernier, Meta a recruté l‘équipe de la startup Atma Sciences Inc., créatrice de l’application Gizmo. 

L’entreprise a aussi obtenu une licence sur sa technologie de « vibe-coding ». Cette approche lui permet de générer automatiquement du code à partir d’instructions rédigées en langage naturel.

Cette technologie avait déjà fait ses preuves. Avant son rachat, l’application Gizmo affichait plus de 14 000 évaluations sur l’App Store d’Apple avec une note moyenne de 4,9 sur 5. Pocket reprend donc cette base technique tout en l’intégrant dans un environnement beaucoup plus social, pensé pour favoriser la découverte et le partage.

Pour l’instant, l’application est uniquement disponible dans certaines régions via le Google Play Store. Meta prévoit également de la mettre en avant au sein de ses autres plateformes afin d’accélérer son adoption.

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  • Meta Brain2Qwerty v2 : L’IA qui traduit vos pensées en texte sans implant cérébral 
    Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale.  Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier.  Plutôt que d’observer les

Meta Brain2Qwerty v2 : L’IA qui traduit vos pensées en texte sans implant cérébral 

Par : Ny Ando A.
30 juin 2026 à 08:04

Meta vous présente Brain2Qwerty v2. Il s’agit d’une version améliorée de son système capable de transformer des signaux cérébraux en texte, sans nécessiter d’implant ni d’intervention chirurgicale. 

Brain2Qwerty v2 fonctionne comme un clavier contrôlé par le cerveau. Les participants portent un appareil de magnétoencéphalographie (MEG). Un scanner qui enregistre les très faibles champs magnétiques générés par l’activité cérébrale pendant qu’ils tapent au clavier. 

Plutôt que d’observer les mouvements des doigts, l’IA analyse directement ces signaux afin de deviner le texte que l’utilisateur souhaite écrire. 

We’re sharing the next major milestone in our non-invasive brain-to-text decoder research: Brain2Qwerty v2.

Building on v1, which was published today in @Nature, Brain2Qwerty v2 is the highest-performing end-to-end pipeline capable of real-time sentence decoding from raw brain… pic.twitter.com/qJ8qrrgTaF

— AI at Meta (@AIatMeta) June 29, 2026

Meta Brain2Qwerty v2 : meilleure que la première version ?

La première version de Meta Brain2Qwerty décodait les lettres une à une. Cette version v2, elle, est capable d’interpréter des caractères, des mots et même des phrases complètes. 

Pour y parvenir, le système s’appuie sur de grands modèles de langage qui complètent les informations manquantes. Un peu comme la saisie prédictive proposée sur les smartphones. 

Selon Meta, cette approche permet au modèle de comprendre le sens global d’une phrase. Ce qui l’aide à reconstituer un message cohérent malgré des signaux cérébraux particulièrement difficiles à interpréter. 

En arrière-plan, plusieurs technologies d’apprentissage profond travaillent ensemble. Des modèles comme les Transformers et les réseaux neuronaux convolutifs sont associés à des modèles de langage jouant le rôle d’un correcteur intelligent. 

Lorsque certaines informations sont incomplètes ou perturbées, le contexte permet d’estimer avec précision l’intention de l’utilisateur. Meta indique également avoir utilisé des agents d’IA pour optimiser l’ensemble du processus de décodage et améliorer les performances en temps réel. 

Pour entraîner son modèle, l’entreprise a collecté environ 22 000 phrases tapées par neuf volontaires. Chaque participant a passé près de dix heures sous un scanner MEG pendant les séances d’apprentissage. 

Aujourd’hui, Brain2Qwerty v2 atteint une précision moyenne de 61 % dans la reconnaissance des mots. Le meilleur participant a obtenu un taux de 78 %, avec plus de la moitié des phrases décodées comportant une seule erreur de mot.

Un produit destiné au grand public ?

Les interfaces cerveau-ordinateur les plus performantes reposent généralement sur des électrodes implantées directement dans le cerveau. Comme celles développées par Neuralink d’Elon Musk

Cette méthode offre une grande précision, mais nécessite une intervention chirurgicale. Avec Brain2Qwerty v2 toutefois, Meta fait un choix radicalement différent. 

Son système exploite uniquement un scanner MEG externe pour analyser l’activité cérébrale. Cette approche évite les risques associés aux implants intracrâniens tout en obtenant des résultats jugés très prometteurs.

La société est toutefois encore loin de proposer un produit destiné au grand public. Les scanners MEG utilisés par Brain2Qwerty v2 sont des équipements volumineux, très coûteux et réservés aux laboratoires de recherche. 

Il ne sera donc pas possible de rédiger ses courriels par la pensée dans un avenir proche. Malgré ces limites, Meta estime que les progrès réalisés montrent que les interfaces cerveau-ordinateur sans chirurgie deviennent de plus en plus crédibles. 

Pour les personnes privées de la parole, cette technologie pourrait représenter une avancée bien plus importante que les chatbots ou les générateurs d’images actuels.

Meta a par ailleurs publié en open source le code d’entraînement ainsi que l’ensemble de données. Cela permettra à d’autres équipes de poursuivre ces recherches. 

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  • Meta limite l’usage de Claude et Codex en interne, mais c’est un pari risqué
    Meta veut réduire la dépendance de ses ingénieurs à Claude Code et Codex pour développer son propre assistant IA. Mais cette stratégie pourrait bien compliquer sa course à l’intelligence artificielle.  Pendant des mois, Meta s’est largement appuyé sur les outils d’Anthropic et d’OpenAI pour accélérer le développement logiciel en interne. Mais selon les informations de The Information, l’entreprise veut maintenant faire de MetaCode l’assistant de référence pour ses équipes d’ingénierie.  Po

Meta limite l’usage de Claude et Codex en interne, mais c’est un pari risqué

Par : Tinah F.
30 juin 2026 à 06:13

Meta veut réduire la dépendance de ses ingénieurs à Claude Code et Codex pour développer son propre assistant IA. Mais cette stratégie pourrait bien compliquer sa course à l’intelligence artificielle. 

Pendant des mois, Meta s’est largement appuyé sur les outils d’Anthropic et d’OpenAI pour accélérer le développement logiciel en interne. Mais selon les informations de The Information, l’entreprise veut maintenant faire de MetaCode l’assistant de référence pour ses équipes d’ingénierie. 

Pourtant, ce n’est pas si simple que ça en a l’air. Puisqu’à force de vouloir créer une IA maison, Meta doit aussi éviter que MetaCode apprenne, même indirectement, des réponses générées par Claude Code ou Codex. Or, cette précaution pourrait ralentir son développement, mais aussi illustrer un problème auquel toute l’industrie de l’IA sera bientôt confrontée. 

Meta veut tourner la page de Claude Code et Codex avec MetaCode

Après tout, pourquoi continuer à s’appuyer sur les IA des concurrents quand Meta développe la sienne ? Rappelons que l’entreprise a créé, plus tôt cette année, une équipe dédiée à l’ingénierie de l’IA appliquée. Sa mission est d’améliorer MetaCode jusqu’à en faire un véritable concurrent de Claude Code et de Codex.

Le groupe ne cache plus son ambition de réduire sa dépendance aux solutions externes. Cette décision repose sans doute aussi sur des considérations financières. Car les modèles les plus avancés coûtent cher à utiliser à grande échelle, surtout lorsqu’ils servent quotidiennement à des milliers d’ingénieurs.

Meta is now facing the exact problem every AI company will soon face.

It wants to replace expensive external coding tools like Claude Code and Codex with its own internal system, MetaCode. But to build a better coding model, Meta has to make sure it is not accidentally training… pic.twitter.com/9EcmWd4clJ

— Chubby♨️ (@kimmonismus) June 29, 2026

Mais cette transition ne se limite pas à changer de logiciel. Les ingénieurs de cette équipe doivent désormais créer eux-mêmes les exercices de programmation servant à entraîner les futurs modèles de MetaCode. Ils peuvent encore utiliser des outils externes dans certains cas, mais uniquement de manière limitée.

Un risque de dilution excessive

En limitant l’utilisation de Codex et de Claude Code par ses équipes, Meta ne poursuit pas seulement un objectif de réduction des coûts. L’entreprise veut surtout bâtir un assistant de programmation capable de rivaliser avec les meilleurs modèles du marché. Cela sans dépendre des technologies développées par ses concurrents.

Le défi est pourtant immense. Les assistants comme Claude Code ou Codex sont devenus des outils quotidiens pour de nombreux développeurs. Ils accélèrent le codage, suggèrent des corrections et peuvent même générer des exercices de programmation en quelques secondes.

Infographie montrant que Meta limite l'usage de Claude Code et Codex en interne

C’est justement ce que Meta cherche à éviter. Si les ingénieurs utilisaient ces modèles pour créer les données servant à entraîner MetaCode, le futur assistant pourrait intégrer des éléments issus des IA concurrentes. Cette situation compliquerait la preuve de l’origine de ses performances. Elle pourrait aussi alimenter des tensions avec les partenaires concernés.

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  • Google aurait limité l’usage de Gemini par Meta, mais pourquoi ?
    Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul. Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les

Google aurait limité l’usage de Gemini par Meta, mais pourquoi ?

Par : Tinah F.
29 juin 2026 à 16:08

Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.

Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les arbres. C’est précisément ce qui serait arrivé ici. Google aurait ainsi limité certains usages de Gemini par Meta. Une décision qui en dit long sur les tensions actuelles autour des infrastructures d’IA.

Les raisons derrière les limitations de Gemini pour Meta 

D’après le Financial Times, Google aurait demandé à Meta de réduire sa consommation de ressources liées à Gemini après avoir atteint les limites de sa capacité de calcul. Le message aurait été transmis dès le mois de mars.

La raison serait simple. Les besoins de Meta ont explosé au fil des mois. L’entreprise utiliserait Gemini pour plusieurs tâches stratégiques. Cela inclurait le développement logiciel, les chatbots publicitaires, le service client ou encore la détection de contenus frauduleux.

Google reportedly limited Meta’s use of Gemini due to a shortage of compute resources. — FT

Google is in a position where it can’t sell Gemini to Meta as freely as it might want to.

Compute remains power, and the scarcest resource in AI. pic.twitter.com/ODyatI6HgV

— Jukan @ICML (@jukan05) June 28, 2026

Autrement dit, Meta ne sollicitait pas Gemini pour quelques expérimentations. L’entreprise s’appuyait déjà sur le modèle de Google pour des opérations essentielles. Ce choix n’a rien d’étonnant. Cette IA se montrait plus performante que les solutions internes de Meta sur certains cas d’usage.  

La guerre des puces fait rage

Pourquoi une telle panne de serveurs chez des multinationales si puissantes ? Tout simplement parce que l’infrastructure mondiale ne suit plus la cadence infernale de l’IA. L’épisode entre Gemini et Meta en est d’ailleurs une parfaite illustration.  

Construire des centres de données prend du temps. De plus, Meta ne possède aucun service de cloud grand public pour amortir ses besoins.

La firme prévoit d’investir 600 milliards de dollars. Mais en attendant que ces usines sortent de terre, il faut bien squatter chez les autres. Cette dépendance crée des situations ubuesques où tout le monde se bat pour la moindre carte graphique disponible.

Pourtant, le plus croustillant reste à venir. Cette pénurie touche presque tout le monde, y compris les créateurs de ces technologies. Pour faire tourner ses propres services, Google loue désormais des serveurs à SpaceX pour près d’un milliard de dollars par mois.

Pendant ce temps, les coûts explosent et les bénéfices se font attendre. Les analystes rappellent que les revenus de l’IA restent marginaux face aux investissements colossaux. Le prix des jetons flambe, ce qui force certaines entreprises à revoir leurs ambitions à la baisse. 

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  • Faux drames et pièges à clics : le fil d’actu de Meta AI part complètement en vrille 
    L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA.  Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partag

Faux drames et pièges à clics : le fil d’actu de Meta AI part complètement en vrille 

Par : Ny Ando A.
8 juin 2026 à 16:23

L’application d’intelligence artificielle de Meta est devenue bizarre. Les utilisateurs ne savent plus à quoi ils ont affaire, un assistant ou une plateforme sociale. C’est la conséquence directe du choix de l’entreprise de rendre publiques certaines conversations et créations générées par l’IA. 

Voyez-vous, le fil d’actu de Meta AI serait désormais envahie par des publications étranges générées automatiquement. Les genres de contenus cherchant avant tout à provoquer des réactions, des partages et de l’engagement.

D’après plusieurs rapports, certaines publications reprennent les recettes bien connues du clickbait popularisé sur Facebook. D’autres rendent difficile la distinction entre humour, désinformation et simple spam généré par IA. 

Meta AI : un fil d’actu problématique ?

Pour de nombreux observateurs, cette évolution n’est pas anodine. Elle pourrait encourager les utilisateurs à produire des contenus toujours plus spectaculaires, émotionnels ou manipulateurs afin de gagner en visibilité

Malgré cela, Meta assume pleinement cette orientation. L’entreprise ne présente pas son IA comme un simple assistant destiné à répondre à des questions ou à aider à accomplir des tâches. 

Sa plateforme encourage également le partage de prompts, d’images créées par l’IA et de messages rédigés avec son aide, accessibles à l’ensemble de la communauté. 

Et bon, je dois avouer, cette stratégie peut favoriser l’engagement et multiplier les interactions. Toutefois, elle fait aussi apparaître les mêmes défis de modération que ceux rencontrés depuis des années par les réseaux sociaux traditionnels. 

Selon un article de The Verge, les utilisateurs se plaignent de fausses confidences personnelles, de témoignages fictifs fortement chargés en émotions, d’affirmations médicales contestables ou encore de scénarios inventés particulièrement extravagants.

L’expérience peut ainsi devenir confuse. Comme une partie importante des publications est créée ou assistée par l’IA, il devient parfois difficile d’identifier la nature des contenus.

S’il s’agit d’un témoignage authentique, d’une plaisanterie, d’une expérimentation ou d’une fiction pure et simple. Certains spécialistes craignent que cette situation contribue à affaiblir davantage la confiance en ligne. Surtout à mesure que les contenus générés par IA gagnent en réalisme et en pouvoir de persuasion. 

Cette problématique dépasse d’ailleurs le seul cas de Meta. L’ensemble de l’industrie de l’IA cherche actuellement à accroître l’engagement des utilisateurs. Ce tout en essayant de mettre en place des garde-fous efficaces. 

Or, plus ces outils deviennent interactifs et sociaux, plus les systèmes de modération semblent avoir du mal à suivre le rythme

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  • Après avoir viré 8 000 personnes, Meta promet d’arrêter (pour l’instant) 
    Récemment, Meta a supprimé environ 8 000 emplois, soit près de 10 % de ses effectifs. Le même jour, le PDG Mark Zuckerberg a annoncé qu’aucune nouvelle vague de licenciements massifs n’est prévue chez Meta cette année.  Si ce message avait pour but de rassurer les employés, ce qui est sans aucun doute le cas, c’est raté. Ils sont loin de l’être. Et c’est tout à fait compréhensible. Certes, Zuckerberg affirme vouloir mettre fin aux grands plans sociaux pour cette année. Ses propos laissent

Après avoir viré 8 000 personnes, Meta promet d’arrêter (pour l’instant) 

Par : Ny Ando A.
21 mai 2026 à 17:56

Récemment, Meta a supprimé environ 8 000 emplois, soit près de 10 % de ses effectifs. Le même jour, le PDG Mark Zuckerberg a annoncé qu’aucune nouvelle vague de licenciements massifs n’est prévue chez Meta cette année. 

Si ce message avait pour but de rassurer les employés, ce qui est sans aucun doute le cas, c’est raté. Ils sont loin de l’être. Et c’est tout à fait compréhensible.

Certes, Zuckerberg affirme vouloir mettre fin aux grands plans sociaux pour cette année. Ses propos laissent malgré tout entendre que des ajustements plus discrets au sein de certaines équipes restent possibles.

Fin des licenciements chez Meta… normalement

Dans une note interne relayée par Reuters, le CEO de Meta écrit : « Je tiens à préciser que nous ne prévoyons pas d’autres licenciements à l’échelle de l’entreprise cette année. » 

Il a également reconnu que la communication autour de ces décisions n’avait pas été suffisamment claire et a promis d’améliorer ce point. Évidemment, chez Meta, cette annonce n’a cependant pas convaincu tout le monde

Certains employés ont réagi avec ironie aux termes utilisés dans la note, notamment l’expression « à l’échelle de l’entreprise ». Ils laissent entendre que des suppressions de postes plus ciblées pourraient encore survenir. 

D’autres ont rappelé que, dans les grandes entreprises technologiques, les plans changent parfois très vite. Les dernières coupes budgétaires de Meta ont particulièrement marqué les esprits à cause de leur brutalité. 

Selon le Financial Times, plusieurs employés nord-américains auraient été invités à rester chez eux le jour de l’annonce, avant de découvrir leur sort via des e-mails envoyés à l’aube. Avec une telle méthode, difficile de ne pas récolter des critiques. 

Quoi qu’il en soit, en parallèle des départs, Meta a déplacé environ 7 000 salariés vers de nouvelles équipes dédiées à l’IA. Zuckerberg mise depuis longtemps sur cette technologie pour améliorer la productivité et automatiser davantage de tâches internes. 

L’entreprise aurait notamment créé une division baptisée « Applied AI », chargée d’optimiser ses modèles d’intelligence artificielle. Une autre équipe travaillerait aussi sur des agents capables d’automatiser certains flux de travail pour les employés. 

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  • WhatsApp lance Incognito Chat pour parler à Meta AI sans laisser de traces
    WhatsApp active Incognito Chat, un nouveau mode pensé pour discuter avec Meta AI sans conserver d’historique. Cette fonctionnalité cherche surtout à rassurer des utilisateurs de plus en plus méfiants face aux assistants dopés à l’IA. Discuter avec une IA est devenu un réflexe pour beaucoup d’utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ceux qui ne l’utilisent pas encore aujourd’hui qui commencent presque à faire figure d’exception. Mais le problème, c’est qu’elle garde souvent une mémoire bien plus longu

WhatsApp lance Incognito Chat pour parler à Meta AI sans laisser de traces

Par : Tinah F.
13 mai 2026 à 18:58

WhatsApp active Incognito Chat, un nouveau mode pensé pour discuter avec Meta AI sans conserver d’historique. Cette fonctionnalité cherche surtout à rassurer des utilisateurs de plus en plus méfiants face aux assistants dopés à l’IA.

Discuter avec une IA est devenu un réflexe pour beaucoup d’utilisateurs. Ce sont d’ailleurs ceux qui ne l’utilisent pas encore aujourd’hui qui commencent presque à faire figure d’exception. Mais le problème, c’est qu’elle garde souvent une mémoire bien plus longue que les personnes qui lui parlent.

C’est précisément sur ce terrain que WhatsApp tente de se démarquer avec Incognito Chat. Cette nouvelle fonctionnalité, actuellement en cours de déploiement sur Android et iOS, promet des échanges privés avec Meta AI. Le tout grâce à un traitement sécurisé des conversations.

Incognito Chat : la nouvelle arme confidentialité de WhatsApp 

Pour faire fonctionner ce mode incognito, WhatsApp s’appuie sur son infrastructure de chiffrement de bout en bout. La plateforme explique que les conversations avec Meta AI sont traitées dans des environnements sécurisés auxquels même l’entreprise n’aurait pas accès.

L’idée est de créer un espace temporaire pour discuter avec l’IA en toute discrétion. De quoi éviter qu’une question sensible réapparaisse plus tard dans un historique ou dans une publicité un peu trop ciblée.

today we're launching Incognito Chat with Meta AI, a new way to have completely private conversations with AI. built on top of our Private Processing technology, Incognito Chat lets you talk to Meta AI in a way that is invisible to anyone else.

when you start an Incognito Chat…

— WhatsApp (@WhatsApp) May 13, 2026

Meta insiste également sur le fait que les recherches web effectuées pendant ces échanges resteraient anonymes. Les messages disparaissent donc de manière automatique après fermeture de la discussion. Aucune trace ne serait conservée sur les serveurs de l’entreprise.

Mark Zuckerberg présente même cette technologie comme le premier système d’IA sans historique de conversations. Une formule qui ressemble presque à un tacle adressé aux concurrents, souvent accusés d’utiliser les discussions pour entraîner leurs modèles d’IA.

Une réponse à la méfiance grandissante autour des IA

Si WhatsApp lance Incognito Chat aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. Depuis plusieurs mois, les inquiétudes autour des données personnelles explosent. Beaucoup d’utilisateurs hésitent donc avant de partager des informations financières, médicales ou professionnelles avec une IA.

Meta l’a bien compris. L’entreprise veut ainsi transformer WhatsApp en assistant conversationnel du quotidien, mais sans donner l’impression d’installer une caméra virtuelle au-dessus de chaque échange. Pas simple quand la société traîne encore une réputation compliquée sur les questions de confidentialité.

WhatsApp active Incognito Chat

Cette nouveauté montre aussi une évolution plus large dans le secteur de l’IA. Les outils conversationnels deviennent de plus en plus personnels. Certains utilisateurs racontent leurs problèmes de couple à un chatbot. D’autres lui confient leurs angoisses professionnelles ou leurs idées de projets confidentiels.

Meta précise que d’autres fonctions privées arriveront bientôt. Parmi elles, des discussions secondaires protégées capables d’utiliser le contexte d’une conversation sans exposer les messages principaux.

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  • Vérification d’âge : Meta analyse votre morphologie avec une IA
    Pour contrôler l’accès des plus jeunes, Meta repense sa vérification d’âge grâce à une IA qui analyse désormais la morphologie. De cette manière, les jeunes ne peuvent plus tricher sur leur âge. La méthode de Meta pour contrôler l’âge des utilisateurs ne repose plus uniquement sur ce qu’ils déclarent. La vérification passe aussi par une analyse visuelle alimentée par l’intelligence artificielle. Le but ? Repérer les comptes tenus par des enfants trop jeunes pour être sur Instagram ou Facebook

Vérification d’âge : Meta analyse votre morphologie avec une IA

Par : Tinah F.
5 mai 2026 à 20:02

Pour contrôler l’accès des plus jeunes, Meta repense sa vérification d’âge grâce à une IA qui analyse désormais la morphologie. De cette manière, les jeunes ne peuvent plus tricher sur leur âge.

La méthode de Meta pour contrôler l’âge des utilisateurs ne repose plus uniquement sur ce qu’ils déclarent. La vérification passe aussi par une analyse visuelle alimentée par l’intelligence artificielle. Le but ? Repérer les comptes tenus par des enfants trop jeunes pour être sur Instagram ou Facebook. Évidemment, cette évolution marque un tournant, entre prouesse technologique et inquiétudes sur la vie privée. 

Comment fonctionne cette vérification d’âge de Meta ?

Pour affiner la vérification liée à l’âge, Meta s’appuie désormais sur une IA qui examine des photos et des vidéos de l’utilisateur. Elle y détecte des indices physiques, comme les proportions du corps, la taille ou encore la structure osseuse.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas de reconnaissance faciale. L’outil ne cherche pas à identifier une personne précise. Il tente plutôt d’estimer une tranche d’âge à partir d’éléments visuels généraux. Une manière, selon Meta, de limiter les faux profils créés par des enfants de moins de 13 ans.

Today, we’re sharing updates on the age assurance technology we use to help ensure teens are in the right experiences for their age.https://t.co/Lf4sSiR9tQ

— Meta Newsroom (@MetaNewsroom) May 5, 2026

Ce dispositif ne fonctionne pas seul, puisqu’il s’appuie sur une analyse textuelle déjà bien rodée. Les publications, les biographies et les commentaires sont ainsi minutieusement examinés afin de détecter des indices liés à l’âge. 

Une mention d’école, de classe ou d’anniversaire peut aussi suffire à déclencher une alerte. À l’avenir, cette surveillance devrait encore s’élargir pour inclure les formats les plus populaires, comme les Reels ou les vidéos en direct.

En cas de doute, la sanction est rapide. Le compte est suspendu, puis l’utilisateur doit prouver son âge. Sans preuve, il disparaît définitivement.

Meta serre la vis : une bonne nouvelle pour les parents ?

Si Meta renforce ainsi ses outils de vérification d’âge, ce n’est pas un hasard. La plateforme fait face à une pression croissante sur la protection des mineurs.

En parallèle, le groupe développe ses comptes dédiés aux adolescents. Les utilisateurs identifiés comme ayant entre 13 et 15 ans basculent automatiquement vers un environnement plus sécurisé. Compte privé par défaut, messages limités et contenus sensibles filtrés, les restrictions se multiplient.

Vérification d'âge de Meta

Ce système s’étend progressivement à plusieurs régions du monde, notamment en Europe et au Brésil. Facebook commence également à l’adopter aux États-Unis. Les parents peuvent aussi maintenant avoir un aperçu de certaines interactions liées à l’intelligence artificielle.

Derrière ces évolutions, il y a aussi un enjeu juridique. Entre enquêtes des autorités et sanctions financières, Meta doit prouver qu’il agit concrètement dans la vérification d’âge. 

Mais jusqu’où peut aller cette analyse visuelle sans franchir la ligne rouge ? Estimer un âge à partir d’une morphologie n’est pas une science exacte. Et les erreurs pourraient avoir des conséquences bien réelles. Et qu’en est-il de la protection des données ?

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  • Meta s’offre les archives du Wall Street Journal pour booster ses modèles d’IA
    Meta continue d’alimenter son IA avec du contenu premium. Le groupe de Mark Zuckerberg vient de signer un accord de licence avec News Corp. Ainsi, Meta utilisera les archives et les articles de Wall Street Journal et d’autres médias pour améliorer les réponses de son chatbot Meta AI et entraîner ses futurs modèles.  Depuis plusieurs mois, les géants de la tech multiplient les accords avec les médias. Ils veulent nourrir leurs modèles avec des sources fiables et structurées. Meta, lui, vient d

Meta s’offre les archives du Wall Street Journal pour booster ses modèles d’IA

Par : Mariano R.
5 mars 2026 à 16:36

Meta continue d’alimenter son IA avec du contenu premium. Le groupe de Mark Zuckerberg vient de signer un accord de licence avec News Corp. Ainsi, Meta utilisera les archives et les articles de Wall Street Journal et d’autres médias pour améliorer les réponses de son chatbot Meta AI et entraîner ses futurs modèles. 

Depuis plusieurs mois, les géants de la tech multiplient les accords avec les médias. Ils veulent nourrir leurs modèles avec des sources fiables et structurées. Meta, lui, vient de s’associer avec News Corp, un groupe qui possède notamment le Wall Street Journal.

Selon les informations publiées par le quotidien économique, l’accord pourrait atteindre 50 millions de dollars par an pendant trois ans. Cette somme importante donnera à Meta le droit d’utiliser les contenus éditoriaux du groupe pour améliorer son IA. 

Meta veut nourrir son IA avec des sources fiables comme le Wall Street Journal

L’accord permet donc à Meta d’utiliser le contenu du Wall Street Journal et d’autres médias appartenant à News Corp dans deux cas précis. D’abord pour entraîner ses modèles d’intelligence artificielle. Les systèmes d’IA générative ont besoin d’énormes volumes de texte pour apprendre à comprendre le langage. Et aussi pour analyser des faits et produire des réponses cohérentes.

Ensuite pour alimenter directement les réponses du chatbot Meta AI. Cela signifie que certaines réponses pourront s’appuyer sur des informations issues de ces publications.

Pour Meta, l’enjeu est d’améliorer la qualité et la crédibilité de son assistant conversationnel. Les IA génératives sont souvent critiquées pour leurs approximations ou leurs informations datées. Ainsi, intégrer des sources journalistiques reconnues augmentera la fiabilité des réponses.

Meta Platforms has signed a multiyear AI content licensing deal with News Corp that will pay the Wall Street Journal owner up to $50 million a year https://t.co/6vAMfvebwI

— WSJ Tech (@WSJTech) March 3, 2026

Dans une déclaration précédente sur sa stratégie, Meta expliquait vouloir intégrer davantage de sources d’information variées. L’entreprise veut offrir des contenus plus pertinents et plus actuels à ses utilisateurs.

Les détails officiels restent discrets, mais d’après les informations du Wall Street Journal, Meta pourrait payer jusqu’à 50 millions de dollars par an, pour un engagement de trois ans. L’accord couvrirait les contenus de plusieurs marques de News Corp aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Je vous rappelle que News Corp a déjà signé un accord de cinq ans avec OpenAI, évalué à environ 250 millions de dollars. Ainsi, les archives journalistiques deviennent de plus en plus une ressource stratégique pour entraîner les intelligences artificielles.

Les groupes de presse disposent d’un avantage avec des millions d’articles structurés, vérifiés et couvrant des décennies d’actualité. Pour les développeurs d’IA, ce type de contenu représente une matière première particulièrement précieuse.

Les médias passent de la confrontation au partenariat

Pendant longtemps, les relations entre entreprises d’IA et médias ont été tendues. Plusieurs rédactions accusent les modèles d’avoir été entraînés sur leurs contenus sans autorisation. Mais, News Corp adopte désormais une approche très claire face à cette situation. Son PDG Robert Thomson parle d’“une stratégie mêlant “persuasion et poursuites”.

News Corp CEO Robert Thomson warns AI companies scraping without paying: ‘We’re coming for you’

Meta will pay News Corp up to $50m per year for at least three years under a new licensing deal https://t.co/3j142NgMnf

— Press Gazette (@pressgazette) March 4, 2026

Les entreprises technologiques ont donc deux choix. Négocier un accord de licence ou risquer une bataille judiciaire. Les groupes de médias veulent être rémunérés si leurs contenus servent à entraîner des modèles d’IA. Ces derniers pourront ensuite générer des réponses ou des articles.

Et cette position commence à porter ses fruits. Meta a déjà signé des accords similaires avec plusieurs médias, dont CNN, Fox News, USA Today ou encore People. Pour les plateformes, payer pour ces contenus peut aussi réduire les risques juridiques qui entourent encore l’entraînement des modèles d’IA.

Pourquoi la qualité des données compte pour entraîner une IA ?

Les modèles d’IA progressent rapidement, mais leur performance dépend directement des données utilisées pour les entraîner. Les entreprises qui contrôlent les meilleures sources d’information disposent donc d’une longueur d’avance.

Les archives d’un média comme le Wall Street Journal représentent des décennies d’analyses économiques, de reportages et d’enquêtes. Pour un système d’IA, c’est une base d’apprentissage extrêmement riche.

Dans le même temps, les groupes de presse cherchent de nouveaux modèles économiques. Puisque les revenus publicitaires et les abonnements sont sous pression. Les licences accordées aux entreprises d’IA pourraient devenir une nouvelle source de revenus pour le journalisme.

Par ailleurs, je pense que l’accord entre Meta et le propriétaire de Wall Street Journal n’est probablement qu’une étape. Les entreprises d’IA vont continuer à chercher des contenus fiables, récents et vérifiés pour améliorer leurs modèles. Les médias, eux, vont tenter de monétiser ces archives qui prennent soudain une valeur stratégique.

Toutefois, ils devront analyser jusqu’où les plateformes pourront-elles intégrer du contenu journalistique dans leurs assistants ? Et comment s’assurer que les médias restent visibles si les utilisateurs obtiennent directement les réponses via un chatbot ?

Ce qui est sûr c’est que l’IA devient un nouvel intermédiaire de l’information. Et les archives journalistiques deviennent l’un des carburants les plus précieux de l’économie numérique. 

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  • Au tour de Meta de choisir son gladiateur IA : Zuck rachète Manus pour 2 milliards $
    Dans la guerre de l’IA, Meta ne parie plus sur des prototypes mais sur des combattants déjà rentables. En rachetant Manus pour 2 milliards de dollars, Mark Zuckerberg met la main sur une startup d’agents IA qui génère déjà plus de 100 millions de dollars par an. Un choix stratégique qui dit beaucoup de l’état réel du marché fin 2025: l’ère des démos spectaculaires touche à sa fin, place aux IA capables de travailler… et de payer leurs factures. Dans l’arène de l’intelligence artificielle, les

Au tour de Meta de choisir son gladiateur IA : Zuck rachète Manus pour 2 milliards $

Par : Bastien L.
30 décembre 2025 à 14:24

Dans la guerre de l’IA, Meta ne parie plus sur des prototypes mais sur des combattants déjà rentables. En rachetant Manus pour 2 milliards de dollars, Mark Zuckerberg met la main sur une startup d’agents IA qui génère déjà plus de 100 millions de dollars par an. Un choix stratégique qui dit beaucoup de l’état réel du marché fin 2025: l’ère des démos spectaculaires touche à sa fin, place aux IA capables de travailler… et de payer leurs factures.

Dans l’arène de l’intelligence artificielle, les discours ne suffisent plus. Les démonstrations spectaculaires non plus. Ce qui compte désormais, ce sont les combattants capables de rentrer vivants au vestiaire avec autre chose que des promesses. 

En déboursant 2 milliards de dollars pour racheter Manus, Meta ne fait pas qu’ajouter une ligne à son portefeuille. Il désigne un champion. Et surtout, il envoie un message très clair au marché.

Depuis deux ans, Mark Zuckerberg a fait tapis sur l’IA. Infrastructures colossales, data centers énergivores, recrutements agressifs. Le problème, c’est que cette stratégie coûte cher, très cher

Environ 60 milliards de dollars engagés, pendant que les investisseurs commencent à se demander quand la machine va enfin cracher autre chose que des slides PowerPoint.

Manus arrive précisément à ce moment-là, comme une preuve vivante que l’IA peut faire plus que brûler du cash.

Manus, un agent qui travaille plutôt qu’un modèle qui impressionne

Manus n’est pas un modèle de plus dans un zoo déjà bien rempli. C’est un produit. Un système d’agents capables de mener des tâches de bout en bout, sans supervision constante, du tri de candidatures à l’analyse de portefeuilles financiers en passant par la planification de projets. 

Lors de son lancement, la startup n’avait pas hésité à se comparer à OpenAI Deep Research, affirmant faire mieux sur certains scénarios concrets. Une audace qui avait fait lever quelques sourcils, mais aussi attirer très vite des investisseurs de premier plan.

En quelques mois, Manus a accumulé des millions d’utilisateurs et franchi un seuil que beaucoup de startups IA regardent encore de loin: plus de 100 millions de dollars de revenus récurrents annuels. 

Autrement dit, un outil qui n’existe pas seulement pour impressionner des ingénieurs, mais pour être utilisé, payé et intégré dans des workflows réels. Pour Meta, c’est de l’or en barre.

Pourquoi Meta a préféré acheter plutôt que construire

Excited to announce that @ManusAI has joined Meta to help us build amazing AI products!

The Manus team in Singapore are world class at exploring the capability overhang of today’s models to scaffold powerful agents.

Looking forward to working with you, @Red_Xiao_!

— Alexandr Wang (@alexandr_wang) December 29, 2025

La décision de racheter plutôt que de développer en interne en dit long. Meta dispose de talents, de modèles maison et de ressources presque illimitées. 

Mais le temps est devenu un facteur critique. Pendant que les concurrents avancent, attendre qu’un projet interne atteigne ce niveau de maturité aurait coûté des années.

Avec Manus, Meta gagne immédiatement une traction utilisateur, une crédibilité commerciale et un raccourci stratégique vers l’IA agentique à grande échelle. 

Les agents de Manus sont destinés à être intégrés dans Facebook, Instagram et WhatsApp, là où Meta AI existe déjà, mais reste encore largement cantonnée à un rôle d’assistant généraliste.

Un rachat sous haute tension géopolitique

Reste un point sensible, impossible à ignorer. Les fondateurs de Manus sont d’origine chinoise et avaient créé leur maison-mère, Butterfly Effect, à Pékin avant de déplacer leurs activités à Singapour. 

Dans le contexte actuel, ce détail n’en est pas un. À Washington, certains élus surveillent de près les flux de capitaux et de technologies liés à la Chine. Le sénateur John Cornyn, figure bien connue des faucons sur ces sujets, avait déjà critiqué l’implication de fonds américains dans la startup.

Meta a rapidement dégainé un pare-feu politique. La société assure qu’après l’acquisition, Manus n’aura plus aucun lien avec des investisseurs chinois et cessera toute activité en Chine.

Une position confirmée publiquement à Nikkei Asia. Message sous-jacent: ce gladiateur combattra sous bannière américaine, sans zone grise possible.

Ce que Meta achète vraiment avec 2 milliards de dollars

Avec ce rachat, Meta n’achète pas seulement une startup prometteuse. Elle achète une narration. 

Celle d’une IA qui rapporte déjà, d’une technologie prête à être déployée à l’échelle mondiale, et d’un contre-argument face aux critiques sur ses dépenses massives. 

Elle envoie aussi un signal clair aux autres acteurs du secteur: l’époque des IA vitrines touche à sa fin.

Après Manus, combien de survivants dans l’arène

La vraie question, désormais, n’est pas de savoir si Manus valait 2 milliards sur le papier. C’est de savoir combien d’autres gladiateurs restent encore dans l’arène, suffisamment solides pour intéresser les géants avant d’être balayés. Une chose est sûre: dans la guerre de l’IA, Meta ne veut plus regarder le combat depuis les gradins.

Et vous, qu’en pensez-vous ? S’agit-il d’un bon investissement stratégique de la part de Meta ? Manus peut-il l’aider à gagner la guerre de l’IA ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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  • Meta SAM3 / SAM3D repoussent les frontières de reconnaissance d’image par l’IA
    Plus de 11 millions d’images ont servi à l’entraînement du modèle Meta SAM3 / SAM3D. Cette base prépare un saut qualitatif pour l’interprétation automatique du monde visuel. Je vous propose de découvrir pourquoi ces deux technologies constituent une véritable innovation. Que sont les Meta SAM3 / SAM3D ? L’annonce faite par le géant technologique Meta mi-novembre 2025 marque un tournant décisif. Cette nouvelle architecture d’intelligence artificielle fait beaucoup plus qu’analyser des

Meta SAM3 / SAM3D repoussent les frontières de reconnaissance d’image par l’IA

Par : Mahery A.
24 décembre 2025 à 15:00

Plus de 11 millions d’images ont servi à l’entraînement du modèle Meta SAM3 / SAM3D. Cette base prépare un saut qualitatif pour l’interprétation automatique du monde visuel. Je vous propose de découvrir pourquoi ces deux technologies constituent une véritable innovation.

Que sont les Meta SAM3 / SAM3D ?

L’annonce faite par le géant technologique Meta mi-novembre 2025 marque un tournant décisif. Cette nouvelle architecture d’intelligence artificielle fait beaucoup plus qu’analyser des pixels bruts. Elle fusionne deux capacités distinctes au sein d’un même système performant. Concrètement :

  • SAM3 (Segment Anything Model) est un modèle d’IA capable de découper n’importe quel objet d’une image ou d’une vidéo. Vous pouvez le pointer du doigt (littéralement, en un clic) et il tracera les contours de l’objet pour l’isoler instantanément. Cet outil n’a même pas besoin d’un entraînement spécifique sur ce type d’objet.
  • SAM3D étend la capacité de segmentation de n’importe quoi en trois dimension à partir de photos réelles. Il utilise des données 3D, comme celles qui proviennent de scans LiDAR ou de la vision par ordinateur multi-caméras, pour comprendre et isoler des objets dans un espace physique.

Quelques détails technologiques pour signer l’innovation

Les versions précédentes de ces technologies d’isolation d’éléments d’une image ou vidéo nécessitaient une intervention humaine. Il fallait cliquer sur un objet pour que l’IA le détecte. Le temps du data labelling (annotation manuelle) est désormais révolu puisque la barrière entre le texte et le visuel disparaît totalement. Avant Meta SAM3/SAM3D, l’utilisateur écrit une description et le système s’exécute. Cette évolution vers une interface en langage naturel démocratise l’accès aux outils de pointe.

Forte de son approche unifiée, ces modèles IA de Mark Zuckeberg traitent les images fixes et les flux vidéo avec la même logique. Au delà de plusieurs algorithmes collés ensemble, c’est une structure cohérente qui partage une « colonne vertébrale » unique. Cette ingénierie optimise les ressources de calcul et assure une fluidité impressionnante. Sur le plan de la reconstruction spatiale, l’avancée est tout aussi spectaculaire.

Quelles sont les fonctionnalités de Meta SAM3 / SAM3D?

La fonctionnalité phare de Meta SAM3 / SAM3D se nomme Promptable Concept Segmentation (PCS). Ce terme désigne la capacité du logiciel à réagir à des phrases nominales. Vous pouvez demander au système d’isoler « tous les bus jaunes ». Il comprendra le concept de « bus » et l’attribut « jaune », mais ignorera les autres véhicules sans hésitation.   

Cette précision s’étend au suivi temporel dans les vidéos. L’IA utilise des masklets pour maintenir l’identité d’un objet dans le temps. Si un chat passe derrière un canapé, le système ne perd pas sa trace. Il « sait » que le chat est toujours là. Cette persistance est vitale pour le montage vidéo automatisé ou la gestion de la vidéo surveillance.   

Le volet tridimensionnel se divise en deux outils spécialisés. SAM 3D Objects gère les objets inanimés du quotidien. Il transforme une image plate en un maillage texturé manipulable. Il gère parfaitement les occultations partielles. Si une tasse cache une partie d’un vase, l’IA devine la forme manquante du vase grâce à une logique de « bon sens ».   

Pour les êtres vivants, SAM 3D Body prend le relais. Il introduit un nouveau format de représentation corporelle. Ce modèle distingue le squelette de la chair et des vêtements. Il invite à analyser des poses humaines complexes avec une finesse anatomique inédite. Les avatars numériques gagnent ainsi en naturel et en fluidité.   

Quelles sont les véritables innovations de Meta SAM3 / SAM3D?

L’innovation technique majeure réside dans le mécanisme de validation. Les ingénieurs ont intégré un presence token au cœur du système. Ce jeton agit comme un gardien. Il vérifie si le concept demandé existe réellement dans l’image avant de lancer la segmentation. Cela réduit considérablement les erreurs et les « hallucinations » visuelles fréquentes chez les concurrents.   

La création d’un Data Engine colossal constitue une autre prouesse. Pour entraîner ce modèle, l’entreprise a dû annoter des millions d’images. Elle a utilisé une boucle vertueuse où l’IA pré-annote et l’humain corrige. Ce processus est cinq fois plus rapide que l’annotation manuelle classique.   

D’ailleurs, le cycle à donné naissance au benchmark SA-Co. Ce jeu de données contient quatre millions de concepts uniques annotés. C’est une ressource scientifique d’une richesse inégalée. Elle donne au modèle la capacité d’apprendre des distinctions subtiles, comme la différence entre une « roue avant » et une « roue arrière ».   

L’architecture unifiée introduit aussi une généralisation « Zero-Shot ». Le modèle peut identifier des objets qu’il n’a jamais vus durant son entraînement. Il applique sa compréhension générale des formes et du langage à des situations nouvelles. Cette polyvalence le rend utile aussi bien en biologie marine qu’en astronomie.   

Quels usages quotidiens pour Meta SAM3 / SAM3D ?

Le commerce en ligne vit une transformation immédiate. Facebook Marketplace intègre déjà ces technologies via la fonction View in Room. Un vendeur prend une photo de sa chaise. L’algorithme la convertit instantanément en objet virtuel. L’acheteur projette ensuite cette chaise dans son salon grâce à la réalité augmentée.   

La création de contenu sur les réseaux sociaux change également de dimension. L’application Instagram va bientôt proposer des outils de montage contextuels. Un créateur pourra dire « floute l’arrière-plan » ou « mets le ciel en noir et blanc ». L’application Edits exécutera ces commandes complexes en une fraction de seconde.   

Dans le domaine scientifique, des partenaires comme Conservation X Labs utilisent l’outil pour la surveillance de la faune. Les pièges photographiques génèrent des milliers d’heures de vidéo. L’analyse manuelle est impossible à cette échelle. Le modèle automatise le tri et l’identification des espèces rares avec une fiabilité élevée.   

Le domaine de la robotique bénéficie enfin d’une perception accrue. Les robots next gen doivent saisir des objets variés sans les casser. La compréhension géométrique fournie par l’IA leur donne la capacité de calculer le point de prise idéal. Ils peuvent naviguer dans des environnements désordonnés et interagir avec des objets inconnus sur simple commande vocale.   

SAM3/SAM3D Instagram
SAM3/SAM3D apportent de nouveaux effets graphiques sur Instagram

Quel est le prix de Meta SAM3 / SAM3D?

La stratégie de distribution est agressive. Les poids des modèles sont accessibles gratuitement pour la recherche. Ils sont téléchargeables sur des plateformes populaires comme Hugging Face. Cette ouverture vise à imposer ce standard technologique face aux solutions fermées.   

Cependant, la gratuité du code ne signifie pas gratuité d’usage. L’inférence demande une puissance de calcul considérable. Pour obtenir des résultats en temps réel (environ 30 millisecondes par image), il faut des processeurs graphiques de pointe comme le H200. Ce type de matériel est réservé aux professionnels ou aux centres de données.   

Le coût pour un usage commercial direct reste complexe. Il existe une licence spécifique nommée « SAM License ». Si l’usage est libre pour la science, l’intégration dans des produits vendus peut nécessiter des accords particuliers. Les entreprises doivent lire les conditions juridiques avec une grande attention.   

Pour le grand public, l’accès se fait via le cloud computing. Le Segment Anything Playground autorise à tester l’outil gratuitement sur le web. Mais pour une intégration industrielle, les coûts de serveurs et de consommation énergétique seront élevés. La technologie est « gratuite » mais son carburant est onéreux.   

Quelles sont les limites de Meta SAM3 / SAM3D ?

Malgré ses prouesses, le système n’est pas infaillible. La qualité des textures générées en 3D reste parfois modérée. Les détails fins comme les cheveux ou les grillages peuvent apparaître lissés ou flous. La résolution de sortie exclut encore une utilisation pour le cinéma haute définition sans retouches.   

Une limite physique importante persiste. Le modèle « voit » les formes mais ne comprend pas la matière. Il ignore les lois de la gravité ou de la solidité. Un objet reconstruit peut traverser le sol ou s’interpénétrer avec un autre. L’absence de moteur physique intégré oblige les animateurs à corriger ces aberrations manuellement.   

Les hallucinations visuelles, bien que réduites, existent encore. Dans des scènes très encombrées, le suivi vidéo peut décrocher. Si deux objets se ressemblent trop, l’IA peut les confondre. La validation par un opérateur humain reste nécessaire pour les applications critiques de sécurité ou de médecine. Pour aller plus loin, lisez l’article intitulé « On ne peut pas stopper les hallucinations de l’IA, mais les limiter. »

Enfin, la gourmandise en mémoire vidéo (VRAM) est un frein. Faire tourner ces modèles sur un appareil mobile est pour l’instant impossible. Cela limite les usages embarqués autonomes. La dépendance à une connexion internet robuste pour accéder aux serveurs de calcul est une contrainte forte.

SAM3 / SAM3D limites

Quelles alternatives à Meta SAM3 / SAM3D ?

La concurrence est féroce dans ce secteur stratégique. Google DeepMind propose une approche différente avec Gemini 3. Ce modèle mise sur une multimodalité native totale. Il excelle dans le raisonnement logique et l’analyse de documents complexes, là où la solution de Mark Zuckerberg se focalise sur la géométrie pure.   

Du côté d’OpenAI, les modèles comme Sora 2 dominent la génération de vidéo. Leur compréhension de la physique et du mouvement est supérieure pour créer des scènes ex nihilo. Le modèle de raisonnement o3-mini offre aussi des capacités logiques que ne possède pas un outil de segmentation pur.   

Pour les besoins industriels de vitesse pure, YOLO (You Only Look Once) reste la référence. Cet algorithme est beaucoup plus léger et rapide. Il fonctionne parfaitement sur des petits processeurs embarqués. Si l’objectif est simplement de compter des voitures sur une route, il reste le choix le plus rationnel et économique.   

Dans le secteur médical, des modèles spécialisés comme MedSAM gardent l’avantage. Ils sont entraînés spécifiquement sur des images d’IRM ou de scanner. Les médecins préfèrent souvent ces outils dédiés et certifiés plutôt que des modèles généralistes. La spécialisation reste un rempart contre l’hégémonie des modèles de fondation globaux. 

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  • Un cube flottant dans les airs : l’incroyable projet IA de Yann LeCun après Meta
    Le nom de Yann LeCun circule partout depuis quelques jours. Et pour une fois, ce n’est pas pour parler de Llama ou du dernier débat technique sur X. Le chercheur à l’énergie infatigable prépare une sortie silencieuse, portée par un rêve très différent des ambitions actuelles de Meta.  Ce départ tient à une seule conviction : les grands modèles de langage ne mèneront pas à une intelligence proche de la nôtre. LeCun croit à une autre voie. Une voie centrée sur ce qu’il appelle les « modèles du

Un cube flottant dans les airs : l’incroyable projet IA de Yann LeCun après Meta

Par : Ny Ando A.
18 novembre 2025 à 14:23

Le nom de Yann LeCun circule partout depuis quelques jours. Et pour une fois, ce n’est pas pour parler de Llama ou du dernier débat technique sur X. Le chercheur à l’énergie infatigable prépare une sortie silencieuse, portée par un rêve très différent des ambitions actuelles de Meta. 

Ce départ tient à une seule conviction : les grands modèles de langage ne mèneront pas à une intelligence proche de la nôtre. LeCun croit à une autre voie. Une voie centrée sur ce qu’il appelle les « modèles du monde ».  Son idée centrale ? Un cube flottant 

Yann LeCun et Meta

Les discussions autour du départ de LeCun n’étonnent pas ceux qui suivent ses prises de position. Cela fait des années qu’il affirme que les modèles textuels montrent leurs limites

Pour lui, un système qui lit des milliards de phrases ne possède pas l’expérience sensorielle d’un enfant. Les déclarations du scientifique ont pris un ton plus tranchant ces derniers mois, au point de créer un fossé avec l’approche interne de Meta.

La situation a évolué à partir de l’arrivée de nouveaux responsables IA chez Meta. Alexandr Wang a pris la direction stratégique à seulement 28 ans. Son enthousiasme total pour les LLM a créé une hiérarchie inattendue.

LeCun s’est retrouvé sous la supervision directe d’un partisan opposé à sa vision. Cette configuration a renforcé la distance entre les ambitions de Meta et celles du chercheur.

Un autre élément a nourri le malaise : le recrutement de Shengjia Zhao. Meta a présenté son arrivée comme une percée sur les modèles à grande échelle. Pour LeCun, cette surenchère autour du gigantisme informatique n’apporte aucune réponse aux limites profondes des LLM. Il répète depuis des mois que le passage à l’échelle est une impasse théorique et pratique.

La structure interne de Meta a aggravé le flou. Le département IA fonctionne comme un puzzle mal assemblé, avec plusieurs groupes et titres qui se superposent. Les licenciements massifs du mois dernier ont confirmé que la maison était en plein rééquilibrage. Cette période a renforcé la volonté de LeCun de tourner la page.

C’est quoi cette histoire de cube flottant ? 

Amazing how the Ray-Ban Meta glasses can help the visually impaired. https://t.co/w3ZxCFtTlE

— Yann LeCun (@ylecun) September 30, 2024

LeCun utilise depuis longtemps une expérience mentale simple pour illustrer sa vision. Il demande à chacun d’imaginer un cube en suspension. Puis de lui donner une rotation. Cette scène se forme sans effort dans notre esprit. Un LLM, lui, ne possède aucune représentation interne permettant de manipuler cet objet dans un espace cohérent.

Ce constat mène à une idée centrale : l’intelligence passe par une compréhension physique du monde, pas seulement par l’étude du langage. Selon LeCun, un chat domestique possède une vue plus fine de son environnement qu’un LLM entraîné sur des milliards de mots. Le chat manipule des objets, prévoit des trajectoires et anticipe des effets. Un modèle textuel ne peut que deviner des corrélations.

Dans son discours à Paris en février, LeCun a détaillé sa vision. Pour lui, un modèle du monde doit intégrer une représentation interne de l’état actuel d’une scène. Cette dernière doit permettre de prédire l’état suivant après une série d’actions. On s’éloigne des chaînes de tokens, au profit d’un raisonnement lié aux transformations du réel.

Cette approche demande des volumes de données sensorimotrices que les LLM ne possèdent pas. Un enfant de quatre ans a déjà assimilé une quantité gigantesque d’images, d’odeurs, de contacts, de sons. Ces données valent bien plus que les années de lecture condensée dans l’entraînement d’un modèle textuel. LeCun en conclut que les LLM ne peuvent pas atteindre une intelligence cohérente.

La démonstration du cube rotatif n’est pas un simple clin d’œil. C’est le symbole d’une IA qui apprendrait comme un être vivant : en interagissant avec le monde, pas en avalant du texte.

Donc maintenant, il va créer une IA qui pense le monde ? 

Selon de nombreuses sources, LeCun prépare une start-up centrée sur ces modèles du monde. Rien d’officiel. Mais tout indique un départ orienté vers un projet très personnel. Le chercheur a déjà travaillé sur plusieurs prototypes chez Meta, dont une présentation vidéo construite autour du fameux cube.

Dans sa vision, une IA du futur doit analyser un état présent, chercher un état possible et déterminer un chemin efficace pour y arriver. Cela rappelle les méthodes classiques d’optimisation, sauf que la machine devra manipuler des représentations abstraites de scènes entières. LeCun parle d’une fonction d’énergie mesurant la cohérence entre deux états du monde.

Selon lui, une telle IA serait plus fiable, car ses mécanismes internes seraient transparents. Les systèmes actuels produisent du texte sans exposition de leur raisonnement. Le modèle du monde pourrait inclure des contrôles intégrés dès sa conception. Une structure plus explicite permettrait de réduire les comportements décalés.

LeCun ne promet rien. Les défis sont gigantesques. Construire un modèle du monde demande des moyens financiers vertigineux et des années de recherche. Même ainsi, rien n’assure un résultat concret. Pourtant, plusieurs chercheurs pensent que cette piste pourrait ouvrir une nouvelle génération d’interactions entre humains et machines.

Cet article Un cube flottant dans les airs : l’incroyable projet IA de Yann LeCun après Meta a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir
    L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur. L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bie

Les métiers de l’IA : les opportunités professionnelles à saisir

Par : Nirina R.
16 novembre 2025 à 14:00

L’IA révolutionne les métiers en offrant des opportunités et des perspectives innovantes pour le futur.

L’IA est omniprésente et représente l’avenir des métiers, mais est-ce une tendance passagère ou une voie sans issue ? L’intelligence artificielle bouleverse les métiers à l’ère de la révolution numérique. Les offres d’emploi se multiplient dans le domaine de l’informatique et de l’IA, cette technologie révolutionnaire promettant des changements majeurs dans tous les secteurs d’activité. Bien que l’IA en soit encore à ses débuts, elle suscite déjà un fort engouement. Zoom sur les métiers émergents grâce à l’IA.

Un aperçu des métiers liés à l’IA : comment les décrire ?

Un cursus en intelligence artificielle ouvre les portes à de nombreux métiers, qui sont eux-mêmes liés à divers domaines. Par conséquent, l’employabilité dans le domaine de l’IA est en constante expansion. Par ailleurs, d’autres possibilités de carrière s’ouvrent aux diplômés d’un Mastère 2 en Intelligence Artificielle.

Ils peuvent notamment devenir expert en apprentissage automatique, responsable de la gouvernance des données, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel ou chercheur en IA. De plus, l’IA offre des perspectives de carrière variées avec de nombreux projets à explorer. Elle offre également la possibilité d’intégrer des entreprises innovantes ou de grande envergure.

L’analyste de données

Le data analyst, l’un des métiers de l’IA, est étroitement lié au data scientist. Cependant, ses responsabilités sont souvent plus restreintes, se concentrant sur un type spécifique de données. En tant qu’architecte et administrateur de bases de données, il crée et assure le bon fonctionnement des bases nécessaires à l’entreprise.

Le data analyst participe également à la modélisation et à la segmentation des données pour une analyse approfondie. Son rôle ne se limite pas à cela, car il explore les données, identifie les problèmes de qualité et garantit la cohérence des données. En tant que professionnel du Big Data, il joue un rôle clé en tant que consultant, tout en restant à jour avec les nouvelles technologies pour améliorer les analyses.

Métiers IA

Chief Data Officer

Le CDO, également connu sous le nom de Chief Data Officer, occupe une position clé dans certaines entreprises. Responsable de la collecte et du stockage des datas, il doit également les utiliser de manière efficace. Il est également confronté à des réglementations de protection des données de plus en plus strictes. Par ailleurs, les données revêtent une importance capitale dans la prise de décision en entreprise.

Ainsi, le métier de Chief Data Officer est promis à un avenir florissant. Afin de répondre à la demande croissante en gestion des données, le CDO assume la responsabilité de diriger une équipe. Cette équipe est composée de data miners, de développeurs et de cogniticiens.

En tant que manager de haut niveau, il est indispensable pour relever les défis et saisir les opportunités dans ce domaine. Dans un avenir proche, des équipes spécialisées dans la gestion des données soutiendront davantage le rôle du CDO. Des départements dédiés à cette tâche sont également prévus.

Ethicien en intelligence artificielle

Spécialiste de l’éthique et de la responsabilité sociétale liées au développement, à l’utilisation et à la fin de vie de l’intelligence artificielle, il définit des normes éthiques et promeut des pratiques responsables. En France, les éthiciens en IA peuvent bénéficier d’une fourchette salariale annuelle moyenne de 45 000  à 100 000 euros.

Ils ont également la possibilité d’intervenir en freelance pour conseiller les entreprises sur ces enjeux. Leur expertise contribue ainsi à garantir une utilisation éthique et responsable de l’IA dans les différents domaines d’application.

Métiers de l’IA : cogniticien

Le cogniticien, aussi connu sous le nom d’ingénieur spécialisé en sciences cognitives, joue un rôle de détective dans le domaine de l’IA. Il explore nos comportements, raisonnements et processus de pensée pour améliorer les systèmes informatiques. Responsable de la conception et du développement de systèmes d’IA tels que des assistants vocaux ou des algorithmes d’apprentissage automatique, il recueille les données, observe les modes de raisonnement, analyse et collabore avec les équipes techniques.

Les cogniticiens sont essentiels pour rendre les interfaces homme-machine conviviales, intuitives et adaptées aux utilisateurs. Ils répondent ainsi à un enjeu majeur de l’IA. Ce métier est voué à se développer en conséquence.

Cogniticien

Data scientist

Le data scientist occupe une place centrale dans les métiers de l’IA en analysant les données massives, le Big data. Il allie des compétences en statistiques et en informatique, avec une spécialisation dans la gestion des bases de données. Son rôle essentiel est de concevoir des programmes pour acquérir, stocker, traiter et exploiter ces données. À la différence du data analyst, le data scientist travaille avec diverses sources de données.

Dans le domaine de l’intelligence artificielle, son rôle prépondérant est crucial, car la diversité des données est essentielle pour assurer l’efficacité de l’apprentissage artificiel. De plus, c’est l’un des métiers les plus demandés dans le domaine en pleine expansion des métiers de l’IA.

Architecte cloud

Au-delà de l’engouement médiatique pour le data scientist, il ne faut pas sous-estimer l’importance de la gestion et du stockage des données. C’est là que l’architecte cloud, ou data architecte, entre en jeu. Chargé de choisir parmi les différentes technologies de stockage, il doit posséder une expertise technique approfondie.

En tant qu’ingénieur spécialisé dans le cloud et les réseaux, il garantit également la durabilité de la solution mise en place. Par ailleurs, l’architecte cloud peut se voir offrir des rémunérations exceptionnelles sur le marché. Ce métier clé présente de vastes opportunités professionnelles.

Chef de projet chatbot

Au sein des métiers de l’IA, le chef de projet chatbot joue un rôle essentiel. Il identifie les besoins en IA conversationnelle d’une entreprise ou d’un client. Travaillant en collaboration avec les parties prenantes (équipes de développement, conformité, marketing, etc.), il propose, déploie et supervise la performance des agents conversationnels (chatbots).

Les rémunérations varient en fonction des profils professionnels, de la localisation, du secteur d’activité et de la taille des entreprises. Le chef de projet chatbot est un acteur clé dans la réussite de l’implémentation de ces solutions conversationnelles, contribuant ainsi à l’évolution des métiers de l’IA.

Analyste financier spécialisé dans l’IA

L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle (IA) dans l’analyse financière est remarquable. Les métiers de l’IA permettent d’identifier des modèles et des tendances essentiels pour éclairer les décisions financières. L’IA automatise des tâches telles que l’analyse de données, la modélisation financière et la prédiction des tendances du marché. Ainsi, les entreprises recherchent des experts en IA capables d’optimiser leur rentabilité.

Les métiers de l’IA dans l’analyse financière jouent un rôle clé en comprenant les performances financières, les tendances du marché et les prévisions économiques. L’IA révolutionne le domaine en apportant des solutions avancées et une compréhension approfondie des enjeux financiers.

Ingénieur programmation Linguistique

Parmi les métiers de l’IA, l’ingénieur TAL (Traitement Automatique du Langage) ou le Computational linguist se distinguent. Ces professionnels créent des programmes informatiques capables de comprendre et d’utiliser le langage naturel. De plus, ils travaillent sur des projets tels que les assistants vocaux, la traduction automatique, la reconnaissance de la parole, l’analyse des sentiments et la génération automatique de texte.

Leur objectif principal est de développer des logiciels favorisant une interaction plus naturelle et efficace avec les humains. En raison de la demande croissante pour les technologies TAL, ces métiers sont en plein essor. Les assistants vocaux, la traduction automatique, la rédaction automatique, la reconnaissance vocale et les appareils connectés sont tous des domaines nécessitant des fonctionnalités TAL avancées.

Ingénieur programmation linguistique

Ingénieur en robotique

Le domaine de la robotique est un secteur en pleine expansion qui s’avère crucial pour le développement de systèmes autonomes et intelligents. L’ingénieur en robotique devient ainsi l’un des métiers de l’IA les plus recherchés. Sa mission consiste à concevoir, programmer et tester des robots capables d’interagir avec leur environnement ou d’exécuter des tâches spécifiques. Ce professionnel allie expertise en mécanique, électronique et intelligence artificielle pour créer des machines qui peuvent apprendre et s’adapter à des situations variées.

Les ingénieurs en robotique travaillent dans des secteurs divers, tels que l’industrie manufacturière, la logistique, la santé et même l’agriculture. Ils développent des robots d’assistance, des drones et des systèmes automatisés. Avec l’essor de l’automatisation et des technologies intelligentes, la demande pour ces experts ne cesse de croître.

Ingénieur en robotique

En outre, les avancées en IA, comme l’apprentissage profond, permettent de concevoir des robots plus autonomes et performants. Les entreprises recherchent des ingénieurs en robotique capables de maîtriser des compétences en programmation, en machine learning et en systèmes embarqués. Les perspectives salariales sont attractives, et ce métier est prometteur. Ce qui fait de l’ingénieur en robotique un acteur clé dans la transformation numérique et industrielle de demain.

Les opportunités de l’IA dans le secteur de la santé

L’impact de l’IA sur la santé n’est plus une simple tendance. C’est une réalité profonde et structurelle en 2025. Le secteur de la e-Santé, ou santé numérique, est en pleine effervescence. Il crée une vague d’opportunités professionnelles inédites. 

L’un des domaines les plus bouleversés est le diagnostic assisté par IA. C’est l’exemple du stéthoscope intelligent mis au point en août 2025 par des chercheurs à l’Imperial College de Londres. Il est capable, en seulement 15 secondes, de diagnostiquer des pathologies cardiaques comme une insuffisance cardiaque, des anomalies des valvules ou des troubles du rythme. 

Un autre pilier de cette révolution est la médecine prédictive. Grâce aux données génétiques et aux dossiers patients informatisés, l’IA peut repérer très tôt les facteurs de risque. Cette avancée fait exploser la demande pour des bio-informaticiens et des data scientists en santé, chargés de développer des traitements toujours plus personnalisés.

Le Delphi-2M en est la preuve. Présenté en septembre 2025 par l’EMBL, il s’agit d’une IA capable d’estimer la prédisposition d’un individu à plus de 1 000 maladies. Parfois des décennies à l’avance. Validé sur d’immenses bases de données britanniques et danoises, cet outil illustre parfaitement le potentiel du prédictif dans la médecine de demain.

Enfin, l’IA propulse la robotique chirurgicale et la télémédecine. Les robots chirurgicaux sont de plus en plus autonomes. Cependant, ils demandent toujours l’expertise d’ingénieurs et de chirurgiens formés aux nouvelles interfaces. La télémédecine, quant à elle, utilise l’IA pour le suivi à distance et la personnalisation des soins. Ce qui garantit l’accès aux soins même dans les zones reculées. 

Qui recrute pour les métiers de l’IA ?

L’industrie technologique attire fortement et recrute activement des professionnels de l’IA, tels que Microsoft, Google, Meta, Intel, Apple, Amazon, et bien d’autres encore. D’autres secteurs tels que la santé, la médecine, l’industrie automobile, la banque et les médias offrent également de nombreuses opportunités pour les praticiens de l’IA.

Consultez notre article dédié pour découvrir les débouchés possibles après un Master en IA. Malgré l’apogée évidente de l’IA, il est essentiel de plonger dans ce domaine en tenant compte des considérations éthiques liées à son évolution.

Quelles formations pour se spécialiser en intelligence artificielle ?

Pour devenir analyste de données, il faut un niveau Bac + 4 ou Bac + 5 en informatique, management, statistique ou marketing. Des formations à Bac + 3 en informatique ou en décisionnel permettent d’accéder à des postes d’assistants. Au niveau Bac + 5, il existe des masters en méthodes informatiques appliquées à la gestion d’entreprise. D’autres spécialisations incluent les données et systèmes connectés, l’intelligence embarquée et le big data. Pour devenir ingénieur cognicien, il faut un Bac + 5 en sciences cognitives, informatique ou mathématiques appliquées, avec une compétence en sciences humai

L’école Microsoft IA offre une spécialisation en IA pour devenir développeur Data IA, accessible aux personnes connaissant l’algorithme. L’école Microsoft IA propose une spécialisation en intelligence artificielle pour les développeurs Data IA. Cette formation est accessible aux personnes ayant des connaissances en algorithmie. L’intelligence artificielle est intégrée aux formations en ressources humaines. Le Conservatoire national des arts et métiers propose une formation spécifique en digital et intelligence artificielle.

Enfin, des MOOC gratuits sont disponibles pour s’initier à l’IA et découvrir ses opportunités, y compris l’apprentissage automatique et l’apprentissage profond. Ces formations ouvrent des perspectives professionnelles dans divers secteurs, favorisant l’interaction entre les humains et les machines.

FAQ

Quels sont les métiers les plus demandés dans l’IA aujourd’hui ?

Les postes les plus recherchés sont data scientist, data analyst, ingénieur en robotique, architecte cloud, spécialiste en traitement du langage naturel et chef de projet chatbot. Les entreprises cherchent aussi des éthiciens en IA, un métier en pleine montée.

Faut-il forcément être très bon en mathématiques pour travailler dans l’IA ?

Pas toujours. Certains métiers, comme le data scientist ou l’ingénieur en apprentissage automatique, demandent une solide base mathématique. D’autres, comme chef de projet chatbot ou éthicien en IA, reposent davantage sur la gestion, la communication ou les sciences sociales.

Quels secteurs recrutent des profils spécialisés en IA ?

Le secteur tech reste le plus actif. Google, Microsoft, Meta ou Amazon sont en première ligne. Mais l’IA explose aussi dans la santé, la finance, l’industrie, l’automobile, la logistique ou les médias.

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  • Meta Vibes : le TikTok des vidéos IA débarque enfin en France
    Les États-Unis en ont déjà fait l’expérience. C’est au tour de l’Europe de passer au révélateur. Meta Vibes s’invite en France et dans d’autres pays européens avec la promesse d’apporter plus de fun. Meta l’a officiellement annoncé jeudi. Vibes fait son entrée en Europe, y compris en France, via l’application Meta AI. Les Français peuvent désormais tester ce nouveau flux de vidéos courtes générées par IA. Le lancement intervient six semaines à peine après le déploiement aux États-Unis. Donc,

Meta Vibes : le TikTok des vidéos IA débarque enfin en France

Par : Tinah F.
10 novembre 2025 à 03:59

Les États-Unis en ont déjà fait l’expérience. C’est au tour de l’Europe de passer au révélateur. Meta Vibes s’invite en France et dans d’autres pays européens avec la promesse d’apporter plus de fun.

Meta l’a officiellement annoncé jeudi. Vibes fait son entrée en Europe, y compris en France, via l’application Meta AI. Les Français peuvent désormais tester ce nouveau flux de vidéos courtes générées par IA. Le lancement intervient six semaines à peine après le déploiement aux États-Unis. Donc, juste après qu’OpenAI ait lancé Sora, sa propre plateforme sociale dédiée à la vidéo IA. La guerre du divertissement génératif est officiellement ouverte.

Vibes en France : la promesse de l’IA et ses travers

Pour ceux qui ne le savent pas encore, Vibes fonctionne comme n’importe quel flux vidéo social. On scrolle, on like, on commente. Sauf qu’ici, aucune vidéo n’est issue d’une caméra réelle. Tout vient de l’IA.

Meta explique que le flux se personnalise automatiquement selon les goûts. Comme sur TikTok, mais version hallucination numérique. Plus vous restez, plus on vous sert des contenus calibrés pour vous.

Côté création, les options sont plutôt larges. D’abord, vous pouvez générer une vidéo à partir de suggestions. Il vous est aussi possible de remixer une vidéo existante. La plateforme permet même de changer de style ou encore d’ajouter de la musique, des effets et des visuels.

Certes, Meta parle d’une expérience de création sociale et collaborative. Et bien sûr, l’entreprise pousse la diffusion maximale. Car vous pouvez poster dans Vibes. Mais aussi vous avez la possibilité d’envoyer en message privé ou de republier en Stories Instagram et Reels Facebook. Toutes ces fonctionnalités sont disponibles dans la version de Vibes en France.

Mais la réception ?

Pas aussi chaleureuse que l’enthousiasme de Meta de lancer Vibes en France. Parce que lors de l’annonce initiale en septembre, Mark Zuckerberg a vu son post se faire littéralement démonter. 

Sous sa publication, on retrouvait des commentaires assez directs du genre « Personne n’en veut. » et « Le mec publie des inepties sur sa propre app. » Ou encore : « Je pense parler au nom de tout le monde en disant : Quoi…? »

Cette réaction est tout à fait normale. Puisque depuis des mois, les plateformes sont déjà saturées de contenus IA de faible qualité. Tellement que YouTube, par exemple, tente activement de limiter ces contenus non originaux. 

Et c’est là qu’on se frotte aux contradictions. Meta avait justement annoncé vouloir valoriser la création authentique et les histoires personnelles. Mais aujourd’hui, la firme pousse Vibes, qui semble l’inverse.

Alors, Vibes peut-il trouver son public en France ? Difficile à dire. Pour les créateurs qui aiment expérimenter, ça peut devenir un terrain de jeu décomplexé

Pour les spectateurs, c’est un nouveau type de divertissement instantané, sans filtre, sans logique, et parfois drôle. Mais pour ceux qui regrettent déjà l’époque où les réseaux sociaux racontaient quelque chose, ça ne va clairement pas s’arranger.

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  • « On vous a remplacé par l’IA » : Meta vire ses employés sans passer par 4 chemins
    Le géant de Menlo Park vient de faire ce que beaucoup redoutaient ! Apparemment, Meta va remplacer ses employés par l’IA. Plus de RH, plus de discussions, juste une note interne signée progrès technologiques. Chez Meta, la révolution n’attend plus personne. Le géant mené par Mark Zuckerberg vient d’annoncer une vague de suppressions de postes dans sa division de gestion des risques, remplacés par des IA maison. Une décision radicale qui résume parfaitement la mentalité du groupe. Tout ce qui

« On vous a remplacé par l’IA » : Meta vire ses employés sans passer par 4 chemins

Par : Mariano R.
31 octobre 2025 à 05:21

Le géant de Menlo Park vient de faire ce que beaucoup redoutaient ! Apparemment, Meta va remplacer ses employés par l’IA. Plus de RH, plus de discussions, juste une note interne signée progrès technologiques.

Chez Meta, la révolution n’attend plus personne. Le géant mené par Mark Zuckerberg vient d’annoncer une vague de suppressions de postes dans sa division de gestion des risques, remplacés par des IA maison. Une décision radicale qui résume parfaitement la mentalité du groupe. Tout ce qui peut être automatisé le sera.

Meta préfère utiliser la machine

Mark Zuckerberg adore les paris risqués. Après avoir misé des milliards sur le métavers, Meta s’attaque maintenant à ses propres employés. Selon une note interne, il va supprimer plusieurs postes dans sa division de gestion des risques à cause de l’automatisation.

Michael Protti, responsable de la conformité chez Meta, a confirmé que la firme avait désormais mis en place un système de gestion des risques automatisé. Ainsi, des IA s’occuperont dorénavant de surveiller les menaces internes et externes à l’entreprise.

« Nous n’avons plus besoin d’autant de postes dans certains domaines », écrit-il froidement dans son message interne. Aucun chiffre officiel n’a été communiqué, mais Protti parle de progrès significatifs dans les contrôles techniques globaux.

Dernièrement, je me souviens bien que Meta a aussi licencié près de 600 employés de son laboratoire de superintelligence artificielle. Et cela, malgré les milliards investis dans le projet. Cette décision montre à quel point le groupe veut rationaliser, quitte à frôler la contradiction. C’est de créer de l’IA tout en supprimant les gens censés la superviser.

Meta layoff 600 employees from its Superintelligence Labs division (AI division).

This is due to advancements in the company’s internal automation and compliance technologies, which can now handle routine risk-related decisions.

In Feb, Meta has laid off 3,600 low-performing… pic.twitter.com/aYnRy8Vh2o

— Eyeful Insights (@Eyeful2006) October 28, 2025

Les IA prennent les commandes

Dans une entreprise, la gestion des risques, c’est un peu la tour de contrôle. Identifier les menaces, anticiper les problèmes, protéger les actifs… Et confier tout ça à une IA, je trouve que c’est osé, même pour Meta.

D’autant que les IA ont encore tendance à buguer sévère. Des exemples récents montrent même que l’automatisation totale peut vite tourner à la catastrophe. Le cas de Klarna, par exemple, dont le service client IA a multiplié les erreurs, reste dans toutes les têtes.

Et l’ironie ultime, c’est que l’IA elle-même est devenue un grand risque pour les gestionnaires de risques. Avec un taux d’échec estimé à 95 % dans les entreprises, elle apporte de nouvelles vulnérabilités comme la cybersécurité, la manipulation, les fuites de données, etc.

Qu’on le veuille ou non, la remplaçabilité est lancée. Chez Meta, même ceux qui inventent les IA ne sont plus à l’abri de leur propre création.

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  • Meta AI : l’IA Facebook droguée au porno ? Zuck répond que c’est sa conso perso !
    C’est l’accusation la plus improbable — et la plus gênante — qu’ait connue la Silicon Valley depuis longtemps. Meta aurait téléchargé des milliers de films pornographiques pour entraîner son IA vidéo. En face, Mark Zuckerberg plaide la bonne foi : il ne s’agirait pas d’un projet secret d’IA adulte, mais de la consommation privée de quelques employés. Que mangent vraiment nos IA… et qui contrôle leur régime ? Imaginez la scène : le FBI du porno débarque chez Meta. Strike 3 Holdings, un studio

Meta AI : l’IA Facebook droguée au porno ? Zuck répond que c’est sa conso perso !

Par : Bastien L.
30 octobre 2025 à 15:07

C’est l’accusation la plus improbable — et la plus gênante — qu’ait connue la Silicon Valley depuis longtemps. Meta aurait téléchargé des milliers de films pornographiques pour entraîner son IA vidéo. En face, Mark Zuckerberg plaide la bonne foi : il ne s’agirait pas d’un projet secret d’IA adulte, mais de la consommation privée de quelques employés. Que mangent vraiment nos IA… et qui contrôle leur régime ?

Imaginez la scène : le FBI du porno débarque chez Meta. Strike 3 Holdings, un studio connu autant pour ses films X que pour ses poursuites contre les téléchargeurs, accuse le géant de Menlo Park d’avoir torrenté plus de 2 400 vidéos protégées par copyright depuis 2018.

Et pas n’importe comment. La plainte, repérée par TorrentFreak et Ars Technica, décrit un « réseau furtif » de 2 500 adresses IP cachées utilisé pour télécharger et redistribuer ses films. 

Dans quel but ? Il s’agirait de nourrir une IA vidéo interne, baptisée « Movie Gen » et capable de générer des séquences réalistes à partir de texte.

Selon Strike 3, on parle de contenus « hautement humains ». Comprenez : des corps, des mouvements, des angles rares… « idéaux pour entraîner une IA à comprendre l’anatomie et la physique des gestes ». 

Autrement dit, Meta aurait dopé son IA au porno pour la rendre plus fluide. L’entreprise réclame jusqu’à 350 millions de dollars de dommages.

Le porno, nouvelle protéine des IA génératives

La théorie a de quoi faire rougir les datacenters. Les modèles vidéo modernes, comme Sora d’OpenAI ou Movie Gen de Meta, nécessitent des milliards d’images pour apprendre à reproduire les mouvements humains, la lumière, la texture de la peau. 

Or, les contenus explicites sont, par essence, riches en postures, en corps en mouvement, en interactions physiques. Pour Strike 3, l’équation est simple : plus de porno = meilleure compréhension visuelle.

Mais cette vision « biologique » du dataset choque autant qu’elle fascine. Car si les IA de demain apprennent à animer un visage ou une main, c’est peut-être grâce à des sources que personne n’oserait citer dans un white paper.

Meta se défend : pas de complot, juste du plaisir coupable

Chez Meta, on étouffe un rire nerveux. Lundi dernier, la firme a déposé une requête de rejet en qualifiant la plainte d’« absurde et sans fondement ». 

Les avocats affirment que Strike 3 « n’apporte aucune preuve concrète », et rappellent que les téléchargements remontent à avant 2022, soit plusieurs années avant les recherches sur les modèles vidéo.

« Quelques dizaines de films par an, épars, sans coordination: tout indique des usages personnels, pas un entraînement d’IA », écrit Meta dans sa défense. 

Traduction : si certains employés ont craqué pour un torrent au bureau, ce n’était pas un plan global de recherche… juste un moment de plaisir solitaire pour décompresser

La firme souligne même que ses conditions d’utilisation interdisent toute production de contenu sexuel, ce qui rend « incohérent » l’idée qu’elle aurait délibérément intégré de la pornographie à son IA.

Espionnage ou simple embouteillage d’IP ?

Le point le plus croustillant, et le plus confus, reste cette histoire de 2 500 IP cachées. Strike 3 affirme que Meta aurait utilisé un réseau parallèle pour dissimuler ses activités torrent. 

Meta, elle, parle d’un contresens : si l’entreprise voulait vraiment cacher quelque chose, pourquoi laisser 47 adresses IP publiques télécharger ouvertement des fichiers ?

Les ingénieurs réseau rappellent que chez Meta, entre les employés, sous-traitants, visiteurs et outils internes, des milliers de connexions transitent chaque jour

Une IP « Meta » ne prouve pas qu’un salarié de Menlo Park était derrière le clic. Le téléchargement pourrait aussi bien venir d’un consultant, d’un réparateur ou d’un invité Wi-Fi un peu trop curieux.

Derrière la blague : un vrai débat sur les datasets « sales »

L’affaire amuse les réseaux, mais elle met surtout le doigt sur un malaise profond : le manque total de transparence sur les données qui entraînent nos IA.

Depuis deux ans, les modèles génératifs sont accusés de s’appuyer sur des contenus protégés (livres, images, musiques) sans consentement. Le porno, jusqu’ici, restait un tabou : personne n’en parle, tout le monde sait qu’il circule.

Les grands acteurs comme OpenAI, Google ou Meta jurent qu’ils filtrent le NSFW, mais les datasets ouverts comme LAION-5B ou Common Crawl en regorgent. 

Et si des algorithmes en venaient malgré eux à apprendre des corps nus, qui serait responsable ? L’entreprise, l’ingénieur, ou le dataset lui-même ?

Zuck lave plus blanc que propre (en attendant le verdict)

Pour l’instant, Meta cherche surtout à étouffer l’affaire. Le groupe réclame le rejet pur et simple de la plainte, qualifiant Strike 3 de « copyright troll » : une société qui multiplie les actions pour soutirer des règlements financiers.

Mais la justice américaine pourrait exiger que Meta dévoile certaines traces réseau, voire une partie de ses sources d’entraînement. Ce serait un précédent majeur : la première incursion légale dans les dessous des datasets d’IA.

En attendant, Zuckerberg joue profil bas. « Nous ne voulons pas ce type de contenu, et nous prenons des mesures pour l’éviter », a déclaré un porte-parole à Ars Technica.

Alors que Meta AI a déjà créé la polémique en parlant de flirt et de romance à des enfants, ce nouveau scandale pourrait faire perdre encore des places à Meta dans la course à l’IA… 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Faut-il nourrir les IA avec du porno ? Seriez-vous intéressé par une IA capable de générer des films X sur demande ? Partagez votre avis en commentaire ! 

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  • Meta vire 600 employés IA : fin de la hype… ou vrai début de la superintelligence ?
    Meta fait le ménage dans ses équipes d’intelligence artificielle. Environ 600 employés des unités de recherche et d’infrastructure IA viennent d’apprendre qu’ils devront plier bagage.  Voilà qui est étonnant. Oui parce que le géant américain continue de recruter pour son tout nouveau laboratoire de superintelligence. Le TBD Lab, dédié aux modèles de langage les plus puissants de son écosystème. Licenciement massif chez Meta Axios a révélé en premier ces suppressions de postes, qui

Meta vire 600 employés IA : fin de la hype… ou vrai début de la superintelligence ?

Par : Ny Ando A.
24 octobre 2025 à 08:35

Meta fait le ménage dans ses équipes d’intelligence artificielle. Environ 600 employés des unités de recherche et d’infrastructure IA viennent d’apprendre qu’ils devront plier bagage. 

Voilà qui est étonnant. Oui parce que le géant américain continue de recruter pour son tout nouveau laboratoire de superintelligence. Le TBD Lab, dédié aux modèles de langage les plus puissants de son écosystème.

Licenciement massif chez Meta

Axios a révélé en premier ces suppressions de postes, qui touchent la division de recherche fondamentale FAIR ainsi que les équipes dédiées aux produits et à l’infrastructure IA. Le nouveau laboratoire de Meta, baptisé TBD Lab, échappe en revanche à ces coupes. Selon une note interne partagée par le directeur de l’IA, Alexandr Wang, les salariés concernés sont invités à postuler à d’autres fonctions au sein du groupe. La plupart devront toutefois retrouver un poste ailleurs dans l’entreprise.

Basée à Menlo Park, Meta continue d’ailleurs de recruter activement pour le TBD Lab, chargé de concevoir les derniers modèles de langage avancés de la société. Ces modèles constituent le cœur même des technologies qui propulsent ChatGPT chez OpenAI, Gemini chez Google et Llama chez Meta.

Contrairement à ses rivaux, Meta a choisi une voie plus ouverte en rendant Llama accessible gratuitement. Ce modèle open source permet à d’autres entreprises ou chercheurs de l’utiliser et de modifier certaines parties du code. Un pari audacieux, mais qui a permis à la firme de séduire de nombreux acteurs du secteur.

Le groupe affirme aujourd’hui que plus d’un milliard de personnes interagissent chaque mois avec ses produits intégrant l’IA. Malgré ces chiffres impressionnants, Meta est encore perçue comme un acteur un peu en retrait face à OpenAI et Google, qui dominent la course à la popularisation des grands modèles de langage auprès du grand public.

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  • Meta AI : ce bon vieux Zuck va fouiller vos discussions pour cibler ses pubs
    Meta va utiliser l’historique de vos discussions avec son IA, non pas pour vous juger, mais pour vous servir des pubs encore plus ciblées. Chaque mot échangé pourrait donc devenir une opportunité publicitaire. La pub est le cœur du modèle économique de Meta, et le dernier bilan le prouve. L’entreprise se gave déjà, mais elle pourrait en gagner encore plus. Pour Mark Zuckerberg,  l’IA est la clé de ce succès. Rien de surprenant donc à voir Meta tout miser sur cette technologie, quitte à bouscu

Meta AI : ce bon vieux Zuck va fouiller vos discussions pour cibler ses pubs

Par : Tinah F.
2 octobre 2025 à 00:31

Meta va utiliser l’historique de vos discussions avec son IA, non pas pour vous juger, mais pour vous servir des pubs encore plus ciblées. Chaque mot échangé pourrait donc devenir une opportunité publicitaire.

La pub est le cœur du modèle économique de Meta, et le dernier bilan le prouve. L’entreprise se gave déjà, mais elle pourrait en gagner encore plus. Pour Mark Zuckerberg,  l’IA est la clé de ce succès. Rien de surprenant donc à voir Meta tout miser sur cette technologie, quitte à bousculer le marché. 

Meta prépare des pubs encore plus ciblées dans votre fil d’actu

Beaucoup d’entre nous ont pris l’habitude d’utiliser l’outil Meta AI pour discuter. Ça, il n’y a rien d’étonnant. L’outil est pratique, réactif et sait répondre à toutes sortes de questions.

Mais ne vous méprenez pas, vos discussions ne restent pas totalement privées. Meta y a accès et profitera de cette nouvelle source de données pour en tirer un maximum de bénéfices. L’objectif ? Transformer chaque discussion en une opportunité de pub ciblée.

Comment ? Chaque fois que vous utilisez l’IA de Meta, que ce soit sur sur WhatsApp, Instagram ou Facebook, ce que vous lui confiez est analysé. L’information sert ensuite à adapter les publicités et les contenus que vous verrez circuler sur vos autres applications.

Si vous demandez par exemple à Meta AI des conseils pour une randonnée sur WhatsApp, alors votre fil Facebook pourra montrer des groupes de randonnée. Vous verrez aussi plus de publications Instagram de vos amis parlant de sentiers. Et vous recevrez des pubs pour des chaussures de randonnée sur Threads.

Meta a toutefois fixé des limites pour le ciblage publicitaire. Certains sujets restent protégés, dont les discussions portant sur les opinions religieuses et l’orientation sexuelle. Mais aussi les opinions politiques, la santé, l’origine raciale ou ethnique. Les croyances philosophiques et l’appartenance à un syndicat ne sont pas non plus concernés.

Ce ne sera pas une surprise !

Les utilisateurs ne pourront pas refuser que leurs conversations sur Meta AI servent à personnaliser les contenus et les pubs. Aucun moyen d’y échapper.

Bien sûr, Meta ne fera pas ça en douce. L’entreprise prévoit de prévenir ses utilisateurs. En effet, à partir du 7 octobre, vous recevrez des notifications ou des e-mails expliquant : « Découvrez comment Meta va utiliser vos informations de nouvelles façons pour rendre votre expérience plus personnalisée. » 

Et quand est-ce que tout cela commencera ? Le 16 décembre, pile à temps pour préparer des pubs adaptées pour Noël et la fin d’année. Mais sachez que cette fonctionnalité sera d’abord disponible aux États-Unis, avant un déploiement progressif dans d’autres régions.

Alors, que pensez-vous de cette nouvelle stratégie de Meta pour diffuser des pubs ultra-personnalisées ? Est-ce pratique, ou plutôt inquiétant ? Partagez votre avis en commentaire.

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  • Meta lance Vibes : l’IA qui crée des TikTok / Reels (tout pourris)
    Meta veut jouer dans la cour de TikTok avec Vibes, son nouveau fil vidéo. Sauf qu’ici, ce n’est plus vous qui créez. C’est l’IA qui s’en charge. Reste à voir si les internautes ont vraiment envie de ce genre de contenu.  Vous en pensez quoi, vous, des vidéos générées par IA ? Parce que Mark Zuckerberg, lui, y croit dur comme fer. Le patron de Meta vient d’annoncer Vibes, une nouvelle plateforme entièrement dédiée à ce type de contenu. L’annonce a été faite sur Instagram, évidemment. Mais voil

Meta lance Vibes : l’IA qui crée des TikTok / Reels (tout pourris)

Par : Tinah F.
28 septembre 2025 à 08:01

Meta veut jouer dans la cour de TikTok avec Vibes, son nouveau fil vidéo. Sauf qu’ici, ce n’est plus vous qui créez. C’est l’IA qui s’en charge. Reste à voir si les internautes ont vraiment envie de ce genre de contenu. 

Vous en pensez quoi, vous, des vidéos générées par IA ? Parce que Mark Zuckerberg, lui, y croit dur comme fer. Le patron de Meta vient d’annoncer Vibes, une nouvelle plateforme entièrement dédiée à ce type de contenu. L’annonce a été faite sur Instagram, évidemment. Mais voilà, au lieu de susciter l’enthousiasme, ce lancement a plutôt laissé beaucoup d’internautes sceptiques.

Vibes de Meta, ça donne quoi en vrai ?

Vibes est un nouveau flux disponible dans l’application Meta AI. On y accède aussi via meta.ai. L’idée ? Offrir aux internautes un espace pour créer des vidéos générées par IA. Bref, une sorte de TikTok artificiel. Meta explique que Vibes est « conçu pour faciliter la recherche d’inspiration créative et l’expérimentation avec les outils multimédias de Meta AI ».

Yesterday we introduced Vibes to the Meta AI app. We have added a feed of expressive AI-generated videos from artists and creators in the Meta AI app. You can create and remix videos with leading models and music for free. pic.twitter.com/okaJm5TIC5

— David Woodland (@davidsven) September 26, 2025

Dans son post sur Instagram, Mark Zuckerberg a partagé quelques extraits. Histoire d’avoir un aperçu sur ce que Vibes proposera aux utilisateurs. Dans l’une, des créatures duveteuses sautillent de cube en cube. L’ambiance fait penser à un jeu vidéo surréaliste.

Dans une autre, un chat pétrit de la pâte. Une scène absurde, sortie tout droit d’un dessin animé improbable. Et puis il y a cette scène improbable où une Égyptienne de l’Antiquité se prend en selfie sur un balcon. Cela avec toute la majesté de l’Égypte ancienne en arrière-plan.

Pour cette première version, Meta ne travaille pas seul. La firme s’appuie sur Midjourney et Black Forest Labs. Mais Meta assure développer aussi ses propres modèles. Le but est de les rendre encore plus puissants. Et, à terme, ne plus dépendre des partenaires externes pour ce service.

Créativité à 360°

Avec Meta Vibes, la créativité passe à un autre niveau. Une simple instruction, et l’IA crée votre vidéo. Vous pouvez concevoir un contenu de A à Z. Vous aurez donc une vidéo qui reflète exactement vos envies personnelles.

Pas envie de partir de zéro ? Pas de souci. Il suffit de remixer une vidéo déjà présente dans le fil. Bien sûr, vous pouvez ajouter des visuels supplémentaires et choisir une musique adaptée. Mais aussi, ajuster le style selon votre goût.

Alors, une fois la vidéo terminée ? Vous avez plusieurs options. Vous pouvez la partager directement sur Vibes ou l’envoyer par message privé. La vidéo peut aussi être publiée sur Instagram, Facebook Stories ou même en Reels.

Certes, Meta vend Vibes comme un outil de créativité sans limite. Mais les réactions en ligne ne sont pas toutes enthousiastes. Pourtant, est-ce que ce service apportera vraiment de la « Vibes ». Ou si ce n’est qu’un gadget. La réponse viendra avec le temps.

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  • Vacances : ces ingé Meta ont créé l’IA qui prévoit chaque détail de votre voyage
    Voici une nouvelle technologie qui vous simplifie la vie cet été. L’IA s’occupe de tout pour votre voyage, jusqu’au moindre détail. Il est enfin arrivé le moment de souffler un peu, après des mois à travailler dur. Mais avouons-le, partir en vacances réserve son lot de surprises, bonnes ou mauvaises. Galères de transport, visites à l’arrache ou encore réservation annulée, ça peut vite tourner au casse-tête.  Et pourtant, personne n’a envie de gâcher ces quelques jours précieux, pas vrai ?

Vacances : ces ingé Meta ont créé l’IA qui prévoit chaque détail de votre voyage

Par : Tinah F.
1 juillet 2025 à 00:37

Voici une nouvelle technologie qui vous simplifie la vie cet été. L’IA s’occupe de tout pour votre voyage, jusqu’au moindre détail.

Il est enfin arrivé le moment de souffler un peu, après des mois à travailler dur. Mais avouons-le, partir en vacances réserve son lot de surprises, bonnes ou mauvaises. Galères de transport, visites à l’arrache ou encore réservation annulée, ça peut vite tourner au casse-tête. 

Et pourtant, personne n’a envie de gâcher ces quelques jours précieux, pas vrai ? Justement, une IA développée par d’anciens ingénieurs de chez Meta pourrait bien apporter plus de sérénité lors de votre voyage. Elle vous aide à le planifier de A à Z, sans stress et sans oublis.

La solution IA pour un voyage réussi !

Airial pourrait bien devenir votre meilleur compagnon pour les vacances. Puisque cette IA est capable d’organiser votre voyage sans rien laisser au hasard. Que vous partiez bronzer au bord de la mer ou respirer l’air frais de la montagne, elle s’adapte à vos envies. 

Vous n’avez évidemment pas besoin de passer des heures à planifier. Vous entrez simplement quelques infos et elle s’occupe du reste. En un rien de temps, elle vous concocte un plan complet, du point de départ jusqu’à l’arrivée.

We are announcing the launch of Airial Travel’s open-to-all beta version for desktop today. Airial is your personal travel agent with AI superpowers which makes planning and booking trips as easy as dreaming them up. https://t.co/KKO8D5XnEn

Me and Sanjeev co-founded Airial… pic.twitter.com/PyXxtFRsbQ

— Archit Karandikar (@KarchitK) December 10, 2024

En plus, il existe une option de « voyage instantané . Cette fonction vous propose rapidement un itinéraire avec vols, hébergements et transports entre les villes. Un outil pratique pour les pressés.

Avec Airial, chaque journée est aussi pensée pour vous. L’IA vous guide sur quoi visiter, où manger et comment y aller. Elle vous prépare même un programme jour par jour, avec des endroits sympas à visiter et de bons restos où manger. Certes, tout est prévu pour que vous profitiez à fond de vos vacances, sans perdre de temps.

Vous pouvez même cliquer sur chaque jour pour découvrir ce qu’elle vous conseille de visiter. Et en sélectionnant une activité, vous aurez accès à toutes les infos utiles, comme les avis, l’emplacement, ainsi que des photos.

Résoudre des problèmes géométriques

Les fonctionnalités d’Airial vont bien au-delà de ce que l’on pourrait attendre d’un simple outil de planification de voyage. Parce que cette IA vous offre aussi une vue d’ensemble de votre séjour. 

Avec elle, chaque jour, vous avez une carte qui montre tous les endroits à visiter, avec les distances entre eux. Vous avez repéré un lieu sympa sur TikTok ou sur un blog ? Il vous est possible de coller le lien dans Airial. Ainsi, elle l’ajoute directement à votre programme. Pareil pour un Reel !

Got a saved Reel?

Drop the link after our URL, we’ll build the trip instantly.
It’s that simple.

Read how Airial turns travel inspo into real plans → https://t.co/jFjCkD3xyg#Airial #TravelTool pic.twitter.com/DXfgRUcWYT

— Airial Travel (@AirialTravel_) June 12, 2025

Et si vous manquez d’idées, l’outil vous propose aussi des vidéos TikTok sur la ville, en fonction de ce que vous aimez. Le plus intéressant dans tout cela ? L’assistant est en mesure de répondre à vos questions sur chaque lieu.

Bref, on peut dire qu’avec cette IA, partir à l’aventure devient beaucoup plus simple et moins stressant. Mais comment elle fait pour gérer tout ça aussi bien ? Archit Karandikar et Sanjeev Shenoy, les deux ingénieurs derrière le projet, se sont inspirés d’AlphaGeometry, une méthode développée par DeepMind.

À la base, cette technique permet à une IA de résoudre des problèmes de géométrie en « réfléchissant » comme un humain. En combinant ce système avec des LLM, Airial devient capable de créer des plans de voyage bien pensés.

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  • Meta vient de voler 3 chercheurs à OpenAI, et Sam Altman est furieux
    Meta passe à l’offensive dans la guerre de l’IA, car trois chercheurs d’OpenAI viennent de rejoindre les rangs de Mark Zuckerberg, déclenchant la colère de Sam Altman. Dans les coulisses, les géants de la tech s’arrachent les talents les plus brillants pour bâtir la prochaine génération d’IA. Le monde de l’IA ne dort jamais, et les géants du secteur non plus. Cette semaine, Meta a recruté trois chercheurs d’élite d’OpenAI. Ces experts, basées à Zurich étaient jusqu’ici impliqués dans les avan

Meta vient de voler 3 chercheurs à OpenAI, et Sam Altman est furieux

Par : Mariano R.
30 juin 2025 à 18:50

Meta passe à l’offensive dans la guerre de l’IA, car trois chercheurs d’OpenAI viennent de rejoindre les rangs de Mark Zuckerberg, déclenchant la colère de Sam Altman. Dans les coulisses, les géants de la tech s’arrachent les talents les plus brillants pour bâtir la prochaine génération d’IA.

Le monde de l’IA ne dort jamais, et les géants du secteur non plus. Cette semaine, Meta a recruté trois chercheurs d’élite d’OpenAI. Ces experts, basées à Zurich étaient jusqu’ici impliqués dans les avancées les plus pointues de l’IA générative. Et Sam Altman voit rouge et dénonce des méthodes de recrutement agressives.

Meta pique trois chercheurs à OpenAI

Selon le Wall Street Journal, Lucas Beyer, Alexander Kolesnikov et Xiaohua Zhai ont quitté le navire OpenAI. Ces chercheurs IA voulaient rejoindre une mystérieuse équipe superintelligence montée par Meta. Apparemment, cette équipe veut taper fort dans la course à l’IA générale (AGI), cette fameuse intelligence capable de tout faire comme (ou mieux que) nous.

Il y a quelques jours à peine, Sam Altman accusait Meta de tenter de siphonner ses meilleurs talents à coups de primes allant jusqu’à 100 millions de dollars. Donc ce n’était visiblement pas une simple rumeur.

Wow, Zuck basically acquired the whole OpenAI Zurich office!

I still remember this @giffmana's tweet last December.

They don't even want to wait for their OpenAI equity to vest, wonder how big Meta's signing bonus is.

Congrats Lucas! Make Llama 5 great again! pic.twitter.com/q1PGQSFCeV

— Yuchen Jin (@Yuchenj_UW) June 26, 2025

Le coup est dur, surtout que Meta cherche à redorer son blason. Autrefois star de l’IA open source, l’entreprise a récemment accusé du retard par rapport à Google, OpenAI ou même la startup chinoise DeepSeek.

Par ailleurs, Mark Zuckerberg vient aussi de recruter Alexandr Wang, jeune PDG de Scale AI (28 ans seulement !), tout en prenant 49 % de la boîte pour 14,3 milliards de dollars. Son objectif est d’améliorer ses équipes et se repositionner comme un leader mondial de l’IA.

Ainsi, Sam Altman l’a dit sans détour : « Meta nous considère comme son plus grand concurrent ». Vu les mouvements récents, ce n’est plus une supposition, c’est une guerre froide de l’IA qui démarre. Meta joue gros, OpenAI se braque et la bataille pour la superintelligence est officiellement lancée.

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  • La guerre secrète de l’IA : Meta paye 100 millions $ pour voler les employés OpenAI
    Mais malgré ces offres alléchantes, aucun employé stratégique d’OpenAI n’a rejoint Meta. Une bataille discrète, mais féroce oppose Meta à OpenAI pour attirer les meilleurs talents en IA. Sam Altman révèle cette rivalité lors d’une interview sur le podcast Uncapped le 17 juin 2025. Il a accusé Meta d’offrir des primes de signature de 100 millions de dollars, assorties de salaires annuels encore plus élevés pour débaucher les employés clés d’OpenAI. Meta convoite les employés d’OpenAI Met

La guerre secrète de l’IA : Meta paye 100 millions $ pour voler les employés OpenAI

19 juin 2025 à 14:11

Mais malgré ces offres alléchantes, aucun employé stratégique d’ n’a rejoint .

Une bataille discrète, mais féroce oppose Meta à OpenAI pour attirer les meilleurs talents en IA. révèle cette rivalité lors d’une interview sur le podcast Uncapped le 17 juin 2025. Il a accusé Meta d’offrir des primes de signature de 100 millions de dollars, assorties de salaires annuels encore plus élevés pour débaucher les employés clés d’OpenAI.

Meta convoite les employés d’OpenAI

Meta redouble d’efforts pour bâtir une équipe capable de rivaliser dans la course à la superintelligence. Pourtant, la firme reste en retrait, notamment face à OpenAI, considéré comme un adversaire de taille.

« J’ai entendu dire que Meta nous voit comme son principal concurrent, et il est logique qu’ils persistent », a confié Sam Altman à propos des tentatives de débauchage opérées par Meta.

L’avance d’OpenAI repose sur son capital humain. Des ingénieurs visionnaires, unis par l’ambition de créer une intelligence artificielle générale (AGI).

Consciente de cette force, Meta multiplie les offensives pour recruter, allant jusqu’à proposer des primes de recrutement à neuf chiffres à des profils seniors.

Malgré ces propositions hors normes, aucun cadre clé n’a quitté OpenAI pour rejoindre Meta, selon Sam Altman. Un revers que attribuerait à la culture d’entreprise singulière de la firme californienne.

Chez OpenAI, les rémunérations déjà élevées rendent les millions supplémentaires de Meta peu attractifs. D’autant plus que cette dernière reste perçue, dans l’écosystème IA, comme en retard dans la conquête de l’AGI.

Guerre des talents en IA

Meta ne lésine pas sur les moyens pour combler son retard en IA, mais ses résultats déçoivent, comme l’a souligné Altman. L’entreprise a tenté de recruter des pointures comme Noam Brown (OpenAI) ou Koray Kavukcuoglu ( ), sans succès.

Certains observateurs nuancent toutefois ce constat. Daniel Newman, PDG de Futurum Group, a salué sur CNBC le rôle moteur de Meta dans la démocratisation de l’IA via son modèle open source.

« Meta a construit les rails de l’IA open source avec , permettant à de nombreuses applications tierces de prospérer », a-t-il affirmé. En rendant son code librement accessible, Meta a su renforcer sa présence dans l’écosystème IA mondial.

Mais pour Altman, cette approche centrée sur l’argent plutôt que sur la mission nuit à sa capacité à fédérer une équipe innovante. À l’inverse de Meta, OpenAI cultive une culture où les employés sont galvanisés par la perspective de façonner l’avenir de l’IA.

Cette divergence se manifeste dans les choix stratégiques récents. OpenAI a frappé fort en acquérant la startup IO, spécialisée dans les appareils IA et cofondée par Jony Ive, ancien designer emblématique d’. Montant de l’opération : 6,4 milliards de dollars.

De son côté, Meta a récemment injecté 14,3 milliards de dollars dans . La maison mère de obtient ainsi 49 % de participation dans cette startup spécialisée dans la labellisation de données. L’opération s’accompagne de l’arrivée de son PDG, Alexandr Wang, placé à la tête de la division IA de Meta.

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  • Meta AI vous laisse lire les discussions (très bizarres) des autres utilisateurs
    Vous pensiez discuter tranquillement avec Meta AI tout ce temps ? Attention, vous êtes complètement à côté de la plaque ! Vos conversations avec le chatbot ne sont pas totalement confidentielles. Elles pourraient bien se retrouver sous les yeux du monde entier. Meta a intégré un fil « Discover » à son application d’IA. Ce flux de découverte, accessible via Facebook, permet de créer des images et de discuter avec un chatbot maison.  Mais méfiez-vous ! Ne lui racontez pas votre vie. L’

Meta AI vous laisse lire les discussions (très bizarres) des autres utilisateurs

Par : Ny Ando A.
16 juin 2025 à 10:32

Vous pensiez discuter tranquillement avec AI tout ce temps ? Attention, vous êtes complètement à côté de la plaque ! Vos conversations avec le chatbot ne sont pas totalement confidentielles. Elles pourraient bien se retrouver sous les yeux du monde entier.

Meta a intégré un fil « Discover » à son application d’IA. Ce flux de découverte, accessible via , permet de créer des images et de discuter avec un chatbot maison. 

Mais méfiez-vous ! Ne lui racontez pas votre vie. L’entreprise n’est pas douée pour garder les secrets. Vos échanges avec Meta AI peuvent être partagés avec vos contacts via un bouton dédié. Un peu comme on poste une photo ou un statut sur un réseau social.

Et il se peut que vous ne vous en rendiez même pas compte.

Ne faites pas confiance à Meta !

Non, la startup n’en est pas digne. J’ai moi-même vu ce qu’il y avait dans ce flux Discover. Alors oui, je suis d’abord tombé sur des visuels du genre Tony Stark en designer de sneakers. Ou encore Donald Trump baignant dans les flammes… 

Rien d’anormal pour une plateforme de contenus IA. Cependant, au milieu de ces créations exposées, j’ai constaté des conversations bien réelles. Des utilisateurs qui posent des questions très… intimes.

Comment aborder des femmes asiatiques en tant qu’homme plus âgé ? Que faire face à des éruptions cutanées dans des zones sensibles ? Comment améliorer leur digestion ? Le tout accompagné des réponses du chatbot, créant des dialogues surréalistes et parfois totalement déplacés.

Certains contenus révèlent même des confessions sur des fraudes fiscales et des évocations d’arrestations. S’ajoutent à cela les demandes de lettres de recommandation accompagnées de noms et de coordonnées complètes. 

L’experte en cybersécurité Rachel Tobac y a même découvert des contenus qui divulguent de données judiciaires. Et puisque ces échanges ont été publiés, les gens peuvent les commenter et s’en moquer. 

Il y en a des internautes qui tentent de prévenir les auteurs que leurs confidences sont publiques. Quoique, trop tard ! Elles sont déjà en ligne. 

Toute la vérité n’est pas bonne à dire 

Aujourd’hui, ce vieux proverbe s’applique aussi bien aux échanges entre humains qu’aux conversations avec des chatbots.

Certes, Meta est fautif. En aucun cas je ne le défend. La situation aurait probablement pu être évitée si une meilleure signalisation des options de partage avait été mise en place dès le départ.

D’ailleurs, si cette option n’existait pas pour les discussions écrites et audios, rien ne serait arrivé. Comment la startup a pu croire que nous aurions envie de diffuser nos conversations avec une IA à notre entourage ?

Cela dit, sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, on aurait été épargnée de toute exposition de contenus sensibles si on n’abordait rien de tel avec l’IA. 

Quoi qu’il en soit, à l’avenir, si vous utilisez Meta AI, évitez de cliquer trop vite sur « partager », au risque de rendre publiques des conversations que vous n’aviez jamais eu l’intention d’exposer. 

Et vous, qu’est-ce que vous conseillez ? Sinon, avez-vous déjà essayé ce fil Discover de Meta AI ? Dites-nous tout dans les commentaires !

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  • Meta dévoile V-JEPA 2 : l’IA qui permet aux robots de comprendre notre monde
    V-JEPA 2, une nouvelle IA, apprend aux robots à prédire, planifier et interagir avec leur environnement à partir de vidéos brutes. Et ce, sans données annotées. Le 11 juin 2025, Meta présente Video Joint Embedding Predictive Architecture (V-JEPA) 2. Cette IA apprend aux robots des concepts essentiels comme la gravité ou le mouvement. Cela leur permet de prédire, de planifier et d’agir dans des nouvelles situations de manière plus fluide, à l’image de l’humain. Une IA qui apprend comme les

Meta dévoile V-JEPA 2 : l’IA qui permet aux robots de comprendre notre monde

13 juin 2025 à 14:08

V-JEPA 2, une nouvelle IA, apprend aux robots à prédire, planifier et interagir avec leur environnement à partir de vidéos brutes. Et ce, sans données annotées.

Le 11 juin 2025, présente Video Joint Embedding Predictive Architecture (V-JEPA) 2. Cette IA apprend aux robots des concepts essentiels comme la gravité ou le mouvement. Cela leur permet de prédire, de planifier et d’agir dans des nouvelles situations de manière plus fluide, à l’image de l’humain.

Une IA qui apprend comme les humains

V-JEPA 2 permet aux robots de comprendre, prédire et planifier dans le monde physique. Contrairement aux IA traditionnels, ce modèle mondial s’appuie sur des clips vidéo montrant des interactions réelles. Des séquences simples, comme une balle tombant d’une table ou un objet se déplaçant sur une surface plane.

Meta announces V-JEPA

a method for teaching machines to understand and model the physical world by watching videos pic.twitter.com/p62mYsbsTH

— AK (@_akhaliq) February 15, 2024

Ce modèle, doté de 1,2 milliard de paramètres, apprend des concepts de mouvement de manière autonome. Il saisit des notions fondamentales telles que la gravité, le déplacement ou la présence d’obstacles, sans recourir à des données étiquetées.

En opérant dans un espace latent simplifié, cette IA traite l’information plus rapidement et s’adapte à des situations inédites. V-JEPA 2 a déjà fait ses preuves en laboratoire, où des robots ont réussi à saisir des objets inconnus et à les placer dans de nouveaux environnements.

V-JEPA 2 rend les robots plus autonomes

Ce modèle mondial donne aux automates la capacité de planifier leurs actions même dans des environnements qu’ils ne connaissent pas. Ce modèle ouvre la voie à des applications concrètes, comme des robots livreurs ou des véhicules autonomes capables de s’adapter au terrain.

Grâce à cette IA, les automates peuvent anticiper les obstacles et prendre des décisions en temps réel avec fluidité et précision. « V-JEPA 2 représente un progrès significatif vers notre objectif ultime de développer une intelligence artificielle avancée (AMI) », a déclaré Meta. 

La maison mère de a aussi publié trois benchmarks vidéo. Des outils essentiels pour mesurer l’habileté des IA à apprendre et à raisonner à partir de séquences visuelles. De plus, V-JEPA 2 est accessible sous licence MIT, encourageant la recherche et l’innovation.

Pour soutenir cette ambition, Meta a même investi 14 milliards de dollars dans . Il reste à voir comment cette approche se positionnera face à d’autres projets comme Genie de Google DeepMind ou World Models de Fei-Fei Li.

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  • Cette IA montre les corps nus de toutes les femmes sur Facebook : Meta porte plainte
    Meta lance une offensive judiciaire et technologique contre des applications IA responsables de deepfakes nus proliférant sur Facebook et Instagram. Des images générées sans consentement, à caractère sexuel, envahissent les réseaux sociaux. Alimentées par des applications baptisées nudify, ces créations issues de l’IA générative détournent des photos ordinaires pour produire des deepfakes explicites. Les applications « nudify » échappent à tout contrôle Alimentés par l’IA, ces outils tr

Cette IA montre les corps nus de toutes les femmes sur Facebook : Meta porte plainte

13 juin 2025 à 11:32

lance une offensive judiciaire et technologique contre des applications IA responsables de deepfakes nus proliférant sur et Instagram.

Des images générées sans consentement, à caractère sexuel, envahissent les réseaux sociaux. Alimentées par des applications baptisées nudify, ces créations issues de l’IA générative détournent des photos ordinaires pour produire des deepfakes explicites.

Les applications « nudify » échappent à tout contrôle

Alimentés par l’IA, ces outils transforment des photos de personnes réelles en images explicites sans consentement. Sur Facebook et Instagram, ces contenus se propagent rapidement à travers des publicités déguisées.

Q5. “Nudify” apps use AI to remove clothing from photos, often without consent. What risks do these tools pose to minors, and how can we effectively address them? #NCAPM25

— National Center for Missing & Exploited Children (@NCMEC) April 30, 2025

D’après Alexios Mantzarlis de Faked Up, pas moins de 10 000 publicités contenant des corps nus promouvant des applications d’IA ont circulé sur les plateformes phares de Meta.

CBS News rapporte que certaines annonces mettent en scène des deepfakes explicites de personnalités comme Scarlett Johansson ou Anne Hathaway.

Les deepfakes, souvent utilisés pour la fraude ou la désinformation, n’est pas nouveau. Mais les applications dites nudify visent principalement la gratification sexuelle ou l’humiliation.

Les applications nudify auraient déjà visé 6 % des adolescentes. « Le coût émotionnel pour les jeunes est absolument dévastateur. Beaucoup se sentent violés, impuissants, privés de tout contrôle », alerte Matthew Sowemimo, directeur adjoint de la politique de sécurité des enfants à la NSPCC.

Meta riposte contre les deepfakes nus générés par l’IA

Face au phénomène croissant des deepfakes nus générés par IA, Meta intensifie ses efforts à travers une double stratégie : des poursuites judiciaires et des innovations technologiques.

Le 12 juin 2025, l’entreprise a déposé plainte contre Joy Timeline HK Limited, éditeur de Crush AI, l’une des applications principales incriminées. En parallèle, la plateforme perfectionne ses outils de détection, même lorsque les publicités ne contiennent aucun contenu explicite.

Meta renforce également ses mécanismes de vérification. Elle ambitionne d’intégrer la reconnaissance faciale et d’exiger la déclaration de l’utilisation de l’IA dans les contenus sponsorisés.

Plus de 3 800 URL jugées problématiques ont déjà été partagées avec d’autres entreprises via le programme Lantern. En outre, la maison mère de Facebook a récemment démantelé quatre réseaux de comptes diffusant ces publicités illégales.

Sur le plan légal, Meta soutient activement des initiatives telles que le Take It Down Act de mai 2025. Malgré ces efforts, de nombreuses publicités passent encore entre les mailles du filet.

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  • Meta AI peut désormais faire du montage vidéo ! On vous explique
    Meta améliore son assistant IA avec une nouvelle fonctionnalité qui risque de faire des heureux chez les amateurs de contenus dynamiques : c’est le montage vidéo IA. Et bonne nouvelle, nul besoin d’être monteur pro pour en profiter. Ce 11 juin, Meta a dévoilé un ensemble d’outils de montage vidéo intégrés à Meta AI. Ils permettent de modifier en quelques secondes l’apparence, le style ou l’ambiance d’un clip vidéo. Grâce à une cinquantaine de préréglages malins, vous pouvez maintenant transfo

Meta AI peut désormais faire du montage vidéo ! On vous explique

Par : Mariano R.
13 juin 2025 à 09:34

améliore son assistant IA avec une nouvelle fonctionnalité qui risque de faire des heureux chez les amateurs de contenus dynamiques : c’est le montage vidéo IA. Et bonne nouvelle, nul besoin d’être monteur pro pour en profiter.

Ce 11 juin, Meta a dévoilé un ensemble d’outils de montage vidéo intégrés à Meta AI. Ils permettent de modifier en quelques secondes l’apparence, le style ou l’ambiance d’un clip vidéo. Grâce à une cinquantaine de préréglages malins, vous pouvez maintenant transformer une simple séquence en mini-scène stylisée. Costumes, décors, lumières… tout se retouche via des invites prédéfinies, sans logiciel compliqué ni ligne de code.

Meta AI se lance dans le montage vidéo

Meta a donc intégré à son assistant Meta AI une série de 50 préréglages inspirés directement de ses modèles Movie Gen AI. L’objectif est de vous permettre de jouer avec l’ambiance, les tenues ou encore les décors d’un clip vidéo. Et cela, sans devoir maîtriser After Effects ou Premiere Pro.

En un clic, vous pouvez donner à une vidéo banale un style bande dessinée vintage. Vous pouvez aussi lui coller un ciel pluvieux pour plus de drama. Ou pourquoi ne pas transformer un simple tee-shirt en combinaison de cadet de l’espace ?

Meta is launching a generative AI video editing feature in the Meta AI app, the https://t.co/XEXRStxG4N website and the Edits app. Meta AI will edit your video to match the selected scenario. https://t.co/3FP7TPARG0 pic.twitter.com/LCXr7ZpYWJ

— TG ✨Teglasy (@tgtext) June 12, 2025

Ces nouvelles fonctionnalités sont déployées aux États-Unis, pour l’instant, via l’appli Meta AI et le site Meta.ai. Ils sont également disponibles sur un outil baptisé Edits, qui joue dans la même cour que CapCut.

Une fois le montage vidéo terminé, vous pouvez partager directement vos créations sur et Instagram depuis Edits ou l’app Meta AI.

L’entreprise veut clairement attirer les créateurs en leur facilitant la vie avec des outils rapides, fun et accessibles. En plus, Meta AI ne cache pas son envie de concurrencer et d’autres acteurs du montage vidéo IA comme Captions.

Par ailleurs, Meta promet déjà plus d’options de personnalisation d’ici la fin de l’année. En attendant, les premiers retours utilisateurs ont déjà permis d’affiner les préréglages disponibles. Moi, je trouve que cet outil de montage vidéo IA est parfait pour réinventer un souvenir de vacances ou créer une story originale.

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  • SuperIntelligence : Meta crée une équipe IA d’élite pour changer le monde
    Meta sort les griffes et vise la superintelligence : une IA qui va dépasser l’intelligence humaine ! Avec un nouveau labo dirigé par le prodige Alexandr Wang, le géant de la tech veut écraser la concurrence. Son plan ? Regrouper 50 génies de l’IA en leur proposant des salaires à 9 chiffres ! Au cœur du séisme technologique de l’intelligence artificielle, on pense souvent à des noms comme OpenAI, Google et Microsoft. Ces géants s’arrachent les talents et investissent des sommes mirobolantes

SuperIntelligence : Meta crée une équipe IA d’élite pour changer le monde

Par : Bastien L.
11 juin 2025 à 16:41

sort les griffes et vise la superintelligence : une IA qui va dépasser l’intelligence humaine ! Avec un nouveau labo dirigé par le prodige Alexandr Wang, le géant de la tech veut écraser la concurrence. Son plan ? Regrouper 50 génies de l’IA en leur proposant des salaires à 9 chiffres !

Au cœur du séisme technologique de l’intelligence artificielle, on pense souvent à des noms comme , et Microsoft.

Ces géants s’arrachent les talents et investissent des sommes mirobolantes pour façonner un avenir où l’homme et la machine se confondent.

Dans cette course effrénée, Meta est souvent reléguée au second plan derrière ses rivaux plus bruyants. Pourtant, le créateur de vient de frapper un grand coup.

La firme annonce la création d’un nouveau labo IA, entièrement consacré à la création d’une IA capable de surpasser l’homme. Oui, tu as bien lu : plus forte que le cerveau humain.

Un nouveau labo dirigé par le prodige de la Data

Alors, comment compte-t-elle y arriver ? D’abord, en s’offrant les meilleurs cerveaux. L’équipe est montée par en personne.

Celui qui prend les commandes de ce projet hors normes, c’est Alexandr Wang, 28 ans, fondateur de .

Son CV parle pour lui : un MIT à peine entamé, une boîte fondée à 19 ans, et déjà une fortune estimée à 3,6 milliards de dollars. Pour l’anecdote, c’est aussi l’ancien colocataire de , le CEO d’OpenAI…

Sa startup, fondée en 2016 aux côtés de Lucy Guo (virée depuis) s’est fait un nom en traitant les montagnes de données indispensables aux IA modernes.

Etiquetage, nettoyage, labellisation : Scale AI est devenu le nettoyeur haute pression du secteur. Ses clients sont OpenAI, Microsoft ou encore Cohere. Un carnet d’adresses en or massif.

Salaires à 9 chiffres pour les Avengers de l’IA

Avec Wang, Meta débauche les stars de la tech à coups de salaires dignes des Avengers de l’IA : de sept à neuf chiffres pour convaincre les meilleurs de Google, OpenAI et consorts de quitter leur poste actuel pour rejoindre l’aventure.

Une équipe de 50 experts, les « Fantastic 50 », est en train de se constituer. Les négos se passent directement dans les villas de Zuckerberg à Lake Tahoe et Palo Alto.

On imagine facilement ce bon vieux Zuck cigare au bec, négociant dans un nuage de fumée tel un parrain du business IA !

Une manoeuvre stratégique de la part de Zuckerberg

Ce laboratoire marque un tournant stratégique pour Meta, confrontée à un marché en ébullition.

Depuis le coup de tonnerre ChatGPT en 2022, tout le monde veut sa part du gâteau. Dans cette ruée vers l’or, les géants de la tech dégainent à coups de milliards, rachètent, embauchent, et balancent des chatbots à la pelle.

Plus de 13 milliards de dollars ont été injectés dans OpenAI par Microsoft, tandis qu’ a investi 8 milliards de dollars dans la startup Anthropic.

Ils recrutent aussi les talents issus de start-up prestigieuses ou rachètent leurs technologies. L’an dernier, Google a accepté de débourser 3 milliards pour s’offrir des licences de Character.AI.

Et Meta ? Elle ne veut pas simplement rattraper son retard, mais écraser la concurrence.

Même si Zuckerberg a toujours misé gros sur l’IA, le succès est jusqu’ici resté mitigé. ? Un modèle prometteur, mais qui a vite fait débat. Benchmarks un peu arrangés, performances discutables.

Meta AI ? Un chatbot sympa, mais pas révolutionnaire, loin de là. Même l’intégration dans ses Ray-Ban connectées n’a pas suffi à emballer la galerie.

Tous ces demi-échecs ont provoqué une fuite des talents, des tensions internes, et une division IA qui ressemble plus à un champ de bataille qu’à une ruche d’innovation.

C’est donc pour se remettre dans la course que Meta sort l’artillerie lourde. Mais ce n’est pas tout. Le but est aussi de court-circuiter les régulateurs.

Avec la FTC sur le dos pour ses rachats d’Instagram et WhatsApp, le deal Scale AI est monté sur mesure pour éviter les foudres judiciaires. Un coup de poker légal, en somme.

Après le métavers… la superintelligence !

Chez OpenAI et Google, on cherche « l’intelligence artificielle générale » (AGI). Une IA qui pourrait faire tout ce que fait un cerveau humain, et même plus.

Cette ambition est déjà démesurée, mais Meta vise encore plus haut : la SuperIntelligence. Une IA à la puissance décuplée, capable de transformer l’économie, la recherche et la médecine.

Ce pari peut sembler fou, mais Zuckerberg et Wang y croient dur comme fer. Derrière, il y a aussi Yann LeCun, le grand manitou de l’IA chez Meta.

Prix Turing 2018, pionnier des réseaux neuronaux, il rêve depuis des années de dépasser les limites actuelles de l’IA.

Là où beaucoup estiment que ChatGPT ou Gemini suffiront à tout changer, LeCun affirme que de nouvelles idées sont nécessaires pour franchir le cap. Son mantra : « on n’y arrivera pas avec les recettes d’hier. »

Un discours qui fait grincer des dents dans les labos de la Silicon Valley, où la course à l’IAG ressemble de plus en plus à un concours de puissance brute.

Et pour renverser la table, Meta compte aussi sur l’ source. Avec Llama et Meta AI, le géant a déjà mis ses outils à disposition de la planète tech. Une stratégie gagnante : plus d’un milliard d’utilisateurs par mois, selon Zuckerberg.

En février 2025, il qualifiait l’IA de « potentiellement l’une des innovations les plus importantes de l’histoire ». Il a aussi ajouté que : « Cette année va tracer la voie pour l’avenir. »

Avec Scale AI dans sa manche, l’entreprise dispose désormais d’un pipeline de données et de talents qui ferait pâlir n’importe quel concurrent. Alexandr Wang et ses Fantastic 50 sont prêts à changer la donne.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Meta peut-elle reprendre la tête de la course à l’IA en recrutant les 50 plus grands talents du monde dans son nouveau laboratoire ? Partagez votre avis en commentaire !

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  • Ces lunettes connectées chinoises vont détruire les Ray-Ban Meta
    Sur les stands feutrés de Macao, les lunettes du futur s’affichent déjà comme les stars de demain. Derrière leur apparence discrète, elles réécrivent nos usages quotidiens avec une audace technologique qui secoue l’Occident. Lors du Beyond Expo à Macao, la Chine a exposé sa puissance technologique dans un domaine inattendu. Huit paires de lunettes connectées, bientôt disponibles en Europe, dévoilent un éventail de fonctionnalités qui redéfinissent les usages du quotidien. “Certaines m’ont don

Ces lunettes connectées chinoises vont détruire les Ray-Ban Meta

Par : Ismael R.
11 juin 2025 à 05:30

Sur les stands feutrés de Macao, les lunettes du futur s’affichent déjà comme les stars de demain. Derrière leur apparence discrète, elles réécrivent nos usages quotidiens avec une audace technologique qui secoue l’Occident.

Lors du Beyond Expo à Macao, la Chine a exposé sa puissance technologique dans un domaine inattendu. Huit paires de lunettes connectées, bientôt disponibles en Europe, dévoilent un éventail de fonctionnalités qui redéfinissent les usages du quotidien. “Certaines m’ont donné envie de ranger mes Ray-Ban ,” confie un testeur conquis par ces innovations. Affichage XXL, traduction en direct, ou correction visuelle dynamique : l’offre asiatique impressionne par son ambition.

Un home cinéma de 300 pouces sur le nez

Les Rokid AR Spatial transforment un trajet en avion en séance de cinéma privée géante. Grâce à un écran virtuel de 300 pouces, regarder “Avatar” en 3D devient une expérience visuelle frappante. Pas besoin de smartphone : un mini-PC Android intégré sert de cerveau à l’ensemble.

Compatibles avec consoles et smartphones via USB-C, ces lunettes séduisent aussi les gamers. Seul défaut : il faut ajouter manuellement un cache pour l’opacité. “Mais pour jouer discrètement à la PS5, ça suffit largement,” plaisante un utilisateur.

L’intelligence augmentée au service des voyageurs

Les Rokid Glasses misent sur l’utilité quotidienne : traduction instantanée, reconnaissance d’objets et assistant IA textuel. Contrairement aux Ray-Ban Meta, les réponses s’affichent à l’écran au lieu d’être vocalisées. Un avantage qui change la donne, selon les premiers retours.

Les interfaces rappellent les vieux terminaux monochromes, mais restent lisibles. “Fonctionnelles, même si l’ergonomie mérite des ajustements,” note un développeur présent sur le salon. Le potentiel s’adresse aux expatriés et professionnels en déplacement constant.

Un clone des Ray-Ban… encore en rodage

Les Looktech AI Glasses misent tout sur la légèreté et l’assistance vocale, à la manière des Ray-Ban Meta. Pas d’écran ici, mais une IA intégrée, un micro performant, une caméra discrète et une diode d’enregistrement.

Pour l’instant, seules les commandes en chinois sont disponibles, mais l’anglais est prévu et le français pourrait suivre. Le tout fonctionne comme un assistant conversationnel à reconnaissance vocale, embarqué directement dans la monture. La simplicité de cette paire intrigue : pas de fioritures, juste une IA prête à répondre. “C’est comme discuter avec un miniature,” explique un visiteur du salon. Prometteur, bien que limité géographiquement.

Ces lunettes connectées chinoises vont détruire les Ray-Ban Meta

À 12 dollars, les lunettes audio font le buzz

Dans l’univers des lunettes connectées chinoises, tout ne rime pas avec haute technologie. Certaines visent le marché de masse, comme ce modèle vendu 12 dollars pièce (en lot). Pas de caméra, pas d’IA, pas d’écran : juste du Bluetooth, de la musique et des appels. Deux branches indépendantes abritent chacune une batterie, rechargée avec un simple câble en Y. Le plastique est basique, mais le rendu sonore est correct.

C’est un objet sans prétention, qui mise sur l’essentiel. “Elles seront partout dans les rayons discount tech,” assure un distributeur. Pour de nombreux consommateurs, cela suffira largement à passer à l’ère connectée.

Corriger la vue en temps réel : science-fiction ?

Venue du Japon, la Vixion 01S ambitionne de faire disparaître les verres correcteurs traditionnels. Deux lentilles motorisées adaptent la correction en temps réel grâce à un capteur situé au centre. L’autofocus ajuste la vision selon la distance et l’objet observé, en seulement quelques millisecondes. Le résultat ? Une vue nette sans changer de lunettes, même en cas de myopie ou d’hypermétropie.

Le prototype souffre encore d’un léger décalage, mais l’idée est révolutionnaire. Classé comme dispositif médical, ce modèle devra attendre son homologation avant d’arriver en Europe. Pour l’instant, la performance prime sur le design, mais la prouesse optique est indiscutable.

Des lunettes sportives dotées d’un cerveau Snapdragon

Les Emdoor AI Glasses incarnent une autre facette des lunettes connectées chinoises : la performance technique. Dotées d’un processeur Snapdragon, de 2 Go de RAM et de 32 Go de stockage, elles tournent sous Android. Traduction, reconnaissance d’image, interaction vocale : tout est pensé pour les activités nomades.

Pour l’instant, pas d’écran, mais un modèle avec projection est prévu l’an prochain. L’objectif est clair : proposer une alternative sérieuse aux lunettes occidentales, avec un socle logiciel plus ouvert. “C’est une plateforme mobile portée au visage,” explique un développeur. Une orientation tournée vers le mouvement, la performance et les usages du quotidien.

Meizu surprend avec des lunettes centrées sur le multimédia

Longtemps silencieuse, la marque Meizu surprend avec deux modèles marquants de lunettes connectées chinoises. Les StarV View proposent une projection virtuelle de 188 pouces et du son stéréo dans les branches. Deux molettes permettent d’ajuster précisément la vision, un atout pour les porteurs de lunettes classiques.

Les StarV Air, plus discrètes, intègrent un écran grâce à la technologie des guides d’ondes. L’affichage est encore monochrome, mais la lisibilité reste satisfaisante. “C’est un modèle simple et fiable pour regarder des contenus,” affirme un utilisateur. Meizu revient donc par la petite porte, mais avec une vraie proposition pour les amateurs de multimédia personnel.

L’Occident préfère la finition à la précipitation

riposte avec Android XR, présenté lors du Google I/O 2025. Développé avec Lumus, ce modèle intègre des microLEDs projetant une image multicolore directement sur les verres. L’affichage est lumineux, discret et l’interface fluide séduit immédiatement les testeurs. Contrairement aux écrans monochromes des prototypes asiatiques, ici tout respire la maturité logicielle.

Les lunettes Android XR montrent que l’Occident préfère peaufiner ses produits pour une expérience cohérente. C’est une réponse stratégique qui combine savoir-faire industriel et expérience utilisateur pensée dans les moindres détails.

Trois familles d’usages, une dynamique globale

Derrière la diversité de ces lunettes, trois catégories dominent : audio connectée à bas prix, lunettes IA pour le quotidien et modèles pour divertissement. Un mouvement profond s’installe. Les casques de réalité virtuelle reculent, remplacés par ces lunettes légères et pratiques. La réalité augmentée prend enfin une forme concrète, accessible et portable. L’Europe n’a plus qu’à suivre le rythme.

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  • Meta choisit l’énergie nucléaire pour faire tourner ses serveurs IA
    Meta vient de signer un contrat énergétique avec Constellation Energy, propriétaire d’un réacteur nucléaire dans l’Illinois. Ce partenariat de vingt ans vise à répondre à la croissance énergétique des centres de données et de l’IA. Il s’agit du premier contrat de Meta impliquant directement une centrale nucléaire existante, le Clinton Clean Energy Center. La centrale fournira de l’électricité à Meta afin de couvrir en partie les énormes besoins d’énergie générés par ses services numériques. F

Meta choisit l’énergie nucléaire pour faire tourner ses serveurs IA

Par : Ismael R.
5 juin 2025 à 18:30

vient de signer un contrat énergétique avec Constellation Energy, propriétaire d’un réacteur nucléaire dans l’Illinois. Ce partenariat de vingt ans vise à répondre à la croissance énergétique des centres de données et de l’IA.

Il s’agit du premier contrat de Meta impliquant directement une centrale nucléaire existante, le Clinton Clean Energy Center. La centrale fournira de l’électricité à Meta afin de couvrir en partie les énormes besoins d’énergie générés par ses services numériques. , Instagram et les outils d’IA nécessitent désormais une infrastructure énergétique à grande échelle et en constante disponibilité.

D’autres entreprises technologiques ont pris des décisions similaires face à la montée des besoins en électricité. a signé des accords portant sur des petits réacteurs nucléaires, construits par un fournisseur californien. De son côté, prévoit de relancer la centrale de Three Mile Island, tristement célèbre pour sa fuite radioactive. Ces choix révèlent une tendance : sécuriser des sources d’énergie capables de supporter la montée en puissance de l’IA.

La centrale de Clinton bénéficie d’un programme financé par les contribuables de l’Illinois : les crédits zéro émission. Ce mécanisme incite les producteurs à maintenir une production bas carbone, en échange de subventions. Le programme prendra fin en 2027, date à laquelle Meta assurera le relais financier via ce nouvel accord énergétique. Le montant exact de l’investissement n’a pas été communiqué, mais il soutiendra le renouvellement de la licence d’exploitation.

Un impact concret sur la capacité et la longévité de la centrale

Grâce à cet accord, Constellation prévoit une légère augmentation de la capacité énergétique de Clinton. Elle passera de 1 121 mégawatts à 1 151 mégawatts, soit une hausse de 30 MW. Cette production pourrait alimenter environ 800 000 foyers aux États-Unis, selon les estimations fournies. Clinton a été mise en service en 1987 et pourrait prolonger ses activités jusqu’en 2047, si le renouvellement de licence est accepté.

Urvi Parekh, responsable de l’énergie chez Meta , a déclaré : « L’une des choses que nous entendons très souvent de la part des services publics est qu’ils veulent avoir la certitude que les centrales électriques en activité aujourd’hui continueront de fonctionner. »

Le partenariat entre Meta et Constellation Energy pourrait servir de modèle pour d’autres entreprises tech. Joe Dominguez, PDG de Constellation, explique : « Nous sommes certainement en pourparlers avec d’autres clients, pas seulement dans l’Illinois, mais dans tout le pays ». Il souhaite que d’autres suive l’exemple de Meta, en finançant des infrastructures nucléaires déjà en fonctionnement. Cela leur permettrait de maintenir des installations fiables et de préparer l’avenir énergétique des centres de données.

Une sécurité aussi pour les emplois locaux de la centrale

Le partenariat n’impacte pas uniquement la production d’électricité à l’échelle industrielle. Bobby Wendell, représentant syndical, estime que cet accord permettra de maintenir un environnement de travail stable pour les employés de Clinton. La stabilité économique de ces infrastructures dépend aussi du soutien apporté par les grandes entreprises tech. Pour ces travailleurs, la continuité d’activité reste une priorité tout autant que pour les algorithmes.

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  • Meta AI : l’IA qui veut remplacer Google et TikTok dans vos habitudes
    Face à Google, maître incontesté de la recherche, et TikTok, champion du divertissement viral, Meta AI trace une nouvelle voie. Intégrée à Facebook, Instagram et WhatsApp, cette intelligence artificielle conversationnelle entend transformer l’expérience utilisateur en combinant recherche, création et interaction sociale. Meta AI, à mi-chemin entre assistant personnel et réseau social conversationnel Meta AI n’est pas un simple chatbot. Elle se place à la croisée des chemins. Ni tout à fait

Meta AI : l’IA qui veut remplacer Google et TikTok dans vos habitudes

Par : Oliva R.
14 mai 2025 à 12:24

Face à , maître incontesté de la recherche, et TikTok, champion du divertissement viral, AI trace une nouvelle voie. Intégrée à , Instagram et WhatsApp, cette intelligence artificielle conversationnelle entend transformer l’expérience utilisateur en combinant recherche, création et interaction sociale.

Meta AI, à mi-chemin entre assistant personnel et réseau social conversationnel

Meta AI n’est pas un simple chatbot. Elle se place à la croisée des chemins. Ni tout à fait un assistant comme Claude ou ChatGPT, ni vraiment une plateforme de création comme TikTok. Quelque chose entre les deux. Ou plutôt, au-delà des deux.

L’assistant tourne sur Llama 4, le dernier grand modèle de Meta. Multimodal, il traite texte, voix et image. Et permet donc des interactions riches, variées. Mais ce n’est pas là son seul atout.

Son véritable avantage réside dans l’écosystème Meta. Avec Facebook, Instagram et WhatsApp — trois géants du numérique — l’entreprise dispose d’une infrastructure unique pour intégrer l’IA directement là où les utilisateurs sont déjà présents.

Cela change tout. Car, contrairement à ses concurrents, Meta AI n’a pas besoin de convaincre les utilisateurs de modifier leurs habitudes numériques. Elle s’intègre simplement dans leur quotidien.

Ainsi, si Google domine la recherche par mots-clés, et TikTok le divertissement par vidéos courtes, Meta AI mise, elle, sur une troisième voie. Celle d’une intelligence artificielle profondément intégrée aux réseaux sociaux, conçue pour favoriser des interactions continues, personnalisées et sociales.

Comment Meta AI transforme-t-il la recherche d’informations face à Google et TikTok ?

A la différence de Google et TikTok, Meta AI offre des réponses formulées en langage naturel, en s’appuyant sur les résultats de recherche en temps réel de Google et Bing.

Posez une question comme : « Quel film regarder ce soir ? » — au lieu d’une simple liste de résultats, vous entrez dans un véritable échange avec l’assistant d’intelligence artificielle.

Meta AI prend en compte vos goûts, les recommandations de vos amis et les tendances du moment. Elle écoute, anticipe, reformule et propose, pour une expérience plus personnelle, fluide et intuitive. Mais, l’application a ses limites.

En effet, si sa fluidité est séduisante, sa fiabilité est en revanche très perfectible. Sources imprécises, réponses parfois approximatives : l’exigence factuelle de Meta AI n’est pas encore pleinement au rendez-vous. Sur ce point, Google conserve une longueur d’avance sur la concurrence. Indexation massive, algorithmes affûtés, et des millions de pages référencées — aucun moteur de recherche n’égale encore sa précision.

Malgré ses imperfections, l’expérience proposée par Meta AI pourrait bien séduire un public en quête de simplicité. En particulier ceux qui en ont assez de parcourir des pages de résultats interminables. Une nouvelle manière de chercher, qui ne se veut pas forcément meilleure, mais simplement différente.

Discover Feed, là où Meta AI libère tout votre potentiel créatif

Meta AI ne se contente plus ainsi de répondre aux questions : elle incite à créer. Avec son fil Discover, l’application propose un flux continu de contenus générés par l’intelligence artificielle — textes, images, sons — tous modifiables, remixables et partageables.

À la manière d’un fil TikTok, chaque scroll dévoile de nouvelles idées, prêtes à être explorées et réinterprétées.

L’ambition de Meta est simple : faire de chaque utilisateur un créateur. Nul besoin de compétences techniques poussées, un prompt bien pensé suffit pour générer une image, écrire une histoire ou composer une mélodie. L’objectif : créer une communauté vivante et vibrante, où chacun peut passer avec une extrême aisance du simple statut de spectateur à celui d’acteur.

On s’en doute, la qualité des prompts jouent ici un rôle central. Des prompts bien pensés et rédigés peuvent déclencher des vagues de créations collectives, certaines devenant virales, à l’instar des défis sur TikTok.

Si Google reste l’expert incontesté de l’information structurée et TikTok le champion du divertissement immédiat, Meta AI investit un nouvel espace numérique. L’intelligence artificielle s’y émancipe de son statut utilitaire pour s’affirmer comme un véritable collaborateur créatif, au centre d’un écosystème social favorisant le partage d’idées.

Derrière cet aspect sociale et ludique se cache toutefois une réalité plus sensible : la collecte massive de données. Navigation, préférences de contenu, interactions sociales — chaque action de l’utilisateur est attentivement scrutée, puis analysée par Meta AI. Officiellement, il s’agit d’optimiser l’expérience utilisateur. Mais cette forme de surveillance ne manque pas de soulever de brûlantes questions sur le respect de la vie privée et le niveau de contrôle des données.

En somme, Meta AI n’est pas un simple assistant virtuel. C’est un écosystème où chaque utilisateur est à la fois spectateur, créateur… et source de données.

Meta AI, l’omniprésence comme arme stratégique contre Google, et TikTok

Ce qui distingue Meta AI de ses concurrents TikTok, Google Gemini ou , c’est son niveau d’intégration au sein d’un écosystème déjà massivement adopté.

Là où ChatGPT ou restent confinés à des interfaces dédiées, Meta AI se déploie sans restriction : elle dialogue via les lunettes connectées Ray-Ban, synchronise les conversations entre appareils et s’insère naturellement dans les applications utilisées chaque jour par des milliards de personnes.

Un utilisateur peut ainsi commencer une discussion sur son smartphone, la reprendre plus tard via ses lunettes connectées, et retrouver le fil de l’échange sur Instagram. Une continuité d’expérience rare.

Cette stratégie repose sur une idée simple : l’IA doit suivre l’utilisateur, pas l’inverse. Fini de changer d’application ou d’interrompre son flux d’activité. Meta AI est présente là où l’utilisateur se trouve déjà : sur WhatsApp pour converser, sur Instagram pour partager.

Mais cette présence ubiquitaire soulève plusieurs questions. D’abord, celle de la saturation cognitive : sommes-nous réellement prêts à cohabiter avec une IA omniprésente, intégrée en permanence à notre environnement numérique ?

Ensuite, celle de la vie privée : plus l’IA s’insinue dans nos espaces, plus elle collecte de données — sur nos préférences, nos comportements et nos échanges. Une promesse de fluidité qui s’accompagne d’un coût potentiel : celui d’une exposition permanente.

Les faiblesses de Meta AI dans sa bataille contre Google et TikTok

Malgré ses atouts et son intégration poussée, Meta AI divise. Si Google reste le fer de lance de la recherche précise et que TikTok domine le divertissement express, Meta AI ne convainc pas encore pleinement.

Chez les professionnels, les réserves sont ainsi nombreuses. « Ce n’est ni un véritable copilote de travail ni un moteur de recherche fiable », souligne un expert. L’interface peut être fluide, encore faut-il que le fond suive. Or, trop souvent, les réponses manquent de profondeur : peu de sources vérifiées, analyses superficielles, ou encore suggestions approximatives. Pour un chercheur ou un développeur, Meta AI reste un outil d’appoint — jamais central.

Du côté des utilisateurs, certaines fonctionnalités soulèvent une réelle méfiance. En particulier, le partage automatique de contenus, activé par défaut, cristallise les inquiétudes. Meta assure que rien n’est publié sans accord explicite, mais la distinction entre consentement réel et implicite reste floue.

Enfin, la gestion des données demeure opaque. Reconnaissance vocale, synchronisation multi-appareils et historiques conservés : les points d’accès sont nombreux, et les risques bien réels.

En bref, Meta AI séduit par son ambition et sa fluidité, mais elle inquiète aussi par son côté intrusif.

Meta AI, une vision pertinente du futur numérique ?

Peut-on imaginer un monde où Meta AI rivalise avec Google et TikTok ? Oui. Mais sous conditions. D’abord, celle de gagner en fiabilité et en pertinence. En transparence aussi.

Face à Google, elle doit montrer qu’elle est plus qu’une interface fluide — qu’elle est capable de fournir des réponses exactes, rapides et documentées. Face à TikTok, elle doit prouver qu’elle peut générer du viral sans sacrifier la qualité.

Le chemin est long. Mais pas impossible. Car Meta dispose d’un levier puissant : son écosystème. Des milliards d’utilisateurs et des données massives. L’entreprise a une vision claire : l’IA partout, tout le temps.

Reste à savoir si cette vision correspond à un besoin réel. Ou si elle n’est qu’une réponse à une demande qui n’existe pas encore.

Quoi qu’il en soit, Meta AI marque un tournant. Elle incarne une nouvelle étape de l’intelligence artificielle. Celle où l’IA n’est plus un outil isolé. Mais un compagnon, un média. Et c’est peut-être cela, le plus gros changement.

Une IA d’abord pensée pour les jeunes générations

Meta AI s’adresse aux nouvelles générations, celles qui grandissent entre TikTok, WhatsApp et Instagram. Celles qui préfèrent les vidéos express aux longs articles, les échanges instantanés aux interfaces complexes.

Et c’est justement cette génération qu’espère capter Meta AI, en combinant l’immédiateté de TikTok, la recherche contextuelle de Google et la fluidité conversationnelle d’un réseau social.

L’interface de Meta AI est fluide, intuitive et visuelle. Ses réponses sont brèves, souvent enrichies d’images ou de sons. Aucune surcharge. Rien de trop technique. Juste assez pour répondre, créer et partager.

De plus, Meta AI encourage le remixage. Un utilisateur peut reprendre une création, y ajouter sa touche personnelle, puis la republier.

Ce mécanisme, emprunté directement au modèle viral de TikTok, stimule la créativité des utilisateurs sans exiger d’eux des compétences techniques avancées. L’IA fait une grande partie du travail. Le reste est affaire de goût, d’inspiration et de timing.

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  • Meta AI : Comment vos données Facebook et Instagram façonnent cette IA ultra-personnalisée
    L’assistant Meta AI s’appuie sur les données que vous avez partagées au fil des années sur Facebook et Instagram. Publications, « j’aime », commentaires : chacun de ces éléments alimente une intelligence artificielle façonnée à votre image. Cette démarche n’a rien d’anodin. Mark Zuckerberg l’a affirmé sans détour : Meta ambitionne de créer un compagnon numérique capable de vous comprendre aussi bien qu’un vieil ami. Sous le capot, c’est le modèle LLaMA 4 qui anime cet assistant. Mais contrair

Meta AI : Comment vos données Facebook et Instagram façonnent cette IA ultra-personnalisée

Par : Oliva R.
13 mai 2025 à 12:18

L’assistant AI s’appuie sur les données que vous avez partagées au fil des années sur et Instagram. Publications, « j’aime », commentaires : chacun de ces éléments alimente une intelligence artificielle façonnée à votre image. Cette démarche n’a rien d’anodin. l’a affirmé sans détour : Meta ambitionne de créer un compagnon numérique capable de vous comprendre aussi bien qu’un vieil ami.

Sous le capot, c’est le modèle LLaMA 4 qui anime cet assistant. Mais contrairement à ses concurrents comme ChatGPT, Meta AI ne se contente pas de réponses génériques. Il sait que vous préférez les films d’action aux comédies romantiques, que vous avez visité Barcelone trois fois, ou que votre chat s’appelle Pixel. Comment ? En analysant méticuleusement votre empreinte numérique sur les plateformes du groupe.

Quelles données Meta AI collecte-t-elle ?

Imaginez un instant l’étendue des informations que vous avez confiées aux plateformes de Meta. Vertigineux, n’est-ce pas ? Vos publications publiques constituent le premier gisement exploité par Meta AI. Statuts, commentaires, réactions… Tout est passé au crible pour comprendre vos centres d’intérêt.

Vous partagez régulièrement des photos de randonnées ? Meta AI le sait. Vous commentez passionnément l’actualité politique ? Elle l’a noté. Vous publiez des recettes véganes ? C’est enregistré. Rien ne lui échappe. Fragment par fragment, elle reconstruit votre personnalité pour mieux anticiper vos attentes.

Les images et vidéos enrichissent considérablement ce portrait. L’IA analyse vos photos de vacances et identifie vos proches. Elle reconnaît aussi les paysages que vous admirez. Les métadonnées associées – géolocalisation, personnes identifiées, dates – ajoutent une dimension contextuelle précieuse. Rien n’échappe à son regard analytique.

Votre comportement sur les plateformes révèle plus encore que vos publications. Le temps passé sur certains contenus, les profils visités, les publicités qui retiennent votre attention… Ces signaux implicites trahissent vos préférences réelles, parfois mieux que vos déclarations explicites.

Meta assure néanmoins respecter certaines limites. Les messages privés, les données des mineurs européens et les contenus partagés avec un cercle restreint seraient exclus de cette gigantesque collecte. Des garanties censées rassurer — mais dont la vérifiabilité reste incertaine.

Comment Meta entraîne-t-elle son IA avec vos informations personnelles ?

Que deviennent ces montagnes de données personnelles ? Elles nourrissent d’abord les modèles linguistiques de Meta. Chaque jour, des milliards de mots extraits de vos publications alimentent le modèle 4. Cette masse textuelle lui permet de saisir les subtilités du langage humain, mais aussi vos expressions favorites et vos sujets de prédilection.

Les contenus visuels suivent un parcours similaire. Vos photos et vidéos entraînent Emu, le générateur d’images de Meta. L’entreprise affirme filtrer les informations sensibles avant utilisation – numéros de téléphone, documents personnels et données médicales. Une précaution nécessaire, mais dont l’efficacité reste difficile à évaluer.

La puissance de cette approche réside dans son échelle. Meta ne mise pas sur des corpus soigneusement sélectionnés, mais sur une avalanche de données brutes issues du quotidien. Cette stratégie permet à l’IA de capturer la diversité des comportements humains. Elle apprend que vous préférez les plages désertes aux stations balnéaires animées, simplement en analysant vos photos de vacances.

Sur le plan juridique, Meta justifie ce traitement massif par la notion d' »intérêt légitime » prévue par le RGPD. Un choix contestable. Contrairement au consentement explicite, cette base légale place en effet la responsabilité de l’opposition sur l’utilisateur. En Europe, vous pouvez théoriquement refuser l’utilisation de vos données pour l’entraînement de l’IA. Mais ce droit d’opposition s’exerce via un formulaire complexe qui décourage bien des utilisateurs. Une barrière discrète mais efficace.

La personnalisation à son apogée

« Bonjour Marie, je vois que tu prépares un voyage à Amsterdam. Veux-tu des recommandations de restaurants végétariens, comme lors de ton séjour à Berlin ? » Voilà le niveau de personnalisation que Meta AI vise à atteindre. L’assistant se souvient de vos conversations précédentes, de vos préférences culinaires et de vos habitudes de voyage.

Cette mémoire contextuelle change radicalement l’expérience utilisateur. Fini les explications répétitives sur vos allergies alimentaires ou vos goûts musicaux. L’IA connaît déjà ces détails. Elle les a extraits de vos publications, de vos interactions passées. De vos photos aussi. Cette connaissance approfondie crée une fluidité conversationnelle inédite, presque troublante.

L’intégration entre plateformes amplifie cette personnalisation. Meta AI peut consulter votre profil Facebook pour connaître votre ville d’origine, puis analyser vos stories Instagram pour identifier vos activités récentes. Cette vision à 360° de votre vie numérique lui permet de formuler des suggestions étonnamment pertinentes. Un confort indéniable, mais qui soulève des questions sur les frontières de notre intimité.

La création de contenu personnalisé illustre parfaitement cette approche. Demandez à Meta AI de générer une image ou de raconter une histoire, et vous verrez apparaître des éléments familiers. L’assistant s’inspire naturellement de vos centres d’intérêt pour produire un contenu qui vous ressemble. Mark Zuckerberg l’a lui-même expérimenté : « Quand je demande une histoire pour mes filles, l’IA se souvient qu’elles adorent les sirènes. » Une véritable prouesse qui repose entièrement sur l’exploitation de vos données personnelles.

Protections face à l’exploitation des données par Meta AI

L’Europe a toujours montré plus de vigilance concernant l’exploitation des données personnelles. Le RGPD et le futur Règlement sur l’intelligence artificielle (AI Act) imposent des contraintes strictes aux géants technologiques. Meta a dû s’adapter, non sans réticence.

Le parcours européen de Meta AI a connu des turbulences significatives. Printemps 2024 : suspension temporaire du déploiement suite aux préoccupations des autorités irlandaises. Plusieurs mois de négociations ont suivi. L’entreprise a finalement pu reprendre son programme en mars 2025, sous conditions.

Désormais, chaque utilisateur européen reçoit une notification spécifique avant d’accéder aux fonctionnalités de l’assistant. Meta a également mis en place un système permettant de consulter les données susceptibles d’être exploitées. Ces ajustements répondent aux exigences minimales du RGPD, mais soulèvent des critiques.

Max Schrems, figure de la protection des données en Europe, pointe une faille fondamentale : Meta aurait dû privilégier le consentement explicite (opt-in) plutôt que de s’appuyer sur l’intérêt légitime qui place la charge de l’opposition sur l’utilisateur. La complexité du processus d’opt-out – formulaire à plusieurs étapes, justification requise – décourage l’exercice effectif de ce droit. Une stratégie délibérée ? La question mérite d’être posée.

Meta AI et vos données personnelles : quelles sont les perspectives d’évolution ?

« Vous utilisez déjà l’IA sans le savoir. » Cette phrase résume un phénomène troublant : l’adoption forcée des technologies d’intelligence artificielle. Meta AI s’intègre si naturellement dans votre expérience quotidienne que vous partagez des informations sans même vous en rendre compte. Une conversation anodine sur Messenger devient matière première pour l’entraînement algorithmique.

Comme le souligne un expert en cybersécurité : « Meta privilégie la commodité au détriment de la transparence. » Cette asymétrie d’information compromet la notion même de consentement éclairé.

Les biais algorithmiques constituent un autre risque majeur. Les données issues de Facebook et Instagram reflètent inévitablement les préjugés présents dans la société. Sans correction, Meta AI pourrait amplifier ces biais. Plus inquiétant encore : l’effet de bulle. En adaptant systématiquement ses réponses à votre profil, l’assistant vous enferme dans une chambre d’écho numérique où seules les informations conformes à vos opinions vous sont présentées.

L’avenir n’est pas écrit pour autant. Les progrès technologiques pourraient favoriser des approches plus respectueuses de la vie privée, comme le traitement local des données sur les appareils. La pression réglementaire, notamment en Europe, pourrait contraindre Meta à davantage de transparence. L’équilibre entre innovation et protection des droits fondamentaux reste à trouver. Un défi considérable, à la mesure des enjeux sociétaux que soulève l’exploitation massive de nos données personnelles par les intelligences artificielles.

Meta AI représente un tournant dans notre relation aux assistants virtuels. L’assistant de Meta vous connaît déjà, grâce aux innombrables traces que vous avez laissées sur Facebook et Instagram. Bienvenue dans l’ère de la personnalisation extrême.

Cet article Meta AI : Comment vos données Facebook et Instagram façonnent cette IA ultra-personnalisée a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Meta prépare des lunettes avec une IA toujours allumée : pourquoi ça inquiète ?
    Une lunette intelligente signée Meta, ultra-tech, c’est stylée… jusqu’à ce que son IA s’invite un peu trop dans nos vies. Meta planche sur une nouvelle génération de lunettes intelligentes qui intègre une IA. Sous les noms de code Aperol et Bellini, ces gadgets vous soufflent vos oublis. Les capteurs enregistrent ce que vous regardez, y compris les gens, parfois à leur insu. Un assistant IA à la demande dans les lunettes Meta D’après une fuite rapportée par The Information, l’IA dans le

Meta prépare des lunettes avec une IA toujours allumée : pourquoi ça inquiète ?

12 mai 2025 à 13:02

Une lunette intelligente signée , ultra-tech, c’est stylée… jusqu’à ce que son IA s’invite un peu trop dans nos vies.

Meta planche sur une nouvelle génération de lunettes intelligentes qui intègre une IA. Sous les noms de code Aperol et Bellini, ces gadgets vous soufflent vos oublis. Les capteurs enregistrent ce que vous regardez, y compris les gens, parfois à leur insu.

Un assistant IA à la demande dans les lunettes Meta

D’après une fuite rapportée par The Information, l’IA dans les lunettes Meta serait toujours active. En plus d’enregistrer ce que vous voyez, ces gadgets analysent en continu votre environnement.

Pour ce faire, une simple commande vocale suffit : « Hey Meta, lance l’IA en temps réel ». Aussitôt, vos lunettes reconnaissent les visages, identifient des objets et vous rappellent même des éléments oubliés.

Les lunettes intelligentes actuelles Ray-Ban Meta possèderaient déjà les capteurs nécessaires à ces fonctionnalités. Cependant, leur batterie, limitée à 30 minutes d’autonomie en mode IA active, rend l’usage impraticable.

Naturellement, Meta veut optimiser la durée de vie de ses futures lunettes. Pour remédier à ce problème, l’entreprise dote aussi ces gadgets d’une paire d’écouteurs équipés de caméras, afin de permettre plusieurs heures d’utilisation continue de l’IA.

Et la confidentialité dans tout ça ? 

Force est de reconnaître que c’est pratique, surtout pour les solitaires qui oublient tout, même leurs clés. Mais personnellement, l’assistant IA des lunettes Meta peut vite devenir envahissant. Peut-être pas pour l’utilisateur… mais qu’en est il pour son entourage et le respect de leur vie privée ?

Une fois activé, l’IA dans les lunettes de Meta collecterait d’énormes quantités de données visuelles. En outre, les critiques pointent un assouplissement des politiques de confidentialité de Meta, au grand détriment de la protection des données. Cela rappelle les controverses autour de fonctionnalités similaires, comme Recall de Microsoft, critiquée pour sa surveillance constante.

jsp si vous étiez au courant mais à partir du 27 mai META (instagram, whatsapp, facebook) utilisera vos photos, commentaires et vidéos pour alimenter son IA afin de la rendre plus performante ! pour s’y opposer c’est simple : paramètre > centre de confidentialité > opposer !

— ౨ৎ (@karasumadrama) May 8, 2025

Parallèlement, une mise à jour imminente en France, en Belgique et en Allemagne permettra aux lunettes Ray-Ban Meta d’utiliser leur caméra pour analyser l’environnement visuel. Cette fonctionnalité, déjà disponible aux États-Unis, s’accompagne d’une capacité de traduction instantanée en anglais, français, espagnol et italien, même hors connexion.

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  • Meta lance son propre rival de ChatGPT : peut-il encore se démarquer ?
    Meta lance une application d’IA qui se mêle à notre vie numérique et veut faire mieux que ChatGPT d’OpenAI. Mais comment ? ChatGPT et Gemini doivent désormais compter avec un autre prétendant sérieux. Meta vient d’officialiser son assistant intelligent à part entière : l’application Meta AI. En plus de poser vos questions et créer du contenu, explorez les usages des autres et partagez les vôtres librement. Meta veut créer une IA plus sociale, afin de rivaliser avec ChatGPT et d’autre

Meta lance son propre rival de ChatGPT : peut-il encore se démarquer ?

Par : Nirina R.
1 mai 2025 à 17:27

lance une application d’IA qui se mêle à notre vie numérique et veut faire mieux que ChatGPT d’OpenAI. Mais comment ?

et doivent désormais compter avec un autre prétendant sérieux. Meta vient d’officialiser son assistant intelligent à part entière : l’application Meta AI. En plus de poser vos questions et créer du contenu, explorez les usages des autres et partagez les vôtres librement.

Meta veut créer une IA plus sociale, afin de rivaliser avec ChatGPT et d’autres géants

Lorsque Meta a dévoilé son assistant intelligent lors de la LlamaCon, beaucoup s’y attendaient déjà. L’entreprise veut devenir un acteur majeur de l’intelligence artificielle. Dans ce contexte, elle présente Meta AI, un chatbot basé sur son dernier modèle Llama 4.

Contrairement à d’autres intelligences artificielles, celle-ci s’appuie sur les plateformes sociales. Par exemple, elle fonctionne directement dans , Instagram ou WhatsApp. Et selon Meta, c’est ce lien social qui fera la différence.

Par ailleurs, Meta AI propose une fonction nommée « Découvrir », plutôt originale. Elle permet de consulter des réponses d’IA partagées par vos contacts.

En tant qu’utilisateur, vous ne discutez donc pas seul avec la machine. Vous explorez aussi ce que les autres créent avec elle. Et c’est encore une manière d’ouvrir l’IA au collectif.

En parallèle, l’interface mise sur une fonction vocale très fluide. Grâce à un système « full duplex », vous pouvez parler et écouter en même temps. Cela rend la discussion plus vivante, plus naturelle.

@Meta a lancé l’application mobile de son IA, #MetaAI. Basée sur Llama 4, elle permet d’interagir avec l’assistant IA pour poser des questions, générer des images ou converser naturellement grâce à la technologie vocale full-duplex. Elle intègre aussi un volet social.#BDM #AyTèk pic.twitter.com/TybB3IgwIV

— Montissol Stevens (@MontissolSteve1) April 30, 2025

Une intelligence artificielle qui apprend avec vous, mais…

Meta veut aussi rendre cette intelligence artificielle plus personnelle. Et d’après ses équipes, tout repose sur la personnalisation. À mesure que vous interagissez, elle peut retenir vos goûts et vos habitudes, à condition d’en avoir l’autorisation. Tout comme la fonctionnalité mémoire de ChatGPT.

Par exemple, si vous cherchez une idée de sortie, elle tiendra compte de vos préférences. Et en parallèle, elle pourra aussi regarder les lieux visités par vos amis. Cela permet une réponse plus proche de vos envies. Sauf que, cela relance la question des données privées.

En ce qui concerne la sécurité, Meta affirme suivre des règles claires. Or, certains utilisateurs restent inquiets. C’est normal, j’avoue que je peux les comprendre ! Plus l’IA en sait, plus elle devient intrusive, quoique pratique.

À l’heure actuelle, l’application est gratuite. Elle fonctionne sur iOS et Android, mais seulement dans quelques pays. Elle est accessible aux utilisateurs des États-Unis et du Canada. À terme, une version premium pourrait être lancée comme le font déjà d’autres entreprises.

Et ce n’est pas tout. Meta AI peut aussi être utilisée avec les lunettes connectées Ray-Ban. Vous commencez une conversation sur vos lunettes, puis vous la continuez sur l’appli. Tous vos appareils sont synchronisés.

Alors, pensez-vous que connecter une IA à vos réseaux est une bonne idée ? Dites-nous ce que vous en pensez juste en dessous !

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  • Meta lance une IA pour créer des jeux VR : générez des assets 3D avec un simple prompt !
    Après avoir été la cible de moqueries pour la simplicité un peu gênante de ses premiers outils de création de jeux VR dans Horizon Worlds, Meta a boosté Meta Horizon Desktop Editor. Cet éditeur est disponible en accès anticipé depuis février et s’installe sur n’importe quel PC Windows avec écran plat. Il propose une interface plus intéressante. Importation d’éléments 3D, d’images et même des ciels animés (skyboxes), le tout grâce à l’IA. Et ce n’est qu’un bonus en plus de ce qu’il faisait

Meta lance une IA pour créer des jeux VR : générez des assets 3D avec un simple prompt !

Par : Ny Ando A.
18 avril 2025 à 02:59

Après avoir été la cible de moqueries pour la simplicité un peu gênante de ses premiers outils de création de jeux VR dans Horizon Worlds, a boosté Meta Horizon Desktop Editor.

Cet éditeur est disponible en accès anticipé depuis février et s’installe sur n’importe quel PC Windows avec écran plat. Il propose une interface plus intéressante. Importation d’éléments 3D, d’images et même des ciels animés (skyboxes), le tout grâce à l’IA.

Et ce n’est qu’un bonus en plus de ce qu’il faisait déjà comme produire du son, des effets audio et du code TypeScript par IA.

Comment ça marche ?

Au début, l’accès aux outils d’IA générative de Meta Horizon Desktop Editor était réservé aux utilisateurs américains. Aujourd’hui, il s’étend désormais au Royaume-Uni et au Canada

Et Meta n’y va pas avec le dos d’une cuillère. Selon l’entreprise, ces outils permettent de passer de plusieurs semaines de création à seulement quelques heures. 

Un arbre géant dans un monde VR, dont les branches portent des hologrammes objets 3D, de ciels animés, des textures et des scripts comme des fruits prêts à cueillir

Le principe est simple. Vous tapez une description de l’objet 3D que vous voulez, vous patientez entre 3 et 6 minutes, et hop ! Quatre propositions vous seront proposées. Vous choisissez ensuite celle qui vous plaît, vous décrivez la texture souhaitée, et voilà votre objet prêt à être posé dans votre monde virtuel. 

Pour les skyboxes, six styles sont disponibles pour donner vie à vos cieux. Du skydome classique au photoréalisme, en passant par l’ambiance animée ou bande dessinée. De quoi donner du caractère à chaque recoin de votre univers.

Et ce n’est pas tout. Meta a aussi activé un système de monétisation pour les créateurs, dans la plupart des pays où Horizon Worlds est dispo. En gros, vous pouvez maintenant vendre des objets virtuels (tenus ou consommables comme des bonus ou des pièces) et générer des revenus grâce à vos créations. 

L’IA de Meta a ses limites

Si tout cela donne envie de créer son propre monde fantastique en pyjama depuis son bureau, mieux vaut savoir que l’IA de Meta a ses limites. Et pas que intellectuelles. 

Chaque jour, vous ne pourrez générer que 100 objets 3D, 50 skyboxes, 200 sons et 1000 scripts TypeScript. C’est déjà beaucoup, sauf si vous êtes du genre à vouloir créer la Terre entière avant la fin de la semaine.

Pour essayer l’outil, il suffit de télécharger l’appli Meta Quest Link sur PC, puis d’installer Horizon Desktop Editor. Ensuite, dans votre bibliothèque, cliquez sur les trois petits points sous l’éditeur, et sélectionnez « Démarrer en mode bureau ». 

Quoi qu’il en soit, notez que Meta ne compte pas s’arrêter là. L’entreprise prévoit pour bientôt une nouvelle génération de PNJ boostés à l’IA. Des modèles capables de parler avec vous, de vous filer un coup de main ou même de jouer. 

Ces personnages devraient pouvoir comprendre le monde qui les entoure, réagir, enchaîner des actions complexes. Et donc enrichir considérablement les expériences immersives. Pour l’instant, seuls des PNJ basiques peuvent être codés via TypeScript.

Et bien évidemment, Meta continue d’alimenter son généreux Fonds Créateur doté de 50 millions de dollars. Chaque mois, des bonus sont versés aux créateurs de mondes MR et mobiles, selon des critères comme le temps passé par les joueurs, leur fidélité, ou les achats effectués. 

Alors, qu’est-ce que vous pensez de ces avancées ?

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  • L’IA de Meta arrive en Europe : voici ce qu’elle peut (et ne peut pas) faire
    Meta accélère le déploiement de son IA en Europe. Plus d’un an après son lancement aux États-Unis, Meta AI arrive enfin dans 41 pays européens, dont la France. Dès le 20 mars, cet assistant sera intégré aux principales applications du groupe comme Instagram, WhatsApp, Facebook et Messenger. Cependant, les utilisateurs européens n’auront pas accès aux mêmes fonctionnalités que leurs homologues américains. Contrairement aux États-Unis, où Meta AI permet de générer et modifier des images ou

L’IA de Meta arrive en Europe : voici ce qu’elle peut (et ne peut pas) faire

Par : Ismael R.
21 mars 2025 à 05:30

accélère le déploiement de son IA en Europe. Plus d’un an après son lancement aux États-Unis, Meta AI arrive enfin dans 41 pays européens, dont la France.

Dès le 20 mars, cet assistant sera intégré aux principales applications du groupe comme Instagram, WhatsApp, et Messenger.

Cependant, les utilisateurs européens n’auront pas accès aux mêmes fonctionnalités que leurs homologues américains. Contrairement aux États-Unis, où Meta AI permet de générer et modifier des images ou encore d’analyser des photos, l’Europe se contentera d’un agent conversationnel. Ce dernier servira principalement à répondre aux questions, suggérer des idées ou aider à organiser des projets. Il sera accessible via une icône en forme de cercle bleu présente dans les applications du groupe. Sur WhatsApp, les utilisateurs pourront interagir avec l’IA en mentionnant « @MetaAI » dans leurs discussions de groupe.

Un déploiement retardé par la réglementation

L’arrivée tardive de Meta AI en Europe s’explique par des contraintes légales strictes. Meta affirme avoir dû composer avec un cadre réglementaire complexe, notamment à cause du RGPD. Ce règlement encadre l’usage des données personnelles, tout comme les nouvelles législations européennes sur l’IA et les marchés numériques. Ces régulations ont contraint l’entreprise à ajuster son IA pour le marché européen.

Contrairement à la version américaine, Meta AI en Europe n’a pas été entraîné sur les données des utilisateurs. Cette précaution explique pourquoi certaines fonctionnalités restent inaccessibles. Ce retard n’a pas été bien accueilli par , qui a dénoncé un cadre réglementaire européen trop fragmenté et contraignant.

Meta veut concurrencer et

Meta AI ne se limite pas à une simple expérimentation. Mark Zuckerberg ambitionne d’atteindre un milliard d’utilisateurs d’ici la fin de l’année. Lors de la présentation des résultats de Meta en janvier, il a insisté sur l’importance d’atteindre une adoption massive pour asseoir la domination de l’assistant IA.

Aujourd’hui, Meta AI revendique déjà 700 millions d’utilisateurs actifs chaque mois. L’entreprise espère que son intégration à Instagram, WhatsApp et Messenger lui permettra de s’imposer rapidement face à ses concurrents. Aux États-Unis, Meta prévoit d’ailleurs de transformer son IA en une application autonome. De ce fait, elle serait capable de rivaliser directement avec ChatGPT, Gemini de et d’.

Des investissements colossaux

Pour soutenir son développement, Meta prévoit d’injecter entre 60 et 65 milliards de dollars en 2025. Une partie importante de cet investissement servira à financer des centres de données, des serveurs et des infrastructures de réseau. L’objectif est clair : renforcer les performances de Meta AI et l’intégrer profondément dans les habitudes numériques des utilisateurs.

Cet effort financier démontre à quel point l’IA est devenue une priorité stratégique pour l’entreprise. Meta veut faire de son assistant un outil indispensable, qui s’impose progressivement dans le quotidien des internautes.

L’arrivée de Meta AI en Europe soulève plusieurs questions. Son déploiement limité empêchera-t-il l’IA de convaincre les utilisateurs ? L’assistant pourra-t-il s’imposer face aux outils déjà bien installés ? La réglementation européenne influencera-t-elle l’évolution de l’IA sur le continent ?

Si Meta parvient à dépasser ces obstacles, son assistant pourrait bien transformer l’expérience des utilisateurs sur les plateformes du groupe. Mais pour l’instant, les Européens devront se contenter d’une version allégée, en attendant de possibles évolutions.

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  • Gemma 3 : Google dévoile l’IA la plus puissante qui peut tourner sur votre smartphone
    Les modèles Gemma 3 sont à la fois multilingues, multimodaux et capables de traiter davantage de données, tout en fonctionnant avec un seul GPU. En fait, Google DeepMind choisit cette approche pour viser directement les développeurs. Google marque une fois de plus un grand coup avec Gemma 3 ! Ce modèle d’IA, conçu pour repousser les frontières de l’intelligence artificielle, est léger et ouvert. Elle allie accessibilité et performance et ne se contente pas de suivre les tendances. En fait, el

Gemma 3 : Google dévoile l’IA la plus puissante qui peut tourner sur votre smartphone

Par : Dina R.
13 mars 2025 à 15:21

Les modèles Gemma 3 sont à la fois multilingues, multimodaux et capables de traiter davantage de données, tout en fonctionnant avec un seul GPU. En fait, Google DeepMind choisit cette approche pour viser directement les développeurs.

marque une fois de plus un grand coup avec Gemma 3 ! Ce modèle d’IA, conçu pour repousser les frontières de l’intelligence artificielle, est léger et ouvert. Elle allie accessibilité et performance et ne se contente pas de suivre les tendances. En fait, elle redéfinit la notion d’IA polyvalente.

Gemma, un modèle d’IA avec des performances assez impressionnantes !

Gemma 3 a un énorme potentiel pour dominer le marché. Tout d’abord, ce nouveau modèle de Google surpasse les modèles plus volumineux dans divers benchmarks. En effet, il a atteint un niveau de score de 1338 sur LMArena. C’est ce qui fait de Gemma 3 une IA à la fois compacte et ouverte.

Par ailleurs, la vitesse d’inférence de Gemma 3 repousse encore les limites avec jusqu’à 2585 tokens/seconde sur Google AI Edge. Désormais, il n’est plus considéré comme « modèle léger », mais plutôt une IA avec une efficacité inégalée.

Il s’agit également d’un modèle de langage-vision optimisé. Contrairement à leurs prédécesseurs, quatre des cinq modèles Gemma 3 appartiennent à la sous-catégorie langage-vision de l’IA multimodale. Seul le plus petit, Gemma 3-1B, reste un modèle strictement textuel.

Tous les modèles sont aussi proposés en versions préentraînée et instruite. Gemma 3-4B, 12B et 27B sont dotées d’une fenêtre de contexte de 128 000 tokens. De plus, Gemma 3-1B prend en charge jusqu’à 32 000 tokens. De son côté, Shield Gemma 2-4B, conçu pour la modération, peut traiter jusqu’à 8 000 tokens en une seule passe.

Côté vision, le traitement des images repose sur un encodeur visuel de 417 millions de paramètres basé sur SigLiP. C’est une technologie identique à celle du VLM PaliGemma, mais adaptée pour minimiser la consommation de VRAM via des images et vecteurs de taille fixe.

Enfin un modèle d’IA conçu pour les appareils mobiles !

Selon Google, Gemma 3 est le modèle d’IA le plus performant sur un accélérateur unique. En effet, il est capable de fonctionner sur un seul GPU ou TPU sans nécessiter un cluster complet.

Qu’est-ce que cela signifie ? Cela veut tout simplement dire qu’il pourrait s‘exécuter nativement sur le TPU des smartphones Pixel comme le Gemini Nano.

En outre, l’un de ses principaux atouts par rapport à la famille réside dans son caractère source. Sachez que les développeurs peuvent l’intégrer librement à leurs applications mobiles et logiciels de bureau en fonction de leurs besoins spécifiques.

De plus, Gemma 3 prend en charge plus de 140 langues, dont 35 directement pré-entraînées. En fait, c’est le fruit de l’ajustement du mix de données et l’utilisation du même tokenizer (SentencePiece), avec un vocabulaire étendu à 262 000 entrées.

Néanmoins, comme Gemini 2.0, il comprend texte, images et vidéos, en faisant un modèle véritablement multimodal. 

Pour ce qui est de sa performance, il surpasse d’autres modèles open source populaires comme DeepSeek V3, o3-mini (spécialisé en raisonnement) et -405B de .

Que pensez-vous de ce nouveau modèle d’IA de Google Gemma 3 ?

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  • Meta va bientôt lancer un rival direct de ChatGPT ! Voici tout ce qu’il faut savoir
    OpenAI est toujours en tête de l’IA depuis 2022 avec son incontournable ChatGPT. Et en tant que géant de la tech, Meta refuse de rester en retrait.  L’objectif de Meta est de proposer une alternative puissante à ChatGPT. Pour cela, une application d’IA autonome est en préparation. Mais alors, que faut-il en attendre ? Jusqu’ici, Meta AI fonctionnait uniquement à travers les plateformes de l’entreprise : Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger. Il permettait déjà de générer des réponses

Meta va bientôt lancer un rival direct de ChatGPT ! Voici tout ce qu’il faut savoir

Par : Nirina R.
5 mars 2025 à 16:07

OpenAI est toujours en tête de l’IA depuis 2022 avec son incontournable . Et en tant que géant de la tech, refuse de rester en retrait.  L’objectif de Meta est de proposer une alternative puissante à ChatGPT. Pour cela, une application d’IA autonome est en préparation. Mais alors, que faut-il en attendre ?

Jusqu’ici, Meta AI fonctionnait uniquement à travers les plateformes de l’entreprise : , Instagram, WhatsApp et Messenger.

Il permettait déjà de générer des réponses et des images. Mais son utilisation restait limitée. Alors que ChatGPT d’OpenAI possédait déjà sa propre application, Meta AI dépendait encore des outils existants.

Et à ce propos, veut désormais accélérer les choses. Son ambition est claire : dépasser le milliard d’utilisateurs cette année. Pour y arriver, il mise sur une application autonome.

Une application IA indépendante

Une discussion sur Threads a confirmé cette direction. Un internaute a suggéré la création d’une application mobile dédiée. Et sans hésitation, Zuckerberg a donné son accord !

Il s’agit donc d’un véritable tournant. L’interaction avec l’IA sera plus fluide, plus intuitive et surtout, plus personnalisée.

Outre une meilleure accessibilité, l’application pourrait centraliser l’historique des conversations. En parallèle, elle devrait offrir une gestion plus efficace des échanges avec l’intelligence artificielle.

Toujours d’après Meta, elle pourrait aussi être compatible avec plusieurs supports, y compris les lunettes intelligentes Ray-Ban.

Et ce n’est pas tout, la firme veut aussi rentabiliser son investissement. C’est pourquoi, en ce qui concerne Meta AI, un modèle d’abonnement payant est prévu.

Selon Susan Li, directrice financière de Meta, la priorité reste une expérience utilisateur exceptionnelle. Or, l’entreprise voit aussi des opportunités de monétisation. Outre les recommandations payantes, une offre premium pourrait voir le jour.

Cette approche suit la tendance du marché. Comme nous savons tous, facture déjà l’accès à ChatGPT Plus et Pro. De son côté, applique le même modèle avec .

🆕 Meta se lance dans la bataille de l’IA !
Meta ne veut pas rester derrière et prépare une application autonome pour son IA générative, Meta AI, afin de concurrencer ChatGPT…🔥
Impatient de tester la bête ! Encore un nouveau jouet ! #meta #ai #chatgpt #poulpemedia pic.twitter.com/IwX9k2PDO6

— POULPE MEDIA (@MediaPoulpe) March 5, 2025

Meta AI peut-il vraiment rivaliser avec ChatGPT ?

Meta AI connaît déjà un succès grandissant… En janvier, il comptait 700 millions d’utilisateurs actifs, contre 600 millions en décembre. Une belle progression, certes. Mais en revanche, son adoption reste freinée par l’absence d’une application autonome.

Et selon les analystes, son site Web peine encore à attirer du monde. Moins de 10 millions de visites par mois. Un chiffre bien inférieur à ceux de ChatGPT, ou même .

Toutefois, un détail pourrait tout changer : l’Inde. En effet, ce pays est devenu le plus grand marché pour Meta AI. Car WhatsApp y est extrêmement populaire, et l’IA y est déjà intégrée.

En parallèle, Facebook joue aussi un rôle clé. Il permet aux utilisateurs de poser directement leurs questions via leur fil d’actualité.

Mais alors, une simple application suffira-t-elle à renverser la situation ? Sans doute, si Meta propose une IA plus intuitive et plus puissante. Sinon, je doute que l’abonnement payant pourrait décourager de nombreux utilisateurs.

D’après vous, l’application de Meta IA et son abonnement payant suffiront-ils à convaincre les utilisateurs ? Partagez votre opinion en commentaire !

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  • Distillation : la technique de DeepSeek qui permet à (presque) n’importe qui de créer une IA
    Sous le pinceau de la distillation par Deepseek, la création d’une IA s’éclaire doucement. Cette idée brillante simplifie le processus de création de modèles de langage, loin des mastodontes coûteux. Longtemps utilisée, la distillation d’IA refait surface grâce à la startup chinoise DeepSeek. Cette astuce ingénieuse consiste à copier le processus d’apprentissage d’un grand modèle de langage (LLM) pour en entraîner un plus petit. L’IA qui en résulte, appelée modèle étudiant, est performante et

Distillation : la technique de DeepSeek qui permet à (presque) n’importe qui de créer une IA

4 mars 2025 à 16:47

Sous le pinceau de la distillation par Deepseek, la création d’une IA s’éclaire doucement. Cette idée brillante simplifie le processus de création de modèles de langage, loin des mastodontes coûteux.

Longtemps utilisée, la distillation d’IA refait surface grâce à la startup chinoise DeepSeek. Cette astuce ingénieuse consiste à copier le processus d’apprentissage d’un grand modèle de langage (LLM) pour en entraîner un plus petit. L’IA qui en résulte, appelée modèle étudiant, est performante et pratique. Contrairement au modèle enseignant, cette IA distillée est rapide, moins chère et peut tourner sur un ordinateur classique, voire un smartphone.

L’étudiant veut dépasser l’enseignant

« C’est presque magique », commente Olivier Godement, responsable chez . DeepSeek a prouvé l’efficacité de la distillation en s’appuyant sur des LLM open source, notamment ceux de et Alibaba. L’équipe a récupéré ces modèles gratuits, les a optimisés et allégés sans sacrifier leurs performances.

Une stratégie maligne qui a surpris jusqu’aux géants américains comme OpenAI et , pourtant leaders du marché. Face à ce succès, ces derniers ont adopté la même approche. Pour rappel, Microsoft a injecté 14 milliards de dollars dans OpenAI pour développer ses propres modèles distillés, baptisés Phi.

La distillation par DeepSeek filtre des fonctionnalités importantes

La distillation a ses limites. Bien que ces modèles allégés excellent dans des tâches précises, ils perdent en polyvalence. « Un chatbot distillé peut gérer des e-mails comme un pro, mais ne lui demandez pas d’écrire un roman », souligne Ahmed Awadallah de Microsoft. Le modèle étudiant constitue un compromis acceptable pour de nombreuses entreprises, selon David Cox d’ : « La plupart n’ont pas besoin d’un modèle ultra-puissant, mais d’un outil efficace et abordable. »  

Pour OpenAI et consorts, cette tendance pose un défi. Moins gourmands en ressources, ces petits modèles se vendent à bas prix, menaçant les profits des géants de l’IA. Mais pour les startups et les développeurs indépendants, c’est une opportunité en or. La distillation par Deepseek démocratise l’accès à l’IA, sans exiger des moyens colossaux.

Il reste une zone d’ombre. DeepSeek utilise-t-il aussi la distillation sur les modèles d’OpenAI ? Si tel était le cas, ce serait une violation des règles. Pour l’instant, la startup garde le silence à ce sujet. Mais une chose est sûre : la distillation n’a pas fini de secouer le monde de l’IA.

Cet article Distillation : la technique de DeepSeek qui permet à (presque) n’importe qui de créer une IA a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone
    Alliant design léger, écrans holographiques de pointe et interface neuronale innovante, les lunettes Meta Orion promettent de fusionner réel et virtuel de manière fluide et naturelle. Meta Orion va-t-elle redéfinir l’avenir de la réalité augmentée ? Meta a dévoilé les lunettes de réalité augmentée Orion lors de sa conférence annuelle Meta Connect 2024. Après le lancement des Ray-Ban Meta, il s’agit d’une nouvelle étape décisive dans la stratégie optique à long terme de l’entreprise américa

Meta Orion : Les discrètes lunettes qui pourraient sonner le glas du smartphone

Par : Oliva R.
26 février 2025 à 04:00

Alliant design léger, écrans holographiques de pointe et interface neuronale innovante, les lunettes Orion promettent de fusionner réel et virtuel de manière fluide et naturelle.

Meta Orion va-t-elle redéfinir l’avenir de la réalité augmentée ?

Meta a dévoilé les lunettes de réalité augmentée Orion lors de sa conférence annuelle Meta Connect 2024. Après le lancement des Ray-Ban Meta, il s’agit d’une nouvelle étape décisive dans la stratégie optique à long terme de l’entreprise américaine.

, PDG de Meta, a défini un certain nombre d’exigences techniques pour ces nouveaux modèles de lunette.

Légèreté et autonomie

Les Meta Orion doivent peser moins de 100 grammes. Cette légèreté est essentielle pour que les utilisateurs puissent les porter confortablement pendant de longues heures.

Écrans holographiques à large champ de vision

Les lunettes doivent intégrer une technologie d’affichage holographique avec un champ de vision étendu. De cette manière, les éléments virtuels occupent naturellement la vision de l’utilisateur comme s’ils faisaient partie de son environnement.

Haute résolution pour capturer la réalité

Pour offrir une expérience de réalité augmentée optimale, les écrans des lunettes doivent présenter une résolution élevée et une densité de pixels importante. Cela permet de fusionner harmonieusement le virtuel et le réel : les détails du monde physique restent nets, tandis que les hologrammes ou informations projetés apparaissent précis et immersifs.

Luminosité adaptative

Pour garantir une expérience optimale, les écrans des lunettes Meta Orion doivent offrir une luminosité dynamique, capable de s’ajuster instantanément à l’intensité lumineuse de l’environnement. Que ce soit en plein soleil ou dans une pièce sombre, cette adaptation automatique préserve la lisibilité des éléments virtuels sans les rendre éblouissants ou trop ternes.

Capacité de projection d’écrans virtuels

Pour répondre aux besoins professionnels et ludiques, les lunettes Meta Orion doivent intégrer une projection spatiale modulable : un écran virtuel unique (type cinéma immersif de 200 pouces) ou plusieurs fenêtres simultanées (comme des bureaux étendus). L’enjeu est d’afficher ces interfaces sans saturer le champ visuel réel. Par exemple, un développeur pourrait coder sur trois fenêtres virtuelles superposées à son bureau physique, tandis qu’un cinéphile profiterait d’un écran géant sans mur physique.

Meta Orion : rester connecté au monde réel tout en explorant le virtuel

Malgré les imperfections qui restent à corriger, les contraintes fixées par Mark Zuckerberg ont été respectées. Après plusieurs années de recherche et de développement, les ingénieurs Meta ont réussi à miniaturiser des composants standards jusqu’à une taille quasi microscopique. Pesant exactement 98 grammes, les lunettes Meta Orion embarquent ainsi une caméra, des écouteurs et de minuscules projecteurs MicroLED. Elles utilisent des verres en carbure de silicium pour afficher les images directement sur la rétine de l’utilisateur.

Alors que les casques de réalité virtuelle traditionnels créent un environnement totalement artificiel qui isole l’utilisateur, les Meta Orion fonctionnent différemment. Elles superposent en effet des hologrammes directement sur notre perception du monde réel. Cette approche, appelée « pass-through », nous permet de voir les informations numériques tout en restant parfaitement connectés à notre environnement physique.

De plus, cette intégration entre les éléments virtuels et le monde réel est particulièrement efficace grâce au champ de vision de 70 degrés dont sont dotées ces lunettes. Une caractéristique qui offre une zone d’affichage très étendue pour les contenus numériques.

Le résultat de toutes ces innovations techniques est un système d’affichage particulièrement pratique qui transforme l’expérience utilisateur. Celui-ci peut en effet désormais manipuler simultanément toutes les applications situées dans son champ visuel.

Cette capacité multitâche accrue se traduit par des applications pratiques très utiles : vous pouvez, par exemple, consulter vos courriels tout en suivant un itinéraire sur une carte virtuelle, ou participer à une vidéoconférence tout en prenant des notes. Et tout cela sans jamais perdre le contact avec la réalité qui vous entoure.

« Control by Wrist » : commander la Meta Orion par de simples mouvements

Pour soutenir cette intégration entre le virtuel et le réel, Meta a conçu pour ses lunettes Orion un dispositif de contrôle réellement novateur : un bracelet connecté porté au poignet, baptisé « Control by Wrist ».

Ce système enregistre les micromouvements de l’utilisateur et les convertit en commandes pour l’interface des lunettes. Cette technologie offre une interaction bien plus naturelle et intuitive que les interfaces tactiles traditionnelles.

Avec une autonomie d’une journée et une recharge nocturne simplifiée, le bracelet permet à l’utilisateur d’effectuer diverses actions, comme naviguer dans les menus ou interagir avec des éléments virtuels, à l’aide de gestes simples et discrets.

Meta explore également des applications plus avancées, telles que la saisie de texte virtuelle ou le contrôle à distance d’objets connectés.

Ces innovations pourraient faciliter l’inclusion numérique, en particulier pour les personnes à mobilité réduite, en leur offrant un moyen de contrôle précis, intuitif et sans effort physique important.

L’intégration de Meta AI dans les lunettes Orion

Meta a conçu ses lunettes Orion pour s’intégrer naturellement dans la vie quotidienne. L’assistant Meta AI joue un rôle central à cet égard. Cette intelligence artificielle fait en effet bien plus que répondre aux commandes explicites de l’utilisateur : elle analyse activement son environnement pour anticiper ses besoins.

Meta AI marque une avancée importante dans l’interaction homme-machine grâce à sa capacité d’anticipation contextuelle. Imaginez : vous posez des ingrédients sur votre table, et instantanément, l’IA les identifie, analyse leurs combinaisons possibles, et vous propose une recette adaptée. Les instructions apparaissent alors dans une fenêtre virtuelle interactive, ajustée à votre champ de vision, avec des étapes claires, des astuces personnalisées, et même des suggestions de variantes en fonction de vos préférences alimentaires.

Dans un supermarché, elle pourrait analyser les produits que vous examinez, afficher leur composition nutritionnelle et vous alerter si certains ingrédients correspondent à des allergènes que vous auriez préalablement signalés.

En réunion professionnelle, l’IA pourrait reconnaître les participants, afficher discrètement leurs noms et fonctions, et même suggérer des points de discussion basés sur vos précédentes interactions avec eux.

Face à un panneau ou un menu dans une langue étrangère, Meta AI pourrait automatiquement traduire le texte en temps réel et le superposer à l’original dans votre champ visuel.

Vers un remplacement du smartphone par les lunettes de réalité augmentée ?

Les applications potentielles d’Orion s’étendent par ailleurs bien au-delà de ces applications quotidiennes. Meta envisage des usages dans l’éducation, le travail collaboratif et le commerce.

On pourrait voir émerger des salles de classe virtuelles où des élèves interagissent en temps réel avec des enseignants en 3D. Des espaces de travail immersifs permettraient à des équipes dispersées de collaborer comme si elles se trouvaient dans la même pièce.

Le secteur médical représente un autre domaine d’application prometteur. Orion pourrait faciliter des consultations médicales en réalité augmentée. Les professionnels de santé pourraient interagir avec les patients à distance tout en manipulant des objets virtuels pour diagnostiquer ou traiter certaines affections.

À terme, Meta ambitionne de faire d’Orion un remplaçant du smartphone. L’entreprise souhaite repenser la manière dont nous interagissons avec la technologie. Si cette vision se concrétise, nous pourrions entrer dans une ère où le smartphone deviendrait presque obsolète.

Une version grand public d’ici 2027 ?

Malgré ses promesses, Orion reste un prototype qui doit relever plusieurs défis avant d’atteindre le marché grand public. Le coût de fabrication actuel, estimé à environ 10 000 dollars par unité, constitue un obstacle majeur. Cette barrière financière réserve pour l’instant ce dispositif aux laboratoires de recherche et au développement interne. Meta devra considérablement réduire ce coût pour envisager une commercialisation de masse.

La qualité des affichages représente un autre défi technique important. Pour une expérience vraiment immersive, la qualité visuelle doit être irréprochable. Les utilisateurs s’attendent à une image nette, particulièrement s’ils doivent porter les lunettes plusieurs heures. Selon les premiers retours, la résolution des écrans laisse encore à désirer. Ces limitations techniques devront être surmontées avant toute vente.

La miniaturisation des composants demeure un défi majeur. En dépit des avancées réalisées, Meta doit encore réduire davantage les dimensions des capteurs, projecteurs et batteries. Bien que léger, le prototype actuel reste trop volumineux pour une utilisation quotidienne prolongée. Ces aspects ergonomiques joueront un rôle décisif dans l’adoption de la technologie par le grand public.

Face à ces obstacles, Meta adopte une approche prudente concernant le calendrier de commercialisation. L’entreprise recueille actuellement des retours en interne et auprès d’utilisateurs sélectionnés. Une version grand public des Meta Orion ne devrait ainsi arriver que vers 2027.

Wearables faciaux : où se positionnent les Meta Orion ?

Meta n’est pas seule dans la course aux lunettes intelligentes. avait ouvert la voie avec les Google Glass, un projet prometteur mais apparemment mis de côté.

a récemment dévoilé son Apple Vision Pro, déjà disponible à la vente. Ce dispositif haut de gamme combine réalité virtuelle et augmentée avec une finition premium.

D’autres fabricants proposent des alternatives plus spécialisées. On trouve aujourd’hui des modèles connectés sans réalité augmentée comme les Echo Frames. Ces lunettes intelligentes se concentrent principalement sur les capacités audio et fonctionnent directement avec l’assistant vocal Alexa.

Le marché comprend également des lunettes de réalité augmentée à usage spécifique, telles que les Engo 1. Ces dispositifs spécialisés ciblent des niches précises comme les athlètes de haut niveau ou les professionnels opérant dans des environnements techniques. Leur conception répond directement aux exigences particulières et très pointues de ces utilisateurs.

Des modèles comme les XREAL Air 2 Ultra se rapprochent de ce que proposent les lunettes Orion. En bref, Meta doit se démarquer dans un marché de plus en plus concurrentiel et apporter une valeur ajoutée distinctive si elle veut réussir.

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  • IA : Google et Meta dénoncent le comportement des Européens
    21 février 2025 – Stockholm, Google et Meta ont vivement critiqué la réglementation européenne jugée excessive en matière d’IA lors de la conférence technologique Tech Arena. L’Union européenne adopte une approche prudente et proactive pour encadrer les technologies émergentes, notamment celles liées à l’IA. L’objectif est de protéger les droits fondamentaux des citoyens, comme la vie privée et la sécurité, tout en favorisant une utilisation responsable et éthique. Deux régulations illustr

IA : Google et Meta dénoncent le comportement des Européens

24 février 2025 à 09:29

21 février 2025 – Stockholm, et ont vivement critiqué la réglementation européenne jugée excessive en matière d’IA lors de la conférence technologique Tech Arena.

L’Union européenne adopte une approche prudente et proactive pour encadrer les technologies émergentes, notamment celles liées à l’IA. L’objectif est de protéger les droits fondamentaux des citoyens, comme la vie privée et la sécurité, tout en favorisant une utilisation responsable et éthique.

Deux régulations illustrent cette volonté. L’AI Act classe les applications d’IA en fonction de leur risque : faible, modéré ou élevé, imposant des mesures strictes pour les systèmes les plus sensibles. Le RGPD, quant à lui, continue de défendre les données personnelles, représentant une contrainte majeure pour les modèles d’IA qui exploitent d’immenses volumes d’informations.

Normes européennes, freins à l’innovation en IA

Les grandes entreprises technologiques estiment que ces réglementations freinent l’innovation dans un secteur en plein essor. Elles compliquent le développement et le déploiement rapide des technologies basées sur l’IA. Chris Yiu, de Meta, souligne que le lancement des lunettes Ray-Ban connectées a été retardé en Europe en raison des exigences réglementaires complexes. Ce délai prive temporairement les citoyens européens des dernières avancées de l’IA.

En outre, les normes actuelles semblent déjà en retard face au rythme effréné du progrès technologique. Dorothy Chou, de Google , rappelle que l’AI Act a été introduit en 2021, avant même la sortie de en 2022. Ce décalage souligne la difficulté d’adapter les lois à l’évolution rapide de l’IA.

Malgré ces critiques, les géants de la tech affirment avoir établi des exigences éthiques et techniques élevées pour leurs produits. Google et Meta investissent massivement dans des initiatives visant à garantir que leurs technologies respectent les normes.

Appel à une régulation plus flexible

La critique s’inscrit aussi dans une comparaison transatlantique. Kent Walker, de Google, dénonce le code de bonnes pratiques de l’Union européenne sur les modèles d’IA, le jugeant inadapté. Meta refuse également de le signer, considérant ses exigences irréalisables. Les géants de la tech appellent à des règles plus flexibles, un appel soutenu par l’administration Trump, qui privilégie l’innovation face à la régulation.

Investisseurs et startups partagent cet avis et réclament une simplification des règles européennes. Une proposition de « 28ᵉ régime » vise à harmoniser les réglementations pour faciliter la création d’entreprises et l’embauche transfrontalière.

Aux États-Unis, la régulation reste généralement plus souple, favorisant une innovation rapide. Cependant, cette liberté accroît les risques pour les utilisateurs, notamment l’exploitation abusive des données personnelles. L’Union européenne, de son côté, défend son approche. Un cadre clair et robuste garantit une innovation durable et éthique tout en offrant aux entreprises une meilleure prévisibilité.

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  • Figure dévoile Helix : une IA qui pense comme un humain pour les robots !
    La startup Figure dévoile Helix, une IA permettant aux robots de réagir aux consignes en langage naturel et de manipuler des objets qu’ils n’ont jamais vus auparavant. Une avancée majeure, qui va permettre aux robots de s’occuper des corvées ménagères dans votre logement ! En avril 2024, la startup californienne Figure s’était illustrée avec son robot 01 servant de corps à ChatGPT lors d’une démonstration. Toutefois, la firme a annoncé la fin de son partenariat avec OpenAI début février 2025.

Figure dévoile Helix : une IA qui pense comme un humain pour les robots !

Par : Bastien L.
21 février 2025 à 18:22

La startup Figure dévoile Helix, une IA permettant aux robots de réagir aux consignes en langage naturel et de manipuler des objets qu’ils n’ont jamais vus auparavant. Une avancée majeure, qui va permettre aux robots de s’occuper des corvées ménagères dans votre logement !

En avril 2024, la startup californienne Figure s’était illustrée avec son robot 01 servant de corps à ChatGPT lors d’une démonstration. Toutefois, la firme a annoncé la fin de son partenariat avec début février 2025.

Elle avait alors déclaré avoir « atteint une avancée majeure vers un robot IA entièrement développé en interne » et s’était dit « excitée de révéler quelque chose que personne n’a jamais vu dans l’industrie de l’humanoïde d’ici les 30 prochains jours ».

Le voile a enfin été levé, puisque ce mystérieux projet vient d’être révélé ce 20 février 2025. Il s’agit d’Helix, un modèle Vision-Langage-Action généraliste.

L’IA qui permet aux robots de saisir des objets inconnus

Ce modèle unifie la perception, la compréhension du langage, et le contrôle pour surmonter les défis de la robotique. Selon Brett Adcock, fondateur de Figure, il s’agit de la plus grande avancée IA de l’histoire de son entreprise.

Selon lui, « Helix pense comme un humain ». Il est capable de comprendre le discours, de raisonner à travers des problèmes, et de saisir n’importe quel objet sans avoir besoin d’entraînement ou de code.

Il va permettre « d’apporter les robots dans les foyers » grâce à sa capacité à « généraliser à virtuellement n’importe quel objet de la maison ». Lors des tests, il est parvenu à saisir tous les objets même sans les avoir vus auparavant.

Le CEO explique que l’entreprise « a travaillé sur ce projet pendant plus d’un an, dans le but d’atteindre la robotique générale ».

Comment Helix repousse les limites de la robotique ?

Meet Helix, our in-house AI that reasons like a human

Robotics won't get to the home without a step change in capabilities

Our robots can now handle virtually any household item: pic.twitter.com/Wsx5s8Qelc

— Figure (@Figure_robot) February 20, 2025

Toujours selon Figure, Helix introduit une approche innovante de contrôle des manipulations du haut du corps incluant les poignets, le torse, la tête et les doigts individuels.

Il offre un contrôle continu à haut débit de l’ensemble du haut du corps humanoïde, et ce niveau de contrôle permet des mouvements et des interactions plus nuancés.

Un autre aspect important d’Helix est sa capacité à contrôler plusieurs robots simultanément pour les faire collaborer. Il peut contrôler deux robots à la fois, leur permettant de travailler ensemble sur des tâches de manipulation à long terme impliquant des objets qu’ils n’ont jamais vus.

Cette capacité élargit largement les possibilités offertes par la robotique au sein d’environnements complexes. Les robots équipés d’Helix comprennent aussi les prompts en langage naturel, ce qui facilite leurs interactions.

Par ailleurs, l’approche d’Helix se démarque par l’utilisation d’un ensemble unique de poids de réseau de neurones pour apprendre différents comportements. Il peut s’agir par exemple d’attraper et de placer un objet, d’utiliser un tiroir ou un frigo, ou d’interagir entre robots.

Ceci élimine le besoin d’un fine-tuning spécifique pour chaque tâche, et fluidifie fortement le processus d’apprentissage.

Notons enfin qu’Helix fonctionne sur des GPU intégrés à faible puissance, ce qui le rend adapté à un déploiement commercial et à une utilisation dans le monde réel…

Un VLM basé sur un système de pensée et un système d’action

Comme l’explique Figure, les systèmes robotiques actuels peinent à s’adapter rapidement à de nouvelles tâches. Ils nécessitent une programmation à partir de nombreuses démonstrations.

Pour surmonter cette limite, la startup a utilisé les capacités des modèles VLM (Vision Langage Model) pour permettre aux robots de généraliser leurs comportements sur demande et d’effectuer des tâches via les instructions en langage naturel.

Ainsi, Helix est conçu pour contrôler toute la partie supérieure du corps d’un humanoïde avec vitesse et dextérité. Il regroupe le Système 1 (S1) et le Système 2 (S2).

Figure posted our first write-up today discussing Helix!

The report describes in-depth how we designed Helix including system architecture and additional tests not capture in the release video

LMK what you think!https://t.co/OpzVZZm0uI

— Brett Adcock (@adcock_brett) February 21, 2025

Le S2 est un VLM plus lent, pré-entraîné sur internet, qui se focalise sur la compréhension des scènes et du langage.

De son côté, S1 est une politique visuomotrice rapide qui convertit les informations provenant de S2 en actions en temps réel du robot. Cette division permet à chaque système d’opérer de façon optimale : S2 pour le traitement de pensée, et S1 pour l’exécution rapide.

Ainsi, « Helix résout plusieurs problèmes auxquels ont été confrontées les précédentes approches robotiques, notamment la vitesse d’équilibrage et la généralisation, la scalabilité pour gérer des actions à haute dimension, et la simplicité architecturale en utilisant des modèles standards ».

De plus, la séparation en S1 et S2 permet des améliorations indépendantes pour chaque système, sans dépendre d’une observation ou d’un espace d’action partagés.

Pour entraîner Helix, un jeu de données d’environ 500 heures de comportements téléopérés a été collecté, en utilisant un VLM d’étiquetage automatique pour générer des instructions en langage naturel.

L’architecture implique un VLM à 7 milliards de paramètres et un Transformer à 80 millions de paramètres pour le contrôle. Les inputs visuels sont traités pour permettre un contrôle réactif basé sur les dernières représentations générées par le VLM.

Contrairement aux précédents systèmes robotiques, Helix peut générer des manipulations collaboratives habiles à la volée sans avoir besoin de démonstrations ou de programmation manuelle spécifiques à une tâche.

Il peut donc manipuler des milliers d’objets de différentes tailles, couleurs et matières dans votre domicile à l’aide d’une simple demande en langage naturel

Un cerveau commun pour les robots du futur ?

Même si Helix représente une grande avancée pour la robotique, Figure n’est pas le premier à créer une telle IA conçue pour servir de cerveau aux robots humanoïdes.

En avril 2024, lors de la conférence GTC, Nvidia a présenté GR00T : une IA multimodale pouvant être incorporée à n’importe quel robot humanoïde.

De même, la startup Skild AI a levé des fonds importants pour développer un cerveau IA à usage général pour les robots et leur permettre de combiner plusieurs aptitudes comme la perception, la manipulation et le raisonnement.

En parallèle, OpenAI et envisagent de développeur leurs propres robots humanoïdes pour servir de corps à leurs IA respectives telles que et . On peut s’attendre à ce que d’autres géants de l’IA comme en fassent de même…

À terme, les robots humanoïdes seront dotés d’une intelligence artificielle suffisamment développée pour leur permettre d’interagir de façon naturelle et de collaborer avec l’humain !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous impressionné par Helix ? Pensez-vous que les robots humanoïdes pourront bientôt rivaliser avec l’humain en termes d’intelligence et d’action ? Donnez-nous votre avis en commentaire !

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  • Meta invente un dispositif pour taper avec votre cerveau : voici ce qu’il faut savoir
    Imaginez pouvoir taper du texte uniquement avec votre pensée. Meta, la société de Mark Zuckerberg, affirme avoir développé un dispositif combinant IA et scanner cérébral pour interpréter vos signaux neuronaux. Mais cet appareil révolutionnaire est loin d’être prêt pour un usage quotidien. Les résultats sont impressionnants. Le système détecte correctement les touches tapées dans 80 % des cas. Cela suffit pour reconstruire des phrases entières. Sumner Norma, fondateur de Forest Neurotech, soul

Meta invente un dispositif pour taper avec votre cerveau : voici ce qu’il faut savoir

Par : Ismael R.
20 février 2025 à 18:30

Imaginez pouvoir taper du texte uniquement avec votre pensée. , la société de , affirme avoir développé un dispositif combinant IA et scanner cérébral pour interpréter vos signaux neuronaux. Mais cet appareil révolutionnaire est loin d’être prêt pour un usage quotidien.

Les résultats sont impressionnants. Le système détecte correctement les touches tapées dans 80 % des cas. Cela suffit pour reconstruire des phrases entières. Sumner Norma, fondateur de Forest Neurotech, souligne le potentiel de cette avancée :

« Comme nous l’avons vu à maintes reprises, les réseaux neuronaux profonds peuvent révéler des informations remarquables lorsqu’ils sont associés à des données robustes. »

Cependant, malgré ses performances prometteuses, cet appareil ne sera jamais accessible au grand public.

Un appareil trop volumineux et coûteux

Le principal problème vient du scanner magnétoencéphalographique utilisé pour détecter les signaux magnétiques du cerveau. Ce dispositif est gigantesque, il pèse près d’une demi-tonne et nécessite une pièce blindée pour fonctionner correctement.

De plus, son coût atteint 2 millions de dollars, ce qui le rend totalement incompatible avec une production commerciale. Pire encore, l’utilisateur doit rester parfaitement immobile, sous peine de perturber les signaux captés. Ces contraintes rendent l’appareil totalement impraticable, même pour une utilisation scientifique avancée.

Même si cet appareil n’est pas destiné au marché, Meta ne considère pas cette recherche comme un échec. Selon Jean-Rémi King, responsable de l’équipe Brain & AI, ce projet pourrait influencer le développement de nouveaux modèles d’IA.

« Essayer de comprendre l’architecture ou les principes précis du cerveau humain pourrait être un moyen d’éclairer le développement de l’intelligence artificielle. C’est la voie à suivre. », affirme King. L’entreprise mise sur les liens entre neurosciences et IA pour améliorer la compréhension du langage par les machines.

écrire avec la pensée, Meta

Brain2Qwerty, l’IA qui apprend à décoder la pensée

Meta a développé Brain2Qwerty, un système d’apprentissage profond capable d’observer un utilisateur taper et d’anticiper ses frappes. Après avoir analysé plusieurs milliers de caractères, ce modèle devine sur quelles touches l’utilisateur va appuyer.

Cependant, cette technologie reste loin d’être parfaite. Avec un taux d’erreur de 32 %, elle est encore bien inférieure aux performances des implants neuronaux, capables d’atteindre 99 % de précision.

Malgré cette avancée, le système de Meta ne sera pas exploité dans des applications concrètes. L’entreprise elle-même reconnaît ses limites techniques et son coût exorbitant.

Toutefois, cette recherche apporte une meilleure compréhension des mécanismes cérébraux et confirme l’idée que le langage se forme en hiérarchie dans notre cerveau. Cette découverte pourrait révolutionner la recherche en IA en améliorant la capacité des machines à comprendre et générer du texte de manière plus naturelle.

Meta ne commercialisera pas cet appareil, mais les avancées issues de cette étude influenceront probablement les prochaines générations d’IA et d’interfaces cerveau-ordinateur.

Perso, j’aurais adoré que cette technologie soit déployée à grande échelle. Pouvoir taper du texte par la pensée, c’est fascinant, on dirait de la télépathie. Mais son coût et ses limites actuelles rendent son utilisation impossible. Et vous, aimeriez-vous tester ce dispositif révolutionnaire de Meta ?






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  • Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 
    Meta Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de Facebook aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ? Tout comme Apple, Tesla et Nvidia, Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que Mark Zuckerberg envisage d’investir dans la création de rob

Après Apple, Meta veut créer ses propres robots humanoïdes ! 

19 février 2025 à 13:05

Platforms se concentre également sur la création de robots humanoïdes IA. La société mère de aurait-elle peur de perdre du terrain face aux autres géants de la technologie ?

Tout comme , et , Meta se lance dans l’aventure curieuse du secteur des robots humanoïdes IA. Le laboratoire Reality Labs aurait-il caché un prototype de ce projet depuis le début ? On ne le sait pas. Toutefois, Bloomberg révèle que envisage d’investir dans la création de robots humanoïdes alimentés par l’IA. 

Pour commencer, les prototypes sont des assistants domestiques anthropomorphes, comme l’Optimus dévoilé par Tesla en décembre 2023. Ce premier produit grand public vise à simplifier les tâches ménagères souvent ingrates. Les assistants bipèdes de Meta pourraient bientôt porter les courses, coucher les enfants ou mettre la table. C’est en tout cas l’ambition des grands noms de la tech américaine qui misent gros sur ce domaine prometteur.

Les robots de Méta, conçus grâce à la collaboration

Meta ne cherche pas, pour l’instant, à produire des robots IA portant sa marque, contrairement à d’autres géants technologiques. Son objectif est d’imposer son logiciel aux machines développées par d’autres acteurs. La société mise sur une approche collaborative. Elle se focalise sur les logiciels et les algorithmes, le véritable « cerveau » des robots. Pour les composants physiques, Meta fait appel à d’autres entreprises. Bloomberg révèle ainsi que la société discute déjà avec Unitree Robotics et Figure AI, entre autres.

En parallèle, Meta prévoit de créer une nouvelle division au sein de Reality Labs. Une branche qui sera dirigée par Marc Whitten, ancien PDG de Cruise, spécialiste des voitures autonomes. La société mise sur l’IA pour concevoir des logiciels destinés à piloter des robots humanoïdes. Cette stratégie s’explique par le faible engouement autour du métavers, malgré un investissement de 50 milliards de dollars en quatre ans. 

Ainsi, Reality Labs, réputée pour ses lunettes intelligentes Meta Ray-Ban — avec 1 million de paires écoulées — et ses avatars VR dotés de jambes, réoriente ses efforts vers l’IA. Pourtant, Meta estime que ces robots IA nécessitent encore plusieurs années pour atteindre maturité. Pour s’y prendre, la société veut utiliser son expertise en interaction humaine (acquise via VR/AR) pour développer des IA capables de mimicry humain. Un domaine dans lequel Mark Zuckerberg excelle déjà, selon Reuters.

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  • OpenAI, nouveau leader des cartes graphiques ? Le géant de l’IA va lancer son GPU
    OpenAI s’apprête à finaliser le premier prototype de ses cartes graphiques GPU IA-General Processing Unit. Conçues en collaboration avec Broadcom, ces puces seront fabriquées en série par TSMC dès 2026. Les nouvelles cartes graphiques d’OpenAI prendront-elles l’avantage sur Nvidia ? De nombreuses grandes entreprises technologiques comptent encore sur les puces du géant américain. De son côté, OpenAI finalise son prototype de GPU IA, prêt à entrer en production chez TSMC. Face à la dépendan

OpenAI, nouveau leader des cartes graphiques ? Le géant de l’IA va lancer son GPU

19 février 2025 à 09:34

s’apprête à finaliser le premier prototype de ses cartes graphiques GPU IA-General Processing Unit. Conçues en collaboration avec Broadcom, ces puces seront fabriquées en série par TSMC dès 2026.

Les nouvelles cartes graphiques d’OpenAI prendront-elles l’avantage sur ? De nombreuses grandes entreprises technologiques comptent encore sur les puces du géant américain. De son côté, OpenAI finalise son prototype de GPU IA, prêt à entrer en production chez TSMC.

Face à la dépendance aux puces « Team Green » et à la flambée des coûts, plusieurs entreprises ont choisi de concevoir leurs propres processeurs d’IA. , et s’intéressaient déjà à cette stratégie, mais OpenAI a pris les devants en annonçant son ambition.

Lors de sa participation à l’initiative Stargate, l’entreprise a dévoilé son projet de cartes graphiques visant à réduire sa dépendance aux GPU Nvidia. OpenAI est désormais dans les dernières phases de production de cette première puce.

Les cartes graphiques d’OpenAI conçues dans un cadre restreint

OpenAI travaille sur ses propres cartes graphiques depuis juillet 2024, une étape clé dans son indépendance technologique. Ce projet s’est concrétisé avec la collaboration de Broadcom pour concevoir et produire un silicium personnalisé. Sa réalisation approche.

Généralement, la conception d’une puce prend plusieurs années, mais OpenAI avance vite. En seulement un an, les premières cartes graphiques sont prêtes à être envoyées chez TSMC pour fabrication. L’équipe en charge reste réduite, mais hautement qualifiée. Elle est dirigée par Richard Ho, ancien expert de Google, où il a travaillé sur les processeurs IA personnalisés (TPU). Avec uniquement 40 ingénieurs, ce projet repose sur une structure plus compacte que celle habituellement mobilisée pour un tel développement.

La puce conçue pourra gérer l’entraînement (training) et l’exécution (inference) des modèles IA. Toutefois, son déploiement initial restera limité, avec un usage ciblé sur des modèles spécifiques et une intégration restreinte à l’infrastructure d’OpenAI.

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  • Llamacon : que va présenter Meta à son 1er événement dédié à l’IA ?
    Meta a dévoilé mardi sa première conférence entièrement dédiée à l’IA. Baptisé LlamaCon, en clin d’œil à sa famille de modèles open source Llama, l’événement se tiendra le 29 avril.  L’entreprise promet d’y révéler les avancées les plus récentes de ses développements en IA ouverte. Et ce, avec l’ambition d’aider les développeurs à créer des applications toujours plus performantes.  Meta revoit sa stratégie face à la concurrence Depuis plusieurs années, Meta mise sur une approche o

Llamacon : que va présenter Meta à son 1er événement dédié à l’IA ?

Par : Ny Ando A.
19 février 2025 à 01:52

a dévoilé mardi sa première conférence entièrement dédiée à l’IA. Baptisé LlamaCon, en clin d’œil à sa famille de modèles source , l’événement se tiendra le 29 avril. 

L’entreprise promet d’y révéler les avancées les plus récentes de ses développements en IA ouverte. Et ce, avec l’ambition d’aider les développeurs à créer des applications toujours plus performantes. 

Meta revoit sa stratégie face à la concurrence

Depuis plusieurs années, Meta mise sur une approche open source pour ses technologies d’IA. Il espère ainsi structurer un écosystème dynamique d’applications et de plateformes. 

Une stratégie qui rappelle celle d’autres poids lourds du secteur, à l’image de avec TensorFlow. Mais cette vision se heurte aujourd’hui à la montée en puissance de DeepSeek, une entreprise chinoise qui a su développer des modèles d’IA ouverts de taille à rivaliser avec ceux de Meta et d’

Certains observateurs estiment même qu’un futur modèle de DeepSeek pourrait surpasser Llama 4, attendue d’ici quelques semaines.

Face à cette menace, Meta aurait mis en place des cellules de crise pour analyser comment son concurrent a réussi à optimiser les coûts de déploiement de ses modèles. Le but est d’en tirer des enseignements pour ses propres développements.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise de ne lésine pas sur les moyens pour rester dans la course. Elle prévoit d’investir jusqu’à 80 milliards de dollars cette année dans des projets liés à l’IA, notamment à travers des recrutements massifs et la construction de nouveaux data centers. 

Zuckerberg lui-même a récemment détaillé les ambitions de Meta dans le domaine. Il a évoqué le lancement imminent de nouveaux modèles Llama. Et ce n’est pas tout.

Apparemment, une IA de raisonnement inspirées d’o3-mini d’OpenAI, ainsi que des modèles multimodaux capables de traiter simultanément texte, image et son, sont concoctés dans les coulisses.

Il n’y a pas que du succès, d’où la conférence

Malgré le succès affiché des modèles Llama, téléchargés des centaines de millions de fois selon Meta, des défis de taille subsistent. L’entreprise est actuellement visée par un procès pour avoir utilisé des œuvres protégées sans autorisation dans l’entraînement de ses IA. 

D’ailleurs, actuellement, plusieurs pays européens ont contraint Meta à repousser, voire à annuler, certains lancements. Pourquoi ? En raison de préoccupations liées à la protection des données personnelles. Autant d’obstacles qui pourraient ralentir son avancée dans l’IA générative.

Dans ce contexte, LlamaCon représente un moment clé pour Meta. L’événement sera l’occasion pour la société de démontrer sa capacité à innover tout en naviguant dans un cadre réglementaire de plus en plus contraignant. 

Le 29 avril, l’ensemble du secteur aura les yeux rivés sur les annonces de Meta, déterminantes pour l’avenir de son IA générative.

Pour le moment, aucune information n’a été communiquée sur les intervenants ou les produits qui seront dévoilés. L’entreprise annonce qu’elle partagera plus d’informations sur LlamaCon dans les semaines à venir.

On sait cependant que Meta planche sur Llama 4, ce qui laisse présager la diffusion d’un sizzle reel.

Alors, à votre avis, Meta saura-t-il convaincre lors de sa conférence LlamaCon ? 

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  • Meta a téléchargé 82TB de livres pour entraîner son IA ! Est-ce du vol ?
    Meta a utilisé le torrenting pour télécharger 82 To de livres via des plateformes illégales. De plus, la société a installé des systèmes pour éviter qu’on remonte à elle. La société mère de Facebook est actuellement en plein procès ! Apparemment, elle est accusé d’entraîner illégalement son modèle d’IA Llama sur des livres protégés. Par ailleurs, les documents à l’origine de l’affaire sont justement sur le point d’être rendus publics. C’est justement ce qui a permis de connaître l’ampleur du

Meta a téléchargé 82TB de livres pour entraîner son IA ! Est-ce du vol ?

Par : Dina R.
13 février 2025 à 15:14

a utilisé le torrenting pour télécharger 82 To de livres via des plateformes illégales. De plus, la société a installé des systèmes pour éviter qu’on remonte à elle.

La société mère de est actuellement en plein procès ! Apparemment, elle est accusé d’entraîner illégalement son modèle d’IA Llama sur des livres protégés. Par ailleurs, les documents à l’origine de l’affaire sont justement sur le point d’être rendus publics. C’est justement ce qui a permis de connaître l’ampleur du piratage réalisé par Meta, qui connaissait parfaitement ce qu’elle faisait.

Téléchargement massif d’œuvres protégées par le droit d’auteur !

Un article de vx-underground publié sur X a permis de découvrir que Meta s’est servie de torrents piratés pour entraîner son modèle d’IA. Elle a pu télécharger exactement 81,7 To de données qui viennent de bibliothèques fantômes, dont Anna’s Archive, Z-Library et LibGen.

Les inquiétudes des chercheurs concernant l’utilisation de Meta de matériel piraté ont renforcé les preuves sous forme de communication écrite.

« Je ne pense pas que nous devrions utiliser du matériel piraté. Je dois vraiment tracer une ligne ici, » a témoigné un chercheur senior en IA chez Meta en octobre 2022.

Un autre a déclaré : « L’utilisation de matériel piraté devrait dépasser notre seuil éthique ». « SciHub, ResearchGate, LibGen sont en gros comme PirateBay ou quelque chose comme ça, ils distribuent du contenu protégé par le droit d’auteur et ils le violent, » a-t-il ajouté.

Meta tente de dissimuler son recours aux torrents !

Les reproches adressés à Meta ne s’arrêtent pas là ! En effet, elle a été critiquée pour avoir tenté de couvrir ses traces. Pourtant, je pense que c’est une preuve de son implication ! Pourquoi ? Parce que le groupe était totalement conscient qu’il risquait des ennuis s’il était découvert.

« L’utilisation des adresses IP de Meta pour télécharger du contenu pirate via des torrents », s’inquiétait Nikolay Bashlyko, ingénieur de recherche chez Meta, en avril 2023.

Quelques mois plus tard, il rappelait, lors d’une discussion avec le service juridique de l’entreprise, que le principe même du torrenting reposait sur le partage de ces fichiers piratés avec des tiers. Il a d’ailleurs affirmé que c’est « ce qui pourrait être légalement inacceptable ».

Évidemment, Meta a pris en compte ses inquiétudes, mais a choisi de mettre en place des systèmes visant à dissimuler son activité plutôt que d’y mettre fin.

Frank Zhang, chercheur chez Meta, évoque dans un message interne l’instauration d’un « mode furtif » pour le piratage. C’est ce qui permet d’éviter l’utilisation des serveurs de Facebook lors du téléchargement des ensembles de données, afin de réduire le risque de remonter jusqu’au seeder ou au downloader.

Vous pensez que Méta a volé en téléchargeant ces informations pour entraîner son modèle d’IA ?

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  • Meta VideoJam : cette nouvelle IA améliore les vidéos créées par IA
    À première vue, les vidéos générées par l’IA se sont largement améliorées. Mais malgré ces avancées notables, un problème persiste : le mouvement.  Entre les bras qui se tordent, les rotations surréalistes et les personnages qui semblent flotter plutôt que marcher, les modèles actuels ont encore du mal à rendre les déplacements naturels. Heureusement, Meta AI a une solution à nous proposer : VideoJAM. Meta vous présente VideoJAM  Les modèles génératifs de vidéo ont longtemps été obsédés

Meta VideoJam : cette nouvelle IA améliore les vidéos créées par IA

Par : Ny Ando A.
7 février 2025 à 17:59

À première vue, les vidéos générées par l’IA se sont largement améliorées. Mais malgré ces avancées notables, un problème persiste : le mouvement. 

Entre les bras qui se tordent, les rotations surréalistes et les personnages qui semblent flotter plutôt que marcher, les modèles actuels ont encore du mal à rendre les déplacements naturels. Heureusement, AI a une solution à nous proposer : VideoJAM.

Meta vous présente VideoJAM 

Les modèles génératifs de vidéo ont longtemps été obsédés par la beauté des pixels, oubliant un petit détail crucial : le mouvement. Ce qui engendre des incohérences comme des physiques irréalistes, images manquantes ou distorsions dans les séquences complexes. 

D’ailleurs, les rotations, les actions dynamiques comme la gymnastique ou les interactions avec des objets restent particulièrement problématiques. 

Résoudre ces lacunes est alors essentiel pour améliorer le réalisme des vidéos générées par IA. Surtout à mesure qu’elles s’intègrent dans des domaines créatifs et professionnels.

Et c’est exactement dans ce but que Meta AI a conçu VideoJAM. Il s’agit d’un framework conçu pour renforcer la représentation du mouvement dans les modèles de génération vidéo. 

Contrairement aux approches traditionnelles qui traitent le mouvement comme un élément secondaire, VideoJAM l’intègre directement dans l’apprentissage et l’inférence. Ce changement permet une meilleure fluidité et cohérence des séquences sans nécessiter de modifications lourdes des modèles existants.

Techniquement, VideoJAM repose sur deux étapes clés. Lors de la phase d’apprentissage, une vidéo et sa représentation du mouvement sont bruitées, puis fusionnées dans une unique représentation latente via une couche linéaire. 

Un modèle de diffusion traite cette donnée intégrée et deux couches de projection linéaire prédisent à la fois les composants d’apparence et de mouvement. Cette approche permet d’équilibrer fidélité visuelle et fluidité du déplacement, tout en atténuant le compromis habituel entre ces deux aspects.

Pendant la phase d’inférence, VideoJAM introduit un mécanisme de guidage interne. Plutôt que de s’appuyer sur des signaux externes fixes, le modèle ajuste dynamiquement sa propre représentation du mouvement à mesure qu’il génère la vidéo. Ce qui améliore la continuité des images, rendant les transitions plus naturelles.

Qu’est-ce que ça donne ?

Les évaluations montrent des progrès significatifs. Comparé aux modèles établis comme Sora ou Kling, VideoJAM réduit les artefacts visuels, notamment les distorsions d’image et les déformations d’objets. 

Il améliore aussi la cohérence du mouvement, validée à la fois par des évaluations automatisées et des tests humains. De plus, sa compatibilité avec divers modèles vidéo pré-entraînés prouve sa flexibilité sans nécessiter un retraining massif. 

Un autre atout majeur est sa légèreté : avec seulement deux couches linéaires supplémentaires, VideoJAM optimise le rendu du mouvement sans alourdir l’architecture du modèle.

Personnellement, je pense qu’en intégrant le mouvement comme un élément central plutôt qu’une considération annexe, VideoJAM apporte une solution efficace aux limitations actuelles des modèles génératifs

Grâce à sa représentation conjointe apparence-mouvement et son guidage interne, il permet de produire des vidéos plus réalistes et fluides. Sa facilité d’implémentation en fait une avancée majeure pour la génération vidéo par IA, ouvrant la voie à des applications plus fiables et immersives dans des domaines allant du divertissement à la production professionnelle.

Et vous, qu’est-ce que vous en dites ? Partagez votre avis dans le commentaire !

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  • Sommet de l’IA en France : à quoi s’attendre pour cet événement mondial ?
    L’intelligence artificielle (IA) sera au centre de l’attention avec le sommet en France lundi et mardi, et les événements déjà en cours cette semaine. Un objectif ambitieux qu’Emmanuel Macron souhaite concrétiser. Le sommet de l’IA en France rassemblera les plus grands acteurs du secteur les 10 et 11 février à Paris. Gouvernements, entreprises et experts discuteront des enjeux majeurs liés à l’intelligence artificielle. L’événement abordera plusieurs thèmes, notamment la gouvernance, les inve

Sommet de l’IA en France : à quoi s’attendre pour cet événement mondial ?

Par : Nirina R.
7 février 2025 à 10:43

L’intelligence artificielle (IA) sera au centre de l’attention avec le sommet en France lundi et mardi, et les événements déjà en cours cette semaine. Un objectif ambitieux qu’Emmanuel Macron souhaite concrétiser.

Le sommet de l’IA en France rassemblera les plus grands acteurs du secteur les 10 et 11 février à Paris. Gouvernements, entreprises et experts discuteront des enjeux majeurs liés à l’intelligence artificielle. L’événement abordera plusieurs thèmes, notamment la gouvernance, les investissements et l’impact sur la société.

De nombreux sujets brûlants seront abordés. Mais alors, à quoi doit-on s’attendre vraiment ?

Que cherche à accomplir le sommet de l’IA en France ?

Déjà, la France affiche une ambition forte : promouvoir une IA inclusive et durable. Mais là encore, tout le monde n’est pas du même avis… Le gouvernement de Donald Trump, en particulier, a d’autres priorités.

Il a réduit les engagements climatiques et s’oppose aux politiques de diversité. Alors que Paris veut encadrer l’IA, Washington préfère miser sur une course à l’innovation sans limite.

Dans tous les cas, la France ne compte pas reculer. Le Partenariat mondial sur l’IA (GPIA), lancé avec le Canada, doit justement renforcer une approche plus responsable.

L’idée est de rassembler une dizaine de nouveaux pays pour construire des règles communes. Mais il s’agit d’un défi, car certains gouvernements hésitent encore à s’engager.

Et à ce propos, un autre sujet brûlant sera sur la table : l’impact de l’IA sur le travail. Des entreprises comme envisagent de remplacer des développeurs par des algorithmes.

Cela inquiète beaucoup les travailleurs, bien sûr. C’est pourquoi la France veut imposer un dialogue social entre entreprises et syndicats.

Paris veut attirer des investissements massifs

Bon, l’IA, c’est aussi une course aux milliards. Et cette fois, la France veut en profiter. Emmanuel Macron réunira à l’Élysée les plus grands acteurs du secteur. Parmi eux, citons , , mais aussi JP Morgan et EDF.

#IA ouvre d’immenses opportunités. Face aux modèles US et chinois, la 🇫🇷 et 🇪🇺 doivent incarner une 3ᵉ voie, alliant innovation, éthique et souveraineté. Les discussions continuent pour une feuille de route ambitieuse.
👉🏻Rdv au Sommet de l’IA les 10-11 fév. J’y serai ! #AISummit pic.twitter.com/r7eNYnqx7S

— Bruno Fuchs (@bruno_fuchs) February 5, 2025

L’objectif est de convaincre ces mastodontes d’investir en France, notamment dans les centres de données et le cloud computing.

Mais la France ne veut pas seulement séduire les entreprises. Elle attend aussi un engagement fort de l’Europe. La Commission européenne devra présenter ses plans pour renforcer la compétitivité face aux États-Unis et à la Chine.

En parallèle, un autre projet voit le jour : la Fondation de l’IA en source. Le but ? Concevoir une intelligence artificielle plus facile d’accès, sans dépendance vis-à-vis des grandes entreprises mondiales.

Et pour financer cette ambition, 500 millions d’euros seront investis dès cette année. À terme, la somme atteindra 2,5 milliards d’euros.

Une IA plus verte et plus éthique… Vraiment ?

Lorsque l’on parle d’intelligence artificielle, on oublie souvent un détail essentiel : son impact écologique. Pourtant, les centres de données consomment des quantités astronomiques d’énergie.

La France ne veut plus ignorer cette réalité. Une coalition pour une IA durable sera donc lancée. , et Salesforce sont déjà partants. Il s’agit de trouver des solutions pour limiter les effets néfastes de ces technologies.

Un autre sujet inquiète profondément les gouvernements : la protection des enfants face à l’IA. Pour rappel, cette question dépasse largement les conflits politiques.

Cette fois, la France espère un accord avec les États-Unis et la Chine. Une nouvelle coalition internationale devrait voir le jour. Mais encore, faut-il que chacun respecte ses engagements.

Et si l’IA menaçait aussi la culture ? En fait, c’est déjà le cas. Je vous rappelle que de nombreux artistes dénoncent une utilisation abusive de leurs œuvres.

Alors, pour répondre à ces inquiétudes, une charte sur le droit d’auteur et l’IA sera proposée. Mais malheureusement, aucune entreprise d’IA ne l’a encore signée. Quoique, les discussions restent ouvertes.

À votre avis, le sommet de l’IA en France peut-il vraiment influencer les décisions mondiales sur cette technologie ? Votre opinion nous intéresse !

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