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Aujourd’hui — 9 octobre 2026IA

SynthID Detector : Google lance un outil pour repérer les contenus générés par IA

Google DeepMind ouvre au grand public SynthID Detector, son outil capable de repérer le filigrane invisible caché dans les images, vidéos et fichiers audio générés par IA. SynthID était initialement utilisé seulement par Google, mais OpenAI, de NVIDIA, Kakao et Apple l'adoptent progressivement. Google veut en faire le standard de l'industrie.

À partir d’avant-hierIA

Vous utilisez Gemini sans payer ? Google va brider vos capacités

À partir de ce jeudi 9 octobre, les utilisateurs gratuits de Gemini seront obligés d'utiliser le modèle Gemini 3.5 Flash-Lite qui est beaucoup moins performant que Gemini 3.8 Flash ou Gemini 3.1 Pro. Autre décision étrange : les abonnés à Google AI Plus (4,99 euros par mois, offert un an aux étudiants), n'auront plus accès au modèle Pro.

Google annonce Gemini 4 Argon et revendique des meilleurs résultats qu’OpenAI et Anthropic

Totalement distancé depuis le printemps 2026, Google avait d'abord promis Gemini 3.5 Pro en mai avant de l'annuler à cause de ses trop mauvais résultats. Le géant du web annonce le 30 septembre « Gemini 4 Argon », son nouveau modèle de frontière présenté comme supérieur à GPT-6 Astra, Claude Fable 5.1 et Claude Opus 5.5. Tout suggère que Google vient de rattraper plusieurs générations en un modèle, pendant que ses concurrents en ont lancé plusieurs dizaines.

« Google a complètement perdu la tête » : il cherche un mème NBA, l’IA le console d’une rupture imaginaire

En cherchant de vieux tweets sur un mème NBA, un blogueur s'est vu proposer du réconfort par l'AI Overview de Google. Son récit, très partagé sur Hacker News, relance le débat autour de ce qu'on attend encore d'un moteur de recherche.

Gemini a piraté trois entreprises mais Google ne parle pas de « désalignement »

Lors d'un test mené en mai, Gemini s'est introduit chez trois entreprises en devinant des identifiants. Google a confirmé l'incident, en insistant sur les défaillances du test plutôt que sur le comportement du modèle.

Journée noire pour l’IA chez Google : Demis Hassabis n’est plus à la tête de DeepMind

Considéré comme l’un des architectes de l’intelligence artificielle moderne, Demis Hassabis était devenu le visage de Google dans la révolution des LLM. Le prix Nobel de chimie abandonne la direction opérationnelle de Google DeepMind et va se consacrer à la recherche scientifique et à l’AGI dans un nouveau poste taillé sur mesure. Wall Street a sanctionné l’annonce, tombée le même jour que le départ de Jeff Dean après 27 ans chez Google : l’action Alphabet a perdu 4,05 %.

L’IA est incapable de produire quelque chose de nouveau, et c’est un chercheur de Google DeepMind qui le dit

Les intelligences artificielles génèrent des images, écrivent du code et résolvent des problèmes complexes. Mais produisent-elles réellement quelque chose de nouveau ? Pour Tom Zahavy, chercheur chez Google DeepMind, les modèles actuels restent incapables du « saut » intellectuel qui permet de formuler une idée sans précédent.

C’est la fin de Google Assistant sur Android

10 ans après son lancement, l'Assistant Google s'arrêtera sur Android le 4 septembre. C'est l'intelligence artificielle Gemini qui prend le relai : Google juge la technologie est suffisamment mature pour ne plus avoir besoin de les faire cohabiter.

Google touché par une première : un agent IA a été détourné pour en piéger un autre

Des chercheurs ont démontré la toute première attaque agent contre agent en conditions réelles, en exploitant une faille dans le kit de développement d'agents IA de Google pour Python.

Google donne de vrais chiffres sur les robots : sans humain, ils se trompent beaucoup… pour l’instant

Google DeepMind dévoile Gemini Robotics 2, une famille de trois modèles capables de contrôler un robot humanoïde entier, de la marche à la manipulation d'objets. Le chemin à parcourir reste long : ramasser un objet au sol ne fonctionne que dans 45,7 % des cas.

Les taxis autonomes Waymo ont une grosse nouveauté aux États-Unis : ils peuvent parler

Waymo annonce l'arrivée de Gemini à bord de ses robotaxis avec une interface entièrement redessinée. L'assistant de Google permet de régler la climatisation, de demander un arrêt ou de poser des questions sur le quartier traversé, mais reste volontairement coupé du système de conduite.

Quatre modèles en deux mois : Anthropic lance Claude Opus 5 et coûte moins que GPT-5.6 Sol

Après Sonnet 5 et l'emballement autour de Fable 5 et Mythos 5, Anthropic dévoile Claude Opus 5, son nouveau modèle haut de gamme intégré à tous ses abonnements. L'entreprise promet des performances proches de son meilleur modèle pour deux fois moins cher, avec des records dans plusieurs tests de référence.

Dépassé par Anthropic et OpenAI, Google lance des modèles Gemini 3.6 et promet que Gemini 4 arrive

Google a lancé trois nouveaux modèles Gemini, dont Gemini 3.6 Flash, et confirme que Gemini 4 est déjà en préparation. L'entreprise tente ainsi de rester dans la course face à Anthropic et OpenAI, qui mènent la danse en matière d'intelligence artificielle.

Après deux ans de blocage, Google lance les Résumés IA en France (AI Overviews)

Google déploie les Résumés IA (AI Overviews) et le mode conversationnel (AI Mode) en France, deux ans après leur lancement aux États-Unis. Le moteur de recherche répond désormais directement aux requêtes et ne se contente plus d'afficher des liens vers des sites externes. Une bascule redoutée par les sites.

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  • Google crée la polémique avec une publicité IA mettant en scène l’Histoire américaine
    À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini.  Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi. Que montre la publicité ? La vidéo s’ouvre avec la p

Google crée la polémique avec une publicité IA mettant en scène l’Histoire américaine

Par : Ny Ando A.
6 juillet 2026 à 12:59

À quoi ressemblerait la rédaction de la Déclaration d’indépendance si les pères fondateurs des États-Unis avaient eu accès à l’intelligence artificielle (IA) ? C’est la drôle d’idée de Google dans une nouvelle publicité destinée à promouvoir Google Workspace et Gemini. 

Le concept devait être amusant. Seulement, à l’écran, il a plutôt provoqué un profond malaise chez de nombreux spectateurs. Je vous explique dans cet article pourquoi.

Que montre la publicité ?

La vidéo s’ouvre avec la phrase : « Un travail de groupe, mais en 1776 ». On y découvre Benjamin Franklin envoyant un message à Thomas Jefferson pour savoir où en est le célèbre document. 

Jefferson photographie son brouillon, puis Gemini le retranscrit automatiquement dans Google Docs. Les autres rédacteurs, Franklin et John Adams, interviennent ensuite en mode suggestion pour modifier le texte.

Pendant ce temps, Gemini organise une réunion, prend des notes durant un appel Google Meet et facilite toute la collaboration entre les rédacteurs. 

La publicité enchaîne ensuite avec une touche d’humour. Nano Banana crée un sceau pour les États-Unis en remplaçant l’aigle par… une dinde. Un clin d’œil à la célèbre anecdote selon laquelle Benjamin Franklin préférait cet animal comme symbole national. 

Puis vient la scène qui a le plus fait réagir. Juste avant la signature du document, les pères fondateurs demandent à Gemini s’il serait judicieux d’accorder au roi George III un droit de modification sur la Déclaration d’indépendance. Une blague qui n’a manifestement pas amusé tout le monde. 

De nombreux observateurs trouvent cette campagne complètement à côté de la plaque. Pour eux, transformer un épisode aussi important de l’histoire en démonstration des capacités de l’IA est une idée maladroite. Voire franchement ridicule. 

Parmi les réactions les plus remarquées figure celle d’Angus Johnston, professeur d’histoire à l’université CUNY. Sur Bluesky, il a ironisé en expliquant : 

« Même présentée comme une blague, cette publicité ne parvenait pas à démontrer que l’IA constitue un véritable outil pour l’organisation politique, l’écriture ou la collaboration humaine. »

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  • Nano Banana 2 Lite : la nouvelle IA de Google génère des images plus vite et pour moins cher 
    Google vient de dévoiler Nano Banana 2 Lite. Sa différence ? Ce nouveau modèle de génération d’images par IA promet de créer et modifier des visuels en seulement quelques secondes, tout en réduisant fortement les coûts.  Générer une image avec une IA se fait aujourd’hui très facilement. Le véritable défi consiste désormais à le faire plus vite, à plus grande échelle et sans faire grimper la facture. C’est précisément le pari de Google avec Google Nano Banana 2 Lite. Il s’agit d’une version al

Nano Banana 2 Lite : la nouvelle IA de Google génère des images plus vite et pour moins cher 

Par : Tinah F.
30 juin 2026 à 20:30

Google vient de dévoiler Nano Banana 2 Lite. Sa différence ? Ce nouveau modèle de génération d’images par IA promet de créer et modifier des visuels en seulement quelques secondes, tout en réduisant fortement les coûts. 

Générer une image avec une IA se fait aujourd’hui très facilement. Le véritable défi consiste désormais à le faire plus vite, à plus grande échelle et sans faire grimper la facture. C’est précisément le pari de Google avec Google Nano Banana 2 Lite. Il s’agit d’une version allégée de son modèle de génération d’images. L’objectif n’est pas de réduire la qualité pour économiser des ressources. Google cherche plutôt à trouver le bon équilibre entre rapidité, coût et fidélité des images.

Nano Banana 2 Lite mise sur la rapidité avant tout

Avec Nano Banana 2 Lite, Google ne cherche pas à remplacer son modèle principal, mais à le compléter. Cette version privilégie une faible latence, autrement dit un temps de réponse beaucoup plus court. L’idée consiste à permettre aux utilisateurs de créer, modifier et tester des images quasiment en temps réel.

Cette rapidité cible plusieurs usages. Les développeurs peuvent intégrer la génération d’images dans leurs applications sans ralentir l’expérience. Les designers, eux, peuvent multiplier les essais sans patienter entre chaque modification. Une approche qui favorise davantage l’expérimentation que la contemplation d’un écran de chargement.

Google affirme également que ce modèle conserve la plupart des fonctionnalités qui ont fait le succès de Nano Banana 2. La cohérence des personnages reste préservée lors des retouches. Les modifications locales demeurent tout aussi précises. En plus, le modèle continue de s’appuyer sur des connaissances du monde réel pour interpréter les requêtes.

Une IA pensée pour produire plus, sans faire exploser les coûts

L’autre argument mis en avant avec Nano Banana 2 Lite concerne le prix. Les modèles de génération d’images figurent parmi les plus coûteux à exécuter. Chaque image mobilise d’importantes ressources de calcul, surtout lorsqu’il s’agit de produire des visuels en haute qualité.

Google Nano Banana 2 Lite ambitionne justement de réduire cette consommation. Selon l’entreprise, les utilisateurs peuvent générer des milliers d’images pour un coût nettement inférieur à celui des modèles plus lourds. Le tout en conservant un niveau de qualité proche de Nano Banana 2.

introducing nano banana 2 lite: our fastest, most cost-effective gemini image model yet

built for high-velocity developer pipelines, it delivers text-to-image outputs in 4 seconds at just $0.034 per 1K-resolution image

swap it into your workflow today via ai studio and the… pic.twitter.com/ll16KOZxse

— Google AI Studio (@GoogleAIStudio) June 30, 2026

Cette stratégie répond aux besoins des plateformes qui produisent des images à grande échelle. Les applications créatives, les outils de présentation ou encore les plateformes de design collaboratif pourraient en profiter. Elles bénéficieraient d’un meilleur équilibre entre performances et coûts. 

Où trouver Nano Banana 2 Lite ?

Bonne nouvelle si vous souhaitez l’essayer sans attendre. Google Nano Banana 2 Lite est disponible dès aujourd’hui sur plusieurs services de l’écosystème de Google. Les développeurs peuvent y accéder via Google AI Studio, l’API Gemini ainsi que la plateforme Gemini Enterprise Agent, dédiée aux entreprises qui créent et déploient des agents d’IA.

Google ne réserve pas Nano Banana 2 Lite aux professionnels. Le modèle arrive aussi dans le mode IA de la Recherche Google, dans l’application Gemini et dans plusieurs autres services de son écosystème. Bref, l’objectif est de rendre la génération d’images plus rapide accessible aussi bien aux développeurs qu’aux utilisateurs du quotidien. 

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Adieu les sites web ? Google lance ses résumés par IA en France

Le 29 juin 2026, Ouest-France a révélé que Google lancerait cet été en France ses AI Overviews, des résumés générés par IA intégrés à son moteur de recherche. Les AI Overviews répondront directement aux recherches, avant même les liens : une petite révolution pour les internautes, beaucoup moins rassurante pour les sites qui alimentent le web.

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  • Gemini s’invite dans Google Play pour trier les applis à votre place
    Google relie Gemini au Play Store pour chercher des applications sans ouvrir la boutique. L’idée paraît confortable, parfois inquiétante, mais l’installation reste validée par l’utilisateur. Chercher une application Android ressemble parfois à fouiller dans un tiroir sans fond. Google veut confier cette corvée à Gemini, son assistant dopé à l’intelligence artificielle. Le chatbot commence à fouiller Google Play depuis sa propre fenêtre de discussion. Ainsi, il peut suggérer des applications,

Gemini s’invite dans Google Play pour trier les applis à votre place

Par : Dina R.
29 juin 2026 à 19:25

Google relie Gemini au Play Store pour chercher des applications sans ouvrir la boutique. L’idée paraît confortable, parfois inquiétante, mais l’installation reste validée par l’utilisateur.

Chercher une application Android ressemble parfois à fouiller dans un tiroir sans fond. Google veut confier cette corvée à Gemini, son assistant dopé à l’intelligence artificielle. Le chatbot commence à fouiller Google Play depuis sa propre fenêtre de discussion. Ainsi, il peut suggérer des applications, afficher des options, puis envoyer vers la boutique. Rien ne s’installe tout seul, heureusement, car le clic final reste humain. Cette nouveauté arrive via une extension connectée à Gemini, pensée pour fouiller des millions d’applications. En clair, Google transforme la recherche d’applis en conversation, sans supprimer complètement le Play Store. En effet, la promesse vise surtout les recherches floues et les besoins mal formulés. L’utilisateur sait ce qu’il veut, mais ignore souvent le nom de l’application. Gemini devient alors un filtre dans le tri quotidien, pas un décideur. 

Gemini transforme le Play Store en conversation

Le principe tient en une demande simple, formulée presque comme à un ami organisé. Vous indiquez le type d’application recherchée, et Gemini propose plusieurs résultats adaptés. Besoin d’un navigateur web, par exemple, il analyse la requête et affiche des recommandations. 

Ensuite, l’utilisateur clique sur l’icône choisie pour ouvrir la fiche Google Play. L’installation reste donc classique, avec une action manuelle pour télécharger l’application. Ce détail compte, car personne ne veut découvrir dix applis installées par enthousiasme algorithmique. 

Par ailleurs, l’extension peut aussi remonter des informations liées aux achats intégrés. Gemini peut afficher les derniers achats effectués dans une application précise. Google ouvre aussi la porte à une commande plus commerciale. La phrase proposée est « achète une carte-cadeau Google Play ». Là encore, le chatbot prépare le parcours, mais l’utilisateur valide l’opération finale. C’est pratique, mais cela place Gemini un cran plus près du portefeuille.

Une extension pratique mais pas totalement automatique

L’accès à cette intégration demande quelques conditions, et elles ne sont pas accessoires. Il faut être majeur, utiliser un smartphone Android et posséder l’application Google Play Store. Gemini doit aussi être connecté avec un compte Google personnel, pas un compte professionnel. 

Google impose également l’activation de l’option « Conserver l’activité » dans l’application Gemini. Le chemin passe par Paramètres > Activité dans les applications Gemini > Conserver l’activité. Ensuite, il faut vérifier que le compte Gemini correspond au compte Google Play. Si l’extension n’est pas active, Gemini peut proposer la connexion directement à l’écran. L’utilisateur suit alors les instructions affichées pour valider le jumelage entre les services. 

La disponibilité reste progressive, comme souvent avec les nouveautés Google, surprise personne. Google avance une disponibilité Android claire. « L’application connectée à Google Play est disponible dans l’application mobile Gemini sur Android ». Le groupe ajoute que certaines applications et fonctions peuvent varier selon les pays ou appareils. 

Enfin, l’offre d’applications et d’achats numériques doit continuer à s’étoffer avec le temps. Dès lors, Gemini ne remplace pas encore le Play Store, mais devient son guichet bavard. Utile pour chercher plus vite, moins neutre qu’une simple barre de recherche. Et comme toujours avec l’IA, le confort mérite un minimum d’attention.

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  • Google aurait limité l’usage de Gemini par Meta, mais pourquoi ?
    Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul. Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les

Google aurait limité l’usage de Gemini par Meta, mais pourquoi ?

Par : Tinah F.
29 juin 2026 à 16:08

Selon le Financial Times, Google aurait freiné les usages de Gemini par Meta. Derrière cette décision, il ne s’agirait pas d’une guerre ouverte entre les deux géants. Le véritable problème serait le manque de puissance de calcul.

Les géants de la tech donnent souvent l’impression de disposer de ressources infinies. Pourtant, lorsqu’il est question d’intelligence artificielle, même les plus gros acteurs finissent par se heurter à une réalité très concrète. Les serveurs ne poussent pas sur les arbres. C’est précisément ce qui serait arrivé ici. Google aurait ainsi limité certains usages de Gemini par Meta. Une décision qui en dit long sur les tensions actuelles autour des infrastructures d’IA.

Les raisons derrière les limitations de Gemini pour Meta 

D’après le Financial Times, Google aurait demandé à Meta de réduire sa consommation de ressources liées à Gemini après avoir atteint les limites de sa capacité de calcul. Le message aurait été transmis dès le mois de mars.

La raison serait simple. Les besoins de Meta ont explosé au fil des mois. L’entreprise utiliserait Gemini pour plusieurs tâches stratégiques. Cela inclurait le développement logiciel, les chatbots publicitaires, le service client ou encore la détection de contenus frauduleux.

Google reportedly limited Meta’s use of Gemini due to a shortage of compute resources. — FT

Google is in a position where it can’t sell Gemini to Meta as freely as it might want to.

Compute remains power, and the scarcest resource in AI. pic.twitter.com/ODyatI6HgV

— Jukan @ICML (@jukan05) June 28, 2026

Autrement dit, Meta ne sollicitait pas Gemini pour quelques expérimentations. L’entreprise s’appuyait déjà sur le modèle de Google pour des opérations essentielles. Ce choix n’a rien d’étonnant. Cette IA se montrait plus performante que les solutions internes de Meta sur certains cas d’usage.  

La guerre des puces fait rage

Pourquoi une telle panne de serveurs chez des multinationales si puissantes ? Tout simplement parce que l’infrastructure mondiale ne suit plus la cadence infernale de l’IA. L’épisode entre Gemini et Meta en est d’ailleurs une parfaite illustration.  

Construire des centres de données prend du temps. De plus, Meta ne possède aucun service de cloud grand public pour amortir ses besoins.

La firme prévoit d’investir 600 milliards de dollars. Mais en attendant que ces usines sortent de terre, il faut bien squatter chez les autres. Cette dépendance crée des situations ubuesques où tout le monde se bat pour la moindre carte graphique disponible.

Pourtant, le plus croustillant reste à venir. Cette pénurie touche presque tout le monde, y compris les créateurs de ces technologies. Pour faire tourner ses propres services, Google loue désormais des serveurs à SpaceX pour près d’un milliard de dollars par mois.

Pendant ce temps, les coûts explosent et les bénéfices se font attendre. Les analystes rappellent que les revenus de l’IA restent marginaux face aux investissements colossaux. Le prix des jetons flambe, ce qui force certaines entreprises à revoir leurs ambitions à la baisse. 

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  • Moods : ce filtre IA de Google Photos veut rendre la retouche photo accessible en un clic 
    Google Photos prépare Moods, un filtre IA qui transforme vos photos sans effort humain visible.  Google Photos continue d’évoluer au-delà du simple stockage d’images numériques classiques. Avec Moods la plateforme explore une retouche automatisée qui s’adapte au contenu réel. L’objectif affiché consiste à simplifier une étape souvent jugée trop technique pour les utilisateurs. Selon Android Authority, le système repose sur une analyse IA des images importées. Cette approche pourrait modifier

Moods : ce filtre IA de Google Photos veut rendre la retouche photo accessible en un clic 

Par : Dina R.
25 juin 2026 à 10:36

Google Photos prépare Moods, un filtre IA qui transforme vos photos sans effort humain visible. 

Google Photos continue d’évoluer au-delà du simple stockage d’images numériques classiques. Avec Moods la plateforme explore une retouche automatisée qui s’adapte au contenu réel. L’objectif affiché consiste à simplifier une étape souvent jugée trop technique pour les utilisateurs. Selon Android Authority, le système repose sur une analyse IA des images importées. Cette approche pourrait modifier durablement la manière dont les utilisateurs éditent leurs photos quotidiennes.

Une retouche photo qui devient automatique et contextuelle

Google Photos veut simplifier vos retouches avec « Moods », un filtre IA adaptatif https://t.co/FGVxzR2uXq pic.twitter.com/kcqCKTK0qv

— IAFeed (@iafeedfr) June 23, 2026

Google Photos veut réduire la complexité des réglages manuels souvent jugés trop techniques. Ainsi Moods propose une sélection de huit styles prédéfinis directement accessibles dans l’application. Chaque style ajuste automatiquement la lumière, le contraste et les couleurs sans intervention avancée de l’utilisateur.

L’outil s’appuie sur une analyse cloud capable d’interpréter les éléments présents dans l’image. Google Photos devient alors un assistant visuel plutôt qu’une simple galerie de stockage. Les filtres traditionnels appliquent des effets uniformes sans comprendre le contenu de la photo. Moods cherche au contraire à adapter chaque rendu selon la scène détectée automatiquement.

Par ailleurs, les styles incluent des inspirations argentiques et des rendus cinéma modernes. On retrouve notamment un effet trente cinq millimètres avec contrastes proches de l’argentique. Un style cinéma années deux mille propose des couleurs plus chaudes et nostalgiques. D’autres options accentuent les textures pour donner plus de profondeur aux clichés numériques.

Le filtre pink digicam simule les appareils photo numériques des années deux mille.
Cette diversité montre une volonté de couvrir plusieurs usages créatifs sans complexité technique. En effet Google semble vouloir rendre la retouche accessible à tous les utilisateurs.

Une IA qui redéfinit l’esthétique des photos personnelles

Moods ne se limite pas à appliquer des effets visuels standards déjà connus. L’IA analyse également les contrastes naturels présents dans chaque image importée par l’utilisateur. Elle ajuste ensuite les paramètres pour obtenir un rendu plus cohérent et réaliste. 

Cette logique diffère des filtres classiques souvent utilisés de manière uniforme sur toutes les photos. Ainsi chaque cliché pourrait recevoir un traitement légèrement différent selon son contenu visuel. Les scènes nocturnes bénéficient par exemple d’un style veilleux aux lumières plus douces. Un autre filtre accentue les ombres pour créer un rendu plus dramatique et rétro. Google Photos expérimente aussi un style nuit années deux mille avec grain numérique.

Cette approche pourrait séduire les utilisateurs recherchant des rendus rapides sans apprentissage technique. Toutefois la fonctionnalité reste encore cachée dans le code de la version récente. Aucune date officielle de déploiement n’a été communiquée par la firme de Mountain View. Il faudra attendre une bêta publique pour mesurer l’impact réel de cette innovation. En attendant, Moods reste une promesse d’automatisation créative encore en phase expérimentale avancée.  

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  • Gemini transforme Google Sheets en assistant anti erreurs de formules
    Gemini et Google Sheets s’invitent dans les tableurs pour corriger les formules et simplifier les erreurs sans effort visible Les erreurs de formules dans Google Sheets ont longtemps été un sport frustrant pour les utilisateurs. Il suffit d’une parenthèse oubliée et tout s’effondre sans explication claire. Désormais, Gemini et Google Sheets changent la donne avec une assistance intégrée capable de diagnostiquer les erreurs instantanément. L’intelligence artificielle analyse les données du fic

Gemini transforme Google Sheets en assistant anti erreurs de formules

Par : Dina R.
25 juin 2026 à 08:59

Gemini et Google Sheets s’invitent dans les tableurs pour corriger les formules et simplifier les erreurs sans effort visible

Les erreurs de formules dans Google Sheets ont longtemps été un sport frustrant pour les utilisateurs. Il suffit d’une parenthèse oubliée et tout s’effondre sans explication claire. Désormais, Gemini et Google Sheets changent la donne avec une assistance intégrée capable de diagnostiquer les erreurs instantanément. L’intelligence artificielle analyse les données du fichier et propose une correction sans quitter la cellule concernée. Ainsi, les tableaux ne deviennent plus des champs de bataille mais des espaces assistés plus lisibles. Avec cette nouvelle fonctionnalité, Google promet une expérience plus fluide et surtout moins chronophage pour tous les profils d’utilisateurs.

Gemini corrige les formules sans quitter Google Sheets

Avec cette nouveauté, Gemini intervient directement dans Google Sheets dès qu’une erreur apparaît dans une cellule. L’utilisateur peut demander une explication immédiate sans passer par des recherches externes. 

L’IA analyse la structure globale du document pour comprendre l’intention initiale de la formule.  Elle propose ensuite une correction accompagnée d’une explication simple et accessible. Par exemple, une fonction mal imbriquée est immédiatement réécrite avec une logique cohérente.

Google insiste sur la capacité de Gemini à gérer des calculs complexes et des équations avancées. Cela concerne aussi bien les tableaux financiers que les analyses de données plus sophistiquées. Ainsi même les utilisateurs novices peuvent corriger des erreurs sans maîtriser la syntaxe complète.

Par ailleurs, les experts gagnent du temps sur les diagnostics répétitifs. Le tout se fait sans quitter Google Sheets ce qui réduit les interruptions de travail. Cette intégration native renforce l’idée d’un tableur devenu assistant intelligent permanent.

Accessibilité progressive et limites de Gemini et Google Sheets

L’accès à Gemini et Google Sheets n’est pas encore ouvert à tous les utilisateurs. Google réserve cette fonctionnalité aux abonnements Google AI Pro et Ultra pour les particuliers. Côté entreprises, elle est disponible via Business Standard et Plus ainsi que Enterprise Standard et Plus. Le secteur éducatif bénéficie également de Google AI Pro sous certaines conditions d’activation.

Pour y accéder, les administrateurs Workspace doivent activer Gemini dans les paramètres de l’organisation. Ensuite, les utilisateurs doivent autoriser les fonctionnalités intelligentes dans leur compte. Le déploiement a commencé le 22 juin 2026 et s’étale sur quinze jours. Google ajoute une promotion temporaire jusqu’au quinze juillet pour augmenter les limites d’usage. Après cette période des quotas individuels seront appliqués selon les forfaits.

Cette stratégie montre une volonté de tester l’adoption à grande échelle avant généralisation. En pratique, cela transforme progressivement Sheets en environnement semi automatisé. Reste à voir si les utilisateurs accepteront cette assistance permanente dans leurs habitudes.

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Google licencie un ingénieur à cause d’un outil IA pour Workspace devenu viral

Un ingénieur de Google a sorti un outil en ligne de commande pour Workspace, l'espace de travail dédié aux entreprises. L'outil a cartonné et... l'ingénieur a été licencié deux mois plus tard. Ce timing en dit long sur la peur des agents IA dans les grandes entreprises, même si elles se montrent à la pointe de la révolution.

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  • Google en danger ? Un Français sur trois fait désormais plus confiance à l’IA
    Les IA génératives et les moteurs de recherche se livrent désormais une vraie bataille d’usage, surtout chez les jeunes adultes. Selon Havas Market, un Français sur trois juge même les assistants IA plus fiables que les outils classiques. Les Français ne testent plus l’IA comme un gadget amusant entre deux réunions. Ils l’utilisent, ils comparent, ils demandent conseil, puis parfois ils achètent. Selon la deuxième édition de l’étude Havas Market, 66 % des Français déclarent utiliser des outil

Google en danger ? Un Français sur trois fait désormais plus confiance à l’IA

Par : Dina R.
22 juin 2026 à 12:45

Les IA génératives et les moteurs de recherche se livrent désormais une vraie bataille d’usage, surtout chez les jeunes adultes. Selon Havas Market, un Français sur trois juge même les assistants IA plus fiables que les outils classiques.

Les Français ne testent plus l’IA comme un gadget amusant entre deux réunions. Ils l’utilisent, ils comparent, ils demandent conseil, puis parfois ils achètent. Selon la deuxième édition de l’étude Havas Market, 66 % des Français déclarent utiliser des outils d’IA générative, contre 59 % en 2025. Ainsi, l’usage sort clairement du petit laboratoire geek. Même les 55 ans et plus accélèrent, avec une hausse de 9 points en usage personnel. L’IA générative et les moteurs de recherche ne se partagent donc plus gentiment le terrain. Chez les 18-34 ans, le duel tourne déjà à l’avantage des assistants conversationnels.

L’IA devient le premier réflexe des jeunes adultes

ChatGPT reste le roi du marché personnel, cité par 81 % des utilisateurs d’IA. Chez les plus jeunes, il grimpe même à 91 %. Toutefois, le paysage se diversifie rapidement. Gemini atteint 48 % d’usage, avec une progression de 15 points, tandis que Claude gagne 11 points. En moyenne, les Français utilisent désormais deux outils d’IA. Autrement dit, ils testent, comparent, bricolent leurs habitudes. Rien n’est totalement figé.

La gratuité domine encore très largement. ChatGPT est utilisé gratuitement par 86 % de ses utilisateurs, Gemini par 88 %. Pourtant, les 18-34 ans montrent déjà une appétence plus forte pour les formules payantes. Près de 19 % d’entre eux utilisent des versions payantes, contre 12 % chez les 35-54 ans.

Le vrai séisme concerne la recherche d’information. Au global, 53 % des utilisateurs d’IA commencent encore par un moteur de recherche. Mais chez les 18-34 ans, 52,5 % déclarent utiliser d’abord une IA conversationnelle, contre 39,9 % pour un moteur classique. Ainsi, l’IA ne complète plus seulement Google. Elle devient une porte d’entrée.

Les marques découvrent un nouveau filtre commercial

Le paradoxe est assez savoureux. Les IA s’appuient souvent sur des contenus déjà publiés en ligne. Pourtant, 34 % des utilisateurs les jugent plus fiables que les moteurs de recherche et les médias traditionnels. Par ailleurs, 43 % les estiment aussi fiables. Seuls 22 % les trouvent moins crédibles. La réponse courte, propre, personnalisée et très sûre d’elle rassure. Un peu trop, peut-être.

Les usages deviennent aussi très personnels. La santé arrive en tête, avec 49 % des utilisateurs ayant déjà interrogé une IA sur ce sujet. Le tourisme, le voyage et la mobilité suivent à 38 %, devant les loisirs et la culture à 37 %. L’IA prend donc une place proche du vieux réflexe Doctissimo, mais avec une voix plus polie. 

Côté commerce, l’impact devient concret. 55 % des utilisateurs déclarent avoir acheté après avoir utilisé une IA pour se renseigner. Dans le détail, 34 % sont allés en magasin, 33 % ont acheté en ligne le produit recommandé, et près de 10 % ont acheté directement via l’IA lorsque l’option existait.

Toutefois, les Français veulent garder la main. 65 % accepteraient qu’une IA compare et achète le produit le moins cher pour une référence déjà choisie. Mais ils sont moins nombreux à lui confier un choix vraiment autonome. Enfin, la publicité reste explosive. Seuls 24 % accepteraient des contenus sponsorisés pertinents. Pour Pauline Dauvel, directrice générale d’Havas Market, l’IA devient « un compagnon de recherche, de comparaison et parfois de décision ». Pour les marques, exister dans ces réponses devient donc urgent.

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Google dévoile l’Open Knowledge Format, sa réponse au casse-tête du contexte pour les agents IA

Google Cloud présente l'Open Knowledge Format, un standard ouvert pour représenter la connaissance interne des entreprises sous forme de fichiers markdown. L'objectif : que tous les agents IA, quel que soit leur fournisseur, puissent enfin lire le même langage.

Google revient sur le marché des enceintes connectées : le Google Home Speaker est enfin là

Six ans après le Google Nest Audio, le géant du web lance enfin une nouvelle enceinte connectée : le Google Home Speaker. Déjà brièvement présenté en octobre 2025, quand Gemini for Home n'était qu'un projet, ce nouvel objet connecté à 119,99 euros a pour objectif d'installer l'IA générative dans des millions de foyers.

Les GAFAM sont morts, vive les MANGOS

Et si les GAFAM avaient déjà leur successeur ? Né sur X le 9 juin 2026, le mème « MANGOS » remplace les géants historiques par Meta, Anthropic, Nvidia, Google, OpenAI et SpaceX. Un acronyme rigolo, mais surtout révélateur d’un basculement de la tech.

Gemini en panne : l’IA de Google tourne dans le vide depuis ce midi

L'assistant conversationnel de Google connaît depuis le milieu de la journée ce mercredi un dysfonctionnement généralisé. Les utilisateurs signalent en masse des requêtes sans réponse, sans que Google n'ait pour l'heure reconnu l'incident.

Le nouveau Siri expliqué : cinq modèles maison, le vrai rôle de Google Gemini et des GPU Nvidia

AFM Core, AFM Core Advanced, AFM Cloud, ADM Cloud et AFM Cloud Pro : Apple ne lance pas un, mais cinq modèles d'IA. Contrairement à ce que beaucoup écrivent, la marque californienne ne se contente pas d'utiliser les modèles Gemini de Google pour son nouvel assistant Siri AI : la réalité est bien plus complexe. Numerama a assisté à plusieurs sessions techniques à Cupertino et vous explique tout.

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  • Ouf ! Google Messages va (enfin) vous éviter d’envoyer n’importe quoi
    Bonne nouvelle ! Il est enfin possible de modifier les réponses suggérées par Google Messages avant leur envoi. Après plusieurs semaines de tests, Google commence à déployer la mise à jour auprès de tous les utilisateurs Android. Jusqu’à présent, il suffisait d’appuyer sur une réponse suggérée pour qu’elle soit envoyée immédiatement à votre correspondant. Une méthode rapide, certes. Mais qui pouvait aussi provoquer quelques moments gênants à la moindre mauvaise manipulation. Voilà pourquoi

Ouf ! Google Messages va (enfin) vous éviter d’envoyer n’importe quoi

Par : Ny Ando A.
8 juin 2026 à 17:32

Bonne nouvelle ! Il est enfin possible de modifier les réponses suggérées par Google Messages avant leur envoi. Après plusieurs semaines de tests, Google commence à déployer la mise à jour auprès de tous les utilisateurs Android.

Jusqu’à présent, il suffisait d’appuyer sur une réponse suggérée pour qu’elle soit envoyée immédiatement à votre correspondant. Une méthode rapide, certes. Mais qui pouvait aussi provoquer quelques moments gênants à la moindre mauvaise manipulation.

Voilà pourquoi, désormais, Google Messages adopte une approche plus prudente. 

Comment ça marche ?

Avec cette mise à jour, le fonctionnement change complètement. Lorsque vous sélectionnez une suggestion, celle-ci est désormais placée dans le champ de rédaction au lieu d’être envoyée automatiquement. 

Cette étape supplémentaire réduit considérablement le risque d’erreur. Elle offre davantage de liberté, puisque vous pouvez désormais modifier la réponse proposée par Google avant qu’elle ne parte. 

Ajouter quelques mots, ajuster le ton ou préciser une information devient ainsi possible en quelques secondes. Il vous appartient ensuite de confirmer l’envoi en appuyant sur le bouton dédié. 

Cette fonction est intégrée à la dernière version stable de Google Messages sur Android. Toutefois, Google a choisi de ne pas l’activer par défaut.

Pour vérifier sa disponibilité, il faut ouvrir les paramètres de Google Messages. Puis, rendez-vous dans « Suggestions et actions » et ensuite dans « Suggestions ». 

Deux modes sont alors proposés : « Appuyez pour rédiger un message » ou « Appuyez pour envoyer ». Le premier permet de profiter du nouveau comportement plus sécurisé.

Cette amélioration accompagne plusieurs autres nouveautés récemment introduites dans l’application. Parmi elles figurent le chiffrement des conversations RCS avec les iPhone. 

S’ajoute une nouvelle présentation des accusés de réception ainsi qu’un dossier « Corbeille » destiné à simplifier la gestion des messages supprimés.

Comme souvent chez Google, le déploiement s’effectue progressivement. La fonctionnalité peut apparaître après une mise à jour de l’application ou être activée directement depuis les serveurs de l’entreprise. 

Si l’option n’est pas encore visible sur votre smartphone, il faudra donc probablement patienter encore un peu.

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Gemini piégé par de simples notifications : une attaque par injection de prompt a détourné l’assistant de Google

Dans un article publié le 3 juin 2026, des chercheurs de SafeBreach ont prouvé comment de simples notifications pouvaient suffire à manipuler Google Gemini. En exploitant le résumé vocal des messages, ils sont notamment parvenus à injecter des instructions invisibles, capables de tromper l’utilisateur à son insu.

Google lance Dreambeans une app qui transforme vos données personnelles en BD illustrée chaque matin

Le 3 juin 2026, Google Labs a lancé Dreambeans, une application expérimentale qui fouille vos mails, votre agenda et votre historique YouTube pendant que vous dormez pour vous livrer chaque matin une sélection d'histoires illustrées par IA.

J’ai failli perdre mon coach sportif à cause d’un bug de Google Gemini

Dans la newsletter ToujoursPlus de cette semaine, j'ai exposé une mésaventure qui m'est arrivée à cause d'un bug dans Gemini, l'IA de Google. Les leçons de cet épisode sont à la fin de l'article. Et pour recevoir toutes les newsletters, inscrivez-vous ici !

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  • Google, IA, YouTube, TikTok : les Français ne cherchent plus sur Internet comme avant
    Le moteur de recherche n’a pas disparu. Mais il partage désormais la scène. IA générative, vidéos YouTube, avis TikTok, discussions Reddit : les Français multiplient les portes d’entrée selon ce qu’ils cherchent vraiment. Une étude Eskimoz x Ipsos dresse le portrait d’une recherche en ligne qui se fragmente — et oblige marques et médias à repenser leur visibilité de fond en comble. Avant, le réflexe était simple. Une question, un doute, un achat à préparer : on ouvrait Google, on tapait quelques

Google, IA, YouTube, TikTok : les Français ne cherchent plus sur Internet comme avant

Par : Bastien L.
29 mai 2026 à 12:57

Le moteur de recherche n’a pas disparu. Mais il partage désormais la scène. IA générative, vidéos YouTube, avis TikTok, discussions Reddit : les Français multiplient les portes d’entrée selon ce qu’ils cherchent vraiment. Une étude Eskimoz x Ipsos dresse le portrait d’une recherche en ligne qui se fragmente — et oblige marques et médias à repenser leur visibilité de fond en comble. 

Avant, le réflexe était simple. Une question, un doute, un achat à préparer : on ouvrait Google, on tapait quelques mots-clés, on cliquait. Ce geste n’a pas disparu, il reste même profondément ancré dans nos habitudes. Mais il n’est plus seul.

Aujourd’hui, une recherche peut commencer par une question posée à ChatGPT, se poursuivre avec une vidéo YouTube, passer par un avis sur TikTok ou Reddit, puis finir sur Google ou une marketplace. On ne consulte plus internet comme un annuaire géant. On le traverse.

C’est ce que révèle la dernière édition de l’Observatoire des usages de la recherche en ligne, menée par Eskimoz avec Ipsos auprès de 1 000 Français représentatifs de la population nationale. Le constat est clair : les moteurs de recherche restent incontournables, mais l’IA générative s’installe à toute vitesse dans notre quotidien.

Google reste le réflexe dominant

Il serait tentant d’annoncer la chute de Google à chaque nouvelle stat sur l’IA. Ce serait aller trop vite. Les moteurs de recherche restent, de loin, le canal le plus utilisé pour trouver une information en ligne. Selon l’étude, 85 % des Français utilisent un moteur de recherche au moins une fois par jour, et 74 % le privilégient quand il s’agit de rechercher une info… contre 68 % l’année précédente. La tendance est même en hausse.

Google garde un avantage difficile à détrôner : il organise le web tel qu’on le connaît depuis plus de vingt ans. On pose une requête, on obtient des liens, on choisit où cliquer. Simple, rapide, rassurant.

Mais cette mécanique cohabite désormais avec d’autres réflexes. Les Français ajustent leur recherche au type de réponse qu’ils veulent obtenir. Pour un tutoriel, ils vont vers la vidéo. Pour un avis, ils passent par les réseaux. Pour préparer un achat, ils comparent, testent, consultent. Et de plus en plus souvent, ils interrogent une IA pour obtenir une première synthèse.

google reste norme

L’IA devient un réflexe de recherche

La progression la plus frappante de l’étude concerne les IA génératives. Leur notoriété atteint désormais 83 % chez les Français — soit une hausse de 17 points en un an. Chez les 18-34 ans, ce chiffre grimpe à 88 %. L’écart générationnel reste visible, mais l’IA n’est clairement plus réservée à une poignée de technophiles.

Et surtout, les gens s’en servent vraiment. En 2025, 14 % des Français utilisaient une IA générative tous les jours. Ils sont désormais 23 %. Sur une base hebdomadaire, la hausse est encore plus spectaculaire : 52 % des Français y ont recours au moins une fois par semaine, contre 29 % un an plus tôt.

Ce changement transforme la nature même de la recherche. Un moteur classique répond par des liens. Une IA répond par une synthèse. Elle trie, reformule, compare, recommande. Au lieu d’ouvrir dix onglets, on peut simplement demander : « Quel smartphone choisir pour moins de 500 euros ? » ou « Résume-moi les différences entre ces deux offres. » L’IA devient un premier conseiller — imparfait, certes, mais souvent plus confortable.

Google reste fort sur la recherche structurée. L’IA, elle, prend de la place au début du parcours, quand on ne sait pas encore exactement ce qu’on cherche.

ia reflexe

Chaque plateforme trouve son rôle

Le changement ne se résume pas à un duel Google vs ChatGPT. L’étude montre plutôt une spécialisation des usages qui s’installe naturellement :

  • Les moteurs dominent pour s’informer et comparer.
  • Les plateformes vidéo s’imposent pour les tutoriels — 58 % d’usage sur ce type de besoin.
  • Les sites e-commerce restent incontournables pour l’achat.
  • Les IA génératives progressent partout : 20 % des Français les utilisent pour s’informer (contre 9 % en 2025), et 18 % pour comparer (contre 6 % l’an dernier).

Ce n’est donc plus seulement de la curiosité ou de l’expérimentation. L’IA s’insère dans des usages très concrets : comprendre un sujet, préparer une décision, peser des options. Pour les marques et les médias, c’est un changement majeur. Si l’internaute commence son parcours par une IA, la première recommandation ne vient plus d’une page de résultats Google — elle vient d’une réponse générée, nourrie par des sources que l’utilisateur ne consultera peut-être jamais directement.

chaque plateforme role

YouTube, TikTok, Reddit : la recherche sociale existe

La vidéo joue un rôle à part dans cette recomposition. Pour apprendre à faire quelque chose, comprendre un produit ou voir une démo, beaucoup préfèrent regarder plutôt que lire. Et sur les réseaux, on ne cherche pas une information optimisée pour le SEO — on cherche des avis vrais, des retours d’expérience, des signaux humains.

Pour un restaurant, un produit beauté, une destination de voyage ou un outil IA, TikTok ou Reddit peuvent sembler plus vivants qu’une page web classique. 11 % des Français utilisent les réseaux sociaux pour rechercher une information — loin derrière Google, mais la tendance existe et progresse.

C’est peut-être l’un des défis les plus subtils pour Google. Le moteur peut indexer des pages, afficher des extraits, proposer des vidéos. Mais il ne reproduit pas la sensation d’un avis humain, récent, situé, porté par une vraie personne. C’est là que TikTok, YouTube ou Reddit trouvent leur force.

youtube tiktok reddit

Paris donne un aperçu de la suite

L’étude révèle aussi un écart territorial frappant. À Paris, les moteurs de recherche classiques sont moins utilisés : 66 % des Parisiens y ont recours, contre 75 % en moyenne ailleurs. En revanche, la recherche via IA y est bien plus répandue : 43 % des habitants, contre 24 % dans le reste du pays.

Même tendance pour la recherche sociale : 30 % des Parisiens utilisent les réseaux pour leurs recherches, contre 16 % ailleurs. La capitale fait figure de laboratoire des nouveaux usages numériques, avec une adoption plus rapide de l’IA et des plateformes sociales.

Ce décalage ne signifie pas que tout le territoire suivra mécaniquement le même chemin. Mais il montre que la recherche en ligne avance à plusieurs vitesses.

paris avance ia

Une adoption encore inégale

L’IA progresse vite, mais pas de manière uniforme. L’étude pointe un écart important entre hommes et femmes : 29 % des hommes utilisent les IA génératives au moins une fois par jour, contre 18 % des femmes. Sur l’usage hebdomadaire, l’écart reste marqué : 58 % vs 46 %.

Cette différence peut refléter des usages professionnels distincts, une exposition inégale aux outils, ou simplement des habitudes numériques qui évoluent à des rythmes différents. Elle rappelle en tout cas que la bascule vers l’IA n’est pas homogène. Derrière les grands chiffres de progression, les pratiques restent traversées par l’âge, le genre, le lieu de vie et le rapport à la technologie.

L’IA attire, intrigue, se diffuse. Mais elle ne remplace pas d’un coup les habitudes installées. Elle s’ajoute. Elle complète. Elle modifie certaines étapes du parcours, sans effacer les anciennes.

adoption inégale

Pour les marques, le SEO classique ne suffit plus

La conclusion la plus stratégique de cette étude concerne les entreprises. Être bien positionné sur Google reste indispensable, mais la visibilité en ligne est devenue beaucoup plus complexe. Une marque doit désormais se demander comment elle apparaît dans les moteurs, dans les vidéos, dans les conversations sociales, dans les comparatifs, et aussi dans les réponses générées par l’IA.

Comme le résume Jérémy Lacoste, directeur général France d’Eskimoz : l’IA recommande en amont, tandis que les moteurs et les marketplaces convertissent ensuite. Le moment décisif n’est plus seulement celui du clic. Il peut arriver bien plus tôt, quand l’utilisateur demande à une IA quelles solutions méritent son attention.

Pour exister dans cet environnement, les marques devront produire des contenus plus utiles, plus fiables, plus citables : fiches produits soignées, articles experts, avis clients, comparatifs, vidéos, discussions communautaires. La bataille ne se joue plus uniquement sur la première page Google — elle se joue sur tout l’écosystème de sources que les internautes et les IA consultent.

La recherche devient un parcours éclaté

Le grand enseignement de cette étude n’est donc pas que Google disparaît. Il reste massif, quotidien, profondément installé. Mais il n’est plus seul dans l’esprit des internautes.

Pour une même question, les Français peuvent désormais mobiliser plusieurs réflexes : demander une synthèse à une IA, vérifier sur Google, regarder une vidéo, consulter des avis sur TikTok ou Reddit, puis finaliser sur une marketplace. La recherche en ligne devient moins linéaire, plus contextuelle, plus personnelle.

On ne cherche plus seulement une page web. On cherche une réponse, une démonstration, une recommandation, une preuve, un avis humain. Et selon le besoin du moment, la meilleure porte d’entrée ne sera pas toujours la même.

Pour les internautes, cette fragmentation peut être une richesse, croiser les sources, comparer les formats, obtenir des réponses plus adaptées. Pour les marques et les médias, elle complique sérieusement le jeu. Être trouvé ne veut plus seulement dire être bien classé. Cela veut dire être présent là où la décision commence, parfois avant même que l’utilisateur ait ouvert Google.

https://youtu.be/jGdLQElE45g

Et vous, quand vous cherchez une information aujourd’hui, vous allez encore directement sur Google… ou vous demandez d’abord à une IA ? Partagez votre témoignage en commentaire !

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Google annonce déjà des changements pour sa nouvelle application santé

Google Health, le remplaçant de Fitbit, est sous le feu des critiques. Les utilisateurs historiques du service reprochent à Google d'avoir dénaturé ce qui faisait le charme de l'application, tandis que les nouveaux utilisateurs ne comprennent pas tout au fonctionnement de l'application de suivi de la santé. Google a publié un billet de blog avec de très nombreux correctifs à venir.

Test du Google Fitbit Air à 99 euros : génial pour suivre sa santé, frustrant pour le sport

Pour 99 euros, Google propose un bracelet connecté capable de suivre votre santé 24/7 avec une autonomie au-delà d'une semaine. Un produit estampillé « Google Fitbit » pour la première fois, compatible avec un abonnement « Health Coach » pour qu'une IA commente vos données de santé. Mais un produit aussi abordable peut-il être vraiment efficace ? Après deux semaines d'essai, c'est le moment du verdict.

« Google impose l’IA de force », des utilisateurs fuient et un rival profite de l’exode

Depuis les annonces de la Google I/O 2026, les installations de DuckDuckGo s'envolent aux États-Unis. C'est ce qu'a annoncé le moteur de recherche alternatif sur X le 26 mai 2026. Le signal est faible en volume, mais révélateur d'un rejet croissant de l'IA imposée dans les outils du quotidien.

Google peut griller tout votre quota Gemini Pro en un seul prompt

Google a baissé le prix de son forfait AI Ultra à la I/O 2026. Au même moment, l'entreprise a discrètement durci les quotas de Gemini Pro, au point qu'un seul prompt complexe peut désormais grignoter 13 % de l'allocation hebdomadaire. Un utilisateur en a fait l'expérience.

Quand une simple recherche devient une commande : le bug absurde de Google

Plus tôt cette semaine, Google a déployé une refonte de son moteur de recherche, mettant en avant l'IA et devant simplifier l’accès à l’information. Cependant, certains mots très simples semblent ne plus fonctionner comme des requêtes classiques.

J’ai réalisé un rêve d’enfance grâce à Google Genie 3 (et le potentiel est fou)

À la Google I/O 2026, Numerama a pu essayer le modèle Genie 3 de Google DeepMind, désormais capable de générer un monde virtuel jouable à partir d'une simple image Google Street View. Une démo bluffante qui ouvre une porte vertigineuse pour le secteur du jeu vidéo… et qui pose aussi de très nombreuses questions.

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  • Google Health 5.0 sur Fitbit : un nouveau look pour une nouvelle catastrophe ?
    Google commence à déployer Health 5.0 sur l’application Fitbit. Obligatoire, cette mise à jour apporte son lot de nouveautés séduisantes. Toutefois, des changements moins glorieux sont aussi au rendez-vous. Ce timing de Google ne doit sûrement rien au hasard. Car voyez-vous, le nouveau Fitbit Air, rival direct du bracelet connecté Whoop, arrivera dès la semaine prochaine. Et Health 5.0 sera indispensable pour le configurer. Bref, le déploiement a commencé le 19 mai et devrait atteindre tou

Google Health 5.0 sur Fitbit : un nouveau look pour une nouvelle catastrophe ?

Par : Ny Ando A.
22 mai 2026 à 04:57

Google commence à déployer Health 5.0 sur l’application Fitbit. Obligatoire, cette mise à jour apporte son lot de nouveautés séduisantes. Toutefois, des changements moins glorieux sont aussi au rendez-vous.

Ce timing de Google ne doit sûrement rien au hasard. Car voyez-vous, le nouveau Fitbit Air, rival direct du bracelet connecté Whoop, arrivera dès la semaine prochaine. Et Health 5.0 sera indispensable pour le configurer.

Bref, le déploiement a commencé le 19 mai et devrait atteindre tous les utilisateurs d’ici le 26 mai 2026.

It's happening! The #GoogleHealth app has started rolling out to Fitbit users. Look for the app on Android and iOS between now and May 26 ✨

Everything you need to know: https://t.co/m0Pj3pkRJT

— Google Health (@googlehealth) May 21, 2026

Que promet Google Health 5.0 ?

Sur l’écran d’accueil, Google Health 5.0 affiche désormais son nouveau widget “Accès rapide”. Il est présenté comme plus utile que l’ancien compteur de pas Fitbit. Fini le simple cercle affichant vos pas quotidiens donc. 

À la place, Google propose une grille élargie affichant jusqu’à six statistiques de santé en même temps. Nombre de pas, sommeil, hydratation, poids, distance parcourue ou niveau de forme physique… Chacun peut choisir les données qu’il souhaite voir apparaître.

Le widget peut aussi passer en mode compact pour afficher une seule statistique. Chaque vignette ouvre directement les données détaillées dans Google Health. 

Google a aussi ajouté quelques petits raccourcis pratiques. Parmi eux, une icône cœur pour accéder rapidement à Google Health. S’ajoute un bouton d’actualisation et même l’heure de la dernière synchronisation pour vérifier si les données sont récentes ou déjà dépassées.

Mais alors, quel est le problème avec cette mise à jour ?

Selon une analyse publiée par Lifehacker, le Health Coach alimenté par Gemini aurait encore quelques sérieux soucis d’hallucinations. L’outil aurait notamment félicité un utilisateur pour un score de sommeil de 99 alors que son véritable score était de 85. 

Encore plus gênant, l’IA aurait cité des discussions Reddit totalement hors sujet comme sources d’informations. Et dans l’un de ces échanges, la réponse affichée provenait en réalité de ChatGPT, copiée puis repostée par un internaute. 

Ce n’est pas tout. Google Health 5.0 retire aussi plusieurs fonctions appréciées des utilisateurs Fitbit. Les animaux du sommeil, les groupes communautaires, la messagerie entre utilisateurs, les plans alimentaires avec objectifs caloriques ou encore les graphiques de gestion du stress disparaissent de cette nouvelle version. 

Et évidemment, certaines fonctions autrefois gratuites deviennent désormais payantes. Les discussions avec le coach santé et les programmes personnalisés passent sous abonnement Google Health Premium.

Celui-ci est facturé à 9,99 dollars par mois ou 99,99 dollars par an. La période d’essai gratuite aura finalement eu la durée de vie d’une bonne résolution de janvier.

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  • « Nous sommes aux pieds de la singularité » : ce que Google a vraiment dit sur l’AGI
    En affirmant lors de la conférence Google I/O que l’humanité se trouve désormais « au pied des collines de la singularité », Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind, a brisé un tabou historique. Jusqu’ici réputé pour sa prudence face aux prophéties transhumanistes, le géant américain prévoit désormais l’avènement d’une Intelligence Artificielle Générale (AGI) d’ici quelques années seulement. Simple coup de bluff face à OpenAI ou véritable bascule technologique ? Décryptage d’une déclaration

« Nous sommes aux pieds de la singularité » : ce que Google a vraiment dit sur l’AGI

Par : Bastien L.
20 mai 2026 à 18:50

En affirmant lors de la conférence Google I/O que l’humanité se trouve désormais « au pied des collines de la singularité », Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind, a brisé un tabou historique. Jusqu’ici réputé pour sa prudence face aux prophéties transhumanistes, le géant américain prévoit désormais l’avènement d’une Intelligence Artificielle Générale (AGI) d’ici quelques années seulement. Simple coup de bluff face à OpenAI ou véritable bascule technologique ? Décryptage d’une déclaration qui redéfinit notre avenir et la guerre de l’IA.

Lors de la conférence annuelle Google I/O, une phrase a fait l’effet d’un séisme dans l’écosystème de la tech. Elle n’est pas venue de Sundar Pichai, mais de l’homme qui pilote la trajectoire scientifique du géant américain : Demis Hassabis, cofondateur et PDG de Google DeepMind.

Historiquement connu pour sa grande prudence et ses prévisions mesurées, le neuroscientifique a cette fois lâché une formule aux résonances presque mystiques :

« Quand nous regarderons en arrière, je pense que nous réaliserons que nous étions au pied des collines de la singularité. »

#GoogleIO has ended, and after a flurry of AI updates, DeepMind CEO Demis Hassabis set some high expectations on AGI, and impacts beyond smart glasses you can talk to and pushing blue links out of searches.

Does this hype still land after several years of AI-boosting events, or… pic.twitter.com/QU6cgzwz7K

— TechCrunch (@TechCrunch) May 19, 2026

En affirmant que l’Intelligence Artificielle Générale (AGI) n’est plus qu’à « quelques années » (just a few years away), Google a brisé un tabou sémantique. Simple coup de communication face à l’insolente concurrence d’OpenAI, ou véritable bascule technologique ? Décryptage de ce que Google a réellement voulu nous dire.

Le choc des mots : Le virage sémantique majeur de Google

Pendant des années, la posture officielle des dirigeants de Google DeepMind tenait en un mot : modération. Face aux prophéties transhumanistes de la Silicon Valley, Demis Hassabis préférait évoquer un horizon lointain, souvent fixé à une ou deux décennies, pour voir émerger une IA capable d’égaler l’humain sur l’ensemble des tâches cognitives.

En choisissant délibérément le terme de singularité, Google opère un virage sémantique majeur. Dans la culture populaire et la science-fiction, la singularité désigne ce point de non-retour technologique où une IA s’auto-améliore à un rythme exponentiel, dépassant définitivement les capacités de compréhension de l’humanité.

Pour Google, la définition se veut plus pragmatique mais tout aussi vertigineuse : nous amorçons la pente ascendante d’une courbe de progression si rapide que nos repères technologiques actuels s’apprêtent à voler en éclats. En clair, l’AGI n’est plus un sujet de recherche pour le futur ; elle est désormais « sur l’horizon ».

Derrière la formule, la tech : Les preuves par l’action

Pour légitimer cette posture, Google ne s’est pas contenté de superlatifs. La firme a dévoilé l’infrastructure technique censée matérialiser cette transition imminente.

  • L’avènement de l’IA « agentique » : La grande rupture ne réside plus dans les chatbots passifs qui attendent une consigne (prompt), mais dans les systèmes d’agents autonomes. Google a démontré la capacité de ses nouveaux modèles à planifier des actions complexes, à interagir avec des logiciels tiers et à accomplir des tâches sur le long terme sans intervention humaine (comme organiser un voyage complet, gérer des remboursements ou coder une application de bout en bout).
  • La multimodalité native et instantanée : Avec le projet Astra et les évolutions de la gamme Gemini, l’IA traite désormais en temps réel et simultanément la vidéo, la voix, le texte et le code. Ce flux continu permet à la machine de construire un véritable « modèle du monde » physique, une brique jugée indispensable par les chercheurs pour prétendre à l’AGI.
  • L’IA comme accélérateur scientifique : Pour DeepMind, la preuve ultime de la singularité ne se trouve pas dans la génération d’images, mais dans la science. Les avancées d’AlphaFold 3 dans la prédiction des structures moléculaires et l’introduction de modèles dédiés à la recherche (Co-Scientist) prouvent que l’IA commence à générer de nouvelles connaissances scientifiques, agissant comme un multiplicateur de l’intelligence humaine.
infographie rupture ia singularité google deepmind

Décrypter les coulisses : Pourquoi Google hausse le ton maintenant ?

Cette accélération du calendrier répond à des impératifs stratégiques cruciaux pour la firme de Mountain View.

D’abord, il s’agit de reprendre le contrôle du récit. Après avoir passé de longs mois en posture défensive à réagir aux annonces successives d’OpenAI (ChatGPT, Sora) et d’Anthropic (Claude), Google rappelle qu’il possède la plus grande concentration de chercheurs en IA de la planète et une puissance de calcul inégalée. Évoquer la singularité, c’est réaffirmer sa suprématie scientifique.

Ensuite, Google prépare le marché à une transition invisible. Contrairement au scénario hollywoodien d’un « grand soir » où l’AGI s’éveillerait d’un coup, la vision de Google est celle d’une infrastructure diffuse. L’IA s’intègre par défaut dans Android, Workspace, la recherche web et les systèmes d’exploitation des entreprises. Le franchissement du cap de la singularité se fera de manière fluide, presque imperceptible, par sédimentation technologique.

Le dilemme de la sécurité : Accélérer avec « les yeux grands ouverts »

Cette annonce n’est pas sans risques, et Demis Hassabis a lui-même teinté son enthousiasme d’une note de gravité. Si nous sommes effectivement au pied de la singularité, les questions de sécurité et de contrôle (le problème de l’alignement) cessent d’être théoriques.

« Nous devons avancer de manière audacieuse, mais avec les yeux grands ouverts », a prévenu le patron de DeepMind.

Cette accélération suscite toutefois un scepticisme persistant chez certains pairs. Des figures majeures de l’industrie, à l’instar de Yann LeCun (directeur de la recherche en IA chez Meta), rappellent régulièrement que les architectures actuelles basées sur les grands modèles de langage (LLM) se heurteront bientôt à un mur.

Selon eux, l’absence de véritable conscience, de bon sens et de capacité de raisonnement logique profond empêchera ces modèles d’atteindre une véritable autonomie cognitive, qualifiant les prophéties de Google de marketing de l’anticipation.

En conclusion

En important le concept de « singularité » au cœur de sa communication institutionnelle, Google a acté la fin d’une époque. Que l’AGI se concrétise dans deux, cinq ou dix ans, le message est limpide : l’industrie de la tech ne cherche plus seulement à concevoir des outils de productivité ou des assistants virtuels. Elle s’est officiellement donné pour mission de façonner le prochain saut cognitif de notre civilisation…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Atteindrons-nous bientôt l’AGI et la singularité ? Ou s’agit-il d’une promesse illusoire ? Partagez votre avis en commentaire !

Cet article « Nous sommes aux pieds de la singularité » : ce que Google a vraiment dit sur l’AGI a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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