Alors que l’art de rue est de plus en plus accepté, voir institutionnalisé, l’anonymat est-il encore un enjeu pour les artistes ? Comment et pourquoi signer une œuvre ? L’artiste Les murs ont des oreilles, connue pour ses détournements d’œuvres de peintures classiques, revient sur son choix de signer sous pseudonyme.
Alors que l’art de rue est de plus en plus accepté, voir institutionnalisé, l’anonymat est-il encore un enjeu pour les artistes ? Comment et pourquoi signer une œuvre ? L’artiste Les murs ont des oreilles, connue pour ses détournements d’œuvres de peintures classiques, revient sur son choix de signer sous pseudonyme.
Depuis quinze ans, la Compagnie des transports strasbourgeois a lancé un habillage de ses véhicules qui fait la part belle aux street artistes locaux. Des carrosseries aux murs des dépôts, les œuvres se sont imposées dans le paysage des transports urbains.
Depuis quinze ans, la Compagnie des transports strasbourgeois a lancé un habillage de ses véhicules qui fait la part belle aux street artistes locaux. Des carrosseries aux murs des dépôts, les œuvres se sont imposées dans le paysage des transports urbains.
Ils se sont rencontrés dans le monde de la restauration à Buenos Aires et les hasards de la vie les ont conduits à Strasbourg, qui les a volontiers adoptés. Maria Guzman et Gustavo Feldmann forment le joyeux duo à la tête des restaurants Santa Elena et Oro, où ils proposent une ode à la cuisine d’Amérique latine, variée, généreuse et riche de ses différentes influences.
Ils se sont rencontrés dans le monde de la restauration à Buenos Aires et les hasards de la vie les ont conduits à Strasbourg, qui les a volontiers adoptés. Maria Guzman et Gustavo Feldmann forment le joyeux duo à la tête des restaurants Santa Elena et Oro, où ils proposent une ode à la cuisine d’Amérique latine, variée, généreuse et riche de ses différentes influences.
Elle fait partie des – encore trop rares – femmes à s’être fait une place dans un milieu de l’art urbain longtemps très masculin. Depuis plus de 20 ans, seule ou en collab, Lisa Di Scala, alias Missy, pose ses oiseaux et ses végétaux sur les trams et les façades de tout Strasbourg et au-delà.
Elle fait partie des – encore trop rares – femmes à s’être fait une place dans un milieu de l’art urbain longtemps très masculin. Depuis plus de 20 ans, seule ou en collab, Lisa Di Scala, alias Missy, pose ses oiseaux et ses végétaux sur les trams et les façades de tout Strasbourg et au-delà.
Dans le cadre de notre série d’été “Au petit bonheur du zinc”, nous avons poussé la porte du Sulky, un bar PMU du centre-ville de Strasbourg. Entre paris hippiques, cafés, bières et jeux à gratter, chacun y vient avec ses petites habitudes, ses espoirs de gain et ses déceptions.
Dans le cadre de notre série d’été “Au petit bonheur du zinc”, nous avons poussé la porte du Sulky, un bar PMU du centre-ville de Strasbourg. Entre paris hippiques, cafés, bières et jeux à gratter, chacun y vient avec ses petites habitudes, ses espoirs de gain et ses déceptions.
Dans notre nouvelle série “Les pieds dans le plat”, deux Strasbourgeois aux idées et aux parcours diamétralement opposés acceptent de s’attabler le temps d’un déjeuner pour échanger sans filtre sur leur univers et tenter de comprendre celui de l’autre. Pour ce premier épisode, Natacha Bieber, artisane bouchère strasbourgeoise, et Willy Berton, chef végan, ont partagé un repas hyper décontracté au Jabiru Café de la rue de Zurich.
Dans notre nouvelle série “Les pieds dans le plat”, deux Strasbourgeois aux idées et aux parcours diamétralement opposés acceptent de s’attabler le temps d’un déjeuner pour échanger sans filtre sur leur univers et tenter de comprendre celui de l’autre. Pour ce premier épisode, Natacha Bieber, artisane bouchère strasbourgeoise, et Willy Berton, chef végan, ont partagé un repas hyper décontracté au Jabiru Café de la rue de Zurich.
À côté du riz roi, les brèdes sont un incontournable de la cuisine de Madagascar. Pour Nourzan M’Changama, qui a dû attendre d’avoir 30 ans pour revoir sa Grande Île chérie, ces légumes feuilles représentent bien plus que de simples aliments.
À côté du riz roi, les brèdes sont un incontournable de la cuisine de Madagascar. Pour Nourzan M’Changama, qui a dû attendre d’avoir 30 ans pour revoir sa Grande Île chérie, ces légumes feuilles représentent bien plus que de simples aliments.
Née dans le sillage du NL Contest, festival international des cultures urbaines, l’association Colors urban art est à l’origine de 460 œuvres dans l’Eurométropole depuis 2018, notamment sur les fameux coffrets du Sirac. Une initiative qui a changé le regard sur l’art urbain.
Née dans le sillage du NL Contest, festival international des cultures urbaines, l’association Colors urban art est à l’origine de 460 œuvres dans l’Eurométropole depuis 2018, notamment sur les fameux coffrets du Sirac. Une initiative qui a changé le regard sur l’art urbain.
Ses cigognes pixélisées ont fait leur nid sur nombre de coins de rue de la capitale alsacienne... et de bien d’autres villes encore. Le Strasbourgeois Stork ne se reconnaît pour autant pas la légitimité d’un artiste.
Ses cigognes pixélisées ont fait leur nid sur nombre de coins de rue de la capitale alsacienne... et de bien d’autres villes encore. Le Strasbourgeois Stork ne se reconnaît pour autant pas la légitimité d’un artiste.
Responsable administrative et financière de Migration Santé Alsace, la Franco-Iranienne Nina Bahramian vit à Strasbourg depuis 2011 où elle est née et s’est mariée. Sa trajectoire faite d’allers-retours témoigne de sa double appartenance et culture. Une dualité qui se nourrit des parfums et saveurs d’ici et de là-bas.
Responsable administrative et financière de Migration Santé Alsace, la Franco-Iranienne Nina Bahramian vit à Strasbourg depuis 2011 où elle est née et s’est mariée. Sa trajectoire faite d’allers-retours témoigne de sa double appartenance et culture. Une dualité qui se nourrit des parfums et saveurs d’ici et de là-bas.
Café, croissants, baguettes, sourires et mains tendues. Le Fournil de l’Elsau fait croustiller le lien social et participe d’une redynamisation de ce quartier sensible strasbourgeois. Prise de son mercredi matin, à l’heure du marché, quand les cultures et les générations se croisent dans ce commerce de proximité qui devient du coup d’utilité publique.
Café, croissants, baguettes, sourires et mains tendues. Le Fournil de l’Elsau fait croustiller le lien social et participe d’une redynamisation de ce quartier sensible strasbourgeois. Prise de son mercredi matin, à l’heure du marché, quand les cultures et les générations se croisent dans ce commerce de proximité qui devient du coup d’utilité publique.
Kidst Bekede rayonne depuis 2019 dans la cuisine d’Abyssinia à Strasbourg. Son passé en Éthiopie monte en sauce derrière les fourneaux et sublime cet art culinaire de la Corne d’Afrique où le plat se partage et le repas prend son temps.
Kidst Bekede rayonne depuis 2019 dans la cuisine d’Abyssinia à Strasbourg. Son passé en Éthiopie monte en sauce derrière les fourneaux et sublime cet art culinaire de la Corne d’Afrique où le plat se partage et le repas prend son temps.
On ne présente pas Dan 23, connu par l’omniprésence de ses fresques dans l’espace public. On peut tenter néanmoins d’aller percer un peu la carapace du quinqua discret.
On ne présente pas Dan 23, connu par l’omniprésence de ses fresques dans l’espace public. On peut tenter néanmoins d’aller percer un peu la carapace du quinqua discret.
Il y a vingt-huit ans, Nabil Makhoul a quitté son pays, pressentant les guerres à venir. Il est devenu par hasard le chef d’Au Cèdre, une des meilleures tables libanaises d’Alsace, à Strasbourg.
Il y a vingt-huit ans, Nabil Makhoul a quitté son pays, pressentant les guerres à venir. Il est devenu par hasard le chef d’Au Cèdre, une des meilleures tables libanaises d’Alsace, à Strasbourg.
Graffiti, fresque, collage, pochoir, mosaïque, installations… les murs de Strasbourg et de son agglomération regorgent d’œuvres inattendues qui surprennent, séduisent ou parfois agacent les passants. Depuis 2018, la carte en ligne “Street art map” les recense avec moult informations sur leurs créateurs.
Graffiti, fresque, collage, pochoir, mosaïque, installations… les murs de Strasbourg et de son agglomération regorgent d’œuvres inattendues qui surprennent, séduisent ou parfois agacent les passants. Depuis 2018, la carte en ligne “Street art map” les recense avec moult informations sur leurs créateurs.