Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été élévé au Club Dorothée et malheureusement, en 2024, tous ces animés de notre enfance, de Goldorak aux Chevaliers du Zodiaque, en passant par Nicky Larson, ont quand même mal vieilli. Ah si seulement, on pouvait les améliorer pour les remettre graphiquement au goût du jour… Et bien bonne nouvelle, c’est possible grâce au projet APISR.
Cet outil utilise différentes techniques directement inspirées du processus de production des animes afin de proposer un
Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été élévé au Club Dorothée et malheureusement, en 2024, tous ces animés de notre enfance, de Goldorak aux Chevaliers du Zodiaque, en passant par Nicky Larson, ont quand même mal vieilli. Ah si seulement, on pouvait les améliorer pour les remettre graphiquement au goût du jour… Et bien bonne nouvelle, c’est possible grâce au projet APISR.
Cet outil utilise différentes techniques directement inspirées du processus de production des animes afin de proposer un upscaling vraiment spécialisé pour ce type de vidéos. APISR sélectionne ainsi les frames les moins compressées et les plus riches en informations pour en faire un dataset qui servira alors à améliorer les images, en éliminant les artéfacts de dégradation et en retravaillant les lignes déformées ou estompées des dessins.
Et le résultat est bluffant comme vous pouvez le voir ici sur la démo. C’est génial puisque les fans d’animes vont pouvoir revoir les classiques de leur jeunesse avec une qualité digne des meilleures productions actuelles, le tout en temps réel.
En attendant de voir ces versions remasterisées grâce à des players ou des outils qui n’existent pas encore, vous pouvez déjà tester APISR grâce au code source disponible sur GitHub ou via Huggingface.
C’est sans vote que le projet de résolution présenté par les États-Unis visant à promouvoir des systèmes d’intelligence artificielle “sûrs, sécurisés et dignes de confiance”, bénéficiant au développement durable pour tous, a été adopté jeudi dernier par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Coparrainée et soutenue par 124 autres États membres, la résolution avait été présentée la semaine précédente à la presse internationale par l’ambassadrice représentante permanente des Etats Unis auprès de
C’est sans vote que le projet de résolution présenté par les États-Unis visant à promouvoir des systèmes d’intelligence artificielle “sûrs, sécurisés et dignes de confiance”, bénéficiant au développement durable pour tous, a été adopté jeudi dernier par l’Assemblée générale des Nations Unies.
Coparrainée et soutenue par 124 autres États membres, la résolution avait été présentée la semaine précédente à la presse internationale par l’ambassadrice représentante permanente des Etats Unis auprès de l’ONU, Linda Thomas Greenfield et son homologue marocain Omar Hilale.
Elle appelle les États membres à promouvoir des systèmes d’IA sûrs, sécurisés et fiables pour relever les plus grands défis mondiaux, notamment ceux liés à la pauvreté, la sécurité alimentaire, la santé, l’éducation, l’énergie, et au changement climatique.
Il y a un peu plus d’un an, Volker Türk le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme les avait alertés, réclamant la mise en place de garde-fous efficaces :
“Les récentes avancées en matière d’intelligence artificielle représentent une grave menace pour les droits humains“.
Cette résolution est présentée comme historique puisque c’est la première fois que les 193 États membres de l’ONU s’entendent pour que les systèmes d’IA soient développés et utilisés dans le respect, la protection et la promotion des droits de l’homme et ce, à l’unanimité.
L’Assemblée générale a également reconnu le potentiel des systèmes d’IA pour accélérer et permettre les progrès vers la réalisation des 17 objectifs de développement durable (ODD).
Les mêmes droits pour tous, en ligne et hors ligne
L’Assemblée générale a appelé tous les États membres et parties prenantes “à s’abstenir ou à cesser d’utiliser des systèmes d’intelligence artificielle qui sont impossibles à exploiter conformément au droit international des droits humains ou qui présentent des risques indus pour la jouissance des droits humains”.
Elle affirme :
“Les mêmes droits dont jouissent les personnes hors ligne doivent également être protégés en ligne, y compris tout au long du cycle de vie des systèmes d’intelligence artificielle”.
L’Assemblée a exhorté tous les États, le secteur privé, la société civile, les organismes de recherche et les médias à élaborer et à soutenir des approches et des cadres de réglementation et de gouvernance liés à une utilisation sûre, sécurisée et fiable de l’IA. Elle les a également incités à coopérer avec les pays en développement et à les soutenir afin qu’ils puissent bénéficier d’un accès inclusif et équitable, réduire la fracture numérique et accroître la culture numérique.
Linda Thomas Greenfield espère que l’adoption de la résolution sera utile à d’autres secteurs, elle a notamment exprimé le souhait que “le dialogue inclusif et constructif qui a conduit à cette résolution serve de modèle pour les conversations futures sur les défis de l’IA dans d’autres domaines, par exemple en ce qui concerne la paix et la sécurité et l’utilisation militaire responsable de l’autonomie de l’IA”.
Concluant :
“Aujourd’hui, les 193 membres de l’Assemblée générale des Nations Unies ont parlé d’une seule voix et ont choisi ensemble de gouverner l’intelligence artificielle plutôt que de la laisser nous gouverner”.
FeatUp, c’est le nom de ce nouvel algorithme révolutionnaire développé par une équipe de chercheurs du MIT dont le but consiste à faire passer la vision par ordinateur à la vitesse supérieure en lui offrant une résolution digne d’un œil de lynx.
Comment ça marche ? En gros, FeatUp s’attaque au problème de la perte d’information qui se produit quand les algorithmes d’IA analysent une image. Normalement, ils la découpent en une grille de petits carrés de pixels qu’ils traitent par groupe. Rés
FeatUp, c’est le nom de ce nouvel algorithme révolutionnaire développé par une équipe de chercheurs du MIT dont le but consiste à faire passer la vision par ordinateur à la vitesse supérieure en lui offrant une résolution digne d’un œil de lynx.
Comment ça marche ? En gros, FeatUp s’attaque au problème de la perte d’information qui se produit quand les algorithmes d’IA analysent une image. Normalement, ils la découpent en une grille de petits carrés de pixels qu’ils traitent par groupe. Résultat, la résolution finale est bien plus faible que l’image de départ. Avec FeatUp, fini la myopie ! L’algo est capable de capter tous les détails, des plus évidents aux plus subtils.
La clé, c’est de faire légèrement bouger et pivoter les images pour voir comment l’IA réagit à ces micro-variations. En combinant des centaines de « cartes de caractéristiques » ainsi générées, on obtient un ensemble de données haute définition super précis. Un peu comme quand on crée un modèle 3D à partir de plusieurs images 2D sous différents angles.
Mais pour que ça turbine, il a fallu créer une nouvelle couche de réseau de neurones ultra-efficace, baptisée « suréchantillonnage bilatéral conjoint« . Grâce à elle, FeatUp améliore les performances d’un tas d’algos différents, de la segmentation sémantique à l’estimation de profondeur.
Les applications potentielles sont dingues : imaginez pouvoir repérer un minuscule panneau sur une autoroute encombrée pour une voiture autonome, ou localiser précisément une tumeur sur une radio des poumons. Avec sa capacité à transformer des suppositions vagues en détails précis, FeatUp pourrait rendre tous ces systèmes bien plus fiables et sûrs.
L’objectif des chercheurs, c’est que FeatUp devienne un outil fondamental du deep learning, pour enrichir les modèles sans sacrifier l’efficacité. Comme le résume Mark Hamilton, co-auteur de l’étude, l’enjeu est d’obtenir « le meilleur des deux mondes : des représentations très intelligentes avec la résolution de l’image d’origine« .
Bref, si FeatUp tient ses promesses, on n’a pas fini d’entendre parler de cette prouesse technologique qui pourrait donner un sacré coup de boost à l’IA visuelle puisqu’elle fournit des versions haute résolution d’analyses d’images qu’on pensait jusque-là limitées à la basse résolution. »
Joshua Tucker, responsable programmation chez Microsoft, a annoncé DirectSR dans le blog des développeurs DirectX Microsoft. Cette nouvelle API Windows a été conçue en partenariat avec NVIDIA, AMD et INTEL pour permettre une intégration transparente de la Super Résolution (SR), une technique de pointe qui sert à augmenter la résolution et la qualité visuelle des jeux, dans la prochaine génération de jeux.
DirectSR ouvre de nouvelles possibilités pour les jeux en offrant une qualité graphique sup
Joshua Tucker, responsable programmation chez Microsoft, a annoncé DirectSR dans le blog des développeurs DirectX Microsoft. Cette nouvelle API Windows a été conçue en partenariat avec NVIDIA, AMD et INTEL pour permettre une intégration transparente de la Super Résolution (SR), une technique de pointe qui sert à augmenter la résolution et la qualité visuelle des jeux, dans la prochaine génération de jeux.
DirectSR ouvre de nouvelles possibilités pour les jeux en offrant une qualité graphique supérieure sans compromettre les performances.
Selon Joshua Tucker, “DirectSR est le chaînon manquant que les développeurs attendaient lorsqu’ils abordent l’intégration SR, offrant une expérience plus fluide et plus efficace qui s’adapte à tous les matériels”.
DirectSR est un ensemble commun d’entrées et de sorties qui permet d’activer différentes solutions de SR, notamment DLSS (Deep Learning Super Sampling), une technologie développée par Nvidia qui utilise les réseaux neuronaux pour générer des pixels supplémentaires dans les scènes en ray tracing les plus intensives, FidelityFX Super Resolution d’AMD qui permet d’obtenir des effets visuels de haute qualité tout en minimisant l’impact sur les performances, et Xe SS, développé par Intel pour obtenir des performances accrues et une grande fidélité d’image grâce à une mise à l’échelle améliorée par l’IA.
Un aperçu public sera bientôt disponible via le SDK Agility, où les développeurs peuvent afficher de nouvelles fonctionnalités DirectX sans attendre une mise à jour du système d’exploitation. Grâce au SDK Agility, DirectSR sera disponible sur les plateformes Windows qui intéressent le plus les développeurs, notamment Windows 10 et Windows 11.
Les Work Graphs, des graphes prêts pour la production
Une autre innovation mise en avant par Joshua Tucker est l’API Work Graphs qui représente une autre avancée significative dans le domaine de la programmation GPU. Alimentés par le Shader Model 6.8, ces graphes permettent au GPU de gérer de manière autonome son propre travail, ouvrant ainsi la voie à des gains de performance et d’efficacité sans précédent. Cette fonctionnalité offre aux développeurs de nouveaux outils pour exploiter pleinement le potentiel de leur matériel GPU, en parallélisant les charges de travail de manière optimale.
Ces nouvelles fonctionnalités, ainsi qu’un aperçu de nouveaux outils pour PIX, qui permet l’optimisation des performances et le débogage pour Work Graphs et DirectSR, seront présentés par Microsoft lors de la Game Developers Conference qui se déroulera du 18 au 21 mars prochain à San Francisco, un évènement incontournable pour les leaders de l’industrie, les développeurs et les passionnés de jeux vidéo.
Microsoft lance DirectSR, une nouvelle API Windows pour améliorer la résolution des jeux vidéo