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  • AIS et IoT : succès du 3ème lancement de nanosatellites de la constellation KINEIS
    Kineis, acteur spatial français, annonce que ce lundi 25 novembre, à 4h55 (heure de Paris), le lanceur Electron de Rocket Lab a réussi la mise en orbite de 5 nouveaux satellites de sa constellation dédiée aux marchés mondiaux de l’Internet des Objets (IoT) et au secteur maritime, l’AIS (Automatic Identification System). Avec ce troisième lancement, baptisé « Ice AIS Baby », la start-up toulousaine se rapproche de son objectif : 15 nanosatellites sur les 25 prévus sont désormais déployés en orbit

AIS et IoT : succès du 3ème lancement de nanosatellites de la constellation KINEIS

26 novembre 2024 à 15:03

Kineis, acteur spatial français, annonce que ce lundi 25 novembre, à 4h55 (heure de Paris), le lanceur Electron de Rocket Lab a réussi la mise en orbite de 5 nouveaux satellites de sa constellation dédiée aux marchés mondiaux de l’Internet des Objets (IoT) et au secteur maritime, l’AIS (Automatic Identification System). Avec ce troisième lancement, baptisé « Ice AIS Baby », la start-up toulousaine se rapproche de son objectif : 15 nanosatellites sur les 25 prévus sont désormais déployés en orbite basse (LEO).

Kineis a été fondée en 2018 par le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et sa filiale CLS (Collecte Localisation Satellites) pour opérer le système Argos. Ce système mondial de localisation et de collecte de données géo-positionnées par satellite a été créé en 1978 à l’initiative du CNES, de la NASA et de l’agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

En 2020, Kineis a levé 100 millions d’euros pour financer le développement et le déploiement des 25 nanosatellites et 20 stations terrestres qui vont constituer sa constellation dont l’objectif est de démultiplier les capacités de suivi du système Argos.

Après avoir mis en orbite cinq premiers satellites en juin, puis cinq autres en septembre, depuis la base de lancement néo-zélandaise de Rocket Lab, située dans la péninsule de Māhia, le lanceur Electron vient donc de réaliser avec succès le troisième lancement. Le prochain devrait avoir lieu en décembre et le dernier, début 2025.

Alexandre Tisserant, Président de Kinéis, a salué cette étape :

“Les équipes Kinéis démontrent une fois de plus leurs capacités techniques
d’opérateur satellitaire avec la prise en charge de ces 5 nouveaux satellites
dans une cadence soutenue de lancements. Cet exploit n’aurait pu avoir lieu
sans la précision d’Electron de Rocket Lab pour placer nos satellites sur leurs
positionnements planifiés. Avec 15 satellites désormais en orbite, nous nous
rapprochons du déploiement complet de notre constellation dédiée à l’IoT
pour transmettre de la data en quasi-temps réel, en n’importe quel point du
globe. Félicitations à toutes nos équipes qui réalisent un travail incroyable,
et rappelons-le, une première européenne !”.

Une constellation dédiée à l’IoT mais également à la surveillance maritime

Initialement dédiée à l’IOT, Kinéis s’adresse depuis peu à un second marché tout aussi stratégique, celui de la surveillance du trafic maritime.

L’AIS satellitaire est un système maritime d’identification automatique des navires qui fonctionne par radiofréquences VHF (très haute fréquence). Il permet aux navires équipés de transpondeurs et aux systèmes de surveillance de connaître l’identité, la position, la direction et le statut des navires en mer.

Les données AIS sont utilisées pour la gestion du trafic maritime, la détection des comportements suspects, l’optimisation logistique, le renforcement de la défense et de la sécurité, la protection environnementale et l’analyse des données. Traditionnellement limitée à une portée de 100 km autour des antennes terrestres, l’AIS voit ainsi son efficacité multipliée grâce aux satellites Kinéis.

Innovation technologique et souveraineté européenne

La technologie S-AIS de Kinéis, une antenne multibrins, constitue une avancée majeure. Par rapport aux satellites mono-brin classiques. L’antenne AIS Kinéis assure une qualité supérieure de réception puisque le signal du navire est reçu par chacun des 6 brins métalliques indépendants de l’antenne.

Celle-ci permet ainsi de capter jusqu’à 80 % des signaux dans des zones densément peuplées de navires. Cette performance, couplée à des algorithmes de détection sophistiqués (intégrant l’effet Doppler), garantit la fiabilité des données, même face aux tentatives de falsification de positionnement ou de « spoofing ».

En s’appuyant sur une technologie 100 % française, Kinéis revendique son rôle d’acteur souverain face à une compétition internationale dominée par des entreprises américaines ou asiatiques. La start-up ambitionne de traiter quotidiennement des millions de messages AIS, offrant une vision détaillée et fiable du trafic maritime mondial.

Alexandre Tisserant conclut :

“Nous sommes également enthousiastes concernant notre seconde mission, l’AIS. Dans un marché en pleine consolidation, Kinéis s’impose comme un acteur européen souverain combinant expertise technologique et indépendance stratégique. Grâce à notre nouvelle offre AIS, les acteurs maritimes bénéficient d’une visibilité renforcée sur leurs flottes et d’une fiabilité accrue des données”.

lancement de nanosatellites
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  • Etudes #MoiJeune : les jeunes Français face à l’IA, une génération entre adoption et vigilance
    Deux récentes études menées par 20 Minutes et Opinion Way offrent un éclairage approfondi sur la perception et l’usage de l’IA par les jeunes Français de 18 à 30 ans. Bien que cette génération soit fascinée par les avancées technologiques et prête à adopter l’IA dans leur quotidien, elle reste particulièrement attentive à ses impacts, notamment sur la santé mentale, l’emploi, et l’environnement. L’étude #MoiJeune 20 Minutes– OpinionWay sur l’IA a été réalisée en septembre dernier auprès d’un éch

Etudes #MoiJeune : les jeunes Français face à l’IA, une génération entre adoption et vigilance

11 octobre 2024 à 14:00

Deux récentes études menées par 20 Minutes et Opinion Way offrent un éclairage approfondi sur la perception et l’usage de l’IA par les jeunes Français de 18 à 30 ans. Bien que cette génération soit fascinée par les avancées technologiques et prête à adopter l’IA dans leur quotidien, elle reste particulièrement attentive à ses impacts, notamment sur la santé mentale, l’emploi, et l’environnement.

L’étude #MoiJeune 20 Minutes– OpinionWay sur l’IA a été réalisée en septembre dernier auprès d’un échantillon représentatif de 276 jeunes Français âgés de 18 à 30 ans.

L’IA au cœur des usages quotidiens

L’adoption de l’IA par les jeunes Français est indéniable : 80 % ont intégré l’IA dans leurs activités, que ce soit de manière occasionnelle (31%) ou régulière (19%). Près de 68 % d’entre eux utilisent des outils d’IA au moins une fois par semaine, notamment pour naviguer sur les réseaux sociaux, effectuer des recherches en ligne, ou organiser leur quotidien.

Cependant, cette adoption ne signifie pas une rupture avec les interactions humaines : 93 % des répondants estiment qu’aucune IA ne pourra remplacer les échanges humains, 91% qu’il est essentiel de ne pas sacrifier les relations humaines au profit de la technologie.

Néanmoins, l’IA conversationnelle suscite de plus en plus d’intérêt. Environ 19 % des jeunes ont déjà utilisé des IA comme la plateforme Character IA, qui permet de créer et d’interagir avec des personnages virtuels, ou le chatbot MyAI intégré à Snapchat, pour dialoguer. Le même pourcentage envisage de faire de même.

Parmi ceux qui ont déjà expérimenté ces technologies, les plus prisées sont les compagnons virtuels (28 %) et les personnages de fiction (20 %), suivis par les IA utilisées comme coachs ou soutien psychologique (16 %).

Santé mentale : entre risques et opportunités

L’impact de l’IA sur la santé mentale suscite des inquiétudes. Selon l’étude, 62 % des jeunes estiment que l’IA pourrait avoir des effets négatifs, notamment en créant une dépendance aux outils numériques ou en renforçant la pression à être constamment productif. Toutefois, certains voient des bénéfices potentiels dans les IA conversationnelles : 35 % pensent qu’elles pourraient aider à lutter contre la solitude, tandis que 30 % apprécient la disponibilité constante de ces outils.

Néanmoins, les jeunes restent sceptiques quant à l’efficacité de l’IA pour traiter des problèmes émotionnels profonds : ils ne sont que 16 % à penser qu’elle pourrait être utile après une rupture amoureuse et 17 % en cas de dépression ou de burn-out. Pourtant, 41 % considèrent l’IA comme un possible remède à l’ennui et 36 % y voient un appui dans des situations de confinement.

L’IA et le marché du travail : menace ou opportunité ?

Selon l’enquête, les jeunes sont préoccupés par l’impact de l’IA sur le marché de l’emploi : pour 68 % d’entre eux, beaucoup de gens perdront leur emploi à cause de l’IA. Ils sont 63 % à s’inquiéter de voir l’IA remplacer des postes humains, particulièrement les emplois juniors, tandis que 31 % craignent que l’IA ne compromette leurs perspectives d’emploi.

Cependant, pour une large majorité (74 %), l’IA représente une opportunité de se libérer de tâches répétitives et rébarbatives. Si 45 % la considèrent avant tout comme un outil d’assistance, 23 % expriment leur ambivalence en la percevant comme une aide quotidienne qui pourrait devenir une menace à l’avenir.

Environnement : une prise de conscience croissante

Cette seconde étude, s’adressant à l’impact environnemental du numérique et de l’IA, repose sur une enquête en ligne menée en juillet dernier par Opinion Way pour 20 Minutes auprès de 312 jeunes, également âgés de 18 à 30 ans.

Les jeunes Français sont de plus en plus conscients des enjeux environnementaux liés au numérique et à l’IA : 73 % des répondants déclarent être informés de l’empreinte écologique des technologies numériques, bien que ce chiffre tombe à 33 % pour l’IA en particulier.

Les jeunes se sentent concernés par ces questions : 52 % affirment réduire leur utilisation d’appareils pour réduire leur empreinte numérique.

Ils sont 56% à avoir modifié leurs comportements numériques pour des raisons environnementales, éteignant leurs appareils lorsqu’ils ne sont pas utilisés plutôt que de les laisser en veille et limitant leur usage des services de streaming. Parmi eux, 85% n’envisagent de changer leur matériel informatique que par nécessité, et 82% privilégient l’utilisation du WiFi aux réseaux 4G et 5G. La plupart des jeunes (79%) trient également leurs e-mails.

Un équilibre à trouver

Ces études révèlent une génération à la fois curieuse et prudente face à l’IA, attachée aux interactions humaines. Si l’IA est devenue pour eux un outil incontournable pour de nombreuses activités quotidiennes, les jeunes Français demeurent vigilants quant à ses effets sur la santé mentale, l’emploi et l’environnement.

Etudes #MoiJeune : les jeunes Français face à l'IA, une génération entre adoption et vigilance
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  • AAP 2024 TeMeUm : 35 projets sélectionnés pour soutenir la biodiversité des Outre-mer
    TeMeUm (Terre, Mer, UltraMarines) est un programme créé pour soutenir la biodiversité dans les territoires d’Outre-mer français. Porté par l’Office français de la biodiversité (OFB), il lance régulièrement des appels à projets pour soutenir des initiatives portées par des associations, des collectivités et des structures gestionnaires d’espaces naturels, leur fournissant les financements et les outils adaptés à leurs besoins. Trente-cinq lauréats ont été sélectionnés dans le cadre des AAP ouvert

AAP 2024 TeMeUm : 35 projets sélectionnés pour soutenir la biodiversité des Outre-mer

19 septembre 2024 à 14:50

TeMeUm (Terre, Mer, UltraMarines) est un programme créé pour soutenir la biodiversité dans les territoires d’Outre-mer français. Porté par l’Office français de la biodiversité (OFB), il lance régulièrement des appels à projets pour soutenir des initiatives portées par des associations, des collectivités et des structures gestionnaires d’espaces naturels, leur fournissant les financements et les outils adaptés à leurs besoins. Trente-cinq lauréats ont été sélectionnés dans le cadre des AAP ouverts du 4 mars au 5 mai dernier.

Lancé en 2009, TeMeUM vise à soutenir opérationnellement les acteurs de la biodiversité des Outre-mer français et à répondre à leurs besoins spécifiques. Chaque année, l’Office français de la biodiversité (OFB) consacre une enveloppe financière d’environ 400 000 euros pour trois appels à projet en faveur de la biodiversité des Outre-mer français et la montée en compétences de ses acteurs.

La quatorzième édition des AAP TeMeUm

Cette année, 72 projets ont été soumis : 61 micro-projets, 8 compagnonnages et 3 projets partenaires. Les candidatures, qui se voulaient simplifiées et étaient entièrement dématérialisées, ont été évaluées par des groupes d’instructeurs locaux, qui en ont retenu 35 pour une enveloppe totale de 399 109 €.

29 lauréats pour les micro-projets

L’appel à micro-projets TeMeUm a pour but d’accompagner pendant au plus un an de petites initiatives en faveur de la préservation de la biodiversité en Outre-mer. Le montant maximal accordé cette année est de 15 000 € pour des projets innovants ou  favorisant un effet levier pour la biodiversité des territoires.

Sur les 61 candidatures reçues dans le cadre de l’appel à micro-projets TeMeUm 2024, 29 micro-projets ont été sélectionnés pour un montant cumulé total de 353 744 €.

Les 3 projets de compagnonnage 2024

Les compagnonnages TeMeUm sont des séjours durant lesquels un professionnel travaillant en faveur de la biodiversité est accueilli par une autre structure dans le but d’échanger ou d’acquérir des compétences sur un domaine spécifique commun. La structure qui bénéficie du compagnonnage doit être localisée en Outre-mer français et le binôme peut être constitué avec une structure de tout horizon géographique.

Les 3 projets de compagnonnage retenus, représentant une enveloppe totale de 11 523 €, sont les suivants :

  • Bwara Tortues Marines (Nouvelle-Calédonie) et Te mana o te Moana (Polynésie)  vont partager leurs connaissances sur le suivi des tortues marines ;
  • Te honu no Ra’iātea (Iles sous le vent, Polynésie) se formera au suivi des pontes auprès de Te mana o te Moana (Tahiti) ;
  • Roots of the sea – Rasin Lanmè (Martinique) sera accueilli par l’Institut Perry des Bahamas pour échanger et renforcer ses compétences sur la restauration écologique des mangroves.

Les 3 projets partenaires retenus

Les projets partenaires (à hauteur de 20 000 € maximum) visent à renforcer les initiatives du réseau TeMeUm en faveur de la préservation de la biodiversité ultramarine. Seuls les membres de TeMeUm, les référents locaux ou leurs partenaires rapprochés sont éligibles à cet appel à projet. Les 3 candidatures soumises ont été retenues pour une enveloppe totale de 33 842 €.

  • En Nouvelle-Calédonie, l’Agence néo-calédonienne de la biodiversité pour son projet REcolte des SAvoirs Culturel sur le dugong (RESAC-dugong) ;
  • À Saint-Martin, le Conservatoire du Littoral pour la réalisation d’un film sur le littoral local ;
  • En Guyane, le Conservatoire d’espaces naturels pour l’organisation de journées d’échanges techniques sur le changement climatique à destination des gestionnaires d’espaces naturels et des partenaires du département.

Te Me Um
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  • Séoul accueille la seconde édition du AI Safety Summit
    C’est finalement à Séoul, en Corée du Sud, que va se dérouler, ces 21 et 22 mai, la seconde édition du “AI Safety Summit“, co-organisée par Séoul et le Royaume-Uni. Ce sommet mondial sur l’IA, organisé pour la 1re fois en novembre dernier à Londres pour trouver des réponses aux risques induits par les modèles de fondation comme ChatGPT, se déroulera en virtuel ce mardi et en présentiel le lendemain. L'”AI Safety Summit” est un événement crucial pour aborder les enjeux liés à l’IA, et garantir so

Séoul accueille la seconde édition du AI Safety Summit

21 mai 2024 à 11:25

C’est finalement à Séoul, en Corée du Sud, que va se dérouler, ces 21 et 22 mai, la seconde édition du “AI Safety Summit“, co-organisée par Séoul et le Royaume-Uni. Ce sommet mondial sur l’IA, organisé pour la 1re fois en novembre dernier à Londres pour trouver des réponses aux risques induits par les modèles de fondation comme ChatGPT, se déroulera en virtuel ce mardi et en présentiel le lendemain.

L'”AI Safety Summit” est un événement crucial pour aborder les enjeux liés à l’IA, et garantir son développement sûr et éthique. À l’occasion de sa 1re édition, 28 pays et l’Europe ont co-signé La déclaration de Bletchley, un engagement de principe peu contraignant, pour une IA développée, déployée et utilisée de manière sûre, centrée sur l’humain, digne de confiance et responsable.

Ce second sommet s’appuiera sur les avancées de la 1ère édition, mais également sur le rapport que le gouvernement britannique avait demandé alors à Yoshua Bengio de superviser. Cet éminent expert en IA a été l’un des signataires de la lettre demandant une pause dans le développement des grands modèles de fondation et a fait partie des militants pour un encadrement strict de l’IA en Europe, en amont de l’AI Act.

Si la première version, provisoire, de ce rapport présentée pour le sommet, souligne les dangers des modèles d’IA de pointe en matière de désinformation, notamment via les deepfakes, de fraudes, de cyberattaques, les dangers de leurs biais, elle met également en lumière de profondes divergences entre les experts et entre les pays.

Le Sommet de Séoul

Outre la poursuite de l’élaboration d’une feuille de route pour assurer la sécurité de l’IA,  la promotion de l’innovation et le partage équitable des opportunités et des avantages de l’IA seront également à l’ordre du jour.

Ce 21 mai, la session virtuelle coprésidée par le Premier ministre Rishi Sunak et le président de la République de Corée Yoon Suk Yeol, réunira des dirigeants de pays, dont Emmanuel Macron. Des leaders mondiaux de l’industrie seront également invités à faire le point sur la manière dont ils respectent les engagements pris à Bletchley Park pour assurer la sécurité de leurs modèles. Parmi eux, Anthropic, Google DeepMind, OpenAI, Microsoft et côté français, Mistral AI.

La réunion en présentiel des ministres du numérique, le lendemain, sera co-organisée par la secrétaire britannique à la technologie, Michelle Donelan, et le ministre coréen des Sciences et des TIC, Lee Jong-Ho.

À l’Elysée, plusieurs tables rondes seront organisées à la suite de la session virtuelle avec des acteurs de l’IA comme Eric Schmidt, ancien PDG de Google, ou encore Yann LeCun, vice-président de Meta.

La France a quant à elle repoussé le Sommet de Paris prévu en novembre prochain au mois de février 2025. Plusieurs groupes de travail devraient d’ailleurs être annoncés par Emmanuel Macron pour préparer son ordre du jour. Si, tout comme le Royaume-Uni,  la France a l’ambition de se positionner en tant que l’un des leaders mondiaux de l’IA, elle ne veut pas limiter le débat sur l’IA aux “risques existentiels de cette technologie” selon un communiqué de presse de la présidence, ajoutant “Il y a d’autres enjeux plus urgents et concrets sur le déploiement de l’IA et son utilisation pour le bien commun”.

AI Seoul Safety Summit
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  • Decode Quantum with Jay Gambetta from IBM
    In our third Decode Quantum episode in English after Simone Severini from AWS and Tommaso Calarco from Julich, we are with Jay Gambetta from IBM. And he welcomed us since we recorded this episode near his office at IBM Yorktown Heights Research lab in New York state. This is the 68th episode of Decode Quantum. […]

Decode Quantum with Jay Gambetta from IBM

20 mars 2024 à 20:31
In our third Decode Quantum episode in English after Simone Severini from AWS and Tommaso Calarco from Julich, we are with Jay Gambetta from IBM. And he welcomed us since we recorded this episode near his office at IBM Yorktown Heights Research lab in New York state. This is the 68th episode of Decode Quantum. […]
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