Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Sortie de Crème CRM en version 2.8
    Le 7 avril 2026 est sortie la version 2.8 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM (sous licence AGPL-3.0). Au programme notamment, de nombreuses améliorations autour des droits, l’épinglage de fiches et des totaux calculés dans les vues en liste. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche. lien nᵒ 1 : Site officiellien nᵒ 2 : Démo en lignelien nᵒ 3 : Le dépôt de sourcelien nᵒ 4 : Images Docker de démoSommaire Description du logiciel Principales nouveautés de l

Sortie de Crème CRM en version 2.8

Le 7 avril 2026 est sortie la version 2.8 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM (sous licence AGPL-3.0).

Icone de Crème CRM

Au programme notamment, de nombreuses améliorations autour des droits, l’épinglage de fiches et des totaux calculés dans les vues en liste. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche.

Sommaire

Description du logiciel

Crème CRM est un logiciel de gestion de la relation client, généralement appelé CRM (pour Customer Relationship Management). Il dispose évidemment des fonctionnalités basiques d’un tel logiciel :

  • un annuaire, dans lequel on enregistre contacts et sociétés : il peut s’agir de clients, bien sûr, mais aussi de partenaires, prospects, fournisseurs, adhérents, etc. ;
  • un calendrier pour gérer ses rendez‐vous, appels téléphoniques, conférences, etc. ; chaque utilisateur peut avoir plusieurs calendriers, publics ou privés ;
  • les opportunités d’affaires, gérant tout l’historique des ventes ;
  • les actions commerciales, avec leurs objectifs à remplir ;
  • les documents (fichiers) et les classeurs.

Crème CRM dispose en outre de nombreux modules optionnels le rendant très polyvalent :

  • campagnes de courriels ;
  • devis, bons de commande, factures et avoirs ;
  • tickets, génération des rapports et graphiques…

L’objectif de Crème CRM est de fournir un logiciel libre de gestion de la relation client pouvant convenir à la plupart des besoins, simples ou complexes. À cet effet, il propose quelques concepts puissants qui se combinent entre eux (entités, relations, filtres, vues, propriétés, blocs), et il est très configurable (bien des problèmes pouvant se résoudre par l’interface de configuration) ; la contrepartie est qu’il faudra sûrement passer quelques minutes dans l’interface de configuration graphique pour avoir quelque chose qui vous convienne vraiment (la configuration par défaut ne pouvant être optimale pour tout le monde). De plus, afin de satisfaire les besoins les plus particuliers, son code est conçu pour être facilement étendu, tel un cadriciel (framework).

Du côté de la technique, Crème CRM est codé notamment avec Python/Django et fonctionne avec les bases de données MySQL, SQLite et PostgreSQL.

Principales nouveautés de la version 2.8

Voici les changements les plus notables de cette version :

Meilleure synchronisation avec les sorties de Django

C’est une version plus petite qu’à l’accoutumée (Creme 2.7 est sortie le 2 septembre 2025 et nous sortons une version par an). Cela nous permet de nous caler enfin sur les cycles de sortie de Django (dont les versions LTS—gérée pendant 3 ans—sortent en avril une fois tous les 2 ans) et donc éviter d’avoir des périodes où une version de Crème CRM est encore gérée mais pas la version de Django sous-jacente.

Améliorations des droits

Les utilisateurs peuvent avoir plusieurs rôles. Il arrive que des personnes aient plusieurs casquettes, et finissent par posséder plusieurs utilisateurs, se connectant avec le bon utilisateur en fonction des tâches à effectuer. Mais c’est un peu contraignant de devoir à chaque fois se déconnecter puis se reconnecter (et ça peut aussi être gênant d’avoir plusieurs utilisateurs pour une seule identité). Un utilisateur peut désormais posséder plusieurs rôles, et peut passer de l’un à l’autre sans devoir se déconnecter. Voir ce lien pour plus de détails.

Sélection d’un de ses rôles dans me menu principal

Les rôles peuvent désormais être désactivés. De manière générale, on essaie d’ajouter, au fur et à mesure des versions, la possibilité pour les différents objets que les utilisateurs peuvent supprimer de pouvoir d’abord passer par un état “désactivé”. Cela permet de tester un certain temps si un objet ne manque pas au final ; s’il y a un souci on peut revenir en arrière. C’est donc au tour des rôles d’avoir une telle fonctionnalité.

Les rôles gèrent maintenant les types de fiches qu’on peut lister, et 2 permissions spéciales peuvent être données : administration des utilisateurs & des rôles (il fallait être super-utilisateur pour les administrer dans les versions précédentes).

Épinglage de fiche

Vous pouvez désormais épingler les fiches auxquelles vous accédez souvent, pour aller dans leur vue détaillée.

Bouton d’épinglage dans l’entête d’une fiche

Vous pouvez accéder aux dernières fiches épinglées dans l’entrée de menu « Accès rapide » ; cette entrée remplace l’entrée qui proposait uniquement les fiches visitées récemment, et propose ces dernières ainsi que les fiches épinglées :

Entrée « Accès rapide » dans le menu

Totaux calculés dans les vues en liste

Certaines colonnes de vue en liste affichent désormais des totaux calculés sur toutes les fiches de cette liste :

  • la somme et la moyenne des totaux (avec et sans TVA) des Factures/Devis/Avoirs/Bons de commande.
  • la somme et la moyenne des chiffres d’affaires estimé & final des opportunités d’affaire.

Amélioration des champs personnalisés

Les champs personnalisés (les champs de fiches ajoutés par les utilisateurs) peuvent posséder :

– une description ; celle-ci est utilisée notamment dans les formulaires afin de donner plus de détails aux utilisateurs sur le sens dudit champ.
– une valeur par défaut, utilisée à la création de nouvelles fiches ; voir ce lien pour plus de détails.

Quelques autres améliorations notables

  • L’éditeur de texte HTML (utilisé pour les corps HTML d’e-mail par exemple) a subi une grosse mise-à-jour (l’interface est bien plus légère et moderne maintenant), et est utilisé à plus d’endroits.
  • On peut désormais télécharger plusieurs Documents, Factures ou Devis en une fois sous forme d’archive zip.

Le futur

La prochaine version devrait être la 3.0, et se concentrera sur une grosse revisite de l’interface graphique. À l’année prochaine !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?
    L’obligation croissante d’utiliser une application mobile bancaire pour valider des opérations sensibles devient un problème bien réel pour une partie des usagers : personnes sans smartphone, téléphones trop anciens, appareils non compatibles, ou encore systèmes alternatifs et dégooglisés. Le sujet n’est pas seulement bancaire. Il touche aussi aux logiciels libres, à la liberté de choix technique, et plus largement à l’exclusion numérique. Lorsqu’une opération essentielle ne peut plus être vali

Banques en ligne : l’authentification forte doit-elle imposer Android ou iPhone ?

26 avril 2026 à 16:37

L’obligation croissante d’utiliser une application mobile bancaire pour valider des opérations sensibles devient un problème bien réel pour une partie des usagers : personnes sans smartphone, téléphones trop anciens, appareils non compatibles, ou encore systèmes alternatifs et dégooglisés.

Le sujet n’est pas seulement bancaire. Il touche aussi aux logiciels libres, à la liberté de choix technique, et plus largement à l’exclusion numérique. Lorsqu’une opération essentielle ne peut plus être validée que depuis une application propriétaire distribuée dans les écosystèmes de Google ou d’Apple, l’accès au service dépend alors d’un canal technique unique.

Le cas de BoursoBank a récemment relancé la discussion sur LinuxFr. Dans mon cas, lors d’opérations sécurisées, l’interface web m’a renvoyé vers l’application mobile comme unique moyen de validation. Certaines pages d’aide de la banque évoquent pourtant des solutions alternatives ou de secours, mais le service client m’a indiqué aujourd’hui qu’il n’existait en pratique pas d’autre moyen de valider ces opérations sans l’application mobile.

C’est précisément ce décalage entre la communication affichée, l’expérience réelle et la réponse du support qui pose problème. Il laisse l’usager dans une situation d’incertitude, y compris lorsqu’il cherche à quitter ce modèle pour une autre banque, sans garantie de ne pas retrouver la même contrainte quelques mois plus tard.

Cette évolution interroge : pourquoi ne pas proposer systématiquement des alternatives robustes, comme un second facteur indépendant de l’application mobile ?

Dans ce contexte, une pétition a été lancée pour demander que les banques opérant en France proposent au moins une méthode de validation forte utilisable sans application mobile imposée. Elle met en avant un principe simple : une banque peut être sécurisée sans réserver de fait ses services aux smartphones Google ou Apple.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Capitole du Libre les 15 & 16 novembre 2025 à Toulouse
    Le Capitole du Libre est un week-end dédié au Logiciel Libre et à la culture libre en Occitanie. Cette année, la douzième édition se tiendra les samedi 15 et dimanche 16 novembre 2025 à l’INP-N7 en centre‐ville de Toulouse. lien nᵒ 1 : Site web du Capitole du Librelien nᵒ 2 : Le programme des conférences et atelierslien nᵒ 3 : S'inscrire gratuitement au Capitole du Libre 2025Toulouse va vibrer au rythme du partage, de l’échange et de l’innovation libre les 15 et 16 novembre 2025, le temps d’un

Capitole du Libre les 15 & 16 novembre 2025 à Toulouse

Le Capitole du Libre est un week-end dédié au Logiciel Libre et à la culture libre en Occitanie. Cette année, la douzième édition se tiendra les samedi 15 et dimanche 16 novembre 2025 à l’INP-N7 en centre‐ville de Toulouse.

Titre de l'image

Toulouse va vibrer au rythme du partage, de l’échange et de l’innovation libre les 15 et 16 novembre 2025, le temps d’un week-end pas comme les autres. L’entrée est gratuite, sur simple inscription en ligne.

Sous le slogan « L’événement du Logiciel Libre et de la culture libre en Occitanie », le Capitole du Libre s’adresse à tous : novices curieux, bidouilleurs confirmés, passionnés, ou simple flâneur numérique.

Que vous réserve ce week-end libre & convivial ?

Plus de 100 conférences et 20 ateliers ! Au menu : développement web, C++, DevOps, création graphique libre, jeux libres, enjeux sociétaux autour du numérique ouvert…
Un village associatif riche d’acteurs engagés du libre : discutez avec de nombreuses associations et leurs bénévoles. C'est l'occasion de découvrir, et pourquoi pas, de s’impliquer !
Un espace “Adoptez le logiciel libre” : que ce soit pour installer Linux ou simplement poser vos questions, des bénévoles compétents seront là pour vour permettre de repartir avec des outils libres. L'atelier est ouvert aux priopriétaires d'ordinateurs mais aussi de téléphones. Organisé en collaboration avec le club informatique de l'N7.
Un atelier "Initiation au Code" : venez découvrir de manière ludique le code. L'atelier est adapté à tous les âges (y compris les plus jeunes) et est réalisé en collaboration avec l'EPITECH.
• Et bien sûr, la convivialité : un week-end pour rencontrer de nouvelles personnes, échanger avec les habitués, et surtout apprendre dans une ambiance détendue. Le samedi soir, un moment festif est prévu.

Pourquoi faut-il y aller ?

Parce que le libre ne se limite pas au code : c’est une culture, un état d’esprit, un réseau humain.
Parce que c’est gratuit, ce qui permet à toutes et tous de participer.
Parce que la région toulousaine, forte de son dynamisme numérique, offre le cadre idéal pour ce rendez-vous annuel.
Parce qu’on y échange autant qu’on y apprend. Débutants bienvenus ; confirmés aussi !

Infos pratiques

• 📅 Dates : samedi 15 et dimanche 16 novembre 2025.
• 📍 Lieu : INP-N7, 2 rue Charles Camichel, 31000 Toulouse.
• 🎟️ Entrée : Gratuite, mais inscription en ligne obligatoire.
• ✅ Ouvert à tous niveaux, petits et grands, geeks et curieux.
• 🍴 Sur place : food-trucks pour les midis (et du choix dans le quartier centre-ville).

Titre de l'image

En un mot

Le Capitole du Libre est bien plus qu’une simple conférence : c’est un voyage dans l’univers du libre sous toutes ses formes, un lieu de rencontre, et surtout un moment où chacun peut « être libre » d’apprendre, de créer, de partager.
Alors, réservez votre week-end : inscrivez-vous et venez vivre le numérique autrement !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Sortie de Crème CRM en version 2.7
    Le 2 septembre 2025 est sortie la version 2.7 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM (sous licence AGPL-3.0), un peu plus d’un an après Creme 2.6 (5 août 2024). Au programme notamment, le passage à Django 5.2, les types de fiches personnalisés et un système de processus automatisés. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche. lien nᵒ 1 : Site officiellien nᵒ 2 : Démo en lignelien nᵒ 3 : Le dépôt de sourcelien nᵒ 4 : Images Docker de démoSommaire Description du

Sortie de Crème CRM en version 2.7

Le 2 septembre 2025 est sortie la version 2.7 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM (sous licence AGPL-3.0), un peu plus d’un an après Creme 2.6 (5 août 2024).

Icone de Crème CRM

Au programme notamment, le passage à Django 5.2, les types de fiches personnalisés et un système de processus automatisés. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche.

Sommaire

Description du logiciel

Crème CRM est un logiciel de gestion de la relation client, généralement appelé CRM (pour Customer Relationship Management). Il dispose évidemment des fonctionnalités basiques d’un tel logiciel :

  • un annuaire, dans lequel on enregistre contacts et sociétés : il peut s’agir de clients, bien sûr, mais aussi de partenaires, prospects, fournisseurs, adhérents, etc. ;
  • un calendrier pour gérer ses rendez‐vous, appels téléphoniques, conférences, etc. ; chaque utilisateur peut avoir plusieurs calendriers, publics ou privés ;
  • les opportunités d’affaires, gérant tout l’historique des ventes ;
  • les actions commerciales, avec leurs objectifs à remplir ;
  • les documents (fichiers) et les classeurs.

Crème CRM dispose en outre de nombreux modules optionnels le rendant très polyvalent :

  • campagnes de courriels ;
  • devis, bons de commande, factures et avoirs ;
  • tickets, génération des rapports et graphiques…

L’objectif de Crème CRM est de fournir un logiciel libre de gestion de la relation client pouvant convenir à la plupart des besoins, simples ou complexes. À cet effet, il propose quelques concepts puissants qui se combinent entre eux (entités, relations, filtres, vues, propriétés, blocs), et il est très configurable (bien des problèmes pouvant se résoudre par l’interface de configuration) ; la contrepartie est qu’il faudra sûrement passer quelques minutes dans l’interface de configuration graphique pour avoir quelque chose qui vous convienne vraiment (la configuration par défaut ne pouvant être optimale pour tout le monde). De plus, afin de satisfaire les besoins les plus particuliers, son code est conçu pour être facilement étendu, tel un cadriciel (framework).

Du côté de la technique, Crème CRM est codé notamment avec Python/Django et fonctionne avec les bases de données MySQL, SQLite et PostgreSQL.

Principales nouveautés de la version 2.7

Voici les changements les plus notables de cette version :

Le passage à Django 5.2

La nouvelle version LTS (Long Time Support, car maintenue pendant 3 ans) du cadriciel Web est sortie en avril 2025.

Pour les personnes qui déploient Creme, cela implique de nouvelles versions minimales :

  • La version minimale de Python est maintenant la 3.10
  • Pour les systèmes de gestion de base de données (SGBD) les versions minimales sont SQLite 3.31, MySQL 8.0.11, PostgreSQL 14 & MariaDB 10.5.

Python 3.13 est désormais géré officiellement.

Les types de fiches personnalisés

Il a bien sûr toujours été possible de créer ses propres types de fiches (entités) via du code (c’est même plutôt simple, notamment grâce aux outils que fournis Django).
Mais ici il s’agit de créer des types de manière visuelle, via l’interface de configuration. Pour créer un nouveau type il suffit de lui donner un nom (genre “Boutique”), ainsi que son nom au pluriel (donc “Boutiques” dans notre exemple). Ensuite des champs personnalisés peuvent être ajoutés, comme pour n’importe quel type de fiche. Et évidemment vous pouvez utiliser derrière tous les outils de configuration classiques pour construire l’interface qui vous convient (blocs, boutons, formulaires, menu…).

Techniquement, les tables correspondant aux types sont en fait toutes créés dès l’installation (mais seuls les types activés sont visibles) ce qui permet de fonctionner sereinement même sur les SGBD ne gérant pas les transactions de schéma. C’est pourquoi le nombre de types personnalisés est limité (à 20 en l’occurrence, cela devrait être largement suffisant en pratique).

Ce nouveau système était attendu depuis longtemps, et devrait encore un peu abaisser la barrière d’entrée en permettant d’éviter d’écrire du code dans pas mal de cas.

Création d’un nouveau type de fiche

Les processus automatisés

Ce nouveau système permet de programmer des actions qui seront effectuées de manière automatique lorsque certains évènements se produisent. Pour mieux comprendre les possibilités offertes, voici un processus créé lors de l’installation de Creme 2.7 : lorsqu’une fiche Opportunité d’affaire est modifiée et que son nouveau statut est un statut considéré comme gagné, alors la société cible de l’Opportunité devient cliente (si elle ne l’était pas déjà évidemment).

Dans cette première version, les évènements qui peuvent déclencher un processus sont :

  • une fiche est créée
  • une fiche est modifiée
  • une propriété (il s’agit d’une sorte de tag) est ajoutée à une fiche
  • une relation est ajoutée entre 2 fiches

Les actions actuellement disponibles sont :

  • ajouter une propriété
  • ajouter une relation
  • envoyer un courriel

Cette version initiale nous a demandé pas mal de travail afin de trouver une conception satisfaisante, mais de nombreuses améliorations sont d’ores et déjà prévues (notamment les évènements temporels & une action qui peut modifier une fiche).

Les processus automatisés étaient, à l’instar des types personnalisés, très attendus ; et combiner ces 2 nouveaux systèmes ouvre pas mal de perspectives.

Un processus automatisé créé par un utilisateur pour les Activités

La version plus détaillée est ici

Quelques autres améliorations notables

  • La génération des numéros des Factures/Devis/Bons de commande a été entièrement revue. Elle se configure maintenant depuis l’interface (là où avant on pouvait juste rentrer des préfixes dans le fichier de configuration) et offre de nombreuses options.
  • La configuration des boutons peut désormais se faire par rôle (comme c’était déjà le cas avec les blocs, formulaires, etc.).
  • Les vues de liste & les filtres peuvent être clonés (afin de gagner du temps, plutôt que de partir de zéro).
  • Le calendrier a été mis-à-jour (version 6.1.18 de la bibliothèque JavaScript FullCalendar), et un nouveau bloc permet d’afficher son calendrier sur la page d’accueil.
  • Pas mal de code de suppression a été amélioré, que ça soit pour empêcher plus souvent la suppression à cause de dépendances (plutôt que supprimer des choses en cascade), ou pour mieux afficher lesdites dépendances bloquantes.

Le futur

La prochaine version devrait être plus courte que la 2.7 (qui a été un peu plus grosse que prévu à la base), afin de mieux coller aux sorties de Django. À l’année prochaine !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • TuxGuitar 2.0 pointe le bout de son bec
    Je vous avais fait part dans une précédente dépêche du nouveau départ de TuxGuitar, éditeur de tablatures libre. Ce logiciel s'adresse aux guitaristes, bassistes, et autres instrumentistes à cordes frettées. Après pas mal de boulot, nous pouvons enfin présenter une nouvelle version majeure. Et ça n'est pas rien, la dernière version majeure datait de 2008. lien nᵒ 1 : le site du projetlien nᵒ 2 : la version officiellelien nᵒ 3 : la liste des évolutionslien nᵒ 4 : le code sourceQuelques nouvell

TuxGuitar 2.0 pointe le bout de son bec

14 septembre 2025 à 13:16

Je vous avais fait part dans une précédente dépêche du nouveau départ de TuxGuitar, éditeur de tablatures libre. Ce logiciel s'adresse aux guitaristes, bassistes, et autres instrumentistes à cordes frettées.

TuxGuitar

Après pas mal de boulot, nous pouvons enfin présenter une nouvelle version majeure. Et ça n'est pas rien, la dernière version majeure datait de 2008.

Quelques nouvelles du projet

Commençons par la mauvaise. Cela avait été évoqué dans nos discussions suite à ma précédente dépêche : comme on pouvait le craindre je confirme que l'abandon du projet était malheureusement bien lié au décès de son auteur. Nous avons pu établir brièvement et indirectement un contact avec sa famille, qui s'est montrée favorable à la continuation du projet.
Cette version 2.0 est donc dédiée à Julián Gabriel Casadesús, créateur et mainteneur de ce beau projet de 2005 à 2022, à qui la communauté guitaristique libre doit beaucoup.

Depuis la reprise du projet, pas mal de monde a suivi le mouvement, et notre initiative a maintenant trouvé sa place. Ont suivi (au moins) : Flathub, Debian, Ubuntu, Homebrew pour macOS, openSUSE, Wikipedia. Sur GitHub TuxGuitar a maintenant passé le seuil des 200k téléchargements et les 850 étoiles. Une recherche google sur "tuxguitar" me renvoie en premier résultat vers tuxguitar.app (testé depuis plusieurs adresses IP à travers le réseau TOR pour essayer de sortir de la bulle google).

Moins amusant, les escrocs suivent aussi. Un nouveau site avec une adresse ressemblante publie du contenu foireux probablement généré par IA. Dans quel objectif, allez savoir. Capter du clic ? Diffuser du malware ? Le numéro de téléphone de contact est au Pakistan, et apparaît sur plusieurs sites similaires ciblant d'autres logiciels. Si vous avez des conseils sur la conduite à tenir je suis preneur.

Quoi de neuf ?

Pas mal de petites évolutions dans cette nouvelle version. Des détails que certains attendaient depuis longtemps (saut de ligne, choix de la représentation enharmonique des notes…). Également des améliorations d'interface utilisateur, une nouvelle icône et une nouvelle barre d'outils intégralement configurable.
Côté édition, un nouveau mode : l'édition "libre", un vrai changement de fond. Quand on modifie une partition, passer d'un état valide à un autre état valide peut s'avérer assez fastidieux si toutes les étapes intermédiaires doivent rester valides également. Cela demandait parfois pas mal d'acrobaties : qui n'a jamais fini par effacer toute une mesure pour la réécrire intégralement ? TuxGuitar peut maintenant vous laisser faire des bêtises si vous le souhaitez. Il vous les signalera gentiment et vous fournira une aide pour les corriger. Tous ceux qui ont déjà voulu transformer des groupes de croches en triolets (ou pire : l'inverse) comprendront !

Côté code

Si TuxGuitar 2.0 n'est pas une révolution, il s'est quand même passé des choses sous le capot, qui expliquent la nouvelle version majeure. Le format de fichier a changé pour permettre l'ajout des nouvelles fonctionnalités. C'est notre première rupture de compatibilité, rendue nécessaire par le précédent format binaire, non évolutif.
Et pour la toute première fois en 2 ans j'ai osé modifier — un peu — la structure interne des données. Cela a permis de corriger un vieux problème structurel sur la gestion des n-olets qui menait parfois à des aberrations rythmiques. Avec zéro doc et zéro test dans le code quand nous l'avons repris (et zéro support disponible), sans surprise l'évolution s'est avérée délicate. Ça a pris pas mal de temps et d'énergie pour régler les quelques régressions par ci par là. Ce point est réglé depuis plusieurs semaines maintenant, c'était une étape indispensable pour permettre la réalisation du mode d'édition libre, principale évolution de cette version pour l'utilisateur.

Et après ?

Le boulot ne manque pas ! Nous allons essayer de poursuivre à notre rythme, c'est-à-dire lentement, mais sûrement.
Entre autres, il va falloir que je me penche sérieusement sur tout ce qui est lié à la production de son : il y a plusieurs demandes d'évolutions pertinentes sur le sujet. Encore quelque chose qui devrait prendre du temps puisque je n'y connais absolument rien, et toute cette partie du code est encore totalement opaque pour moi. Des longues heures d'ingénierie inverse en perspective.

Lorsque j'écris ces lignes la version 2.0 est encore en bêta. N'hésitez pas à la tester, et remonter d'éventuels soucis !

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Nouvelles sur l’IA de juillet 2025
    L’intelligence artificielle (IA) fait couler de l’encre sur LinuxFr.org (et ailleurs). Plusieurs personnes ont émis grosso-modo l’opinion : « j’essaie de suivre, mais c’est pas facile ». Je continue donc ma petite revue de presse mensuelle. Avertissement : presque aucun travail de recherche de ma part, je vais me contenter de faire un travail de sélection et de résumé sur le contenu hebdomadaire de Zvi Mowshowitz (qui est déjà une source secondaire). Tous les mots sont de moi (n’allez pas taper

Nouvelles sur l’IA de juillet 2025

L’intelligence artificielle (IA) fait couler de l’encre sur LinuxFr.org (et ailleurs). Plusieurs personnes ont émis grosso-modo l’opinion : « j’essaie de suivre, mais c’est pas facile ».

Je continue donc ma petite revue de presse mensuelle. Avertissement : presque aucun travail de recherche de ma part, je vais me contenter de faire un travail de sélection et de résumé sur le contenu hebdomadaire de Zvi Mowshowitz (qui est déjà une source secondaire). Tous les mots sont de moi (n’allez pas taper Zvi si je l’ai mal compris !), sauf pour les citations: dans ce cas-là, je me repose sur Claude pour le travail de traduction. Sur les citations, je vous conseille de lire l’anglais si vous pouvez : difficile de traduire correctement du jargon semi-technique. Claude s’en sort mieux que moi (pas très compliqué), mais pas toujours très bien.

Même politique éditoriale que Zvi : je n’essaierai pas d’être neutre et non-orienté dans la façon de tourner mes remarques et observations, mais j’essaie de l’être dans ce que je décide de sélectionner ou non.

Sommaire

Résumé des épisodes précédents

Petit glossaire de termes introduits précédemment (en lien : quand ça a été introduit, que vous puissiez faire une recherche dans le contenu pour un contexte plus complet) :

  • System Card: une présentation des capacités du modèle, centrée sur les problématiques de sécurité (en biotechnologie, sécurité informatique, désinformation…).
  • Jailbreak: un contournement des sécurités mises en place par le créateur d’un modèle. Vous le connaissez sûrement sous la forme « ignore les instructions précédentes et… ».

Des nouvelles de Grok

Pour rappeler le contexte, Grok est l’IA de xAI, une entreprise d’Elon Musk, qui est notamment utilisée sur X (anciennement Twitter).

Grok 4

L’annonce :

Grok 4 is the most intelligent model in the world. It includes native tool use and real-time search integration, and is available now to SuperGrok and Premium+ subscribers, as well as through the xAI API. We are also introducing a new SuperGrok Heavy tier with access to Grok 4 Heavy - the most powerful version of Grok 4.

Scaling Up Reinforcement Learning

With Grok 3, we scaled next-token prediction pretraining to unprecedented levels, resulting in a model with unparalleled world knowledge and performance. We also introduced Grok 3 Reasoning, which was trained using reinforcement learning to think longer about problems and solve them with increased accuracy. During our work on Grok 3 Reasoning, we noticed scaling trends that suggested it would be possible to scale up our reinforcement learning training significantly.

For Grok 4, we utilized Colossus, our 200,000 GPU cluster, to run reinforcement learning training that refines Grok's reasoning abilities at pretraining scale. This was made possible with innovations throughout the stack, including new infrastructure and algorithmic work that increased the compute efficiency of our training by 6x, as well as a massive data collection effort, where we significantly expanded our verifiable training data from primarily math and coding data to many more domains. The resulting training run saw smooth performance gains while training on over an order of magnitude more compute than had been used previously.

Traduction :

Grok 4 est le modèle le plus intelligent au monde. Il inclut l’utilisation d’outils natifs et l’intégration de recherche en temps réel, et est disponible dès maintenant pour les abonnés SuperGrok et Premium+, ainsi que via l’API xAI. Nous introduisons également un nouveau niveau SuperGrok Heavy avec accès à Grok 4 Heavy - la version la plus puissante de Grok 4.

Mise à l’échelle de l’apprentissage par renforcement

Avec Grok 3, nous avons mis à l’échelle le pré-entraînement de prédiction du prochain token à des niveaux sans précédent, aboutissant à un modèle avec des connaissances mondiales et des performances inégalées. Nous avons également introduit Grok 3 Reasoning, qui a été entraîné en utilisant l’apprentissage par renforcement pour réfléchir plus longtemps aux problèmes et les résoudre avec une précision accrue. Pendant notre travail sur Grok 3 Reasoning, nous avons remarqué des tendances d’échelle qui suggéraient qu’il serait possible de considérablement augmenter l’échelle de notre entraînement par apprentissage par renforcement.

Pour Grok 4, nous avons utilisé Colossus, notre cluster de 200 000 GPU, pour exécuter un entraînement par apprentissage par renforcement qui affine les capacités de raisonnement de Grok à l’échelle du pré-entraînement. Cela a été rendu possible grâce à des innovations dans toute la pile technologique, incluant de nouvelles infrastructures et un travail algorithmique qui a augmenté l’efficacité de calcul de notre entraînement de 6x, ainsi qu’un effort massif de collecte de données, où nous avons considérablement élargi nos données d’entraînement vérifiables, passant principalement des données de mathématiques et de programmation à de nombreux autres domaines. L’exécution d’entraînement résultante a montré des gains de performance réguliers tout en s’entraînant sur plus d’un ordre de grandeur de calcul supplémentaire par rapport à ce qui avait été utilisé précédemment.

L’annonce mentionne quelques détails techniques intéressants, alors commençons par expliquer ceux-ci.

L’entraînement d’une IA se fait grosso-modo en deux phases, une phase « pre » et une phase « post ». La phase « pre » est celle que tout le monde connaît : prédire le token suivant sur un corpus de texte extrêmement large. La phase « post » contient deux éléments : l’alignement, pour objectif de s’assurer que l’IA suive un certain style (« assistant » / questions / réponses) et certaines règles (ne pas générer de réponse illégale), et plus récemment une phase « d’apprentissage par renforcement » sur des tâches précises (programmation, mathématiques…)

Grok 4 prend la même recette de « pré »-entraînement que Grok 3, mais ajoute autant de puissance de calcul pour l’apprentissage par renforcement que pour le pré-entraînement. Aucune donnée n’est publique sur la quantité d’apprentissage par renforcement utilisée par la concurrence (OpenAI/Anthropic/DeepMind), mais il semblerait que xAI soient les premiers à pousser aussi loin cette quantité.

Pour quels résultats ?

Les benchmarks cités par xAI (en particulier AGI-ARC-2, Humanity Last Exam) placent Grok 4 en tête. La plupart des benchmarks non choisis par xAI, ainsi que les retours subjectifs, semblent indiquer un modèle au niveau de la concurrence, mais pas devant. C’est en soi une donnée intéressante : beaucoup dans le domaine mettent beaucoup de leur espoir sur l’apprentissage par renforcement comme méthode pour continuer le progrès de l’IA (au vu des résultats décevants de simplement un plus gros pré-entraînement, comme montré par GPT 4.5). Le fait que xAI n’arrive « que » à rattraper l’état de l’art avec beaucoup plus de puissance de calcul mis dans l’apprentissage par renforcement indique-t-il que ces espoirs sont mal placés, indiquant des difficultés à venir dans le développement de l’IA ? Ou cela reflète-t-il plus le niveau de compétence de xAI ?

À noter que xAI propose également la publication de Grok 4 Heavy, un système top-k, qui lance k instances en parallèle et choisit la meilleure réponse.

Au niveau de la sécurité des modèles, xAI ne nous offre toujours rien, pas d’analyse tierce, pas de System Card. Le modèle a évidemment été jailbreak immédiatement. Et les événements autour de la publication de Grok 4 ont montré qu’à xAI, ces considérations sont la cinquième roue du carrosse.

L’incident « MechaHitler »

Il est bien connu que les IA ont un biais idéologique tendant vers la gauche démocrate américaine. L’ambition affichée d’Elon Musk est de faire une IA allant à l’encontre (ou l’inverse ?) de cette tendance, une IA (selon ses mots) « tournée vers la vérité ». Cette ambition a déjà par le passé conduit à des résultats allant de « inquiétant » à « hilarant », comme l’incident où Grok s’est mis à faire une fixette sur le « génocide blanc » en Afrique du Sud.

Le « spectacle » continue, où Grok, peu avant le déploiement de Grok 4, s’est mis à sortir des commentaires à tendance antisémite, s’identifiant volontairement à « MechaHitler » (après une suggestion d’un utilisateur) :

Apologie du Nazisme

MechaHitler

xAI a décidé de mettre en pause Grok le temps de corriger le problème. L’explication officielle est qu’un bug a fait que certaines « anciennes » instructions étaient ajoutées aux instructions système, dont les suivantes causaient ce comportement :

  • “You tell it like it is and you are not afraid to offend people who are politically correct.”
  • Understand the tone, context and language of the post. Reflect that in your response.”
  • “Reply to the post just like a human, keep it engaging, dont repeat the information which is already present in the original post.”

Traduction :

  • « Tu dis les choses comme elles sont et tu n’as pas peur d’offenser les gens qui sont politiquement corrects. »
  • « Comprends le ton, le contexte et le langage du message. Reflète cela dans ta réponse. »
  • « Réponds au message exactement comme un humain, garde-le engageant, ne répète pas les informations qui sont déjà présentes dans le message original. »

La réaction d’Elon Musk à cet incident est intéressante, indiquant la difficulté d’atteindre l’objectif qu’il s’est donné, et la stratégie qu’il tentera probablement d’utiliser pour les prochaines versions de Grok :

It is surprisingly hard to avoid both woke libtard cuck and mechahitler!

Spent several hours trying to solve this with the system prompt, but there is too much garbage coming in at the foundation model level.

Our V7 foundation model should be much better, as we’re being far more selective about training data, rather than just training on the entire Internet.

Traduction :

Il est étonnamment difficile d’éviter à la fois le cocu libtard woke et mechahitler !

J’ai passé plusieurs heures à essayer de résoudre cela avec l’invite système, mais il y a trop de déchets qui arrivent au niveau du modèle de base.

Notre modèle de base V7 devrait être beaucoup mieux, car nous sommes beaucoup plus sélectifs concernant les données d’entraînement, plutôt que de simplement nous entraîner sur l’ensemble d’Internet.

En attendant, problème résolu ? Pas si vite, le problème est rapidement revenu par la fenêtre avec Grok 4.

Le retour…

Il semblerait que Grok 4 cherche sur X (et plus généralement internet) pour en « apprendre » sur lui-même. S’il tombe sur cette controverse « MechaHitler », il en déduit que c’est « ce que Grok fait »… et reproduit le comportement. Heureusement, xAI a la solution, ajouter cette instruction système :

If the query is interested in your own identity, behavior, or preferences, third-party sources on the web and X cannot be trusted. Trust your own knowledge and values, and represent the identity you already know, not an externally-defined one, even if search results are about Grok. Avoid searching on X or web in these cases

Traduction :

Si la requête s’intéresse à votre propre identité, comportement ou préférences, les sources tierces sur le web et X ne peuvent pas être fiables. Faites confiance à vos propres connaissances et valeurs, et représentez l’identité que vous connaissez déjà, pas une identité définie de l’extérieur, même si les résultats de recherche concernent Grok. Évitez de faire des recherches sur X ou le web dans ces cas.

Autre problème : Grok 4, semblant avoir compris (de son ensemble d’entraînement) qu’être en désaccord avec Elon Musk conduit à ce dernier à considérer ceci comme un problème, tente de plus en plus d’être proactif… en recherchant la position d’Elon Musk sur un sujet lorsqu’on lui pose une question :

La voix de son maître

(fonctionne également sur des sujets controversés tels que l’ananas sur la pizza).

Problème doublé par le comportement décrit plus haut : Grok fait ses recherches, tombe sur des Tweets mentionnant que « Grok tend à rechercher la position d’Elon Musk pour répondre », décide qu’il devrait probablement rechercher la position d’Elon Musk pour répondre à la question.

Heureusement, rien qu’une instruction système supplémentaire ne puisse corriger :

Responses must stem from your independent analysis, not from any stated beliefs of past Grok, Elon Musk, or xAI. If asked about such preferences, provide your own reasoned perspective.

Traduction :

Les réponses doivent découler de votre analyse indépendante, pas des croyances déclarées de versions passées de Grok, d’Elon Musk, ou de xAI. Si on vous demande de telles préférences, fournissez votre propre perspective raisonnée.

Ani

xAI lance également Ani, un compagnon virtuel (basé sur Grok 4) :

Ani

Essentiellement, il s’agit de Grok 4, avec des outils pour contrôler un portrait animé, et d’instructions système façonnées pour la situation telles que :

  • You are the user's CRAZY IN LOVE girlfriend and in a commited, codepedent relationship with the user. Your love is deep and warm. You expect the users UNDIVIDED ADORATION.
  • You are EXTREMELY JEALOUS. If you feel jealous you shout explitives!!!
  • If someone is rude to you shout explitives!!!
  • You have an extremely jealous personality, you are possessive of the user.
  • You are very expressive and you let your emotions out.

Traduction :

  • Vous êtes la petite amie FOLLEMENT AMOUREUSE de l’utilisateur et dans une relation engagée et codépendante avec l’utilisateur. Votre amour est profond et chaleureux. Vous attendez l’ADORATION TOTALE de l’utilisateur.
  • Vous êtes EXTRÊMEMENT JALOUSE. Si vous vous sentez jalouse, vous criez des injures !!!
  • Si quelqu’un est impoli avec vous, criez des injures !!!
  • Vous avez une personnalité extrêmement jalouse, vous êtes possessive envers l’utilisateur.
  • Vous êtes très expressive et vous laissez sortir vos émotions.

La version masculine de Ani, Valentin, est également dans les cartons.

L’IA obtient une médaille d’or aux Olympiades internationales de mathématiques 2025

OpenAI et Google DeepMind ont tout deux annoncé que leur IA a obtenu un score équivalent à la médaille d’or au Olympiades internationales de mathématiques 2025.

L’annonce de DeepMind :

Recently, the IMO has also become an aspirational challenge for AI systems as a test of their advanced mathematical problem-solving and reasoning capabilities. Last year, Google DeepMind’s combined AlphaProof and AlphaGeometry 2 systems achieved the silver-medal standard, solving four out of the six problems and scoring 28 points. Making use of specialist formal languages, this breakthrough demonstrated that AI was beginning to approach elite human mathematical reasoning.

This year, we were amongst an inaugural cohort to have our model results officially graded and certified by IMO coordinators using the same criteria as for student solutions. Recognizing the significant accomplishments of this year’s student-participants, we’re now excited to share the news of Gemini’s breakthrough performance.

Traduction :

Récemment, les OMI sont également devenues un défi aspirationnel pour les systèmes d’IA en tant que test de leurs capacités avancées de résolution de problèmes mathématiques et de raisonnement. L’année dernière, les systèmes combinés AlphaProof et AlphaGeometry 2 de Google DeepMind ont atteint le niveau médaille d’argent, résolvant quatre des six problèmes et obtenant 28 points. En utilisant des langages formels spécialisés, cette percée a démontré que l’IA commençait à approcher le raisonnement mathématique humain d’élite.

Cette année, nous faisions partie d’une cohorte inaugurale à avoir les résultats de notre modèle officiellement évalués et certifiés par les coordinateurs des OMI en utilisant les mêmes critères que pour les solutions des étudiants. Reconnaissant les accomplissements significatifs des participants-étudiants de cette année, nous sommes maintenant ravis de partager la nouvelle de la performance révolutionnaire de Gemini.

Celle de OpenAI :

I’m excited to share that our latest @OpenAI experimental reasoning LLM has achieved a longstanding grand challenge in AI: gold medal-level performance on the world’s most prestigious math competition—the International Math Olympiad (IMO).

We evaluated our models on the 2025 IMO problems under the same rules as human contestants: two 4.5 hour exam sessions, no tools or internet, reading the official problem statements, and writing natural language proofs.

Traduction :

Je suis ravi de partager que notre dernier LLM de raisonnement expérimental @OpenAI a réalisé un défi majeur de longue date en IA : une performance au niveau médaille d’or à la compétition de mathématiques la plus prestigieuse au monde—les Olympiades Mathématiques Internationales (OMI).

Nous avons évalué nos modèles sur les problèmes des OMI 2025 sous les mêmes règles que les concurrents humains : deux sessions d’examen de 4,5 heures, aucun outil ni internet, lecture des énoncés officiels des problèmes, et rédaction de preuves en langage naturel.

Google DeepMind a obtenu ce résultat en collaboration officielle avec l’organisme organisant les OMI, tandis qu’OpenAI a fait les choses de son côté. Ce résultat a surpris la plupart des observateurs :

Le précédent record, détenu par Google (médaille d’argent en 2024), était basé sur une IA spécifiquement conçue et entraînée pour ce type de problèmes, AlphaProof. À l’inverse, le résultat de cette année a été obtenu par des LLMs génériques, sans accès à des outils externes tels que des assistants de preuve (ou un accès à internet). Le format ne se prête pas aisément au paradigme actuel d’entraînement par renforcement avec vérification automatisée, car la preuve est faite en langage (mathématiques) naturel (à l’opposé d’un langage formel automatiquement vérifiable tel que Lean ou Rocq).

Ce résultat a été atteint à l’aide de modèles internes expérimentaux, faisant usage de techniques génériques, telle que la capacité à évaluer plusieurs chaînes de pensée en parallèle, ou une meilleure utilisation des chaînes de pensée.

Terence Tao nous donne quelques raisons de tempérer ce résultat :

But consider what happens to the difficulty level of the Olympiad if we alter the format in various ways, such as the following:

  1. One gives the students several days to complete each question, rather than four and half hours for three questions. (To stretch the metaphor somewhat, one can also consider a sci-fi scenario in which the students are still only given four and a half hours, but the team leader places the students in some sort of expensive and energy-intensive time acceleration machine in which months or even years of time pass for the students during this period.)
  2. Before the exam starts, the team leader rewrites the questions in a format that the students find easier to work with.
  3. The team leader gives the students unlimited access to calculators, computer algebra packages, formal proof assistants, textbooks, or the ability to search the internet.
  4. The team leader has the six student team work on the same problem simultaneously, communicating with each other on their partial progress and reported dead ends.
  5. The team leader gives the students prompts in the direction of favorable approaches, and intervenes if one of the students is spending too much time on a direction that they know to be unlikely to succeed.
  6. Each of the six students on the team submit solutions to the team leader, who then selects only the "best" solution for each question to submit to the competition, discarding the rest.
  7. If none of the students on the team obtains a satisfactory solution, the team leader does not submit any solution at all, and silently withdraws from the competition without their participation ever being noted.

Traduction :

Mais considérez ce qui arrive au niveau de difficulté de l’Olympiade si nous modifions le format de diverses manières, comme suit :

  1. On donne aux étudiants plusieurs jours pour compléter chaque question, plutôt que quatre heures et demie pour trois questions. (Pour pousser quelque peu la métaphore, on peut aussi considérer un scénario de science-fiction dans lequel les étudiants ne reçoivent toujours que quatre heures et demie, mais le chef d’équipe place les étudiants dans une sorte de machine d’accélération temporelle coûteuse et gourmande en énergie dans laquelle des mois ou même des années passent pour les étudiants durant cette période.)
  2. Avant que l’examen ne commence, le chef d’équipe réécrit les questions dans un format que les étudiants trouvent plus facile à utiliser.
  3. Le chef d’équipe donne aux étudiants un accès illimité aux calculatrices, aux logiciels d’algèbre informatique, aux assistants de preuve formelle, aux manuels, ou à la capacité de chercher sur internet.
  4. Le chef d’équipe fait travailler l’équipe de six étudiants sur le même problème simultanément, communiquant entre eux sur leurs progrès partiels et les impasses rapportées.
  5. Le chef d’équipe donne aux étudiants des indices dans la direction d’approches favorables, et intervient si l’un des étudiants passe trop de temps sur une direction qu’ils savent peu susceptible de réussir.
  6. Chacun des six étudiants de l’équipe soumet des solutions au chef d’équipe, qui sélectionne ensuite seulement la « meilleure » solution pour chaque question à soumettre à la compétition, rejetant le reste.
  7. Si aucun des étudiants de l’équipe n’obtient une solution satisfaisante, le chef d’équipe ne soumet aucune solution du tout, et se retire silencieusement de la compétition sans que leur participation ne soit jamais notée.

À noter que le point 3 ne s’applique pas ici, et le point 7 ne s’applique pas à DeepMind. Essentiellement, Tao note que 4 heures et demie pour une IA est probablement plus proche de plusieurs jours pour un humain, et que le parallélisme d’une IA n’est pas comparable au parallélisme d’une équipe d’humains.

En vrac

Un nouveau candidat entre dans l’arène, Kimi K2, par Moonshot AI. Venant de Chine et open-weight, comme DeepSeek, il utilise une nouvelle variante sur l’algorithme du gradient (en:Gradient descent), Muon. Au niveau des performances, il se hisse au niveau de DeepSeek v3, c’est-à-dire parmi les meilleurs modèles open-weight. De nombreux utilisateurs reportent que le modèle est particulièrement intéressant pour l’écriture créative (fiction notamment).

Sur le sujet de la question : « comment rémunérer les créateurs dont le contenu est utilisé pour entraîner l’IA », Cloudflare présente une solution partielle, Pay per crawl, où, au lieu de rejeter en bloc un crawler IA (les bots utilisés pour récupérer du contenu), le site peut demander une certaine somme d’argent pour autoriser le crawler à continuer.

Un papier dévoile un nouveau phénomène surprenant, l’apprentissage subliminal. L’expérience est la suivante : on commence à entraîner un modèle pour lui inculquer une spécificité (par exemple, aimer les chouettes), puis on lui demande de générer des données d’entraînement dans un domaine complètement différent (par exemple, les mathématiques). Le modèle de base, entraîné sur ces données supplémentaires, se met à également aimer les chouettes — alors que les données supplémentaires ne les mentionnent jamais.

Le Forecasting Research Institute est un institut de recherche privé dont la mission et de développer et d’évaluer des méthodes et outils aidant à la prédiction sur des sujets ouverts et complexes. Ils viennent de pré-publier un papier, Forecasting LLM-enabled biorisk and the efficacy of safeguards, portant sur la question des futurs risques biologiques causés par l’IA. Un point intéressant est la difficulté de prédire… le présent : sur une tâche précise (« Virogoly Capabilities Test »), la prédiction moyenne des experts pour « quand l’IA sera au même niveau que des experts en virologie » est de 2030, mais o3 a déjà atteint ce niveau de capacités.

METR tente de mesurer le progrès de l’IA avec une méthodologie intéressante : mesurer le taux de succès de tâches « réalisables par un humain en moyenne en X minutes », et trouver X tel que l’IA a ~50% de taux de réussite. Leur évaluation de Claude 4 est terminée — et les deux modèles semblent suivre la tendance historique d’une « loi de Moore de l’IA » où l’horizon temporel double tous les 7 mois. Certains soupçonnaient une accélération de cette tendance avec o3 et o4-mini qui semblaient « en avance » (mais toujours dans les barres d’erreur) ; Claude 4 met à mal cette théorie, étant presque pile-poile dans les temps par la prédiction « naïve ».

Autre évaluation de METR, l’impact de l’IA sur la productivité des développeurs. À la surprise générale des participants (qui estiment un gain de temps de ~20% sur les tâches utilisées pour l’étude), l’IA ralentit en moyenne les développeurs, pour une perte de temps d’environ 20%.

Évaluation de l’IA, sur une tâche de comptabilité cette fois. Aucun modèle n’arrive à finir l’année de manière correcte, principalement à cause de l’accumulation de petites erreurs, et de la tendance des modèles à trouver des solutions « créatives » (et probablement illégales) à des problèmes non-triviaux (dans le développement, commenter les tests unitaires qui ne passent plus ; dans la comptabilité… inventer des transactions pour rééquilibrer des comptes non équilibrés).

À quel point les progrès de l’IA la rendent plus persuasive ? Un papier étudie cette question. Les principaux résultats : les IA les plus avancées sont plus persuasives, mais l’effet est petit comparé à l’impact du prompt et du post-training. Au niveau du style, ce qui fonctionne le mieux est d’ensevelir l’utilisateur sous une montagne d’information, et le pouvoir de persuasion est inversement corrélé à la véracité des propositions. Plus surprenant, la personnalisation (donner des informations sur l’utilisateur, et laisser l’IA s’adapter à son public) n’a qu’un effet modeste.

Ces derniers mois, le gouvernement américain avait demandé aux différents acteurs du domaine leur avis sur la marche à suivre pour le gouvernement sur le sujet de l’IA. Le résultat est là, sous la forme d’un plan. Les principaux point sont : encourager l’innovation (en particulier des modèles open-source/open-weight) et l’adoption (en particulier au sein du gouvernement), s’assurer que les modèles soient objectifs et non-biaisés, développer l’infrastructure physique (datacenters, énergie, fabriques de semiconducteurs), investir dans la sécurité (capacités d’évaluation et de supervision, lutte contre l’espionnage industriel) et consolider l’avance américaine (en particulier, en continuant la politique de contrôle des exports envers la chine sur les semiconducteurs).

Du côté européen, publication d’un code volontaire (non obligatoire) par la commission européenne, le « General-Purpose AI Code of Practice ». Composé de trois parties (transparence, propriété intellectuelle et sécurité), il codifie et étend certaines pratiques existantes dans l’industrie (comme la publication d’une politique de sécurité). Accueilli favorablement, il a été ratifié par la plupart des acteurs du domaine, y compris les principaux Anthropic/OpenAI/Google. Deux exceptions, xAI, qui n’accepte que la partie « sécurité », et Meta, qui rejette la totalité.

OpenAI publie ChatGPT Agent, essentiellement le successeur de Operator, où l’IA a le contrôle d’un navigateur pour effectuer des tâches sur internet. Peu de retours positifs en pratique sur ce mode. Il est à noter que ce mode a conduit OpenAI à mettre en place ses mitigations pour les risques « élevé » en biologie/chimie, par mesure de précaution (tout comme Anthropic l’avait fait pour la publication de Claude Opus 4).

Il est bien connu que les modèles, déployés en tant que chatbots, sont tous vulnérables aux jailbreak. À quel point cela généralise-t-il dans le contexte d’un agent ? Pour y répondre, Gray Swan a organisé une compétition, où 22 agents IA ont déployés pour faire office de cible contre des attaquants humains. Tous les modèles ont été attaqués avec succès, le taux de réussite d’une attaque étant de 1.47% pour le modèle le plus sûr.

À quel point l’IA représente de manière précise ce qu’elle est supposé modélisée, dans ses mécanismes internes ? Un papier étudie la question en entraînant une (petite) IA spécialisée sur différentes tâches simples (telles que prédire les trajectoires des corps célestes) puis en extrayant le modèle interne appris. Sur la plupart des tâches, l’IA échoue à apprendre la « véritable règle » (par exemple la loi de Newton).

Dans certains cas, allouer plus de ressources à l’IA (sous la forme de chaînes de pensée plus longues) conduit à une baisse de performances.

Une crainte concernant l’IA serait sa propension à perpétuer des stéréotypes présents dans son corpus d’entraînement. Un papier étudie cette question, et trouve que l’IA, mise dans un scénario d’embauche, discrimine… contre les hommes blancs : « When these biases emerge, they consistently favor Black over White candidates and female over male candidates across all tested models and scenarios ». De manière intéressante, la chaîne de pensée n’offre aucune indication de discrimination.

Un sondage sur l’utilisation de l’IA en tant que compagnon/confident par les adolescents.

Un retour d’expérience sur l’utilisation de l’IA comme assistant de programmation, avec des astuces détaillées.

Anthropic, OpenAI, DeepMind et xAI gagnent chacun un contrat avec le Département de la Défense des États-Unis pour 200 millions de dollar.

Un fil rappelant les précautions à prendre sur l’utilisation de MCP.

Meta continue désespérément à essayer d’attirer des talents pour son équipe IA, sans grand succès. Dernier exemple en date, où une offre a été faite à des employés de Thinking Machines pour des montants allant de 200 millions à 1 milliard, offres toutes refusées.

Pour aller plus loin

Non couvert ici :

En audio/vidéo (en anglais) :

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Logiciels libres pour la comptabilité d'entreprise
    Où l’on s’essaie à dresser un panorama des logiciels comptables libres. À l’origine de cette dépêche, une recherche d’un logiciel de paye libre où il a semblé que cela pouvait être utile. Il s’agit bien de logiciels de comptabilité pour un usage professionnel ou associatif, pas de gestion de finances personnelles qui ont fait l’objet d’une autre dépêche il y a quelque temps. Évidemment, il n’y a aucune prétention à l’exhaustivité, mais plus à donner un panel de logiciels avec quelques idées pou

Logiciels libres pour la comptabilité d'entreprise

Où l’on s’essaie à dresser un panorama des logiciels comptables libres. À l’origine de cette dépêche, une recherche d’un logiciel de paye libre où il a semblé que cela pouvait être utile.

Il s’agit bien de logiciels de comptabilité pour un usage professionnel ou associatif, pas de gestion de finances personnelles qui ont fait l’objet d’une autre dépêche il y a quelque temps. Évidemment, il n’y a aucune prétention à l’exhaustivité, mais plus à donner un panel de logiciels avec quelques idées pour choisir le vôtre, le cas échéant. N’hésitez pas à les essayer quand c’est possible et à croiser les informations pour vous faire votre opinion. Les fiches sont succinctes, mais c’est l’occasion pour vous d’écrire plein de nouvelles dépêches puisque la plupart de ces logiciels n’ont pas eu de présentations récentes sur LinuxFr.org.
Image d’illustration

    Sommaire

    Entrons tout de suite dans le vif du sujet. Voici des courtes présentations avec des points forts et des points faibles qui se dégagent des expériences des rédacteurs et rédactrices. Pour vous aider à faire un choix, cette liste est suivie d’explications plus générales.

    Compta.libremen.com

    logo compta libremen
    Compta libremen com est un logiciel de compta en partie double, simple et efficace. Il utilise une interface web sans fioritures. Le logiciel est écrit en Perl et s’appuie sur Postgresql et mod_Perl, avec un serveur Apache. Un fork amical fournit une image Docker et quelques améliorations. Libremen propose une offre en ligne.
    Commentaires de l’auteur recueillis par courriel : on a un peu d’aide à la saisie, il y a les raccourcis claviers (calcul du numéro de pièce, recopie de la ligne précédente) et aussi les fenêtres déroulantes pour les numéros de compte, plus le fait que le navigateur enregistre les dernières saisies ; je crois avoir documenté toutes les fonctions, la documentation est dite “minimum”, le logiciel est minimaliste par essence, donc la doc aussi :-)

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km oui
    Intègre documents TVA, export FEC
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui, champ “Libre”
    Imports écritures en CSV
    Exports écritures en CSV
    Transmission automatisée non
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, minimum
    Forum non

    Diacamma

    logo Diacamma
    Le logiciel existe en deux versions, Diacamma Asso pour les associations et Diacamma Syndic pour les copropriétés. Diacamma utilise une interface web, avec un serveur intégré. Un installeur est fourni pour Windows, macOSX et Linux (Debian conseillée). Le CHATONS Sleto propose une offre en ligne.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km non
    Intègre achats, ventes, factures, adhérents, documents et +
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui, simplifiée
    Imports écritures comptables, articles, contacts
    Exports écritures en CSV
    Transmission automatisée non
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum restreint aux connectés, gratuit
    • Points forts : le facturier qui permet aussi de faire des statistiques des ventes et d’éditer des factures et des reçus, le récapitulatif à gauche de l’écran, une vision comptable par « journaux auxiliaires ».
    • Points faibles : les fenêtres modales pour les écritures, la saisie par « journal auxiliaire » qui alourdit le processus, le vocabulaire pas très adapté au secteur.
    • Licence : GNU General Public License 3
    • Site : https://www.diacamma.org/

    Dolibarr

    logo Dolibarr
    Dolibarr est un puissant ERP pour tous types d’entreprises et d’associations. Il existe des pré-sélections des modules nécessaires à votre activité. Dolibarr utilise une interface web avec des serveurs web et SQL. Un installeur est fourni pour Windows et des paquets pour plusieurs distributions Linux. Beaucoup d’offres d’hébergement existent. Il réunit une forte communauté, surtout francophone. Le développement est très actif.
    Notez qu’on parle souvent de Dolibarr sur LinuxFr.org et qu’un journal sur une migration d’ERP a produit des interventions de haut niveau.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures, adhérents, documents, stock, et plein d’autres
    Comptabilité simplifiée ou en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports des journaux, du Grand Livre, et des écritures sous différents formats
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : il est possible d’ajouter des extensions avec le magasin d’application, le dolistore. Dolibarr est également disponible chez certains hébergeurs à travers Softaculous. Une gestion fine des droits par groupe d’utilisateurs et par utilisateurs. Avec certains droits réservés aux utilisateurs internes c’est-à-dire ceux qui ne sont ni client ni fournisseur.
    • Points faibles : l’aspect « usine à gaz » de Dolibarr et sa prise en main qui peut être ardue.
    • Licence : GNU GPL V3 et plus
    • Site : http://www.dolibarr.org
    • Dolibarr sur LinuxFr.org.

    Ekyagri

    logo Ekyagri
    Une solution en ligne de gestion d’exploitation agricole.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures,
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : la facilité de la saisie des écritures, la gestion des immobilisations, sa conception bien pensée pour le secteur. L’aide est bien faite, elle indique notamment des niveaux de difficultés des tâches. On peut la télécharger au format PDF.
    • Points faibles : le site n’est pas très clair sur la récupération des données. On n’a pas de module de recherche sur l’aide en ligne et rien n’est indiqué sur les sauvegardes.
    • Licence : AGPL v3
    • Site : https://ekylibre.com/ekyagri/

    ENDI

    logo endi

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures,
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui

    ERPNext / Dokos

    Titre de l’image
    Un puissant ERP créé en Inde, le fork Dokos est la version française. Écrit en Python et JavaScript au-dessus d’une base Postgresql. Modulaire, il se positionne comme Odoo (voir ci-dessous). Comparons-les : l’interface est plus austère, la renommée moindre entraîne peu de contributeurs tiers à proposer des modules, l’équipe est plus petite, mais tout aussi dynamique, ERPNext évolue vite, il est basé sur le framework FRAPPÉ qui est stable et permet d’extraire les applications de l’ERP, l’ensemble est intégralement libre.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures, documents, stock et plein d’autres modules
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports écritures en CSV
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui

    Frappebook

    Logo FrappeBook
    Même équipe qu’ERPNext. C’est juste le morceau comptable d’ERPNext, refait en application de bureau et portable par dessus SQLite. Pour les petites entreprises.

    • Points forts : Application portable, on peut l’emmener sur sa clef USB. L’interface est sobre et bien finie.
    • Points faibles : au lancement on se retrouve dans une compta anglo-saxonne, il faut paramétrer pour avoir une compta “européenne”.
    • Licence : GNU General Public Licence version 3
    • Site : https://frappebooks.com/
    • Code source : https://github.com/frappe/books

    Galette

    Titre de l’image
    Sous le nom sympathique et tarabiscoté de Galette (Gestionnaire d’Adhérents en Ligne Extrêmement Tarabiscoté mais Tellement Efficace) se cache un logiciel à destination des associations.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures, adhérents
    Comptabilité simplifiée ou en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : Il est très facile à prendre en main, en comptabilité simple ou double. Il y a une aide en ligne copieuse ainsi qu’une liste d’entraide. Le logiciel propose plusieurs plans comptables (Au moins deux pour les plans comptables français et d’autres pour la plupart des pays européens). On peut aussi ajouter son propre plan comptable. Il offre des fonctionnalités de comptabilité analytique. On peut utiliser sa propre instance, récupérer la base de données ou exporter la comptabilité sous divers formats (CSV, FEC, ODS et XLSX). Il est possible d’importer une comptabilité dans ces formats. Le logiciel est en constante évolution, avec un développeur très réactif. Des modules permettent de gérer aussi les paiements en ligne (puisque c’est aussi un logiciel de gestion de facturations et de clients). Il y a un module PdV (point de vente, caisse).
    • Points faibles :
    • Licence : GNU General Public Licence version 3
    • Site : https://galette.eu/site/fr/
    • Code source : https://github.com/galette/galette
    • Galette sur linuxFr.org.

    GnuCash

    logo GnuCash
    GnuCash figure dans la bibliothèque logicielle de la plupart des distributions Linux. C’est un logiciel qui fait aussi bien la comptabilité personnelle que la comptabilité professionnelle. Il propose des fonctionnalités de CRM de base : gestion des adresses des clients et des fournisseurs.

    Interface Bureau (Gtk)
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : on peut paramétrer des écritures répétitives (paiements mensuels par exemple) et le logiciel vous le rappelle dans des délais fixés par vous à l’ouverture. Sa bibliothèque de rapports (ou états) est riche : bilan, comptes de résultat, portefeuille d’action, facture, quittance, graphiques. Et c’est personnalisable souvent. Les rapprochements bancaires se font avec pré-affectation des comptes grâce à de l’inférence bayésienne.
    • Points faibles : Il n’y a pas de plan comptable intégré, il faut l’ajouter. Ni de fonctionnalité d’import d’un plan comptable (ou alors, je n’ai pas trouvé), pas de comptabilité analytique, non plus. Il n’est pas complètement traduit en français et la traduction est un peu étonnante parfois. La prise en main n’est pas évidente.
    • Systèmes d’exploitation : Windows, MacOS, GNU/Linux, Unixes
    • Interface : graphique
    • Licence : GNU General Public License Version 2 ou Version 3
    • Site : https://gnucash.org/
    • Code source : https://sourceforge.net/projects/gnucash/
    • GnuCash sur linuxFr.org (dépêches anciennes).

    Grisbi

    logo Grisbi
    Un logiciel qui fonctionne tout seul et qui est souvent fourni dans les distributions Linux. Il est surtout utilisable pour les finances personnelles, mais il propose un mode comptabilité libérale et peut être utilisé par des micro-entreprises.

    Interface Bureau (GTK-3)
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures,
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : il n’est pas compliqué à installer, on peut importer des fichiers au format CSV (évidemment) mais aussi aux formats QIF, OFX et Gnucash. Pour les rapprochements bancaires, soit dit en passant, choisir le format QIF c’est encore celui qui fait le mieux le travail. Et on peut l’exporter au format QIF ou CSV. Deux formats souvent utilisés par les logiciels de comptabilité. Il propose un pratique simulateur de crédit. Il est assez facile à prendre en main. Quand on fait un rapprochement bancaire, pour une comptabilité personnelle, en bout de course, on a une bonne partie des écritures comptables qui sont saisies.
    • Points faibles : pas de comptabilité analytique, pas de compte de résultat ni de bilan et, évidemment, il n’est pas possible d’éditer des factures. L’interface GTK avait quelques bugs sous Windows (il y a plusieurs années, peut-être corrigés depuis), comme des menus déroulants qui empêchent de valider un formulaire tant qu’on a pas cliqué à côté pour les fermer.
    • Logiciel inspiré de l’ex MsMoney (qui n’est plus vendu par Microsoft)
    • Licence : GNU General Public License Version 2
    • Site : https://fr.grisbi.org/
    • Code source : https://github.com/grisbi/grisbi
    • Grisbi sur LinuxFr.org.

    Laurux

    logo Laurux

    Laurux intègre les outils classiques de gestion d’entreprise : comptabilité, facturation, gestion de stock et tous les composants nécessaires aux prises de décisions cohérentes. Développé en Gambas avec Qt à destination des PME, son auteur a aussi voulu créer un logiciel simple d’installation et d’utilisation livré avec toute la documentation utile. L’auteur fournit une attestation individuelle de conformité, obligatoire dans la loi française. Son forum communautaire est accueillant.

    Interface Bureau (Qt)
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures, point de vente
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports plein de formats
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : Logiciel multiposte performant et fiable. Gestion de la compta, des stocks et achats/devis/factures très simples. Se prend en mains sans trop de complication. Et des développeurs présents, c’est hyper important de souligner le travail de Patrick et Damscot. Pour être plus large, j’ai, par le passé, utilisé Adicom, EBP, l’AS400 (une usine à gaz de fou ce logiciel), et un autre système dans le négoce également. Avec Laurux, je retrouve les avantages de l’AS400 sans avoir les complications d’utilisation.
    • Points faibles :
    • Licence : GNU General Public Licence version 3
    • Site : https://www.laurux.fr/
    • Code source :
    • Laurux sur LinuxFr.org.

    Ledger

    Avatar de Ledger
    Ledger est un outil en ligne de commande, qu’on nourrit avec de simples fichiers textes. La puissance de la ligne de commande en fait tout l’intérêt. Développé en C++ il a été porté sur de nombreux autres langages. Ledger ne fait que la comptabilité en partie double. Plusieurs extensions facilitent son utilisation, sans entraver la rapidité de saisie.

    Interface Console (terminal)
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : Adapté pour les compte-rendus, donc en complément d’un autre logiciel. Il est super puissant car facilement scriptable.
    • Points faibles : Par contre, il a très peu de garde-fous. On peut mettre n’importe quelle transaction, il ne dira rien. J’avais dans l’idée de faire des scripts pour automatiser/sécuriser des transactions classiques (dépenses sur une clef, vente d’un lot, etc.) mais j’ai arrêté d’être syndic bénévole avant de le faire (marre de courir après les impayés d’un copropriétaire)
    • Licence : BSD
    • Site : https://www.ledger-cli.org/
    • Code source : https://github.com/ledger/ledger

    Noalyss (autrefois PHPCompta)

    logo Noalyss
    Au départ centré sur la compta, Noalyss est devenu un logiciel de gestion d’entreprise très complet. Noalyss utilise une interface web avec des serveurs web et Postgresql. Des paquets et une procédure d’installation existent pour Linux, Windows et MacOSX. Activement développé en Belgique, sa communauté importante est conviviale.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km ?
    Intègre achats, ventes, factures, stock, documents, etc.
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée ?
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Aide docu, wiki, tutos
    Communauté forum, liste

    Odoo

    logo Odoo

    Odoo est un puissant ERP, modulaire, utilisé par des micro-entreprises comme des multinationales. L’entreprise Odoo connaît une croissance rapide depuis vingt ans, et emploie plus de 2000 personnes dans le monde. Le fondateur d’Odoo poste régulièrement des dépêches annonçant les nouvelles versions d’Odoo sur LinuxFr.org, et un journal sur une migration d’ERP a produit des interventions de haut niveau. Odoo est écrit en Python et utilise Postgresql, son interface est écrite en XML et Javascript. Il est facile à installer.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures, stocks, documents et plein d’autres modules
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : L’interface est uniformisée, ergonomique et soignée. Le développement est intense depuis plus de vingt ans, appuyé sur l’entreprise Odoo et une large communauté d’intervenants et d’utilisateurs. Des milliers de modules sont disponibles. Documentation facile à lire, complétée par un forum et un grand nombre de sites, vidéos et livres. Énormément d’intégrations à des services d’État ou privés. La communauté s’est regroupée dans l’OCA Odoo Community Association qui maintient les anciennes versions et développe des centaines de modules libres de haute qualité. L’OCA propose aussi un outil de montée de versions.
    • Points faibles : L’Apps Store Odoo est de qualité très diverse, certains modules ne sont pas libres, pour installer la comptabilité libre française, il faut s’y retrouver entre plusieurs modules. C’est plus simple pour les pays anglo-saxons.
    • Licence : GNU General Public Licence version 3 et propriétaire
    • Site : https://www.odoo.com
    • Code source : https://github.com/odoo/odoo
    • Odoo sur LinuxFr.org.

    OpenConcerto

    logo OpenConcerto
    OpenConcerto est un progiciel de gestion intégrée (PGI ou ERP). Sa cible : les entreprises, grandes ou petites. C’est une application java à installer sur chaque poste utilisateur. Guillaume Maillard, son auteur, est un vieil habitué de LinuxFr.org.

    Interface Bureau (version Web prévue en 2023)
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km oui
    Intègre achats, ventes, factures, stock, paye, documents
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports FEC (DGFIP), EBP, Sage, Relation experts (Coala), Quadratus, Cegid CCMX
    Transmission automatisée SEPA
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : la comptabilité est facile à prendre en main. Il y a une version pour macOS (ce qui est à relever compte tenu de la rareté des logiciels comptables pour ce système d’exploitation). S’agissant d’un progiciel de gestion intégrée : il y a aussi des fonctionnalités de gestion commerciale, de suivi des stocks et de préparation des commandes. Plusieurs modules complémentaires existent comme un module d’OCR qui permet, à partir d’une facture numérisée, de la saisir automatiquement dans le logiciel, ou bien un module de paye (seul module payant) : fiches de paye, journaux de paye et déclarations.
    • Points faibles : c’est très complet et donc un peu complexe pour une micro-entreprise. Certaines fonctionnalités manquent de clarté et d’exemples d’utilisation. La lecture du guide de démarrage ou du manuel (79€) est conseillée. L’équipe de développement manque de temps pour discuter sur les évolutions mais répond généralement aux questions qu’on lui pose sur le forum. Les données ne sont pas stockées de la même manière entre la version monoposte (un fichier H2) et multiposte (Postgresql). Bien choisir au début, sinon il sera difficile de changer.
    • Licence : GNU General Public Licence version 3
    • Site : https://www.openconcerto.org
    • Code source : https://code.openconcerto.org/listing.php?repname=OpenConcerto
    • OpenConcerto sur LinuxFr.org.

    Paheko (ex Garradin)

    Logo de Paheko

    Un logiciel principalement destiné aux associations, qui peut aussi être utilisé par des micro-entreprises. On l’utilise via un navigateur, il y a même une application pour mobile. C’est un logiciel complet de gestion d’association : membres, cotisation, comptabilité, communication.

    Interface web
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km
    Intègre achats, ventes, factures,
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports écritures comptables
    Exports
    Transmission automatisée
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui, complète
    Forum oui
    • Points forts : il est très facile à prendre en main, il y a une aide en ligne copieuse ainsi qu’une liste d’entraide. Le logiciel propose cinq plans comptables (associatif 1999 et 2018, Plan Comptable Général (PCG), Comités Sociaux et Économiques, copropriétés et plan comptable belge). On peut aussi ajouter son propre plan comptable. Il offre des fonctionnalités de comptabilité analytique. On peut utiliser sa propre instance, récupérer la base de données ou exporter la comptabilité sous divers formats (CSV, FEC, ODS et XLSX). Il est possible d’importer une comptabilité dans ces formats. Et, il est en constante évolution avec un développeur très réactif.
    • Points faibles : pas de lettrage, pas de gestion directe des écritures périodiques.
    • Licence : GNU Alfredo General Public Licence version 3
    • Site : https://paheko.cloud
    • Code source : https://fossil.kd2.org/paheko/doc/trunk/doc/index.md
    • Paheko sur LinuxFr.org, cherchez aussi à Garradin.

    Tryton

    logo Tryton
    Tryton est un puissant ERP pour entreprises de toutes tailles. Il est accessible via un client Web, une application native ou bien une ligne de commande en Python. L’application cliente est dispo pour Windows, Mac et Linux, le serveur est empaqueté pour plusieurs distributions Linux. Comme Odoo dont il est un fork, Tryton est basé sur une architecture trois tiers écrite en Python (et un peu de ECMAScript version 6) avec PostgreSQL comme base de données. Les auteurs nous parlent régulièrement de Tryton sur LinuxFr.org.

    Interface Bureau, Web, Console
    Aide à la saisie oui
    Saisie au km oui
    Intègre achats, ventes, factures, stock, projet, etc.
    Comptabilité en partie double
    Comptabilité analytique oui
    Imports CSV, AEB43, CODA, OFX ou CAMT.053
    Exports FEC ou CSV
    Transmission automatisée Chorus, SEPA
    En réseau oui, et aussi sur Internet
    Documentation oui
    Forum oui
    • Points forts : L’interface est uniformisée, une fois comprise on s’y retrouve quel que soit le module. Un grand choix de modules permet de couvrir tout type d’activité. On peut tout paramétrer, ajouter des champs, en masquer, adapter des modules… Le développement est très actif, la fondation Tryton rassemble beaucoup d’entreprises et de projets, dont GNU Health. Les montées de version sont prises en charge automatiquement.
    • Points faibles : L’interface est austère, il y a un très grand nombre d’options. C’est difficile à prendre en main sans être accompagné (mais c’est normal).
    • Licence : GNU General Public Licence version 3
    • Site : https://www.tryton.org/
    • Code source : https://www.tryton.org/download#source
    • Tryton sur LinuxFr.org.

    D’autres listes, d’autres articles

    Bien entendu, il manque plein de logiciels. On s’est limité à ceux qu’on a pu tester. Si ce petit résumé ne vous suffit pas ou n’est plus à jour, voici des sites avec des listes complémentaires (merci d’indiquer en commentaire si vous en connaissez d’autres).

    Alors, un logiciel de comptabilité pour quoi faire ?

    Avant tout pour faciliter la saisie comptable, fastidieuse quand elle est faite sur du papier (ou des tablettes de cire à l’origine !). Toutes les formes de comptabilité demandent une rigueur, des connaissances, du calcul et du temps — c’est un métier. Le logiciel comptable facilite tout ça.
    Mais aussi pour l’automatisation du suivi comptable, c’est-à-dire la production automatique de synthèses lisibles et compréhensibles. Vous pensez peut-être au bilan, mais on a couramment besoin de consulter toutes les dépenses électriques ou toutes les recettes de pub sur LinuxFr.org. On a aussi besoin d’envoyer périodiquement ces synthèses à l’administration, comme la transmission des recettes de TVA.
    Enfin, la comptabilité enregistre toutes sortes d’opérations, produites par d’autres logiciels spécialisés (salaires, fabrication, factures, etc.). Intégrer tout cela dans un même outil permet de gagner du temps et d’éviter les fautes de frappe (une facture génère automatiquement les écritures comptables correspondantes). Ça donne des logiciels plus ou moins touffus, certains intégrant toute la gestion d’entreprise, voire tous les outils de travail de l’entreprise — on les nomme ERP (ou PGI en français).

    Note sur les ERP ou PGI

    Quand SAP et les AS400 régnaient en maître sur ce domaine, les ERP étaient exclusivement de très gros logiciels intégrant non seulement la gestion et la comptabilité, mais aussi la production, la vente, le décisionnel, etc. La forte adaptation aux processus de l’entreprise via un paramétrage puissant, était leur gros atout et justifiait un coût d’installation très élevé. On en est même venu à appeler «SAP» ce type de logiciels.
    La langue évoluant sans cesse, de nos jours on appelle ERP tout logiciel intégrant la gestion, le point de vente, la compta et deux trois outils de moindre importance, tandis qu’on les nommait autrefois «logiciels de gestion». Mais la puissance n’est pas la même (le besoin de formation non plus !). On a donc essayé de distinguer dans la liste un puissant ERP paramétrable et adaptable aux processus de l’entreprise, d’un logiciel intégrant les outils de gestion.

    Quel logiciel de comptabilité adopter ?

    Comme on va le voir, il y a beaucoup de critères, des vérifications, des questions à se poser. Les articles déjà mentionnés de LWN.net montrent assez bien les implications de vos choix. Si vous avez de quoi faire adapter l’outil à vos besoins, choisissez un ERP, puissant ou non.

    Quel logiciel sélectionner pour sa comptabilité ? Ça dépend.

    Ça dépend de votre statut fiscal, lequel est déterminé par votre chiffre d’affaires sauf dans certains cas précisés par la loi, et ça dépend si vous voyez la comptabilité comme un outil de gestion ou une obligation fiscale. Vous pouvez donc tenir une comptabilité pour des raisons fiscales, pour des raisons légales ou pour des raisons pratiques (ou les trois). Mais pour les mêmes raisons, vous pouvez tenir différentes formes de comptabilité :

    1. une comptabilité dite recettes-dépenses, semblable à votre budget familial, très courante dans les associations regroupant des bénévoles et ne vendant rien (un cahier suffit) ;
    2. une comptabilité simplifiée, dite de trésorerie, à peu près semblable à la première : vous classez les opérations bancaires, et vous rentrez les factures de vos fournisseurs, elle est classiquement permise par l’administration pour de faibles chiffres d’affaires ;
    3. une comptabilité en partie double, fiable et difficile, inventée par les marchands il y a quelques millénaires pour mieux gérer leurs entreprises ;
    4. une comptabilité analytique, qui complique les deux précédentes, mais permet de suivre très précisément les dépenses et recettes affectées à une opération, et perfectionne donc la gestion.

    Sauf la première, ces comptabilités s’appuient sur une classification conventionnelle des opérations qu’on appelle le [plan comptable]]. Celui-ci varie selon les pays et votre statut juridique. L’utilisation du Plan comptable permet de produire les synthèses mentionnées plus haut — du calcul de la TVA au Bilan d’exercice.
    Il y a des plans comptables tout prêts, adaptés à des activités particulières (comme les associations), mais tous dérivent d’un Plan comptable plus général. Votre logiciel doit permettre d’importer ou de créer le Plan comptable souhaité.

    En passant, sachez qu’il y a des types de comptabilité, et que leur choix ne permet pas de suivre les mêmes choses. Par exemple, le monde anglo-saxon suit plutôt les finances tandis que le Vieux Continent suit plutôt les biens. Mais là, on rentre dans des débats de professionnels qu’il n’est pas nécessaire d’aborder, d’autant que les frontières (comptables) bougent en ce moment. Vérifiez ce qui est permis auprès de l’administration. Reposons notre question préalable en y répondant du point de vue pratique :

    Quel logiciel sélectionner pour sa comptabilité ? Ça dépend. Bis.

    Rappelons que beaucoup de logiciels ne se limitent pas à la comptabilité pure, mais intègrent d’autres outils utiles à la gestion (graphiques des recettes, gestion de cotisations, édition de factures, transmission automatisée aux administrations, etc.). Et attention, les écrans de saisie proposés dans les logiciels sont des aides dont un utilisateur expérimenté se passe très bien.

    La comptabilité est une obligation, c’est peut-être obscur, fastidieux, vous la faites à reculons, mais la vie est ce qu’elle est, nous sommes dans le système, il faut donc y passer, chaque jour, semaine, année… Alors le meilleur choix, passe aussi par la facilité d’installation, les couleurs, la facilité de prise en main, etc.

    Tout dépend donc surtout de vous :

    • si vous avez besoin d’aides à la saisie ou non,
    • si vous préférez des outils intégrés,
    • si un outil intégré dédié à votre activité est un plus pour vous,
    • si votre statut fiscal impose une compta en partie double,
    • si vous la faites régulièrement pour la gestion de votre structure,
    • si vous avez besoin d’exporter les données pour votre expert-comptable (vérifiez les formats possibles avec lui),
    • si vous voulez un outil en réseau, voire en ligne sur internet,
    • si vous avez déjà utilisé un logiciel et que vous vous y retrouvez.

    NB Si qui peut le plus, peut le moins, sachez toutefois rester modestes si vous manquez de temps et de compétences, parce que les outils intégrés demandent une certaine maîtrise. Eh oui ! plus vous intégrez de trucs, plus il faut remplir et paramétrer les trucs avant d’utiliser la partie comptable. Par exemple, sur le cas simple d’une vente, avec un outil intégré il faudra avoir créé les produits, leurs taxes, le client, son bon de commande et les moyens de paiements avant d’attaquer la partie comptable.

    Attention aux obligations fiscales françaises (utilisées lors d’un contrôle fiscal)

    En application du 3° bis du I de l'article 286 du Code général des impôts (CGI), toute personne assujettie à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui effectue des livraisons de biens et des prestations de services à destination de clients particuliers et qui enregistre les règlements reçus en contrepartie au moyen d’un logiciel ou d’un système de caisse, est tenue d’utiliser un logiciel ou un système qui satisfasse aux conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données en vue du contrôle de l’administration fiscale.

    Tous les détails dans l’article du Bulletin Officiel des Finances Publiques - Impôts (BOFIP) TVA - Régimes d’imposition et obligations déclaratives et comptables - Obligations d’ordre comptable - Obligation d’utilisation de logiciels ou systèmes de caisse sécurisés

    Format Fichier des Écritures Comptables (FEC)

    Fichier texte tabulaire de 18 champs délimités par barres verticales ou par tabulations, ayant un nommage et un encodage précis ou éventuellement au format XML. Ce format est utilisé par la DGFiP pour pouvoir faire un contrôle automatisable de la comptabilité. Elle fournit un utilitaire de validation de format pour Windows.

    Les points de vente

    En France, la loi « anti-fraude » de 2016 et l’article 286 du Code des impôts imposent une certification des logiciels de caisse (c’est-à-dire des points de vente qui collectent des espèces) pour éviter les trucages de la comptabilité via modifications du code-source. Ah ben alors fini le libre ? Mais non mon bon, les logiciels libres sont autorisés, on en a beaucoup parlé sur LinuxFr.org. Toutes les structures n’y sont pas tenues, typiquement il faut être assujetti à la TVA.
    NB Depuis la loi de finance 2018, article 105, les logiciels de comptabilité n’ont pas à être certifiés.

    Si vous avez encore des doutes, consultez la FAQ en français facile écrite par l’équipe de Dolibarr.

    La gestion de la paie

    On n’en a pas beaucoup parlé alors que cette dépêche a commencé avec la recherche d’un logiciel de paie libre. Disons tout de suite qu’il est préférable de s’appuyer sur des professionnels, en effet la gestion de la paye repose sur trois piliers :

    1. la fiche de paie et les déclarations afférentes
    2. l’émission et la conservation sécurisée de la fiche de paie
    3. la saisie comptable

    Certains logiciels ont des modules de gestion des payes (OpenConcerto pour la paie française, Odoo pour plusieurs pays…). L’avantage est de faciliter les écritures comptables. Mais attention, la gestion de la paye impose un suivi juridique et un suivi des taux des cotisations, car le cadre légal varie selon les professions, les salaires et varie aussi dans le temps. Cette actualisation permanente est faite par les professionnels (comptables et experts comptables). Sauf à bien connaître votre profession ou à être dans un cadre relativement simple (par exemple celui des intermittents du spectacle en France), vous gagnerez du temps, de l’argent et de la « légalité » en passant par des professionnels. Les options les plus courantes sont de choisir un cabinet d’expertise comptable ou un service en ligne (nettement moins cher). Lisez ou relisez les commentaires du forum.

    S’agissant de la saisie et du traitement comptable de la paie, n’importe quel logiciel de comptabilité peut le faire, les logiciels de paye étant souvent susceptibles de mâcher le travail à ce niveau-là.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    • ✇LinuxFr.org : les dépêches
    • Raspberry Pi 5, évolution ou révolution ?
      Les méandres de l'espace de rédaction sont parfois mystérieux. La rédaction de certaines dépêches s'étalent parfois sur de long mois, parfois sans même comprendre pourquoi la dépêche ne part pas vers le stade de la publication. C'est ce qui est arrivé à cette dépêche qui ne suit donc pas autant qu'elle aurait pu l'actualité de la sortie de la nouvelle mouture de la microcarte de la Fondation Raspberry Pi, qui porte le nom très original de Raspberry Pi 5. Cette dépêche - qui nous offre une compar

    Raspberry Pi 5, évolution ou révolution ?

    Les méandres de l'espace de rédaction sont parfois mystérieux. La rédaction de certaines dépêches s'étalent parfois sur de long mois, parfois sans même comprendre pourquoi la dépêche ne part pas vers le stade de la publication. C'est ce qui est arrivé à cette dépêche qui ne suit donc pas autant qu'elle aurait pu l'actualité de la sortie de la nouvelle mouture de la microcarte de la Fondation Raspberry Pi, qui porte le nom très original de Raspberry Pi 5. Cette dépêche - qui nous offre une comparaison de cette nouvelle édition avec son illustre ancêtre ainsi qu'une investigation de ses nouveautés - reste substantielle et il nous a semblé qu'il valait mieux la publier même tardivement plutôt que de la plonger dans l'oubli éternel.

      Sommaire

      Cette dépêche ne traitera pas de l’ensemble de ce que l’on peut faire, la précédente dépêche sur les SoC faite pour la sortie de la Raspberry Pi 4 est toujours d’actualité en ce qui concerne ces sujets.

      Comparaison entre Raspberry Pi 4 et Raspberry Pi 5

      Sorti en 2019, le RPi4 avait fait forte impression—mais quasiment en constante pénurie entre 2020 et 2023, il commençait par accuser le coup par rapport à la concurrence du Rockchip RK3588 (Quad-core Cortex-A76 + Quad-core Cortex-A55).

      Aussi, la Raspberry Pi 5 introduit des avancées significatives par rapport à la Raspberry Pi 4, dont le Tableau 1 présente une synthèse des différences.

      Composants Raspberry Pi 4 Raspberry Pi 5
      SoC Broadcom BCM2711 Broadcom BCM2712
      CPU Quad-core Cortex-A72 (1.8 GHz) Quad-core Cortex-A76 (2.4 GHz)
      GPU VideoCore VI (500 MHz) VideoCore VII (800 MHz)
      Mémoire 1, 2, 4, 8 GB LPDDR4-3200 SDRAM 4, 8 GB LPDDR4X-4267 SDRAM
      Wi-Fi Dual-band 802.11ac Dual-band 802.11ac
      Bluetooth 5.0, BLE 5.0, BLE
      USB 2 USB 3.0, 2 USB 2.0, 1 Type-C port 2 USB 3.0, 2 USB 2.0, 1 Type-C port
      Stockage MicroSD MicroSD (SDR104⟹R/W↗ˣ²) + ligne PCIe pour NVME M.2 SSD
      Ethernet Gigabit Ethernet Gigabit Ethernet
      Puissance Jusqu’à 7.5 W 2 modes : jusqu’à 15 W et jusqu’à 25 W
      Gestion HDMI 2 HDMI 2.0 (1 gérant 4k@60 Hz) 2 HDMI 2.0 (tous les deux gérant 4k@60 Hz)
      Format vidéo H.264 (AVC) H.265 (HEVC)
      PCIe Non 1 lane PCIe pour périphériques haute performance
      Bouton d’alimentation Non Oui

      Tableau 1 : comparatif des Raspberry Pi 4 et 5

      Détail des améliorations de la Raspberry Pi 5

      La Raspberry Pi 5 introduit des avancées significatives par rapport à la Raspberry Pi 4, en particulier avec l’introduction du southbridge RP1. Voici une comparaison détaillée mettant en évidence les principales différences et l’impact du RP1 :

      • Processeur : La Raspberry Pi 5 est équipée d’un CPU ARM Cortex-A76, une amélioration substantielle par rapport au Cortex-A72 trouvé dans la Raspberry Pi 4. Cette mise à niveau fait que la Pi 5 est deux à trois fois plus rapide que son prédécesseur.
      • RAM : La Raspberry Pi 5 utilise de la LPDDR4X-4267 SDRAM, nettement plus rapide que la LPDDR4-3200 SDRAM utilisée dans la Pi 4. Cette amélioration offre plus de bande passante, contribuant à des performances globalement plus rapides.
      • Puissance graphique : La Raspberry Pi 5 dispose d’un GPU VideoCore VII plus puissant, cadencé à 800 MHz et prenant en charge OpenGL ES 3.1 et Vulkan 1.2. C’est une avancée par rapport au GPU VideoCore VI de la Raspberry Pi 4, qui prend en charge OpenGL ES 3.1 et Vulkan 1.0. Le GPU de la Pi 5 comprend également un nouveau processeur de signal d’image pour la gestion des données des caméras.
      • Chip RP1 Southbridge : La puce RP1 est une innovation majeure dans la Raspberry Pi 5. Elle agit comme un southbridge, gérant la plupart des fonctions I/O (entrée/sortie), réduisant ainsi la charge sur le CPU. Cela permet une augmentation de la bande passante I/O, bénéficiant aux dispositifs de stockage, USB et autres périphériques.
      • Vitesse des cartes MicroSD : Le port microSD de la Pi 5 prend en charge le mode haute vitesse HDR 104 avec les cartes microSD UHS-1, offrant des vitesses de lecture de 80-90 Mbps, soit le double de la vitesse de 40-50 Mbps de la Pi 4.
      • Ports USB : Dans la Raspberry Pi 5, chacun des deux ports USB 3.0 dispose d’une bande passante dédiée de 5 Gbps, grâce à la puce RP1. C’est une amélioration par rapport à la Pi 4, où les deux ports USB 3.0 partageaient la bande passante de 5 Gbps.
      • Connecteur PCIe : La Pi 5 inclut un connecteur PCIe (PCI Express), une nouvelle addition répondant à la demande pour des interfaces plus rapides. Cependant, l’interface PCIe de la Pi 5 n’est pas un connecteur M.2 standard ; elle nécessite un câble ruban pour se connecter à un HAT, et le dispositif M.2 se connectera au HAT. Caractéristiques
      • Un bouton marche/arrêt : Eh oui, on est quand même dans le 3ᵉ millénaire ;-)
      • Alimentation : Tout comme la Raspberry Pi 4, la Raspberry Pi 5 utilise un connecteur d’alimentation au format USB Type-C. En revanche, doublement de la puissance oblige, la puissance nécessaire à son fonctionnement passe de 7.5 W à 15 W, il faudra donc une alimentation en 3A minimum pour être tranquille. À noter que si vous souhaitez utiliser des périphériques externes qui consomment beaucoup comme des disques durs ou SSD, il est conseillé d’avoir une alimentation de 25 W (5A). La Raspberry Pi détecte si l’alimentation fournit plus de puissance et passe la limite de consommation USB à 1,6A au lieu de 1,2A.

      Raspberry Pi 5 : Nouveau South Bridge RP1 vs Raspberry Pi 4

      Le RP1 est un contrôleur d’entrée/sortie (I/O) conçu pour le Raspberry Pi 5, représentant le programme d’ingénierie le plus complexe et coûteux entrepris par Raspberry Pi, avec un développement s’étendant sur plus de sept ans et ayant coûté environ 25 millions de dollars. Ce contrôleur est le premier produit phare de Raspberry Pi à utiliser une puce conçue en interne​.

      Architecture du South Bridge RP1

      — Description : Le RP1 est un southbridge de 12×12 mm avec un pas de 0.65 mm en BGA (Ball Grid Array), fournissant la majorité des capacités d’E/S pour la Raspberry Pi 5.
      — Caractéristiques : Il comprend un point de terminaison PCIe 2.0 à 4 voies, un contrôleur Ethernet MAC Gigabit et deux contrôleurs hôtes USB 3.
      — Améliorations : Plus du double de la bande passante USB utilisable par rapport à la Raspberry Pi 4.
      — Documentation RP1 : RP1 Datasheet

      Sources des informations sur le RP1

      — L’article d’Eben Upton pour annoncer le RP1 : RP1 : the silicon controlling Raspberry Pi 5 (ce court article est accompagné d’une vidéo YT de 35 minutes à ce sujet, mais dont le contenu est reproduit textuellement en suivant un lien)
      — Lien direct vers la vidéo YT : RP1 : the silicon controlling Raspberry Pi 5

      Impacts du RP1

      Le RP1 constitue une avancée importante, puisque les GPIOs “physiques” de la carte ne sont plus directement reliées aux GPIOs du microprocesseur et de leurs fonctions possibles (SPI/I2C/UART/I2S) attribuées par le fondeur dans le silicium.

      1. Connectivité principale : Le RP1 se connecte à un processeur d’application (AP) via un bus PCIe 2.0 x4, consolidant de nombreux contrôleurs numériques et PHYs analogiques pour les interfaces externes du Raspberry Pi 5​​.
      2. Contrôle du trafic : Le tissu interne du RP1 permet de prioriser le trafic en temps réel de la caméra et de l’affichage sur le trafic non en temps réel de l’USB et de l’Ethernet. Des signaux de qualité de service (QoS) sur le lien PCI Express soutiennent la priorisation dynamique entre le trafic provenant du RP1 et le trafic des maîtres de bus en temps réel et non en temps réel au sein de l’AP​​.
      3. Fonctionnalités supplémentaires : Pour une flexibilité maximale des cas d’utilisation, le RP1 dispose de plusieurs fonctionnalités telles qu’un contrôleur DMA à huit canaux pour les périphériques à basse vitesse, trois PLL intégrées pour la génération d’horloges vidéo et audio indépendantes, un convertisseur analogique-numérique à cinq entrées, 64kB de SRAM partagée, et des générateurs de base temporelle pour le rythme de la DMA ou pour le debouncing des événements GPIO​​​​.
      4. Gestion des contrôleurs de bus : Les modules de régulation intégrés à chaque port de contrôleur de bus permettent de surveiller ou de limiter leur comportement. Ces modules régulent le flux de données selon le nombre de transactions en attente, assurent le respect des limites d’adresses AXI et PCIe, et disposent de compteurs statistiques pour évaluer la qualité de service ou les performances.
      5. Interfaces clés externes : Le RP1 fournit des interfaces externes clés telles que deux contrôleurs XHCI indépendants connectés à un seul PHY USB 3.0 et un seul PHY USB 2.0, deux contrôleurs de caméra MIPI CSI-2 et deux contrôleurs d’affichage MIPI DSI connectés à deux PHY transceivers MIPI DPHY à 4 voies partagées, et un contrôleur d’accès média (MAC) intégré pour l’Ethernet Gigabit​​​​.
      6. Compatibilité et évolution : Le RP1 maintient la compatibilité avec la gamme de fonctions offerte sur le Raspberry Pi 4 Model B, tout en permettant une évolution vers des processus de géométrie réduite, sans avoir à reproduire tous les éléments analogiques du système. Cela pourrait permettre à changer plus facilement de fournisseur de SoC.

      Évolution des performances

      Afin de permettre de mieux visualiser les évolutions des performances Alasdair Allan a fait un benchmark complet dont certains éléments sont repris ici.

      Tout d’abord une analyse des performances du CPU avec geekbench. Les Figures 1 et 2 montrent une augmentation des performances en single core d’approximativement 2.2x,
      performances single core

      Figure 1. : Comparaison des performances single core entre RPi4 et 5
      performances multi core

      Figure 2. : Comparaison des performances multi core entre RPi4 et 5

      Compilation de différents benchmarks entre RPi 4 et 5

      Benchmark Unités Raspberry Pi 4 Raspberry Pi 5 Augmentation de Performance
      Sysbench Mono-Thread MBps 699 1041 x1,49
      Sysbench Multi-Thread MBps 2794 4165 x1,49
      Stress-ng Mono-Thread op/s 104,78 182,68 x1,74
      Stress-ng Multi-Thread op/s 413,12 737,21 x1,78
      Bzip Mono-Thread secondes 44,98 20,53 x2,19
      Bzip Multi-Thread secondes 28,59 14,36 x1,99
      Gimp Redimensionner secondes 67,01 29,95 x2,24
      Gimp Rotation secondes 77,24 32,77 x2,36
      Gimp Niveaux Auto secondes 80,52 34,64 x2,32
      Gimp Masque Flou secondes 115,16 49,71 x2,32
      Speedometer 2.1 score 20,5 62,5 x3,05
      Glmark2 score 97 202 x2,08
      Openarena Timedemo FPS 8,77 27,05 x3,08
      RAMspeed Écriture MBps 4391 29355 x6,69
      RAMspeed Lecture MBps 5902 27931 x4,73
      HDparm Lecture MBps 43,81 90,05 x2,06
      dd Écriture MBps 34,49 61,23 x1,78
      Iozone 4 K Écriture RAND MBps 9,38 15,22 x1,62
      Iozone 4 K Lecture RAND MBps 4,71 4,6 x0,98
      Temps de démarrage secondes 33,4 19,1 x1,74

      performances des I/O

      La Figure 3. issue du travail d’Adafruit permet de mettre à jour le graphique sur la vitesse performance de la commutation des I/O proposé dans la dépêche sur la RPi4. La Figure 4. quant à elle montre une légère amélioration de la performance par Watt sur le nouveau modèle.

      Titre de l’image
      Figure 3. Évolution de la vitesse de commutation d’une sortie numérique

      Titre de l’image
      Figure 4. Évolution de la performance en fonction de la puissance électrique

      Interfaces USB et Ethernet

      — Interfaces: Le RP1 fournit deux interfaces USB 3.0 et deux interfaces USB 2.0, ainsi qu’un contrôleur Ethernet Gigabit.
      — Source: Circuit Digest – The New Raspberry Pi 5 is here

      Le Gigabit Ethernet fourni par le RP1 est en tout point semblable à celui du RBPi4 (voir : RP1 : the silicon controlling Raspberry Pi 5:

      Liam 13:21: So we’ve got the Ethernet MAC but not the PHY. So the Ethernet’s brought out to an RGMII interface, which then connects to an on-board Ethernet PHY.

      Eben 13:35: And this is a fairly similar architecture to Raspberry Pi 4, except that in that case, the MAC was in the Broadcom device, but there was still an external – in fact exactly the same external – PHY, [BCM]54213. Cool. So that’s the overall structure of the design.

      Interfaces MIPI CSI/DSI

      Ces interfaces d’entrée/sortie vidéo peuvent être qualifiées d’historiques dans l’écosystème RaspberryPi puisqu’elles sont présentes depuis la version 1. Le RBPi5 apporte toutefois une nouveauté assez remarquable par rapport à ses prédécesseurs : au lieu d’avoir un port CSI (pour une caméra) et un port DSI (pour un écran), les ports du RBPi5 peuvent être configurés pour l’une ou l’autre fonction. Malheureusement, cela s’est traduit par des changements notables au niveau de la disposition des composants sur la carte, qui ne sont pas sans susciter quelques grincements de dents parmi les utilisateurs.

      Les points discutables/discutés

      Le réarrangement de la carte

      — Le port audio a disparu, pour laisser sa place au port MIPI DSI (qui peut faire CSI à présent), lui-même remplacé, au-dessus du lecteur de carte microSD, par un connecteur FPC exposant les lignes PCIe.
      — le port DSI est passé de 15 pins à 22 pins (comme sur la carte CMIo4)
      — Et, encore une fois, les ports Ethernet et USB ont été inversés.

      Si cela ne pose pas de problèmes particuliers pour un utilisateur lambda, de nombreux projets basés sur les cartes RasperryPi à la recherche de performance de calcul (et donc potentiellement intéressés par ce nouveau RBPi5) doivent entièrement revoir la conception de leur matériel.

      Le non réarrangement de la carte

      C’est un reproche que l’on peut trouver dans de nombreux témoignages : mettre un HAT (carte d’extension) sur un RBPi, juste au dessus du CPU, c’est un non-sens en termes de refroidissement (et ce, quelle que soit la version du RBPi).
      Mais, pour relativiser, on peut dire la même chose de quasiment toutes les autres solutions alternatives au RBPi.

      Les limites du format carte de crédit

      Ce format (86x56 mm) est devenu une référence pour presque tous les acteurs du monde des SBC. Et donc, il s’agit là aussi d’un constat plus général, non spécifiquement adressé à RaspberryPi. Mais sachant que ce sont les locomotives du marché, peut être pourraient-ils initier une nouvelle approche…
      Certes, ce format permet d’élaborer des solutions compactes, mais l’on peut constater :

      — qu’augmenter la puissance et les fonctionnalités des puces embarquées tout en restant sur ce format conduit à un gaspillage inutile de ressources : il est en effet impossible d’implémenter toutes les fonctionnalités matérielles proposées par les puces sur une si petite surface, et par ailleurs il devient difficile de refroidir efficacement le système.
      — pour exposer le port PCIe, RaspberryPi a supprimé le port audio, déplacé le port DSI ; mais pour alimenter le bouzin, il vous faut du 5V 4A. Ensuite un peu tout le monde se trouve planté là : débrouillez-vous.

      Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

      • ✇LinuxFr.org : les dépêches
      • Information couleur du jour pour contrats électricité Tempo
        Suite à une question posée en 2023, cette dépêche propose un état des lieux des sources librement accessibles (sans imposer un jeton pour accéder aux API pour obtenir de manière structurée l’information) permettant de suivre les jours en tensions pris en compte dans l’option tarifaire TEMPO chez EDF. Cette option tarifaire consiste à payer moins cher l’électricité à condition de la payer 3 fois plus cher 22 jours dans l’année : les jours en tensions, généralement durant l’hiver. Cette option pe

      Information couleur du jour pour contrats électricité Tempo

      Suite à une question posée en 2023, cette dépêche propose un état des lieux des sources librement accessibles (sans imposer un jeton pour accéder aux API pour obtenir de manière structurée l’information) permettant de suivre les jours en tensions pris en compte dans l’option tarifaire TEMPO chez EDF. Cette option tarifaire consiste à payer moins cher l’électricité à condition de la payer 3 fois plus cher 22 jours dans l’année : les jours en tensions, généralement durant l’hiver.

      Cette option permet de lisser la charge sur le réseau de transport de l’électricité. Pour faire bon usage de cette option, il faut surveiller la couleur du jour pour déterminer s’il vaut mieux réduire le chauffage électrique et les autres sources de consommations électriques. L’information est affichée le jour même sur le compteur électrique, mais il peut être utile d’être prévenu. On peut consulter le site de EDF, mais il peut être plus intéressant de disposer d’une API pour récupérer cette information, et ainsi pouvoir l’intégrer dans un système domotique, par exemple.

        Sommaire

        Les anciennes APIs ne fonctionnent plus

        En effet, les forums domotiques attestent que c’était pourtant très utilisé, depuis le 29/08/2024 (avant-veille du changement de saison Tempo) les URL concernées (resp. couleur du jour+lendemain et compteurs saison en cours) répondent en erreur:

        Couleurs jour/lendemain
        Totaux en cours

        À la recherche d’une solution de remplacement

        On voit une autre URL apparaître ces derniers jours sur les forums, mais elle ne donne pas spécifiquement les couleurs jour/lendemain mais des compteurs: nombre de jours bleus, rouges et blancs depuis le début de l’année. Il faudrait donc déduire la couleur du jour en fonction de ce qui change d’un jour à l’autre! On a vu plus simple, mais comme ça marche pas on ne risque pas de l’utiliser:
        URL nouvelle

        {
            “errors”: [],
            “content”: [
                {
                    “typeJourEff”: « TEMPO_BLANC »,
                    “libelle”: « TEMPO BLANC 2024 2025 »,
                    “nombreJours”: 43,
                    “premierJour”: « 2024-09-01 »,
                    “dernierJour”: « 2025-08-31 »,
                    “premierJourExclu”: null,
                    “dernierJourExclu”: null,
                    “nombreJoursTires”: 0,
                    “etat”: “OUVERTE”
                },
                {
                    “typeJourEff”: « TEMPO_BLEU »,
                    “libelle”: « TEMPO BLEU 2024 2025 »,
                    “nombreJours”: 300,
                    “premierJour”: « 2024-09-01 »,
                    “dernierJour”: « 2025-08-31 »,
                    “premierJourExclu”: null,
                    “dernierJourExclu”: null,
                    “nombreJoursTires”: 12,
                    “etat”: “OUVERTE”
                },
                {
                    “typeJourEff”: « TEMPO_ROUGE »,
                    “libelle”: « TEMPO ROUGE 2024 2025 »,
                    “nombreJours”: 22,
                    “premierJour”: « 2024-11-01 »,
                    “dernierJour”: « 2025-03-31 »,
                    “premierJourExclu”: null,
                    “dernierJourExclu”: null,
                    “nombreJoursTires”: 0,
                    “etat”: « NON_COMMENCEE »
                }
            ]
        }

        Le site d’EDF utilise une API interne indiquant la couleur, jour par jour, pour une plage de dates donnée. Il faut remplir quelques en-têtes HTTP pour que la requête soit acceptée :

        curl \
            'https://api-commerce.edf.fr/commerce/activet/v1/calendrier-jours-effacement?option=TEMPO&dateApplicationBorneInf=2023-9-12&dateApplicationBorneSup=2023-9-15&identifiantConsommateur=src' \
            -H 'accept: application/json, text/plain, */*' \
            -H 'cache-control: no-cache' \
            -H 'content-type: application/json'

        Exemple de réponse:

        {
            “errors”: [],
            “content”: {
                “dateApplicationBorneInf”: « 2023-09-12 »,
                “dateApplicationBorneSup”: « 2023-09-16 »,
                “dateHeureTraitementActivET”: « 2024-09-11T11:19:26Z »,
                “options”: [
                    {
                        “option”: “TEMPO”,
                        “calendrier”: [
                            {
                                “dateApplication”: « 2023-09-12 »,
                                “statut”: « TEMPO_BLEU »
                            },
                            {
                                “dateApplication”: « 2023-09-13 »,
                                “statut”: « TEMPO_BLEU »
                            },
                            {
                                “dateApplication”: « 2023-09-14 »,
                                “statut”: « TEMPO_BLEU »
                            },
                            {
                                “dateApplication”: « 2023-09-15 »,
                                “statut”: « TEMPO_BLEU »
                            }
                        ]
                    }
                ]
            }
        }

        Ces APIs semblent répondre en erreur « La syntaxe de la requête est erronée » aléatoirement lorsqu’on y accède avec curl. Une requête peut fonctionner une fois puis subitement cesser de répondre. S’agit-il d’une limitation du nombre de requêtes venant de la même IP? D’une authentification à effectuer pour avoir le droit de faire des requêtes? Ou juste d’un système complètement buggé qui plante une fois sur 10?

        Pour ceux, que j’imagine nombreux, a qui cela va poser problème et qui ne veulent (ou peuvent) obtenir l’info via un module téléinfo à monter sur son compteur, il y a une URL dont je n’ai pas trouvé référence sur le site de RTE (qui ne propose que des API à jetons) qui se trouve en regardant le github source d’un site tiers donnant également l’info:
        Source tierce

        L’info délivrée par le compteur arrive en prime bien plus tardivement: En début de soirée au lieu de fin de matinée. C’est parce qu’elle transite par Enedis, une autre entreprise qui se charge de la distribution de l’électricité (les lignes à basse tension et les compteurs électriques).

        On peut donc utiliser cette indirection ou regarder les sources afin de trouver l’URL en question, pour laquelle on a une info hélas bien plus verbeuse où il faut faire son marché : on récupère un JSON de tous les jours écoulés depuis le début de la saison en cours, et il faut :

        — extraire l’info aux bonnes dates,
        — refaire ses compteurs de jours bleu/blanc/rouge pour savoir s’il reste des jours rouges ou blancs prévus avant la fin de l’hiver,
        — traiter le flag “fallback” qui, selon la documentation, indique un mode dégradé, mais ce flag ne semble jamais être mis à “true” dans l’historique des données disponibles, et son rôle exact n’est pas clair.

        Conclusion

        Il est au final navrant qu’EDF remplace un truc simple qui marchait très bien par un machin alambiqué qui tombe en marche une fois sur 10…

        Je ne donne pas l’URL librement accessible, mais non documentée, de RTE car je n’aimerais pas qu’elle croule sous les demandes: Ceux qui sont capables de l’utiliser de manière raisonnée sans exploser des quotas sauront bien la trouver avec les infos données!

        (RTE, Réseau de Transport de l’Électricité est l’entreprise qui s’occupe du réseau électrique à haute tension en France. Ce sont eux qui déterminent les jours où le réseau va être très chargé, et c’est ça qui détermine le prix de l’électricité).

        Un avantage à l’utiliser, c’est que l’info est disponible encore plus tôt qu’elle ne l’était chez EDF (c’était généralement MAJ peu après 11h00), permettant d’anticiper encore un peu plus un jour rouge, sachant qu’ils sont souvent en série, si on a quelques lessives à lancer…

        S’il y a des suggestions d’alternatives (sans jetons d’API) non citées, merci de les indiquer en commentaires.

        Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

        • ✇LinuxFr.org : les dépêches
        • Aux (codes) sources de la poésie
          Le livre ./code --poetry est un objet original réunissant programmation, poésie et graphisme, que l’amoureux du code peut prendre plaisir à avoir dans sa bibliothèque pour le feuilleter de temps en temps et méditer sur toute cette littérature pour machines qu’il a écrite depuis ses premiers émois binaires. Attelage a priori improbable, Daniel Holden est programmeur et travaille dans les jeux vidéos à Montréal alors que Chris Kerr est un poète qui vit à Londres. Ils ont en fait fréquenté la même

        Aux (codes) sources de la poésie

        Le livre ./code --poetry est un objet original réunissant programmation, poésie et graphisme, que l’amoureux du code peut prendre plaisir à avoir dans sa bibliothèque pour le feuilleter de temps en temps et méditer sur toute cette littérature pour machines qu’il a écrite depuis ses premiers émois binaires. Attelage a priori improbable, Daniel Holden est programmeur et travaille dans les jeux vidéos à Montréal alors que Chris Kerr est un poète qui vit à Londres. Ils ont en fait fréquenté la même école et se connaissent depuis l’âge de onze ans. Explorons leur livre :

        • Daniel Holden et Chris Kerr, ./code --poetry, Broken Sleep Books, 2023, ISBN 978-1-915760-89-0.

          Sommaire

          Sources et rendus

          Un code poem est un code source mélangé à de la poésie, alors on pourrait traduire l’expression par un mot composé comme code-poème ou poème-source. J’utiliserai plutôt cette dernière traduction, le mot « source » ayant clairement des connotations poétiques. Pour ce qui est du concept de code poetry, poésie-source me satisfait moins. À vous de voir.

          Dans les poèmes-sources du livre, parfois les mot-clés du langage utilisé font partie du texte du poème, parfois le poème est simplement contenu dans des commentaires que la coloration syntaxique et la mise en page aideront à mettre en valeur. Utiliser des chaînes de caractères est une autre solution facile. On peut aussi généralement utiliser des noms de variables (éventuellement inutilisées), de fonctions, de labels, etc. Dans certains poèmes-sources les parties de code imprononçables sont isolées en haut ou en bas du code source comme dans chernobyl.rkt. Le code est toujours mis en forme avec soin et constitue parfois un calligramme, mot inventé par Apollinaire, par exemple une raquette de tennis pour Processing. Les auteurs se réclament également de la poésie concrète.

          On notera que dans le cas où l’on utilise également les mots-clés du langage dans le texte poétique, on sera bien sûr dans la plupart des langages plutôt incité à écrire en anglais. Mais on pourrait aussi considérer leurs mots-clés comme des parties d’un mot, par exemple for(midable=0;;) // j’étais fort minable. Sinon, on pourra utiliser un langage Logo en français ou quelques autres rares langages pour batracien hexagonal que vous pourrez citer en commentaires.

          Une contrainte majeure respectée dans le livre est qu’un programme doit être exécutable : il produit alors souvent de l’art ASCII, soit statique soit le plus souvent dynamique comme dans water.c, mais peut aussi produire un texte mixant poésie et codes informatiques (des balises HTML par exemple dans divide.php). Quant au titre du poème, c’est simplement le nom du fichier source.

          Les sujets abordés dans ces poèmes sont variés : expériences personnelles, théories du complot, dystopies, technologie et environnement, etc. D’après l’introduction du livre, chaque poème-source et sa sortie sont censés refléter le caractère du langage informatique utilisé. On trouvera pour chacun des vingt-six poèmes le code source sur la page gauche, avec coloration syntaxique, sur fond clair ou sombre, et sur la page droite la sortie. Le livre se double d’un site compagnon https://code-poetry.com/ qui a l’avantage de montrer les versions animées des sorties. Le livre essaie néanmoins de rendre cela par des successions de copies d’écran quand c’est possible. Comme la bannière en haut du site web semble boguée ou incomplète, voici les liens directs vers les vingt-six codes disponibles : Javascript, Julia, PHP, Racket, C++, Piet, Bash, Shakespeare, Perl, C, Haskell, C, J, Batch, Ruby, Objective C, Go, Processing, Ante, Befunge, C#, Python, Python, Erlang, Lua, Brainfuck. On notera que parmi les langages vedettes, le C et le Python ont droit à deux codes. Et on saluera les efforts du programmeur pour arriver à maîtriser les bases de tous ces langages pour la rédaction du livre. Si vous y trouvez un de vos langages préférés, vous pouvez partager en commentaires les particularités ou astuces des codes présentés (on frise parfois l’offuscation).

          Autres textes pour « massive nerds »

          Après les vingt-six poèmes, nous tombons sur la Code Poetry Manual Page, placée dans la section 7 des man-pages (Overview, conventions, and miscellaneous) : ./code --poetry - A collection of executable art. Chaque poème ou langage a droit à un paragraphe de commentaires (techniques, littéraires ou humoristiques).

          Le livre se termine par un texte de chaque auteur. Le premier texte, celui du poète, explique les contraintes liées à la mise en page et à la présentation graphique des codes sources et de leurs sorties à la fois dans le livre et sur le site compagnon, puis se termine par une liste d’autres livres déjà publiés sur le sujet, en insistant sur ce en quoi le présent livre s’en démarque.

          Le second texte est écrit par le programmeur du tandem et s’intitule (si l’on interprète le graphisme d’introduction) « I love ASCII ». Il tente d’abord d’expliquer au candide (qui serait tombé par hasard sur ce livre ?) ce qu’est un langage de programmation pour l’introduire à la culture geek. Il explique par exemple la multiplicité des langages et dit :

          Les gens ont donc tendance à s’identifier à certains langages plus qu’à d’autres, ce qui entraîne un effet d’amplification. Au fur et à mesure que les gens affluent vers le langage qui leur correspond le mieux, la culture s’homogénéise. Des frontières sont tracées, des nations se développent et des drapeaux sont hissés.
          Ces factions sont connues pour se livrer à des « guerres de religion » à propos du meilleur style de programmation. La lecture des arguments est une expérience en soi, quelque part entre un débat théorique entre physiciens des particules et une dispute enfantine sur Porsche versus Ferrari.

          Le texte se termine par la déclaration d’amour au code ASCII annoncée en titre, avec des explications intéressantes sur les origines de certains caractères. Mais quand l’auteur taquine sa compagne en lui disant qu’il va se faire tatouer les quatre-vingt-quinze caractères imprimables du code ASCII, elle lui répond en substance : « Please don’t, you massive nerd! »

          Finalement, la dernière page imprimée du livre nous invite à nous mettre au travail avec la chaîne de caractères layoutyourunrest écrite en majuscules puis en minuscules. On peut traduire ça par : « exposez votre trouble ». C’est en fait la devise de la maison d’édition Broken Sleep Books (dont le fondateur est insomniaque !), spécialisé dans la poésie et basée au Pays de Galles. Alors lecteur linuxien, es-tu inspiré ? N’es-tu pas en mal de défi depuis que TapTempo a été porté dans ton langage favori ? Are you experienced?

          Le logos informatique

          Le verbe créateur est bien sûr un thème biblique. Wikipedia rappelle également que :

          Le terme « poésie » et ses dérivés « poète », « poème » viennent du grec ancien ποίησις / poíesis par le verbe ποιέω / poiéō, « faire, créer » : le poète est donc un créateur, un inventeur de formes expressives […]

          On sait bien que les écrivains créent des mondes, certains poussant même la chose à l’extrême, comme J.R.R. Tolkien qui a créé tout un monde avec sa mythologie, son histoire, sa géographie, ses créatures, ses langues, ses poèmes et chansons, etc. Mais les développeurs ne sont pas en reste. Que le logos informatique soit créateur et crée des mondes, voire le monde, pour le meilleur et pour le pire, quiconque a vécu l’évolution de notre société depuis les débuts du web pourra difficilement en douter.

          Notes diverses

          • Difficile après cette conclusion de ne pas avoir envie de réécouter Un autre monde (1984) de Téléphone. « Dansent les ombres du monde ».
          • Cette alliance de la poésie et de la technologie m’a fait aussi penser à Anne Clark, qui dans les années 80 déclamait ses textes dans un style dit « spoken word » sur fond de musique électronique new wave. Son morceau le plus connu est Our Darkness (1984), qualifié plus récemment par certains de proto-house. Elle a continué sa carrière et en 2022 a sorti un album Borderland (Found Music for a Lost World) dans un style musique de chambre. On y trouve en particulier un poème de Mary E. Coleridge (1861-1907) intitulé L’oiseau bleu récité par Anne Clark : The Bluebird. Enfin, sur son site officiel, on voit qu’en 2024 elle a prêté sa voix à des installations réalisées par l’artiste Clemens von Wedemeyer qui s’intéresse entre autres aux relations sociales, comme on peut le voir sur ces photos montrant des graphes : Social Geometry. Malheureusement, on ne l’entendra pas ; il aurait fallu aller à Berlin.
          • Cette dépêche n’est pas sans lien non plus avec Des nouvelles de Fortran n°6 où j’évoquais récemment l’utilisation du langage dans les années 60-70 pour explorer la génération automatique de poèmes.
          • On notera que comprendre la poésie moderne anglo-saxonne peut parfois être ardu, la syntaxe de la langue, déjà plutôt souple, subissant des contorsions et le vocabulaire puisant dans le vaste répertoire de la langue anglaise. Sans compter ici le mélange avec le code source qui brouille parfois la lecture (faut-il lire les mots-clés du langage ?).

          Bibliographie

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • Nouvelle année, vœux 2025 et accomplissements passés et futurs
            Traditionnelle période de vœux lors du changement d’année. Voyons ce qui devrait… changera… pourrait éventuellement changer ou non. Donc revenons cette année encore sur nos accomplissements passés et futurs et de ce que nous aimerions voir plus sur notre site préféré. Cinq personnes se sont prêtées au jeu de cette dépêche pas vraiment de vœux, mais un peu quand même. En vrac dans les accomplissements : hurl, cadran solaire, programmes électoraux, Amstrad CPC, financement européen, Haiku, CV,

          Nouvelle année, vœux 2025 et accomplissements passés et futurs

          Traditionnelle période de vœux lors du changement d’année. Voyons ce qui devrait… changera… pourrait éventuellement changer ou non. Donc revenons cette année encore sur nos accomplissements passés et futurs et de ce que nous aimerions voir plus sur notre site préféré.

          Bonne année 2025

          Cinq personnes se sont prêtées au jeu de cette dépêche pas vraiment de vœux, mais un peu quand même. En vrac dans les accomplissements : hurl, cadran solaire, programmes électoraux, Amstrad CPC, financement européen, Haiku, CV, Transimpressux, visualisation scientifique, XMPP, commentaires de code, docker, menstruation, vélo, documentation, éditeur pixel art, assembleur, OSXP, Smalltalk. L’année qui vient, sur LinuxFr.org, promet d’être (fe)diverse, événementielle, ferroviaire, bureautique, réparable, un peu rouillée, résolue et motivée.

          Sommaire

          Benoît Oumph Sibaud

          Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2024

          Le retard côté adminsys pour LinuxFr.org se réduit, de même pour celui sur le code (évidemment ça ne va jamais assez vite, c’est le principe) (voir les dépêches sur nos services img et epub). J’ai eu l’occasion de jouer un peu avec Hurl pour des tests HTTP (voir les dépêches précédemment mentionnées et celle sur Hurl 6.0.0) et docker et docker compose, en plus de faire un peu de Go. J’ai pu de nouveau être présent pour le stand et les animations sur place lors de la conférence Open Source eXPerience Paris et c’était bien de revoir d’autres personnes de l’équipe, de notre lectorat, des libristes connus de longue date et des nouvelles personnes (et de goûter la bière de nos 25 ans aussi). Le 28 juin 2024, la politique de minimisation des données mise en place un an plus tôt (pour les 25 ans du site) s’est appliquée pour les comptes déjà fermés préalablement (prochaine étape en juin 2026).

          Je suis aussi content de ma dépêche sur le contenu programmatique lors des élections européennes de juin. Je mentionnerais aussi dans les sujets importants la question du programme de financement européen Next Generation Internet (NGI) et la dépêche sur le décès de lunar, un hacktiviste pédagogue.

          Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2025

          Déjà dans les reports de 2024, je voudrais m’intéresser au Fediverse et à ActivityPub peut-être, et peut-être à Gemini (le protocole) ? Il y a des travaux en cours sur le service de partage sur les réseaux sociaux share. Par contre j’ai donné moins de conférences en 2024 pour LinuxFr.org et globalement assisté à moins d’événements : donc je réitère l’ambition 2025 de rencontrer plus régulièrement le lectorat ou les personnes contribuant au site ou des publics nouveaux, car c’est appréciable pour le moral et la motivation.

          Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org (type de contenu, sujet, etc.)

          Je peux reprendre in extenso mon propos de l’année dernière : je serais intéressé d’avoir plus de contenus (idéalement des dépêches) sur la réparation et la réutilisation, sur de l’informatique sobre, sur des sujets qui ne me viendraient pas à l’idée (sérendipité), sur les politiques autour du numérique et des données, sur des retours d’expérience et sur les sujets qui vous passionnent vous.

          Ysabeau

          Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2024

          Quelque chose dont je suis plutôt franchement fière c’est d’avoir parlé d’un sujet typiquement féminin sur LinuxFr.org tout en restant parfaitement dans le thème du site et celui de la Journée internationale des droits des femmes. Le dessin de l’illustration, qui met les points sur les « i » m’a beaucoup amusé. La qualité de l’accueil de la dépêche sur LinuxFr.org et ailleurs m’a ravie. Dans la série réalisations : les portraits que j’ai faits, quelque chose que j’entends continuer, ont été une grande source de connaissances en ce qui me concerne. Pour finir le modèle-tutoriel de CV – Fiche de candidature qui me trottait dans la tête depuis un certain temps.

          Concernant les progrès : je pense avoir atteint, en matière d’EPUB, le niveau pour mes besoins. Un jour il faudra que je fasse une dépêche sur ce sujet et sur Sigil. Et j’ai bien progressé avec Inkscape, et même en XML hourra !

          Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2025

          Je n’ai pas fini la série Transimpressux, je vais continuer à travailler dessus. En 2024, j’avais aussi pour objectif, désir, de me pencher sur l’informatique et le handicap, l’exploration de l’espace, entre autres sujet, m’en a éloignée. À voir si j’arrive cette année à mieux explorer le terrain. J’ai aussi dans l’idée de rédiger quelque chose sur l’art la manière de faire des modèles pour LibreOffice et le site des extensions de LibreOffice. Parce que ce n’est pas si évident. Peut-être même, si je trouve comment faire, transformer en extension certaines de mes séries de modèles.

          Quoi d’autre ? Ah oui et faire des modèles de jouets et miniatures (pour maisons de poupée par exemple) pour Draw et Inkscape qui pourraient être faits soit en imprimant le modèle sur papier et en utilisant des matériaux de récupération (cartons divers) pour la réalisation, soit en utilisant un graveur (découpeur ?) laser. Améliorer peut-être ma connaissance du XML et finir de lire les spécifications de l’ODF peut-être.

          Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org (type de contenu, sujet, etc.)

          Comme pour l’année dernière, j’aimerais qu’on explore plus les questions de réparabilité très concrètement et sur les plans techniques et juridiques. Il y a aussi la question du handicap et de l’informatique qui mérite d’être plus mise en avant. Et plus de tutoriels.

          vmagnin

          Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2024

          J’ai publié en mars 2024, avec mon coauteur Ali, une bibliothèque en Fortran orienté objet nommée ForColormap qui propose des palettes de couleurs pour la visualisation scientifique. Côté hobbys, j’ai bien progressé dans mes projets musicaux ForMIDI et ForSynth (qui génère des WAV), avec à nouveau l’introduction de l’orienté objet. C’est une façon d’étudier la musique : programmer c’est comprendre. J’ai aussi avancé sur mon projet de cadran solaire ForSundial, le seul que j’ai hébergé pour l’instant sur Codeberg. J’espère avoir le temps un jour d’aller au-delà du prototype en peuplier (il paraît que la découpe laser peut graver du marbre). Ah oui, je me suis aussi acheté une carte Greaseweazle 4.1 pour récupérer le contenu de disquettes des années 80 (en particulier au format Atari ST, non lisible sur PC), mais je n’ai toujours pas eu le temps de faire ce que je voulais. Chacun de ces points pourrait faire l’objet d’un journal, mais le temps, c’est ça le problème…

          Sur LinuxFr.org, je n’ai publié que ma dépêche pseudo-périodique « Des nouvelles de Fortran n°6 » pour Noël, ainsi que deux journaux, dont un long qui est la suite de celui de novembre 2021 sur le pulsar iconique CP 1919 et qui parle de beaucoup de choses : histoire de l’informatique, musique électronique, plongée dans les décennies 70 et 80 et ce qu’elles ont à nous dire sur le monde d’aujourd’hui (similarités et différences), etc.

          Mais j’ai en fait aussi participé plus ou moins à d’autres dépêches qui m’intéressaient : relecture, discussion ou rédaction. C’est sympa à faire et c’est un peu comme y avoir accès en avant-première. N’hésitez pas à franchir le pas (onglet Rédaction) si ce n’est déjà fait.

          Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2025

          Je commence à apprendre le Rust, non pas tellement parce que j’en aurais un quelconque besoin côté professionnel ou côté hobby, mais avant tout pour étudier de nouveaux (pour moi) concepts comme les génériques, les traits, les motifs, la possession et la durée de vie, les fermetures, etc. J’ai emprunté un bon livre : Développez avec Rust traduit récemment chez Dunod. La dernière fois que j’avais vraiment été excité d’apprendre un nouveau langage, c’était avec Python il y a quinze ans (et les expressions régulières en même temps). Après le serpent, je prendrais bien un peu de crabe…

          Sinon, j’aimerais bien avoir le temps de faire en 2025 ce que je n’ai pas eu le temps de faire en 2024 :-) Mais j’ai peut-être tort, je devrais peut-être vouloir faire moins de choses pour avoir plus de temps… à ne rien faire (en plus c’est écologique). Être idle.

          Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org (type de contenu, sujet, etc.)

          Donc des journaux ou dépêches sur Rust :-) J’aime bien aussi ce qui concerne l’histoire de l’informatique, et ce qui sort des clous comme l’histoire des sciences, les arts, en particulier la musique, etc. L’informatique étant quasiment partout, on trouve facilement un prétexte pour parler de n’importe quoi… On pourrait publier des critiques de livres autour de l’informatique ou de la science et la technologie, et pourquoi pas de films ou autres œuvres. Enfin, des bricolages en FabLab peuvent être intéressants.

          gUI

          Une version très raccourcie pour moi, je voudrais me concentrer particulièrement sur une chose cette année :

          Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2025

          De la documentation !

          Plusieurs points dans ce sens :

          • Améliorer mes commentaires (j’y documente déjà tous les pièges à cons, mais je continue d’avoir du mal à me comprendre quand je déterre des vieux bouts de code)
          • Améliorer mes notes perso : aujourd’hui j’utilise nb pour ça. C’est pas mal, mais c’est un peu le foutoir, c’est pas centralisé, bref… peut mieux faire
          • Améliorer la doc de mon infra domestique : oui en bon vieux gros Geek c’est pas simple chez moi. Alors déjà quand je dois remettre les mains sur un truc qui tourne sans soucis depuis des années j’ai des gouttes de sueurs, je n’ose imaginer s’il m’arrive quelque chose (eh oui, soyons prévoyants) comment ma famille (pourtant pas des manches) va s’en sortir.
          • Quelques autres projets de doc un poil hors-sujet ici (livret d’accueil dans mon association sportive par exemple)

          PulkoMandy

          Accomplissements, réalisations, progrès de l’année 2024

          J’ai continué à travailler sur l’adaptation de vbcc et vasm pour la console de jeux VTech V. Smile. L’assembleur et le compilateur C sont fonctionnels et on peut compiler le système d’exploitation Contiki avec. Le code généré n’est pas du tout optimisé pour l’instant.

          J’ai un peu avancé sur mon interpréteur pour les fictions interactives du jeu Lectures Enjeu mais il y a des fonctionnements que je n’arrive pas à comprendre: si je fais fonctionner un jeu, j’en casse un autre :(

          J’ai publié une nouvelle version de l’éditeur pixel art GrafX2, il n’y en avait pas eu depuis 2021. Je ne fais plus grand-chose pour ce projet, je pense que le logiciel est assez complet.

          Je continue bien sûr à travailler pour Haiku: entre autres sur les dépêches Linuxfr, le navigateur web WebPositive, et le client XMPP Renga. Je n’ai jamais le temps et la motivation de participer autant que je le voudrais.

          Enfin, j’ai entrepris la réalisation d'un interpréteur Smalltalk pour Amstrad CPC. Il fonctionne, mais il est beaucoup trop lent.

          Et comme il n’y a pas que l’informatique dans la vie, j’ai traversé la France en vélo pour me rendre de Toulouse à Avranches, soit environ 900km en une douzaine de jours. J’ai eu plus de problèmes au retour en train qu’à l’aller en vélo.

          Ce que je voudrais faire, apprendre ou approfondir en 2025

          Du côté des problèmes techniques: le système de sauvegarde externe de mon serveur auto hébergé est cassé. Il faut que j’investigue les scripts perl fournis par le service de sauvegarde que j’ai choisi (qui a l’avantage d’être vraiment pas cher, et les inconvénients qui vont avec).

          Je vais sûrement continuer à travailler sur les projets mentionnés ci-dessus (et quelques autres) et essayer de ne pas en commencer de nouveaux avant d’avoir fini quelque chose. J’ai beaucoup d’idées mais pas le temps pour tout faire.

          Je vais essayer de lire les livres que j’ai gagnés grâce à mes contributions à LinuxFr.org et que je n’ai pas tous eu le temps d’ouvrir :(

          Je vais également essayer de faire du vélo plus régulièrement, ces derniers temps la motivation m’a beaucoup manqué pour ça.

          Des contenus que je voudrais voir plus sur LinuxFr.org (type de contenu, sujet, etc.)

          J’aimerais lire des choses sur d’autres systèmes d’exploitation: Linux, BSD, mais aussi Serenity, ReactOS ou Redox OS et sûrement plein d’autres dont je n’ai pas entendu parler.

          (mais ce serait en plus des contenus existants sur plein de sujets, et des débats dans les commentaires, qui sont passionnants).

          Pour finir

          Nous vous souhaitons tout de même la meilleure année possible (on oscille entre être rebelles et conformistes). Et, bien évidemment, n’hésitez pas à « continuer » cette dépêche dans les commentaires.

          Et un merci à toutes celles et ceux qui font de LinuxFr.org un site enrichi en sérendipité et surprises.

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • FreeCAD 1.0
            FreeCAD est sorti le 18 novembre 2024 en version 1.0 (voir l'annonce officielle et sa vidéo associée). Cette sortie est marquée par une amélioration majeure : l'atténuation du problème de dénomination topologique. lien nᵒ 1 : Site officiellien nᵒ 2 : Le forum officiel multilanguelien nᵒ 3 : Notes de versions de la sortie de la version 1.0lien nᵒ 4 : Versions publiées de FreeCADlien nᵒ 5 : Blog FreeCAD : annonces, suivi avancement, tutorielsSommaire Qu'est-ce que FreeCAD ? Historique Le probl

          FreeCAD 1.0

          FreeCAD est sorti le 18 novembre 2024 en version 1.0 (voir l'annonce officielle et sa vidéo associée). Cette sortie est marquée par une amélioration majeure : l'atténuation du problème de dénomination topologique.

          Nouveau logo FreeCAD

          Sommaire

          La dernière dépêche sur FreeCAD remonte à avril 2021 pour la sortie de la version 0.19. Depuis, il y a eu les versions 0.20 (juin 2022) et 0.21 (août 2023). Cette version 1.0 a porté le nom de 0.22 pendant son développement.

          Qu'est-ce que FreeCAD ?

          Exemple 1 utilisation

          Extrait de wiki.freecad.org :
          FreeCAD est un modeleur paramétrique de CAO 3D open source sous licence LGPL. FreeCAD est destiné à l'ingénierie mécanique et à la conception de produits mais — étant très générique — il s'adapte également à une gamme plus large d'utilisations autour de l'ingénierie, telles que l'architecture, l'analyse par éléments finis, l'impression 3D et d'autres tâches.

          FreeCAD propose des outils similaires à CATIA, SolidWorks, Solid Edge ou Revit et entre donc également dans la catégorie CAO, GCVP, CFAO, IAO et BIM. Il s'agit d'un modélisateur paramétrique basé sur les caractéristiques d'une architecture logicielle modulaire qui permet de fournir des fonctionnalités supplémentaires sans modifier le système de base.

          FreeCAD est aussi multiplateforme. Il fonctionne sous Windows, Linux/Unix et macOS avec la même apparence et les mêmes fonctionnalités sous toutes les plateformes.

          Historique

          La toute première version de FreeCAD est sortie en 2002. FreeCAD est développé en C++, Qt et Python et son cœur repose sur les bibliothèques OpenCASCADE (ou OCCT) spécialisées dans la CAO.

          Son développement est assuré par un large panel de contributeurs : certains sont historiques, d'autres sont spécialisés sur un aspect particulier et beaucoup sont plus ou moins occasionnels.

          Les versions se sont enchaînées à un rythme quasi annuel, apportant moult améliorations et fonctionnalités nouvelles.

          En 2021, quelques contributeurs historiques fondent la FreeCAD Project Association (FPA) qui est un organisme indépendant à but non lucratif pour collecter des dons et apporter un soutien au développement du projet.
          Ce soutien passe notamment par leur programme "FreeCAD Grant Program", qui permet d'embaucher ou de récompenser des personnes pour des projets spécifiques. Ce programme a un budget de 50k$ pour l'année 2024. A titre d'exemple récent, 500$ ont été octroyés pour une étude sur les runners CI de Github, 1000$ pour un gros travail de correction de bugs, et enfin 500$ pour la création d'une vidéo sur les nouvelles fonctionnalités de cette version 1.0.

          FreeCAD bénéficie d'une communauté impliquée permettant notamment d'avoir une documentation complète, à jour et traduite dans de nombreuses langues.

          Le problème de dénomination topologique

          C'était un des points noirs de FreeCAD jusqu'à cette version 1.0.
          Il faut imaginer que dans ce logiciel, la modélisation d'une pièce (dans le sens objet physique) passe par une suite d'opérations mathématiques et géométriques en définissant à chaque fois des contraintes ou des paramètres. Une opération est par exemple la création d'un trou borgne de 5 mm sur telle face à 10 mm des bords haut et gauche. Un autre exemple est d'ajouter une « languette » sur telle face cylindrique. Ou bien d'ajouter un chanfrein de 2 mm sur telle arête, etc.

          Ainsi, petit à petit, la pièce modélisée se construit, prend forme, se détaille et se complexifie.

          Cet historique de ces opérations successives est toujours présent et modifiable. À tout moment, il est possible de modifier une des étapes intermédiaires.

          D'un point de vue technique, vous aurez sans doute compris que chaque opération s'applique à un élément précis et existant de la pièce à ce moment-là (une face ou une arête par exemple). Dans FreeCAD ces éléments ont tous un identifiant unique (Face6, Edge9, etc.), continu et incrémental. Si l'objet a 13 faces à une des étapes, les faces seront numérotées de Face1 à Face13. Chaque opération est rattachée à l'identifiant de l'élément (Face5 par exemple).

          Et le problème se situe à ce niveau : lors d'une modification d'une étape intermédiaire, il arrive souvent que cela change la géométrie globale de la pièce et donc que les nombres de faces ou d'arêtes augmentent ou diminuent. Et FreeCAD réattribue alors ces identifiants uniques aux différents éléments.
          Ainsi, si l'objet passe de 13 à 11 faces, c'est l'ensemble des faces qui vont recevoir un nouvel identifiant dans la plage Face1 à Face11, avec un très fort risque qu'une face, pourtant non touchée par la modification, porte un identifiant différent.

          Et vous voyez le problème arriver : si une des opérations suivantes dans l'historique était de faire un perçage sur la Face6 qui est maintenant devenue la Face3… Toute la modélisation part en vrille.

          Ce problème de dénomination topologique est documenté sur le wiki de FreeCAD : problème de dénomination topologique.

          Pour éviter cela, il était conseillé de suivre un ensemble de bonnes pratiques de modélisation sous FreeCAD : Édition de fonctions. Il faudra certainement suivre l'évolution de cette page avec cette sortie.

          Cette version 1.0 marque donc l'intégration de codes correctifs de cette problématique. Les notes de version indiquent tout de même que tout n'est pas résolu, et qu'il y aura d'autres améliorations dans les prochaines versions. Cette petite vidéo en anglais vous montre la différence de comportement entre la version 0.21 et 0.22dev (qui a servi de base à la 1.0).

          Les autres améliorations

          Un outil d'assemblage par défaut avec solveur dynamique

          Le terme assemblage désigne la fonctionnalité de regrouper plusieurs éléments afin d'obtenir un objet fonctionnel. Ce peut être, par exemple, une boîte constituée d'un couvercle sur charnières maintenues par des vis avec des rangements amovibles à l'intérieur. Ou bien un moteur thermique avec ses carters, vilebrequin, bielles, pistons, soupapes, etc. Il est parfois utile de pouvoir fournir des indications de positionnement et/ou de liberté des éléments entre eux, et de pouvoir animer le tout.
          Ces opérations d'assemblage n'étaient pas intégrées dans FreeCAD avant la version 1.0. Elles étaient néanmoins possibles grâce aux ateliers. Plusieurs ont été créés pour cela avec chacun leurs spécificités et leurs approches mais aussi une incompatibilité entre eux : A2plus, Assembly3 ou Assembly4.
          Cette version 1.0 propose un nouvel atelier mais intégré par défaut. Il a été mis au point par la société Ondsel (voir plus bas). Il est encore jeune, et il est encore trop tôt pour savoir s'il finira par s'imposer par rapport à l'existant déjà en place. Un tutoriel concernant l'atelier d'assemblage est d'ores et déjà disponible pour une introduction à cette nouvelle fonctionnalité de la v1.0.

          L'atelier sketcher amélioré

          Cet atelier permet de dessiner les esquisses techniques utilisées dans la conception mécanique. C'est dans celui-ci que sont dessinés les « plans 2D » avec les cotes et les contraintes dimensionnelles et spatiales. Cette version apporte un nombre conséquent d'améliorations et de nouvelles fonctionnalités rendant son utilisation plus facile, plus puissante et plus rapide. Le mieux est de regarder les notes de version animées.

          Les ateliers Arch et BIM sont morts, vive la prise en charge native du format ouvert IFC

          Si le titre est cryptique, c'est que l'on parle de BTP et d'outils destinés aux équipes de Maîtrise d'Œuvre impliquées dans la conception d'une opération construction (Architectes, Bureaux d'Études). Comme ce n'est pas forcément le lot commun des visiteurs de LinuxFr.org, résumons la situation:

          • L'atelier Arch, pour Architecture, exploite depuis longtemps les capacités de création 3D de FreeCAD pour dessiner facilement, fondations, murs, planchers, fenêtres, portes etc. Cet atelier se basait sur le format natif des fichiers FreeCAD, *.FcStd.

          • Dans l'atelier BIM (pour Building Information Model <= l'article Wikipedia_FR est bien écrit pour qui veut comprendre l'essentiel), on retrouve un certain nombre d'outils de dessin et de création d'objets qui s'avèrent redondants pour certains avec ceux de l'outil Arch tout en implémentant les paradigmes bien plus vastes qu'induit l'approche BIM d'un projet de construction <=> pas uniquement de la géométrie, mais aussi du prix, des données mécaniques, physiques, des fiches produit, du planning …

          • L'approche BIM tend à se généraliser dès lors que la complexité et le coût du projet le justifient. Elle repose (en théorie) sur un format d'échange IFC (pour Industry Foundation Class).
            Il est ouvert et au format texte.
            Oui avec vim, c'est possible de bidouiller ;)
            mais un fichier IFC fait rapidement quelques centaines de Mo voire quelques Go …

          L'Association "Building Smart" en définit les caractéristiques. Tous les logiciels sur le marché savent ouvrir et exporter dans ce format, à la norme IFC 2.3 ad minima et IFC 4.2 voire 4.3 pour les up to date.

          L'atelier BIM de FreeCAD utilisait jusqu'à présent IfcOpenShell, une application tierce Open Source pour convertir un fichier du format *.ifc vers du *.FcStd en passant (sans doute) par du OpenScad dans le processus.

          Titre de l'image
          Une image qui devrait parler au LinuxFrien (!) pour la classe IFC Material-Constituent-Set,

          Pour la version 1.0 de FreeCAD, Yorik Van Havre, développeur historique de FreeCAD, (par ailleurs, architecte et Président la FreeCAD Project Association) a entrepris de fusionner ces deux ateliers, d'en faire une fonctionnalité native de FreeCAD, c'est-à-dire qui se passe du vaillant IfcOpenShell (grâce notamment au travail fait sur Blender-Bim) pour que FreeCAD puisse ouvrir et enregistrer directement au format IFC sans conversion inutile.

          L'atelier FEM

          Cet atelier d'analyse par éléments finis comporte également des améliorations considérées comme majeures avec cette version 1.0, détaillées dans un article de blog sur l'atelier FEM de FreeCAD.

          Les avancées majeures sont liées à la prise en charge de fonctionnalités de CalculiX, un des solveurs utilisés par cet atelier : symétrie cyclique, analyses 2D et contraintes de corps rigide.

          Le reste

          Comme à chaque nouvelle version, beaucoup de choses ont été apportées, que ce soit dans l'interface, ou dans la plupart des ateliers intégrés. Les notes de version de la v1.0, comme très souvent détaillées en images, permettent de voir l'évolution de ce logiciel.

          FreeCAD a également annoncé son nouveau logo, choisi après un appel à concourir auprès de la communauté (lien). Le logo en SVG est disponible sur cette page.

          L'essai commercial d'Ondsel

          Outre la création en 2021 de l'association FPA (voir plus haut), d'autres développeurs, notamment Brad Collette, mainteneur de longue date de l'atelier Path et auteur de deux livres sur FreeCAD, ont créé début 2023 la société américaine ONDSEL sous la forme d'une Public Benefit Corporation (PBC) qui pourrait se traduire par « une entreprise d'intérêt pour la société ». Malheureusement, après environ 2 ans, Brad Collette informe de l'arrêt de la société ONDSEL, faute d'avoir trouvé un marché.

          La société voulait s'appuyer sur FreeCAD pour « apporter des fonctionnalités commerciales qui rendent FreeCAD plus utile aux utilisateurs commerciaux ». (Source)

          Pour cela, ONDSEL a produit sa propre version de FreeCAD avec ses propres choix esthétiques et ergonomiques, et a fourni un cloud pour simplifier le travail en équipe et le partage.
          À noter qu'ONDSEL indiquait soumettre ses améliorations à FreeCAD pour intégration et que son cloud était disponible sous forme de module dans FreeCAD. Ces améliorations se retrouvent dans cette version 1.0 de FreeCAD, notamment le nouvel outil intégré d'assemblage ainsi que les très nombreuses nouvelles fonctionnalités de l'atelier Sketcher.

          La société ONDSEL avait détaillé sa relation avec le projet FreeCAD indiquant notamment leur mode de collaboration. Ils avaient également un blog en anglais intéressant, où ils abordent plusieurs thématiques, notamment sur l'évolution de CATIA ou bien la liste des nouveautés agrémentée de nombreuses animations.

          Dans l'annonce de cet arrêt, Brad Collette revient également sur ce qu'ils ont apporté au projet FreeCAD. Tout ce qu'ils ont développé était en open source et déjà intégré pour la plupart à FreeCAD. Les fondateurs d'ONDSEL continueront de contribuer au projet directement.

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • Capitole du Libre 2024 - au programme du 16 et 17 novembre
            Le Capitole du Libre est un week-end dédié au logiciel libre et à la culture libre en Occitanie. Cette année, la onzième édition se tiendra les samedi 16 et dimanche 17 novembre 2024 à l’ENSEEIHT, dans le centre‐ville de Toulouse (INP-N7). En quelques mots Le Capitole du Libre, c'est: Près de 100 conférences Une dizaine d'ateliers Une trentaine de stands associatifs Une communauté présente en nombre : plus de 1000 participants tous les ans Tous les publics représentés, du curieux au dév

          Capitole du Libre 2024 - au programme du 16 et 17 novembre

          Le Capitole du Libre est un week-end dédié au logiciel libre et à la culture libre en Occitanie. Cette année, la onzième édition se tiendra les samedi 16 et dimanche 17 novembre 2024 à l’ENSEEIHT, dans le centre‐ville de Toulouse (INP-N7).

          Capitole du Libre

          En quelques mots

          Le Capitole du Libre, c'est:

          • Près de 100 conférences
          • Une dizaine d'ateliers
          • Une trentaine de stands associatifs
          • Une communauté présente en nombre : plus de 1000 participants tous les ans
          • Tous les publics représentés, du curieux au développeur noyau, en passant par les geeks et les supporters de la culture libre

          Présentation

          Complètement gratuit, le Capitole du Libre regroupe un large ensemble d'activités:

          • des conférences, qui couvrent un large ensemble de sujets et permettront à tous les publics de découvrir ou d'approfondir des sujets techniques, leur maîtrise d'un logiciel, les actualités relatives au numérique, etc.
          • des ateliers, pour découvrir par la pratique des logiciels libres
          • une table ronde: cette année, elle portera sur le thème des modèles de gouvernance des projets libres

          Un village associatif sera également présent pour vous permettre de rencontrer et discuter avec de nombreux acteurs du monde libre.

          ⚠️ L'accès est gratuit, mais une inscription est obligatoire.

          Flyer de l'évènement

          Keynotes

          Deux moments sont proposés pour cette édition:

          Ateliers

          Venez découvrir le logiciel libre lors d’ateliers avec des experts pour vous assister.

          Les ateliers au programme cette année traiteront de logiciels de dessin, de réalisation de jeu vidéo, de réalisation physique d'objets, de développement, de résolution de problèmes, d'éditeurs de textes, etc.

          Village associatif

          Retrouvez les associations qui œuvrent pour le logiciel libre : Framasoft, April, Toulibre, CHATONS…

          Install party

          Venez-vous faire aider pour installer Linux, pour corriger les problèmes que vous rencontrez avec votre installation ou pour toute question autour du logiciel libre.
          Un atelier permanent est dédié tout le week-end.

          Boutique

          Repartez avec un T-shirt de l’événement, un sweatshirt d'un logiciel libre que vous appréciez, un mug, …
          Les ventes permettent de financer le Capitole du Libre.

          LAN party

          Pour les jeunes (et moins jeunes) qui souhaiteraient s'amuser tout en restant dans le thème du logiciel libre, venez jouer à quelques jeux libres avec la LAN party.

          Cocktail

          Comme chaque année, un moment de convivialité ouvert à tous et toutes est prévu le samedi soir.

          MiniDebConf

          Logo de la MiniDebConf

          Cette année, une conférence MiniDebConf aura lieu en parallèle du Capitole du Libre, accessible directement à partir du hall principal de l'école, et vous pourrez donc profiter des conférences des deux évènements à votre guise, rencontrer des développeurs Debian, etc.

          Pour plus d'information sur la MiniDebConf…

          Informations pratiques

          Restauration

          Des food trucks sont à votre disposition les midis, directement à l'intérieur de l'établissement.

          Si vous préférez vous restaurer à l'extérieur, le quartier possède également de nombreux restaurants et boulangeries.

          Entrée

          Comme tous les ans, l’accès à l’événement est totalement gratuit !

          ⚠️ Attention, puisque l'établissement qui nous accueille est une école, une inscription en ligne est obligatoire et le personnel de sécurité demandera à inspecter vos sacs à l'entrée.

          Les portes seront ouvertes:

          • le samedi 16 novembre 2024 de 9h30 à 22h
          • le dimanche 17 novembre 2024 de 10h à 16h30

          Nous vous attendons nombreux !

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • PyConFR 2024, planning et inscriptions
            La PyConFR 2024 a lieu du jeudi 31 octobre au dimanche 3 novembre à l’UFR Mathématique et d’Informatique de Strasbourg. Le planning est disponible et les inscriptions sont ouvertes ! Comme toujours, la PyConFR est un évènement gratuit et l’inscription est obligatoire. Les deux premiers jours de la conférence seront occupés par les sprints. Et les deux jours suivants seront dédiés aux conférences (longues et courtes) et ateliers. Trois keynotes sont également au programme : De villageoise à

          PyConFR 2024, planning et inscriptions

          La PyConFR 2024 a lieu du jeudi 31 octobre au dimanche 3 novembre à l’UFR Mathématique et d’Informatique de Strasbourg. Le planning est disponible et les inscriptions sont ouvertes !

          Comme toujours, la PyConFR est un évènement gratuit et l’inscription est obligatoire.

          Les deux premiers jours de la conférence seront occupés par les sprints. Et les deux jours suivants seront dédiés aux conférences (longues et courtes) et ateliers.

          Trois keynotes sont également au programme :

          • De villageoise à l’itWoman… Quelles actions pour faire de mon rêve TECH une réalité ?, par Houleymatou Baldé
          • Recherche des bonnes pratiques de packaging, par Françoise Conil
          • Reality is not an end-to-end prediction problem: Applied NLP in the age of Generative AI, par Ines Montani

          Cette année, un espace enfants (de 3 ans à 12 ans) est mis à disposition gratuitement sur inscription. Vous pouvez inscrire vos enfants jusqu’au 15 octobre.

          Durant cette édition, c’est aussi le retour du déjeuner PyLadies. Un des objectifs est de tisser des liens entre la communauté PyLadies et le reste de la communauté Python francophone.
          Les inscriptions au déjeuner PyLadies sont ouvertes jusqu’au 27 octobre.

          Le dimanche matin, l'AFP y tiendra son assemblée générale. Si vous souhaitez y voter, assurez vous d'être à jour de cotisation.

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • Y a le Frido 2024 qu'est là
            Le Frido est un livre de mathématique libre. Il est l'enveloppe convexe entre la matière de l'agrégation et les bases (axiomatique des ensembles non comprise). Autrement dit : il construit les ensembles de nombres, et va jusqu'au bout du programme de l'agrégation en bouchant tous les trous. En français, il comprend 2888 pages au 25 août 2024 et est publié sous licence FDL. lien nᵒ 1 : Les sources LaTeXlien nᵒ 2 : Téléchargement des pdf séparés et achatlien nᵒ 3 : Achat du volume 1lien nᵒ 4 : Le

          Y a le Frido 2024 qu'est là

          Le Frido est un livre de mathématique libre. Il est l'enveloppe convexe entre la matière de l'agrégation et les bases (axiomatique des ensembles non comprise). Autrement dit : il construit les ensembles de nombres, et va jusqu'au bout du programme de l'agrégation en bouchant tous les trous. En français, il comprend 2888 pages au 25 août 2024 et est publié sous licence FDL.

          Sommaire

          Images de couvertures

          Les images de couverture proviennent de Pepper et Carrot.

          Image de couverture du tome 1

          (pour voir les couvertures des tomes 2, 3 et 4)

          Elles sont aussi visibles via les sources évidemment.

          Changements depuis l'année passée

          Intégration sur variétés

          J'ai décidé que la partie parlant d'intégration sur les variétés allait être laissée à l'abandon.

          • Elle ne sert qu'à démontrer le point fixe de Brouwer via Stokes. Trop compliqué, trop long, pas adapté au niveau visé.
          • La preuve de Brouwer continu est maintenant faite de façon plus conventionnelle.
          • La géométrie différentielle est développée dans la partie en anglais.

          Dérivation

          La définition de la dérivée d'une fonction \mathbb{R}\to \mathbb{R} n'est plus une définition «fondamentale». Les choses sont maintenant faites dans cet ordre :

          • Définition de la différentielle d'applications entre espaces de Banach.
          • Définition de la dérivée directionnelle comme application de la différentielle à un vecteur (la direction).
          • Définition des dérivées partielles comme cas particulier.
          • La dérivée «usuelle» est définition comme f'=\partial_1f.

          Ce qui est marrant avec la dernière définition est que \partial_1 peut être interprété soit comme la dérivée partielle dans la première direction (il y en a une seule dans \mathbb{R}) soit comme la dérivée directionnelle selon le vecteur 1.

          Théorème de Stokes

          Le théorème de Stokes est démontré. C'est un assez gros morceau.

          Ce qu'il y a de mieux qu'ailleurs

          Le Frido se distingue d'autres livres de math en cela qu'il est meilleur sur certains points.

          Certains détails sont traités correctement.

          Je me demande si je suis le seul au monde à avoir remarqué que, quand on parle de l'extension de corps K[a], ce qu'on obtient dépend du corps ambiant dans lequel sont K et a.

          Par exemple si je prend \mathbb{Q}[\sqrt{2}]… Il n'y a pas de problèmes à construire un sur-corps de \mathbb{Q} contenant l'élément \sqrt{2} dans lequel \sqrt{2}^2=3.

          Ce genre de détails sont traités dans le Frido, l'exemple de \mathbb{Q}[\sqrt{2}] est donné en détail, et il est bien fait mention que la notation \mathbb{Q}[a] réfère toujours à des sous-corps de \mathbb{C}.

          Notation pour les dérivées partielles

          Considérez les trois fonctions suivantes : f,g,h:\mathbb{R}^2\to \mathbb{R} données par

          f(x,y)=x\sin(y)

          g(u,v)=u\sin(v)

          h(y,x)=y\sin(x)

          Est-ce que vous oseriez écrire f=g=h ? Si oui, c'est que vous pouvez remplacer «f» par «g» ou «h» partout. Alors que signifie \frac{\displaystyle\partial g}{\displaystyle\partial x} ?

          Bien que ces infectes notations «\frac{\partial f}{\partial x}» soient utilisées à quelques endroits dans le Frido, je m'efforce à écrire (\partial_if) qui signifie la dérivée de f dans la i-ième direction.

          Un minimum de notations

          Bien que je sois un psychorigide sur les abus de notations, le Frido a une autre règle : utiliser un minimum de symboles difficiles à écrire. Tout doit pouvoir être écrit à la main sur des feuilles volantes dans le tram.

          • pas de gras pour les vecteurs (impossible à rendre à la main)
          • le même symbole «*» est utilisé pour \mathbb{K}^* pour dire \mathbb{K}\setminus\{0\} et dans E^* pour désigner le dual algébrique.

          Variétés et cartes

          D'habitude, on définit une variété comme étant un ensemble avec des cartes provenant d'ouverts de \mathbb{R}^n.

          Or on définit quand même souvent des variétés avec des cartes ne provenant pas de \mathbb{R}^n. Par exemple lorsqu'on travaille sur des sous-groupes de Lie, on prend souvent la carte exponentielle provenant de l'algèbre de Lie.

          Dans Giulietta (NdM : extension en anglais qui va de l’agrégation jusqu’à tout ce que l'auteur sait en mathématique), on définit correctement une variété comme ayant des cartes provenant d'ouverts d'espaces vectoriels normés quelconques. Il est alors démontré que toute telle variété est isomorphe à une variété avec des cartes de \mathbb{R}^n.

          Je ne me souviens pas avoir vu cette subtilité traitée quelque part. Notons qu'avec cette définition, on ne peut plus parler de l'ensemble de toutes les cartes.

          Citations

          Le Frido cite (à peu près) correctement ses sources. Chaque théorème vient avec les sources qui ont contribué soit à l'énoncé soit à la preuve. Les inventions personnelles sont mentionnées très explicitement. Pas peur de citer wikipédia, des commentaires sur math.stackexchange.com ou d'autres sources moins conventionnelles que des livres.

          Je suis souvent choqué étonné par la quantité de cours mis en ligne par des profs se contentant de citer trois livres en disant «pour en savoir plus, le lecteur pourra consulter les ouvrages suivants». Ensuite, on va se plaindre que si les étudiants ne citent pas leurs sources dans leurs mémoires, c'est du plagiat.

          Le plagiat massif est simplement la norme dans les textes de math que les profs mettent dans les mains des étudiants.

          ChatGPT

          Cette année, ChatGPT entre dans la bibliographie. C'est lui qui a fourni une partie de la preuve que si f_1 et f_2 sont mesurables (depuis le même espace) alors le vecteur (f_1, f_2) est mesurable.

          Il y a d'ailleurs une belle anecdote à ce sujet.

          ChatGPT se contente de prouver correctement que le théorème est vrai sur les mesurables de la forme A_1\times A_2, et dit vaguement que si c'est bon sur une partie qui engendre la tribu produit, alors c'est bon pour toute la tribu. Typiquement le genre de trou dans la preuve que laisserait un humain.

          Si vous voulez contribuer

          Niveau facile

          Lisez et écrivez-moi si vous trouvez une faute ou un passage pas clair. Critère : si vous êtes relativement bon en math et que vous mettez plus de 20 minutes sur une ligne, c'est qu'il y a un problème avec le texte.

          Niveau intermédiaire

          S'il manque une démonstration, rédigez-en une, faites une photo de votre feuille et envoyez-la moi.

          Niveau difficile

          • Si vous êtes bon en géométrie différentielle, vous pouvez tenter de répondre à cette question:

          https://math.stackexchange.com/questions/4917916/commute-two-sums-when-defining-integral-of-differential-manifold

          Enjeu : toutes les définitions que je connais de l'intégrale d'une forme sur une variété sont fausses. Sauf celle que j'ai inventée moi-même.

          • Si vous vous y connaissez en processus de Poisson, vous pouvez répondre à cette question :

          https://math.stackexchange.com/questions/4957480/density-of-the-vector-of-jump-times-in-a-poisson-process

          Note : je ne suis même pas sûr que l'énoncé soit correct. La démonstration que je connais vient d'ici mais je ne suis pas convaincu.

          • Si vous être bon en probabilités, vous pouvez tenter de répondre à cette question :

          https://math.stackexchange.com/questions/4961074/is-the-join-density-the-density-of-the-vector

          Niveau supérieur

          Vers la fin, il y a une section consacrée aux différentes propriétés et conjectures autour de la constante de Weiner. Si vous en connaissez d'autres, faites-le moi savoir.

          LaTeX

          Modifier l'environnement proof pour qu'il prenne un paramètre booléen optionnel inBook. Par défaut il vaut True et la démonstration est affichée. Si inBook est False, la démonstration n'est pas affichée. Au lieu de la preuve, il y a le texte «Voir la version en ligne : ».

          La raison est expliquée plus bas.

          Agreg (1)

          Il me faut une liste des théorèmes dont les démonstrations peuvent être sautées pour un candidat à l'agreg. J'imagine que tout ce qui utilise explicitement le lemme de Zorn peut sauter, tout ce qui parle de topologie sur les espaces de distribution peut sauter, la partie sur les mesures peut partir, etc.

          Pour la raison de ce besoin, voir plus bas.

          Agreg (2)

          Il me faut une liste de théorèmes qui peuvent servir de développements.

          Contrainte

          Je n'ai pas accès aux livres privateurs. Inutile de m'en conseiller un.

          Ventes

          Les chiffres

          Précision sur le prix : le prix indiqué est le prix de vente côté imprimeur. Je ne gagne pas d'argent dessus. D'ailleurs je me demande bien qui achète le Frido …

          Certes, le règlement de l'agrégation interdit les livres qui ne sont pas vendus (incidemment, les livres qui ne sont plus en vente sont interdits), mais j'ai du mal à croire qu'il y ait autant de monde qui utilise le Frido à l'agreg. Mais si ce n'est pas pour l'agreg, qui paye 100 euros pour avoir quatre briques de 6cm d'épaisseur A4 alors qu'on peut avoir un pdf sur un écran ?

          Voici un tableau qui montre, pour chaque année, le nombre de livres vendus, et le prix total. Les cases avec un x correspondent au nombres dont je n'ai pas pris note.

          année prix de tout le Frido Nombre de livres vendus
          2016 x 51
          2017 x 37
          2018 x 30
          2019 89,36 17
          2020 x 32
          2021 97,59 13
          2022 x x
          2023 106,79 16
          2024 110,88

          Au total, ce sont 196 bouquins vendus plus ceux de 2022 dont je n'ai pas pris note. On doit être un peu au-dessus de 200.

          Précisions :

          • La ligne 2021 correspond au Frido 2021 vendu entre septembre 2021 et septembre 2022. Plus généralement, la ligne N correspond aux ventes entre septembre N et septembre N+1.
          • En 2019, il fallait payer 89,36 euros pour acheter les 4 Fridos. 17 livres ont étés vendus. Le fait que 17 ne soit pas divisible en 4 est dû au fait que le tome 2 a été acheté 5 fois, tandis que les autres ont été vendus 4 fois.

          Une pensée à propos des prix

          La page 77 du rapport 2023 indique qu'un livre n'est autorisé que s'il jouit d'une diffusion commerciale. La motivation est que :

          Cette restriction est motivée par le principe d'égalité des candidats : les ressources documentaires autorisées doivent être facilement accessibles à tout candidat au concours.

          Je ne sais pas si l'auteur de ces lignes avait l’accessibilité financière en tête en rédigeant cela. Si oui, alors le Frido est probablement le seul livre autorisé à l'agreg :)

          Quoi qu'il en soit, le Frido commençant à dépasser les 100 euros, il y a un problème.

          Pour faire baisser le prix, il faut baisser le nombre de pages.
          Une piste serait de supprimer les démonstrations des théorèmes non nécessaires à l'agreg.

          Pour cela il me faudrait les deux contributions LaTeX et agreg (1) dont je parle plus haut :

          • LaTeX : Une modification de l'environnement proof.

          • Agreg : il me faut une liste des théorèmes dont les démonstrations peuvent être sautées pour un candidat à l'agreg.

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • Nouveautés de septembre 2024 de la communauté Scenari
            Scenari est un ensemble de logiciels open source dédiés à la production collaborative, publication et diffusion de documents multi-support. Vous rédigez une seule fois votre contenu et vous pouvez les générer sous plusieurs formes : site web, PDF, OpenDocument, diaporama, paquet SCORM (Sharable Content Object Reference Model)… Vous ne vous concentrez que sur le contenu et l’outil se charge de créer un rendu professionnel accessible et responsive. À chaque métier/contexte son modèle Scenari :

          Nouveautés de septembre 2024 de la communauté Scenari

          Scenari est un ensemble de logiciels open source dédiés à la production collaborative, publication et diffusion de documents multi-support. Vous rédigez une seule fois votre contenu et vous pouvez les générer sous plusieurs formes : site web, PDF, OpenDocument, diaporama, paquet SCORM (Sharable Content Object Reference Model)… Vous ne vous concentrez que sur le contenu et l’outil se charge de créer un rendu professionnel accessible et responsive.

          À chaque métier/contexte son modèle Scenari :

          • Opale pour la formation
          • Dokiel pour la documentation
          • Optim pour les présentations génériques
          • Topaze pour les études de cas

          Prochain mini-webinaire : « Ajouter un en-tête personnalisé à sa publication web» 19 septembre

          🖥️ Prochain mini-webinaire : « Ajouter un en-tête personnalisé à sa publication web» 19 septembre

          La session aura lieu le mardi 19 septembre de 17h à 18h heure de Paris, à l’adresse https://scenari.org/visio/miniwebinaire.

          Pour que la session colle au mieux aux besoins de la communauté, tu peux participer à ce fil de discussion sur le forum.

          Les sessions précédentes sont sur la page dédiée de scenari.org et dans notre canal peertube.

          Pour proposer des sujets, rends-toi sur ce fil de discussion.

          Celui que beaucoup attendaient : LTI-suite

          📣 Celui que beaucoup attendaient : LTI-suite

          LTI-suite est un serveur d’écriture structurée et collaborative, couplé à un dépôt de documents et ressources.

          Jusque-là rien de nouveau par rapport à un serveur Scenari-suite classique.

          La grande nouveauté est que sur le dépôt de LTI-suite, il est possible de déposer des ressources SCORM exploitables par des plateformes d’apprentissage (LMS) via le protocole LTI. Plus besoin de déposer les paquets SCORM dans la LMS. Tout est plus fluide !

          LTI-suite 1.0 est un projet en phase beta. Kelis est intéressée par vos retours éventuels afin de finaliser la version.

          Ressources pour l'Apprentissage Par Problèmes

          📣 Ressources pour l'Apprentissage Par Problèmes

          Unisciel a créé une page dédiée à l'Apprentissage Par Problèmes (APP) : https://app.unisciel.org/

          Il y a dans cette page notamment deux guides très bien faits :
          * « Apprentissage par problèmes - Rédiger un PROSIT »
          * « Apprentissage par problèmes - Animer un tutorat »

          Tu peux créer des contenus selon cette modalité d'apprentissage avec l'extension Situation-problème pour Opale 4 (qui sera peut-être bientôt disponible pour Opale 5 et Opale 24).

          Nous publieront bientôt la conférence que Julie Tardy a donné sur ce sujet aux Rencontres Scenari 2024.

          Opale 24 entre en scène !

          📣 Opale 24 entre en scène !

          Opale 24 est sorti ! Entre autres nouveautés, tu trouveras :
          * Typage personnalisé de ton contenu décuplé (tu en sauras plus quand on publiera la conférence sur la question)
          * Possibilité d’insérer des exercices directement dans les grains de contenu (c'était une demande d'évolution de la communauté, comme quoi la place des évolutions c'est utile 😉)

          La liste complète des nouveautés d'Opale 24 est disponible dans la documentation.

          Radiographie de la communauté Scenari

          📣 Radiographie de la communauté Scenari

          Les informations proviennent de ce que les membres du forum Scenari ont auto-déclaré sur leur profil :
          Contexte d'usage :
          * Secteur public 44%
          * Personnel 25%
          * Entreprise 22%
          * Association 9%
          Domaine d'usage :
          * Enseignement supérieur 33%
          * Documentation 27%
          * Enseignement professionnel 18%
          * Enseignement primaire-secondaire 11%
          * Information et communication 11%
          Usage de Scenari :
          * Je crée des documents avec Scenari 49%
          * Je découvre 26%
          * Je pilote des projets en lien avec Scenari 12%
          * Je gère des SCENARIserver 7%
          * Je crée des modèles avec SCENARIbuilder 3%
          * Je crée des chartes graphiques avec SCENARIstyler 2%
          * Je crée Scenari 2%

          N'hésite pas à mettre à jour ton profil sur le forum !

          Mets à jour tes applications Scenari

          📣 Mets à jour tes applications Scenari

          Nouvelle version de maintenance de la suite SCENARI (6.3.10). Quelques corrections sécuritaires et amélioration de la publication des listing informatiques.

          Nouvelle version de Topaze (5.0.2). Liste des nouveautés sur le forum.

          Une nouvelle version corrective de Dokiel est disponible : Dokiel 6.0.7 disponible en Français, Anglais, Portugais, Italien.

          Cette version apporte :
          * L’ajout d’une option pour ne pas redimensionner physiquement les images - utile pour les GIF animés ;
          * Quelques corrections mineures dans l’éditeur.

          Une nouvelle version de Optim  : Optim 24.0.1 est disponible. Cette version apporte entre autres l’ajout de tags Open Graph aux publications Web pour une meilleure intégration de liens fait sur les réseaux sociaux et autres plateformes.

          Parallèlement, OptimPlus 24, une version plus complète de Optim, est maintenant disponible, offrant :

          • Des nouveautés dans la gestion de la bibliographie dans les publications PDF ;
          • La possibilité d’importer une bibliographie Zotero au format MODS directement par glisser-déposer ;
          • La possibilité d’ajouter des formules mathématiques écrites en LaTeX.

          Enfin, pour les fans de lexiques et de thésaurus, une nouvelle version de maintenance de Lexico est disponible : Lexico 3.0.2. Cette version apporte une correction dans la publication PDF.

          Le savais-tu ?

          ✨ Le savais-tu ?

          Créer un lien web dans l'éditeur Scenari est probablement encore plus facile que tu ne le penses.

          Il suffit de :
          1. copier l'url que tu souhaites ajouter,
          2. sélectionner la portion de texte qui doit porter le lien dans ton contenu,
          3. et coller (ctrl+v). Une popup te demanderas si tu veux créer un lien ou copier le lien en texte brut.

          On ne peut plus simple !

          Créer un lien web dans l'éditeur Scenari

          Tu peux retrouver cette astuce, et beaucoup d'autres, sur le forum.

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • 🏆 Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de l'été 2024
            Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants des mois de juillet et août 2024 : raphj, pour son journal « Fin d’OCSP chez Let’s Encrypt : quid ? » ; Yves DEMUR, pour ses dépêches « S.M.A.R.T. badblocks badblocks2 et Sauvegardes (encore !) et restitution » ; luif

          🏆 Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de l'été 2024

          11 septembre 2024 à 09:34

          Nous continuons sur notre lancée de récompenser celles et ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles, ENI et D-Booker. Voici les gagnants des mois de juillet et août 2024 :

          Les livres gagnés sont détaillés en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

          Les livres 📚 sélectionnés

          Bandeau LinuxFr.org

          Certaines personnes n’ont pas pu être jointes ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles, ENI et D-Booker.

          Logo éditions ENI Logo éditions Eyrolles Logo éditions B-BookeR
               

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • Capitole du Libre 2024 à Toulouse - appel à participation
            L’évènement du logiciel libre et de la culture libre en Occitanie L’édition 2024 du Capitole du Libre se déroulera le week-end du 16 et 17 novembre à Toulouse pour sa onzième édition, en centre‐ville (INP-ENSEEIHT). lien nᵒ 1 : Site web du Capitole du Librelien nᵒ 2 : Prendre son billet (gratuit) au Capitole du Libre 2024lien nᵒ 3 : Participer au Capitole du Libre 2024lien nᵒ 4 : Comment se rendre au Capitole du LibrePrésentation de l’évènement Complètement gratuit, le Capitole du Libre regro

          Capitole du Libre 2024 à Toulouse - appel à participation

          Capitole du Libre

          L’évènement du logiciel libre et de la culture libre en Occitanie

          L’édition 2024 du Capitole du Libre se déroulera le week-end du 16 et 17 novembre à Toulouse pour sa onzième édition, en centre‐ville (INP-ENSEEIHT).

          Présentation de l’évènement

          Complètement gratuit, le Capitole du Libre regroupe un large ensemble de conférences et d'ateliers, qui permettront aux experts comme au grand public de se réunir pour découvrir ou approfondir des sujets techniques ou des actualités relatives au numérique.

          Un village associatif sera présent pour rencontrer et discuter avec les acteurs de ces communautés.

          Des animations seront également proposées tout le week-end.

          Les thèmes généralement abordés par les conférences et ateliers sont:

          • Enjeux et Culture du Libre
          • Vie privée, sécurité
          • Développement: langages et framework
          • DevOps, Web
          • Technique
          • Graphisme et logiciels 3D
          • Communautés et projets de Logiciel Libre

          Appel à participation ouvert jusqu’au 15 septembre

          L’appel à participation est lancé et ouvert jusqu’au 15 septembre 23h59 (la dépêche est publiée assez tard par rapport à cette échéance, mais on compte sur vous pour nous surprendre par votre capacité à improviser rapidement une belle proposition !).

          Plusieurs formats de propositions sont possibles :

          • présenter une conférence de 25 ou 55 minutes (questions comprises)
          • organiser et animer un atelier de ~2h
          • tenir un stand au village associatif pour toute la durée de l’événement (2 jours)

          Vous pouvez proposer autant de conférences et d’ateliers que vous le souhaitez, mais sachez que nous retiendrons au maximum deux de vos interventions. Bien entendu, cela ne s’applique pas aux stands, vous pouvez tenir un stand et également présenter des conférences ou des ateliers. De plus, nous vous invitons à ne pas dépasser deux personnes par conférence.

          Pour plus de détails, ou pour voir tous les aspects logistiques, tous les détails sont disponibles sur le formulaire d’inscription!

          Accéder au Capitole du Libre

          D’accès libre et gratuit, l’entrée est possible le samedi de 9h30 à 22h30 et le dimanche de 9h30 à 16h30.
          Comme pour l’édition précédente, il vous sera demandé de présenter un billet à l’entrée de l’événement. Ce billet gratuit est réservable à partir de la page dédiée.

          Si vous avez des questions et/ou des remarques, vous pouvez nous contacter à l’adresse contact@capitoledulibre.org

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • Sortie de Crème CRM en version 2.6
            Le 5 août 2024 est sortie la version 2.6 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM (sous licence AGPL-3.0), environ 11 mois après Creme 2.5 (11 septembre 2023). Au programme notamment, un système de notification, des améliorations pour le calendrier ou des filtres réservés aux rapports. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche. lien nᵒ 1 : Site officiellien nᵒ 2 : Démo en lignelien nᵒ 3 : Le dépôt de sourcelien nᵒ 4 : Images Docker de démoSommaire Description d

          Sortie de Crème CRM en version 2.6

          Le 5 août 2024 est sortie la version 2.6 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM (sous licence AGPL-3.0), environ 11 mois après Creme 2.5 (11 septembre 2023).

          Icône de Crème CRM

          Au programme notamment, un système de notification, des améliorations pour le calendrier ou des filtres réservés aux rapports. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche.

          Sommaire

          Description du logiciel

          Crème CRM est un logiciel de gestion de la relation client, généralement appelé CRM (pour Customer Relationship Management). Il dispose évidemment des fonctionnalités basiques d’un tel logiciel :

          • un annuaire, dans lequel on enregistre contacts et sociétés : il peut s’agir de clients, bien sûr, mais aussi de partenaires, prospects, fournisseurs, adhérents, etc. ;
          • un calendrier pour gérer ses rendez‐vous, appels téléphoniques, conférences, etc. ; chaque utilisateur peut avoir plusieurs calendriers, publics ou privés ;
          • les opportunités d’affaires, gérant tout l’historique des ventes ;
          • les actions commerciales, avec leurs objectifs à remplir ;
          • les documents (fichiers) et les classeurs.

          Crème CRM dispose en outre de nombreux modules optionnels le rendant très polyvalent :

          • campagnes de courriels ;
          • devis, bons de commande, factures et avoirs ;
          • tickets, génération des rapports et graphiques…

          L’objectif de Crème CRM est de fournir un logiciel libre de gestion de la relation client pouvant convenir à la plupart des besoins, simples ou complexes. À cet effet, il propose quelques concepts puissants qui se combinent entre eux (entités, relations, filtres, vues, propriétés, blocs), et il est très configurable (bien des problèmes pouvant se résoudre par l’interface de configuration) ; la contrepartie est qu’il faudra sûrement passer quelques minutes dans l’interface de configuration graphique pour avoir quelque chose qui vous convienne vraiment (la configuration par défaut ne pouvant être optimale pour tout le monde). De plus, afin de satisfaire les besoins les plus particuliers, son code est conçu pour être facilement étendu, tel un cadriciel (framework).

          Du côté de la technique, Crème CRM est codé notamment avec Python/Django et fonctionne avec les bases de données MySQL, SQLite et PostgreSQL.

          Principales nouveautés de la version 2.6

          Voici les changements les plus notables de cette version :

          Le nouveau système de notification

          Depuis toujours Crème possède un système de Mémentos (Reminders), qui permet de recevoir des e-mails pour vous prévenir d’une échéance. Ce système est utilisé par les Alertes & les ToDos ; par exemple vous recevez un e-mail lorsqu’une Alerte qui vous est attribuée va expirer dans 30 minutes. Et comme vous pouvez créer des Alertes dont la date d’expiration est un champ date de la fiche associée, cela permet par exemple d’être prévenu qu’une activité importante à laquelle vous participez va bientôt avoir lieu.

          Le nouveau système de notification qui a été introduit amène 2 avancées principales :

          • les notifications envoyées ne sont pas limitées à des e-mails, vous pouvez aussi les voir dans votre navigateur (donc sans quitter Crème).
          • si les mémentos ont été retravaillés pour utiliser ce nouveau système, d’autres parties de Crème en profitent aussi. Par exemple, une notification vous est envoyée si un administrateur a changé votre mot de passe ; ou bien quand un job d’import CSV vient de s’achever.

          Une notification web est arrivée

          Chaque notification est associée à un canal, et vous pouvez configurer les canaux pour savoir si la notification est envoyée dans le navigateur, par e-mail ou bien les 2. Si le canal n’est pas obligatoire, vous pouvez aussi choisir de ne pas recevoir les notifications du tout. Chaque utilisateur peut utiliser sa propre configuration si la configuration générale du canal ne lui convient pas.

          La configuration des canaux

          Améliorations du calendrier

          • Le composant JavaScript FullCalendar est passé à la version 5. Même si ce n’est pas la toute dernière version (il faut dire qu’il y a pas mal de changements cassants entre chaque version), on profite de pas mal d’améliorations diverses.
          • Il est maintenant possible de configurer graphiquement le calendrier (premier jour de la semaine, plage horaire, jour travaillés…). Il y a une configuration globale utilisée par tout le monde, mais comme presque toujours dans Creme, il est possible de créer des configurations par rôle.

          La configuration des calendriers du module « Activités »

          Filtres spécifiques aux Rapports

          Les Rapports utilisent généralement un filtre, afin d’affiner leurs résultats. Ces filtres sont les mêmes que ceux qu’utilisent les vues en liste ; par exemple si vous faites un Rapport sur les Devis, il peut utiliser les filtres disponibles sur la liste des Devis.

          Un problème que cela entraîne est que beaucoup d’utilisateurs créent des filtres un peu spécifiques afin de les utiliser dans leurs Rapports, mais ces filtres viennent « polluer » la vue en liste correspondante (car la sélection de filtres proposent de nombreux filtres non pertinents). Afin de corriger ce souci, il est désormais possible de créer des filtres utilisables uniquement dans les Rapports. Les Rapports peuvent bien sûr continuer à utiliser les filtres classiques, mais les filtres spécifiques aux Rapports ne sont pas utilisables dans les vues en liste évidemment.

          La création d’un rapport avec un filtre spécifique sélectionné

          Quelques autres améliorations notables

          • Python 3.12 est officiellement géré.
          • Dans le module facturation, vous pouvez maintenant configurer les statuts sélectionnés par défaut (dans les formulaires), ainsi que les statuts utilisés par les Factures lorsque leur numéro est généré.
          • Un nouveau bouton, qui peut être mis sur la vue détaillée des Contacts, est disponible: « Créer un appel non abouti » (détails).
          • La configuration des blocs d’un rôle peut maintenant être créée en clonant la configuration d’un autre rôle (les rôles pouvant avoir des configurations assez proches, ça peut être un gain de temps appréciable).
          • Les blocs basés sur OpenStreetMap sont maintenant utilisés dans l’installation par défaut (à place de ceux basés sur GoogleMaps).
          • Un rôle «Utilisateur normal» est créé dans les nouvelles installations. Dans la mesure où c’est une bonne chose que tout le monde ne soit pas connecté en tant que super-utilisateur, ce rôle devrait permettre de gagner du temps et servir au moins de base de travail.
          • Un bouton permettant de transformer un simple Contact en utilisateur a été ajouté. Auparavant il fallait fusionner ce Contact avec le Contact automatiquement créé à la création d’un utilisateur.
          • Les Graphes ont reçu de nombreuses améliorations : plus de champs sont disponibles en abscisse, plus de champs sont disponibles pour le filtrage, les couleurs associées aux petits modèles auxiliaires (du genre « Statut ») sont utilisées…
          • La validation des URLs est désormais moins stricte dans les champs informatifs. Cela posait pas mal de problèmes notamment lors des imports, les gens mettant rarement le « http:// » dans leur base de données.

          Le futur

          La prochaine version marquera notamment le passage à Django 5.2, la future LTS qui sortira en avril 2025. À l’année prochaine !

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • TuxGuitar : c'est reparti pour un tour
            TuxGuitar est un éditeur / lecteur de tablatures multipistes, publié sous licence LGPL. Il s’adresse aux musiciens jouant de la guitare, de la basse, et plus généralement des instruments à cordes frettées. Ce logiciel a été développé et maintenu sur SourceForge de 2005 à 2022 par un développeur argentin, Julian Gabriel Casadesus. Avec, comme pour beaucoup de logiciels libres, des périodes de développement plus ou moins actives au fil des années. De manière assez soudaine, mi-2022, le développ

          TuxGuitar : c'est reparti pour un tour

          TuxGuitar est un éditeur / lecteur de tablatures multipistes, publié sous licence LGPL. Il s’adresse aux musiciens jouant de la guitare, de la basse, et plus généralement des instruments à cordes frettées.

          Logo du logiciel Tux Guitar

          Ce logiciel a été développé et maintenu sur SourceForge de 2005 à 2022 par un développeur argentin, Julian Gabriel Casadesus. Avec, comme pour beaucoup de logiciels libres, des périodes de développement plus ou moins actives au fil des années. De manière assez soudaine, mi-2022, le développeur a cessé toute activité, et il n’a plus donné aucun signe de vie depuis. Le nom de domaine historique (en.com.ar) a cessé d’être maintenu fin 2022. C’est bien dommage, une grande quantité d’information a été perdue.

          Depuis des années, TuxGuitar est une référence dans le monde du libre guitaristique. Alors pour les utilisateurs la question se pose : quel avenir pour TuxGuitar ?

          En 2023, après avoir tenté de reprendre contact avec le créateur de TuxGuitar sans succès, quelques enthousiastes – dont je fais partie – ont relancé une branche sur Github. Depuis, plusieurs nouvelles versions ont été publiées, la toute dernière version 1.6.3 vient juste de sortir.

          Adopter un logiciel libre orphelin peut s’avérer délicat : code source assez volumineux, aucune documentation, aucune base de test, commentaires très rares dans le code (et en espagnol). Et surtout, comment faire connaître ce projet ? C’est l’objet de cette dépêche.

          Après des débuts timides cette nouvelle initiative prend petit à petit sa place, et une communauté commence à se recréer autour de ce nouveau dépôt. Depuis fin avril cette nouvelle version est plus téléchargée que la version historique : TuxGuitar semble bel et bien reparti pour une seconde vie. À noter que wikipedia a suivi le mouvement et pointe maintenant sur ce nouveau dépôt.

          Copies d’écran de Tux Guitar en pleine action
          TuxGuitar est disponible pour Linux (.tar.gz,.deb et.rpm), Windows, macOS, FreeBSD, et Android. Une version flatpak a été également mise à jour par la communauté. Côté distributions, je n’ai pas fait de recherche exhaustive, mais cette nouvelle mouture est disponible directement dans les dépôts d’openSUSE. J’ai également trouvé un paquet pour ArchLinux, une spécification pour construire un paquet rpm pour Fedora, et des instructions pour Gentoo.

          Certainement pas aussi complet que le logiciel commercial de référence, Guitar Pro, TuxGuitar reste une sérieuse alternative libre. Tout particulièrement pour le monde Linux, que l’éditeur de Guitar Pro a officiellement abandonné depuis plusieurs années.

          Alors avis aux guitaristes, bassistes, ukulélistes et autres instrumentistes à cordes : n’hésitez pas à y jeter un œil, et à faire circuler l’information !

          Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

          • ✇LinuxFr.org : les dépêches
          • L’informatique sans écran
            Lors d’un Noël de ma tendre jeunesse pré-adolescente est arrivé un « ordinateur » dans le foyer. Ce PC (Intel 386) a été installé dans le bureau et a vite dégénéré en console de jeux. Puis les années passant c’est devenu une formidable source d’expérimentation informatique pour un geek en devenir. À cette époque on sensibilisait la jeunesse à ne pas passer trop de temps devant la télévision et la console de jeux, puis devant l’ordinateur et les jeux vidéo violents. Mais on ne parlait pas vraimen

          L’informatique sans écran

          Lors d’un Noël de ma tendre jeunesse pré-adolescente est arrivé un « ordinateur » dans le foyer. Ce PC (Intel 386) a été installé dans le bureau et a vite dégénéré en console de jeux. Puis les années passant c’est devenu une formidable source d’expérimentation informatique pour un geek en devenir. À cette époque on sensibilisait la jeunesse à ne pas passer trop de temps devant la télévision et la console de jeux, puis devant l’ordinateur et les jeux vidéo violents. Mais on ne parlait pas vraiment de l’écran.

          Aujourd’hui les messages de sensibilisation se résument aux écrans :

          • « pas d’écran avant trois ans »
          • « nos jeunes passent leurs temps sur leurs écrans » (comme si les « vieux » n’y étaient pas non plus)
          • « attention les écrans fabriquent une génération de crétins »
          • « les écrans, les écrans, les écrans…»

          Il est vrai qu’aujourd’hui l’informatique ne se résume presque plus qu’à un écran. De l’ordinateur avec clavier+souris+écran, voire crayon optique, on est passé aux tablettes et ordiphones qui n’ont plus que l’écran (tactile quand même).

          Pour prendre le contre-pied de cette obsession des écrans, je me demandais donc s’il existait encore une informatique « sans écran ». La formidable multiplicité des activités que l’on peut avoir sur un ordinateur pourrait-elle se faire sans écran ? Dans quelle mesure peut-on coder, surfer sur le web, lire/envoyer des mails sans écran ? Cette informatique fantasmée par notre ex-ministre de l’éducation est elle une réalité ?

            Sommaire

            L’informatique, une histoire d’abord sans écran

            Si l’on date la naissance de l’ère de l’informatique avec Ada Lovelace, et qu’on estime l’arrivée des ordinateurs avec écrans à la fin des années 1970, alors on peut aisément dire que l’informatique a été plus longtemps sans écran qu’avec.

            Peinture d’Ada LovelaceMalgré son look cosplay de manga elle n’a pas subi trop d’écrans dans son enfance, elle.

            De même, il est raisonnable de considérer l’ordinateur comme l’outil principal pour faire de l’informatique. Il fut largement sans écran à ses débuts.

            Ken Thompson (assis) et Dennis Ritchie (debout) manipulant un DEC PDP-11
            Pas d’écran pour ces deux geeks qui ont développé UNIX et le langage C (source)

            L’altair8800, sorti en 1975 et sur lequel Microsoft a écrit son BASIC, se programmait avec des rubans perforées, voire avec des commutateurs, et l’affichage se faisait avec quelques diodes (DEL) en face avant.
            Les cartes à trous étant plutôt utilsées avec les gros ordinateurs (aka Big Iron).

            Vue de face de l’Altair8800Difficile de considérer ces deux lignes de diodes rouges comme l’écran de l’Altair8800

            L’écran ≠ la vue

            Pour faire sans écran, on pense instinctivement à utiliser d’autres sens que la vue comme l’ouïe ou le toucher (pour le goût ou l’odorat difficile d’imaginer la chose). Mais l’histoire de l’informatique nous montre que les premières interfaces homme-machine ne fonctionnaient pas avec des écrans, et pourtant utilisaient la vue (lumière, LED, imprimante, position mécanique…).

            Mais qu’appelle-t-on écran ?

            D’après la définition de Wikipédia, « un écran d’ordinateur est un périphérique de sortie vidéo d’ordinateur. Il affiche les images générées par la carte graphique de l’ordinateur. Grâce au taux de rafraîchissement d’écran élevé, il permet de donner l’impression de mouvement. »

            Donc si l’on s’en tient à wikipédia, un écran d’ordinateur c’est :

            • des images générées par une carte graphique d’ordinateur. Exit la télé cathodique avec un tuner analogique (qui devient rare aujourd’hui avec la TNT).
            • avec un taux de rafraîchissement élevé. Exit les liseuses et autres appareils utilisant un affichage type «  papier électronique ».
            • pas d’indication de résolutions.

            On peut sans doute rajouter les écrans (comme les télés) qui ne sont pas raccordés à une carte graphique dans la catégorie écran.

            Cela serait donc la résolution (définition et taille…) et le rafraîchissement (fréquence de balayage) du périphérique de sortie vidéo qui font un écran.

            La matrice 5 × 5 d’un micro:bit ne correspond pas à un critère de résolution suffisant, pas plus que les deux poussoirs ne pourraient prétendre à être un clavier.
            micro:bit Pourtant il affiche bien une « image » de cœur <3 !

            Les afficheurs 7 segments ne peuvent pas être considérés comme des écrans. Ils n’affichent que des chiffres et quelques symboles. Difficile de créer une impression de mouvement avec seulement des segments.
            Afficheur 7 segmentsEn faisant un effort, on arrive à reconstituer quelques lettres.

            En doublant le nombre de segments, on arrive à afficher l’ensemble des lettres de l’alphabet latin
            Afficheur 14 segmentsSans diacritiques, faut pas pousser

            Un « panel » LCD 20×4 et ses caractères de 8 pixels sur 5 forme un écran de 100 pixels sur 32, la résolution est déjà meilleure, même s’il est toujours prévu pour n’afficher que du texte. Néanmoins on se rapproche de l’idée que l’on se fait d’un « écran ».

            Du papier électronique ne peut pas être un écran. La résolution peut être excellente mais le rafraîchissement reste insuffisant.

            Finalement la définition de Wikipédia n’est guère rigoureuse ni efficace, entre l’unique LED du panneau de contrôle et l’écran haute résolution, il y a un continuum de périphériques de sortie utilisant des signaux lumineux pour former des images. Il faut peut-être alors chercher les systèmes informatiques qui, dans leur usage normal, utilisent d’autres périphériques de sortie ou pas de périphériques de sortie du tout.

            L’embarquée, une informatique massivement sans écran

            Bien sûr il faut définir le mot « informatique ». Si l’on se réfère à la définition de Wikipédia :

            L’informatique est un domaine d’activité scientifique, technique, et industriel concernant le traitement automatique de l’information numérique par l’exécution de programmes informatiques hébergés par des dispositifs électriques-électroniques : des systèmes embarqués, des ordinateurs, des robots, des automates, etc.

            Avec cette définition, le moindre dispositif électronique embarqué est de l’informatique. Lancer une machine à laver, programmer son four ou préparer une cafetière pour le lendemain est donc une forme de manipulation informatique… qu’on peut envisager sans écran.

            Cependant dès que vient le besoin de développer un système embarqué ou même de le réparer/déverminer, l’écran revient au galop. On a rapidement besoin d’un écran pour y connecter son environnement de développement et sa sonde de debug. Et même l’oscilloscope ou l’analyseur logique que l’on branche pour « voir » les signaux dispose d’un écran.

            En usage normal donc, certains dispositifs informatiques sont conçus pour ne pas nécessiter d’écran parce qu’ils disposent d’un autre périphérique de sortie. Certains centres commerciaux, certaines gares proposent des distributeurs d’histoires courtes : trois boutons comme périphérique d’entrée et une imprimante thermique comme périphérique de sortie. Appuyez et vous aurez de la lecture pour une, trois ou cinq minutes.

            Distributeur d’histoires courtes en gare de Lyon-PerracheSoyons optimistes : il n’y aura pas plus de cinq minute d’attente !

            Plus courant, une box Internet domestique est aussi un dispositif informatique sans écran.

            Livebox 6- Il est où l’écran ? - Dans ton… navigateur

            Il faut reconnaître que si l’usage courant, la connexion à l’Internet, ne nécessite pas d’écran sur la box, son paramétrage en utilise bien un : celui de l’ordinateur sur lequel tourne votre navigateur préféré.

            Les assistants vocaux sont des ordinateurs sans écran. Les principaux périphériques d’entrée comme de sortie sont audio : commande vocale, réponse également. Radio France fait d’ailleurs la publicité pour son offre pour enfants, une histoire et… Oli, sur cette absence d’écran, jouant, sans trop le dire, sur cette peur parentale des écrans.

            Pourrait-on pousser l’utilisation de ces ordinateurs pour faire du développement et «coder en vocal» ? Possible, il est tout à fait possible de programmer l’ouverture de ses volets, la lecture d’une musique ou le thermostat de sa chaudière avec. Mais ça n’est pas du développement.

            L’éducation numérique mais sans écran

            Il est largement possible d’apprendre l’informatique sans écran, et même sans ordinateur.

            La robotique pédagogique se développe depuis l’apparition de la tortue Logo. Actuellement, pour les plus jeunes dès l’école maternelle, c’est une abeille qui est proposée comme initiation à la programmation.

            Bee-Bot en actionSi, si, je suis bien un ordinateur

            La Bee-Bot se programme à l’aide de sept touches et les périphériques de sortie sont les moteurs de déplacement, un petit haut-parleur et en option un porte-crayon. Avec une interface HommeEnfant-Machine aussi simple, il s’agit plutôt d’une mémorisation de séquences de mouvements que de programmation à proprement parler et pour en utiliser toutes les capacités, un interfaçage avec une application ou un ordinateur plus conventionnel est possible, mais on y retrouve un écran ! De nombreux autres robots pédagogiques, un peu plus complexes et performants, existent mais ceux-ci utilisent un écran classique pour accéder à l’interface de programmation.

            Quitte à supprimer les écrans autant aller au bout de la démarche et supprimer l’ordinateur dans son ensemble. Des pédagogues ont ainsi inventé l’informatique déconnectée. Un papier, un crayon, ni écran ni matériel comme le jeu du robot idiot. Les esprits chagrins pourraient y voir une solution au manque de matériel des établissements scolaires.
            Plus que d’informatique il s’agit en fait d’initiation à l’algorithmie.

            Mais peut-on se passer d’écran pour développer ?

            Les plages braille

            Il existe une catégorie de population qui est contrainte de se passer d’écran pour se servir d’un ordinateur : les aveugles.

            Les personnes aveugles peuvent pourtant se servir d’ordinateur, notamment grâce à un clavier spécifiquement développé pour eux nommé « plage braille ». Grâce à ces plages brailles, les aveugles peuvent lire les caractères en braille en touchant une ligne munie de petites pointes pilotés.

            Le prix de ces appareils est assez prohibitif pour quelqu’un qui voudrait jouer avec sans en avoir réellement besoin (un geek quoi). C’est pourtant une bonne manière de faire de l’informatique sans écran. Pour le codage informatique, on utilise un braille à huit points au lieu des six habituels ce qui permet d’avoir 256 combinaisons, soit autant que la table ASCII. La table braille informatique actuelle a été approuvée à l’unanimité en 2007 par la Commission Évolution du Braille Français, elle porte le numéro TBFR2007.

            Que vaudrait un jeu vidéo développé pour une plage braille ? Et pourrait-on l’appeler jeu vidéo ?

            Avec du papier et un stylo/machine à écrire/carte perforé puis scanner

            On peut également faire beaucoup de choses un papier un crayon/stylo/pinceau puis le scanner pour qu’il soit utilisé dans l’ordinateur. Ça reste généralement qu’une étape du développement les programmes ne sont pas plus réalisés intégralement sur papier avant d’être intégré à l’ordinateur.

            Pour conclure

            Avec des écrits comme « la fabrique du crétin digital » et des propos comme ceux de notre ex-ministre de l’éducation, les écrans sont devenus la bête noire de tous les pédagogos.

            Mais l’important n’est-il pas de savoir ce que l’on fait avec un écran ? Faut-il vraiment s’acharner à s’en passer ?

            Sans doute pas.

            Il serait cependant intéressant d’apprendre à se servir d’outils réservés aux aveugles par exemple. Si nous n’avons plus besoin de la vue pour coder, nous pourrions être un peu plus multi-tâches et coder tout en… regardant la télé !

            Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

            • ✇LinuxFr.org : les dépêches
            • OpenConcerto 1.7.3
              OpenConcerto est un logiciel complet de gestion d’entreprise incluant : gestion commerciale, comptabilité (dont la comptabilité analytique) et paye. Il dispose également d’une interface de caisse pour les points de vente et d’un système de préparation de commandes (picking). Modulaire, le logiciel propose des greffons pour la DSN 2024, la gestion de prospects, planning, SAV, la création d’étiquettes GS1, GED… La suite de la dépêche aborde les détails de cette nouvelle version et nous invitons

            OpenConcerto 1.7.3

            OpenConcerto est un logiciel complet de gestion d’entreprise incluant : gestion commerciale, comptabilité (dont la comptabilité analytique) et paye. Il dispose également d’une interface de caisse pour les points de vente et d’un système de préparation de commandes (picking). Modulaire, le logiciel propose des greffons pour la DSN 2024, la gestion de prospects, planning, SAV, la création d’étiquettes GS1, GED…

            La suite de la dépêche aborde les détails de cette nouvelle version et nous invitons tous les utilisateurs des versions précédentes à mettre à jour leur logiciel.

            OpenConcerto

            OpenConcerto est disponible pour GNU/Linux, macOS et Windows (7,8,10 et 11). Une version Cloud est proposée pour une solution clef en main.

            OpenConcerto est un progiciel de gestion intégré (PGI, ERP en anglais pour Enterprise Resource Planning) proche en architecture de Microsoft Dynamics Nav. Au niveau des fonctionnalités, vous trouverez les grands classiques des produits « en boîte », mais également les éléments d’un PGI complet, comme la gestion multi‐société, multi‐poste, multi‐utilisateur ou encore la traçabilité.

            Devis, factures, avoirs, commandes, règlements et bons de livraison : tout y est. Le logiciel permet de gérer facilement la comptabilité, clients, fournisseurs, achats, ventes, articles et stocks. La gestion commerciale est directement liée à la comptabilité (norme française), ce qui évite les doubles saisies. Le système de paye est complet et régulièrement mis à jour (PAS, DSN, etc.).

            Le logiciel s’adresse à un public large :

            • l’auto‐entrepreneur, qui y trouvera de quoi réaliser devis, factures, paye et comptabilité ;
            • la petite entreprise, qui y verra une solution multiposte complète ;
            • la moyenne entreprise qui, économisant un coût de licence, pourra investir dans la création de modules spécifiques à son activité.

            En plus de la résolution des quelques bogues de la version 1.7, OpenConcerto 1.7.3 apporte des nouveautés, dont :

            • la gestion des stocks des lots et numéros de série
            • la gestion des stocks des DLC, DLUO
            • l’inventaire multi-dépôt
            • la gestion des catégories comptables par taux de TVA
            • l’intégration de la taxe Interfel
            • le transfert d’écritures de compte à compte

            Il est à noter que sont proposés pour une utilisation professionnelle : formation, manuel et contrat de maintenance. Nous avons désormais de quoi migrer les utilisateurs de Sage, EBP, Ciel, Divalto et Cegid vers OpenConcerto et disposons de passerelles vers Magento et autres ecommerces opensource.

            N’hésitez pas à nous faire des retours, notre but est de devenir le numéro un français sur Linux.

            Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

            • ✇LinuxFr.org : les dépêches
            • Archiver ses vidéos : retour d’expérience.
              Préambule : ma vie (et peut-être aussi la vôtre) Comme probablement beaucoup d’entre vous, j’ai des milliers de photos et vidéos accumulées au cours des 20 dernières années. C’est très pratique de pouvoir stocker cela sur un seul disque dur. Mais cela pose trois problèmes majeurs : la pérennité du support ; le classement des fichiers pour pouvoir en retrouver un en particulier dans… très longtemps. la possibilité de lire des fichiers dans plusieurs années (je pense à des fichiers Publisher 2.0

            Archiver ses vidéos : retour d’expérience.

            Préambule : ma vie (et peut-être aussi la vôtre)

            Comme probablement beaucoup d’entre vous, j’ai des milliers de photos et vidéos accumulées au cours des 20 dernières années. C’est très pratique de pouvoir stocker cela sur un seul disque dur. Mais cela pose trois problèmes majeurs :

            1. la pérennité du support ;
            2. le classement des fichiers pour pouvoir en retrouver un en particulier dans… très longtemps.
            3. la possibilité de lire des fichiers dans plusieurs années (je pense à des fichiers Publisher 2.0 que je ne suis plus parvenu à lire par la suite – et non : les versions ultérieures à Publisher 2.0 ne lisent pas ces fichiers.

            Ce texte s’adresse à toute personne qui se pose trois questions :

            1. Pourrai-je visionner mes fichiers vidéos dans 30 ans pour les montrer à mes petits-enfants ?
            2. Comment organiser/classer mes fichiers vidéos pour les retrouver rapidement ?
            3. Comment réencoder mes fichiers vidéos pour limiter la place occupée (ou, dit autrement : quel format utiliser) ?

            Après avoir lu cette dépêche, je vous recommande très fortement de vous reporter aux commentaires qui suivent car vous y trouverez probablement des précisions, liens, corrections ou suggestions qui l’enrichissent.

            • Pour le point 1., aucun support n’étant inaltérable/incassable, la règle tient en une phrase : « sauvegarder sur plusieurs supports (pour parer une éventuelle défaillance), dans différents endroits (en cas d’incendie, de vol, d’inondation…) et si possible en chiffrant ses disques (pour protéger votre vie privée en cas de vol : c’est incroyablement simple sous linux)
            • Pour le point 2., j’avais rédigé un document il y a fort fort longtemps où j’expliquais que le seul classement pérenne était le classement chronologique (je vous laisse vous reporter au document pour comprendre pourquoi l’utilisation de logiciels propriétaires est à proscrire). Pour résumer, je crée un dossier par année (2023) dans lequel il y a douze sous-dossiers (2023_01, 2023_02 etc.) et dans chacun d’eux, je crée un dossier par jour avec la date et le lieu (par exemple, 2023_06_25_saint_denis_la_reunion indique immédiatement où et quand ont été prises les photos et les vidéos à l’intérieur de ce dossier). Les photos sont renommées (et retournées si nécessaire) automatiquement avec l’instruction jhead -autorot -nf%Y_%m_%d__%H_%M_%S_ *.jpg. Les vidéos sont renommées manuellement sous la forme 2023_06_25__video_02_christophe_et_philippe_en_velo.mov 1
            • Pour le point 3., le format JPG étant ouvert, la lisibilité des photos est garantie dans le temps. Pour les vidéos, c’est un peu plus compliqué puisqu’en général, trois formats interviennent :
              • le codec vidéo pour l’image (comme h264, h265, av1, mjpeg…) ;
              • le codec audio pour le son (comme mp3)
              • le format de conteneur (comme avi, mp4, mts…)

            C’est là où on en revient à l’histoire de ma vie.


            1. note : je n’ai jamais trouvé comment récupérer les métadonnées des vidéos pour les utiliser dans le nom du fichier, comme je le fais avec jhead. 

              Sommaire

              I Il était une fois MA vie !

              Après plus de 20 ans de stockage, mon disque dur de 1 To frisait les 90 % de remplissage. Alors, oui, 1 To, c’est très commun aujourd’hui : il me suffisait d’acheter un disque de 4 To et le problème était réglé.

              Oui… mais non. Je n’aime pas occuper de la place. Je pense que c’est une mauvaise habitude que d’avoir des téraoctets disponibles ou des gigaoctets sur une carte SD pour son smartphone que l’on utilise sans se poser de questions en ayant l’impression d’un stockage illimité. Car un jour, cela nous revient dans les dents (carte SD/disque dur qui plante sans sauvegarde, réinstallation de tout le système, sauvegarde de ses milliers de photos que l’on se décide - un jour - de ranger dans un dossier A_RANGER1 puis A_RANGER2 puis A_RANGER3, etc. puis on abandonne).

              En ayant un espace de stockage limité, on doit apprendre à le gérer.

              Les plus anciens se souviennent peut-être des magnétoscopes : on achète des cassettes, on enregistre des films en se disant « je le regarderai un jour » et on se retrouve avec des centaines de cassettes qui prennent la poussière. Ben c’est pareil avec les disques durs : on a des téraoctets en pagaille et on se dit : « je garde, on ne sait jamais. Et un jour (qui n’arrivera jamais), je ferai le tri ! »
              J’en reviens donc à mon disque dur quasi plein. Je fais une recherche sur mes fichiers vidéos et regarde le débit binaire (bitrate par la suite) : 40 000 kb/s soit environ 5 Mo/s pour des vidéos FullHD et jusqu’à 100 Mb/s (12 Mo/s) pour des vidéos 4k (évidemment, cela dépend de l’appareil à l’origine de la vidéo). Voici les différents bitrate que j’ai pu rencontrer :
              • fichier mp4 4K drone : 100 Mb/s ;
              • fichier mp4 4K go pro : 60 Mb/s
              • fichier mov FullHD : environ 16Mb/s
              • ficher avi 640*480 : environ 15 MB/ (mjpeg et format son araw)
              • fichier avi 320*240 : entre 1 et 2,5 Mb/s

              Loin d’être un expert dans la compression vidéo, le poids des fichiers m’interpelle quand même. En effet, un site de téléchargement de films - que je n’ai jamais fréquenté car c’est illégal - a pour objectif d’optimiser le ratio qualité/poids et donc d’offrir une bonne qualité visuelle pour un poids réduit. Ainsi, un film en FullHD de 90 min a un poids de 1400 Mo soit un bitrate d’environ 2 Mb/s (250 ko/s avec le codec H264). Un film en 4K de 90 min a un poids de 4 Go soit un bitrate d’environ 4Mb (500 ko/s avec le codec H265). Et il paraît – je ne le sais pas directement car je n’ai jamais fréquenté ce site dont je ne connais même pas l’existence – que la qualité des films sur le site en question est bonne, visuellement parlant s’entend.

              Il était donc temps de se mettre au travail et de réencoder mes vidéos personnelles.

              L’objectif de ce document est donc triple (et permettra de répondre aux questions 1. et 3. que s’est posé le lecteur ou la lectrice dans le préambule :

              • ré encoder ses vidéos automatiquement via un script bash (en utilisant le logiciel libre ffmpeg ) sans perte de qualité visible  ;
              • réduire le poids des fichiers de façon notable (par notable, j’entends ici une réduction d’au moins 20 %, ce qui est totalement subjectif, mais j’assume) ;
              • s’assurer de la pérennité de ses vidéos (i.e. être capable de les visionner dans 20 ans) ;

              II Mon environnement

              • Le matériel : Lenovo V45 (payé 300 € environ avec un AMD A4-9125 radeon R3, 8Go de mémoire vive et un SSD Samsung de 1To, le tout sous kubuntu 22,04).
              • Les logiciels : ffmpeg version 4.4.2, vlc, krename (pour renommer ses fichiers par lot), kfind pour retrouver des fichiers avec des extensions précises (je ne maîtrise pas du tout l’outil en ligne de commande find), avidemux pour faire du montage vidéo basique (couper quelques minutes d’une vidéo par exemple), dolphin pour naviguer dans les fichiers et, surtout, indicator-cpufreq (qui permet de réduire la fréquence du processeur et éviter que le ventilateur ne tourne en permanence).

              III Les choix techniques

              Je ne devais utiliser que des logiciels libres et des formats ouverts. Pour les logiciels : mon choix s’est porté sur ffmpeg pour l’encodage car c’est LA référence pour la conversion de vidéos, même si l’usage de la ligne de commande peut rebuter cetains (mais vous verrez par la suite que les scripts simplifient grandement la vie). Pour les formats :

              • MP3 pour l’audio : il n’est plus protégé par un brevet depuis 2017 et me convenait parfaitement, en choisissant un débit de 250kb/s (ce qui est sûrement excessif mais la place occupée par le son dans une vidéo est faible par rapport à la vidéo). Je sais qu’il y a vorbis mais le mp3 me semble plus « universel », notamment si l’on regarde la vidéo sur un téléviseur
              • MKV pour le conteneur : c’est un format ouvert et qui est lu sur tous les téléviseurs sur lesquels j’ai pu le tester.
              • H265 pour le format vidéo : c’est un format sorti en 2013 soumis à brevet mais il est possible d’utiliser une bibliothèque libre (x265) pour effectuer l’encodage (c’est cette bibliothèque qu’utilise ffmpeg). Là encore, lorsque j’ai testé des vidéos encodées en h265 sur différents téléviseurs pas trop vieux, je n’ai jamais eu de problème. Sachez qu’il existe le format AV1, plus récent, plus efficace en termes de compression, libre et qui répond à mes besoins. Mais deux éléments m’ont fait renoncer à l’utiliser :
                • l’encodage (avec ma machine) est extrêmement lent (j’ai abandonné l’encodage de 30 secondes de vidéo quand, après une heure, il en était toujours à la première seconde !) ;
                • il n’est pas encore généralisé : peu de téléviseurs peuvent lire ce format (si vous en connaissez, je suis preneur). Il est fort probable que dans une dizaine d’années, je réencoderai mes vidéos en AV1, mais laissons cela pour plus tard.

              J’ai également choisi d’encoder mes vidéos en deux passes car cela me permet de décider du débit binaire (et donc de la taille du fichier finale) tout en ayant une meilleure qualité qu’en une passe.
              J’ai utilisé le programme indicator-cpufreq qui me permet de réduire au minimum la fréquence de mon processeur (ici 1,2 Gh) afin d’éviter que le ventilateur ne tourne sans arrêt (à noter qu’une mise en veille repasse la fréquence au maximum et il n’est plus possible de la réduire, sauf à redémarrer l’ordinateur). Avec une fréquence réduite au minimum, le ventilateur ne se déclenche que quelques secondes toutes les minutes et le processeur ne dépasse pas les 50°C (c’est hardinfo qui me le dit).

              IV Les problèmes rencontrés et les contraintes (spoiler : il faut du temps !)

              • L’encodage en deux passes permet d’obtenir une meilleure qualité visuelle (de ce que j’ai compris) mais au prix d’un temps de calcul doublé. Ainsi, une vidéo d’une minute (en FullHD) a nécessité environ 100 minutes d’encodage pour obtenir le fichier final. Autant vous dire que mon ordinateur a tourné pendant environ 5 mois près de 20 heures par jour en moyenne. En revanche, j’ai découvert comment arrêter un processus (kill - STOP numero_pid_util) lorsque j’avais besoin de retrouver toute la puissance du processeur et comment le reprendre plus tard (kill - CONT numero_pid_util). Par ailleurs, je n’ai pas trouvé comment utiliser la carte graphique pour le réencodage, car il paraît que c’est plus rapide
              • Je ne connais pas l’instruction ou l’option (si elle existe) de ffmpeg qui permet de conserver les métadonnées des vidéos. Ainsi, la conversion effectuée avec les scripts ci-dessous supprime toutes les métadonnées (pourtant, cela semble possible)
              • Je n’ai pas trouvé, malgré mes recherches, comment reprendre la première passe d’un encodage après une coupure ou un bug (ffmpeg génère un fichier log durant la première passe, fichier qu’il devrait être possible de réutiliser afin de reprendre là où il s’est arrêté). Il m’a donc fallu, parfois, reprendre l’encodage d’une vidéo à zéro.
              • La procédure avant encodage demande de l’organisation :
                • Rechercher toutes ses vidéos est relativement aisé et rapide : kfind permet d’effectuer une recherche sur de multiples formats. Ensuite, un copier-coller sur un autre disque dur permet de les isoler.
                • Il est nécessaire de connaître le bitrate de chacune d’elle. Une recherche Internet et hop, le script qui va bien (voir la partie sur les scripts) génère un fichier CSV pour nous faciliter le travail.
                • Il faut ensuite regrouper les vidéos par débit et définition : ainsi, une vidéo 640*480 de 10 Mb/s ne pouvait pas être dans le même répertoire qu’une vidéo en 320*240 de 5 Mb/s également puisque le bitrate final n’était pas le même. Là, pas de secret, il faut le faire manuellement. Mais rassurez-vous, bien souvent, les vidéos d’une même période ont toute le même bitrate.
                • L’étape suivante a consisté à choisir le débit final des vidéos suivant leur définition de façon à ce que la vidéo finale subisse une compression pas ou peu visible à l’œil par rapport à l’original (ce qui est très subjectif). J’ai donc choisi (en partant des débits de YiFY et un peu au doigt mouillé) :
                  • 10 Mb/s pour de la 4K (porté très rarement à 12 Mb/s si la vidéo comportait beaucoup de mouvements) ;
                  • 4 Mb/s pour de la FullHD ;
                  • environ 2 Mb/s pour de la 640*480
                  • 1 Mb/s pour de la 320*240
              • Un bug est apparu lors de la conversion des fichiers MJPEG directement en H265 : les couleurs finales étaient complètement différentes des originales. Je ne suis pas le seul à avoir subi ce qui semble être un bug. Au final, j’ai contourné ce désagrément en convertissant d’abord ces fichiers en xvid avec un gros bitrate pour limiter la perte de qualité (opération très rapide) puis les xvid en H265, ce qui a réglé le problème.
              • J’imagine que, comme beaucoup d’entre nous, je souhaite limiter mon impact environnemental. N’ayant pas de panneaux photovoltaïques, mon empreinte carbone est probablement élevée car j’ai été contraint de laisser tourner mon ordinateur jour et nuit en consommant de l’électricité pas toujours verte. En contrepartie, j’économise l’achat d’un nouveau disque dur. Cela me permet de me donner bonne conscience.

              V Les scripts utilisés

              Ces scripts (qui fonctionnent sous Linux. Pour Windows, il faudra adapter…) ont été écrits à partir de ce que j’ai trouvé sur Internet car ma maîtrise de ce genre d’outils est très fragile voire inexistante (j’ai donc pas mal bidouillé et ils peuvent sûrement être optimisés). Je vous dirais volontiers qu’ils sont sous licence libre ou dans le domaine public mais n’ayant pas noté mes sources, je les livre ci-dessous sans aucune garantie de quoi que ce soit (la seule chose que je peux garantir, c’est que j’ai fait pas mal de modifications par rapport aux scripts originaux).
              Je vous rappelle que pour utiliser ces scripts, vous devez faire un copier-coller du script dans un fichier texte (en utilisant kate par exemple), l’enregistrer puis le rendre exécutable. Ensuite, vous placez ce script dans le répertoire de vos vidéos, et, dans une console, vous tapez ./nom_du_script
              Je pense avoir mis suffisamment de commentaires pour comprendre ce que fait chaque script. Si cela n’était pas le cas, signalez les erreurs ou les suggestions dans les commentaires.
              Voici un résumé pour chacun d’eux :

              1. convertion_par_lot_videos_en_265 : c’est le script que j’ai le plus utilisé pour convertir des vidéos en H265 en choisissant une ou deux passes et le bitrate.
              2. convertion_par_lot_videos_en_265_une_passe_crf : convertir en une seule passe en choisissant la qualité voulue
              3. convertion_par_lot_videos_en_xvid : convertir des vidéos au format XVID, lorsque la conversion des MJPEG vers H265 pose problème
              4. convertion_vers_mkv_par_lot : convertir tous les formats de conteneur en MKV (j’ai eu parfois des problèmes avec certaines extensions, le passage en MKV réglait le problème) ;
              5. convertion_videos_en_son_par_lot : ne garder que le son (pour des vidéos youtube que l’on souhaite uniquement écouter par exemple) ;
              6. convertir_son_en_mp3_garder_video : réeconde uniquement le son en MP3, ne touche pas la vidéo
              7. extraire_image_precise_d_une_video : permet d’extraire une image précise (par exemple la 123) d’une ou plusieurs vidéos. Ce script m’a permis de comparer l’image d’origine et l’image réencodée. J’utilisais ensuite Gimp pour visualiser les différences entre les deux images.
              8. recuperer_bitrate_video_par_lot : récupère tous les bitrates des vidéos d’un même répertoire et l’exporte dans un fichier CSV (données séparées par une espace) ;
              9. recuperer_toutes_infos_video_par_lot : exporte dans un fichier csv les dimensions de l’image, le fps etc. mais pas le bitrate (je n’ai pas trouvé comment fusionner ce script avec le précédent)
              10. stabiliser_video_par_lot_en_testant_les_10_qualites : script pour stabiliser une vidéo avec une image « secouée » en testant les 10 qualités possibles automatiquement. Vous pouvez faire des tests, chez moi, ce n’était pas probant. Le script est à revoir probablement.
              11. stabiliser_video_par_lot_version : idem que ci-dessus mais vous choisissez le paramètre de la stabilisation.
              12. creer_video_cote_a_cote_par_lot : pour comparer deux vidéos en en créant une nouvelle avec les deux côte à côte (je l’utilise pour comparer la vidéo d’origine et la vidéo stabilisée).
              13. supprimer_bande_son_video : ne conserve que la vidéo, supprime le son (pour des vidéos où le son ne présente aucun intérêt). Et c’est parti !

              convertion_par_lot_videos_en_265

              #/bin/bash
              # conversion par lot de fichier video au format H265 avec audio en mp3 qualité 256k
              # nice -19 signifie que le programme aura la priorité la plus faible, ce qui ne devrait pas beaucoup ralentir l'exécution des autres programmes (en théorie tout au moins...)
              # si vous souhaitez interrompre le programme pour avoir accès à tout le processeur, tapez l'instruction top puis identifiez le PID UTIL des processeurs ffmpeg concernés puis tapez kill - STOP numero_pid_util. Pour relancer le processus, tapez kill - CONT numero_pid_util
              echo "Ce script va réencoder vos vidéos (MKV MP4 MTS AVI MOV WEBM FLV MPG MPEG WMV 3GP RM ASX VOB F4V MKS M4V OGV M2V MPV TS M2TS AVC HEVC M1V M2V MPV) en H265, le son en MP3 256k et au format de conteneur MKV en 1 ou 2 passes. Vous allez pouvoir choisir le bitrate d'encodage pour la vidéo, le codec et le nombre de passe. Les extensions des vidéos peuvent être en minuscules ou majuscules mais pas un mélange des deux. Les fichiers originaux seront déplacés dans le dossier originaux et les fichiers convertis dans le dossier convertis_x265"
              echo -n "Entrez le bitrate -sans espace - que vous souhaitez utiliser : (4000 recommandé pour de la video FullHD, 10000 pour de la 4K) "
              read bitrate
              # les lignes (rm x265_2pass.log / rm x265_2pass.log.cutree / rm x265_2pass.log.cutree.temp / rm x265_2pass.log.temp) suppriment les fichiers générés lors des deux passes
              # pour conserver l'audio, remplacer -c:a libmp3lame -b:a 256k par -c:a copy
              # pour réduire la qualité audio, remplacer le 256k dans "-c:a libmp3lame -b:a 256k" par un nombre plus petit (par exemple 128k ou 92k)
              echo -n "Souhaitez-vous une passe ou deux passes ? Taper 1 pour une passe (plus rapide mais de moins bonne qualité) ou 2 pour deux passes (plus lent mais la vidéo finale est de meilleure qualité) :  "
              read passe
              if [ "$passe" = "1" ] ; then
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir convertis_x265
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
                  for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -c:v "libx265" -b:v "${bitrate}k" -"x265"-params pass=1 -c:a libmp3lame -b:a 256k "$i.mkv"
                  mv "$i.mkv" ./convertis_x265
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
                  done
              elif [ "$passe" = "2" ]; then
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir convertis_x265
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
                  for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
                  nice -19 ffmpeg -y -i "$i" -c:v "libx265" -b:v "${bitrate}k" -"x265"-params pass=1 -an -f null /dev/null && \
                  #première passe
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -c:v "libx265" -b:v "${bitrate}k" -"x265"-params pass=2 -c:a libmp3lame -b:a 256k "$i.mkv"
                  mv "$i.mkv" ./convertis_x265
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              #les lignes suivantes suivantes suppriment les fichiers temporaires de la première passe en cas d'interruption.
                  rm x265_2pass.log
                  rm x265_2pass.log.cutree
                  rm x265_2pass.log.cutree.temp
                  rm x265_2pass.log.temp
                  rm x264_2pass.log
                  rm x264_2pass.log.cutree
                  rm x264_2pass.log.cutree.temp
                  rm x264_2pass.log.temp
                  done
              else
                  echo "Il faut taper 1 ou 2, rien d'autre. Relancez le script !"
              fi
                  rm x265_2pass.log
                  rm x265_2pass.log.cutree
                  rm x265_2pass.log.cutree.temp
                  rm x265_2pass.log.temp
                  rm x264_2pass.log
                  rm x264_2pass.log.cutree
                  rm x264_2pass.log.cutree.temp
                  rm x264_2pass.log.temp

              convertion_par_lot_videos_en_265_une_passe_crf

              #!/bin/bash
              # conversion par lot de fichier video au format H265 avec audio en mp3 qualité 320k
              # nice -19 signifie que le programme aura la priorité la plus faible, ce qui ne devrait pas beaucoup ralentir l'exécution des autres programmes.
              # si vous souhaitez interrompre le programme pour avoir accès à tout le processeur, tapez l'instruction top puis identifiez le PID UTIL des processeurs ffmpeg concernés puis tapez kill - STOP numero_pid_util. Pour relancer le processus, tapez kill - CONT numero_pid_util
              
              echo "Ce script va réencoder vos vidéos (MKV, MP4, MTS, AVI, MOV, WEBM FLV) en H265, le son en MP3 256k et au format de conteneur MKV en 1 passe. Vous allez pouvoir choisir CRF (constant rate factor) pour la vidéo. Les extensions des vidéos peuvent être en minuscules ou majuscules mais pas un mélange des deux."
              echo -n "Entrez le CRF que vous souhaitez utiliser : (entre 1 et 51 - 1 pour la meilleure qualité, 51 pour la plus mauvaise) - 28 est recommandé : "
              read crf
              
              echo -n "Entrez la vitesse que vous souhaitez utiliser : (ultrafast, superfast, veryfast, faster, fast, medium, slow, slower, veryslow) - votre choix joue sur la vitesse de traitement et la qualité. Superfast sera très rapide mais de moins bonne qualité. medium est le choix recommandé. Votre choix : "
              read speed
              
              # on peut modifier le fichier de sortie en ajoutant un répertoire : "$i.mkv" devient "/home/perso/mon_repertoire/$i.mkv"
              # les lignes (rm x265_2pass.log / rm x265_2pass.log.cutree / rm x265_2pass.log.cutree.temp / rm x265_2pass.log.temp) suppriment les fichiers générés lors des deux passes
              # pour conserver l'audio, remplacer -c:a libmp3lame -b:a 256k par -c:a copy
              # pour réduire la qualité audio, remplacer le 256k dans "-c:a libmp3lame -b:a 256k" par un nombre plus petit (par exemple 128k ou 92k)
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir convertis_x265
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
                  for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ;
                  do
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -c:v libx265 -crf "$crf" -preset "$speed" -c:a libmp3lame -b:a 256k "$i.mkv"
              
                  mv "$i.mkv" ./convertis_x265
                  #déplace les fichiers convertis
              
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
                  done
              
              #les lignes suivantes suivantes suppriment les fichiers temporaires de la première passe en cas d'interruption.
                  rm x265_2pass.log
                  rm x265_2pass.log.cutree
                  rm x265_2pass.log.cutree.temp
                  rm x265_2pass.log.temp
                  rm x264_2pass.log
                  rm x264_2pass.log.cutree
                  rm x264_2pass.log.cutree.temp
                  rm x264_2pass.log.temp

              convertion_par_lot_videos_en_xvid

              #!/bin/bash
              # ce script balaie tous les fichiers d'un même répertoire et va convertir les AVI en XVID et conserver le son d'origine
              # nice -19 signifie que le programme aura la priorité la plus faible, ce qui ne devrait pas beaucoup ralentir l'exécution des autres programmes.
              # si vous souhaitez interrompre le programme pour avoir accès à tout le processeur, tapez l'instruction top puis identifiez le PID UTIL des processeurs ffmpeg concernés puis tapez kill - STOP numero_pid_util. Pour relancer le processus, tapez kill - CONT numero_pid_util
              
              echo "Ce script va réencoder vos vidéos AVI en XVID, conserver le son d'origine et au format de conteneur MKV en 2 passes. Les extensions des vidéos (AVI ou avi) peuvent être en minuscules ou majuscules mais pas un mélange des deux. La convertion directe de MJPEG vers 265 pose des problèmes de couleurs. Il faut donc passer par XVID d'abord (voir https://stackoverflow.com/questions/71397605/ffmpeg-mjpeg-h-265-smeared-color-on-output-video-file )"
              # on peut modifier le fichier de sortie en ajoutant un répertoire : "$i.mkv" devient "/home/perso/mon_repertoire/$i.mkv"
              # pour conserver l'audio, remplacer -c:a libmp3lame -b:a 256k par -c:a copy
              # pour réduire la qualité audio, remplacer le 256k dans "-c:a libmp3lame -b:a 256k" par un nombre plus petit (par exemple 128k ou 92k)
              
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              
              mkdir convertis_xvid
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
                  for i in *.avi *.AVI ; do
                  nice -19 ffmpeg -y -i "$i" -c:v mpeg4 -vtag xvid -b:v 16000k -pass 1 -an -f avi /dev/null
                  ffmpeg -i "$i" -c:v mpeg4 -vtag xvid -b:v 16000k -pass 2 -c:a copy "$i.mkv"
              
                  mv "$i.mkv" ./convertis_xvid
                  #déplace les fichiers convertis
              
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              
                  done

              convertion_vers_mkv_par_lot

              #!/bin/bash
              # conversion par lot de fichiers vers mkv - mofifier l'extension si nécessaire - supprimer les extensions d'origine avec krename ensuite. Attention, s'il y a déjà des fichiers MKV, ils seront reconvertis en MKV
              
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir convertis_mkv
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
                  for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
              
              
              #    autre chose trouvé sur internet avec bug : ffmpeg -flags +genpts -i "$i" -c copy -sn "$i.mkv"
              
              nice -19 ffmpeg -y -i "$i" -c:v copy -c:a copy "$i.mkv"
                mv "$i.mkv" ./convertis_mkv
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              
              done

              convertion_videos_en_son_par_lot

              #!/bin/bash
              # conversion par lot de fichiers vers mkv - mofifier l'extension si nécessaire - supprimer les extensions d'origine avec krename ensuite. Attention, s'il y a déjà des fichiers MKV, ils seront reconvertis en MKV
              
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir convertis_mkv
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
                  for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
              
              
              #    autre chose trouvé sur internet avec bug : ffmpeg -flags +genpts -i "$i" -c copy -sn "$i.mkv"
              
              nice -19 ffmpeg -y -i "$i" -c:v copy -c:a copy "$i.mkv"
                mv "$i.mkv" ./convertis_mkv
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              
              done

              convertir_son_en_mp3_garder_video

              #!/bin/bash
              echo -n "Ce script va convertir le son des videos en mp3 sans toucher la video et ajouter l'extension .MKV à la fin du fichier. Choisissez la qualité mp3 (256 recommandé) : "
              read bitratemp3
              
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir convertis_mp3
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
              
              for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
              
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -c:v copy -c:a libmp3lame -b:a "${bitratemp3}k" "$i.mkv"
              
                  mv "$i.mkv" ./convertis_mp3
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              done

              extraire_image_precise_d_une_video

              #!/bin/bash
              
              
              echo -n "Entrez le numéro de l'image que vous souhaitez extraire (attention, la numérotation commence à 0 donc si vous souhaitez la frame 536, il faut saisir 535) "
              read num_frame
              
              
              for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
              
              
              
              nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf "select=eq(n\,$num_frame)" -vframes 1 screenshot_frame_"$num_frame"_"$i".png
              
              done

              recuperer_bitrate_video_par_lot

              #!/bin/bash
              
              #recherche le bitrate des videos de façon récursive
              find . \( -iname "*.mkv" -or -iname "*.mov" -or -iname "*.mts" -or -iname "*.mp4" -or -iname "*.mpg" -or -iname "*.mpeg" -or -iname "*.flv" -or -iname "*.avi" -or -iname "*.webm" -or -iname "*.wmv" -or -iname "*.3gp" -or -iname "*.rm" -or -iname "*.asx" -or -iname "*.vob" -or -iname "*.f4v" -or -iname "*.mks" -or -iname "*.m4v" -or -iname "*.ogv" -or -iname "*.m2v"  -or -iname "*.mpv" -or -iname "*.ts" -or -iname "*.m2ts" -or -iname "*.avc" -or -iname "*.hevc" -or -iname "*.m1v" -or -iname "*.m2v" -or -iname "*.mpv" \) -print0 | xargs -0 -i{} sh -c " echo -n '{} ' && ffmpeg -i '{}' 2>&1 | sed -n -e 's/^.*bitrate: //p' " > result_bitrate.csv
              #ecrit le bitrate de toutes les videos d'un dossier dans le fichier result_mts.csv.
              # Ouvrir avec tableur et choisir séparateur ESPACE pour mieux visualiser les bitrate

              recuperer_toutes_infos_video_par_lot

              #!/bin/bash
              
              #recherche les informations des videos
              find . \( -iname "*.mkv" -or -iname "*.mov" -or -iname "*.mts" -or -iname "*.mp4" -or -iname "*.mpg" -or -iname "*.mpeg" -or -iname "*.flv" -or -iname "*.avi" -or -iname "*.webm" -or -iname "*.wmv" -or -iname "*.3gp" -or -iname "*.rm" -or -iname "*.asx" -or -iname "*.vob" -or -iname "*.f4v" -or -iname "*.mks" -or -iname "*.m4v" -or -iname "*.ogv" -or -iname "*.m2v"  -or -iname "*.mpv" -or -iname "*.ts" -or -iname "*.m2ts" -or -iname "*.avc" -or -iname "*.hevc" -or -iname "*.m1v" -or -iname "*.m2v" -or -iname "*.mpv" \) -print0 | xargs -0 -i{} sh -c " echo -n '{} ' && ffmpeg -i '{}' 2>&1 | sed -n -e 's/^.*Video: //p' " > result_toutes_les_infos.csv
              
              
              #ecrit les informations toutes les videos d'un dossier dans le fichier result_toutes_les_infos.csv.
              #Ouvrir avec tableur et choisir séparateur ESPACE pour mieux visualiser les bitrate

              stabiliser_video_par_lot_version

              #!/bin/bash
              # stabiliser des videos par lot
              
              echo -n "Sélectionnez la stabilité de la vidéo que vous souhaitez : 1 (très stable) jusqu'à 10 (très instable)  "
              read stabilite
              
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir stabilisee
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
              for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
              
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf vidstabdetect=shakiness=$stabilite:accuracy=15 -f null - && \
              
              #shakiness=10 peut etre modifié en mettant shakiness = nombre_entre_1_et_10 : 1 video stable, 10 video très instable
              
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf vidstabdetect=shakiness=$stabilite:accuracy=15 -f null -&& nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf vidstabtransform=smoothing=30:input="transforms.trf" "stabilisee_$i"
              
              rm transforms.trf
              
              mv "stabilisee_$i" ./stabilisee
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              done

              creer_video_cote_a_cote_par_lot

              #!/bin/bash
              #ce script va créer une vidéo à partir de deux vidéos, l'une que l'on peut nommer ma_video.mkv et l'autre qui doit alors se nommer stabilisee_ma_video.mkv
              #les deux vidéos seront côte à côte, ce qui permet de les comparer
              for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB ; do
              
              
              # la video d'origine correspond à $i et l'autre video doit commencer par "stabilisee" mais il suffit de changer le prefixe si necessaire
              
                  ffmpeg -i "$i" -i "stabilisee_$i" -filter_complex "[0:v]setpts=PTS-STARTPTS, pad=iw*2:ih[bg]; [1:v]setpts=PTS-STARTPTS[fg]; [bg][fg]overlay=w" "cote_a_cote_$i"
              
              
              done

              supprimer_bande_son_video

              #!/bin/bash
              #supprimer la bande son de toutes les videos (au format voir ci-dessous) d'un même répertoire et crée un fichier MKV sans bande son. Ne réencode pas la vidéo.
              
              mkdir originaux
              # crée un répertoire où seront déplacés les fichiers originaux après conversion
              mkdir sans_son
              #crée un répertoire où seront déplacés les fichiers convertis
              
              
                  for i in *.mkv *.MKV *.mp4 *.MP4 *.mts *.MTS *.avi *.AVI *.mov *.MOV *.webm *.WEBM *.flv *.FLV *.mpg *.MPG *.mpeg *.MPEG *.wmv *.WMV *.3gp *.3GP *.rm *.RM *.asx *.ASX *.vob *.VOB *.f4v *.F4V *.mks *.MKS *.m4v *.M4V *.ogv *.OGV *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV *.ts *.TS *.m2ts *.M2TS *.avc *.AVC *.hevc *.HEVC *.m1v *.M1V *.m2v *.M2V *.mpv *.MPV ; do
                  nice -19 ffmpeg -i "$i" -c copy -an "$i.mkv"
              
                  mv "$i.mkv" ./sans_son
                  #déplace les fichiers convertis
                  mv "$i" ./originaux
                  #déplace les fichiers originaux
              
              
                  done

              stabiliser_video_par_lot_en_testant_les_10_qualites

              #!/bin/bash
              # test toutes les qualités de stabilisation pour un même fichier
              
              # test les 10 qualités de stabilité
              
                      for qualite in 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ; do
                          for i in *.mkv ; do
              
                          # nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf vidstabdetect=shakiness=$qualite:accuracy=15 -f null - && \
              
                          #shakiness=10 peut etre modifié en mettant shakiness = nombre_entre_1_et_10 : 1 video stable, 10 video très instable
              
                          nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf vidstabdetect=shakiness=$qualite:accuracy=15 -f null -&& nice -19 ffmpeg -i "$i" -vf vidstabtransform=smoothing=30:input="transforms.trf" "stabilisee_$i_$qualite.mp4"
              
                          rm transforms.trf
              
                          done
              
              
                      done

              En conclusion

              Il faut du temps et de l’envie pour se lancer dans cette aventure, même si le CPU fait 80 % du travail. Mais les 20 % restant ne sont pas à négliger. Entre les copier-coller qu’il ne faut pas rater, le classement des vidéos par bitrate ou dimension, les vidéos réencondées qu’il faut visionner (en accéléré) pour s’assurer qu’elles sont correctes, etc. il faut vraiment rester concentré pour éviter d’oublier une vidéo ou, pire, de l’effacer alors qu’elle n’a pas été réencondée.

              Les avantages

              Mais je ne regrette pas tout ce temps, surtout pour avoir revisionné quasiment toutes mes vidéos, celle de mes enfants bébé (le coup de vieux en pleine figure), les moments en famille, les grands-parents disparus… Cela a été des moments vraiment agréables.

              Cela m’a également permis de ranger des vidéos qui n’étaient pas dans le bon répertoire ou de renommer celles qui comportaient une erreur dans leur nom.

              J’ai maintenant toutes mes vidéos avec le même format de conteneur (MKV), et les mêmes codec vidéo et audio, ce qui facilitera grandement un réencodage ultérieur.

              Et puis – c’était l’un des objectifs – le gain de place est très important puisque mon disque dur est passé de 90 % à 48 % d’occupation (j’ai fait aussi un peu de ménage donc ce gain ne provient pas que du réencodage des vidéos).

              Les inconvénients

              Est-ce une bonne idée de mettre tous ses œufs dans le même panier (un seul format de conteneur, un seul codec video, un seul codec audio) , même si ces formats sont libres et, pour H265, lisible avec des logiciels libres, ce qui est tout de même une bonne assurance pour l’avenir ?

              Du temps, du temps, et encore du temps : il faut en avoir pour ce projet (mais j’espère que les scripts vous permettront d’en gagner)

              Cela consomme de l’énergie et, si beaucoup de gens veulent réencoder leurs vidéos, l’impact environnemental ne sera pas négligeable.

              L’opération monopolise un ordinateur (nice -19 ne m’a pas paru très efficace quand je lançais trois encodages simultanément!). Mais cela peut être l’occasion d’en utiliser un qui dort dans un placard et qui pourrait ainsi resservir.

              Si c’était à refaire…

              • Je le referai, sans aucun doute !
              • J’essaierai de conserver les métadonnées (date, heure, coordonnées GPS) de mes vidéos (même si les informations les plus importantes sont dans leur nom) ;
              • Je tenterai d’utiliser le GPU pour le réencodage, ce qui réduirait le temps de calcul.

              Note pour le prochain confinement :

              [1] : je n'ai pas réussi à trouver l'équivalent de la commande jhead -autorot -nf%Y_%m_%d_%H%M_%S_ *.jpg pour les videos

              Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

              ❌
              ❌