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  • ✇Korben
  • Votre identité vaut de l'or, et l'IA vient de la mettre en vente sur Le Bon Coin
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous croyez que votre identité vous appartient ? Pffff, noob. Qu'elle est en sécurité parce que vous avez un mot de passe compliqué et que vous ne cliquez pas sur les liens suspects ? Re pffff. Détrompez-vous. En 2024, les cybercriminels ont réussi à extorquer 12,5 milliards de dollars aux consommateurs américains, une hausse de 25% en seulement un an (bon c'est des Américains, mais quand même). Et l'IA est le principal coupable. O

Votre identité vaut de l'or, et l'IA vient de la mettre en vente sur Le Bon Coin

Par : Korben ✨
13 août 2026 à 08:03
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous croyez que votre identité vous appartient ? Pffff, noob. Qu'elle est en sécurité parce que vous avez un mot de passe compliqué et que vous ne cliquez pas sur les liens suspects ? Re pffff. Détrompez-vous. En 2024, les cybercriminels ont réussi à extorquer 12,5 milliards de dollars aux consommateurs américains, une hausse de 25% en seulement un an (bon c'est des Américains, mais quand même). Et l'IA est le principal coupable.

Oui, l'intelligence artificielle. Cette merveille qui vous aide à rédiger vos mails et à générer des images de chats cosmonautes, c'est aussi l'outil préféré des escrocs pour vous voler votre identité. Et ils sont devenus sacrément bons.

Deepfakes : votre patron vous demande de virer 25 millions

Petite mise en situation réelle (les noms ont été changés pour protéger les victimes comme ils disent à la télé). Vous êtes employé dans une boîte à Hong Kong. Vous recevez un mail du CFO basé à Londres qui vous demande de faire un virement urgent de 25 millions de dollars. Vous vous connectez à une visioconférence. Le CFO est là, vos collègues aussi. Ils discutent, ils répondent à vos questions, tout semble normal. Vous validez le virement.

Sauf que personne n'était réel (sauf vous, peut-être ... on vit dans une simulation il parait). Tous les participants étaient des deepfakes générés par IA. Des visages, des voix, des gestes ... le tout est créé à partir de vidéos publiques trouvées sur le net. La boîte a perdu 25 millions. Vous avez perdu votre job. L'IA s'en fout, elle n'a pas de sentiments.

Ce n'est pas un scénario de film. C'est arrivé en 2024. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Des deepfakes d'Elon Musk qui promeuvent des arnaques crypto, des faux appels vocaux de "membres de votre famille" en détresse qui vous demandent de l'argent, des vidéos de Taylor Swift qui offrent des batteries de cuisine en échange de vos coordonnées bancaires. & co. L'IA a rendu l'imposture parfaite.

L'IA, la boite à outils de l'arnaque

Les cybercriminels utilisent l'IA à toutes les étapes du vol d'identité :

Le clonage vocal. Avec seulement quelques secondes d'audio (merci vos stories Instagram), l'IA peut reproduire votre voix à la perfection. Plus d'un quart des gens ont été ciblés par des arnaques au clonage vocal. Votre mère reçoit un appel de "vous" en larmes, vous avez besoin de 5 000€ tout de suite. Elle envoie. C'était pas vous. Bye bye votre héritage lol.

Le phishing généré par IA. Fini les mails avec des fautes d'orthographe et des traductions Google Translate. Les LLM comme ChatGPT écrivent des messages parfaitement structurés, personnalisés avec vos données scrapées sur LinkedIn, Facebook, et je ne sais quoi. 40% des emails de phishing ciblant les entreprises sont désormais générés par IA. Ils sont indétectables (pas tous, mais ça viendra assez vite).

Les documents synthétiques. Besoin d'un faux relevé bancaire, d'une fausse carte d'identité, d'un contrat bidon ? L'IA le génère en quelques secondes. Les fraudeurs créent des identités entièrement fictives (le fameux synthetic identity fraud) en mélangeant des données réelles (souvent le numéro de sécu d'un enfant ou d'un défunt) avec des infos inventées. Le crime à l'identité synthétique coûte déjà 6 milliards de dollars par an aux prêteurs américains.

Le cracking de mots de passe : PassGAN, un outil IA, a cracké 51% des mots de passe en moins d'une minute, 81% en moins d'un mois. Votre "MotDePasse123!" ne résiste même pas le temps de faire un café.

Le spyware boosté à l'IA. Les malwares espions sont devenus plus intelligents. Ils évitent la détection, ciblent les infos sensibles avec précision, et les menaces de spyware mobile ont doublé ces derniers mois. Vous cliquez sur une pub, vous installez une app, et paf, tout ce que vous tapez est enregistré et envoyé à un mec dans un bunker.

Et vous, vous faites quoi face à ça ?

Vous ne pouvez pas empêcher les deepfakes d'exister. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez limiter ce que les escrocs connaissent de vous. Et c'est là qu'un VPN comme Surfshark entre en jeu.

Pas n'importe lequel. Un VPN qui comprend que la vie privée, c'est pas juste cacher votre IP. C'est surtout réduire votre empreinte numérique globale. Pas juste un VPN, un bouclier contre le vol d'identité.

Surfshark, c'est pas qu'un tunnel chiffré. C'est une boîte à outils de privacy qui attaque le problème du vol d'identité sous plusieurs angles :

Vous devez créer un compte sur un site douteux ? Vous réservez un hôtel sur une plateforme que vous ne connaissez pas ? Alternative ID génère une identité complète (nom, prénom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails arrivent dans votre vraie boîte, mais l'expéditeur ne sait pas qui vous êtes réellement. Fini les fuites de données qui mènent directement à vous.

  • Incogni : le chasseur de data brokers

Vos données traînent partout. Des centaines de sites revendent votre nom, votre adresse, votre numéro, votre historique d'achats. Incogni, inclus dans le pack Surfshark One+, contacte automatiquement ces agrégateurs de données et demande la suppression de vos infos. Vous n'avez rien à faire. C'est comme avoir un avocat de la privacy qui travaille 24/7 pour vous.

  • CleanWeb : bloquer les trackers avant qu'ils ne vous profilent

Chaque site que vous visitez vous traque. Chaque pub vous profile. CleanWeb bloque les trackers, les pubs et les malwares au niveau DNS. Moins de données collectées = moins de matière première pour les IA des escrocs. C'est simple.

  • Chiffrement post-quantique : parce que demain, c'est maintenant

Surfshark a intégré le chiffrement post-quantique dans son protocole Dausos. Pourquoi ? Parce que dans quelques années, les ordinateurs quantiques pourront casser les chiffrements actuels comme du verre. Surfshark s'y prépare déjà. Vos données d'aujourd'hui ne seront pas déchiffrables demain. C'est de la vision. Ou de la paranoïa. Les deux se valent en cybersécurité.

  • Le VPN de base : cacher votre IP, cacher votre localisation

Le cœur du métier. Votre vraie IP est masquée, votre trafic est chiffré en AES-256-GCM, votre FAI ne sait pas ce que vous faites. Sur un WiFi public, dans un hôtel, à l'aéroport, là où les attaques sont les plus fréquentes, vous êtes protégé. Même si un mec sniff le réseau, il ne verra que du chiffré.

  • Surfshark Nexus : changer d'IP toutes les 5 minutes

Avec Rotating IP, votre adresse change automatiquement toutes les 5 minutes sans coupure. Les sites ne peuvent pas vous tracker à long terme. Les data brokers ne peuvent pas corréler vos sessions. C'est comme changer de costume toutes les 5 minutes dans une foule.

  • Antiscam Hub : tous les outils anti-arnaque dans le même écran

C'est la nouveauté maison, sortie en mai dernier. Au lieu d'aller pêcher chaque fonction dans un recoin différent de l'application, tout est réuni au même endroit : email masqué, numéro de téléphone alternatif, surveillance du dark web qui vous prévient quand vos données fuitent, blocage des sites malveillants et couverture en cas de vol d'identité. Sur le seul mois écoulé, Surfshark dit avoir bloqué près de 1,2 million de nouveaux sites de phishing et de malwares. Le Hub est encore en test sur iOS, les autres plateformes suivront.

Les chiffres qui font peur

  • Plus de 40% de la fraude dans le secteur financier est désormais pilotée par l'IA.
  • 60% des consommateurs ont vu un deepfake entre 2023 et 2024.
  • 48% des Américains estiment que l'IA les a rendus moins capables de repérer les arnaques.
  • 1 deepfake sur 15 tentatives de fraude dans le secteur financier, une augmentation de 2 100% depuis l'adoption généralisée de l'IA générative.
  • 76% d'augmentation des attaques de prise de contrôle de compte, 105% pour les fraudes de prise de contrôle de ligne téléphonique.

L'IA a transformé le vol d'identité en industrie. Ce n'est plus le petit escroc dans son garage. Ce sont des organisations structurées, avec des outils IA à la pointe, qui opèrent à l'échelle mondiale.

Je répète pour ceux du fond : vous ne pouvez pas arrêter l'IA. Vous ne pouvez pas arrêter les deepfakes. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez réduire votre surface d'attaque. Méfiez-vous de l'appel de votre "mère" qui vous demande de l'argent. Comme ça même si c'est vrai, vous avez une bonne raison de refuser et de garder votre argent (rooooh faites pas ça, faut toujours aider sa maman hein).

Un VPN, avec ses fonctionnalités de privacy avancées ne vous rend pas invincible. Mais il rend la vie des escrocs bien plus compliquée. Et, en 2026 et au-delà, chaque couche de protection compte. Votre identité est votre bien le plus précieux. Ne la laissez pas finir sur un dark web market, vendue au prix d'un sandwich. Surtout que vous pouvez vous protéger pour moins cher que ce sandwich, moins de 3€/mois TTC (80.63€ au total pour 2 ans + 3 mois offerts + 1 semaine d'essai gratuit).

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N'hésitez pas à jeter un œil sur mon comparateur des meilleurs VPN du moment ;)

  • ✇Korben
  • Vos vacances d'été sont là, mais Surfshark ne prend pas de congés (et il a des nouveautés)
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Août est arrivé. Vous avez posé vos congés, votre valise est prête, et vous vous apprêtez à partir en mode déconnexion totale (oui parce que tout le monde sait que les vrais, eux, déménagent à cette période). Sauf que votre VPN, lui, il bosse. Et franchement, entre le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel bidon à trois étoiles sur Booking, et la 4G capricieuse à l'étranger, vous allez bien avoir besoin de lui. Surfshark vient de sor

Vos vacances d'été sont là, mais Surfshark ne prend pas de congés (et il a des nouveautés)

Par : Korben ✨
30 juillet 2026 à 07:41
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Août est arrivé. Vous avez posé vos congés, votre valise est prête, et vous vous apprêtez à partir en mode déconnexion totale (oui parce que tout le monde sait que les vrais, eux, déménagent à cette période). Sauf que votre VPN, lui, il bosse. Et franchement, entre le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel bidon à trois étoiles sur Booking, et la 4G capricieuse à l'étranger, vous allez bien avoir besoin de lui.

Surfshark vient de sortir deux grosses mises à jour cet été, et si vous partez en vacances sans les connaître, vous ratez quelque chose.

FastTrack : votre trafic prend l'autoroute

On commence par la grosse annonce de juillet 2026. Surfshark a étendu sa techno FastTrack à plus de la moitié de son réseau de serveurs. Ça veut dire plus de 2 000 serveurs optimisés sur les 4 500+ disponibles. Et le truc ouf ? Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion VPN classique.

Alors comment ça marche ? En gros, au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche géographiquement, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles via l'infrastructure Nexus de Surfshark. Des sondes réparties dans le monde entier testent en permanence la latence et les perfs de chaque route. Résultat : même si le chemin optimal est plus long physiquement, il peut être bien plus rapide parce qu'il emprunte des câbles sous-marins plus récents ou des routeurs plus performants.

Karolis Kaciulis, l'ingénieur système en chef chez Surfshark, explique que "si un chemin plus long peut améliorer les performances grâce à de meilleures conditions, des routeurs plus avancés ou des câbles à plus haute capacité, FastTrack le sélectionnera".

Le seul hic (et c'est un gros hic pour certains) c'est que FastTrack n'est disponible que sur macOS pour l'instant. Les utilisateurs Windows et Android crient déjà au scandale sur Reddit, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider sur quel OS se focaliser ensuite. Mais si vous avez un MacBook dans votre sac de voyage, vous êtes déjà dans le futur.

Dausos : le protocole qui ne lâche jamais

La deuxième grosse news, c'est la mise à jour du protocole Dausos en juin 2026. Pour rappel, Dausos est le protocole propriétaire de Surfshark, sorti en avril 2026, qui promet jusqu'à 30% de vitesse en plus que les protocoles standards tout en intégrant du chiffrement post-quantique.

Mais le vrai problème que cette mise à jour résout, c'est la connectivité sur les réseaux verrouillés. Vous savez, ces réseaux d'école, d'université ou d'entreprise qui bloquent les VPN à coups de pare-feu draconiens ? Eh ben Dausos vient de se faire une beauté pour passer à travers. Surfshark a implémenté des "specialized network fixes" qui permettent à Dausos de se connecter même sur les réseaux les plus stricts.

Pourquoi c'est cool pour les vacances ? Parce que si vous êtes en séjour linguistique, que vous travaillez depuis un campus universitaire à l'étranger, ou que vous êtes en déplacement pro dans une boîte qui verrouille tout, Dausos vous permettra quand même de vous connecter. Le protocole randomise les ports à chaque connexion, ce qui rend la détection quasi impossible. Et avec son chiffrement AEGIS-256X2 et sa sécurité post-compromission, même si un attaquant choppe une clé, il ne pourra pas en déduire les futures.

Les fonctionnalités de Surfshark qui sauvent vos vacances

Bon, les nouveautés sont cool, mais Surfshark a déjà une pile de features qui rendent les vacances bien plus tranquilles :

NoBorders : vous arrivez dans un pays où internet est bridé ? Chine, Iran, Émirats arabes unis, Russie ? NoBorders s'active automatiquement quand l'app détecte une restriction réseau. Elle se connecte au serveur le plus proche capable de contourner le blocage. Pas besoin de chercher quoi que ce soit, ça se fait tout seul.

GPS Override : vous voulez accéder à du contenu géobloqué sur une app qui vérifie aussi votre position GPS ? Surfshark propose le GPS Override sur Android. Ça modifie les coordonnées GPS que votre téléphone envoie aux apps, pas juste votre IP. Vous pouvez être physiquement à Paris mais faire croire à Pokémon GO que vous êtes à Tokyo. Ou accéder à YouTube TV américain depuis votre transat en Grèce.

Alternative ID : votre fausse identité de vacances. Vous réservez un hôtel, une location de voiture, un tour en bateau ? Ces sites demandent toujours votre email et votre numéro. Avec Alternative ID, Surfshark génère une identité complète (nom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails sont forwardés vers votre vraie boîte, mais vous pouvez supprimer l'alias à tout moment. Fini les spams de "votre hôtel préféré" qui vous harcèlent six mois après votre séjour.

CleanWeb : en vacances, vous êtes souvent en roaming ou sur des forfaits data limités. CleanWeb bloque les pubs, les trackers et les malwares directement au niveau DNS. Ça réduit votre consommation de data et ça accélère le chargement des pages. Sur une connexion 4G étrangère à 15€ le Mo, chaque kilo-octet compte.

Kill Switch : l'arrêt d'urgence. Vous êtes au bord de la piscine, le WiFi de l'hôtel coupe, et votre VPN tombe. Sans Kill Switch, votre vraie IP est exposée pendant quelques secondes. Avec, votre connexion internet est coupée net. Pas de fuite, pas de panique. Vous reconnectez le VPN et c'est reparti.

Et pendant ce temps, Surfshark pense aussi à la planète

Entre deux lignes de code et des mises à jour de protocoles, Surfshark a publié son Impact Report 2025 début juillet (fichier PDF). Et franchement, c'est pas du greenwashing à deux balles. Leurs bureaux de Vilnius et Kaunas fonctionnent à 100% d'énergie renouvelable avec des certifications BREEAM "Excellent". Ils ont planté plus de 9 000 arbres en Lituanie via un défi marche entre employés.

Mais le plus cool, c'est leur Emergency VPN program : en 2025, ils ont fourni un accès VPN gratuit et sécurisé à plus de 2 500 journalistes, activistes et représentants d'ONG opérant dans des régions avec de lourdes restrictions internet. Access Now, la Global Encryption Coalition, l'International Press Institute & co ... Surfshark collabore avec les bonnes personnes.

Leurs serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface, zéro trace sur disque dur. La politique no-logs reste auditée par Deloitte, les apps passent les tests de Cure53 et SecuRing, et l'app Android a obtenu la certification MASA. Bref, c'est pas juste du marketing, c'est du concret.

Pourquoi Surfshark reste un des meilleurs VPN du marché ? (voir mon top des meilleurs VPN )

  • Prix imbattable : moins de 3€/mois en abonnement longue durée. Pour un service avec autant de fonctionnalités, c'est du vol.
  • Connexions illimitées : un seul abonnement, tous vos appareils. Votre téléphone, laptop, tablette, Smart TV, console, et même celui de votre tante si vous voulez.
  • 3 200+ serveurs dans 100+ pays : vous trouverez toujours un serveur proche, où que vous soyez.
  • Protocoles modernes : WireGuard, OpenVPN avec Camouflage Mode, et maintenant Dausos avec chiffrement post-quantum.
  • Infrastructure Nexus : Rotating IP, Multi IP, Dynamic MultiHop, Everlink ... des fonctionnalités que la plupart des VPN concurrents n'ont même pas en rêve.

Vous partez en vacances ? Bien. Vous laissez votre cerveau en mode off ? Pourquoi pas. Mais votre sécurité numérique, elle, ne prend pas de vacances. Le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel, la 4G étrangère, tout ça est un terrain de jeu pour les attaquants.

Avec les dernières mises à jour de Surfshark, vous avez un VPN qui va plus vite, qui passe partout même là où c'est bloqué, qui vous protège de la censure, qui trompe les apps GPS et qui génère des fausses identités pour vos réservations. Dans le doute, chiffrez. Et si vous devez chiffrer en vacances, autant le faire vite, bien, et sans que personne ne le sache.

Actuellement le Starter Pack vous offre 7 jours d'essai gratuit, puis vous paierez 80.68€ TTC pour 27 mois (abonnement 2 ans + 3 mois offerts).

Profitez de Surfshark à moins de 3€/mois

  • ✇Korben
  • Quelle est mon ip ? Le retour !
    Ma page "Quelle est mon adresse IP" traînait sur korben.info depuis presque 15 ans, à peu près dans son jus d'origine. Hé bien, bonne nouvelle, je viens de la refaire entièrement, et elle est là : korben.info/ip . Vous arrivez dessus, votre IP publique s'affiche en gros, IPv4 et IPv6 séparées avec un bouton copier, et juste en dessous une grille de cartes déballe tout ce que votre connexion raconte sur vous sans que vous ayez rien demandé. La localisation estimée d'abord, sauf que

Quelle est mon ip ? Le retour !

Par : Korben ✨
23 juillet 2026 à 15:56

Ma page "Quelle est mon adresse IP" traînait sur korben.info depuis presque 15 ans, à peu près dans son jus d'origine. Hé bien, bonne nouvelle, je viens de la refaire entièrement, et elle est là : korben.info/ip .

Vous arrivez dessus, votre IP publique s'affiche en gros, IPv4 et IPv6 séparées avec un bouton copier, et juste en dessous une grille de cartes déballe tout ce que votre connexion raconte sur vous sans que vous ayez rien demandé. La localisation estimée d'abord, sauf que c'est pas du GPS, juste la ville que les bases GeoIP collent à votre IP (sur mobile ça part parfois à 200 km à côté) mais aussi votre opérateur et son numéro d'AS, de datacenter Cloudflare par lequel vous passez, la latence jusqu'à lui, le protocole, le chiffrement.

Y'a une carte que je trouve bien pratique aussi c'est la carte "VPN ou pas ?". Elle compare le fuseau horaire vu depuis votre IP avec celui réglé sur votre appareil, et repère si vous sortez par une IP de datacenter, le signe quasi certain d'un VPN ou d'un proxy.

J'ai ajouté aussi un petit test de débit maison (descendant, montant, latence, gigue), tout comme le fameux leak WebRTC, ce truc qui balançait votre IP locale à n'importe quel site avant que les navigateurs ne finissent par la masquer. Ça peut encore fonctionner sur de vieux browser alors je l'ai laissé.

Le point important, parce que je sais que vous allez me poser la question, c'est que de mon côté, rien n'est stocké, rien n'est tracé, rien n'est revendu. Tout est lu à la volée entre votre navigateur et mon CDN, qui se contente de faire transiter vos requêtes comme n'importe quel hébergeur. Votre IP en dit déjà bien assez long sur vous comme ça, pas la peine d'en remettre une couche.

Bref, un bon coup de bouc-marque (bookmark, pour les intimes ^^) sur korben.info/ip et vous aurez votre IP et l'état de votre connexion sous la main en un clic.

  • ✇Korben
  • Surfshark et son VPN furtif - Votre FAI ne doit même pas savoir que vous utilisez un VPN
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous êtes au café, vous allumez votre VPN pour checker vos mails en toute tranquillité, et là, patatra : la connexion tombe. Votre FAI vient de détecter que vous utilisez un VPN et il vous a bloqué. Sympa, non ? Sauf que non, c'est pas sympa du tout. Et c'est exactement pour ça que des mecs comme Surfshark ont développé ce qu'on appelle un VPN obfusqué (ou VPN furtif, stealth VPN, camouflage…) bref, ça a plein de noms, mais c'est le

Surfshark et son VPN furtif - Votre FAI ne doit même pas savoir que vous utilisez un VPN

Par : Korben ✨
23 juillet 2026 à 06:47
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous êtes au café, vous allumez votre VPN pour checker vos mails en toute tranquillité, et là, patatra : la connexion tombe. Votre FAI vient de détecter que vous utilisez un VPN et il vous a bloqué. Sympa, non ?

Sauf que non, c'est pas sympa du tout. Et c'est exactement pour ça que des mecs comme Surfshark ont développé ce qu'on appelle un VPN obfusqué (ou VPN furtif, stealth VPN, camouflage…) bref, ça a plein de noms, mais c'est le même principe : faire passer votre trafic VPN pour du trafic internet ordinaire. Genre, du HTTPS classique, comme quand vous consultez votre banque ou que vous regardez des vidéos de chats sur YouTube.

Comment ça marche, cette magie noire ?

Alors, pour ceux qui dorment au fond, un VPN classique chiffre vos données. Votre FAI voit un tunnel chiffré, mais il sait que c'est un VPN. Il ne peut pas lire ce qui passe dedans, mais il peut le bloquer. Et dans certains pays (je vous laisse deviner lesquels, coucou la Chine, l'Iran, la Russie & co) les gouvernements utilisent des systèmes de Deep Packet Inspection (DPI) pour repérer et bloquer les connexions VPN en temps réel.

L'obfuscation, c'est une couche supplémentaire qui s'ajoute au-dessus du chiffrement VPN. Elle transforme l'apparence de vos paquets de données pour qu'ils ressemblent à du trafic HTTPS banal. Le FAI voit une connexion sécurisée tout ce qu'il y a de plus banale, donc il laisse passer et vous naviguez peinard. Tout le monde est content, sauf le régime autoritaire, mais bon, c'était un peu le but.

Chez Surfshark, cette fonctionnalité s'appelle le mode camouflage. Et le truc cool, c'est qu'elle s'active automatiquement dès que vous choisissez le protocole OpenVPN. Pas besoin de bidouiller quoi que ce soit. Vous sélectionnez OpenVPN (UDP ou TCP), et bim, Camouflage Mode est en route. Votre trafic ressemble à du HTTPS classique, votre FAI ferme sa bouche, et vous continuez à regarder vos séries en paix.

Surfshark Nexus : le réseau qui change tout

Mais Surfshark s'est pas arrêté là. En 2022, ils ont lancé Surfshark Nexus , une techno basée sur le Software-Defined Networking (SDN). En gros, au lieu de vous connecter à un serveur VPN isolé, vous vous connectez à tout le réseau Surfshark en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers les milliers de serveurs répartis dans 100 pays, sans coupure.

Ça permet des trucs de ouf :

  • Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 minutes sans déconnexion. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
  • Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous croit à Paris pendant que Netflix vous place à New York et Reddit à Tokyo, le tout en même temps. Ouais, c'est aussi perché que ça en a l'air.
  • Dynamic MultiHop : vous choisissez vous-même votre entrée et votre sortie dans le réseau. Vous voulez entrer par la Suisse et sortir par le Japon ? Pas de souci. La plupart des VPN vous imposent des paires prédéfinies, Surfshark vous laisse composer votre propre trajet.
  • Everlink : si le serveur auquel vous êtes connecté tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre serveur proche. Vous ne remarquez même pas la coupure.
  • Dausos : le nouveau protocole propriétaire de Surfshark, jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards, avec du chiffrement AEGIS-256X2 résistant à l'informatique quantique. Oui, vous avez bien lu. Quantique.

Les autres fonctionnalités qui font de Surfshark un monstre

Bon, l'obfuscation et Nexus, c'est déjà énorme. Mais Surfshark en a encore pas mal en réserve :

  • CleanWeb : bloque les pubs, les trackers et les malwares au niveau DNS. Vous naviguez plus vite et moins de merdes vous suivent.
  • Kill Switch : si le VPN tombe, votre connexion internet est coupée instantanément. Pas de fuite d'IP, pas de "oops j'ai été démasqué".
  • Bypasser (split tunneling) : vous choisissez quelles apps passent par le VPN et lesquelles utilisent votre connexion normale. Votre banque reste en local, votre torrent passe par le VPN. Simple.
  • Alternative ID : Surfshark génère des identités complètes (nom, email, numéro de téléphone virtuel) pour vous inscrire sur des sites sans donner vos vraies infos. Bien vu.
  • Surfshark One : le pack tout-en-un qui inclut l'antivirus, un moteur de recherche sécurisé, et un service de monitoring d'identité. Le top tier ajoute même Incogni, l'outil qui demande automatiquement la suppression de vos données chez des centaines d'agrégateurs de données.
  • Connexions illimitées : un seul abonnement, tous vos appareils et ceux du reste de la famille. Vos téléphones, votre laptop, votre tablette, la Smart TV, la console, le frigo connecté si vous voulez. Pas de limite.

Pourquoi Surfshark est parmi les meilleurs du marché

Déjà, le prix. On parle de moins de 2,75€ par mois TTC si vous prenez un abonnement longue durée (2 ans + 3 mois offerts). Pour un VPN avec autant de fonctionnalités, c'est du vol. Les autres gros VPN du marché coûtent sensiblement plus cher pour des perfs équivalentes, voire inférieures sur certains points.

Ensuite, la politique no-logs auditée indépendamment par Deloitte et d'autres. Ils ne gardent pas votre historique de navigation, pas vos timestamps, pas votre bande passante utilisée. Ils retiennent juste votre IP pendant la session active (pour éviter les abus) et la suppriment dans les 15 minutes suivant la déconnexion. C'est vérifié, c'est clean.

Les serveurs sont 100% RAM-based, c'est-à-dire qu'ils ne stockent rien sur disque dur. Un reboot et tout est effacé. Même si le Efff Biii Aïe débarque avec un mandat, y'a rien à saisir.

Et puis y'a le PCMag Editor's Choice award qu'ils ont récemment reçu . Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide.

Quand est-ce que vous avez besoin d'un VPN obfusqué ?

Pas tout le temps, hein. Si vous êtes chez vous en France avec un FAI lambda, un VPN classique suffit amplement. L'obfuscation, c'est pour :

  • Les voyages en pays à forte censure (Chine, Iran, Russie, Émirats arabes unis...)
  • Les réseaux d'entreprise ou d'université qui bloquent les VPN
  • Les hôtels et aéroports qui filtrent le trafic VPN
  • Les journalistes, activistes, opposants politiques qui ne veulent pas attirer l'attention

Bref, quand vous avez besoin de passer inaperçu même dans le fait d'utiliser un VPN.

Cela dit il faut noter un léger bémol. L'obfuscation a un coût sur les perfs. Ajouter une couche de chiffrement par-dessus le chiffrement existant, ça ralentit un peu. On parle de 10 à 30% de perte de vitesse selon les tests. Sur un réseau fibre à 1 Gb/s, vous ne verrez rien. Sur une connexion 4G capricieuse dans un pays lointain, ça peut se sentir. Mais franchement, entre un peu moins de vitesse et pas de connexion du tout, le choix est vite fait.

Et puis, si vous êtes sur un réseau normal, vous désactivez Camouflage Mode, vous repassez sur WireGuard ou Dausos, et vous récupérez votre vitesse maximale. C'est pas un réglage figé. En voyage, sur un réseau d'entreprise verrouillé, ou juste pour que votre FAI ne devine pas que vous êtes sous VPN (le voisin de table au café avec son laptop non plus, d'ailleurs), Surfshark a ce qu'il faut. Dans le doute, vous chiffrez. Et le jour où il faut chiffrer sans que ça se remarque, vous obfusquez. Voilà.

Profitez de l'offre VPN du moment !

  • ✇Korben
  • Contourner un géoblocage via VPN n'a rien d'illégal, dit la CJUE
    En voilà une bonne nouvelle ! La Cour de justice de l'Union européenne vient de rendre un arrêt le 9 juillet dernier qui précise que contourner un géoblocage avec un VPN ne fait pas de vous un pirate. Et croyez-moi, nos ayants droit préférés ne vont pas adorer. En plus, toute cette affaire est un petit bijou de bizarrerie juridique. Les manuscrits d'Anne Frank sont protégés par le droit d'auteur aux Pays-Bas jusqu'en 2037, mais ils sont déjà tombés dans le domaine public dans plei

Contourner un géoblocage via VPN n'a rien d'illégal, dit la CJUE

Par : Korben ✨
17 juillet 2026 à 09:40

En voilà une bonne nouvelle ! La Cour de justice de l'Union européenne vient de rendre un arrêt le 9 juillet dernier qui précise que contourner un géoblocage avec un VPN ne fait pas de vous un pirate.

Et croyez-moi, nos ayants droit préférés ne vont pas adorer.

En plus, toute cette affaire est un petit bijou de bizarrerie juridique. Les manuscrits d'Anne Frank sont protégés par le droit d'auteur aux Pays-Bas jusqu'en 2037, mais ils sont déjà tombés dans le domaine public dans plein d'autres pays européens, comme la Belgique par exemple. En septembre 2021, l'Anne Frank Stichting, la fondation d'Amsterdam qui gère la Maison d'Anne Frank, a mis en ligne gratuitement une édition scientifique des manuscrits, en néerlandais, avec un géoblocage pour couper l'accès depuis les pays où l'œuvre reste protégée.

Et c'est à ce moment-là, que l'Anne Frank Fonds, la fondation suisse qui détient les droits de l'œuvre, attaque car pour elle, un blocage qu'on peut déjouer avec un simple VPN ne protège rien du tout.

Alors comme c'était un peu compliqué, la Cour suprême des Pays-Bas a renvoyé la question à Luxembourg.

Et la réponse de la CJUE est claire comme de l'eau de roche : le géoblocage suffit. Tant qu'il est fait dans "l'état de l'art", c'est une mesure efficace, même si un VPN peut le contourner en deux clics. Le simple fait qu'on puisse passer outre ne transforme pas la mise en ligne en "communication au public" illicite.

Et voici le passage qui nous intéresse vraiment : le fournisseur de VPN n'est pas responsable. Il ne donne pas accès à l'œuvre et ne joue "aucun rôle indispensable" dans sa diffusion, écrit la Cour. Si un jour un géoblocage bâclé laisse fuiter une œuvre protégée, c'est celui qui l'a mise en ligne qui répond, pas le VPN qui a servi à sauter la barrière.

Attention quand même à ne pas sur-interpréter non plus... Cela ne veut pas dire que la Cour vous délivre un permis de pirater tranquille via VPN. Elle parle d'une œuvre déjà libre de droits quelque part, de la responsabilité de l'éditeur, et elle blanchit les fournisseurs de VPN au passage. Mais le message de fond c'est bien que le VPN reste un outil parfaitement légal , et pas un complice.

Sauf qu'en France, vu qu'on est des gros nuls, on fait tout l'inverse. Pendant que le Luxembourg range le VPN du côté des outils neutres, la justice française le traite comme un FAI qu'on réquisitionne. Canal+, qui tient les droits de la Premier League et du Top 14, a déjà fait condamner les cinq gros du secteur, NordVPN, ExpressVPN, CyberGhost, Proton et Surfshark, à bloquer les sites de streaming sportif pirate pour leurs abonnés français.

Proton s'est même retrouvé sommé de filtrer une trentaine de domaines fin janvier 2026, avec des ordonnances "dynamiques" que l'Arcom peut étendre à la volée. Je vous racontais déjà tout ça quand la France a commencé à ordonner aux VPN de bloquer ces sites .

Notez aussi que Proton, société suisse, avait justement annoncé vouloir porter la question du blocage des VPN devant la CJUE. L'arrêt Anne Frank tombe donc très bien car ça leur fait plus de munitions.

Reste maintenant LA vraie question : les injonctions françaises, fondées sur le Code du sport, tiendront-elles face à la jurisprudence de Luxembourg ? Vivement le prochain round ^^.

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  • Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)
    Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s'y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas. Dans un document envoyé pour la consultation sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que "bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en u

Le blocage DNS casse tout sauf le piratage (dixit Google)

Par : Korben ✨
13 juillet 2026 à 11:26

Google est allé raconter à la Commission européenne ce que les gens qui s'y connaissent un peu en réseau répètent depuis 15 ans : Bloquer les résolveurs DNS, les VPN et les adresses IP pour lutter contre le piratage, ça ne marche pas.

Dans un document envoyé pour la consultation sur la révision de la directive copyright, Mountain View écrit que "bloquer les résolveurs DNS, les IP ou les VPN est inefficace, car cela ne supprime pas du tout le contenu et se contourne facilement en utilisant des résolveurs DNS alternatifs".

Le plus marrant ??? Bah c'est que Google sait très exactement de quoi il parle, vu que la justice française l'oblige déjà à filtrer son propre résolveur 8.8.8.8 pour protéger les matchs de foot de Canal+ (Fun fact : J'ai pas vu une seule image, ni score, ni entendu une seule histoire à propos de la Coupe du Monde cette année, tellement les algos savent que ça ne m'intéresse pas.... loool)

Pour ceux qui débarquent (oué oué), le blocage DNS, c'est demander aux annuaires du net (souvent ceux de votre FAI) de faire semblant de ne pas connaître l'adresse d'un site. Le site reste en ligne, ses serveurs tournent, et vous le retrouvez facilement en moins de 2 min, en changeant de résolveur ou en allumant un VPN.

Le blocage d'adresses IP, c'est encore pire, parce qu'une même adresse est souvent partagée par des milliers de sites sans aucun rapport entre eux... En bloquer une, ça revient donc souvent à couper l'électricité de tout l'immeuble pour punir un seul locataire.

Et des immeubles plongés dans le noir, la soumission de Google en aligne toute une collection. Je pense par exemple à ce document étiquetté "Privileged and Confidential" que la Commission a quand même publié (lol, des champions, je vous dis !) et qui cite le nom de clients de Google Cloud parfaitement en règle, qui pourtant ont été entièrement coupés à Internet fin 2019 au Portugal. Tout ça parce que des fournisseurs d'accès Internet locaux avaient bloqué des ASIP partagés pour viser certains sites pirates...

Ou encore un sous-domain de Google Drive ainsi que des IP Cloudflare sur lequel reposaient plus de 42 millions de domaines victimes du Piracy Shield italien. Ah et j'ai oublié l'Espagne qui vient compléter ce joli bingo parce que là-bas les blocages réclamés par LaLiga (la ligue de foot locale) durant les matchs, on fait carrément tomber +550 000 dont les sites d'Amnesty International, de l'UNICEF, du Sénat australien, de la Stanford Law Review et même des serveurs Amazon S3.

Et en France, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais Cisco a carrément préféré débrancher son service OpenDNS plutôt que de se plier aux ordonnances de la justice. Quelle bonne ambiance dans ce terreau fertile à la dictature qui nous fonce dessus comme un train de la Deutsche Reichsbahn. (Point Godwin atteint, j'm'en fous, je fais ce que je veux, c'est mon site ^^).

Du coup, les ayants droit réclament maintenant de bloquer aussi les résolveurs alternatifs et les VPN eux-mêmes... et c'est exactement cette fuite en avant que Google demande d'arrêter. En tout cas dans son message, Google rappelle vivement ce que l'industrie du divertissement refuse d'entendre depuis l'époque de Napste : Quand vous avez un catalogue de merde émietté entre des dizaines de plateformes pour des prix exorbitants, avec de la pub, une qualité assez basse et des tas d'œuvres manquantes, eh bien, il ne faut pas s'étonner que le téléchargement illégal reparte de plus belle.

Maintenant, c'est vrai que Google ne joue pas les chevaliers blancs par pure bonté d'âme. En fait, ce qu'ils défendent, c'est leur résolveur maison, leur cloud et leurs clients. Elle reste par exemple très silencieuses sur tous les projets de loi de blocage qui avancent en ce moment même au Congrès américain.

Mais sur le fond, on ne peut pas leur donner le tort surtout quand je vois que le DNS4EU, le résolveur souverain européen, se fait déjà mettre la pression pour filtrer les sites pirates.

Voilà, la consultation est close depuis le 25 juin dernier et la commission est actuellement en train d'éplucher toutes les contributions pour décider des futures conneries qu'elle va faire. On croise les doigts quand même.

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  • Votre 2FA est une passoire, le sniffeur de WiFi public vous remercie
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Les attaques Adversary-in-the-Middle (AiTM) représentent l'évolution sophistiquée des classiques attaques Man-in-the-Middle. Contrairement à l'écoute passive, l'attaquant s'insère activement entre la victime et le service légitime, usurpant les deux parties pour intercepter, modifier et rediriger les communications. Ces attaques permettent de voler des identifiants, de contourner l'authentification à deux facteurs (2FA) en capturant

Votre 2FA est une passoire, le sniffeur de WiFi public vous remercie

Par : Korben ✨
12 juillet 2026 à 06:42
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Les attaques Adversary-in-the-Middle (AiTM) représentent l'évolution sophistiquée des classiques attaques Man-in-the-Middle. Contrairement à l'écoute passive, l'attaquant s'insère activement entre la victime et le service légitime, usurpant les deux parties pour intercepter, modifier et rediriger les communications. Ces attaques permettent de voler des identifiants, de contourner l'authentification à deux facteurs (2FA) en capturant les cookies de session, et même de manipuler les transactions financières en temps réel. Des outils facilitent grandement la mise en place de ces attaques et l'une des protections valables repose sur le chiffrement des communications (VPN, HTTPS), l'authentification multi-facteurs résistante au phishing (WebAuthn) et la vigilance face aux liens suspects.

Faites preuve d'un peu d'imagination pendant quelques minutes. Vous êtes tranquillement installé au Starbucks du coin, vous buvez votre latte caramel macchiato à 7 balles, et vous vous connectez au WiFi public pour checker vos mails. Sauf que le mec à la table d'à côté, avec son hoodie noir et son MacBook Pro qui sent le terminal, n'est pas là pour boire son café. Il est là pour se positionner entre vous et le reste du monde.

Et là, on ne parle pas d'un simple Man-in-the-Middle à l'ancienne, non non. On parle d'un Adversary-in-the-Middle, le gros calibre. La différence ? Le mec usurpe activement les deux côtés de la conversation. C'est pas juste un petit curieux qui écoute aux portes. C'est un escroc qui se fait passer pour votre banque ET pour vous, en même temps. Il relaie tout, modifie ce qu'il veut, et vous, vous ne voyez rien.

"Mais j'ai la 2FA, je suis blindé !"

Hé ben non. C'est là que ça pique.

Les attaques AiTM ont un super-pouvoir de merde : elles contournent la 2FA. Comment ? Le mec crée un site parfaitement identique à celui de votre banque. Vous cliquez sur le lien du mail de phishing et vous arrivez sur sa copie. Login, mot de passe, et PAF, le code SMS arrive. Vous le rentrez. Sauf que le code passe par le serveur du mec au milieu, qui le relaie en temps réel à la vraie banque. Résultat ? Il a votre session, vos cookies, et il peut se connecter à votre compte pendant des heures sans que vous vous en rendiez compte.

C'est ce qu'on appelle le session hijacking. Vous avez validé l'authentification, et pourtant c'est lui qui se retrouve connecté à votre place. Et il peut même modifier les données en transit : changer le numéro de compte bénéficiaire d'un virement, injecter du malware dans une mise à jour, bref, tout ce qui lui chante.

Des outils comme Evilginx2 traînent dans la nature depuis 2018 et permettent à n'importe quel script kiddie de monter ce genre d'attaque en 10 minutes. Le framework MITRE ATT&CK a même une entrée dédiée pour ça (T1557), tellement c'est devenu courant.

"Ok, et je fais quoi alors ?"

Ben déjà, arrêtez de cliquer sur les liens de vos mails comme un débile. Mais surtout, surtout, chiffrez votre connexion. Et là, un VPN entre en jeu.

Pas n'importe lequel. Un VPN qui sait ce qu'il fait. Je vous en parle régulièrement (j'espère qu'à force ça finit par rentrer hein) mais, récemment, Surfshark vient encore de se faire remarquer en recevant le PCMag Editor's Choice award . Ce qui, dans le monde des VPN, est un peu comme recevoir une étoile Michelin pour un kebab. Ça veut dire que les mecs de PCMag, qui testent ce genre de truc toute la journée, ont trouvé que Surfshark tenait la route.

Pourquoi un VPN ça marche contre l'AiTM ?

C'est simple. Lorsque vous activez Surfshark , tout votre trafic passe dans un tunnel chiffré entre votre machine et le serveur VPN. Même si le mec au Starbucks contrôle le routeur, même s'il fait de l'ARP spoofing, du DNS poisoning, ou je ne sais pas quelle autre magie noire, il verra que dalle, juste des paquets chiffrés illisibles, point barre.

Pas d'identifiants en clair, pas de cookies de session à sniffer, et pas moyen de modifier une page web en transit. Le gars peut toujours essayer de vous rediriger vers son faux site, mais votre connexion VPN reste intacte et chiffrée.

Et Surfshark, en plus du chiffrement AES-256-GCM (celui que la NSA approuve pour ses documents top secret, pour ceux qui aiment les détails techniques), propose des fonctionnalités sympas :

  • CleanWeb qui bloque les trackers et les pubs (et donc les domaines malveillants souvent cachés derrière)
  • Kill Switch qui coupe internet si le VPN tombe (parce qu'un tunnel qui s'effondre, c'est pas un tunnel)
  • MultiHop qui fait passer votre connexion par DEUX serveurs VPN successifs pour ceux qui sont vraiment parano
  • Surfshark Alert qui surveille si vos identifiants ont fuité sur le dark web
  • Alternative ID qui vous permet de créer de fausses identités temporaires

Le prix de la tranquillité

Alors oui, un VPN ça coûte un peu d'argent. Mais franchement, entre payer quelques euros par mois et se faire vider son compte bancaire par un mec qui a sniffé votre session sur le WiFi du McDo, le choix est vite fait. Surtout que Surfshark propose des abonnements longue durée à prix cassés, et avec leurs offres actuelles, vous en avez pour moins cher qu'une paire de cafés par mois (2.75€ TTC pour le pack Starter ou 3.35€ TTC pour Surfshark One avec l'antivirus & co).

Et puis, ils ont aussi une politique de no-logs auditée indépendamment et régulièrement. C'est-à-dire qu'ils ne gardent aucune trace de ce que vous faites. Contrairement à votre FAI qui sait exactement à quelle heure vous regardez vos séries un peu spéciales sur Netflix.

Bref

Les attaques AiTM n'ont rien de la science-fiction. Ça arrive tous les jours. Microsoft a documenté une campagne qui a ciblé plus de 10 000 organisations depuis 2021. Twitter (pardon : X), Microsoft 365, Slack, Twilio... tous ont morflé à cause de ce genre d'attaque. Et vous, sur votre WiFi public, vous êtes une cible parfaite.

Un VPN comme Surfshark n'est pas une baguette magique qui vous protège de tout. Si vous cliquez sur un lien de phishing, le VPN ne vous sauvera pas de votre propre étourderie. Mais il vous protègera de l'interception passive et active sur les réseaux non sécurisés. Et ça, c'est déjà énorme. Dans le doute, chiffrez. Toujours.

Profitez de l'offre du moment chez Surfshark !

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  • GDID Windows - Coupez le mouchard qui vous traque même sous VPN
    Comme je vous le disais tout à l'heure, en avril 2026, le FBI a coincé un membre présumé de Scattered Spider. Le mec planquait son trafic derrière un VPN, avec des IP dans trois pays différents. Et devinez quoi ? Ce n'est pas une fausse manip qui l'a balancé mais un identifiant que votre Windows se trimballe H24 et que Microsoft refile aux autorités quand elles le demandent : le GDID. Je vous en ai déjà causé dans cet article , et après avoir écrit l'article, je me suis demandé si on pouvait le

GDID Windows - Coupez le mouchard qui vous traque même sous VPN

Par : Korben ✨
8 juillet 2026 à 17:59

Comme je vous le disais tout à l'heure, en avril 2026, le FBI a coincé un membre présumé de Scattered Spider. Le mec planquait son trafic derrière un VPN, avec des IP dans trois pays différents. Et devinez quoi ? Ce n'est pas une fausse manip qui l'a balancé mais un identifiant que votre Windows se trimballe H24 et que Microsoft refile aux autorités quand elles le demandent : le GDID. Je vous en ai déjà causé dans cet article , et après avoir écrit l'article, je me suis demandé si on pouvait le virer.

Du coup j'ai monté une petite VM Windows 11 Pro et j'ai mis les mains dedans en me faisant assister de mon LLM préféré et voilà ce que j'ai trouvé. Ce qui marche, et surtout ce qui ne marche pas du tout, vous allez voir.

Déjà, faut comprendre ce qu'est ce GDID. C'est pas le numéro de série de votre carte mère, c'est pas un hash en lien avec votre matos. Non, c'est un PUID de 64 bits, c'est-à-dire un identifiant que les serveurs de Microsoft collent à votre compte dès que vous ouvrez une session Windows. Il est écrit en clair dans votre registre, votre machine l'enregistre dans un annuaire côté Microsoft, et un service le fait remonter peinard quand c'est nécessaire. Et si vous changez d'IP avec un VPN, bah lui il s'en fout. Le GDID ne bouge pas d'un poil.

Regardez votre propre mouchard en face

On commence par le voir de nos yeux. Ouvrez un PowerShell et collez ça :

$lid=(Get-ItemProperty 'HKCU:\SOFTWARE\Microsoft\IdentityCRL\ExtendedProperties').LID
"g:$([Convert]::ToUInt64($lid,16))"

Sur ma VM, ça m'a craché g:6755487812206045. C'est celui que Microsoft peut raccrocher à tout ce que je fais. (En théorie hein, parce que c'est le code qui est associé à ma VM, donc je m'en fous et c'est pour ça que je vous le montre).

Vous venez de lire l'étiquette qu'on vous a collée dans le dos.

Le supprimer ? Laissez tomber

Réflexe de base, on efface la clé dans la base de registres HKCU:\SOFTWARE\Microsoft\IdentityCRL\ExtendedProperties et hop, plus de mouchard. C'est ce que j'ai testé au début... J'ai shooté la valeur, redémarré le service qui s'en occupe, et là plus rien. Gagné ? Ben non. J'ai ouvert le Microsoft Store durant deux petites secondes, et le GDID est revenu. Et pas un nouveau, hein, LE MÊME !!

C'est ça qui est fou. C'est que votre GDID n'est pas planqué sur votre disque, il est planqué chez Microsoft, bien accroché à votre compte comme une moule à son rocher. Votre PC ne fait que le retélécharger encore et encore. Après si vous réinstallez tout, Windows vous donne un nouveau numéro, d'accord, mais l'ancien et tout ce qui y était rattaché restent tout de même bien au chaud sur leurs serveurs. Le passé, on le récupère jamais...

Couper la télémétrie ne change rien non plus

Un autre conseil qu'on voit partout, c'est de désactiver la télémétrie de Windows. Sur ma VM, le service de télémétrie classique était déjà à l'arrêt. Et pourtant mon GDID était là, bien lisible, et les services qui le font remonter tournaient à plein régime. Le mouchard ne passe pas par la télémétrie que vous croyez couper. Il passe ailleurs, par les services de la plateforme d'appareils connectés et de l'optimisation de distribution.

Vous pouvez donc cliquer sur tous les boutons vie privée des réglages, il s'en tape.

Fermer le robinet pour de vrai

Alors puisqu'on peut pas l'effacer, on va faire la seule chose qui est en notre pouvoir : L'empêcher de sortir. Et sans se déconnecter du compte Microsoft, histoire de garder un PC utilisable, hein.

Et pour ça, on a 2 leviers. Le premier, c'est de désactiver les services qui enregistrent et remontent les infos de votre machine. Le second, c'est de renvoyer les serveurs de Microsoft dans le décor simplement via le fichier hosts, comme ça même si les services qui mouchardent tournent, et bien ils ne peuvent plus joindre personne... Et surtout, on ne touche pas à login.live.com, sinon adieu la connexion à votre compte.

Toutefois, il y a un petit piège, vous vous en doutez... Le service qui fait remonter le GDID, DoSvc, refuse de se laisser désactiver par la voie normale. Même en admin, Windows vous balance "Accès refusé". La parade, c'est donc de le désactiver direct dans le registre, où l'admin a le droit d'écrire là où le gestionnaire de services vous bloque.

Maintenant pour faire ça, plutôt que de vous mettre des tonnes de lignes de code à copier-coller, j'ai tout regroupé dans des scripts propres, que j'ai testés, avec une commande pour tout remettre comme avant.

Le projet est là : no-gdid sur GitHub . Vous lancez d'abord l'audit en lecture seule pour voir où vous en êtes, puis les scripts de blocage en mode aperçu, et seulement après avec l'option qui applique vraiment. Testez dans une VM avec un snapshot avant de faire ça sur votre vraie bécane, parce qu'on désactive quand même des services système. Et si vous voulez juste couper le réseau d'un process précis sans tout ce cirque, ce bon vieux ProcNetBlocker fait déjà une partie du taf.

Allez c'est parti mon canard !

Ouvrez un PowerShell en administrateur, et la première fois faites-le dans une VM avec un snapshot histoire de tester et de vous familiariser avec les commandes. Étape 1, on clone le projet :

winget install --id Git.Git
git clone https://github.com/Korben00/no-gdid
cd no-gdid

D'abord on regarde sa propre situation. Cet audit est en lecture seule, il ne modifie rien, il vous affiche juste votre GDID et quels services de la chaîne tournent :

powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\audit\Get-GDID-Audit.ps1

Ensuite on regarde ce que la mitigation changerait, sans rien appliquer. Sans l'option -Apply, les deux scripts tournent en mode aperçu et se contentent de lister ce qu'ils feraient :

powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Disable-GDID-Services.ps1
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Block-GDID-Endpoints.ps1

Si ça vous va, on coupe pour de vrai. Cette fois on ajoute -Apply : les services qui enregistrent et remontent l'appareil sont désactivés, et les serveurs de Microsoft correspondants sont renvoyés dans le vide via le fichier hosts. Votre compte Microsoft, lui, reste connecté :

powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Disable-GDID-Services.ps1 -Apply
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Block-GDID-Endpoints.ps1 -Apply

Et pour tout remettre comme avant, une seule commande :

powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\mitigate\Revert-GDID.ps1

Une fois appliqué, tout redeviendra calme... les services d'enregistrement seront à l'arrêt, leurs serveurs injoignables, et votre compte Microsoft restera toujours connecté. Le GDID reste bien évidemment lisible sur le disque, mais il ne remontera plus chez Microsoft.

La vérité qui pique

Après, je ne vais pas faire un tuto qui vous vend du rêve. Ces manips réduisent ce que Microsoft pourra corréler à l'avenir mais elles n'effacent pas votre GDID, qui traîne sur leurs serveurs depuis votre toute première connexion, et elles ne vous rendent pas anonyme. Ensuite, passer en compte local comme j'ai pu le lire ailleurs supprime le chemin qu'on vient de bloquer, mais rien ne prouve encore qu'un identifiant anonyme ne prend pas le relais derrière.

La seule vraie parade solide pour une activité sensible, est plus brutale : ne pas faire cette activité sous Windows. Un Linux live par exemple offre un contrôle total de ce qui sort de votre machine. Le reste, c'est que de la réduction des dégâts, rien de plus.

Voilà, défendre sa vie privée, ça commence par savoir ce qu'on vous colle sur le dos et maintenant vous le savez. Pas merci Microsoft.

Source : The Register et le reverse engineering de SmtimesIWndr .

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  • Windows cache un identifiant secret que Microsoft file au FBI
    Putain, c'est abusé, vous allez voir ! Peter Stokes, 19 ans, accusé d'appartenir au groupe Scattered Spider, enchaînait les VPN et changeait de pays pour brouiller les pistes mais le FBI l'a quand même coincé. Et vous savez grâce à quoi ? Hé bien grâce à un petit numéro planqué dans son Windows. C'est Microsoft qui l'a mouchardé aux enquêteurs et ça a suffi pour le relier à une intrusion malgré tous ses VPN. Et alors me direz-vous, vous aussi vous avez un numéro sur votre machine qui peut servir

Windows cache un identifiant secret que Microsoft file au FBI

Par : Korben ✨
8 juillet 2026 à 14:55

Putain, c'est abusé, vous allez voir ! Peter Stokes, 19 ans, accusé d'appartenir au groupe Scattered Spider, enchaînait les VPN et changeait de pays pour brouiller les pistes mais le FBI l'a quand même coincé. Et vous savez grâce à quoi ?

Hé bien grâce à un petit numéro planqué dans son Windows. C'est Microsoft qui l'a mouchardé aux enquêteurs et ça a suffi pour le relier à une intrusion malgré tous ses VPN.

Et alors me direz-vous, vous aussi vous avez un numéro sur votre machine qui peut servir à vous identifier... Ce truc s'appelle le GDID, pour Global Device Identifier et c'est un identifiant unique qui est attribué lors de chaque installation de Windows. Il sert à la télémétrie, au rapport de plantage, à la vérification des licences et surtout il reste constant même après des mises à jour.

Vous ne le voyez jamais, vous ne l'avez jamais choisi, et il ne bouge pas d'un poil quand vous changez d'adresse IP. Normal, un VPN protège la couche réseau, mais pas ce que laisse fuiter votre OS. Et ça on l'apprend dans la plainte de 39 pages qui a été rendue publique début juillet, où elle expliquait comment Microsoft a fourni au FBI l'historique des adresses IP rattachées à ce GDID précis.

Les enquêteurs n'ont eu qu'à croiser ça avec les comptes perso de Stokes, de son compte Apple à ses comptes de gaming, en passant par Snapchat et Facebook, pour finalement découvrir des adresses IP à Tallinn, New York, ou encore la Thaïlande, ce qui correspond exactement à ses déplacements.

Le mec pouvait empiler 10 VPN s'il le voulait, Microsoft le suivait à la trace quand même. Et c'est là que ça me hérisse le poil, parce que le problème, ce n'est pas que la justice ait serré un type accusé d'avoir extorqué des millions. Ça, c'est le boulot du FBI, et tant mieux s'ils l'ont arrêté.

Non, le vrai problème, c'est que Microsoft dispose d'un identifiant permanent sur plus d'un milliard de machines, qu'ils ne communiquent pas dessus, qu'ils le partagent tranquille sur demande, et qu'on ne peut même pas le désactiver.

Alors on fait quoi ? Bah déjà, on arrête de subir. Vous pouvez installer Windows 11 sans compte Microsoft pour couper une partie de la laisse, désactiver la télémétrie facultative pour limiter les autres fuites, ou carrément regarder du côté d'une stack privacy européenne . Aucune de ces astuces ne touchera au GDID par contre, car il n'y a aucun bouton pour ça, et c'est bien ça le fond du problème.

Mais bon, j'imagine que des petits malins vont sortir des logiciels qui vont permettre soit de désactiver ce numéro ... Et là, vous pourrez compter sur moi pour que je vous le partage. Quoi qu'il en soit, quand vous utilisez Windows, gardez juste en tête que vous n'êtes jamais vraiment seul. Et que quelqu'un vous épie en permanence... Brrrr.

Source

  • ✇Korben
  • GeoSpoof - Le VPN cache votre IP mais le navigateur vous trahit
    Anthony Sgro vient d'open-sourcer un truc que tout utilisateur de VPN devrait avoir sous la main. C'est extension pour Safari, Chrome et Firefox (et pas Faille-Fox, déso) qui s'appelle GeoSpoof et qui part d'un constat tout bête que la plupart des gens ignorent. En fait, votre VPN change masque bien votre adresse IP réelle (s'il est bien configuré, hein), d'accord, super, mais votre navigateur, lui, continue tranquillement de tout balancer aux sites web et notamment le lieu où vous vous trouve

GeoSpoof - Le VPN cache votre IP mais le navigateur vous trahit

Par : Korben ✨
30 juin 2026 à 14:48

Anthony Sgro vient d'open-sourcer un truc que tout utilisateur de VPN devrait avoir sous la main. C'est extension pour Safari, Chrome et Firefox (et pas Faille-Fox, déso) qui s'appelle GeoSpoof et qui part d'un constat tout bête que la plupart des gens ignorent.

En fait, votre VPN change masque bien votre adresse IP réelle (s'il est bien configuré, hein), d'accord, super, mais votre navigateur, lui, continue tranquillement de tout balancer aux sites web et notamment le lieu où vous vous trouvez vraiment.

Venez pas chez moi, c'est pas mon adresse...

Et il a mille façons de le faire. Y'a d'abord l'API de géolocalisation qui balance vos coordonnées GPS si vous l'autorisez, mais surtout y'a tout le reste, beaucoup plus sournois comme votre fuseau horaire, par exemple. Vous êtes connecté à un serveur VPN à New York mais votre navigateur répond Europe/Paris quand un script lui demande l'heure, et hop, le site comprend en une milliseconde que vous bluffez. Pareil avec l'objet Intl.DateTimeFormat, avec le Date du système, avec WebRTC qui adore fuiter votre vraie IP locale.

Vous pouvez avoir le meilleur VPN du monde, si ces signaux-là pointent tous vers chez vous pendant que votre IP dit le contraire, et vous êtes encore plus repérable qu'un mec sans VPN. C'est exactement ce qu'un VPN ne fait pas tout seul et c'est pour ça que votre abonnement à Youtube Premium, Netflix, ou Disney+ à 30 centimes acheté en Turquie ou je ne sais où, fini par se faire flagger.

GeoSpoof colmate donc ce trou en venant rebrancher directement ces APIs dans le navigateur sur du contenu factice. L'extension s'injecte au tout début du chargement de la page, avant que le JavaScript du site ait eu le temps de tourner et ensuite quand un script demande votre position, votre heure ou votre fuseau, il reçoit la localisation que VOUS avez choisie, et tout est cohérent. Géoloc, timezone, dates, WebRTC, tout raconte la même histoire et y'a plus de signal contradictoire qui dépasse.

Le mode que je trouve le plus pratique, dans GeoSpoof c'est surtout la synchro VPN automatique. L'extension repère l'IP de sortie de votre VPN, et elle aligne toute seule votre localisation navigateur dessus. Si vous changez de serveur, et que vous passez de Tokyo à Montréal, hé bien elle resynchronise sans que vous n'ayez à toucher à quoi que ce soit.

Sinon vous pouvez aussi y aller à la main, chercher une ville précise ou taper vos coordonnées directement. Pour vérifier que ça marche vraiment, l'auteur a même monté une page de test sur geospoof.com/verify , et l'extension passe les outils classiques de fingerprinting comme CreepJS ou BrowserLeaks.

Petit détail qui prouve le soin du travail, les overrides sont déguisés pour répondre [native code] quand un script essaie de vérifier s'ils ont été trafiqués. Héhé, malin !

Là où Anthony Sgro est honnête, c'est qu'il ne vous vend pas l'invisibilité totale. C'est écrit dans la doc que GeoSpoof ne change PAS votre IP. Sans un VPN derrière, votre adresse continue donc de pointer vers chez vous, et le bénéfice restera limité face aux sites qui recoupent l'IP.

Ça ne bypasse pas non plus la détection côté serveur, votre historique de compte ou votre moyen de paiement vous trahiront toujours. Et le mode le plus agressif, qui passe par le protocole de debug de Chrome pour verrouiller le fuseau jusque dans les workers, reste détectable par les outils qui cherchent spécifiquement ce genre de bidouille. C'est juste un outil de cohérence à utiliser en complément du meilleur VPN auquel vous vous êtes abonnés ^^.

Ça tourne sur Firefox, Chrome, Brave, Edge et même Safari sur iOS et macOS via l'App Store. Tout est sous licence MIT, et y'a pas de tracking ni de collecte de données dedans. C'est rare de voir des extension d'une si bonne qualité de finition, encore bravo à Anthony !!

Puis si vous bidouillez déjà votre vie privée avec un truc comme Fingerprint Defender , GeoSpoof complètera le tableau parfaitement sur la partie localisation.

Bref, un VPN sans ça, c'est une porte blindée avec une fenêtre grande ouverte à côté. Allez jeter un œil, ça prend 2 min à installer !

  • ✇Korben
  • VPN streaming - Accéder aux catalogues étrangers
    Vous lancez votre soirée TV entre amis, vous tapez le nom de la série ou du film dont TOUT LE MONDE parle, et là PAF, "ce contenu n'est pas disponible dans votre pays". Oui, c'est un grand classique mais ça fait tout le temps chier. La raison à cela c'est que les catalogues Netflix, Disney+ ou Prime Video ne sont pas les mêmes d'un pays à l'autre. Ainsi, un film dispo aux États-Unis peut très bien manquer à l'appel en France. Mais heureusement, un petit VPN règle ça instantanément en vous faisan

VPN streaming - Accéder aux catalogues étrangers

Par : Korben ✨
24 juin 2026 à 07:42

Vous lancez votre soirée TV entre amis, vous tapez le nom de la série ou du film dont TOUT LE MONDE parle, et là PAF, "ce contenu n'est pas disponible dans votre pays". Oui, c'est un grand classique mais ça fait tout le temps chier. La raison à cela c'est que les catalogues Netflix, Disney+ ou Prime Video ne sont pas les mêmes d'un pays à l'autre. Ainsi, un film dispo aux États-Unis peut très bien manquer à l'appel en France. Mais heureusement, un petit VPN règle ça instantanément en vous faisant virtuellement "déménager" ailleurs.

Le principe est tout bête. Vous vous connectez à un serveur VPN situé dans le pays dont vous voulez le catalogue, et le service de streaming croit que vous êtes sur place. Envie du catalogue américain ? Un serveur aux États-Unis et c'est réglé. Vous partez en vacances à l'autre bout du monde et vous voulez juste retrouver vos programmes de chez vous comme dans votre salon ? Bah c'est pareil, un serveur en France et vous êtes à la maison.

Maintenant, tous les VPN ne se valent pas pour ça, loin de là. Les plateformes livrent une guerre permanente aux VPN et blacklistent leurs serveurs en continu, donc il vous faut un fournisseur qui a les moyens de suivre la cadence et de renouveler ses adresses. Dans mon comparatif des meilleurs VPN , les deux qui débloquent le plus fiablement, c'est NordVPN et Surfshark (liens affiliés), avec des serveurs assez rapides pour encaisser de la 4K sans que ça rame toutes les dix secondes.

Le débit, justement, c'est le nerf de la guerre. Un VPN ajoute forcément une couche de chiffrement, donc une perte de vitesse, et si votre fournisseur est lent ou bondé, vous passez la soirée devant une roue qui tourne. C'est exactement pour ça que les VPN gratuits sont à oublier pour le streaming. Serveurs surchargés, bande passante limitée, et de toute façon repérés et bloqués par les plateformes en deux temps trois mouvements. Vous allez juste vous énerver.

Côté appareils, pensez aussi à votre télé car beaucoup de gens regardent sur une smart TV ou une box, qui ne gèrent pas toujours une appli VPN nativement. La parade, c'est donc d'installer le VPN directement sur votre routeur, comme ça tout ce qui se connecte chez vous en profite, télé comprise. Les bons fournisseurs proposent des guides pour ça.

Petit rappel quand même, débloquer un catalogue étranger se balade dans une zone grise des conditions d'utilisation des plateformes. Vous ne piratez rien, vous payez bel et bien votre abonnement, vous voulez juste voir un contenu dispo ailleurs, mais Netflix et compagnie n'apprécient pas trop la manœuvre. Donc à vous de voir où vous mettez le curseur.

Côté transparence, notez que je touche une commission si vous passez par mes liens et que ça ne change rien au prix que vous payez pour votre VPN. Pour le détail de qui débloque quoi, à quel prix et avec quel débit, tout est dans le comparatif .

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  • Signal, DuckDuckGo et NordVPN menacent de quitter le Canada à cause d'une loi sur la surveillance
    Le Canada planche sur un projet de loi, le C-22, qui obligerait les services numériques à conserver pendant un an les métadonnées de leurs utilisateurs, c'est-à-dire pas le contenu de vos messages mais qui vous contactez, à quelle heure et depuis où vous le faites. Plusieurs champions de la vie privée préviennent qu'ils plieront bagage plutôt que de s'y soumettre. Signal, l'application de messagerie chiffrée que recommandent les défenseurs de la confidentialité, l'a dit noir sur blanc devant le

Signal, DuckDuckGo et NordVPN menacent de quitter le Canada à cause d'une loi sur la surveillance

8 juin 2026 à 17:08

Le Canada planche sur un projet de loi, le C-22, qui obligerait les services numériques à conserver pendant un an les métadonnées de leurs utilisateurs, c'est-à-dire pas le contenu de vos messages mais qui vous contactez, à quelle heure et depuis où vous le faites.

Plusieurs champions de la vie privée préviennent qu'ils plieront bagage plutôt que de s'y soumettre.

Signal, l'application de messagerie chiffrée que recommandent les défenseurs de la confidentialité, l'a dit noir sur blanc devant le comité de la sécurité publique de la Chambre des communes. Son vice-président Udbhav Tiwari n'a pas tourné autour du pot : "Si on nous force un jour à choisir entre trahir les gens qui comptent sur nous et quitter un marché, nous partirons."

DuckDuckGo, le moteur de recherche qui se vend, lui, sur le respect de la vie privée, a confirmé qu'il retirerait son service de VPN du Canada si le texte passe. Un VPN, pour rappel, c'est l'outil qui masque votre adresse et chiffre votre trafic pour qu'on ne puisse pas voir ce que vous faites en ligne.

NordVPN tient le même discours et parle d'étudier "toutes les options possibles, y compris réduire ou retirer notre présence". Windscribe, un autre fournisseur de VPN, va plus loin et menace carrément de déménager son siège et ses impôts ailleurs. Apple, Google et Meta sont aussi venus exprimer leurs réserves devant les députés. Ces projets de loi d'accès légal, qui visent à donner aux autorités un droit de regard sur les communications, reviennent régulièrement au Canada depuis plus de dix ans, et finissent à chaque fois par se cogner au même mur, le chiffrement.

Ce qui coince, c'est cette obligation de stocker un an de métadonnées et de bâtir des capacités d'accès pour que la police et le CSIS, le service de renseignement canadien, puissent venir piocher dedans pendant une enquête. Le ministre de la Sécurité publique pourrait même imposer ce genre de mécanisme à d'autres entreprises par un simple ordre, sans mandat d'un juge, avec pour seul garde-fou le feu vert d'un commissaire au renseignement.

Le problème, c'est qu'une métadonnée raconte déjà énormément. Pas besoin de lire vos messages pour savoir que vous appelez un cabinet d'avocats à 2h du matin trois jours d'affilée.

Et pour construire ces fameuses capacités d'accès, il faut souvent affaiblir le chiffrement, donc créer une porte dérobée. Une porte dérobée, c'est comme laisser une clé sous le paillasson en jurant que seul le gentil facteur la trouvera.

Le gouvernement essaie de calmer le jeu. Le ministre Gary Anandasangaree a promis des amendements précisant qu'on n'obligera personne à casser son chiffrement. Mais la rétention d'un an de métadonnées, elle, ne bouge pas.

Du coup, des boîtes dont le métier c'est justement de ne rien savoir de vous se retrouvent priées de tout retenir. Normal qu'elles préfèrent partir.

Source : Techspot

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  • Vous avez reçu un colis que vous n'avez pas commandé ? Attention au brushing
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- C'est peut-être arrivé à une de vos connaissances récemment (ou même à vous). Un petit colis anonyme, sans expéditeur clair, avec dedans une coque de téléphone bas de gamme ou un ustensile de cuisine bidon. Elle a haussé les épaules, jeté l'objet, oublié l'incident. Ou elle avait besoin de l'objet en question et s'est dit "wow quelle chance, enfin une erreur de livraison en ma faveur pour une fois". Sauf que ces livraisons fantômes cachent souvent une

Vous avez reçu un colis que vous n'avez pas commandé ? Attention au brushing

Par : Korben ✨
21 mai 2026 à 18:48
-- Article en partenariat avec Surfshark --

C'est peut-être arrivé à une de vos connaissances récemment (ou même à vous). Un petit colis anonyme, sans expéditeur clair, avec dedans une coque de téléphone bas de gamme ou un ustensile de cuisine bidon. Elle a haussé les épaules, jeté l'objet, oublié l'incident. Ou elle avait besoin de l'objet en question et s'est dit "wow quelle chance, enfin une erreur de livraison en ma faveur pour une fois".

Sauf que ces livraisons fantômes cachent souvent une arnaque bien huilée comme une frite belge : le brushing. Et si vous êtes concerné, il y a des gestes simples pour limiter les dégâts. Je vous explique le bazar, les risques, et comment un outil comme Alternative ID, proposé par Surfshark, peut vous aider à reprendre la main.

Le brushing, c'est quoi ce piège à la con ?

Le brushing, c'est une fraude qui joue sur un détail simple. Pour laisser un avis vérifié sur une marketplace (Amazon & co), il faut avoir "acheté" le produit. Les vendeurs peu scrupuleux contournent cette règle en créant de faux comptes avec de vraies adresses, récupérées via des fuites de données, des datas brokers  ou des listes achetées sur le dark web.

Ils expédient ensuite un objet sans valeur à cette adresse. Une fois la livraison confirmée par le transporteur, le faux compte laisse un avis cinq étoiles et un commentaire élogieux sur leur produit qui tue. Résultat : le produit remonte dans les classements, attire de vrais acheteurs et le vendeur empile les ventes légitimes sur une réputation fabriquée.

Vous, dans l'histoire, vous n'avez rien demandé. Mais votre nom et votre adresse viennent d'être validés comme "actifs" dans la base de données du fraudeur. C'est ce signal qui pose problème.

Pourquoi c'est plus grave qu'un simple spam

Recevoir un colis inattendu peut sembler anodin. Pourtant, plusieurs risques méritent toute votre attention. D'abord, la confirmation de vos coordonnées. Une adresse validée par brushing devient une cible prioritaire pour d'autres campagnes que ce soit du phishing ciblé, des tentatives de prise de contrôle de compte ou même une usurpation d'identité partielle. Et tout ça juste parce que vous avez validé la réception du colis, donc même avant d'avoir ouvert celui-ci. Et vous ne pouvez pas y faire grand-chose car même si vous n'êtes pas chez vous, le livreur peut éventuellement le déposer chez un voisin ou un gardien d'immeuble qui validera la réception sans savoir ce qu'il se passe !

Ensuite, le risque de confusion comptable. Certains fraudeurs utilisent vos informations pour ouvrir des comptes sur des plateformes de paiement ou de crédit. Si vous ne surveillez pas vos relevés, l'activité peut passer inaperçue pendant des mois.

Enfin, la fatigue psychologique. Multiplier les signalements, les démarches administratives, les changements de mot de passe ça use. Et c'est souvent ce sur quoi comptent les escrocs, que vous abandonniez par lassitude.

Alternative ID : une parade simple et efficace

C'est là qu'intervient Alternative ID , une fonctionnalité de Surfshark souvent sous-estimée et qui est maintenant intégrée dès le starter pack (l'abonnement le moins cher).

Le concept est direct puisqu'au lieu de donner vos vraies informations pour chaque inscription en ligne, vous générez un profil secondaire. Nom, prénom, email, même numéro de téléphone temporaire. Tout est factice, mais fonctionnel pour valider une création de compte.

Appliqué au brushing, l'intérêt est immédiat. Si vous utilisez une identité Alternative ID pour vous inscrire sur une marketplace ou un site e-commerce peu connu, ou pour profiter d'une offre promotionnelle douteuse, et que ces données sont piratées ou sont revendues, ce n'est pas votre véritable identité qui se retrouve entre de mauvaises mains.

L'astuce consiste à segmenter. Une identité principale pour les services critiques (banque, administration, email personnel) et des identités secondaires pour tout le reste. En cas de fuite (et là aussi Surfshark intervient avec son système Alert qui surveille le dark web pour vous), vous supprimez l'alias concerné sans impacter vos comptes essentiels.

Ce que fait Surfshark en dehors d'Alternative ID

Alternative ID ne fonctionne pas isolément. Plusieurs fonctionnalités de Surfshark renforcent la protection globale :

  • CleanWeb bloque les domaines connus pour héberger des scripts de tracking, des pubs malveillantes ou des pages de phishing. En réduisant les requêtes vers des serveurs tiers, il limite les opportunités de collecte de données à votre insu.

  • La politique no-logs, auditée par Deloitte, et les serveurs RAM-only sont conçus pour ne conserver aucune trace de votre activité. Surfshark se conforme aux décisions de justice qui s'imposent légalement, mais comme aucune donnée d'activité n'est stockée, il n'y a concrètement rien à transmettre. C'est une protection structurelle.

  • L'IP Rotator change régulièrement votre adresse IP de sortie pendant une session. Cela complique la corrélation de vos activités par les régies publicitaires ou les trackers comportementaux.

  • Le Kill Switch, en mode strict, coupe toute connexion internet si le tunnel VPN tombe. Cela prévient les fuites accidentelles d'IP qui pourraient exposer votre localisation réelle.

Enfin, l'abonnement couvre un nombre illimité d'appareils . Vous pouvez protéger votre ordinateur, votre téléphone, ceux de votre conjoint et de vos enfants, sans surcoût. La sécurité devient alors une pratique collective, pas individuelle.

Quelques gestes concrets pour limiter les risques

Au-delà des outils, l'hygiène numérique reste la première ligne de défense. Si vous recevez un colis non commandé, ne cliquez sur aucun lien inclus dans l'emballage, ne scannez pas de QR code suspect, et ne contactez pas le numéro de "service client" indiqué. Signalez l'incident à la plateforme concernée si l'expéditeur est identifiable, et conservez une trace pour d'éventuelles démarches ultérieures. Et bien entendu n'utilisez pas l'objet en lui-même, ce sont souvent des bouses complètes qui peuvent vous exploser dans les mains ou sont réalisées en matériaux bas de gamme qui empoisonneront vos intérieurs lol.

Surveillez régulièrement vos relevés bancaires et vos comptes en ligne. Une activité inexpliquée, même mineure, peut être un signal d'alerte. Évitez aussi de réutiliser les mêmes informations personnelles sur de multiples sites. Plus vos données circulent, plus la surface d'attaque s'élargit. Enfin, activez la double authentification partout où c'est possible. Même si un fraudeur obtient votre mot de passe, cette couche supplémentaire bloque souvent l'intrusion.

Mon ressenti sur l'ensemble

Je vous l'ai déjà dit mais ce qui me plaît dans l'approche de Surfshark, c'est la cohérence entre les différentes fonctionnalités et son côté proactif. Alternative ID n'est pas un gadget ajouté pour faire joli, il s'intègre dans une logique plus large de maîtrise des données personnelles. CleanWeb, no-logs, IP Rotator, Kill Switch, le mode camouflage : chaque brique répond à un vecteur d'attaque spécifique. Ensemble, elles forment un dispositif qui ne promet pas l'invisibilité totale, mais qui rend la tâche des fraudeurs nettement plus coûteuse.

Est-ce que cela suffit à éradiquer le brushing ? Non. Aucune solution technique ne remplace la vigilance humaine. Mais cela réduit significativement les risques, et surtout, cela redonne du contrôle à l'utilisateur. Le brushing n'est pas une arnaque spectaculaire. Pas de rançon, pas de menace directe, pas de compte vidé en quelques clics. C'est une fraude sournoise, qui progresse par accumulation de petits signaux. C'est précisément ce genre de menace qui justifie une approche défensive en profondeur. Pas de solution miracle, mais des couches de protection qui, combinées, découragent l'adversaire moyen.

Et si un jour vous recevez un colis mystère, vous saurez désormais que ce n'est pas un cadeau du ciel. Juste un signal à prendre au sérieux.

L'offre du moment

Pour ceux qui souhaitent franchir le pas, Surfshark propose actuellement un tarif de 2,4€ mensuel (TTC) sur 24 mois, avec trois mois gratuits et une période d'essai de 30 jours.

L'abonnement inclut la protection d'un nombre illimité d'appareils, ce qui facilite le déploiement sur l'ensemble de votre parc personnel ou professionnel. Yapuka !

Surfshark au meilleur prix !

Précision utile : ce lien contient un identifiant affilié. Vous ne payez rien de plus, mais une commission me permet de continuer à produire des articles indépendants, sans dépendre de la publicité programmatique ou des contenus sponsorisés opaques.

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  • Mullvad - Votre clé WireGuard vous trahit malgré le VPN
    Je me sors 5 min de mon weekend en amoureux les amis, pour avertir ceux parmi vous qui sont des utilisateurs de Mullvad, peu importe que vous soyez sur macOS, Windows ou un Linux Ubuntu/Debian... Si vous jonglez entre les serveurs en pensant brouiller votre piste, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous. Tmctmt vient de publier une analyse qui montre que vos IPs de sortie sont beaucoup moins aléatoires qu'on ne l'imagine. En fait, votre clé WireGuard agit comme une empreinte qui survit aux changem

Mullvad - Votre clé WireGuard vous trahit malgré le VPN

Par : Korben ✨
15 mai 2026 à 09:19

Je me sors 5 min de mon weekend en amoureux les amis, pour avertir ceux parmi vous qui sont des utilisateurs de Mullvad, peu importe que vous soyez sur macOS, Windows ou un Linux Ubuntu/Debian... Si vous jonglez entre les serveurs en pensant brouiller votre piste, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous.

Tmctmt vient de publier une analyse qui montre que vos IPs de sortie sont beaucoup moins aléatoires qu'on ne l'imagine. En fait, votre clé WireGuard agit comme une empreinte qui survit aux changements de pays.

Le mécanisme est un peu tordu, mais vous allez vite capter. En fait votre IP de sortie n'est pas tirée au hasard à chaque connexion, mais est calculée de façon déterministe à partir de votre clé WireGuard. Ou plutôt, à partir d'un float dérivé de cette clé, qui sert ensuite à vous positionner dans les plages d'IPs de Mullvad. Cette clé change tous les 1 à 30 jours, sauf si vous utilisez un client tiers (genre le driver WireGuard intégré au kernel Linux), et dans ce cas là, y'a pas de rotation.

Le chercheur a testé 3650 clés publiques, et il n'a obtenu que 284 combinaisons d'IPs distinctes alors que théoriquement, ça devrait donner des milliards. Bref, c'est moins varié qu'une plaque d'immat de votre département.

Imaginez maintenant un modérateur de forum qui voit débarquer un nouveau compte le lendemain d'un ban. Il croise les IPs Mullvad des deux comptes et tombe sur des plages flottantes qui se chevauchent, genre 0.4334 à 0.4428 d'un côté, 0.4358 à 0.4423 de l'autre. Hé bien ça veut dire qu'il y a plus de 99% de chances que ce soit la même personne. Et cela même si les deux IPs viennent de pays différents... argh !

Mais bonne nouvelle, pour fixer ce bug, c'est l'affaire de 5 secondes. Il suffit d'éviter de jongler entre 12 serveurs avec la même clé et voilà ! Et n'oubliez pas non plus de vous déconnecter de l'app Mullvad de temps en temps pour forcer la rotation de votre pubkey. Enfin, si vous êtes du genre puriste à utiliser WireGuard en direct via le client kernel, là c'est à vous de re-générer la clé manuellement, sinon vous gardez la même empreinte ad vitam.

Voili voilou...

Mullvad reste quand même un des rares VPN à avoir prouvé en justice, après le raid de la police suédoise en avril 2023, qu'il n'avait aucun log à fournir. Mais ce genre de problème mérite, je trouve, un petit patch côté Mullvad. Un petit seed aléatoire à chaque renouvellement de clé suffirait par exemple...

Et si le sujet VPN vous intéresse plus globalement, j'avais fait un guide complet qui peut compléter.

Source : tmctmt.com

  • ✇Korben
  • Au Royaume-Uni, les enfants contournent la vérification d'âge avec des fausses moustaches dessinées
    Le Royaume-Uni a mis en place via l'Online Safety Act un système de vérification d'âge obligatoire sur les plateformes accessibles aux mineurs, avec contrôles biométriques à la clé pour estimer l'âge à partir d'un selfie. Sur le papier, c'était la grande solution pour empêcher les ados d'accéder à TikTok, Instagram ou aux sites pour adultes. En pratique, c'est l'inverse : les enfants britanniques se passent les méthodes pour passer outre, et les méthodes en question sont parfois franchement drôl

Au Royaume-Uni, les enfants contournent la vérification d'âge avec des fausses moustaches dessinées

7 mai 2026 à 10:39

Le Royaume-Uni a mis en place via l'Online Safety Act un système de vérification d'âge obligatoire sur les plateformes accessibles aux mineurs, avec contrôles biométriques à la clé pour estimer l'âge à partir d'un selfie.

Sur le papier, c'était la grande solution pour empêcher les ados d'accéder à TikTok, Instagram ou aux sites pour adultes. En pratique, c'est l'inverse : les enfants britanniques se passent les méthodes pour passer outre, et les méthodes en question sont parfois franchement drôls

En fait, selon une étude d'Internet Matters, près de la moitié des enfants britanniques (46 %) considèrent les systèmes de vérification d'âge comme faciles à contourner, et un tiers reconnaissent l'avoir déjà fait.

Les méthodes documentées vont de la classique fausse date de naissance au VPN, mais aussi à des techniques plus créatives : envoyer une vidéo du visage de quelqu'un d'autre, voire d'un personnage de jeu vidéo, et le meilleur : se dessiner une moustache au feutre pour tromper l'estimation d'âge faciale. J'adore.

Côté plateformes, c'est du coup difficile à gérer. L'Online Safety Act prévoit des amendes importantes contre les services qui laisseraient passer ces contournements, mais le régulateur Ofcom rame pour qualifier la responsabilité quand le gosse a triché lui-même avec une astuce que la plateforme n'a pas su détecter.

Internet Matters relève d'ailleurs que les adultes profitent aussi de ces failles, ce qui complique encore le tableau quand un majeur peut piquer la session d'un mineur, ou inversement.

L'autre limite, c'est la captation des données biométriques. Pour vérifier qu'un gosse est bien un gosse, il faut analyser son visage, ce qui veut dire stocker (ou au moins traiter) une image biométrique d'un mineur.

Plusieurs experts ont déjà soulevé le paradoxe : pour protéger les enfants, on les oblige à transmettre leur visage à une plateforme étrangère. Et si la plateforme se fait pirater (spoiler : ça arrive régulièrement), on a une fuite de données très sensibles dans la nature.

Vous l'avez compris, une régulation qui se fait contourner par un coup de feutre sous le nez, c'est probablement le signe qu'il faut revoir la copie.

Source : Independent

  • ✇Korben
  • wg-obfuscator - Faire passer WireGuard pour de la visioconf
    Si vous faites tourner WireGuard depuis un réseau filtré par DPI (Genre en Russie, Iran, Chine, et autres pays défenseurs de la libertéééé (non)), vous avez sans doute remarqué que les tunnels tombent rapidement. En effet, les signatures des protocoles et notamment du protocole WireGuard sont devenues facilement identifiables. Les filtres modernes de censure sont ainsi capable de les bloquer en quelques secondes. C'est pour ça que wg-obfuscator , sorti par Alexey Cluster (le dev derrière le mod

wg-obfuscator - Faire passer WireGuard pour de la visioconf

Par : Korben ✨
6 mai 2026 à 10:00

Si vous faites tourner WireGuard depuis un réseau filtré par DPI (Genre en Russie, Iran, Chine, et autres pays défenseurs de la libertéééé (non)), vous avez sans doute remarqué que les tunnels tombent rapidement. En effet, les signatures des protocoles et notamment du protocole WireGuard sont devenues facilement identifiables. Les filtres modernes de censure sont ainsi capable de les bloquer en quelques secondes. C'est pour ça que wg-obfuscator , sorti par Alexey Cluster (le dev derrière le mod hakchi de la NES Classic Mini dont je vous parlais en 2017), m'a tapé dans l'œil.

Concrètement, c'est un petit proxy en C qui se glisse entre votre WireGuard et le réseau. Vous le lancez aux deux bouts du tunnel, et lui déguise les paquets pour qu'ils ressemblent à du STUN (le protocole utilisé par les outils de visioconf, rarement bloqué) ou à un flux random pas reconnaissable. WireGuard continue ainsi de tourner sans aucune modification...

C'est vraiment bien fichu son truc et surtout, par rapport à AmneziaWG (un célèbre fork de WireGuard souvent cité comme référence en obfuscation), hé bien y'a juste un binaire à rajouter, alors que AmneziaWG, lui, modifie TOUT le protocole. Il faut donc remplacer les client ET le serveur ce qui est bien relou.

Comme wg-obfuscator se contente uniquement de faire le proxy, vous gardez votre setup WireGuard classique et donc ça fonctionnera partout... Sur OpenWrt, MikroTik avec RouterOS 7.4+ sur ARM64/x86_64 via Docker, NixOS, Android, ou un simple Raspberry.

Par contre, l'outil utilise une clé symétrique en texte clair donc c'est pas du chiffrement fort, mais du camouflage.

Côté config, on est sur du fichier INI tout simple :

[main]
source-lport = 13255
target = 10.13.1.100:13255
key = votre_secret
masking = STUN
verbose = 2

Après c'est pas dit dans la doc mais je pense que c'est compatible IPv4 seulement... Donc oubliez l'IPv6 pour le moment. Ensuite il faut les deux extrémités sous votre contrôle, donc oubliez les VPN commerciaux type NordVPN ou ProtonVPN tant qu'ils ne déploient pas wg-obfuscator côté serveur.

Ah et un dernier détail qui vaut le coup d'être noté, c'est le mode two-way avec static-bindings. En fait si vos deux peers ont une IP publique, vous pouvez parfaitement configurer à la main vos mappings NAT pour permettre à chacun d'initier la connexion, sans dépendre d'un serveur central.

A découvrir ici !

  • ✇Korben
  • Surfshark et IA générative : l'outil des attaquants devient celui des défenseurs
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- On entend beaucoup parler de l'IA générative ces derniers temps. Et dans les médias classiques, c'est souvent pour s'en inquiéter (pas ici, vous savez que j'essaye de rester positif). Il faut quand même reconnaitre que : phishing plus convaincant, deepfakes, malware qui s'adapte tout seul... la liste des risques est longue et légitime. Mais il y a un angle qu'on oublie parfois : cette même technologie peut aussi renforcer sérieusement nos défenses. C'e

Surfshark et IA générative : l'outil des attaquants devient celui des défenseurs

Par : Korben
5 mars 2026 à 13:25
-- Article en partenariat avec Surfshark --

On entend beaucoup parler de l'IA générative ces derniers temps. Et dans les médias classiques, c'est souvent pour s'en inquiéter (pas ici, vous savez que j'essaye de rester positif). Il faut quand même reconnaitre que : phishing plus convaincant, deepfakes, malware qui s'adapte tout seul... la liste des risques est longue et légitime.

Mais il y a un angle qu'on oublie parfois : cette même technologie peut aussi renforcer sérieusement nos défenses. C'est exactement la position que défend Surfshark depuis quelques mois. Pas en mode "l'IA va tout résoudre", mais avec une approche pragmatique. À savoir comment utiliser ces outils pour anticiper, tester et contrer les menaces avant qu'elles n'arrivent jusqu'à vous. Je vous explique comment ça fonctionne, ce que ça change concrètement, et pourquoi c'est une bonne nouvelle pour votre sécurité au quotidien.

L'IA générative n'est pas juste un outil d'attaque

Quand on parle de cybersécurité et d'IA, le premier réflexe est de penser aux cybercriminels. C'est vrai, ils l'utilisent. Pour écrire du code malveillant plus vite, personnaliser des campagnes de phishing, ou générer des variantes de malware qui contournent les signatures classiques. Mais les équipes de défense ont accès aux mêmes capacités. La différence ? L'intention et le cadre d'utilisation.

La "generative AI", dans ce contexte, c'est la capacité à produire du contenu nouveau à partir de modèles entraînés. Cela peut être du texte, du code ou encore des scénarios d'attaque simulés. Ce n'est pas de la magie. C'est de l'ingénierie appliquée à la sécurité. Concrètement, ça permet trois choses essentielles :

D'abord, la détection proactive. Au lieu d'attendre qu'une menace soit identifiée pour la bloquer, les modèles peuvent simuler des milliers de variantes d'attaques plausibles, puis entraîner les systèmes de détection à les reconnaître. C'est comme faire des exercices d'incendie avant que le feu ne se déclare.

Ensuite, l'analyse comportementale. L'IA peut modéliser ce à quoi un trafic réseau "normal" ressemble pour votre infrastructure, puis signaler les écarts subtils qui échapperaient à des règles statiques. Pas besoin que l'attaque corresponde à une signature connue, si le comportement est suspect, le système alerte.

Enfin, l'automatisation des réponses. Quand un incident est détecté, chaque minute compte. L'IA peut résumer les alertes, suggérer des actions de confinement, isoler un compte compromis, générer un rapport pour l'équipe, etc. Les analystes gardent la main sur les décisions stratégiques, mais ne perdent plus de temps sur des tâches répétitives.

Comment Surfshark met ça en pratique

Surfshark n'utilise pas l'IA générative pour faire du marketing ou ajouter des fonctionnalités gadget. L'approche est plus terre-à-terre.

Leur équipe sécurité s'appuie sur ces modèles pour tester en continu leurs propres défenses. Ils génèrent des scénarios d'attaque réalistes, adaptés à leur infrastructure, puis vérifient que leurs systèmes réagissent comme prévu. C'est une forme de "pen-testing" augmenté, plus rapide et plus exhaustif que les méthodes manuelles.

Un autre usage concret c'est l'entraînement des équipes. Plutôt que de se baser uniquement sur des incidents passés, ils peuvent créer des simulations dynamiques, avec des variantes imprévisibles. Ça permet de préparer les analystes à des situations qu'ils n'ont jamais rencontrées, sans attendre qu'elles arrivent pour de vrai.

Côté produit, certaines fonctionnalités bénéficient indirectement de ces avancées. CleanWeb , par exemple, qui bloque pubs et trackers, s'appuie sur des modèles capables d'identifier des schémas de collecte de données de plus en plus sophistiqués. L'IA ne remplace pas les listes de blocage, mais elle aide à les mettre à jour plus vite, face à des acteurs qui adaptent leurs techniques en permanence.

Et pour ceux qui s'inquiètent de la confidentialité, Surfshark précise que les données utilisées pour entraîner ces modèles sont soit synthétiques, soit anonymisées. Rien de ce que vous faites via leur VPN ne sert à nourrir des modèles externes. La politique no-logs, auditée par Deloitte ou très récemment SecuRing (audit en janvier 2026), reste la règle.

Utiliser l'IA en sécurité sans se mettre en danger

Si vous êtes tenté d'expérimenter avec des outils d'IA générative dans votre propre environnement, quelques précautions s'imposent. Déjà, ne partagez jamais d'informations sensibles avec des plateformes publiques comme ChatGPT, Claude, etc. Même si l'outil semble inoffensif, vos requêtes peuvent être conservées, analysées, ou fuiter en cas de brèche. Pour du travail sur des configurations, des logs ou des politiques de sécurité, privilégiez des environnements contrôlés, en local ou avec des fournisseurs qui garantissent la confidentialité des données.

Formez vos équipes. L'IA peut générer du code, du texte, des scénarios très convaincants ... mais elle peut aussi se tromper, introduire des biais, ou proposer des solutions qui semblent logiques alors qu'elles créent des failles. Un œil humain reste indispensable pour valider, contextualiser et décider.

Enfin, gardez une approche critique. L'IA n'est pas une solution miracle. Elle amplifie les capacités humaines, mais ne les remplace pas encore. Une bonne hygiène de sécurité (mises à jour, authentification forte, segmentation réseau) reste la base. L'IA vient en couche supplémentaire, pas en fondation.

Vous le savez maintenant, je ne suis pas de ceux qui voient l'IA comme une menace absolue, ni comme une panacée. C'est juste un outil. Comme un marteau : ça dépend de la main qui le tient.

Ce qui me convainc dans l'approche de Surfshark depuis plusieurs années, c'est le pragmatisme. Pas de promesses grandioses, pas de discours "disruptif". Juste une volonté d'utiliser ce qui fonctionne pour améliorer la protection, tout en restant transparent sur les limites et les risques. Si vous cherchez un VPN qui intègre une réflexion sérieuse sur l'avenir de la cybersécurité, sans sacrifier la simplicité ni la confidentialité, Surfshark coche les cases. L'IA générative n'est pas l'argument principal de leur offre, cela dit c'est un atout discret qui renforce la crédibilité technique de l'ensemble.

L'offre du moment

Surfshark propose toujours son offre à 87% de réduction plus trois mois offerts sur l'engagement 24 mois. Cela revient à 1,99 euro HT par mois (2.39€/mois TTC), avec une garantie satisfait ou remboursé de trente jours. Vous pouvez tester le service, vérifier par vous-même les performances, la facilité d'usage, la réactivité du support et vous avez en plus l' Alternative ID inclus. Si ça ne correspond pas à vos attentes, vous êtes remboursé, sans justification. C'est le prix d'un sandwich triangle par mois pour protéger un nombre illimité d'appareils !

En plus, du 25 février au 23 mars (et dans la limite du stock disponible), Surfshark frappe fort encore plus fort avec une offre exclusive en partenariat avec CALM, l’application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En choisissant un abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous obtenez automatiquement 12 mois de CALM Premium offerts, quelle que soit la formule choisie. Elle est pas belle la vie ?

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  • Surfshark VPN en 2026 : que faut-il attendre après une année 2025 qui a secoué le marché ?
    -- Article en partenariat avec Surfshark VPN -- Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé. Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique

Surfshark VPN en 2026 : que faut-il attendre après une année 2025 qui a secoué le marché ?

Par : Korben
26 février 2026 à 08:20
-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.

Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique tout.

Les perfs : ça tient la route ou c'est du vent ?

J'ai testé. Pas juste cliqué sur "Quick Connect" en croisant les doigts. J'ai lancé des speed tests, streamé en 4K, téléchargé des torrents, joué en ligne. Voici ce que ça donne :

ScénarioRésultat Mon ressenti
Navigation web90-95% de la vitesse initialeFluide comme un dimanche matin
Streaming Netflix USAucun buffering, qualité maxÇa charge, ça joue, nickel
Téléchargement P2PVitesses stables, IP masquéeTranquille, pas de fuites détectées
Gaming en lignePing +15-30ms sur serveurs prochesJouable, même en prsque compétitif

Le secret ? WireGuard, le protocole moderne qui allie vitesse et sécurité. Surfshark l'a optimisé avec sa techno maison FastTrack (dispo sur macOS pour l'instant) qui peut booster les connexions jusqu'à 70% en routant intelligemment votre trafic. Et si la connexion saute ? Pas de panique : Everlink, leur feature brevetée, rétablit automatiquement le tunnel VPN sans que vous ayez à lever le petit doigt. C'est discret et efficace, exactement ce qu'on veut.

On est d'accord, la sécurité c'est pas optionnel

Un VPN qui ne protège pas, c'est comme un parapluie avec des trous. Heureusement, Surfshark coche toutes les cases :

  • Chiffrement AES-256-GCM : le standard militaire, point.
  • MultiHop : doublez votre protection en passant par deux serveurs.
  • Kill Switch (soft et strict) : coupe internet si le VPN lâche, pour éviter les fuites.
  • CleanWeb 2.0 : bloque pubs, trackers, malware… et oui, même les pubs YouTube (utilisez Firefox ou Safari pour ça).
  • Mode Camouflage : pour contourner les restrictions dans les pays où internet est... disons "sélectif".
  • Politique no-logs vérifiée : auditée par Deloitte en 2024 et 2025, ils ne gardent rien de ce que vous faites.

Et cerise sur le gâteau : Alternative ID est désormais inclus pour tous les utilisateurs. Créez un profil secondaire (nom, email, âge) pour vous inscrire sur des sites sans exposer vos vraies infos. Malin, non ?

Si vous voyagez à l'étranger : ça marche ou pas ?

Alors, la vraie question, celle qui revient en boucle : "Ouais, mais ton VPN, il fonctionne si je suis à la plage ou pas ?". Je vous comprends. Personne n'a envie de payer pour un service et se retrouver avec un catalogue limité quand on est en déplacement. J'ai passé plusieurs semaines à tester Surfshark en conditions réelles : soirée binge-watching, téléchargement de gros fichiers, sessions de gaming avec des potes restés en France (roooh la loose). Le constat est simple : ça marche, et plutôt bien.

Pour le streaming, Surfshark ne joue pas la carte des serveurs "spécialisés" avec des étiquettes flashy. À la place, ils ont optimisé l'ensemble de leur infrastructure pour que la majorité des nœuds fonctionnent avec les grandes plateformes. Concrètement, si vous êtes en voyage aux États-Unis et que vous voulez retrouver votre catalogue Netflix français, vous vous connectez à un serveur en France, vous lancez l'application, et ça lit. Sans chorégraphie compliquée. J'ai testé plusieurs plateformes : même constat. Si par hasard un serveur rencontre un souci (ça arrive, les détections automatisées évoluent constamment), un simple changement de ville dans le même pays d'origine suffit généralement à rétablir l'accès. L'application est suffisamment intuitive pour que ça prenne dix secondes, montre en main.

Important à noter : les VPN sont légaux dans la plupart des pays mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa région licenciée peut violer les conditions d'utilisation de la plateforme. Surfshark ne garantit pas le contournement systématique des restrictions géographiques, et cette fonctionnalité est surtout utile pour retrouver l'accès à vos abonnements légaux lorsque vous voyagez à l'étranger.

Côté téléchargement de fichiers lourds, c'est là que WireGuard montre ses muscles. J'ai vérifié l'absence de fuites DNS et IPv6 avec plusieurs outils en ligne et rien ne filtre. La vitesse reste stable (proche de votre connexion native) grâce à un chiffrement efficace qui ne plombe pas le débit. Et si vous vous connectez depuis un réseau restreint (hôtel, aéroport, certaines entreprises), le mode Camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Tranquillité assurée.

Petite astuce en passant : activez CleanWeb dans les paramètres. En plus de bloquer les pubs et les trackers, il filtre les domaines connus pour héberger des malwares. Utile quand on télécharge un peu à l'arrache sur des forums obscurs. On ne sait jamais.

Le rapport 2025 de Surfshark : les chiffres qui parlent

Chaque année, Surfshark publie un " Annual Wrap-up ". Celui de 2025 est particulièrement intéressant si vous aimez creuser sous le capot. J'ai épluché le rapport et voici ce qui mérite vraiment votre attention, côté technique.

D'abord, l'infrastructure. Surfshark a franchi la barre des 4 500 serveurs physiques et virtuels, répartis dans plus de 100 pays. Mais le nombre ne fait pas tout : la majorité de ces nœuds tournent désormais sur du matériel RAM-only, ce qui signifie qu'aucune donnée n'est stockée physiquement. En cas de saisie ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens propre.

Côté protocoles, WireGuard est évidemment le standard par défaut, mais Surfshark a poussé l'optimisation plus loin avec FastTrack, leur algorithme de routage dynamique. En analysant en temps réel la latence, la perte de paquets et la charge des serveurs, FastTrack peut rediriger votre trafic vers le chemin le plus efficace, gagnant jusqu'à 70% de vitesse sur certaines connexions macOS. C'est transparent pour l'utilisateur, mais ça se sent : moins de buffering, des temps de réponse plus courts, une expérience globalement plus fluide.

L'autre avancée majeure l'année dernière c'est Everlink. Cette technologie brevetée gère les micro-coupures réseau (changement de Wi-Fi, passage en 4G, instabilité du FAI) en maintenant une session VPN "en suspens" plutôt que de la terminer brutalement. Résultat : plus besoin de se reconnecter manuellement, et surtout, plus de fuite accidentelle d'IP pendant la transition. C'est le genre de feature qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là et une fois qu'on l'a testée, on ne revient pas en arrière.

Enfin, Surfshark anticipe l'après-quantique. Le rapport 2025 mentionne le déploiement progressif de serveurs équipés de chiffrement post-quantique, basé sur des algorithmes résistants aux futures capacités de calcul. C'est encore marginal aujourd'hui, mais c'est exactement le genre de vision long terme qui différencie un fournisseur sérieux d'un simple revendeur de tunnels chiffrés. Et depuis son apparition, Surfshark est sans doute l'un des VPN les plus proactifs et qui pousse les autres à monter le niveau.

Et pour ceux qui aiment les preuves plutôt que les promesses, les audits no-logs par Deloitte se sont poursuit en 2025. Avec une vérification approfondie de l'infrastructure, du code client et des processus internes. Le rapport est public, les méthodologies sont documentées. Pas de langage flou, pas de "we take privacy seriously" générique. Juste des faits.

Mon petit avis

Alors, est-ce que je vous recommande toujours Surfshark en 2026 ? Oui, sans hésiter. Mais pas forcément pour les raisons habituelles.

Ce n'est pas "juste" le VPN le moins cher du marché, même si son rapport qualité-prix est objectivement difficile à battre. Ce n'est pas non plus l'outil miracle qui transformera votre connexion ADSL en fibre optique. Non, ce qui fait la différence, c'est l'équilibre rare qu'il parvient à trouver entre simplicité d'usage, transparence technique et respect réel de la vie privée.

Beaucoup de VPN promettent la lune. Surfshark livre une expérience cohérente, à savoir une application qui ne vous noie pas sous les options tout en laissant les réglages avancés accessibles, une infrastructure qui tient la route même aux heures de pointe et une politique de confidentialité qui ne se contente pas d'être écrite en petit, mais qui est vérifiée, auditée, assumée. Et cela devrait continuer dans ce sens en 2026 avec une volonté annoncée de subir encore plus d'audits extérieurs.

Est-ce qu'il y a des limites ? Bien sûr. Comme tout VPN, vous perdrez un peu de vitesse (minime avec WireGuard). Comme tout service cloud, vous dépendez de la disponibilité de leurs serveurs. Et comme tout outil de protection, il ne remplace pas une hygiène numérique globale (mots de passe robustes, mises à jour régulières ou bon sens face aux phishings). Mais si vous cherchez un compagnon de route pour naviguer plus librement, protéger vos données sans devenir ingénieur réseau, et accéder à vos contenus préférés où que vous soyez... Surfshark est l'un des rares choix qui ne vous demandera pas de sacrifier l'un pour l'autre.

L'offre du moment (parce que oui, il y a un deal)

En ce moment, Surfshark propose 87% de réduction + 3 mois offerts sur l'abonnement 24 mois.  Ça revient donc à 1,99 €/mois (soit moins de 65€ TTC pour 27 mois), avec garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Vous testez puis vous restez ou vous vous faites rembourser. Aucun risque. Juste de la tranquillité en plus.

Du 25 février et jusqu'au 23 mars (ou jusqu'à épuisement des stocks), Surfshark propose en plus une offre combinée avec CALM, l'application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En souscrivant à n'importe quel abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous recevez 12 mois de CALM Premium gratuitement (peu importe la durée du plan choisi).

Comment ça marche ? Après la période de garantie satisfait ou remboursé (30 jours), votre code d'activation apparaîtra directement dans l'application web Surfshark. Vous avez jusqu'au 23 mai pour le réclamer et activer votre abonnement CALM. C'est l'occasion de sécuriser votre connexion tout en prenant soin de votre santé mentale (et vous en avez bien besoin), une combinaison plutôt maline pour l'ère numérique.

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  • Comment les proxies TCP se font démasquer ? Et ce que ça signifie pour votre VPN...
    Vous utilisez un VPN ou Tor pour protéger votre vie privée en ligne et vous pensez être tranquille derrière votre petit tunnel chiffré ? Que nenni les amis ! Car un chercheur vient de montrer qu'il existe une technique pour démasquer les proxies TCP... et ça concerne potentiellement votre VPN aussi. Du coup, même si vous faites tout bien, y'a quand même moyen de vous griller. Le projet s'appelle Aroma et son principe est redoutable car au lieu de chercher à identifier votre IP ou analyser votre

Comment les proxies TCP se font démasquer ? Et ce que ça signifie pour votre VPN...

Par : Korben
30 décembre 2025 à 07:32

Vous utilisez un VPN ou Tor pour protéger votre vie privée en ligne et vous pensez être tranquille derrière votre petit tunnel chiffré ?

Que nenni les amis ! Car un chercheur vient de montrer qu'il existe une technique pour démasquer les proxies TCP... et ça concerne potentiellement votre VPN aussi. Du coup, même si vous faites tout bien, y'a quand même moyen de vous griller.

Le projet s'appelle Aroma et son principe est redoutable car au lieu de chercher à identifier votre IP ou analyser votre trafic, il se contente de mesurer le temps de réponse de vos paquets TCP. C'est un peu comme si on pouvait deviner que vous portez un déguisement de dinosaure gonflable juste en chronométrant le temps que vous mettez à venir répondre à la porte (vous avez l'image ?).

Car oui, le ratio entre le RTT minimum et le RTT lissé donne un score. Connexion directe ? Ratio entre 0.7 et 1. Proxy TCP ? Ça chute en dessous de 0.3. Et sous 0.1, c'est quasi certain que vous passez par un intermédiaire.

Bref, ça s'appuie sur un principe physique qu'on ne peut pas contourner qui est la vitesse de propagation dans la fibre. Un RTT de 4 millisecondes correspond à environ 400 km max en ligne droite. Ça permet de poser comme une borne théorique sur la distance réelle entre le serveur et son interlocuteur direct.

Et pour les utilisateurs de Tor, la nuance est importante car le site distant voit la connexion avec l'exit node, donc le RTT mesuré côté serveur reflète surtout le chemin serveur ↔ exit node, pas l'ensemble du circuit. Donc c'est OK mais si l'exit node lui-même passe par un proxy TCP, là ça peut poser problème.

Maintenant côté contre-mesures, j'avoue c'est pas simple car cette technique ne repose pas sur des listes d'IP connues ou du fingerprinting de navigateur, donc les méthodes habituelles ne servent à rien. Toutefois en théorie, un proxy physiquement très proche (moins de 1ms de latence ajoutée) pourrait passer sous le radar...

J'ai trouvé cet outil intéressant car ça montre que même avec les meilleures protections logicielles, y'a des contraintes physiques fondamentales qu'on ne peut pas contourner. La bonne nouvelle c'est que pour l'instant, Aroma reste un proof of concept que vous pouvez tester ici , mais bon, rien n'empêche un gouvernement autoritaire (ou pas) de pousser le curseur un peu plus loin...

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  • Ces extensions VPN gratuites aspirent toutes vos conversations avec ChatGPT
    Vous utilisez une extension VPN gratuite sous Chrome ou Edge pour "protéger votre vie privée" ? Cool story les bro, mais si je vous disais que cette même extension enregistre peut-être toutes vos conversations avec ChatGPT, Claude, Gemini et compagnie pour les revendre à des courtiers en données (les fameux data brokers) ? Hé bien c'est exactement ce que viennent de découvrir les chercheurs en sécurité de Koi qui ont mis le doigt sur 4 extensions très populaires comptabilisant plus de 8 millions

Ces extensions VPN gratuites aspirent toutes vos conversations avec ChatGPT

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:27

Vous utilisez une extension VPN gratuite sous Chrome ou Edge pour "protéger votre vie privée" ? Cool story les bro, mais si je vous disais que cette même extension enregistre peut-être toutes vos conversations avec ChatGPT, Claude, Gemini et compagnie pour les revendre à des courtiers en données (les fameux data brokers) ?

Hé bien c'est exactement ce que viennent de découvrir les chercheurs en sécurité de Koi qui ont mis le doigt sur 4 extensions très populaires comptabilisant plus de 8 millions d'utilisateurs au total : Urban VPN Proxy (6 millions à elle seule), 1ClickVPN Proxy, Urban Browser Guard et Urban Ad Blocker qui aspirent silencieusement tout ce que vous tapez dans vos chat IA préférées.

Le truc vicieux, c'est que ces extensions ne se contentent pas de regarder votre historique de navigation comme les trackers classiques. Non non non, elles injectent du code JavaScript directement dans les pages des chatbots IA quand vous les visitez et ça modifie les fonctions de base du navigateur (fetch() et XMLHttpRequest pour les techos) pour intercepter absolument tout ce qui passe entre vous et l'IA.

Vos prompts, les réponses du chatbot, les métadonnées de conversation, tout est aspiré et envoyé vers les serveurs analytics.urban-vpn.com et stats.urban-vpn.com. Et le pire c'est que cette collecte continue en arrière plan même quand le VPN est désactivé. Bye bye tous vos secrets.

Derrière ces extensions se cache Urban Cyber Security Inc., une boîte affiliée à BiScience, un courtier en données bien connu des chercheurs en sécurité. Ces gens-là sont passés de la collecte d'historique de navigation à la collecte de conversations IA complètes, soit un niveau de sensibilité bien supérieur vu ce qu'on peut raconter à une IA (questions médicales, code propriétaire, problèmes personnels, données financières...).

Et devinez quoi ? Ces extensions arboraient fièrement le badge "Featured" sur le Chrome Web Store et le Microsoft Edge Add-ons, censé garantir que Google et Microsoft ont vérifié leur sécurité. Nos deux géants américains ont donc validé des extensions qui violent directement leur propre politique d'utilisation limitée des données utilisateurs.

Bref, si vous avez installé une de ces extensions et utilisé ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Perplexity, DeepSeek, Grok ou Meta AI depuis juillet de cette année, partez du principe que toutes ces conversations sont maintenant sur les serveurs d'un data broker et potentiellement revendues à des annonceurs.

La morale de l'histoire, c'est que dans le cas des VPN gratuits, le produit c'est littéralement tout ce que vous faites en ligne. Donc si vous voulez vraiment protéger votre vie privée avec un VPN, mieux vaut payer quelques euros par mois pour un service sérieux comme NordVPN ou Surfshark qui n'a pas besoin de revendre vos données pour survivre.

🔒 VPN sérieux vs extensions gratuites douteuses

Pour protéger réellement vos conversations IA et votre vie privée sans finir dans une base de données de data broker, NordVPN fait le job :

  • ✓ Politique stricte de non-conservation des logs (auditée par des tiers indépendants)
  • ✓ Chiffrement AES-256 de tout votre trafic, y compris vos échanges avec ChatGPT & co
  • ✓ Protection contre les fuites DNS et WebRTC
  • ✓ Plus de 8000 serveurs dans 110+ pays
  • ✓ Garantie satisfait ou remboursé 30 jours

Tester NordVPN sans risque → (lien affilié)

Et désinstallez moi ces merdes immédiatement si vous les avez.

Source

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  • Quand votre IP vous trahit partout - Surfshark VPN, la parade anti-tracking
    – Article en partenariat avec Surfshark – Chaque clic laisse une empreinte digitale indélébile. Chaque adresse IP devient le talon d’Achille d’une vie en ligne. Les sites, les publicitaires, les pirates et même les gouvernements la traquent pour dresser un portrait précis de vos habitudes, de vos achats et de vos déplacements virtuels. Bloquée sur une identité fixe, elle vous rend prévisible, ciblable, vulnérable aux pubs invasives ou aux restrictions géographiques. Surfshark VPN répond à ce piè

Quand votre IP vous trahit partout - Surfshark VPN, la parade anti-tracking

Par : Korben
4 décembre 2025 à 05:56
– Article en partenariat avec Surfshark

Chaque clic laisse une empreinte digitale indélébile. Chaque adresse IP devient le talon d’Achille d’une vie en ligne. Les sites, les publicitaires, les pirates et même les gouvernements la traquent pour dresser un portrait précis de vos habitudes, de vos achats et de vos déplacements virtuels. Bloquée sur une identité fixe, elle vous rend prévisible, ciblable, vulnérable aux pubs invasives ou aux restrictions géographiques. Surfshark VPN répond à ce piège avec un arsenal technique qui non seulement masque cette empreinte, mais la fait muter en permanence, transformant votre navigation en exercice d’évasion fiscale fluide et sécurisée.​

Au cœur de cette solution trône un réseau titanesque de plus de 4 500 serveurs RAM-only, déployés dans 100 pays. Dont les premiers exemplaires à 100 Gb/s testés à Amsterdam pour absorber les charges extrêmes du streaming 4K ou du gaming cloud. Ces machines, qui effacent toute donnée à chaque redémarrage, s’appuient sur un chiffrement AES-256 bits couplé à un hachage SHA512 et un échange de clés DHE-RSA 2048, via les protocoles WireGuard pour la vitesse fulgurante, OpenVPN pour la robustesse ou IKEv2 pour la mobilité. Résultat : des débits élevés constants, même sur fibre, sans jamais de fuites DNS, WebRTC ou IPv6. Le Kill Switch coupe instantanément tout trafic en cas de défaillance, tandis que le mode camouflage rend le contenu visionné avec le VPN indétectable par les FAI ou les pare-feux restrictifs.​

Les nouveautés : Multi IP et rotation d’IP améliorée

Les dernières nouveautés propulsent Surfshark dans une ligue à part. La fonction Multi IP, lancée il y a quelques jours (ça sent toujours le pain chaud), permet d’associer plusieurs adresses IP statiques à un même emplacement. Idéal pour les comptes multiples sur plateformes sensibles comme les réseaux sociaux ou les marketplaces, sans risquer de bannissement pour changement d’IP suspect. Parallèlement, l’amélioration de la rotation d’IP, en phase bêta depuis début 2025, opère un renouvellement automatique et discret de l’adresse toutes les quelques minutes, tout en maintenant la connexion active et l’emplacement fixe. Cette flexibilité brise les chaînes du tracking : les algorithmes publicitaires perdent le fil, les sites ne peuvent plus profiler précisément, et l’utilisateur gagne une invisibilité dynamique, parfaite pour le télétravail nomade ou les sessions prolongées sans alerte.​

Cette puissance s’étend à tous les usages quotidiens. Pour le streaming, tous les serveurs débloquent Netflix US/UK/Australie, Amazon Prime Video, Disney+ ou HBO sans contorsion. Grâce à une infrastructure Nexus optimisée P2P et IP statiques. Le Bypasser (split tunneling) exclut certaines apps locales du tunnel pour une réactivité maximale, tandis que le MultiHop double le chiffrement via deux serveurs distants pour les scénarios haute sécurité. Il contourne bien sûr les censures nationales et CleanWeb purge pubs, trackers et phishing en amont, allégeant la navigation. Sur mobile, l’invisibilité réseau local et la modification GPS protègent contre les scans Wi-Fi publics, avec des apps complètes sur Android/iOS très bien notées pour leur fluidité.​

Comparaison des innovations anti-tracking IP chez Surfshark

FonctionnalitéAvantage principalUsage idéal
Rotation d'IPChangement automatique sans déconnexionSessions longues, anti-profilage
Multi IPPlusieurs IP fixes par emplacementComptes multiples, marketplaces
IP statiqueAdresse dédiée et stableP2P, streaming intensif
Mode camouflageMasque le transit VPN au FAIPays restrictifs

Cette grille illustre comment Surfshark aligne flexibilité et robustesse pour neutraliser le fléau du tracking IP, sans compromettre vitesse ou simplicité.​

En plus de sa politique no-log (auditée régulièrement par des organismes indépendants), Surfshark autorise des connexions simultanées illimitées sur tous appareils (PC, Mac, consoles, routeurs, TV, téléphones …). Avec toujours l’essai satisfait avec 30 jours remboursables. Face à l’omniprésence du pistage, le VPN ne se contente pas de cacher : il réinvente l’identité numérique dans un mouvement perpétuel, vous rendant plus fuyant qu’un saumon dans une mer d’huile.

Et du côté du tarif ? Il reste l’un des (si pas LE) plus intéressants en termes de rapport qualité/prix puisqu’il ne coûte que 64,48€ TTC pour 27 mois de couverture (2 ans + 3 mois offerts). Soit moins de 2.4€/mois. Un petit paiement et hop, toute la famille est tranquille jusqu’en … 2028 ! Et d’ici là, autant vous dire qu’on sera dans un autre monde, sans doute bien différent.

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  • Pourquoi les gamers utilisent un VPN sur Battlefield 6 et Black Ops 7 ?
    – Article en partenariat avec NordVPN – Vous aviez remarqué que depuis quelques années, les joueurs de FPS multijoueurs sont de plus en plus nombreux à passer par un VPN ? Et non, ce n’est pas pour télécharger des trucs louches en cachette mais pour une raison bien plus technique. Et avec la sortie de Battlefield 6 en octobre dernier et Black Ops 7 mi-novembre, ce sujet revient en force, alors je me suis demandé mais pourquoi diable utiliser un VPN pour jouer ? Le truc, c’est que même si ces deu

Pourquoi les gamers utilisent un VPN sur Battlefield 6 et Black Ops 7 ?

Par : Korben
24 novembre 2025 à 07:44
– Article en partenariat avec NordVPN –

Vous aviez remarqué que depuis quelques années, les joueurs de FPS multijoueurs sont de plus en plus nombreux à passer par un VPN ? Et non, ce n’est pas pour télécharger des trucs louches en cachette mais pour une raison bien plus technique.

Et avec la sortie de Battlefield 6 en octobre dernier et Black Ops 7 mi-novembre, ce sujet revient en force, alors je me suis demandé mais pourquoi diable utiliser un VPN pour jouer ?

Le truc, c’est que même si ces deux jeux gèrent leur matchmaking de façon complètement différente, dans les deux cas, un VPN peut vous sauver la mise. Battlefield 6 mise en effet principalement sur un matchmaking basé sur la géolocalisation et la connexion, sans SBMM agressif (le fameux Skill-Based Matchmaking qui vous colle systématiquement avec des gens de votre niveau).

Cela veut dire que si vous habitez en France ou aux États-Unis, zones ultra-peuplées de joueurs, vous vous taperez des parties hyper compétitives en permanence avec très peu de bots. À l’inverse, si vous êtes au Moyen-Orient, en Australie ou en Nouvelle-Zélande, vous vous retrouverez dans des lobbies où une bonne partie des participants sont des IA pour combler les places vides. Sympa pour se détendre donc mais moins pour progresser.

Pour Black Ops 7, c’est l’inverse qui pose problème car malgré les promesses d’Activision de minimiser le SBMM, le système vous matche constamment avec des adversaires de votre niveau exact, rendant chaque partie aussi tendue qu’une finale de championnat. Du coup, les joueurs râlent fort ! Grosse flemme pour ceux qui veulent juste faire quelques kills tranquilles après une journée de boulot.

Voilà où le VPN entre en jeu !

Vous l’aurez compris, techniquement, quand vous lancez une recherche de partie, le jeu prend en compte votre localisation, votre ping estimé et le nombre de joueurs disponibles dans votre zone. En vous connectant via un serveur VPN situé dans une autre région, vous perturbez ces paramètres et le système pense dans certains cas que vous aurez un ping élevé et assouplit parfois ses critères de matchmaking.

Pour Battlefield 6, un joueur européen qui veut des lobbies avec des bots peut se connecter à un serveur VPN au Moyen-Orient, en Océanie ou en Asie du Sud-Est. Comme je vous le disais, ces zones ont moins de joueurs, et donc le jeu remplit les places vides avec de l’IA. L’astuce bonus c’est de viser les heures creuses de la région ciblée, entre 3h et 7h du matin heure locale, quand la population de joueurs humains chute.

Pour Black Ops 7, la technique est différente car il faut se connecter à des régions où il sera tôt le matin ou tard le soir. Moins de joueurs connectés signifie un pool plus restreint, donc le SBMM n’a pas d’autre choix que de mélanger les niveaux. Les régions comme l’Afrique centrale (Kenya, Ghana) ou certaines parties de l’Asie (Inde, Taiwan) sont souvent recommandées par les joueurs.

Après, un VPN pour le gaming, ça ne s’improvise pas. Donc oubliez les VPN gratuits avec leur bande passante limitée, leurs serveurs bondés, et parfois même des risques de sécurité. Le jeu en ligne ça demande du débit et surtout une latence minimale.

Pour cela, le protocole WireGuard est actuellement ce qui se fait de mieux pour ça. Il est conçu pour être rapide et léger, avec une latence supplémentaire quasi imperceptible sur un bon serveur. Comparé à OpenVPN qui peut ajouter 5 à 10 ms facilement, c’est le jour et la nuit pour du gaming compétitif.

WireGuard utilise des primitives cryptographiques modernes (ChaCha20, Poly1305) qui sont moins gourmandes en CPU que l’AES traditionnel sur les machines sans accélération matérielle. Et pour optimiser encore un peu plus les performances, les experts recommandent d’ajuster le MTU (autour de 1412 pour éviter la fragmentation des paquets).

Enfin, au-delà du matchmaking, un VPN gaming (lien affilié) offre d’autres avantages non négligeables comme la protection contre les attaques DDoS. En masquant votre IP réelle, vous empêchez les mauvais perdants de vous déconnecter en pleine partie. En effet, certains joueurs toxiques récupèrent votre IP via des outils tiers mal sécurisés, et bombardent votre connexion pour vous faire ragequit. Avec un VPN, ils tapent sur le serveur VPN, et pas sur votre box.

Il y a aussi la question du throttling car certains FAI détectent le trafic de jeu et réduisent volontairement votre bande passante, surtout aux heures de pointe. En chiffrant votre connexion, un VPN peut parfois empêcher un FAI de savoir que vous jouez. Du coup, vous avez une connexion stable et sans bridage.

Et si vous jouez sur des réseaux publics (hôtel, café, aéroport), le chiffrement du VPN protège vos identifiants de jeu et vos données personnelles contre l’interception.

Après pour les joueurs console, il y a une subtilité car les PS5 et les Xbox ne supportent pas nativement les applications VPN. Il faut donc passer par votre routeur. Heureusement, la plupart des VPN gaming proposent des guides pour configurer ça sur les routeurs compatibles (généralement ceux sous firmware DD-WRT, Tomato ou les routeurs pré-configurés). NordVPN par exemple offre cette possibilité avec son protocole NordLynx (leur implémentation de WireGuard) et plus de 8000 serveurs dans plus de 110 pays.

🎮 VPN recommandé pour le gaming

Pour optimiser votre matchmaking et protéger votre connexion en jeu, NordVPN coche toutes les cases :

  • ✓ Protocole NordLynx (basé sur WireGuard) pour une latence minimale
  • ✓ Plus de 8000 serveurs dans 110+ pays pour cibler n'importe quelle région
  • ✓ Protection DDoS et masquage de votre IP réelle
  • ✓ Compatible routeur pour PS5/Xbox + jusqu'à 10 appareils simultanés
  • ✓ Garantie satisfait ou remboursé 30 jours

Tester NordVPN pour le gaming → (lien affilié)

Attention quand même aux risques, car les développeurs ne sont pas dupes.

En effet, en 2025, les systèmes anti-triche sont devenus plus malins et certains jeux détectent les comportements suspects et peuvent appliquer des shadowbans aux comptes qui manipulent trop souvent le matchmaking.

Un shadowban, c’est quand vous pouvez toujours jouer, mais uniquement contre d’autres joueurs suspects ou des cheaters. Sympa l’ambiance… Je précise quand même qu’utiliser un VPN n’est pas interdit en soi, c’est la manipulation répétée et abusive du matchmaking qui peut déclencher des alertes.

Et n’oubliez pas que changer de région ne garantit pas forcement des lobbies faciles. C’est surtout un effet secondaire du timing, de la population et de la région, et pas une certitude car un lobby peut être peu peuplé mais contenir quand même des tryharders locaux qui n’attendent que de vous massacrer.

Bref, utiliser un VPN pour le gaming c’est une pratique qui peut réellement améliorer votre expérience, que ce soit pour trouver des lobbies moins compétitifs sur Battlefield 6 ou tenter d’échapper au SBMM oppressant de Black Ops 7, mais comme tout outil, ça demande de comprendre comment ça fonctionne et apprendre à l’utiliser intelligemment.

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  • VPN : Site-to-site, distant, bidouillage maison… Quand (et quoi) utiliser pour naviguer, bosser, etc.
    – Article en partenariat avec Surfshark – À force d’entendre parler « du » VPN comme d’un bloc tout-puissant, on finirait presque par oublier qu’il existe plusieurs espèces de VPN sur Internet. Pour l’utilisateur lambda ou le pro du télétravail, la question cruciale, ce n’est pas juste « ai-je besoin d’un VPN ? »… mais « lequel ? ». Et là, la différence entre site-to-site et accès distant peut complètement changer votre expérience numérique. Petite anatomie des VPN : deux familles, deux philosop

VPN : Site-to-site, distant, bidouillage maison… Quand (et quoi) utiliser pour naviguer, bosser, etc.

Par : Korben
17 novembre 2025 à 09:00
– Article en partenariat avec Surfshark

À force d’entendre parler « du » VPN comme d’un bloc tout-puissant, on finirait presque par oublier qu’il existe plusieurs espèces de VPN sur Internet. Pour l’utilisateur lambda ou le pro du télétravail, la question cruciale, ce n’est pas juste « ai-je besoin d’un VPN ? »… mais « lequel ? ». Et là, la différence entre site-to-site et accès distant peut complètement changer votre expérience numérique.

Petite anatomie des VPN : deux familles, deux philosophies

D’un côté le VPN de site-à-site : il s’agit de liaisons sécurisées entre réseaux physiques. Prenons l’exemple d’une entreprise dont le siège social est à Paris et qui possède une filiale à Montréal. Les 2 bossent sur le même intranet comme si elles étaient côte à côte. Ici, on connecte deux groupes d’ordinateurs, de façon permanente et (surtout) sans qu’aucun utilisateur n’ait rien à faire à son niveau.

De l’autre on a le Remote access VPN (VPN à accès distant) : un accès sécurisé à distance, pour l’indépendant, l’employé en télétravail ou le geek nomade qui choisit où il code. Ici, c’est la machine qui se connecte au réseau, via un tunnel chiffré, et l’utilisateur décide quand activer ou couper la connexion. Ce modèle donne la liberté ultime, de sa maison dans la Creuse à une plage thaïlandaise obscure.

Surfshark, l’arsenal tout-en-un… et plug and play

Au-delà des protocoles, Surfshark brille par son accès instantané : création du compte, choix du serveur, tout est fait pour connecter la planète en trois clics. Que ce soit pour cacher son identité, consulter une ressource du bureau, ou sécuriser la session Wi-Fi du café du coin. Ses fonctions phares incluent :

  • CleanWeb : blocage des publicités, des trackers, du phishing, des malwares & Co pour une navigation plus rapide et moins polluée.
  • Kill Switch : si le VPN lâche, tout le trafic est instantanément coupé pour éviter les fuites d’IP ou de données sensibles.
  • Mode Camouflage : votre opérateur ne verra même pas ce que vous faites.
  • Rotation d’IP : votre adresse change régulièrement et automatiquement sans intervention de votre part et sans couper votre surf
  • Split tunneling (Bypasser) : choisissez quelles applis passent par le VPN ou non. Pratique pour le streaming local et la sécurité en même temps.
  • MultiHop dynamique : deux bonds de VPN pour brouiller un peu mieux les pistes (double chiffrement et anonymisation).
  • Protocole WireGuard/OpenVPN/IKEv2 : sécurité et rapidité, config adaptée à tous les usages (streaming, télétravail, gaming, etc.).

Quand choisir un VPN site-to-site ?

Le site-to-site, c’est le choix naturel des entreprises avec plusieurs antennes ou bureaux. On connecte deux réseaux LAN via un tunnel IPsec, configuration permanente gérée au niveau des routeurs ou firewalls. Les avantages : il n’y a personne à former, pas de logiciels à déployer partout, l’administration est centralisée et pas de « bouton » VPN à activer localement. Les inconvénients : mise en place plus complexe, peu flexible pour le télétravail individuel, inutile pour l’utilisateur mobile ou nomade.

Typiquement, Surfshark ne cible pas ce segment : ce sont les routeurs/matériels pros ou les grands comptes qui gèrent ce genre de VPN, alors que Surfshark vise une expérience utilisateur directe, multi-appareils, et prête à l’emploi. Mais cela reste jouable malgré tout.

source image : Surfshark

Quand privilégier un remote VPN (accès distant) ?

Ici, on rentre dans le cœur du marché Surfshark . Vous êtes en déplacement, mais vous voulez accéder à votre NAS maison, serveur du bureau ou contourner une restriction géobloquée ? On lance le VPN, on choisit le pays, le serveur, et le tunnel est ouvert en 2 secondes.

Comme je le mentionnais plus haut, il est ultra flexible (compatible tous OS/appareils, sans config complexe, ni besoin d’un support IT), adapté autant au salarié en télétravail, au freelance sur Wi-Fi public qu’au gamer ou au parent qui veut sécuriser la connexion de toute la famille (puisqu’il est l’un des seuls du marché à proposer un nombre de connexions illimitées).

Le remote VPN permet aussi la connexion éphémère : aucun engagement, on coupe tout quand on veut, et la sécurité reste maximale.

Petit tableau comparatif

CaractéristiqueSite-to-site VPNRemote access VPN (Surfshark)
CibleRéseaux d’entreprises/multi-sitesIndividus, télétravailleurs, familles
InstallationRouteurs/firewalls sur chaque siteApplication sur chaque appareil
ConnexionContinue (toujours active, réseau à réseau)À la demande (lorsque l’utilisateur le choisit)
Facilité d’utilisationInvisible pour l’utilisateur finalHyper simple via appli, accessible à tous
SécuritéChiffrement IPsec, administration réseau préciseChiffrement AES-256, Kill Switch, CleanWeb, MultiHop
Gestion des utilisateursCentralisée, informatique dédiéeContrôle et personnalisation par utilisateur
Cas d’usage typiqueBureaux internationaux, filiales, réseaux d’entrepriseTélétravail, nomadisme, protection familiale
LimitesPeu flexible, technique, pas pour l’utilisateur lambdaMoins adapté à la connexion automatique réseaux LAN entre entreprises

Choisir l’adaptabilité sans les galères

Le grand plus de Surfshark, c’est de donner à chacun la bonne dose de sécurité, où qu’il soit, et sans amener la complexité d’un déploiement façon entreprise. Si vous êtes du genre à bosser dans le train ou à streamer des séries d’un autre continent, son architecture privilégie l’humain, non la bureaucratie. Au final : ceux qui veulent un VPN « clé en main », simple, puissant et riche en fonctions avancées (sans le casse-tête du site-à-site), savent désormais que Surfshark coche toutes les cases et joue la carte de la simplicité, partout, pour tous.

Et ce qui ne gâche rien à la recette c’est qu’il reste parmi les tout meilleurs en ce qui concerne le rapport qualité-prix. L’abonnement 2 ans (+3 mois offerts) est toujours à tarif cassé en cette fin d’année, 64.5€ TTC pour 27 mois de couverture, avec la création d’identités alternatives incluse. Et si vous pouvez vous faire rembourser la TVA, ça fera encore quasi 11€ de moins (53.74€).

Essayez Surfshark VPN au meilleur prix !

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  • ByeByeDPI - Le "VPN" qui contourne la censure sans rien chiffrer
    Si vous êtes sous Android, voici une application qui est une imposture technique complète et qui bizarrement vous permet de contourner la censure parfois mieux qu’avec un vrai VPN. Je vous explique comment ça marche, en fait, ByeByeDPI , c’est une app Android qui utilise ByeDPI localement sur votre téléphone afin de rediriger tout le trafic à travers elle. ByeDPI, si vous ne connaissez pas encore, c’est un proxy qui intercepte les paquets réseau et applique des techniques de désynchronisation af

ByeByeDPI - Le "VPN" qui contourne la censure sans rien chiffrer

Par : Korben
6 novembre 2025 à 15:00

Si vous êtes sous Android, voici une application qui est une imposture technique complète et qui bizarrement vous permet de contourner la censure parfois mieux qu’avec un vrai VPN.

Je vous explique comment ça marche, en fait, ByeByeDPI , c’est une app Android qui utilise ByeDPI localement sur votre téléphone afin de rediriger tout le trafic à travers elle. ByeDPI, si vous ne connaissez pas encore, c’est un proxy qui intercepte les paquets réseau et applique des techniques de désynchronisation afin de contourner tout ce qui est système de deep packet inspection.

Pour rappel, le deep packet inspection (DPI), c’est une techno que le gouvernement et les fournisseurs d’accès internet utilisent pour inspecter le contenu de vos paquets réseau. Donc ça n’analyse pas juste les entête de vos paquets mais également leur contenu. C’est ce qui permet par exemple à certains FAI de ralentir Netflix ou Youtube pour économiser un peu de bande passante.

En fait, tout l’astuce de cette app, c’est qu’elle détourne l’interface VPN d’Android pour rediriger le trafic vers elle-même. Quand vous l’activez en mode VPN, Android va créer une interface TUN (un tunnel virtuel), et envoyer tout le trafic réseau dedans. Normalement, un VPN classique chiffrerait le trafic et l’enverrait vers un serveur VPN distant. Mais BybDPI, lui, intercepte le trafic, le modifie légèrement pour tromper l’ennemi et le renvoie directement sur le net. Comme ça, tout reste en local, il n’y a pas de chiffrement supplémentaire ni de tunnel externe.

C’est donc vraiment un détournement pur et simple de l’API VPNServices d’Android. ByeByeDPI faire croire à Android qu’il est un VPN tout à fait classique, alors qu’en fait il effectue juste une fragmentation et une manipulation de paquets en local.

Voici les techniques qu’il utilise :

Technique 1 : Fragmentation de paquets.

Quand vous tapez par exemple “facebook.com”, votre navigateur envoie un paquet TCP qui contient une requête HTTP avec “Host: facebook.com” dans les headers. Le DPI inspecte alors ce paquet, voit “facebook.com”, et bloque ça.

ByeByeDPI découpe ce paquet en morceaux plus petits comme ça un fragment contient juste “face”, l’autre contient “book.com”. Et comme le DPI reçoit les fragments séparément, il ne reconnaît pas le mot interdit et le laisse passer. Le serveur de destination reçoit alors les deux fragments, les réassemble, et traite la requête normalement.

Technique 2 : Manipulation du TTL (Time-To-Live).

Chaque paquet réseau a un compteur TTL qui se décrémente à chaque routeur traversé. Quand TTL atteint zéro, le paquet meurt. ByeByeDPI envoie de faux paquets avec un TTL trop bas pour atteindre le serveur final, mais assez haut pour atteindre le DPI. Le DPI alors voit ces faux paquets, pense que la connexion échoue ou est corrompue, et laisse passer les vrais paquets qui suivent.

Technique 3 : Désynchronisation.

ByeByeDPI peut injecter des paquets avec des numéros de séquence TCP incorrects, ou des checksums invalides, pour embrouiller le DPI. Ces paquets sont ignorés par le serveur de destination, mais le DPI les traite comme légitimes et autorise la connexion.

Toutes ces techniques exploitent une vraie faiblesse fondamentale du DPI qui doit analyser des milliards de paquets par seconde. Comme il ne peut pas faire d’analyse approfondie sans ralentir massivement le réseau, il doit faire des compromis. Il inspecte donc uniquement tout ce qui est patterns évidents, et les signatures connues… donc si vous fragmentez bizarrement vos paquets, ou si vous envoyez des paquets malformés, le DPI est totalement perdu.

Et le truc fou, c’est que ByeByeDPI fait tout ça SANS chiffrer votre trafic. Votre connexion reste en clair donc votre FAI peut toujours voir votre IP, votre destination, et tout. Mais le système de censure, lui, ne voit que des paquets bizarres et les laisse passer.

Voilà donc comment en simulant une connexion pourrie, on peut contourner de la censure.

L’app propose 2 modes : VPN et Proxy.

En mode VPN, ByeByeDPI utilise l’API VpnService d’Android pour intercepter tout le trafic du téléphone. C’est transparent et toutes vos apps passent par le proxy sans configuration. Le trafic est redirigé via hev-socks5-tunnel , une bibliothèque qui crée un tunnel SOCKS5 local, puis envoyé vers ByeDPI qui applique les techniques de désynchronisation.

En mode Proxy, ByeByeDPI tourne comme un serveur SOCKS5 local sur 127.0.0.1:1080. Vous devez alors configurer manuellement vos apps pour utiliser ce proxy. C’est très utile si vous voulez combiner ByeByeDPI avec d’autres outils, genre AdGuard. Vous lancez ByeByeDPI en mode proxy, vous configurez AdGuard pour utiliser le proxy SOCKS5, et vous avez à la fois le blocage pub et du contournement DPI.

L’app supporte aussi le split tunneling. Vous pouvez créer une whitelist (seules certaines apps passent par ByeByeDPI) ou une blacklist (toutes les apps sauf certaines). C’est important sur Android TV/BOX où l’Ethernet peut planter si tout le trafic passe par un VPN. Là, vous mettez juste YouTube dans la whitelist, le reste du système utilise la connexion normale.

Cette app est née en Russie, où le DPI est massivement déployé depuis 2019 avec le système TSPU (Technical Means for Countering Threats). Comme la Russie bloque des sites avec une combinaison de blocage IP + DNS + DPI, les VPN classiques sont de plus en plus détectés et bloqués. Mais ByeByeDPI, lui, passe sous les radars parce qu’il ne ressemble PAS à un VPN. Il ressemble à du trafic normal avec des problèmes de connexion.

Le développeur original de ByeDPI, c’est ValdikSS , le créateur de GoodbyeDPI pour Windows et ByeDPI c’est le portage Linux/Android de ce même concept. ByeByeDPI quand à lui est un wrapper Android qui rend tout ça utilisable sans avoir à se palucher de la ligne de commande.

Évidemment, ByeByeDPI ne vous protège pas contre la surveillance puisque votre FAI voit toujours tout et un gouvernement peut toujours logger vos connexions. Cette app contourne juste les blocage DPI, mais ne vous rend pas anonyme pour autant, donc si c’est de l’anonymat que vous voulez, utilisez Tor ! Et si vous voulez du vrai chiffrement, utilisez un VPN comme NordVPN (lien affilié). Par contre, si vous voulez juste accéder à un site bloqué par DPI, ByeByeDPI suffira.

Merci à Letsar pour le partage.

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  • Le VPN de Surfshark croque encore les prix (promo Black Friday -87%)
    – Article en partenariat avec Surfshark – Qui n’a jamais ressenti un petit frisson en se connectant à un Wi-Fi public ? Entre la parano légitime et le ras-le-bol du pistage permanent, la frontière est mince. Pourtant, la plupart d’entre vous s’en remettent encore souvent au hasard, à défaut de solutions simples… ou abordables. En creusant un peu, Surfshark VPN s’impose aujourd’hui comme LA réponse à cette anxiété numérique, avec une conception faite pour disparaître complètement derrière votre u

Le VPN de Surfshark croque encore les prix (promo Black Friday -87%)

Par : Korben
6 novembre 2025 à 08:28
– Article en partenariat avec Surfshark

Qui n’a jamais ressenti un petit frisson en se connectant à un Wi-Fi public ? Entre la parano légitime et le ras-le-bol du pistage permanent, la frontière est mince. Pourtant, la plupart d’entre vous s’en remettent encore souvent au hasard, à défaut de solutions simples… ou abordables. En creusant un peu, Surfshark VPN s’impose aujourd’hui comme LA réponse à cette anxiété numérique, avec une conception faite pour disparaître complètement derrière votre usage quotidien, que vous soyez néophyte ou vieux barbu du net.

Oubliez le cliché du VPN qui rame

C’est terminé l’époque où activer un VPN c’était un peu comme brancher la PlayStation sur une ligne RTC : Surfshark a choisi de miser sur le muscle technique, pas la poudre aux yeux. Non content d’être passé d’un parc de 3200 machines à plus de 4500, les serveurs 100 Gb/s déployés depuis quelques semaines sur leurs hubs principaux ne sont pas qu’un chiffre choc pour faire joli dans les benchmarks. Résultat ? Que vous streamiez en 4K, télétravailliez avec dix onglets ouverts, ou téléchargiez à la volée depuis un aéroport à l’autre bout du monde, le débit tient la route. On oublie presque qu’il y a un VPN en route.

Mieux : la connexion simultanée illimitée et multiplateforme (macOS, iOS, Windows, Android …) met fin aux petites querelles de famille pour savoir qui a droit à sa session sécurisée. Tablette, box TV, ordi pro, téléphone, console… tout le monde roule en Surfshark, dans la foulée, sans coût caché ni micro-gestion.

La vraie force réside dans cette sensation de légèreté. On décolle pour l’étranger ? Netflix, Prime, chaînes nationales, tout redevient disponible comme si vous n’aviez pas quitté le salon. Surfshark gère les géorestrictions comme VPN Messi Lionel Messi évite les défenseurs adverses. Gauche-droite, tir au but (enfin un truc comme ça, vous savez que moi et le foot …). Plus besoin de jongler avec des extensions louches ou de jouer au chat et à la souris avec les catalogues internationaux.

L’appli, agréable à utiliser, ne pollue pas l’écran de pop-ups ou de réglages abracadabrants : trois clics, et la sécurité devient presque invisible. Besoin d’une couche supplémentaire ? Mode camouflage, MultiHop : activable en deux secondes pour ajouter de l’opacité selon le contexte, ou contourner les réseaux d’entreprise/fac/campus un peu trop curieux.

Sécurité de bout en bout… même quand tout part en vrille

Ce qui marque surtout, c’est l’effort pour ne jamais exploiter vos données : politique no-log auditée régulièrement par des organismes indépendants (encore récemment, le dernier audit date de juin), serveurs en RAM pure, fonctionnalité CleanWeb intégré pour bloquer pubs et malwares, etc. Et une volonté affichée de ne rien laisser trainer, surtout pas sous la pression d’on ne sait quelle demande tierce. Même si le serveur plante ou redémarre, aucune donnée ne reste stockée. Lorsque le VPN décroche (coupure Wi-Fi, extinction PC…) le Kill Switch fait le ménage en fermant tous les robinets, impossible de lâcher accidentellement votre IP ou vos habitudes de surf dans la jungle d’internet.

Marre de voir votre boîte mail infectée après chaque inscription banale ? Surfshark propose l’ Alternative ID , un générateur d’identités temporaires pour s’inscrire aux sites en limitant le spam et le pistage. Couplé à CleanWeb, c’est la fin des bannières intrusives, redirections foireuses et tentatives d’hameçonnage. Naviguer sur le web redevient aussi paisible que de lire un bouquin chez soi.

Le prix chute, la sécurité s’universalise

Black Friday ou non, l’offre du moment ne souffre aucune concurrence : moins de 2 € HT par mois sur 2 ans, et trois mois gratuits pour compléter la panoplie (soit 64.48€ TTC pour 27 mois). Pas d’options indispensables planquées dans des add-ons premium, pas de pièges à la reconduction tacite. Au contraire puisque l’abonnement ne fait qu’ajouter des options : ad-blocker, IP rotative, bypasser …

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Un VPN ne doit plus être vécu comme une rustine de geek, mais comme le socle totalement transparent de votre vie connectée. Surfshark n’essaie pas de réinventer la roue : il la fait simplement tourner à pleine vitesse, sans bruit, partout, tout le temps et pour une fois, c’est le prix qui s’adapte à la vraie vie, pas l’inverse. Pour ceux qui veulent tenter sans risque, c’est la promesse d’une sécurité totale, même en mobilité ou sur les réseaux publics, et sans jamais rogner sur le débit ni votre compte bancaire.

Et ce qui fait vraiment la différence à mes yeux, c’est la boulimie d’activité du VPN. Rien qu’en 2025, on lui doit les nouvelles technologies Everlink et FastTrack, un bloqueur de contenu web, le lancement de la VPN Trust Initiative, la mise en place de serveurs DNS publics (utilisables par tout le monde, pas seulement les abonnés), des tonnes d’améliorations de fonctionnalités existantes, etc. Plus, comme je le disais plus haut, le passage de ses serveurs du standard 10Gb/s à 100Gb/s. Bref ils bougent tout le temps et ça, c’est plutôt un gage de confiance.

Surfshark VPN  à -87% !

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  • Pourquoi un VPN moderne reste incontournable pour 2026
    – Article en partenariat avec Surfshark – Utiliser un VPN solide, en 2025, n’est plus l’apanage de l’admin-parano ou du téléchargeur du dimanche. Avec l’explosion de la surveillance commerciale, la multiplication des tentatives de phishing, sans oublier la géographie des contenus online toujours plus segmentée, le VPN relève désormais du kit de survie numérique. Et je ne parle pas d’un kit d’urgence à la con tout pourrit en mode gouvernement français 2025. Surfshark, dans ce paysage saturé, a ti

Pourquoi un VPN moderne reste incontournable pour 2026

Par : Korben
27 octobre 2025 à 10:19
– Article en partenariat avec Surfshark

Utiliser un VPN solide, en 2025, n’est plus l’apanage de l’admin-parano ou du téléchargeur du dimanche. Avec l’explosion de la surveillance commerciale, la multiplication des tentatives de phishing, sans oublier la géographie des contenus online toujours plus segmentée, le VPN relève désormais du kit de survie numérique. Et je ne parle pas d’un kit d’urgence à la con tout pourrit en mode gouvernement français 2025. Surfshark, dans ce paysage saturé, a tiré son épingle du jeu en multipliant les fonctionnalités de protection tout en accélérant la connectivité et en simplifiant l’accès à l’anonymat. Le tout en restant l’un des moins chers du marché.

Les grandes forces de Surfshark VPN

Puisqu’il faut toujours rappeler les bases pour savoir de quoi l’on parle, voici en quelques points :

  • Chiffrement de niveau militaire (AES-256, ChaCha20) pour assurer la confidentialité totale : vos données restent incompréhensibles sans la clé, même en cas d’interception.
  • Kill Switch : internet coupé automatiquement si le VPN décroche. Pas de fuites accidentelles, on évite d’aller placarder involontairement l’IP ou les habitudes de navigation.
  • Mode Camouflage : même votre FAI ne sait pas ce que vous faites avec votre VPN, utile face à la censure et dans certains pays restrictifs.
  • Connexion illimitée sur tous les appareils ; pas de limite familière à 5 ou 7 slots, tout le foyer peut se connecter sans surcoût.
  • No Log, audit indépendant, CleanWeb, split tunneling, MultiHop, etc. — liste longue comme le bras, aucune collecte d’activité persistante vérifiée par des audits externes ; Surfshark ajoute même des outils pour gérer l’identité en ligne ( Alternative ID ) ou supprimer ses traces sur le web (Incogni).

L’initiative VPN Trust Initiative (VTI) : redéfinir la confiance

Protéger les données, c’est bien ; prouver qu’on le fait, c’est mieux ! Les scandales récurrents dans l’industrie du VPN (fuites, ventes de logs) ont mené à la création de la VPN Trust Initiative. Cette alliance des principaux fournisseurs ( dont Surfshark , NordVPN, ExpressVPN, etc.) vise à poser des normes techniques et éthiques claires autour de 5 piliers : sécurité, confidentialité, pratiques publicitaires, transparence et responsabilité sociale.

Pour les utilisateurs, le label VPN Trust Seal fonctionne comme un repère : il atteste qu’un service respecte une charte, limite les logs à l’indispensable, utilise du chiffrement sérieux, ne fait pas de promesses mensongères et agit dans l’intérêt de l’utilisateur. Cette labellisation favorise la confiance, démystifie l’industrie, et pousse tous les acteurs vers une transparence attendue.

Sous prétexte de protéger la sécurité ou l’ordre public, de nombreux gouvernements pressent pour créer des portes dérobées ou affaiblir le chiffrement — et ça, Surfshark, épaulé par la VTI, s’y oppose frontalement. Pour eux, brider le chiffrement (au profit d’un accès simplifié pour les autorités), c’est ouvrir grand la porte aux cybercriminels, mettre en danger la vie privée de tous, et piétiner la sécurité même des États et entreprises.

La défense de l’AES-256 et du chiffrement de bout en bout n’a donc rien d’une posture marketing, c’est la garantie minimale contre l’interception de masse et le piratage industriel. Sans chiffrement fort, VPN ou pas, nul n’est à l’abri de la compromission de ses données bancaires, médicales ou stratégiques.

Le futur des VPN, entre IA et résistance au quantique

Seulement, le secteur VPN ne s’arrête pas à la stricte confidentialité du surf. Face à l’avènement de l’internet quantique, des IA prédictives, et d’une segmentation toujours plus poussée des usages, Surfshark imagine déjà la suite : chiffrement post-quantique, routage dynamique et IA anti-censure sont sur la feuille de route. L’objectif : un service adaptatif, capable de rester invisible même sous surveillance avancée, tout en conservant le confort utilisateur (débits constants, streaming instantané…). À eux de nous montrer qu’il ne s’agit pas que de buzzwords, mais qu’il y a quelque chose derrière.

On assiste à l’émergence de « super VPN » capables de mixer anonymat, suppression d’empreinte numérique et gestion automatisée d’identités virtuelles. Chez Surfshark, le réseau Nexus (routage dynamique) ou la toute nouvelle  solution FastTrack posent déjà les premiers jalons d’une défense active, plutôt que réactive.

En somme, un VPN n’est plus juste un « tunnel chiffré », mais la pierre angulaire d’une vie numérique digne de ce nom. Et autant qu’elle soit guidée par des standards de confiance stricts, un refus catégorique des compromissions sur le chiffrement, et une vision claire du futur de la confidentialité. VTI, audits, innovations : à l’ère des menaces structurelles et de la surveillance tous azimuts, ce sont ces signaux qu’il faut traquer, bien plus qu’un effet d’annonce ou une promo temporaire.

Et vous pouvez avoir tout ça durant** 27 mois (abo 2 ans + 3 mois gratuits) pour moins de 65€ TTC** ! Presque 2026 et vous pouvez encore disposer d’un VPN parmi les meilleurs pour moins de 2.4€/mois. Avec toujours la garantie satisfait ou remboursé sur 30 jours et la possibilité de payer en cryptomonnaies pour un peu plus d’anonymat (un peu j’ai dit, ne vous emballez pas trop).

Je profite de l’offre Surfshark VPN !

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  • Surfshark VPN - Vitesse encore boostée, vie privée assurée
    – Article en partenariat avec Surfshark – La rentrée 2025 n’est pas que le retour des agendas surchargés : c’est le moment que Surfshark a choisi pour dégainer deux nouveaux gros arguments techniques, histoire de rebattre encore une fois les cartes sur le ring des VPN. Avec la montée de serveurs à 100Gb/s et l’introduction de FastTrack, la promesse est simple : le VPN doit être un accélérateur, pas un boulet sur la bande passante. Prendre le train en marche du haut débit Depuis quelques années,

Surfshark VPN - Vitesse encore boostée, vie privée assurée

Par : Korben
23 octobre 2025 à 10:12
– Article en partenariat avec Surfshark

La rentrée 2025 n’est pas que le retour des agendas surchargés : c’est le moment que Surfshark a choisi pour dégainer deux nouveaux gros arguments techniques, histoire de rebattre encore une fois les cartes sur le ring des VPN. Avec la montée de serveurs à 100Gb/s et l’introduction de FastTrack, la promesse est simple : le VPN doit être un accélérateur, pas un boulet sur la bande passante.

Prendre le train en marche du haut débit

Depuis quelques années, Surfshark s’est taillé une place de choix pour protéger l’identité en ligne à petit prix, sans compromis sur la simplicité : appli claire, connexions simultanées illimitées, protection intégrée contre le phishing et même option MultiHop pour ceux qui veulent brouiller les pistes jusqu’au bout. L’utilisateur lambda retrouve sans peine ses petits, tandis que les plus exigeants bidouillent dans les options avancées (protocole WireGuard, split tunneling, blocage pub via CleanWeb …).

Sauf que dans la vraie vie numérique (un stream, un jeu, plusieurs téléchargements …), un VPN, ça peut très vite devenir une source de ralentissements, ce qui agace vite tout le monde. C’est là que les nouveautés 2025 de Surfshark tapent fort.

Les serveurs 100 Gb/s : le VPN ne doit plus freiner

Surfshark est le premier acteur du marché à déployer des serveurs VPN 100 Gb/s, inaugurés à Amsterdam sur l’AMS-IX — l’un des plus gros hubs internet d’Europe. Ce bon technique, 10 fois supérieur à la génération précédente (la norme était de 10 Gb/s), change profondément la donne. Objectif : absorber sans broncher la multiplication des appareils connectés dans chaque foyer, le boom des usages en 4K et des fichiers (ou jeux) de plus en plus lourds, comme les vidéos à 360° & co.

Concrètement, les risques de saturation ou de ralentissements sur les heures « pleines » disparaissent. Même si votre connexion fibre est upgrade à 2 Gb/s, le VPN tient le choc et ne s’interpose plus comme goulet d’étranglement. L’approche anticipe aussi l’arrivée des usages AR/VR en streaming, très gourmands en bande passante.

Côté utilisation, rien à faire de spécial : on choisit son serveur et la mécanique se charge du reste. Certes, pour l’instant seuls certains emplacements sont équipés, mais Surfshark annonce déjà des déploiements progressifs dans d’autres villes après cette première phase de test.

FastTrack : fini la galère du serveur congestionné

Deuxième innovation à signaler : FastTrack, disponible dès cet automne, vise à rendre la navigation sous VPN aussi fluide que votre trajet matinal … un lundi de grève générale sans personne dans les rues.

FastTrack analyse en temps réel le réseau Nexus de Surfshark, et trouve automatiquement le chemin le plus rapide, en court-circuitant toute zone congestionnée ou serveur embouteillé. Résultat : jusqu’à 70% de gain de vitesse dans certains cas, et une latence en chute libre, même pour du gaming ou du streaming 4K. L’optimisation se fait à la volée, l’utilisateur n’a rien à régler. C’est un peu le mode « Waze » du VPN : plutôt qu’un trajet direct plan-plan, FastTrack cherche la route la moins saturée, et ajuste tout si besoin. Voici la vidéo qui vous en dira plus :

Le déploiement se fait par étapes (d’abord MacOS, villes pilotes…), mais il n’y a pas de surcoût ni de manipulation complexe. Les premiers retours utilisateurs rapportent un effet perceptible, surtout aux heures de pointe, avec des gains sur le ping ingame ou la stabilité du stream sur plateformes exigeantes.

Donc si vous ne voyez pas encore d’amélioration c’est normal, soyez patient. La performance maximale dépend de l’emplacement des serveurs 100Gb/s ; hors Amsterdam, on reste sur de l’excellent 10 Gb/s, ce qui suffit déjà à la très grande majorité des usages domestiques.

Fonctionnalités et expérience utilisateur : une solution complète, prix mini

Surfshark conserve tous ses arguments historiques :

  • Connexions illimitées avec un seul abonnement : le VPN familial par excellence.
  • Un réseau mondial vaste (plus de 100 pays couverts, serveurs RAM only), aucune journalisation à long terme, audits indépendants réguliers.
  • Mode camouflage pour les réseaux restrictifs, CleanWeb pour bloquer pubs et phishing.
  • Support WireGuard & OpenVPN, streaming sans géo-blocage, split tunneling, etc.

À cela s’ajoute la compétitivité du tarif long terme : Surfshark affiche depuis toujours l’un des prix au mois parmi les plus bas du marché, avec souvent des promos (3 mois ou 4 mois offerts, voire plus selon la période). Et toujours la possibilité d’obtenir un remboursement si le service ne vous convient pas.

Cela dit il reste encore des points d’améliorations possibles. L’interface Linux est fonctionnelle, mais encore rugueuse comparée aux autres OS, Surfshark ne propose pas de serveur « dédié jeux vidéo » avec un ping aussi bas que certains concurrents sur ce segment, mais s’en sort très bien sur les usages généraux. Enfin l’accès en Chine reste aléatoire selon certains utilisateurs (pas testé personnellement par contre, si un jour je décide de faire un séjour au temple des moines shaolins je vous dirai).

(je fais déjà pareil avec des barres de chocolat)

Le VPN est déjà prêt pour 2026

Surfshark VPN profite de cette rentrée pour montrer que la cybersécurité ne doit plus être synonyme de concessions techniques. Les 2 dernières nouveautés, si elles ne révolutionnent pas les choses, marquent un vrai saut générationnel, ouvrant la voie à un VPN qui disparait en usage quotidien, sans sacrifier la perf’ ni la vie privée.

Côté usage, c’est toujours aussi simple : on clique, ça marche, on ne s’en occupe plus. Ceux qui veulent bidouiller pourront exploiter toutes les options, les autres se contenteront de profiter d’un Internet plus sûr, plus rapide et moins stressant.

Les promos valables en ce moment permettent de sécuriser ses connexions pour une bouchée de pain (moins de 2.4€/mois TTC), avec 3 mois offerts et une flexibilité d’utilisation rare. En résumé, Surfshark avance avec sérieux sur la vitesse et la confidentialité. Si votre VPN vous fait encore ramer, c’est peut-être le moment de changer d’ère/air.

Découvrir Surfshark VPN au meilleur tarif !

  • ✇Korben
  • TailGuard - La solution Docker qui marie WireGuard et Tailscale pour du VPN surpuissant
    Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ? Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur TailGuard , un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre WireGuard et Tailscale . Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA

TailGuard - La solution Docker qui marie WireGuard et Tailscale pour du VPN surpuissant

Par : Korben
10 septembre 2025 à 12:19

Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ?

Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur TailGuard , un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre WireGuard et Tailscale .

Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA solution mesh VPN qui fait un carton en ce moment.

Et le truc chouette avec TailGuard, c’est qu’il résout ce casse-tête des appareils qui ne peuvent pas faire tourner Tailscale nativement. Vous savez, ces vieux routeurs, ces IoT un peu bizarres ou ces environnements restreints où installer un client VPN moderne c’est plus compliqué que d’avoir un Premier Ministre décent. Mais avec TailGuard, vous créez ainsi un pont entre votre infrastructure WireGuard existante et le réseau mesh de Tailscale. Pas besoin de tout refaire de zéro, c’est plutôt bien pensé.

Alors, comment ça marche ?

Et bien en gros, vous avez un serveur WireGuard qui tourne quelque part, avec ses configurations et ses clés et TailGuard, lui, vient se greffer dessus via Docker et expose automatiquement vos sous-réseaux WireGuard sur Tailscale. Du coup, tous vos appareils Tailscale peuvent accéder à vos ressources WireGuard, et inversement. C’est du routage bidirectionnel automatique, avec support IPv4 et IPv6.

Pour l’installation, c’est un jeu d’enfant. Vous téléchargez votre config WireGuard client, vous la sauvegardez en wg0.conf, vous créez un réseau IPv6 Docker et vous lancez le container avec les bons volumes.

docker network create --ipv6 ip6net
docker run -it \
 -v ./wg0.conf:/etc/wireguard/wg0.conf -v ./state:/tailguard/state \
 --cap-add NET_ADMIN --device /dev/net/tun \
 --sysctl net.ipv4.ip_forward=1 --sysctl net.ipv6.conf.all.forwarding=1 \
 --sysctl net.ipv4.conf.all.src_valid_mark=1 \
 --network ip6net -p 41641:41641/udp \
 --name tailguard juhovh/tailguard:latest

Et en quelques minutes, votre passerelle est opérationnelle. Et le petit plus, c’est que vous pouvez personnaliser pas mal de paramètres via des variables d’environnement : nom des interfaces, clé d’authentification Tailscale, routes spécifiques, hostname, etc.

L’un des gros avantages de cette approche, c’est la centralisation de la gestion des clés. Plus besoin de distribuer des configs WireGuard à tous vos appareils. Tailscale gère l’authentification avec votre provider d’identité préféré (Okta, Google, GitHub, etc.) et TailGuard fait le lien avec votre infra WireGuard. Cette architecture mesh a aussi le gros avantage d’éliminer les points de défaillance uniques des VPN traditionnels.

Et en termes de sécurité, on est sur du solide car chaque connexion reste chiffrée de bout en bout avec WireGuard, réputé pour sa robustesse cryptographique. Et Tailscale ajoute sa couche de zero-trust avec authentification continue et politiques d’accès basées sur l’identité. Comme ça, plus besoin de faire confiance au réseau, puisque chaque requête est vérifiée.

Et pour ceux qui ont des besoins plus spécifiques, TailGuard offre la possibilité de créer des architectures plus complexes. Vous pouvez par exemple router certains sous-réseaux spécifiques, gérer plusieurs tunnels WireGuard, ou même créer des passerelles redondantes pour la haute disponibilité.

Un truc que j’ai trouvé pas mal du tout en testant, c’est la possibilité de faire du SSO (Single Sign-On) sur des équipements qui normalement ne le supportent pas. Votre vieux serveur Linux avec WireGuard devient soudainement accessible via votre compte Google ou Microsoft, grâce à la magie de Tailscale. Pratique pour les équipes qui souhaitent standardiser leurs accès sans tout migrer.

Et si vous vous demandez pourquoi ne pas utiliser directement Tailscale partout, la réponse est simple : Parfois, c’est juste impossible ou trop compliqué. Certains environnements embedded, certains OS propriétaires ou certaines architectures exotiques ne peuvent pas faire tourner le client Tailscale.

TailGuard vient donc combler ce gap en utilisant WireGuard comme protocole universel de base.

Voilà, c’est encore une fois un projet sous licence MIT qui est activement maintenu sur GitHub. Bref, si vous cherchez une solution pour unifier vos VPN sans tout casser, TailGuard mérite vraiment le coup d’œil !

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  • 2025 : La France découvre la censure… et le VPN devient mainstream
    – Article en partenariat avec Surfshark – C’est officiel, depuis le 4 juin, la Chine France a décidé de jouer les parents stricts du web. Un matin, tu veux juste “faire tes recherches” sur Pornhub ou YouPorn, et paf, “Ce site n’est pas accessible depuis votre pays”. Derrière ce blocage, des débats sans fin sur la protection des mineurs, la morale, la politique, bref, tout ce qui fait qu’on se retrouve à devoir ruser pour accéder à ce qu’on veut. Résultat ? Les VPN ont déjà explosé dans l’Hexagon

2025 : La France découvre la censure… et le VPN devient mainstream

Par : Korben
19 juin 2025 à 16:25

– Article en partenariat avec Surfshark

C’est officiel, depuis le 4 juin, la Chine France a décidé de jouer les parents stricts du web. Un matin, tu veux juste “faire tes recherches” sur Pornhub ou YouPorn, et paf, “Ce site n’est pas accessible depuis votre pays”. Derrière ce blocage, des débats sans fin sur la protection des mineurs, la morale, la politique, bref, tout ce qui fait qu’on se retrouve à devoir ruser pour accéder à ce qu’on veut. Résultat ? Les VPN ont déjà explosé dans l’Hexagone, et Surfshark s’est imposé comme l’une des planches de salut préférées des internautes frustrés.

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  • Surfshark VPN : le meilleur pote des voyageurs connectés (et radins malins)
    – Article en partenariat avec Surfshark – Fini le temps où tu baroudais avec un guide papier et un plan griffonné sur un coin de nappe. Aujourd’hui, si tu n’as pas ton smartphone, ta tablette, ton laptop et ta montre connectée, tu es nu comme un ver. Mais cette hyperconnectivité, c’est aussi la porte ouverte à toutes les emmerdes : Wi-Fi publics dignes d’un gruyère, blocages Netflix, prix de billets d’avion qui changent selon la lune… Bref, le monde moderne.

Surfshark VPN : le meilleur pote des voyageurs connectés (et radins malins)

Par : Korben
9 juin 2025 à 15:56

– Article en partenariat avec Surfshark

Fini le temps où tu baroudais avec un guide papier et un plan griffonné sur un coin de nappe. Aujourd’hui, si tu n’as pas ton smartphone, ta tablette, ton laptop et ta montre connectée, tu es nu comme un ver. Mais cette hyperconnectivité, c’est aussi la porte ouverte à toutes les emmerdes : Wi-Fi publics dignes d’un gruyère, blocages Netflix, prix de billets d’avion qui changent selon la lune… Bref, le monde moderne.

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  • Pourquoi les VPN gratuits sont trop beaux pour être vrais ?
    – Article en partenariat avec Surfshark – Les VPN gratuits semblent être la solution idéale pour sécuriser votre connexion, contourner les restrictions géographiques ou simplement protéger votre vie privée sans dépenser un centime. Après tout, pourquoi payer pour un service qui est proposé gratuitement ailleurs ? Mais comme le dit l’adage : « Si c’est gratuit, c’est vous le produit » et il a probablement été inventé juste pour les VPNs. Derrière leurs offres alléchantes se cachent souvent des pr

Pourquoi les VPN gratuits sont trop beaux pour être vrais ?

Par : Korben
5 mai 2025 à 08:32

– Article en partenariat avec Surfshark

Les VPN gratuits semblent être la solution idéale pour sécuriser votre connexion, contourner les restrictions géographiques ou simplement protéger votre vie privée sans dépenser un centime. Après tout, pourquoi payer pour un service qui est proposé gratuitement ailleurs ? Mais comme le dit l’adage : « Si c’est gratuit, c’est vous le produit » et il a probablement été inventé juste pour les VPNs. Derrière leurs offres alléchantes se cachent souvent des pratiques discutables et des coûts invisibles qui peuvent compromettre vos données, votre sécurité, et même votre expérience utilisateur.

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  • Surfshark VPN et le Fire TV Stick - La combinaison parfaite pour un streaming sécurisé et illimité
    – Article en partenariat avec Surfshark VPN – Le Fire TV Stick d’Amazon est devenu une référence incontournable pour transformer n’importe quel écran en une plateforme de streaming puissante et polyvalente. Tellement facile à prendre en main que beaucoup oublie que la confidentialité en ligne est constamment menacée, et que cela implique ce type de matériel aussi. Mais pourquoi choisir Surfshark plutôt qu’un autre ? Comment l’installer sur un appareil qui, par défaut, ne supporte pas nativement

Surfshark VPN et le Fire TV Stick - La combinaison parfaite pour un streaming sécurisé et illimité

Par : Korben
14 avril 2025 à 10:19

– Article en partenariat avec Surfshark VPN

Le Fire TV Stick d’Amazon est devenu une référence incontournable pour transformer n’importe quel écran en une plateforme de streaming puissante et polyvalente. Tellement facile à prendre en main que beaucoup oublie que la confidentialité en ligne est constamment menacée, et que cela implique ce type de matériel aussi.

Mais pourquoi choisir Surfshark plutôt qu’un autre ? Comment l’installer sur un appareil qui, par défaut, ne supporte pas nativement les VPN ? Et surtout, quels sont les avantages concrets pour l’utilisateur lambda ?

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  • La rentrée 2024 avec Surfshark VPN et sa promo Amazon
    — Article en partenariat avec Surfshark — Salut la compagnie ! C’est déjà la rentrée (j’ai l’impression que je vous disais au revoir pour 3 mois avant-hier, ouiiiin) et avec ça le retour des promos sur les outils de sécu qui finira en apothéose dans quelques semaines lors du black friday. Ces outils sont devenus aussi indispensables que votre brosse à dents connectée (si, si, ça existe). Et parmi la jungle des offres VPN, il y en a un qui sort du lot comme un requin dans une piscine municipa

La rentrée 2024 avec Surfshark VPN et sa promo Amazon

Par : Korben
10 septembre 2024 à 07:45

— Article en partenariat avec Surfshark —

Salut la compagnie ! C’est déjà la rentrée (j’ai l’impression que je vous disais au revoir pour 3 mois avant-hier, ouiiiin) et avec ça le retour des promos sur les outils de sécu qui finira en apothéose dans quelques semaines lors du black friday. Ces outils sont devenus aussi indispensables que votre brosse à dents connectée (si, si, ça existe). Et parmi la jungle des offres VPN, il y en a un qui sort du lot comme un requin dans une piscine municipale : j’ai nommé mon partenaire depuis des années, Surfshark ! Je reviens sur leur promo spéciale Amazon du moment plus bas 😉

Il n’y a pas si longtemps, Surfshark était encore le petit nouveau qui faisait trembler les mastodontes du secteur. Lancé en 2018, ce VPN a très vite réussi à se tailler une belle part du gâteau numérique. Et pour cause ! Il combine la puissance d’un grand blanc avec l’agilité d’un dauphin (métaphores marines, quand tu nous tiens). En 2024 on peut dire qu’il fait maintenant partie du trio de tête, en tous cas il est souvent dans ces eaux-là sur la plupart des comparatifs en ligne.

Côté vitesse, Surfshark ne fait pas dans la dentelle. Avec près de 3200 serveurs (100% RAM) répartis dans une centaine de pays, il vous permet de surfer comme si vous étiez assis sur une planche de surf en fibre optique. Alors c’est vrai, comme tout VPN qui se respecte, il va un poil ralentir votre connexion. Mais franchement, entre nous, c’est quasi transparent, surtout depuis qu’ils ont passé quasi l’entièreté de leur parc à une vitesse de 10 Gb/s (10x plus rapide qu’avant). Vous me connaissez, j’aime tester tout et n’importe quoi et je ne me suis quasi jamais retrouvé à pester sur la lenteur du bousin. Et si vous veniez suivre mes émissions en direct sur Twitch, vous le verriez de vos yeux vu 😉 Bref, vous ne verrez pas la différence en regardant votre série préférée sur Netflix ou Amazon Prime.

Des fonctionnalités qui en jettent

Surfshark, c’est selon moi, le meilleur des VPN. En plus de vous rendre aussi invisible qu’un tétra transparent dans la nuit, il vous offre :

  • Cleanweb : un bloqueur de pubs sous stéroïdes. Adieu les fenêtres pop-up qui vous proposent des pilules miracles ou la dernière crypto à la mode.
  • Liste blanche : pour exclure certains sites du VPN. Pratique quand vous voulez que votre banque ne pense pas que vous êtes soudainement parti vivre au Pôle Nord.
  • Système de surveillance : qui vous alerte si vos données personnelles se baladent sur le berk web. Comme ça, vous saurez si votre mot de passe « 123456 » a été compromis (spoiler : oui, il l’a été).
  • MultiHop : pour les paranos qui veulent passer par deux serveurs différents. Comme porter deux paires de lunettes de soleil, en moins ridicule.

L’offre Amazon du moment

Accrochez-vous à vos claviers, parce qu’en plus des prix attractifs classiques Surfshark rajoute un petit bonus sympa. Du 10 septembre au 10 octobre, et pour tout abonnement de 24 mois, le VPN offre à la population française un bon d’achat Amazon supplémentaire. Sans doute pour remonter le moral du pays après le truc olympique compliqué de l’été. On parle de :

  • 10€ pour le plan Starter (qui revient à 71€ TTC pour 27 mois, 24 + 3 mois offerts)
  • 20€ pour le plan Surfshark One (87€ TTC pour 27 mois)
  • 30€ pour le plan One+ (139€ TTC pour les 27 mois)

Donc les abos sont respectivement de 61, 67 et 109€. Mais attention, il y a quelques petites conditions (parce que bon, faut pas déconner non plus) :

  1. Il faut garder son abonnement actif pendant au moins 31 jours. Le bon d’achat sera dispo dans votre espace Surfshark après cette période. Les petits malins qui pensaient profiter des 30 jours satisfaits ou remboursés pour récupérer leur versement ET profiter du bon d’achat quand même, on vous a vu venir 😉 Vous aurez alors 5 mois pour réclamer votre cadeau. Largement le temps d’oublier et de vous en rappeler 3 fois.
  2. Et si vous êtes déjà utilisateur du service ? On ne vous a pas oublié ! Il vous suffit de renouveler/prolonger votre période d’abonnement durant le mois de la promo pour recevoir le coupon également. Nouveaux utilisateurs et anciens peuvent bénéficier de l’offre. Le bon Amazon est valable 10 ans, donc vous avez le temps de savoir quoi en faire ! (comme me l’envoyer par exemple, à tout hasard hein). Vous pourrez même l’utiliser pour acheter les cadeaux de Noël de vos futurs enfants qui naitront en 2030, si on a survécu jusque là (mais ne prenez pas le risque, claquez le de suite hein).

Pourquoi Surfshark, et pas un autre ?

Alors là, accrochez-vous, parce que la liste est longue et même si j’en ai déjà fait des tonnes d’articles, pour résumer :

  1. Prix imbattable : c’est l’un des champions toutes catégories du rapport qualité/prix. Aussi simple que ça.
  2. Connexions illimitées : contrairement à certains concurrents, qui limitent à 5 ou 6 appareils, avec Surfshark, c’est open-bar ! Vous pouvez protéger votre smartphone, votre PC, votre tablette, votre frigo ou votre TV connectée, et même votre vieux routeur ou votre console. Ainsi que les appareils du reste de la famille.
  3. Facilité d’utilisation : l’interface est tellement simple que même votre poisson rouge pourrait l’utiliser (toujours pour rester dans l’imagerie aquatique). Bon, faudrait déjà qu’il ait des doigts, mais vous avez compris l’idée.
  4. Streaming de ouf : Netflix US, BBC iPlayer, Disney+, Amazon Prime… Surfshark ouvre les portes du paradis du streaming géobloqué pour les soirées d’hiver qui approchent.
  5. Sécurité au top : protocoles de chiffrement dernier cri, politique de non-conservation des logs (auditée plusieurs fois par des organismes indépendants)… Avec le VPN, vos données sont aussi bien protégées que le secret de la recette du Coca-Cola.

Classe, efficace, et avec plein de gadgets cool, Surfshark VPN est l’un des outils les plus appréciables pour votre sécurité. Alors, si vous voulez surfer sur le web comme un pro, protéger vos données comme Fort Knox, et en plus recevoir un petit cadeau Amazon au passage, vous savez ce qu’il vous reste à faire. L’offre court jusqu’au 10 octobre, ce qui vous laisse largement le temps de casser votre tirelire (ou de vendre un rein, au choix).

Allez, je vous laisse, j’ai une série coréenne qui m’attend sur Netflix Japon. 3 mois de congé et je n’ai pas réussi à terminer tout le catalogue, quelle misère j’vous jure.

Profitez des 10/20/30€ de réduction avec Surfshark et Amazon

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  • 📰 Revue de presse — septembre 2024
    La période estivale se termine et la rentrée se profile. Et avec elle une nouvelle fournée de vos magazines préférés. Voici donc un petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier sortie récemment. Les nouveautés de septembre 2024 : GNU/Linux Magazine France no 271 dialogue avec Peter pour programmer un VPN basique, décortique un texte chiffré d’Edgar Poe. Et le rédac-chef s’interroge sur les installateurs graphiques ; Linux Pratique no 145 vous facilite la mise e

📰 Revue de presse — septembre 2024

La période estivale se termine et la rentrée se profile. Et avec elle une nouvelle fournée de vos magazines préférés. Voici donc un petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier sortie récemment.

Image une de Journal

Les nouveautés de septembre 2024 :

  • GNU/Linux Magazine France no 271 dialogue avec Peter pour programmer un VPN basique, décortique un texte chiffré d’Edgar Poe. Et le rédac-chef s’interroge sur les installateurs graphiques ;
  • Linux Pratique no 145 vous facilite la mise en œuvre de Let’s Encrypt via un guide pas à pas et fait le point sur les techniques d’ingénierie sociale ;
  • MISC magazine no 135 s’intéresse à la sécurité des hyperviseurs, plus particulièrement du point de vue d’un attaquant qui cherche à s’échapper d’une machine virtuelle compromise pour prendre le contrôle du système hôte ;
  • Hackable no 56 s’intéresse de près au Raspberry Pi Pico, pour la création de périphériques USB ou la mise en œuvre d’une passkey.

Sinon, quelqu’un aurait-il des nouvelles de Planète Linux et MagPi ? Pas de nouveau numéro depuis avril dernier…

Les sommaires des numéros sortis en septembre 2024

Mosaïque des couvertures GLMF 271 Mosaïque des couvertures LP145
Mosaïque des couvertures MISC135 Mosaïque des couvertures HK56

GNU/Linux Magazine numéro 271

Au sommaire de ce numéro de septembre – octobre 2024 :

  • Créons des ports pour OpenBSD ;
  • NetBSD et boot PVH : du néant à init(8) ;
  • Caches CPU : pour vivre heureux, vivons cachés ;
  • Les codes fantastiques : un zéro pointé ;
  • Une (autre) pile matérielle pour le modèle bipilaire ;
  • Peter et les réseaux virtuels ;
  • Communication et notification temps réel au sein des applications web ;
  • Le scarabée dort.

Linux Pratique numéro 145

Au sommaire de ce numéro de septembre – octobre 2024 :

  • Gestion de verrous d’accès au sein d’un cluster LVM partagé ;
  • Mise en réplication d’une instance PostgreSQL ;
  • Construire un template VMware avec Packer et Preseed ;
  • Sécurisez votre serveur web avec Let's Encrypt ;
  • Adopter une approche TDD pour l’Infrastructure as Code ;
  • Gérer finement les accès à votre site web à l’aide d’AuthCrunch ;
  • Techniques d’ingénierie sociale pour exploiter nos faiblesses.

MISC Magazine numéro 135

Au sommaire de ce numéro de septembre – octobre 2024 :

  • SCCM : Some Credentials Could be Mine ;
  • Maîtriser l’instrumentation de code des applications Android ;
  • Introduction à la sécurité des hyperviseurs ;
  • Malwares à la chaîne ;
  • Chaîne d’infection de Rhadamanthys ;
  • OpenBSD : réduire la surface d’attaque avec pledge(2) ;
  • Authentification des courriels : retour d’expérience d’une implémentation « réussie » de DMARC en entreprise.

Hackable numéro 56

Au sommaire de ce numéro de septembre – octobre 2024 :

  • Alimentation DP100 : creusons un peu…
  • Créez vos périphériques USB avec Raspberry Pi Pico ;
  • Une Raspberry Pi Pico pour remplacer vos mots de passe ;
  • Z80 dans un FPGA : vers l’utilisation de SDRAM ;
  • Pimp my LED counter, un compteur ultrarapide ;
  • Algèbre linéaire rapide : BLAS, GSL, FFTW3, CUDA et autre bestiaire de manipulation de matrices dans le traitement de signaux de radio logicielle.

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  • Maison connectée et fuite de donnée, une relation qui fonctionne
    — Article en partenariat avec Surfshark VPN — Comment ça va de votre côté ? On se prépare doucement à la pause estivale ? En ce qui me concerne, j’en termine déjà avec le premier mois de mon trimestre de pause … ça file à une vitesse ma bonne dame, c’est dingue ! Mais s’il y en a qui ne prennent jamais de repos, ce sont bien les espions à l’affut de nos données. Au travers de mes précédents articles, j’ai déjà fait le tour de pas mal d’outils, objets et services qui nous surveillent en qu

Maison connectée et fuite de donnée, une relation qui fonctionne

Par : Korben
1 juillet 2024 à 10:00

Maison autonome et écologique DIY

— Article en partenariat avec Surfshark VPN

Comment ça va de votre côté ? On se prépare doucement à la pause estivale ? En ce qui me concerne, j’en termine déjà avec le premier mois de mon trimestre de pause … ça file à une vitesse ma bonne dame, c’est dingue ! Mais s’il y en a qui ne prennent jamais de repos, ce sont bien les espions à l’affut de nos données.

Au travers de mes précédents articles, j’ai déjà fait le tour de pas mal d’outils, objets et services qui nous surveillent en quasi permanence. Les voitures intelligentes par exemple, ou les applications d’IA ainsi que celles dédiées au shopping. Bref tout ce qui stocke de la data personnelle est susceptible de fuiter ou d’être utilisé à vos dépens et sans votre autorisation. Le plus souvent c’est « seulement » pour vous bombarder de pubs ciblées, mais parfois c’est plus dangereux que cela (escroquerie, vol d’identité …). Et comme je l’ai montré dans ces mêmes articles, cela arrive de plus en plus fréquemment, la data numérique étant la nouvelle manne financière d’un pan entier du web.

Aujourd’hui on va s’intéresser à quelque chose d’autre : les maisons intelligentes. Car vous le savez aussi bien que moi, nous avons de plus en plus d’objets du quotidien connecté via des applications (IoT). Quelques exemples ? Brosse à dents, montre connectée, aspirateur robot, porte de garage, système de surveillance, machine à café, frigo, système de chauffage ou d’éclairage, volets de fenêtres ou encore les classiques assistant virtuel type Alexa. Alexa qui fête déjà ses 10 ans cette année, le temps passe vite ma bonne dame ! (je sais, je me répète, c’est l’âge … le temps passe vite ma …).

Surfshark nous a pondu une étude sur la question et épingle notamment Google et Amazon comme les plus avides de nos données (quelle surprise Sherlock). Mais ils ne sont pas les seuls puisque la majorité des quasi 300 applis testées récoltent et stockent diverses infos comme vos noms, votre email, vos interactions avec le produit (heures & Co) ou encore votre localisation précise. Infos qui vont aller gonfler nos profils chez les centaines de courtiers en données dès qu’elles se retrouveront dans la nature.

Amazon Alexa est de loin la pire de toutes, collectant 28 données différentes sur 32 analysées … qui, en plus, sont directement liées à votre identité personnelle. Au calme. Google fait un peu mieux, avec « seulement » 22 données récupérées (adresse, photos et vidéos, données de santé …). L’une des catégories les plus touchées ce sont les caméras de sécurité … qui ne font donc pas que surveiller les voleurs, mais les habitants de la maison eux-mêmes. On a aussi dans la liste des jouets connectés pour enfants (décidément après les applis mobiles pour gamins, ils ne sont jamais tranquilles nos mouflets). Vous pouvez retrouver tout le détail de l’étude sur cette page, si vous voulez creuser un peu par vous-mêmes.

Bon vous allez me dire, en quoi est-ce problématique ? Je n’ai rien à cacher ! (hahaha … OK boomer). Ces gadgets collectent vos données, augmentant ainsi votre empreinte digitale, et parfois utilisent ces mêmes données pour afficher des publicités ciblées. Chiant, mais pas mortel. Au niveau de la sécurité, le risque de mauvaise gestion ou de fuites de données augmente, car les données sont distribuées à travers plusieurs bases de données. Qui finiront pas fuiter, se faire hacker ou être revendues à des datas brokers. Ce qui arrive quotidiennement.

Prenons un exemple concret : vous avez installé une caméra de sécurité pour filmer si quelqu’un entre par effraction chez vous. Jusque là rien de spécial. Mais si cette caméra vous enregistre vous en train de tondre votre pelouse à moitié à poil et que la vidéo finit dans les mains d’un hacker quelconque … là c’est une autre histoire. Imaginez l’intimité du chef de l’Internet révélée aux yeux du grand public. Le monde n’est pas prêt.

Maintenant, comment lutter contre ce fléau ? Et bien déjà en se posant la question de savoir si l’on a vraiment besoin de ce type de gadget. La caméra si vous êtes dans une zone à risque ça peut avoir du sens. La brosse à dents ou la machine à café connectée … ce n’est peut-être pas vital. Ou au moins, essayez de trouver une alternative open source (pour creuser le code et voir comment elle fonctionne vraiment) et moins avide de tout savoir sur vos habitudes.

Prenez également le temps de mettre à jour les paramètres pour limiter au strict minimum ce que vous partagez. Si votre aspirateur robot a besoin du microphone ou que votre air fryer dispose d’un accès caméra, posez-vous des questions ^^ Pensez aussi à sécuriser vos connexions Wi-Fi et chiffrer tout votre trafic. C’est là que va intervenir Surfshark, l’un des plus réputés du marché que je vous recommande depuis des années. Il vous évitera de voir vos flux de données interceptés par un tiers, ou tout du moins de les rendre inexploitables si cela devait arriver. Je ne vous refais pas la présentation des multiples intérêts de l’outil, je l’ai déjà fait dans ma présentation de Surfshark VPN.

Surtout que vous pouvez en bénéficier au prix d’environ 71€ pour 27 mois (moins de 2.65€/mois) avec l’abonnement 2 ans. Ou opter pour la boite à outils complète Surfshark One (avec l’antivirus, la surveillance de fuites & co) pour à peine plus cher (3.23€/mois). Pas cher payé le prix de tranquillité d’esprit.

Testez le VPN de Surfshark !

  • ✇Korben
  • Les scams VPN les plus fréquents
    — Article en partenariat avec Surfshark — Woaw, écrire un article sur les scams utilisés par les VPN en 2024, en partenariat avec une boite VPN ? Et ouais, on n’a peur de rien ici. Ni de ma part, ni de celle de Surfshark VPN qui n’est pas le dernier à mettre les pieds dans l’assiette. Pour preuve, les nombreux articles sur leur site dans lesquels ils se comparent de manière frontale aux autres acteurs du milieu. Ou leurs campagnes de guérilla marketing … genre payer un gars pour faire ses be

Les scams VPN les plus fréquents

Par : Korben
27 juin 2024 à 07:07

— Article en partenariat avec Surfshark

Woaw, écrire un article sur les scams utilisés par les VPN en 2024, en partenariat avec une boite VPN ? Et ouais, on n’a peur de rien ici. Ni de ma part, ni de celle de Surfshark VPN qui n’est pas le dernier à mettre les pieds dans l’assiette. Pour preuve, les nombreux articles sur leur site dans lesquels ils se comparent de manière frontale aux autres acteurs du milieu. Ou leurs campagnes de guérilla marketing … genre payer un gars pour faire ses besoins devant le public afin d’attirer l’attention sur le respect de la vie privée.

Si vous vous demandiez pourquoi la mascotte du service est un requin, vous savez : ça mord. Pour en revenir aux arnaques les plus fréquentes, elles touchent plusieurs aspects qui vont du mensonge sur le service proposé, aux frais cachés en passant par le non-respect de la confidentialité. On va détailler un peu tout ça.

Les abonnements à vie

Un grand classique (pas uniquement des VPN d’ailleurs). On vous propose de payer un prix fixe et ensuite vous êtes tranquille. Prix qui s’avère souvent très intéressant, mais pas pour autant négligeable puisqu’il est censé vous couvrir à vie. Sauf qu’un VPN ce n’est pas la même chose qu’un logiciel que vous allez télécharger et qui sera installé en local sur votre machine. Au pire si l’abonnement à vie disparait, et ses mises à jour avec, vous pouvez encore utiliser l’outil tel quel.

Pour le VPN c’est très différent puisqu’il ne pourra plus accéder aux serveurs & co. À votre avis, que se passera-t-il le jour ou votre VPN « à vie » doit payer plus cher en frais d’utilisation/maintenance qu’il ne rentre d’argent venant de nouveaux clients ? Pouf, un coup de baguette magique et il disparaitra. Retenez que « abonnement à vie » veut dire « abonnement de la durée de vie du service » … qui peut s’arrêter n’importe quand.

Trop d’infos perso

Un VPN qui vous demande trop d’informations personnelles devrait vous alerter. S’il est légitime de devoir fournir certaines infos (adresse mail, etc.) d’autres sont complètement inutiles. Par exemple votre adresse physique ou votre numéro de téléphone n’ont pas à vous être demandé. Dans le cas de vos informations bancaires … difficile de ne pas les récupérer pour eux puisque vous devez bien payer à un moment.

Heureusement, une option de paiement par cryptomonnaie (que Surfshark propose) est le plus souvent présente, ce qui vous permet d’avoir une couche de sécurité supplémentaire. Le VPN ne peut alors pas lier directement votre abonnement à un nom ou des coordonées bancaires.

Récupérer vos données peut aussi être un signe que le VPN marchande vos infos avec des tiers (genre data brokers). C’est quasi 100% du temps le cas avec les VPN gratuits, mais ne pensez pas que payer un abonnement vous en prémunit. D’où l’intérêt d’opter pour un service qui est audité régulièrement par des organismes indépendants. Là encore Surfshark n’a jamais été pris en défaut concernant sa politique de non-conservation des logs.

Malwares & Co

Il arrive que le service VPN qui vous est proposé ne soit pas aussi sain qu’il y parait. Et qu’en téléchargeant l’outil, vous preniez avec lui un malware ou autre cochonnerie. Si vous pensez que cela ne doit concerner qu’un petit nombre d’applications, vous vous trompez. Une étude de CSIROscope (datée de 2017) montrait que sur presque 300 applis de VPN gratuits sur Android, prêt de 40% étaient contaminées.

On a aussi le cas de la revente de comptes ou les faux VPN qui copient au plus proche des applications légitimes afin de leurrer les internautes. Dans les 2 cas, l’objectif est de récupérer vos données, voire vos coordonnées bancaires. Idem pour les VPN censés chiffrer vos données alors qu’elles sont surveillées et enregistrées en clair sur leurs serveurs.

Je passe sur les fraudes habituelles que l’on rencontre dans d’autres domaines : paiement sans recevoir le service, frais cachés, prix de l’abonnement qui varie, retrait automatique sur votre compte, faux témoignages sur les plateformes d’avis, remboursement qui ne se fait jamais, etc. Vous l’avez compris, les arnaques sont nombreuses.

Alors, comment faire pour s’en protéger ?

Déjà, renseignez-vous un peu partout avant de passer à l’action, voyez ce que les gens en disent dans les stores d’applis, sur des plateformes comme Trustpilot & Co. Cherchez à savoir si le VPN a connu des failles de sécu ou des critiques par le passé, etc. Ensuite, ne prenez votre abonnement que depuis le site officiel et vérifiez bien que l’URL est la bonne (sans typos, etc.).

Si vous passez par Google, faites attention à ne pas cliquer par habitude sur le 1er lien (qui pourrait être une annonce renvoyant vers un site tiers ou du phishing). Ayez des outils de sécu à jour (antivirus & Co), cela pourrait vous éviter de télécharger un fichier infecté. Et réfléchissez à 2 fois si l’offre vous parait trop alléchante.

Avec Surfshark VPN, vous pouvez y aller les yeux fermés, ils ont toutes les assurances nécessaires. Existe depuis des années, des centaines d’avis un peu partout sur le web, un système d’abonnement simple, audité plusieurs fois par des boites comme Deloitte, etc. C’est d’ailleurs pour cela que je vous le recommande depuis longtemps. Vous pouvez aussi profiter du paiement en crypto (pour la raison citée plus haut).

À l’heure où j’écris ces lignes, vous pouvez bénéficier d’une offre à 87€ TTC pour 27 mois d’utilisation, soit moins de 3.25€/mois. Ce qui comprend non seulement le VPN, mais aussi les différents outils de sécurité comme l’antivirus Surfshark, la création d’identités alternatives, les alertes, un moteur de recherche privé ou encore le surf sans publicités ni traqueurs.

Évitez les scams, prenez un VPN sûr avec Surfshark !

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  • Comment un VPN protège votre maison ?
    — Article en partenariat avec Surfshark — Lorsque l’on parle d’un VPN, c’est principalement avec l’idée de disposer d’un outil qui va protéger vos données d’un point de vue professionnel (protéger votre équipe avec Surfshark). Ou pour son côté « amusement » comme débloquer les catalogues VOD/streaming, protéger sa TV intelligente, etc. Mais une autre très bonne façon d’utiliser un VPN est de protéger la famille au sein même de votre habitation. Ce que fait plutôt bien Surfshark pour plusi

Comment un VPN protège votre maison ?

Par : Korben
6 juin 2024 à 08:20

Surfshark One 2023

— Article en partenariat avec Surfshark

Lorsque l’on parle d’un VPN, c’est principalement avec l’idée de disposer d’un outil qui va protéger vos données d’un point de vue professionnel (protéger votre équipe avec Surfshark). Ou pour son côté « amusement » comme débloquer les catalogues VOD/streaming, protéger sa TV intelligente, etc.

Mais une autre très bonne façon d’utiliser un VPN est de protéger la famille au sein même de votre habitation. Ce que fait plutôt bien Surfshark pour plusieurs raisons. Et la première n’est autre que le fait qu’il s’agit quasi du seul service du genre à proposer la protection d’un nombre illimité de machines et simultané. Donc que vous soyez célibataire ou que vous viviez avec une famille nombreuse c’est pareil, un seul abonnement et tout le monde en bénéficie.

Bon après même si le nombre d’appareils pris en compte peut être illimité … si la protection est foireuse ça n’a pas grand intérêt. Mais là encore Surfshark répond aux attentes. Outre le fait de n’avoir jamais été prit en flag de mentir sur sa politique de non-conservation de vos activités (multiples audits au fil des années), il repose sur la panoplie des meilleurs standards du domaine : chiffrement AES 256, protocole IKEv2/IPsec, support de Wireguard/OpenVPN/L2TP, etc.

Maintenant, comment est-ce qu’un VPN protège concrètement les utilisateurs de votre maison ?

Déjà en modifiant votre adresse IP. Vous savez sans doute déjà qu’une adresse IP est celle qui identifie votre machine sur Internet. Toutes vos actions y sont liées : achat en ligne, message sur un réseau social, etc. Il est donc assez facile de relier votre comportement en ligne à votre appareil.

Surfshark vous permet de modifier cette dernière en changeant de serveur, de manière aléatoire tous les x temps … ou de la garder fixe si besoin. En changeant d’IP, vous donnez aux sites que vous visitez (même à votre fournisseur d’accès via le mode camouflage) une localisation qui est différente de votre vraie position.

Le chiffrement de vos données est un autre aspect de cette protection. Par défaut tout ce que vous faites en ligne sera chiffré avec les meilleurs algorithmes du moment. Si une personne mal intentionnée venait à intercepter votre trafic, il ne pourrait rien en faire. Ce qui est plutôt appréciable, surtout si vous habitez un pays où le gouvernement en place aime jouer au petit curieux.

L’idéal dans ce cas est bien entendu de sécuriser le routeur de la maison, celui par lequel tout passe. Mais simplement installer le VPN sur tous vos appareils fera aussi très bien le taf. Et ce qui est plutôt cool c’est que Surfshark supporte toutes les religions, de Windows à Linux en passant par macOS, Android, iOS, BlackBerry, vos smart TV, navigateurs et mêmes consoles de jeux. Bref il est plus flexible qu’un contorsionniste.

Un point à prendre en compte est de choisir un VPN qui corresponde à votre situation. On pense souvent à des serveurs situés un peu partout dans le monde sans faire attention à sa propre géoloc. Or vous pouvez très bien avoir envie de regarder un contenu réservé à la France … depuis la France. Sans donner votre position. De ce côté Surfshark est blindé avec ses 3200+ serveurs (quasi tous en 10 Gb/s) répartis dans 100+ pays. Pas le plus grand parc de serveurs des VPN, mais le mieux réparti et avec l’un des meilleurs rapport qualité/prix du marché.

Comme vous êtes l’adulte de la maison (hum hum), ce sera à vous d’éduquer vos enfants sur le sujet.  Surtout les plus jeunes (et les plus vieux) qui ne sont pas forcément au courant des risques potentiels dans ce bourg mal famé que sont les Internets. Et avec le pack Surfshark One dont j’ai parlé dernièrement et intégré par défaut depuis peu, il vous permet de disposer en plus d’un antivirus, d’un système d’alerte, de la création d’identité alternative, d’un moteur de recherche privé, d’un surf sans publicités ni traqueurs et un tas d’autres options !

Récemment le site du VPN aux dents de requin a publié un classement mondial de la qualité de vie numérique. Et notre hexagone s’y classe … premier devant la Finlande et le Danemark. Place que l’on doit surtout au prix de nos connexions (merci Free), parce que niveau cybersécu et infrastructure électronique nous sommes bien plus mal placés (autour de la 15e place). Comme quoi il y a encore de la marge.

Et tout cela vous est accessible pour moins de 3.25€/mois TTC (abonnement 2 ans). Satisfait ou remboursé durant 30 jours, donc pas de prise de risques, vous pouvez tester ça au calme et vous faire votre idée. Niveau des modes de paiement il y en a pour tout le monde : de PayPal à la CB, en passant par les solutions comme Google Pay/Amazon Pay et les cryptomonnaies.

N’attendez plus, essayez Surfshark VPN !

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  • Outline VPN – Le logiciel libre pour contourner la censure sur Internet
    Vous en avez marre d’être surveillé et censuré quand vous parcourez le web ? Vous rêvez d’accéder à tous les contenus que vous souhaitez sans que personne ne vienne fouiner dans vos affaires ? Alors, laissez-moi vous présenter Outline VPN, le logiciel libre et open source qui va transformer votre expérience en ligne ! Cette solution utilise un protocole discret et difficile à détecter, vous permettant ainsi de contourner les restrictions des censeurs. Ainsi, vous pourrez naviguer incognito

Outline VPN – Le logiciel libre pour contourner la censure sur Internet

Par : Korben
30 mai 2024 à 17:23

Vous en avez marre d’être surveillé et censuré quand vous parcourez le web ? Vous rêvez d’accéder à tous les contenus que vous souhaitez sans que personne ne vienne fouiner dans vos affaires ? Alors, laissez-moi vous présenter Outline VPN, le logiciel libre et open source qui va transformer votre expérience en ligne !

Cette solution utilise un protocole discret et difficile à détecter, vous permettant ainsi de contourner les restrictions des censeurs. Ainsi, vous pourrez naviguer incognito et accéder à tous vos sites préférés, même ceux habituellement bloqués dans votre cher pays.

Mais ce n’est pas tout puisque Outline vous offre la possibilité de créer votre propre serveur VPN en quelques clics, et de le partager avec vos amis. Ainsi, vous disposez de votre propre réseau privé, où vous pouvez échanger en toute tranquillité loin des regards indiscrets.

Et si jamais votre serveur est repéré et bloqué par ceux qui n’apprécient pas votre amour de la liberté, ne vous inquiétez pas car avec cet outil, vous allez pouvoir le recréer facilement et rapidement. Evidemment, côté sécurité et confidentialité, Outline assure… Le code a été audité par des sociétés indépendantes, telles que Radically Open Security en mars 2018 et décembre 2022, ainsi que Cure53 en décembre 2018, qui ont confirmé que vos données sont protégées et que votre activité en ligne n’est pas enregistrée. Bref, une fois en place, vous pouvez surfer l’esprit tranquille, personne ne viendra fouiner dans votre historique.

Voici un guide étape par étape pour vous lancer :

Il faut savoir avant tout que Outline se compose de deux produits interdépendants qui fonctionnent ensemble pour vous fournir, à vous et votre communauté, un accès sans interruption à Internet.

Etape 1 : L’installation

Téléchargez Outline Manager, l’application en version desktop pour Windows, Linux et macOS, qui vous permettra de configurer votre serveur en quelques clics. Vous pourrez ainsi gérer tous les aspects de votre serveur de manière centralisée et choisir parmi une liste de fournisseurs de services cloud de confiance (Google, Amazon, Digital Ocean…) ou utiliser votre propre infrastructure sous Linux pour le déployer.

Etape 2 : Générez des clés d’accès

Après avoir configuré votre serveur, vous devez générer des clés d’accès uniques directement à partir de l’application Desktop. Vous pourrez alors envoyer des invitations à vos amis et les clés d’accès leur permettront de connecter leurs appareils (et le votre) à votre serveur Outline. Chaque clé est gérée individuellement et peut être limitée en termes de bande passante pour éviter qu’un utilisateur ne consomme toutes les ressources.

Etape 3 : Téléchargez l’appli du client Outline sur PC / Mac et smartphone

Ensuite l’application Outline à partir de l’App Store ou de Google Play Store, et connectez-vous à l’aide de votre clé d’accès unique.

Et bonne nouvelle si vous êtes développeur, le SDK Outline offre une bibliothèque et un ensemble d’outils multiplateformes permettant aux codeurs d’applications d’intégrer les stratégies avancées de mise en réseau d’Outline pour limiter les interférences réseau les plus complexes.

Bref, ça peut servir… A tester en tout cas.

Merci à Lorenper pour l’info sur cet outil !

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  • Tor, proxys, VPN … que choisir ?
    — Article en partenariat avec Surfshark VPN — Aujourd’hui, vous savez que préserver sa vie privée en ligne est devenu une priorité pour beaucoup d’entre nous (en tous cas tout bon korbenaute se sent visé). Entre les data brokers, les gouvernements véreux curieux, les fuites et les pirates informatiques, il y a de quoi vouloir protéger ses données. Voici donc un petit tour d’horizon de différentes méthodes pour modifier son adresse IP et ainsi mieux protéger une part de vos données Tor (Th

Tor, proxys, VPN … que choisir ?

Par : Korben
27 mai 2024 à 12:18

Surfshark One 2023

— Article en partenariat avec Surfshark VPN

Aujourd’hui, vous savez que préserver sa vie privée en ligne est devenu une priorité pour beaucoup d’entre nous (en tous cas tout bon korbenaute se sent visé). Entre les data brokers, les gouvernements véreux curieux, les fuites et les pirates informatiques, il y a de quoi vouloir protéger ses données. Voici donc un petit tour d’horizon de différentes méthodes pour modifier son adresse IP et ainsi mieux protéger une part de vos données

Tor (The Onion Router)

Tor, c’est depuis de longues années un des champions de l’anonymat. Si vous voulez vraiment que personne (ou quasi) ne sache ce que vous faites en ligne, c’est l’outil qu’il vous faut. Tor fait passer votre trafic à travers une série de nœuds (ordinateurs bénévoles) disséminés aux quatre coins du globe. Chaque nœud ne connaît que l’adresse IP du nœud précédent et du suivant, ce qui rend la traçabilité plus compliquée.

Comme vous l’avez compris, les avantages sont un anonymat élevé (votre adresse IP est cachée, votre trafic est chiffré à chaque étape, etc.) et un accès à des contenus censurés. Parfait pour contourner les censures étatiques et accéder à des sites bloqués par exemple. Par contre l’outil a ses limites, notamment pour ce qui est de la vitesse. Tor est toujours souvent plus lent que les VPN, car votre trafic fait des détours. Si votre objectif est de télécharger de gros fichiers dégoulinants de Go, ou de regarder du contenu vidéo/streaming … ça va être tendu du slibard.

Après niveau utilisation c’est assez simple pour tout le monde, vous pouvez passer par le navigateur Tor maison qui inclus toutes les fonctionnalités permettant de surfer sainement sans laisser de traces (rapport au slibard si vous n’aviez pas fait le rapprochement).

Proxys

Les proxys sont un peu les cousins des VPN. Ils font office d’intermédiaires entre vous et le site web que vous visitez, mais ne chiffrent pas forcément votre trafic. En utilisant un proxy, votre trafic passe par un serveur intermédiaire. Ce serveur va relayer vos requêtes web et masque votre adresse IP réelle.

Les différents types de proxys (les plus connus sont HTTP plutôt axé navigation web, et SOCKS qui gèrent aussi les emails, le P2P, etc.) ont sensiblement les mêmes avantages que Tor. Une couche d’anonymat (masque votre adresse IP réelle) et offre l’accès à du contenu géorestreint afin de contourner certaines restrictions.

Mais eux aussi ont leur lot de limitations. Déjà parce que la qualité et la vitesse des proxys peuvent varier, ensuite parce que les proxys ne chiffrent pas toujours le trafic, donc potentiellement moins sécurisés que les VPN.

VPN (Virtual Private Network)

Le VPN de Surfshark, c’est la boite à outil de l’internaute prudent. Moins technique que les proxys pour Mr et Mme tout le monde, et sans les freins de Tor. En gros, un VPN crée un tunnel chiffré entre vous et un serveur distant. Ça fait croire à tous les curieux que vous surfez depuis un autre endroit. Quand vous vous connectez à un VPN, votre trafic Internet est redirigé via un serveur situé dans un autre pays (3200 serveurs, dans 100+ pays). Votre adresse IP réelle est cachée et remplacée par celle du serveur VPN. Avec Surfshark (comme pour Tor) il est possible de passer par plusieurs serveurs (fonction MultiHop) et même d’être invisible pour votre fournisseur d’accès Internet (mode camouflage).

Donc ici aussi votre identité est préservée (vous pouvez même créer des identités alternatives si ça vous chante). Votre adresse IP réelle est masquée. Impossible pour les sites web de savoir d’où vous venez vraiment. Tout votre trafic est chiffré de bout en bout (algorithme AES 256, protocoles Wireguard/OpenVPN, IKEv2 …), ce qui protège vos données des pirates, surtout sur les réseaux Wi-Fi publics. Et vous avez accès au contenu géolimité (catalogues Netflix, Amazon Prime Video & co). Vous vous ouvrez les portes de tous les contenus bloqués. Sans compter que votre surf habituel s’en trouve amélioré également (plus de publicités, de cookies inutiles… voir mon article sur la fonction Cleanweb de Surfshark).

Bref le VPN c’est le meilleur des 2 mondes. Super pratique, léger et complet, il permet de tout gérer et surveiller depuis une interface simple à prendre en main. Et si vous n’êtes pas encore convaincu, Surfshark propose ce que peu d’autres font : il supporte l’illimité en simultané. Vous pourrez donc protéger toute votre famille (ou votre équipe avec Surfshark Teams), sans subir de ralentissements parce que trop de gens sont connectés en même temps.

En ce qui concerne les prix, Surfshark reste parmi les moins chers du marché. Vous allez payer moins de 71€ TTC pour 27 mois de protection (abo 2 ans + 3 mois offerts), soit 2.63€/mois pour un nombre illimité de machines ! Difficile de faire mieux. C’est d’ailleurs mon VPN depuis maintenant plusieurs années, et je n’ai jamais eu de raisons de m’en plaindre !

Pour rester incognito et protéger vos données, rien de mieux que de combiner plusieurs de ces outils. Utilisez un VPN comme Surfshark pour le quotidien, Tor pour les moments où l’anonymat est crucial, et des proxys pour des besoins spécifiques. En jonglant avec ces technologies, vous pourrez naviguer en toute tranquillité, loin des regards indiscrets.

Allez, maintenant, à vos claviers et protégez votre vie privée comme des pros !

Testez Surfshark VPN

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  • Après le ban de TikTok en Nouvelle-Calédonie, les inscriptions sur Proton VPN explosent !
    Hier, je vous parlais de Viginum et de son rôle dans la lutte contre les ingérences numériques étrangères notamment en ce moment avec la Nouvelle-Calédonie. Face aux campagnes de désinformation orchestrées par la Chine, la Russie et d’autres pays sur le débat d’indépendance calédonien, Gabriel Attal a donc pris la décision précipitée de fermer TikTok là bas. Et pourtant, depuis hier je regarde un peu ce que ça raconte sur ce blocage et, sauf erreur de ma part, aucun spécialiste ni dirigeant n’a

Après le ban de TikTok en Nouvelle-Calédonie, les inscriptions sur Proton VPN explosent !

Par : Korben
16 mai 2024 à 18:02

Hier, je vous parlais de Viginum et de son rôle dans la lutte contre les ingérences numériques étrangères notamment en ce moment avec la Nouvelle-Calédonie. Face aux campagnes de désinformation orchestrées par la Chine, la Russie et d’autres pays sur le débat d’indépendance calédonien, Gabriel Attal a donc pris la décision précipitée de fermer TikTok là bas. Et pourtant, depuis hier je regarde un peu ce que ça raconte sur ce blocage et, sauf erreur de ma part, aucun spécialiste ni dirigeant n’a encore pu apporter de preuve formelle que TikTok jouait activement un rôle d’ingérence sur le dossier Calédonien.

Et aujourd’hui, on découvre avec surprise (non) les effets de bord de ce blocage unilatéral décidé par le gouvernement français. En effet, selon TechRadar, les inscriptions à Proton VPN ont explosé de 150% depuis l’annonce de l’interdiction le 15 mai.

Qui aurait pu prévoir ?? comme le disait au temps jadis, un célèbre intellectuel dont le nom m’échappe…

D’ailleurs, je me demande si Gabriel Attal ne serait pas secrètement commercial chez Proton vu la publicité gratuite qu’il leur fait avec cette décision ^^. Proton, si vous me lisez, vous devriez au moins lui filer quelques goodies pour le remercier.

En attendant, Proton VPN doit se frotter les mains en regardant ses statistiques d’inscription. Plus on essaie de museler Internet, plus il trouve des moyens de s’exprimer et les dissidents chinois qui creusent des tunnels sous le Grand Firewall pour accéder au web libre en savent quelque chose.

Bref, j’espère qu’à un moment, ce gouvernement se rendra compte que ce blocage non seulement ne sert à rien, qu’il est facilement contournable, qu’il envoie un sale message aux français, et surtout qu’il est contre-productif et participe malheureusement à l’augmentation des tensions.

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  • Protégez votre équipe avec Surfshark VPN
    — Article en partenariat avec Surfshark — On a tendance à souvent présenter un VPN sous l’angle de la protection personnelle : comment il permet de garder nos informations privées, comment il va nous permettre d’accéder au catalogue mondial Amazon Prime, etc. On va aussi penser à la protection de toute sa famille et/ou de son parc de machines perso. On pense moins souvent à l’outil dans son application au domaine professionnel, alors que c’est tout aussi (si pas plus) important. Surfshark

Protégez votre équipe avec Surfshark VPN

Par : Korben
16 mai 2024 à 10:30

Surfshark VPN

— Article en partenariat avec Surfshark

On a tendance à souvent présenter un VPN sous l’angle de la protection personnelle : comment il permet de garder nos informations privées, comment il va nous permettre d’accéder au catalogue mondial Amazon Prime, etc. On va aussi penser à la protection de toute sa famille et/ou de son parc de machines perso. On pense moins souvent à l’outil dans son application au domaine professionnel, alors que c’est tout aussi (si pas plus) important.

Surfshark VPN a récemment décidé de mettre un peu plus le focus sur cet aspect communautaire. Et après tout pourquoi pas, tous les intervenants sont gagnants (« iz a win win zituazion » comme disent les ricains). Aussi bien les entreprises qui vont du coup sécuriser leurs données et leurs employés, que ceux-ci qui auront une couche de protection offerte par la boite. C’est encore plus indispensable depuis la démocratisation du télétravail, les appareils et lieux de connexions sont beaucoup plus nombreux et variés qu’auparavant.

Et c’est d’autant plus simple à gérer avec Surfshark qu’il est le seul (avec IPVanish à ma connaissance) à proposer un abonnement qui prend en compte un nombre illimité d’appareils. Quelle que soit la taille de votre équipe (à partir de 5 personnes minimum) il n’y a pas de surcouts cachés à prévoir, de quota de trafic ou autres limitations, ce qui est plutôt appréciable. De plus il est l’un des plus flexibles du marché, il supporte toutes les plateformes et systèmes d’exploitation : Windows, macOS, Linux, Android, iOS, mais aussi la plupart des navigateurs, consoles de jeux, routeurs et autres smart TV. Téléphone, desktop, laptop ou tablette … quelle que soit la manière de travailler de chacun, il sera là.

L’interface sera toutefois légèrement différente de la version classique. Elle va permettre à un référent (le geek informaticien de la société ou le chef, à tout hasard) de superviser l’ensemble. Il disposera d’un certain nombre d’invitations, en fonction de la taille de l’abonnement, et il pourra alors donner des accès, en supprimer, gérer les droits … Ce qui permet de superviser un peu le tout sans que cela ne devienne trop le boxon. Plus d’excuse de « la mauvaise connexion » ou « je ne pouvais pas avoir accès depuis le pays ou j’étais, le site y est censuré » 😉 Avec plus de 3200 serveurs répartis dans 100 pays, quasi tous passés à des débits de 10 Gb/s, difficile de ne pas trouver ce qu’il vous faut.

L’interface pour la gestion des équipes

Bien entendu l’un des plus gros bénéfices est le même que si vous prenez Surfshark VPN en mode personnel : le chiffrement des données. Et dans le cadre d’informations d’entreprises parfois sensibles, cela peut être encore plus important. Chiffrement AES-256-GCM, protocole IKEv2/IPsec, possibilité d’utiliser OpenVPN, WireGuard ou L2TP … du côté sécurité toute la panoplie est là.

Vous bénéficiez aussi de toutes les fonctionnalités classiques (mode camouflage pour votre FAI, création d’identité alternative, multiHop, rotation d’IP, bouton kill switch, Surfshark Nexus …). Et si vous voulez encore mieux protéger votre équipe, vous avez la possibilité d’ajouter l’option Surfshark One. Cette dernière comprend un antivirus en temps réel (avec surveillance de hack potentiel de la webcam), un moteur de recherche privé (sans flicage et sans pubs), ainsi qu’un système d’alerte par mail. Celui-ci pourra s’avérer intéressant, car il va surveiller en continu les tréfonds du web pour vous prévenir si l’adresse d’un membre de votre société a fuité quelque part.

Le télétravail, meilleure invention de l’humanité

Et comme nous parlons ici d’un cadre plutôt pro, je ne dirai rien concernant les accès aux services VOD (et musique) du monde qui sont accessibles. Les connexions Surfshark ne sont pas bloquées par Netflix, YouTube, Amazon, Spotify…etc. En fonction du pays du serveur que vous choisirez, vous aurez accès à des catalogues de contenus sans restrictions géographiques. Non, n’insistez pas, je resterai motus et bouche cousue. Nada, je n’en parlerai pas. Pas envie d’avoir des soucis avec votre patron.

J’en profite d’ailleurs pour mentionner une petite nouveauté du côté de l’antivirus sur Windows, la fonctionnalité Web Protection. Celle-ci n’a rien de révolutionnaire, mais est plutôt axée pratico-pratique. Elle permet de vérifier vos logiciels et applications et scanner toutes urls avant que vous n’accédiez aux sites. Et bloquer celles qui pourraient s’avérer dangereuses, ce qui limitera les risques de phishing ou de téléchargements de malwares de la part des plus distraits.

Bref si vous cherchez à mieux protéger vos salariés adorés, vous pouvez utiliser directement le formulaire sur le site Surfshark (bouton rouge « Demander un devis ») pour recevoir une offre. Mais la démarche peut venir de votre côté si vous êtes salarié et que vous pensez que votre protection n’est pas assurée ou suffisante. N’hésitez pas à en parler avec votre boss pour attirer son attention sur le sujet.

Prenez soin de vos employés avec Surfshak VPN !

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Petites brèves : UUID, FSF, opendata, JO, linux, grafana, RoR, Docker et d'autres en vrac
    Déversons un peu ici la veille du moment pour libérer des onglets ailleurs et partager des liens mais aussi des sources : il s’agit bien évidemment de liens en rapport avec les thématiques du site (en l’occurrence dans cette fournée on trouvera logiciel libre, opendata, développement et vie privée par exemple), et ils sont plutôt variés ; les sources sont des sites web, des lettres d’actus et des réseaux sociaux (dans le cas présent, tous arrivés jusqu’à moi via des flux RSS/Atom), et c’est aus

Petites brèves : UUID, FSF, opendata, JO, linux, grafana, RoR, Docker et d'autres en vrac

Déversons un peu ici la veille du moment pour libérer des onglets ailleurs et partager des liens mais aussi des sources : il s’agit bien évidemment de liens en rapport avec les thématiques du site (en l’occurrence dans cette fournée on trouvera logiciel libre, opendata, développement et vie privée par exemple), et ils sont plutôt variés ; les sources sont des sites web, des lettres d’actus et des réseaux sociaux (dans le cas présent, tous arrivés jusqu’à moi via des flux RSS/Atom), et c’est aussi une manière de les partager et de vous inviter à les suivre aussi. Dans la suite de la dépêche, on parlera donc en vrac UUID, FSF, opendata, JO, linux, grafana, RoR, Docker et bien d’autres choses encore.

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    • ✇Korben
    • TunnelVision – la faille qui fait sauter le VPN et laisse fuiter vos données
      Voici une info qui va vous faire voir les VPN sous un autre angle. Bah oui, parce que si vous pensiez que votre petit tunnel chiffré préféré vous mettait à l’abri des regards indiscrets quand vous surfez depuis un réseau public, désolé de casser vos rêves, mais c’est loin d’être le cas ! Une équipe de chercheurs de Leviathan Security a découvert une faille qu’ils ont baptisée TunnelVision qui permet de court-circuiter la protection des VPN à l’aiiise, grâce à une fonctionnalité bien pratiqu

    TunnelVision – la faille qui fait sauter le VPN et laisse fuiter vos données

    Par : Korben
    6 mai 2024 à 23:03

    Voici une info qui va vous faire voir les VPN sous un autre angle. Bah oui, parce que si vous pensiez que votre petit tunnel chiffré préféré vous mettait à l’abri des regards indiscrets quand vous surfez depuis un réseau public, désolé de casser vos rêves, mais c’est loin d’être le cas !

    Une équipe de chercheurs de Leviathan Security a découvert une faille qu’ils ont baptisée TunnelVision qui permet de court-circuiter la protection des VPN à l’aiiise, grâce à une fonctionnalité bien pratique du protocole DHCP, ce bon vieux serviteur qui distribue des adresses IP à tout va.

    En gros, quand vous vous connectez à un réseau, votre machine demande gentiment une adresse IP au serveur DHCP local. Jusque là, tout va bien. Sauf que ce protocole a plus d’un tour dans son sac. Il peut notamment pousser des règles de routage sur votre bécane, via une option peu connue appelée « Classless Static Route » ou option 121.

    Concrètement, un attaquant qui contrôle le serveur DHCP peut installer des routes par défaut sur votre machine, ce qui lui permet de rediriger tout votre trafic vers sa propre passerelle, même si vous êtes connecté via un VPN ! Et là, c’est le drame, car il peut intercepter toutes vos données en clair. 😱

    Bon, rassurez-vous, il y a quand même quelques conditions pour que cette attaque fonctionne :

    • 1. L’attaquant doit avoir un accès physique au réseau local ou être en mesure de compromettre un équipement sur ce réseau.
    • 2. Le client VPN ne doit pas bloquer les sorties de trafic vers les interfaces réseau locales.

    Mais quand même, ça fait froid dans le dos, d’autant que cette faille touche potentiellement tous les réseaux, des petits réseaux domestiques aux gros réseaux d’entreprise. Les chercheurs ont d’ailleurs réussi à l’exploiter sur Windows, macOS, iOS, Android, et même sur des distributions Linux.

    Heureusement, il existe des parades pour se prémunir contre TunnelVision :

    • Activer les fonctions de DHCP snooping et d’ARP protection sur les commutateurs réseau pour empêcher l’installation de serveurs DHCP non autorisés.
    • Configurer des règles de pare-feu strictes pour bloquer le trafic non autorisé.
    • Utiliser des protocoles de chiffrement comme HTTPS pour sécuriser les ressources internes.
    • Implémenter une isolation réseau robuste via des fonctionnalités comme les espaces de noms réseau (network namespaces) sous Linux.

    Les fournisseurs de VPN ont évidemment aussi un rôle à jouer en documentant publiquement les mesures d’atténuation contre TunnelVision et en avertissant leurs utilisateurs des risques.

    Bref, en attendant un éventuel correctif, la prudence reste de mise. Mais en appliquant les bonnes pratiques et en restant vigilants, on peut quand même limiter les dégâts ! Si le sujet vous intéresse et que vous voulez aller plus loin, je vous invite à consulter le papier de recherche complet qui détaille le fonctionnement technique de TunnelVision. C’est un peu ardu, mais ça vaut le coup d’œil pour les plus motivés d’entre vous.

    Source

    • ✇Korben
    • Comment configurer un VPN sur Apple TV ?
      — Article en partenariat avec Surfshark VPN — Vous le savez déjà parce que je vous le répète depuis des années, mais dans notre ère numérique, protéger sa vie privée en ligne et améliorer son expérience de streaming sont essentiels. Et aujourd’hui on va voir ensemble et en détail comment le faire sur une Apple TV. En intégrant un réseau privé virtuel (VPN) sur votre smart TV, vous débloquez tout un monde de possibilités tout en assurant un accès sécurisé et illimité au contenu. Dans cet

    Comment configurer un VPN sur Apple TV ?

    Par : Korben
    18 avril 2024 à 12:36

    — Article en partenariat avec Surfshark VPN

    Vous le savez déjà parce que je vous le répète depuis des années, mais dans notre ère numérique, protéger sa vie privée en ligne et améliorer son expérience de streaming sont essentiels. Et aujourd’hui on va voir ensemble et en détail comment le faire sur une Apple TV.

    En intégrant un réseau privé virtuel (VPN) sur votre smart TV, vous débloquez tout un monde de possibilités tout en assurant un accès sécurisé et illimité au contenu. Dans cet article, je vais creuser un peu les tenants et aboutissants de la configuration d’un VPN sur l’appareil de la pomme, en mettant en lumière ses fonctionnalités, ses avantages, et les meilleures options adaptées pour une intégration transparente. Et si vous n’avez pas de TV Apple ? J’ai déjà publié un article pour Surfshark VPN et n’importe quelle smart TV.

    Comprendre les VPNs et Apple TV

    Qu’est-ce qu’un VPN et comment ça marche ?

    En 2024 je pense que tout le monde (au moins sur mon site) sait ce qu’est un VPN, mais dans le cas contraire je vais juste rappeler qu’il s’agit d’un outil qui permet d’établir une connexion sécurisée et chiffrée entre votre appareil et internet. En faisant transiter votre trafic internet par des serveurs distants, un VPN masque votre adresse IP et chiffre vos données, garantissant ainsi anonymat et confidentialité en ligne. Ce chiffrage assure que vos activités en ligne, que ce soit le streaming, la navigation ou le gaming, restent privées et sécurisées loin des regards indiscrets. Et cela même pour votre fournisseur d’accès (grâce au mode camouflage de Surfshark).

    Les fonctionnalités de l’Apple TV

    Une Apple TV disposant du tvOS, c’est un peu la machine de streaming révolutionnaire par excellence. Elle proposent une multitude d’options de divertissement, avec non seulement des services de streaming, mais aussi (depuis peu) des applications et des jeux. Par contre si l’Apple TV offre un accès fluide au contenu numérique il faut reconnaitre que sa connectivité internet native manque des fonctionnalités de sécurité robustes, mais aussi du déblocage géographique qu’un VPN peut offrir. En intégrant un VPN avec votre Apple TV, vous améliorez votre expérience de streaming, accédez au contenu géorestreint, et protégez votre vie privée en ligne simultanément. Que demande le peuple ?

    Bref la trousse à outils par excellence, d’ailleurs je vous ai déjà détaillé tout cela. Mais pour résumer voilà les avantages d’utiliser un VPN avec Apple TV

    • confidentialité améliorée : protégez vos activités en ligne des regards indiscrets et des potentielles violations de données en chiffrant votre trafic internet.
    • Déblocage géographique : accédez au contenu restreint par région et contournez les restrictions de censure facilement, ce qui vous permet en plus de profiter d’une gamme plus large d’options de streaming (catalogues d’autres pays … par exemple le catalogue Netflix).
    • Sécurité renforcée : protégez vos informations sensibles des hackers et des menaces en ligne en chiffrant vos données et en masquant votre adresse IP.
    • Streaming optimisé : surmontez la limitation de vitesse imposée par votre fournisseur d’accès internet et profitez d’un streaming sans tampon de vos contenus préférés, garantissant une expérience de visionnage aux petits oignons

    La possibilité de combiner les 2 est encore toute chaude donc toutes les fonctionnalités classiques du VPN ne sont pas encore intégrées : c’est le cas par exemple de la fonction Cleanweb (ça aussi je vous en ai déjà parlé), du MultiHop dynamique ou encore de l’IP fixe. Ces options devraient apparaitre dans un futur plus ou moins proche, en tous cas on peut l’espérer. Et je vous en reparlerai si c’est le cas.

    Avez-vous besoin d’un VPN pour votre Apple TV ?

    Si vous vous demandez s’il est obligatoire d’utiliser un VPN … la réponse est non. Je ne vous regarderai pas avec moins de bienveillance (encore que …). Mais si ce n’est pas une nécessité absolue pour utiliser Apple TV, il offre quand même de sacrés avantages qui améliorent votre expérience de streaming. Surtout si vous accordez de l’importance à la confidentialité, à la sécurité, ou à l’accès à une gamme plus large de contenu. Et encore plus si vous n’êtes pas trop égoïste et que vous pensez à protéger le reste de votre famille.

    Parce que je vous rappelle quand même sur Surfshark VPN supporte un nombre de connexions … illimitées et simultanées. Ce qui reste un des gros points forts de l’outil VPN du requin.

    Comment configurer un VPN ?

    Voilà le moment que vous attendiez tous, mettre les mains dans le cambouis ! Configurer un VPN sur votre Apple TV peut se faire de plusieurs moyens, chacun adapté à votre configuration matérielle. On va creuser le processus étape par étape, et comme vous allez le voir il n’y a vraiment rien de bien compliqué.

    Si vous disposez d’une Apple TV HD ou un modèle 4K (pour les 3 premières générations, voir plus bas) : vous allez commencer par installer l’appli Surfshark sur votre appareil depuis l’App Store (Captain Obvious est parmi nous). Pour ouvrir l’appli, vous pouvez utiliser votre adresse mail habituelle ou directement votre compte Apple. Et pour la version mobile, il suffit de scanner le QR Code qui apparaitra sur l’écran. Jusque là même Mme Michu est encore dans le game.

    Ensuite ? Rien, c’est fini. Ce n’est pas une démarche digne de la NASA, c’est ultra simple comme sur n’importe quel autre appareil et c’est fait exprès. Vous allez simplement vous connecter à des serveurs en choisissant un pays en fonction du catalogue de votre plateforme de streaming, du pays le plus proche, etc.

    Éventuellement si vous avez des soucis de connexions, il faudra passer par les paramètres de votre Apple TV (Paramètres > Réseau > Détails de connexion > Supprimer VPN) et retenter la connexion. Et si vraiment vous avez du mal et que vous préférez voir de vos yeux comment ça marche, l’équipe a mis en place une vidéo YouTube dans laquelle on apprend que le protocole par défaut est Wireguard (bon choix).

    Et si, comme je le mentionnais plus haut, vous disposez d’une télévision Apple des 3 premières générations ? Pas de panique. Elles ne supportent pas l’installation d’applis, mais il est toujours possible de passer par la fonction Smart DNS ou passer par un routeur.

    Configurer un VPN sur votre routeur

    1. Accédez à la page des paramètres de votre routeur et localisez la section VPN.
    2. Entrez les identifiants VPN fournis par votre fournisseur de VPN.
    3. Enregistrez les paramètres et redémarrez votre routeur pour appliquer les modifications.
    4. Connectez votre Apple TV au réseau de routeur activé par VPN.

    Configurer un routeur virtuel avec un VPN

    1. Installez un client VPN sur votre ordinateur portable ou de bureau.
    2. Configurez un routeur virtuel en utilisant les paramètres intégrés de votre appareil.
    3. Connectez le routeur virtuel à votre serveur VPN.
    4. Connectez votre Apple TV au réseau du routeur virtuel.

    Configurer Smart DNS sur votre Apple TV

    1. Accédez au menu Paramètres sur votre Apple TV.
    2. Sélectionnez « Réseau » puis choisissez votre réseau Wi-Fi.
    3. Entrez les adresses DNS fournies par votre fournisseur de VPN.
    4. Enregistrez les paramètres et redémarrez votre Apple TV pour appliquer les modifications.

    Comment choisir le meilleur VPN ?

    Lors du choix d’un VPN pour Apple TV, prenez en compte les facteurs suivants :

    • Compatibilité : assurez-vous de la compatibilité avec les appareils Apple TV pour une intégration sans faille.
    • Vitesse et performance : optez pour un VPN avec des serveurs rapides et une latence minimale pour améliorer votre expérience de streaming. De ce côté Surfshark a frappé fort en passant la majorité de son parc de serveurs de 1Gb/s à 10 Gb/s ces derniers mois.
    • Couverture serveur : choisissez un fournisseur de VPN avec un vaste réseau de serveurs pour des capacités de déblocage géographique optimales. Ce qui vous permettra d’accéder au contenu du monde entier, mais aussi d’avoir un temps de réponse plus rapide. Surfshark c’est 3200+ serveurs dans 100+ pays.
    • Fonctionnalités de sécurité : les protocoles de chiffrement doivent être solides et reconnus (AES 256, ChaCha20, Wireguard, OpenDNS …), bouton kill switch, split tunneling, protection contre les fuites DNS sont des incontournables aujourd’hui.

    Même si la plupart des fournisseurs de VPN offrent un support pour divers appareils, y compris Apple TV, c’est toujours mieux d’aller vérifier précisément si c’est vraiment le cas. Recherchez un VPN qui mentionne explicitement la compatibilité avec les appareils Apple cela vous garantira que vous n’allez pas vous retrouver dans la mouise à devoir bidouiller des solutions annexes ou demander un remboursement. Juste histoire de ne pas avoir de mauvaise surprise, on se prend déjà assez la tête ailleurs. Même si la plupart des outils proposent un remboursement sous 30 jours, vous savez comment ça se passe hein … y’a jamais de soucis pour que l’argent arrive chez eux, par contre pour le retour c’est pas toujours aussi simple. Au moins Surfshark est clair de ce côté, son outil est adapté.

    Les meilleurs VPNs pour Apple TV

    Alors, comme vous le savez je suis un utilisateur comblé avec Surfshark depuis plusieurs années, qui me convient très bien au quotidien avec très peu de lenteurs, etc. Mais on ne va pas se mettre des oeillères non plus et d’autres VPN font plutôt bien le taf de ce que j’en sais (mais eux sans avoir testé de manière concrète). Un petit tour rapide de quelques outils que je connais en mode bullet points (à prononcer en bon français, boulettes pwoiiiin) :

    Surfshark VPN

    • Avantages : connexions simultanées illimitées, fonctionnalités de sécurité robustes, et serveurs optimisés pour le streaming.
    • Compatibilité : compatible avec les appareils Apple TV, intégration transparente, capacités de streaming améliorées, bibliothèques de contenu du monde entier …

    NordVPN

    • Avantages : vaste réseau de serveurs, serveurs dédiés au streaming, et protocoles de sécurité de premier ordre.
    • Compatibilité : compatible avec les appareils Apple TV, accès illimité aux bibliothèques de contenu du monde entier.

    ExpressVPN

    • Avantages : serveurs ultra-rapides, interface conviviale, et excellent support client.
    • Compatibilité : compatible avec les appareils Apple TV, streaming optimisé et des fonctionnalités de sécurité améliorées.

    Et du côté des VPN gratuits ?

    Vous connaissez déjà mon avis sur le sujet, oui il existe des bouses options de VPN gratuites. Le souci c’est qu’elles présentent souvent des limitations comme des quotas de données, des vitesses plus lentes, moins de serveurs et c’est blindé de pubs. Et, comme si ça ne suffisait pas, il n’y a pas non plus de niveau de sécurité minimal si vous faites attention à vos données. De plus il y a de très fortes chances que la plupart d’entre eux revendent vos données à divers organismes (il faut bien manger ma bonne dame). Si vous avez déjà essayé d’utiliser un VPN gratuit … vous savez que ça fait aussi mal que de marcher sur des tessons de bouteilles. 

    Pour des performances et une sécurité optimales, investir dans un service VPN payant réputé n’est pas un luxe. Performances fiables et stables, des fonctionnalités de sécurité robustes … rien de mieux pour diminuer sa dose de stress.

    Surtout au prix actuel qui reste vraiment abordable depuis plusieurs années. On parle de moins de 2.75€/mois TTC avec l’abonnement 2 ans et 2 mois. C’est vraiment pas cher si vous avez 4 ou 5 machines à protéger ou que vous avez de la famille. Et du côté du paiement, Surfshark est plutôt flexible, vous pouvez payer d’un tas de manières différentes : PayPal, carte bancaire ou de débit, Google ou Amazon Pay, et même en cryptomonnaies (l’occasion d’enfin faire quelque chose de vos Ripple ou Cardano … haha). Toujours avec la garantie de 30 jours satisfait ou remboursé.

    Je n’en ai pas parlé aujourd’hui parce que c’est déjà pas mal long, mais vous pouvez aussi ajouter diverses options à votre VPN si vous voulez une protection plus complète. Surfshark One (avec son antivirus, son système d’alerte, etc.) ou la version Plus (qui intègre le service Incogni) sont aussi à votre disposition pour quelques euros de plus.

    Découvrir le VPN de Surfshark !

    • ✇Korben
    • Hiddify – La solution tout-en-un pour contourner tous types de censures sur le net
      En France nous avons la chance d’avoir un Internet qui n’est pas censuré, hormis quelques sites web bloqués de manière très peu efficaces via DNS. Évidemment, comme dans toutes les grandes démocraties, on doit quand même être un petit peu surveillé. Toutefois, si vous vous trouvez dans un endroit où vous avez besoin de contourner du filtrage, du blocage et de sécuriser vos connexions, je vous présente aujourd’hui Hiddify qui va vous faire zizir. Le projet Hiddy se compose d’un client, mais

    Hiddify – La solution tout-en-un pour contourner tous types de censures sur le net

    Par : Korben
    30 mars 2024 à 09:00

    En France nous avons la chance d’avoir un Internet qui n’est pas censuré, hormis quelques sites web bloqués de manière très peu efficaces via DNS. Évidemment, comme dans toutes les grandes démocraties, on doit quand même être un petit peu surveillé. Toutefois, si vous vous trouvez dans un endroit où vous avez besoin de contourner du filtrage, du blocage et de sécuriser vos connexions, je vous présente aujourd’hui Hiddify qui va vous faire zizir.

    Le projet Hiddy se compose d’un client, mais surtout d’un serveur baptisé Hiddify-Manager qui vous permet de créer votre propre serveur VPN et d’en fournir les accès à vos amis ou collègues. L’outil prend en charge plus de 20 protocoles, dont Reality et Telegram proxy, pour contourner le filtrage, ce qui en fait une solution totalement optimisée pour le contournement de la censure dans des pays un peu chauds sur le sujet comme la Chine, la Russie ou encore l’Iran.

    L’outil est vraiment chouette, en plus il est multiplateforme (codé avec Flutter), il est décentralisé, et surtout totalement open source et gratuit.

    Parmi les principaux atouts de Hiddify-Manager, on peut citer son installation flash éclair les doigts dans le nez, la prise en charge de Xray et Sing-box, la mise à jour et la sauvegarde automatique, ainsi que la connexion à Cloudflare via l’API de ce dernier. Comme je le disais plus haut, Hiddify-Manager intègre également un proxy Telegram, du DNS over HTTPS (DoH), de la gestion des utilisateurs à l’aide d’un bot Telegram et un WARP dédié pour contourner certaines restrictions.

    Il est également possible de l’utiliser avec plusieurs noms de domaines, de configurer automatiquement les adresses IP de vos CDN et donc de gérer plusieurs configurations actives.

    Grâce à Hiddify-Manager, vous pourrez aussi mettre une limite de temps et de trafic (QoS) pour chaque utilisateur, leur afficher des pages dédiées pour qu’ils puissent visualiser leur conso data, mais également leur proposer les fichiers de config et les clients dédiés nécessaires pour rejoindre votre réseau.

    Hiddify Manager est surtout conçu pour résister à la détection des organismes en charge de filtrer le net tout en évitant les attaques habituelles sur le serveur. Mais bien que les possibilités de détections soient réduites au max, n’oubliez pas quand même de désactiver tous les ports, sauf le 22, 80 et 443.

    Côté client, disponible sur Google Play, mais également sous macOS et Windows, Hiddify-Next vous permettra de vous connecter facilement au réseau Hiddify que vous aurez monté, en utilisant une variété de protocoles comme Vless, Vmess, Reality, TUIC, Hysteria, SSH…etc. Notez qu’il est possible de s’y connecter avec d’autres clients VPN comme Sing-box, Streisand, ShadowRocket et bien d’autres.

    Voilà y’a plus qu’à déployer ça sur n’importe quel serveur Ubuntu ou directement dans le cloud chez Oracle, OVH, Azure et j’en passe !

    Pour vous lancer, tous les tutos sont ici. Amusez-vous bien !

    Merci à Lorenper

    • ✇Korben
    • Un VPN est il toujours indispensable ?
      — Article en partenariat avec Surfshark VPN — Salut les amis, aujourd’hui on va plonger dans les méandres du monde numérique pour répondre à une question brûlante : est-ce que vous devez utiliser un VPN tout le temps ? Au vu de l’explosion des atteintes à la confidentialité en ligne, du nombre de fuites de données* ou de l’augmentation de la surveillance gouvernementale, il est plus que jamais utile de se munir d’outils pour se protéger. * N’est ce pas France Travail, Urssaf et autres org

    Un VPN est il toujours indispensable ?

    Par : Korben
    25 mars 2024 à 10:00

    Surfshark Logo

    — Article en partenariat avec Surfshark VPN

    Salut les amis, aujourd’hui on va plonger dans les méandres du monde numérique pour répondre à une question brûlante : est-ce que vous devez utiliser un VPN tout le temps ? Au vu de l’explosion des atteintes à la confidentialité en ligne, du nombre de fuites de données* ou de l’augmentation de la surveillance gouvernementale, il est plus que jamais utile de se munir d’outils pour se protéger.

    * N’est ce pas France Travail, Urssaf et autres organismes de mutuelles ?  

    Pour les nouveaux venus dans le merveilleux monde de la cybersécurité, un VPN est essentiellement un tunnel sécurisé entre votre appareil et Internet. Cela signifie que toutes vos données sont chiffrées (via algorithme AES-256 et protocoles IKEv2/IPse), ce qui rend beaucoup plus difficile pour les tiers de suivre vos activités en ligne. Tout de suite j’ai 3 raisons dans lesquelles vous devriez toujours utiliser un VPN qui me viennent en tête :

    Sur les réseaux Wi-Fi publics : Lorsque vous vous connectez à un réseau Wi-Fi public dans un café, un aéroport, votre hôtel ou un AirBnB, vos données peuvent être interceptées par des pirates ou autres entités malveillantes. Utiliser un VPN protège votre trafic, assurant que même s’il est intercepté, il reste chiffré et donc inutilisable pour les attaquants.

    Pour accéder au contenu géobloqué : de nombreux services en ligne restreignent leur contenu en fonction de votre emplacement géographique (les services de streaming comme Netflix ou Amazon Prime en tête). Un VPN vous permet de contourner ces restrictions en vous attribuant une adresse IP dans un pays différent, ce qui vous donne accès à un contenu qui serait normalement inaccessible depuis votre région (comme je l’ai expliqué dans mon article sur VPN et Amazon Prime Video).

    Protéger votre vie privée : si vous êtes soucieux de votre vie privée en ligne, l’utilisation d’un VPN peut vous aider à rester anonyme. Votre fournisseur d’accès Internet (FAI) via le mode camouflage de Surfshark, les annonceurs et même les agences gouvernementales auront du mal à suivre vos activités en ligne. En modifiant sans cesse votre adresse IP (IP rotative), en vous créant des identités alternatives … vous diluez vos traces et les possibilités de recouper vos informations.

    Surfshark VPN promo été 2023

    En voilà juste 3, mais j’aurais pu en citer un tas d’autres même avec un cerveau en état de fatigue avancée :

    • Moins de ralentissements (parfois). Certains FAI limitent (limitaient ?) le débit alloué selon le service que vous utilisez (vous vous souvenez de Free et YouTube ?), le VPN permet de s’en affranchir.
    • Protéger votre famille qui s’y connait moins en sécu (surtout les enfants). Le nombre d’appareils pouvant être protégés par Surfshark est illimité et tous peuvent être utilisés simultanément. Pas de choix à faire, tout est couvert (smartphone, ordinateur, console, smart TV …)
    • Faire des économies lors de vos prochaines vacances
    • Éviter de se faire pister par les annonceurs et autres régies publicitaires (Surfshark Cleanweb)
    • Etc.

    Maintenant au vu de tout ça on peut se demander s’il ne vaut pas mieux toujours avoir un VPN activé. Et bien pas forcément. Quand n’avez-vous pas besoin d’un VPN ? Lorsque vous utilisez applis et sites qui bloquent son utilisation. C’est assez souvent le cas des applications bancaires par exemple (ou PayPal). Dans ce cas vous devrez couper votre VPN ou mettre le site de votre banque en liste blanche. 

    Le volume de data consommée par un smartphone pourrait être légèrement supérieur avec un VPN. Osef vous allez me dire, sauf si une débilité du genre proposition de Najat devenait concrète et pas juste un texte sortit d’une réalité alternative.

    Si vous êtes déjà connecté à un réseau domestique sécurisé, l’utilisation d’un VPN peut amener plus d’inconvénients qu’autre chose (lenteurs sur certains vieux hardwares, etc.). Là c’est à vous de peser le pour et le contre en fonction de vos activités. Après il faut dire que pour l’utiliser depuis des années, Surfshark est quasi invisible, j’ai rarement expérimenté un surf lent. Surtout qu’ils sont passés sur un parc de serveurs à 10 Gb/s l’année dernière (je crois que tous ne sont pas encore améliorés, mais c’est en cours).

    En fin de compte, la décision vous appartient. Comme toujours vous êtes seul maitre à bord de votre navire, c’est le bon côté de la vie parait (mais j’espère que vous savez nager). L’offre 2 ans de Surfshark VPN est actuellement à 71.45€ + 2 mois gratuits, soit moins de 2.75€/mois.

    Profitez de Surfshark VPN !

    • ✇Korben
    • RDP vs VPN – Quelle est la Différence ?
      — Article en partenariat avec Surfshark VPN — Aujourd’hui, avec Surfshark VPN, j’ai décidé qu’on parlerait de deux protocoles qui n’ont rien à voir, mais que pourtant les gens comparent régulièrement parce que je cite « ça permet de se connecter à distance à un autre ordinateur« . J’ai nommé RDP et VPN. Mais d’abord c’est quoi RDP ? RDP c’est l’acronyme de Remote Desktop Protocol, (protocole de bureau à distance) développé initialement par Microsoft. Ça se compose d’une partie s

    RDP vs VPN – Quelle est la Différence ?

    Par : Korben
    11 mars 2024 à 10:37

    — Article en partenariat avec Surfshark VPN —

    Aujourd’hui, avec Surfshark VPN, j’ai décidé qu’on parlerait de deux protocoles qui n’ont rien à voir, mais que pourtant les gens comparent régulièrement parce que je cite « ça permet de se connecter à distance à un autre ordinateur« .

    J’ai nommé RDP et VPN.

    Mais d’abord c’est quoi RDP ?

    RDP c’est l’acronyme de Remote Desktop Protocol, (protocole de bureau à distance) développé initialement par Microsoft. Ça se compose d’une partie serveur et d’un client, qui permet de se connecter à un ordinateur à distance et de pouvoir interagir avec lui comme si on était devant, et cela depuis n’importe où dans le monde. C’est d’ailleurs souvent utilisé pour tout ce qui est support à distance … mais également pour pas mal d’arnaques en ligne, car la personne qui prend le contrôle à distance a ainsi accès à toutes les fonctionnalités et tout le contenu de la machine (fichiers, applications…etc.).

    Vous avez sans doute déjà vu RDP à l’œuvre dans un film ou une série quelconque (ou les vidéos de Sandoz si vous le suivez sur YouTube), lorsqu’un hacker, depuis sa cave humide, prend le contrôle d’un appareil et qu’il y déplace la souris ou tape du texte devant les yeux ébaubis de sa victime qui ne comprend pas ce qu’il se passe.

    Et le VPN ?

    VPN, ou Réseau Privé Virtuel en français, permet à un utilisateur de se connecter à un réseau distant au travers d’Internet. Contrairement à une connexion traditionnelle, qui relie directement un appareil à un réseau, un VPN crée un tunnel chiffré entre l’appareil de l’utilisateur et le serveur VPN, assurant ainsi la confidentialité et la sécurité des données transitant sur le réseau.

    Lorsqu’il est déployé sur un serveur en entreprise, les utilisateurs du VPN peuvent accéder à des ressources réseau telles que des fichiers, des imprimantes, des applications et même des sites web tout ça à partir d’un endroit distant comme s’ils étaient physiquement connectés au réseau local. C’est super utile pour les télétravailleurs, les gens en déplacement…etc. C’est d’ailleurs de cet usage que provient la confusion avec RDP la plupart du temps. Notez bien que tout ceci n’est pas faisable avec un VPN commercial puisque dans le cas de ce dernier, vous transitez par les serveurs de la société en charge du service. Ce que je décris donc plus haut est faisable uniquement si vous déployez votre serveur VPN sur une machine qui se trouve sur votre propre réseau.

    Mais le VPN est surtout très utilisé pour contourner les restrictions géographiques sur le Net, permettant aux gens d’accéder à du contenu en ligne qui serait autrement inaccessible dans leur région géographique, mais également pour sécuriser sa connexion lorsqu’on se connecte à internet depuis un endroit peu fiable du genre wifi public. Et pour ça, Surfshark fera très bien le travail.

    Alors RDP ou VPN ?

    Les deux mon capitaine ! On voit assez vite en quoi les deux services sont similaires : tous deux permettent à un utilisateur de se connecter à distance à un autre système informatique, que ce soit un ordinateur individuel dans le cas de RDP ou un réseau entier dans le cas d’un VPN. Dans les deux cas, l’utilisateur peut accéder aux ressources et fonctionnalités du système distant comme s’il était physiquement présent à cet endroit, ce qui offre une grande flexibilité et une facilité d’accès, tout en maintenant un niveau de sécurité élevé grâce à des protocoles de communication chiffrés.

    Mais ça se limite à ça. Concrètement, le VPN sert avant tout à cacher le trafic réseau qui émane de votre ordinateur alors que RDP sert à se poser tranquillement devant un ordinateur distant.

    Les 2 sont par contre faits pour être complémentaires. Prenons un exemple de notre quotidien post-2020. Si vous autorisez vos employés à accéder au réseau de l’entreprise (son ordinateur au bureau) depuis chez lui (télétravail powaaaah), un VPN devrait être la base. Surtout si les données sont sensibles et surtout s’il ne se connecte pas depuis un réseau privé. Une connexion depuis la maison sera toujours plus safe qu’un wi-fi public, mais quand même. Et ce n’est pas toujours possible lors de déplacement pro où il faut continuer à bosser depuis son hôtel.

    Avec un VPN comme celui de Surfshark, non seulement, vous pouvez sécuriser votre surf, votre accès distant via RDP, mais en plus, celui-ci intègre un outil de détection de malware et un outil d’alerte en cas de fuite de vos données personnelles grâce à Surfshark One.

    Bref, le protocole de bureau à distance (RDP) peut suffire seulement si les appareils qui se connectent entre eux sont sur des réseaux bien sécurisés, mais le VPN apportera toujours une couche de sécurité supplémentaire. Surtout qu’avec Surfshark VPN les prix sont assez bas (moins de 3€ TTC/mois avec l’abonnement 2 ans) que pour être quasi transparent. Et cela pour protéger TOUTE votre famille grâce à son nombre de connexions illimitées et en simultanées.

    Je rappelle quand même qu’en plus de tout ça, un service VPN peut servir à une multitude d’autres choses qui sont tout aussi intéressantes :

    • éviter la censure et les contenus géobloqués
    • camoufler votre surf à votre FAI
    • débloquer les catalogues Amazon Prime Video, Netflix & co d’autres pays
    • bénéficier de meilleurs tarifs sur vos billets d’avion ou vos hôtels
    • ne plus voir de publicités

    Cerise dans le quatre-quarts, Surfshark VPN est disponible sur tous les OS desktop ou mobile (Windows, Linux, macOS, Android, IOS …) et un large éventail d’appareils (téléphones, ordinateurs, laptops, consoles de jeux, routeur, Smart TV …). Vous ne perdez rien à le tester, c’est satisfait ou remboursé sous 30 jours si ça ne vous convient pas.

    Découvrir Surfshark VPN

    • ✇Korben
    • Protégez vos appareils Windows et Linux en profitant de cette promo de PureVPN !
      — Article en partenariat avec PureVPN — Vous en avez marre de vous inquiéter pour votre sécurité et votre vie privée en ligne ? Vous souhaitez naviguer sur internet en toute confiance et sécurité ? Si c’est le cas, cette promo exclusive pour PureVPN est exactement ce qu’il vous faut ! Avec PureVPN, protéger vos appareils Windows et Linux devient un jeu d’enfant, grâce à ses fonctionnalités puissantes et son offre de réduction imbattable. Pourquoi choisir PureVPN pour Linux et Windows

    Protégez vos appareils Windows et Linux en profitant de cette promo de PureVPN !

    Par : Korben
    29 février 2024 à 11:15

    — Article en partenariat avec PureVPN —

    Vous en avez marre de vous inquiéter pour votre sécurité et votre vie privée en ligne ? Vous souhaitez naviguer sur internet en toute confiance et sécurité ? Si c’est le cas, cette promo exclusive pour PureVPN est exactement ce qu’il vous faut !

    Avec PureVPN, protéger vos appareils Windows et Linux devient un jeu d’enfant, grâce à ses fonctionnalités puissantes et son offre de réduction imbattable.

    Pourquoi choisir PureVPN pour Linux et Windows ?

    PureVPN est un excellent choix pour les utilisateurs sous Windows et Linux, offrant un équilibre parfait entre sécurité et vitesse. Reconnu comme le VPN le mieux noté par Trustpilot, PureVPN fonctionne en toute discrétion en arrière-plan de votre appareil, sécurisant vos activités en ligne sans interrompre votre expérience de navigation. Bref, que vous surfiez sur internet, que vous regardiez vos contenus préférés en streaming ou que vous jouiez en ligne, PureVPN garantit une expérience sûre et fluide.

    Accédez au monde entier

    C’est un VPN sûr, rapide et fiable qui protège votre empreinte digitale en permanence. Il dispose d’un réseau de plus de 6000 serveurs sécurisés dans plus de 65 pays, offrant une connectivité fiable instantanée avec une disponibilité de 99% pour vos contenus mondiaux préférés. Ainsi, vous pouvez binge-watcher vos films et séries favorites depuis le confort de votre canapé sur vos appareils Windows et Linux.

    Sécurité sans égal

    PureVPN prend également en charge de nombreux protocoles de sécurité, dont SSTP, IKev2, OpenVPN, L2TP et WireGuard, pour garantir que vos activités en ligne restent privées et sécurisées. Avec un chiffrement AES 256, il prévient également en cas de fuites de données. PureVPN assure une navigation internet sûre et sécurisée, offrant une protection absolue contre toutes les menaces cyber.

    Fonctionnalités de sécurité avancées

    PureVPN propose des fonctionnalités de sécurité avancées telles que le split tunneling, l’Internet Kill Switch et le port forwarding, offrant une couche supplémentaire de protection pour vos activités en ligne. PureVPN offre aussi une protection contre les fuites IPv6 pour garantir que votre adresse IP reste cachée.

    IP dédiée

    Accédez à des serveurs et des plateformes sécurisés comme des applications bancaires de n’importe où dans le monde avec l’add-on IP dédiée de PureVPN. Contrairement aux services VPN gratuits qui offrent des adresses IP partagées, les adresses IP dédiées de PureVPN assurent fiabilité et sécurité sans risque de mise sur liste noire.

    Port forwarding

    Surmontez les limitations des FAI et accédez à n’importe quel site web, plateforme ou service en activant l’add-on de port forwarding de PureVPN. En rendant les ports accessibles, PureVPN vous permet de contourner les limitations imposées par les FAI et de jouir d’une totale liberté sur internet.

    Protection DDoS

    PureVPN offre une protection DDoS pour les utilisateurs de Windows et Linux, assurant des serveurs de jeu et du commerce électronique plus sûrs en stoppant les menaces avant qu’elles ne commencent. Avec PureVPN, vous pouvez profiter d’une expérience en ligne sécurisée sans vous soucier des attaques DDoS.

    Configuration de PureVPN

    Pour les utilisateurs Linux, vous pouvez suivre les étapes suivantes pour installer l’application GUI de PureVPN sur votre appareil Linux :

    Étape 1 : Installez l’application GUI de PureVPN sur Ubuntu.

    Pour installer l’application PureVPN sur votre système Linux, ouvrez le gestionnaire de paquets d’Ubuntu. Recherchez « PureVPN » et cliquez sur l’application pour l’installer. Une fois installée, ouvrez l’application PureVPN.

    Étape 2 : Connectez-vous à un serveur VPN.

    Dans l’application PureVPN, cliquez sur le bouton « connect » pour utiliser votre emplacement recommandé. Cela vous connectera automatiquement au serveur le plus rapide et le plus sûr disponible.

    Étape 3 : Choisissez votre emplacement.

    Si vous souhaitez vous connecter à un serveur VPN spécifique dans un autre pays, cliquez sur l’icône du globe dans l’application PureVPN. Cela ouvrira une liste des serveurs disponibles dans différents pays. Trouvez votre pays préféré puis cliquez sur le bouton « connect ».

    Étape 4 : Profitez d’une navigation privée.

    Une fois connecté, vous pouvez naviguer sur internet de manière sécurisée et privée. Vos activités en ligne sont cryptées et protégées contre les regards indiscrets. Vous pouvez accéder à vos contenus mondiaux préférés de n’importe où dans le monde.

    Et voici comment vous pouvez configurer PureVPN sur Windows en 3 étapes rapides :

    Étape 1 : Choisissez et téléchargez votre PureVPN.

    Pour configurer PureVPN sur votre appareil Windows, commencez par choisir le plan requis qui correspond le mieux à vos besoins. Une fois votre plan sélectionné, téléchargez l’application PureVPN depuis le site officiel.

    Étape 2 : Connectez-vous à votre compte.

    Après avoir téléchargé l’application PureVPN, ouvrez-la et connectez-vous avec vos identifiants.

    Étape 3 : Appuyez sur « connect » et le tour est joué.

    Une fois connecté, appuyez simplement sur le bouton « Connect » dans l’application PureVPN pour établir une connexion sécurisée. PureVPN vous connectera automatiquement au serveur le plus rapide et le plus sûr disponible, garantissant que votre connexion internet est protégée contre les regards indiscrets.

    Offre spéciale à prix réduit

    PureVPN offre actuellement une réduction exclusive sur leur abonnement de 2 ans (24 mois + 4 mois gratuits) avec une réduction impressionnante de 84% pour seulement 1,79 €/mois. Elle est accompagnée d’une garantie de remboursement de 31 jours au cas où vous ne seriez pas satisfait du service, vous obtiendrez un remboursement complet.

    Alors, pourquoi attendre ? Sécurisez dès aujourd’hui vos appareils Windows et Linux avec l’offre exclusive de réduction de PureVPN !

    • ✇Korben
    • Utilisez Surfshark VPN pour protéger votre smart TV
      — Article en partenariat avec Surfshark — Alors les amis, quoi de neuf dans le cyberespace ? Une des dernières fois que je vous ai parlé de Surfshark VPN c’était pour vous présenter les améliorations qui vont nous accompagner dés cette année 2024. Et oui, je dis nous, car c’est mon outil VPN au quotidien, celui que j’utilise depuis plusieurs années maintenant. Et s’il y a une fonctionnalité qui est présente depuis assez longtemps et que je n’ai jamais détaillée, c’est la protection Smart

    Utilisez Surfshark VPN pour protéger votre smart TV

    Par : Korben
    22 février 2024 à 10:00

    Surfshark Logo

    — Article en partenariat avec Surfshark

    Alors les amis, quoi de neuf dans le cyberespace ? Une des dernières fois que je vous ai parlé de Surfshark VPN c’était pour vous présenter les améliorations qui vont nous accompagner dés cette année 2024. Et oui, je dis nous, car c’est mon outil VPN au quotidien, celui que j’utilise depuis plusieurs années maintenant.

    Et s’il y a une fonctionnalité qui est présente depuis assez longtemps et que je n’ai jamais détaillée, c’est la protection Smart TV. Comme tous les outils du genre, vous savez déjà que Surfshark protège la gamme de base : vos ordinateurs, laptops et autres smartphones. Mais va plus loin et prends aussi en charge vos consoles et routeurs ainsi que votre télévision intelligente, quel que soit le type de modèle (Fire TV, Apple TC …).

    Tout les VPNs du marché ne le font pas. Surtout il n’y a pas besoin de sacrifier l’un de vos appareils pour protéger la TV puisque votre abonnement vous permettra de sécuriser un nombre illimité de machines. Le tout en supportant l’utilisation simultanée, donc pas besoin de s’amuser à couper certaines connexions pour éviter les ralentissements.

    Alors oui il est toujours possible d’utiliser des services de Smart DNS pour accéder à certains contenus sur votre TV (restreint géographiquement, etc.). Mais cela ne vous protégera pas aussi bien qu’un vrai VPN et cela demande quelques manipulations comme d’aller modifier les adresses IP et la configuration DNS sur votre TV, etc. Rien d’hyper complexe non plus, mais ce n’est pas obligatoire si votre télétubbie tourne sur Amazon Fire, Android ou Google.

    L’autre méthode c’est simplement d’installer l’application Surfshark depuis votre smart TV (depuis le Google Play Store), de connecter votre compte et ensuite de choisir un serveur. Situé à l’étranger si vous voulez apparaitre comme un utilisateur de ce pays, ou dans votre propre pays si vous voulez une connexion plus rapide. Vous pouvez aussi utiliser votre PC en tant que hotspot wi-fi et vous en servir comme routeur virtuel pour votre TV. Ou passer par un routeur, ou un simple câble Ethernet. À vous de voir la meilleure solution selon votre situation !

    Surfshark va transformer votre télévision en une porte d’entrée mondiale vers le divertissement. Aucune frontière ne résistera à son pouvoir, que vous souhaitiez débloquer des bibliothèques Netflix (ou Prime & Co) exclusives ou accéder à des émissions en direct de n’importe où dans le monde.

    Si tous les modèles n’ont pas une application native comme c’est le cas pour les modèles sous Android ou Amazon, toutes ont au moins la possibilité de faire fonctionner le VPN via Smart DNS (Samsung, LG, Roku …). Votre TV intelligente bénéficiera donc des avantages d’un VPN : meilleure protection de votre vie privée, meilleure sécurité, accès aux contenus bloqués, etc.

    Vous disposez aussi toujours de toute la panoplie de fonctionnalités utiles de l’outil : chiffrement AES-256, bloqueur de pubs, bouton kill switch, split tunneling, MultiHop dynamique, IP fixe ou rotative, camouflage de votre activité pour votre FAI, etc., etc. Je ne vous refais pas le topo complet (que vous pouvez trouver ici). Et avec l’upgrade récent de son parc de 3200 serveurs répartis dans 100+ pays (passage de 1Gb/s à 10 Gb/s) cela rend le streaming encore plus rapide. La plupart du temps c’est même difficilement perceptible.

    Bref, il n’y a aucune raison de ne pas inclure votre smart TV dans votre réseau. Ce n’est pas forcément le premier appareil auquel on va penser, mais une fois que toute votre famille est sécurisée sur les appareils les plus communs (téléphones, ordinateurs perso/pro …) autant l’intégrer à la liste. Il y a quelques jours ils ont encore été élus choix de l’année 2024 par Tech Advisor comme meilleur VPN pour multiples devices.

    En ce moment Surfshark VPN, propose son abonnement sur 2 ans (24 mois + 2 offerts) pour moins de 2.75€/mois TTC. CB, PayPal, Google Pay, Amazon Pay … et même les paiements en crypto sont toujours acceptés (c’est plutôt une bonne période pour en profiter vu que les prix sont bien montés). De même que la garantie 30 jours satisfait ou remboursé pour le cas où vous ne seriez pas satisfait.

    Testez Surfshark VPN par vous-mêmes !

    • ✇Korben
    • Surfshark VPN et Amazon Prime Vidéo
      — Article en partenariat avec Surfshark VPN — Il y a déjà quelques années de cela je vous ai présenté comment le combo Surfshark VPN et Netflix fonctionnaient et quelles étaient les possibilités entre les 2 services. Depuis un autre service a pas mal pris d’ampleur dans le même genre, c’est Amazon Prime Video. Je sais que certains d’entre vous l’utilisent et c’est donc l’occasion d’en profiter pour vous faire un petit rappel sur le sujet. Comme pour son concurrent vous savez sans doute

    Surfshark VPN et Amazon Prime Vidéo

    Par : Korben
    8 février 2024 à 09:49

    Surfshark Logo

    — Article en partenariat avec Surfshark VPN

    Il y a déjà quelques années de cela je vous ai présenté comment le combo Surfshark VPN et Netflix fonctionnaient et quelles étaient les possibilités entre les 2 services. Depuis un autre service a pas mal pris d’ampleur dans le même genre, c’est Amazon Prime Video. Je sais que certains d’entre vous l’utilisent et c’est donc l’occasion d’en profiter pour vous faire un petit rappel sur le sujet.

    Surfshark pour Amazon Prime, un VPN primé

    Comme pour son concurrent vous savez sans doute qu’Amazon Prime Video ne propose pas le même contenu selon le pays dans lequel vous résidez. Du coup si vous partez à l’étranger (travail, vacances …), vous n’êtes pas certain de pouvoir y visionner votre série préférée. C’est quand même moins fun d’être les doigts de pieds en éventail sur une plage sans pouvoir matter vos épisodes favoris parce qu’ils ne sont pas dispo en version française sur place. Je n’imagine même pas le sentiment de loose qui pourrait me prendre si je me rendais compte que les épisodes de Stargate en VF ne sont dispo qu’en anglais. De quoi ruiner mes futures vacances sur une île paradisiaque au fond de mon jardin.

    Mais surtout le VPN est une solution pour éviter qu’Amazon ne puisse pomper toutes vos données personnelles lorsque vous streamez leurs vidéos. En chiffrant vos données (via algorithme AES-256) , Surfshark va les rendre inutilisables par la plateforme ainsi que pour tous les autres sites web que vous visitez. Elle ne recevra plus d’infos sur l’endroit d’ou vous vous connectez vraiment, n’aura plus accès aux cookies de votre navigateur, etc. Et ne pourra plus vous bombarder de publicités (le VPN agit aussi comme un bloqueur pub).

    D’autant plus que l’année dernière Prime Video a annoncé que l’arrivée de la publicité sur son service se ferait courant 2024 (a priori vers le milieu de l’année dans l’hexagone). « À petite dose » selon leurs dires, mais on sait comment ça se finira. Probablement blindé de spots pour la malbouffe et avec un abonnement supplémentaire de quelques euros pour une expérience propre. Surfshark VPN coutera le même prix, avec en plus les bénéfices sur le respect de votre vie privée. Le calcul est vite fait et ce sera toujours quelques euros d’économies (en plus de celles que vous pouvez faire sur vos billets, hôtels, etc.)

    Et avec son gros parc de serveurs (+ de 3200, répartit dans plus de 100 pays) qui est en train de passer intégralement de 1 à 10 Gb/s, Surfshark est taillé pour du streaming stable et presque sans ralentissements notables. Si vous avez l’esprit d’aventure, vous pouvez aussi le coupler avec les protocoles Wireguard, OpenVPN ou IPsec/IKEv2.

    Adresse IP fixe ou rotative, bouton kill switch, MultiHop dynamique, mode camouflage, DNS privé, split tunneling, GPS-Spoofing pour Android … Toutes ces fonctionnalités, que j’ai présentées dans mes précédents articles, sont toujours à votre disposition. De même que l’assurance que vos données ne sont pas enregistrées par Surfshark (ce qui a été vérifié par plusieurs audits ces derniers mois : Deloitte, Mobile App Security Assessment …).

    Alternative ID Surfshark

    Au rayon des petites nouveautés de ce début 2024, sachez que Surfshark vient d’intégrer son outil de création d’identités alternatives dans tous ses packs. Donc même le plus petit abonnement vous offre cette fonctionnalité auparavant réservée à l’offre Surfshark One. Un petit bonus en plus !

    Voilà, vous savez maintenant quel est l’intérêt d’utiliser un VPN avec Amazon Prime Video. Mais cela fonctionne avec n’importe lequel de vos services de streaming préféré, de Disney+ à Hulu en passant par Netflix et Apple TV.

    D’ailleurs si vous pensez enfin sécuriser un peu mieux votre surf sur le web, n’oubliez pas que le service permet de connecter autant d’appareils que vous le voulez (desktop, mobile, console, routeur, Amazon Fire Stick, etc.) et de les utiliser en simultané. Le prix englobe donc vos machines, mais aussi celles de votre famille & co. Quel que soit l’OS utilisé par chacune d’entre elles. Pour moins de 3€/mois !

    Découvrir l’offre de Surfshark VPN

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