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Aujourd’hui — 14 octobre 2026informatique général
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  • Carafe - Pour lancer vos jeux PC directement sur la Switch
    Hier, je suis tombé sur Carafe , une application pour Windows qui devrait vous intéresser si vous avez une Nintendo Switch crackée. En effet, son job c'est de transformer le dossier d'un jeu PC en titre compatible pour Nintendo Switch. Une fois installé, le jeu aura son nom et son icône présent dans le menu HOME de la console. Et surtout, il démarrera comme n'importe quel autre jeu Switch. Et tout ça, sans avoir de fichier à copier à la main sur la carte SD. Mais qu'est-ce donc qu

Carafe - Pour lancer vos jeux PC directement sur la Switch

Par : Korben ✨
12 octobre 2026 à 09:33

Hier, je suis tombé sur Carafe , une application pour Windows qui devrait vous intéresser si vous avez une Nintendo Switch crackée. En effet, son job c'est de transformer le dossier d'un jeu PC en titre compatible pour Nintendo Switch. Une fois installé, le jeu aura son nom et son icône présent dans le menu HOME de la console. Et surtout, il démarrera comme n'importe quel autre jeu Switch. Et tout ça, sans avoir de fichier à copier à la main sur la carte SD.

Mais qu'est-ce donc que cette sorcellerie me direz-vous ?

Eh bien au lancement, Carafe vous propose de choisir le répertoire où se trouve votre jeu ainsi que l'exécutable qu'il faut lancer, puis vous propose ensuite un nom, l'icône qui va bien et une config pour votre manette. Et ensuite il va fabriquer à partir de tout ça un NSP et il ne vous restera plus alors qu'à brancher votre Switch en USB avec DBI lancé dessus. Et Carafe copiera le fichier sur la carte SD ou dans la mémoire de la console directement.

En regardant plus près le contenu du NSP, vous y trouverez le jeu, ses réglages et un runtime construit sur Autorun , c'est-à-dire l'ancien Wine-NX qui fait tourner Wine sur le système de la Switch. La compatibilité revient donc à Autorun et n'est pas du fait de Carafe qui est juste un moyen de packager les jeux.

Autorun sait déjà créer un raccourci HOME Menu pour un jeu, mais il faut d'abord copier le dossier du jeu sur la carte SD (ou une clé USB), puis l'ajouter dans son lanceur. Carafe emballe ensuite tout ça dans un seul titre, avec sa propre sauvegarde gérée par la console comme pour un vrai jeu, et un écran de chargement pendant que Windows démarre, au lieu d'un écran noir.

Après, Autorun se déclare lui-même comme étant expérimental. Cela veut dire que certains jeux tournent bien, beaucoup démarrent puis s'arrêtent, et les jeux 3D gourmands ne tourneront peut-être jamais sur votre console de 2017 dont les 4 Go de mémoire sont partagés avec le système.

Carafe est un projet encore très jeune, puisqu'il est sorti il y a quelques jours seulement. Donc si vous voulez essayer, je vous conseille de commencer par un jeu un petit peu léger, et surtout d'aller consulter la page Compatibility du projet, qui vous permet à la fois de voir un peu ce que les autres ont fait avec cet outil, mais aussi de remonter votre propre expérience.

Côté prérequis, comme je vous le disais, il vous faut une Switch sous Atmosphère avec les sigpatches, DBI sur la console, et un PC sous Windows 10 ou 11 en x64 ou ARM64 (pas de macOS ni de Linux pour l'instant). L'installeur n'est pas encore signé, alors Windows va vous faire peur avec son "éditeur inconnu" (Faites donc "Informations complémentaires" puis "Exécuter quand même").

Et pour le risque côté Nintendo, l'installation de NSP homebrew est en général signal de bannissement immédiat, juste après la piraterie. Donc si vous êtes déjà banni, vous vous en foutez, mais si c'est pas le cas, faites bien attention. Et ça, c'est pour tous les NSP de ce genre, et pas seulement pour ceux de Carafe.

Donc pensez bien à couper le wifi pendant que vous installez ça, et pendant que vous y jouez. Carafe est sous licence GPL-3.0 ou ultérieure, et à récupérer sur GitHub pour ceux qui veulent tester !

À partir d’avant-hierinformatique général
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  • Suyu tire sa révérence sur un mode de recompilation pour jeux Switch
    L'équipe derrière suyu , l'émulateur Nintendo Switch né des cendres de yuzu , a publié le début septembre une dernière version de son logiciel, puis a fermé le dépôt sur un ultime commit intitulé "FINAL". Et cette version d'adieu embarque un truc que j'ai trouvé intéressant. C'est un mode baptisé Recompiler, qui change totalement la façon dont le code du jeu est "traduit". D'habitude, un émulateur traduit les instructions ARM de la console en instruc

Suyu tire sa révérence sur un mode de recompilation pour jeux Switch

Par : Korben ✨
15 septembre 2026 à 15:53

L'équipe derrière suyu , l'émulateur Nintendo Switch né des cendres de yuzu , a publié le début septembre une dernière version de son logiciel, puis a fermé le dépôt sur un ultime commit intitulé "FINAL". Et cette version d'adieu embarque un truc que j'ai trouvé intéressant. C'est un mode baptisé Recompiler, qui change totalement la façon dont le code du jeu est "traduit".

D'habitude, un émulateur traduit les instructions ARM de la console en instructions x86 au fur et à mesure que le jeu tourne. C'est ce qu'on appelle un JIT. Alors que là, le mode Recompiler fait le boulot à l'avance en prenant le code ARM64 du jeu et en le convertissant en code C.

Le code de suyu ne cache pas d'où vient l'idée, puisqu'il se décrit lui-même comme un moteur produisant du C portable "à la manière de N64Recomp". Grâce à cette technique de recompilation, en bout de la chaîne, vous obtenez un vrai binaire .exe sous Windows, ELF sous Linux, ou Mach-O sous macOS.

Faut savoir qu'un jeu entier, ça fait des millions de blocs de code (oui, des millions !), et réunis dans un seul fichier C, ça pèserait des centaines de mégaoctets. Soit de quoi occuper un compilateur durant des heures avec beaucoup de mémoire consommée et éventuellement un abandon par K-O technique ^^... Alors qu'en le recompilant, on peut profiter de perfs natives sans éclater la machine.

Maintenant la réalité c'est que le programme obtenu grâce à cette recompilation, ne se débrouille pas tout seul. Le JIT n'a pas vraiment disparu, mais se construit à la demande, dès que l'exécution tombe sur une adresse que l'analyse statique n'avait pas repérée (un appel indirect, typiquement). Sans ce filet de sécurité, le jeu se figerait sur un écran noir. Je vois bien comment ça marche parce que c'est ce que j'ai exploré avec mon outil de recompilation Kompote.

Et ensuite, le jeu recompilé continue de passer par la couche d'émulation de suyu pour ses services système et son GPU. Bref, on est encore loin du jeu Switch qui tournerait tout seul sur votre PC, mais je n'ai aucun doute sur le fait que ça arrivera bientôt.

Notez que les binaires téléchargeables datent tous du 4 septembre, alors que les derniers correctifs ont été committés les 12 et 13. Il faudra donc compiler le code pour profiter de cette dernière version.

Quant à savoir pourquoi le projet s'arrête maintenant, l'équipe n'en dit pas un mot mais je sais juste qu'un avis DMCA de Nintendo avait déjà emporté son dépôt principal en juillet 2024, et qu'un nouvel avis du 17 août dernier avait fait tomber d'un coup 307 dépôts dont l'adresse contenait le mot suyu.

Mais rassurez-vous, ça ne veut pas dire que l'émulation Switch s'arrête pour autant puisqu'un fork a repris le code dans la foulée et enchaîne déjà les versions.

Et Eden , le projet dont suyu descend directement, continue tranquillement sa route sur son propre serveur, loin de GitHub, avec une version publiée en juin et un dépôt encore actif à la mi-septembre. C'est donc là qu'il faut regarder si vous cherchez un émulateur Switch encore suivi.

Source : le dépôt archivé de suyu et l'article de Wccftech

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  • Ce streamer japonais a claqué 160 000$ pour créer le jeu dont il a toujours rêvé et ça cartonne
    Vous connaissez ce rêve de dev qui consiste à tout plaquer pour faire LE jeu qu'on a toujours voulu faire ? Yoshinama, un YouTuber japonais avec plus d'un million d'abonnés, l'a fait et pas qu'un peu puisqu'il a sorti 25 millions de yens de sa poche, soit environ 160 000 dollars, pour créer Mamon King. Et si je vous en parle c'est parce que son histoire est folle. En effet, le gars ne s'attendait à rien. Yoshinama a dit texto : "Les gens doivent penser que je suis bizarre, mais je me suis dit

Ce streamer japonais a claqué 160 000$ pour créer le jeu dont il a toujours rêvé et ça cartonne

Par : Korben
23 décembre 2025 à 11:00

Vous connaissez ce rêve de dev qui consiste à tout plaquer pour faire LE jeu qu'on a toujours voulu faire ? Yoshinama, un YouTuber japonais avec plus d'un million d'abonnés, l'a fait et pas qu'un peu puisqu'il a sorti 25 millions de yens de sa poche, soit environ 160 000 dollars, pour créer Mamon King.

Et si je vous en parle c'est parce que son histoire est folle. En effet, le gars ne s'attendait à rien. Yoshinama a dit texto : "Les gens doivent penser que je suis bizarre, mais je me suis dit 'Je veux faire un jeu. Je n'ai pas besoin de faire de profit.' Honnêtement, je pense que faire du profit avec ce projet serait extrêmement difficile. Je n'ai aucun historique dans le développement de jeux et aucune crédibilité dans le domaine, je suis juste un streamer. Malgré tout, je voulais désespérément faire un jeu."

Et devinez quoi ?

Mamon King a dépassé les 60 000 copies vendues (toutes plateformes confondues) en seulement 9 jours après sa sortie le 10 décembre ! Le jeu a même atteint la première place du classement Steam au Japon et la deuxième place des téléchargements sur le My Nintendo Store japonais.

Yu Totsuka, le directeur du jeu chez LiTMUS (le studio qui a co-développé le projet avec Yoshinama), était lui-même scotché : "Je me disais qu'on pouvait viser de manière réaliste 30 000 copies en un an, mais 10 000 en une semaine, c'était déjà un objectif très ambitieux. J'étais abasourdi quand j'ai appris qu'on en avait vendu 60 000 en une semaine."

Quelle belle success story, n'empêche !

Alors c'est quoi exactement Mamon King ? Hé bien c'est un simulateur d'élevage de monstres inspiré de Monster Rancher. Vous invoquez des Mamons (les monstres du jeu), vous les entraînez, vous les faites combattre dans des tournois, vous partez en expéditions pour les renforcer. Y'a 38 créatures différentes avec plus de 170 compétences qui peuvent évoluer et les combats sont en 1v1 avec un système de commandes tactiques basé sur des points de compétence.

Le jeu est dispo sur Steam et Nintendo Switch à un peu plus de 8 euros en promo actuellement, et les avis sont excellents. Donc si vous êtes fans de Monster Rancher ou de jeux d'élevage de créatures, ça vaut peut-être le coup !

Et pour la suite, Yoshinama a annoncé que tous les revenus qu'il touchera sur les ventes seront réinvestis dans un prochain jeu encore meilleur. Une version physique pour Nintendo Switch est aussi annoncée mais sans date pour le moment.

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  • Ikki veut jouer avec moi ?
    — Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —— Contient des liens affiliés Amazon — Je ne sais pas qui a eu cette idée et encore moins qui l’a validée, mais fallait le faire. 😅 Créer une suite à Ikki (appelé aussi Boomerang ou encore Farmers Rebellion), jeu considéré comme ultra pourri, sorti dans les années 80 sur la première Nes et en salles d’arcade, mélanger son concept initial au déjà culte Vampire Survivors, y ajouter une couche multijoueur… Et voici Ikki Unite sur P

Ikki veut jouer avec moi ?

Par : Remouk
29 avril 2024 à 14:48

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —
— Contient des liens affiliés Amazon —

Je ne sais pas qui a eu cette idée et encore moins qui l’a validée, mais fallait le faire. 😅 Créer une suite à Ikki (appelé aussi Boomerang ou encore Farmers Rebellion), jeu considéré comme ultra pourri, sorti dans les années 80 sur la première Nes et en salles d’arcade, mélanger son concept initial au déjà culte Vampire Survivors, y ajouter une couche multijoueur… Et voici Ikki Unite sur PC et Nintendo Switch !

Ikki Unite est donc un clone de Vampire Survivors : notre personnage, au milieu de l’écran, attaque automatiquement pour se défendre face aux vagues d’ennemis qui essayent de le buter. Haut, bas, gauche, droite, et c’est parti ! Ikki dispose tout de même de sa propre originalité, à commencer par le contexte : on incarne différents membres du peuple qui se rebellent contre le magistrat maléfique.

Il s’agit de le renverser : nous avons donc différents objectifs à accomplir (souvent combattre un boss) et pour se faire, il faudra explorer la map afin de se rendre au bon endroit, éclater un max de sbires farfelus pour faire de l’XP, ramasser objets et bonus, bref, progresser sur le chemin.

Car oui, on progresse, on débloque de nouveaux pouvoirs, de nouvelles armes, qui elles-mêmes deviennent de plus en plus puissantes. On recrute aussi d’autres personnages qui vont nous suivre et nous prêter main forte. Ça change de la formule classique, et l’aspect mignon / débile est bien rigolo aussi !

Du roguelite simple, efficace, super plaisant. L’autre originalité de Ikki Unite, et c’est dans le nom, c’est l’aspect multijoueur : on peut faire équipe jusqu’à 16 joueurs en ligne pour mener à bien la révolution ! ✊ Super chaotique et super fun. 😁 C’est là que les différentes classes de personnage (combattants, amplificateurs, explorateurs et soigneurs) prennent toute leur dimension.

Il y a d’ailleurs 16 personnages différents à jouer, de quoi varier les plaisirs et casser un peu la répétitivité inhérente à ce style de jeu. Niveau contenu y a pas mal de choses, c’est bien fourni. On sent que les développeurs se sont fait plaisir !

Pour conclure, Ikki Unite ne paie pas de mine, mais il a tout de même son charme, sa valeur ajoutée, son intérêt à lui, et rien que ça c’est cool. 🙂 Si vous appréciez le genre ça change un peu. Pour ma part, j’aurais du mal à vous dire si ça vaut ses 12 à 15€ (selon la plateforme) quand « l’original » est à 5€ maximum… Au pire, attendez une petite promo. 🙃

Retrouvez Ikki Unite sur PC (Steam) ou Nintendo Switch

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  • Un joueur japonais arrêté pour vente de Pokémons trafiqués
    Au pays du Soleil-Levant, un certain Yoshihiro Yamakawa, âgé de 36 ans et résidant dans la charmante ville d’Uji, s’est retrouvé dans de beaux draps. Ce décorateur d’intérieur est soupçonné d’avoir enfreint la loi sur la prévention de la concurrence déloyale en modifiant illégalement les capacités des petits monstres apparaissant dans le célèbre jeu Nintendo Switch « Pokémon Violet ». Selon les autorités, il aurait utilisé des outils spécialisés pour altérer le code du jeu et créer des Pokémon

Un joueur japonais arrêté pour vente de Pokémons trafiqués

Par : Korben
15 avril 2024 à 14:41

Au pays du Soleil-Levant, un certain Yoshihiro Yamakawa, âgé de 36 ans et résidant dans la charmante ville d’Uji, s’est retrouvé dans de beaux draps. Ce décorateur d’intérieur est soupçonné d’avoir enfreint la loi sur la prévention de la concurrence déloyale en modifiant illégalement les capacités des petits monstres apparaissant dans le célèbre jeu Nintendo Switch « Pokémon Violet ». Selon les autorités, il aurait utilisé des outils spécialisés pour altérer le code du jeu et créer des Pokémon rares aux caractéristiques surpuissantes.

Mais attendez, ce n’est pas tout ! Non content de jouer les apprentis sorciers avec les données du jeu, notre cher Yamakawa a eu la brillante idée de vendre ces Pokémon modifiés pour la modique somme de 13 000 yens (environ 89 euros) pièce, via des marketplaces en ligne. Une sacrée arnaque !

Bien évidemment, Nintendo et The Pokémon Company ne sont pas du genre à laisser passer ce genre de choses surtout quand on touche à leurs précieuses licences. A ce moment là, ils sortent les Dracolosses et justement, Yamakawa risque gros : jusqu’à 5 ans de prison et une amende de 5 millions de yens. De quoi lui faire passer l’envie de jouer au plus malin.

Mais le plus dingue dans tout ça, c’est que les logiciels utilisés pour modifier les données de sauvegarde sont disponibles gratuitement sur Internet. Pas besoin d’être un Mewtwo de l’informatique pour s’en servir. Du coup, les ventes illégales de Pokémon modifiés pullulent sur la toile, générant des revenus estimés à plusieurs millions de yens.

L’association de protection des droits d’auteur des logiciels informatiques (ACCS) met en garde contre ces pratiques qui, non seulement gâchent le plaisir de jouer, mais peuvent aussi déséquilibrer les combats en ligne en donnant des avantages injustes à certains joueurs. Et puis, soyons honnêtes, c’est un peu comme tricher aux examens avec ChatGPT : c’est mal et ça ne rend pas plus intelligent !

Alors, chers dresseurs en herbe, la prochaine fois que vous tomberez sur une annonce alléchante proposant des Pokémon surpuissants à prix cassé, méfiez-vous ! Non seulement vous risquez de vous faire rouler dans la poudre d’escampette, mais en plus, vous encourez de sérieux ennuis avec la justice.

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  • Suyu – le nouvel émulateur Switch open source qui ose défier Nintendo après la mort de Yuzu
    Vous avez entendu parler de Suyu ? C’est le nouvel émulateur Nintendo Switch open source qui fait pas mal parler de lui en ce moment. Faut dire qu’après la descente en flammes de son prédécesseur Yuzu, qui s’est pris un méchant procès de Nintendo et a dû mettre la clé sous la porte, les fans d’émulation se demandaient bien qui allait prendre le relais. Bah c’est Suyu qui s’y colle, avec une équipe de développeurs passionnés qui ont repris le code source de Yuzu pour continuer à faire évolu

Suyu – le nouvel émulateur Switch open source qui ose défier Nintendo après la mort de Yuzu

Par : Korben
12 mars 2024 à 10:58

Vous avez entendu parler de Suyu ? C’est le nouvel émulateur Nintendo Switch open source qui fait pas mal parler de lui en ce moment. Faut dire qu’après la descente en flammes de son prédécesseur Yuzu, qui s’est pris un méchant procès de Nintendo et a dû mettre la clé sous la porte, les fans d’émulation se demandaient bien qui allait prendre le relais.

Bah c’est Suyu qui s’y colle, avec une équipe de développeurs passionnés qui ont repris le code source de Yuzu pour continuer à faire évoluer l’émulation Switch. Mais attention, les gars ont retenu la leçon et font super gaffe à pas se mettre Nintendo à dos comme Yuzu ! Déjà, fini la monétisation du projet, Suyu c’est 100% bénévole. Ils l’annoncent clairement sur leur page GitLab, zéro profit, que dalle, nada. Normal, vu que c’était un des points qui avaient bien énervé Nintendo dans le procès contre Yuzu.

Pareil pour les guides pas à pas pour expliquer comment jouer à des jeux piratés, c’est terminé. Les mecs veulent pas entendre parler de warez, au point que c’est devenu le sujet tabou numéro 1 sur leur Discord. Suyu joue la carte de la prudence à fond et refuse d’être associé de près ou de loin au piratage. Sachant que c’était un autre gros point de crispation de Nintendo contre Yuzu, ça me parait logique.

Après est-ce que ça suffira à éviter les foudres des avocats de Big N, ça c’est une autre histoire. Car même en jouant profil bas, Suyu n’en reste pas moins un émulateur Switch, avec tout ce que ça implique légalement, notamment le fait de devoir extraire la clé de sécurité d’une Switch pour pouvoir jouer aux jeux, ce qui ne plait pas non plus à la firme japonaise. D’ailleurs, les dévs le disent eux-mêmes, ils évoluent pour l’instant dans une « zone grise », le temps de trouver une solution pour en sortir. Wait and see comme on dit.

Mais en attendant, force est de constater que Suyu fait du bon boulot. Enfin un émulateur Switch puissant, open source et qui en plus est plutôt user-friendly. De quoi donner envie d’y jeter un œil et pourquoi pas de filer un coup de main si vous vous y connaissez un peu en dev. Le code est dispo sur le GitLab, avis aux amateurs ! Je vous ferait pas de tuto, hein ^^.

Bon après, bien que l’émulation soit LÉGALE, n’empêche que c’est quand même un peu couillu comme projet. Rien que le nom, Suyu, qui se prononce comme « sue you » (traduisez « attaquez-moi en justice » pour les anglophobes), ça montre bien que les mecs ont de l’humour et qu’ils sont conscients de jouer avec le feu. On peut pas leur enlever ça.

Et puis c’est cool de voir que malgré les menaces, la communauté de l’émulation continue de faire vivre ce hobby de passionnés. Avec tous les projets qui se sont fait dégommer ces derniers temps, on aurait pu croire le milieu complètement plombé. Mais heureusement, y a encore des irréductibles pour prendre la relève et faire perdurer la tradition, même si ça devient de plus en plus tendu.

Donc voilà, un petit coup de projecteur sur Suyu qui le mérite bien. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à faire un tour sur leur site, y a toutes les infos nécessaires. Et n’hésitez pas non plus à rejoindre leur serveur Discord pour suivre l’actu du projet et échanger avec les dévs et la communauté.

Sur ce, je retourne jouer à Zelda BOTW sur mon PC, vu que maintenant c’est possible grâce à Suyu 😉 J’déconne, j’déconne… Quoique !

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