Rendez-vous du 6 au 10 octobre 2026 pour découvrir les films de la Région Grand Est sur grand écran, au Cosmos et au cinéma Star à Strasbourg !
Le Festival du Film de l’Est, créé en 2021, est un festival de cinéma axé sur l’émergence locale et centré dans cette optique sur les talents de la région Grand Est, qu’ils exercent en tant que professionnels ou qu’ils travaillent en autoproduction. L’évènement est pensé sur le modèle du Festival du Film de l’Ouest, en Bretagne, pour stimuler et
Rendez-vous du 6 au 10 octobre 2026 pour découvrir les films de la Région Grand Est sur grand écran, au Cosmos et au cinéma Star à Strasbourg !
Le Festival du Film de l’Est, créé en 2021, est un festival de cinéma axé sur l’émergence locale et centré dans cette optique sur les talents de la région Grand Est, qu’ils exercent en tant que professionnels ou qu’ils travaillent en autoproduction. L’évènement est pensé sur le modèle du Festival du Film de l’Ouest, en Bretagne, pour stimuler et mettre en avant la production cinématographique émergente locale, encourager les formes artistiques innovantes sur le territoire et connecter à nouveaux frais les publics locaux à la création cinématographique de leur région.
FESTIVAL EUROPEEN DU FILM FANTASTIQUEDU 25 SEPTEMBRE AU 4 OCTOBRE 2026 DANS LES CINEMAS DE STRASBOURG
Chaque année, c’est le rituel inévitable de la rentrée, Le FEFFS ouvre le bal des festivals d’automne. Pour cette année 2026, Le Cosmos y trouve une place de choix avec un nombre de films et de séances largement étendu. Notons également que nous accueillons, en plus de la soirée Kino Games, un autre évènement phare du festival, La Nuit Excentrique, très chère aux cœurs de ses afficionado·as.
FESTIVAL EUROPEEN DU FILM FANTASTIQUE DU 25 SEPTEMBRE AU 4 OCTOBRE 2026 DANS LES CINEMAS DE STRASBOURG
Chaque année, c’est le rituel inévitable de la rentrée, Le FEFFS ouvre le bal des festivals d’automne. Pour cette année 2026, Le Cosmos y trouve une place de choix avec un nombre de films et de séances largement étendu. Notons également que nous accueillons, en plus de la soirée Kino Games, un autre évènement phare du festival, La Nuit Excentrique, très chère aux cœurs de ses afficionado·as. C’est donc sur ces belles perspectives que nous vous souhaitons un excellent FEFFS 2026 !
* Séances accompagnées d’un·e ou plusieures invité·e·s
Informations tarifaires : Les tarifs habituels du Cosmos s’appliquent à toutes les séances qui s’y déroulent. Pour des raisons contractuelles entre le FEFFS et leurs distributeurs, les films Teenage Sex and Death at Camp Miasma, Ghost in The Cell, et Ikatan Darah ne permettent pas l’usage de la carte UGC. Les porteur·euses de la carte UGC bénéficient cependant du tarif réduit à 6.50€ sur présentation de leur carte.
Comme les années précédentes, le Cosmos participe à l’opération Cinécool !Pour tous les films, à toutes les séances, le tarif est le même : 5 euros la place.
Pour marquer le coup, on vous propose en avant première la version restaurée du chef d’oeuvre de Gregg Araki, Mysterious Skin, le vendredi 18.09 à 20H30!
Mais il y aussi plein de belles choses au programme pendant ces 4 jours :· Le MER. 16.09, à 20H30, Les Quatres cent coups de François Truffaut
· JEU. 17.09 à 20H30, Une séance uni
Comme les années précédentes, le Cosmos participe à l’opération Cinécool ! Pour tous les films, à toutes les séances, le tarif est le même : 5 euros la place.
Pour marquer le coup, on vous propose en avant première la version restaurée du chef d’oeuvre de Gregg Araki, Mysterious Skin, le vendredi 18.09 à 20H30!
Mais il y aussi plein de belles choses au programme pendant ces 4 jours :
Bienvenue pour une nouvelle escapade cinématographique dans l’Eurométropole de Strasbourg ! Pour la 6e édition du festival « Ciné Plein Air ! », l’équipe du Troisième Souffle se réjouit de présenter un parcours de 15 séances de cinéma en plein air, conçu en collaboration avec chaque commune accueillant une projection.
Depuis les débuts du cinéma, le rôle de la musique a pris de l’ampleur jusqu’à devenir un personnage à part entière. Elle est parfois secondaire, parfois en décalage complet voi
Bienvenue pour une nouvelle escapade cinématographique dans l’Eurométropole de Strasbourg ! Pour la 6e édition du festival « Ciné Plein Air ! », l’équipe du Troisième Souffle se réjouit de présenter un parcours de 15 séances de cinéma en plein air, conçu en collaboration avec chaque commune accueillant une projection.
Depuis les débuts du cinéma, le rôle de la musique a pris de l’ampleur jusqu’à devenir un personnage à part entière. Elle est parfois secondaire, parfois en décalage complet voire anachronique, parfois inexistante, parfois décor… bref, elle est devenue indissociable du cinéma.
Cet été, nous voulons apporter la fête à l’écran : comédies musicales, BO culte, casting de musicien·nes… Une programmation tambour battant !
31.07.2026 — SOUFFELWEYERSHEIM DIRTY DANCING de Emile Ardolino
01.08.2026 — KOLBSHEIM THE MASK de Chuck Russel
14.08.2026 — GEISPOLSHEIM LA CITE DE LA PEUR de Alain Berberian
23.08.2026 — OSTWALD JURASSIC PARK de Steven Spielberg
26.08.2026 — LA WANTZENAU MAMMA MIA ! de Phyllida Lloyd
28.08.2026 — MITTELHAUSBERGEN SISTER ACT de Emile Ardolino
29.08.2026 — ECKBOLSHEIM ENCANTO de Byron Howard, Jared Bush, Charise Castro Smith
Toutes les projections démarrent à la tombée de la nuit et sont précédées d’animations au même lieu. Buvette et restauration proposées. En cas d’intempéries, un lieu de repli éventuel est indique dans le programme disponible en tête de page !
Synesthésie n.f (du grec sunaisthêsis, perception simultanée) (Littéraire) Métaphore s’appuyant sur la correspondance de plusieurs perceptions sensorielles simultanées
Deuxième édition avec un tout petit peu de retard, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ? Le Cosmos propose une nouvelle fois la playlist collaborative qui rassemble les suggestions des membres de notre équipe qui ont fait un lien entre le thème du cycle et ce qu’il leur évoque en musique ! La réponse à la question l
Synesthésie n.f (du grec sunaisthêsis, perception simultanée) (Littéraire) Métaphore s’appuyant sur la correspondance de plusieurs perceptions sensorielles simultanées
Deuxième édition avec un tout petit peu de retard, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ? Le Cosmos propose une nouvelle fois la playlist collaborative qui rassemble les suggestions des membres de notre équipe qui ont fait un lien entre le thème du cycle et ce qu’il leur évoque en musique ! La réponse à la question la plus brûlante que vous ne vous êtes jamais posée : « Mais ils écoutent quoi, la team Cosmos ? »
Les chansons et les films se transmettent dans beaucoup de familles, biologiques comme choisies, comme un héritage. Les CD dans la boîte à gants de la voiture, la collection de vinyles parentale, les airs tremblotants fredonnés sous la douche, autant de madeleines de Proust et de fragments de souvenirs, mais aussi des morceaux attrapés en cours de route, au bord d’un parcours qu’on fait avec celleux qu’on a et qui nous ont choisis…
Synesthésie n.f (du grec sunaisthêsis, perception simultanée) (Littéraire) Métaphore s’appuyant sur la correspondance de plusieurs perceptions sensorielles simultanéesC’est nouveau, ça vient de sortir, le Cosmos propose une playlist collaborative qui rassemble les suggestions musicales des membres de notre équipe qui ont bien voulu se prêter à un exercice simple : Faire un lien entre le thème du cycle et ce qu’il leur évoque en musique ! C’est la réponse à la question la plus brûlante que vous
Synesthésie n.f (du grec sunaisthêsis, perception simultanée) (Littéraire) Métaphore s’appuyant sur la correspondance de plusieurs perceptions sensorielles simultanées
C’est nouveau, ça vient de sortir, le Cosmos propose une playlist collaborative qui rassemble les suggestions musicales des membres de notre équipe qui ont bien voulu se prêter à un exercice simple : Faire un lien entre le thème du cycle et ce qu’il leur évoque en musique ! C’est la réponse à la question la plus brûlante que vous ne vous êtes probablement jamais posée : « Mais ils écoutent quoi la team Cosmos ? » Quoi de mieux pour démarrer cette nouvelle initiative que d’y réfléchir autour d’un cycle dédié aux rêves éveillés, alors que la musique est bien souvent à même de faire survenir des images et des visions oniriques ? Du coup, on y trouve forcément un peu de tout (transitions harmonieuses absolument pas garanties !).
Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. Cette fois-ci, nous recevons Thomas Bernolin pour parler de la cinéaste franco-libanaise Jocelyne Saab.
Quelques infos biographiques :Après la censure de son court-métrage Les Femmes palestiniennes (1975) par l’ORTF, la journaliste Jocelyne Saab décide de mener une carrière indépendante. Elle démarre alors une série de films sur la guerre civile qui frappe son pays natal : le Liban. Armée d
Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. Cette fois-ci, nous recevons Thomas Bernolin pour parler de la cinéaste franco-libanaise Jocelyne Saab.
Quelques infos biographiques : Après la censure de son court-métrage Les Femmes palestiniennes (1975) par l’ORTF, la journaliste Jocelyne Saab décide de mener une carrière indépendante. Elle démarre alors une série de films sur la guerre civile qui frappe son pays natal : le Liban. Armée de sa caméra 16 mm, elle se bat ardemment contre la propagande d’État qui oriente la production des images officielles. Ses films tournés au Liban, entre 1974 et 1982, dressent ainsi un panorama précurseur des réseaux de résistance, des déchirements confessionnels et politiques à l’origine de cette guerre qui n’a jamais pris fin. Observatrice de la convergence des luttes dans le monde arabe, Jocelyne Saab réalise également des documentaires en Égypte et au Sahara, territoire déjà disputé par le Maroc et l’Algérie, en 1977. Elle se tourne ensuite vers le cinéma de fiction sans jamais se défaire de son approche engagée.
Comme à chaque cycle, le Cosmos déclare sa flamme au court-métrage avec une sélection proposeé en avant-séance de plusieurs films de notre programmation thématique. Pour notre 27ᵉ cycle aux tonalités oniriques, trois courts-métrages sont à l’honneur.
Avant Spider de David Cronenberg…DIEU EST TIMIDE de Jocelyn Charles (FR | 2025 | 15 min)Lors d’un voyage en train, Ariel et Paul s’amusent à dessiner leurs plus grandes peurs lorsque Gilda, une étrange passagère, s’invite dans leurs confidences.
Comme à chaque cycle, le Cosmos déclare sa flamme au court-métrage avec une sélection proposeé en avant-séance de plusieurs films de notre programmation thématique. Pour notre 27ᵉ cycle aux tonalités oniriques, trois courts-métrages sont à l’honneur.
Avant Spider de David Cronenberg… DIEU EST TIMIDE de Jocelyn Charles(FR | 2025 | 15 min) Lors d’un voyage en train, Ariel et Paul s’amusent à dessiner leurs plus grandes peurs lorsque Gilda, une étrange passagère, s’invite dans leurs confidences. Son expérience de la peur ne semble néanmoins pas aussi innocente que leurs dessins.
Avant L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais… MARS EXALTÉ de Jean-Sébastien Chauvin(FR | 2022 | 17 min) Un homme endormi rêve d’une ville à la tombée du jour…
Avant Lost in Translation de Sofia Coppola… CHARON de Yannick Karcher(FR | 2020 | 15 min | Production régionale) Fraîchement retraité, un homme démuni ne sait pas comment occuper ses journées. De peur d’être tué par l’ennui, il s’attelle au projet saugrenu de construire une barque dans la cave de sa maison pavillonnaire.
Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. Cette fois-ci, nous recevons Antoine Vazquez pour parler de son film Pédale Rurale, au Cosmos à partir du 4 mars 2026.
Le synopsis du film : Benoît vit en Dordogne, à quelques kilomètres du village où il a grandi. Il a construit son paradis à l’abri des regards, s’est émancipé à sa manière, seul, dans la nature, avec ses couleurs. Il a trouvé ses manières de résister, de s’affranchir des st
Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. Cette fois-ci, nous recevons Antoine Vazquez pour parler de son film Pédale Rurale, au Cosmos à partir du 4 mars 2026.
Le synopsis du film : Benoît vit en Dordogne, à quelques kilomètres du village où il a grandi. Il a construit son paradis à l’abri des regards, s’est émancipé à sa manière, seul, dans la nature, avec ses couleurs. Il a trouvé ses manières de résister, de s’affranchir des stigmates du passé pour continuer à habiter le territoire de son enfance. Sur le chemin qu’il est parvenu à ouvrir, il reste des ronces qui continuent à le blesser. Alors ensemble on avance, on défriche parce que nos histoires résonnent, parce qu’on s’est trouvé. Et puis, avec les autres queers du coin, on décide d’organiser une Pride, parce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace qu’on n’a jamais eu, pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.
L’avis du Cosmos : Il se dégage de ce documentaire deux sentiments. La joie — celle qu’on éprouve en étant niché·e dans un refuge — et l’admiration : devant la beauté des confidences, comme devant le parcours de Benoît, qui, d’abord isolé et terrifié par la politisation de son homosexualité, devient peu à peu moteur. Du refuge, on retient celui de la maison de Benoît, ceinturée de verdure, et l’autre — celui qu’il se recrée au sein d’une communauté choisie. Cette communauté regroupe les queers du coin, les pédales rurales et lesbiennes des champs, que l’on suit tout au long du film œuvrer à l’organisation de la première Pride de Dordogne. Avec tout ce que cela implique : convaincre les élu·es, dépasser sa peur — et les peurs — dans des territoires où l’homosexualité reste bien souvent au placard. Un documentaire très émouvant, mais aussi passionnant par sa forme. Son réalisateur, Antoine Vazquez, personne concernée, se met en scène pour raconter, en toile de fond, l’amitié qui le lie à Benoît, mais aussi pour faire écho à son propre parcours : lui-même a grandi dans le Béarn. Quand faire un film devient aussi une manière de réparer. -Cécile Becker, membre du Conseil de programmation
La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.
Conçue en partenariat avec l’Association Jocelyne Saab, cette rétrospective mettra en lumière non seulement la riche filmographie de la cinéaste mais aussi les missions de l’association qui œuvre à la sauvegarde et à la diffusion du patrimoine de la
La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.
Conçue en partenariat avec l’Association Jocelyne Saab, cette rétrospective mettra en lumière non seulement la riche filmographie de la cinéaste mais aussi les missions de l’association qui œuvre à la sauvegarde et à la diffusion du patrimoine de la cinéaste depuis son décès en 2019. MIRA souhaite valoriser le travail de recherche, de documentation et de création de cette artiste majeure encore trop méconnue du grand public – avec laquelle elle partage le souci de la sauvegarde du patrimoine et la valorisation de mémoires plurielles.
Après la censure de son court-métrage Les femmes palestiniennes (1975) par l’ORTF, la journaliste Jocelyne Saab décide de mener une carrière indépendante. Elle démarre alors une série de films sur la guerre civile qui frappe son pays natal : le Liban. Armée de sa caméra 16 mm, elle se bat ardemment contre la propagande d’État qui oriente la production des images officielles. Ses films tournés au Liban, entre 1974 et 1982, dressent ainsi un panorama précurseur des réseaux de résistance, des déchirements confessionnels et politiques à l’origine de cette guerre qui n’a jamais pris fin. Observatrice de la convergence des luttes dans le monde arabe, Jocelyne Saab réalise également des documentaires en Égypte et au Sahara, territoire déjà disputé par le Maroc et l’Algérie, en 1977. Elle se tourne ensuite vers le cinéma de fiction sans jamais se défaire de son approche engagée.
Parce qu’ils s’attardent sur des conflits complexes et peu médiatisés, il est nécessaire de contextualiser ces films, en portant également une attention à leurs conditions de production. Cette programmation sera ainsi l’occasion privilégiée d’échanger avec les membres de l’Association Jocelyne Saab, des chercheur·ses, metteur·ses en scène et artistes ayant contribué à la renaissance de ces films.
Les collections de MIRA accompagneront cette rétrospective sous forme d’avant-programmes construits à partir d’extraits de films amateurs tournés par des Alsacien·nes dans les ruines libanaises de Baalbeck, les quartiers riches du Caire ou les terres des Touaregs en Algérie. A travers ses images, saisissantes par leur poésie, Jocelyne Saab capture une époque, des lieux mais aussi des visages et des regards qui racontent l’air du temps et les répercussions directes des événements politiques dans les intimités. Sans le reconnaître ou en avoir conscience, les cinéastes amateurs suivent cette démarche, produisant des images quotidiennes qui deviennent alors des archives… si précieuses pour notre mémoire collective.
Thomas Bernolin, Assistant de documentation et de programmation
JEU. 12 MARS | 18h45 | Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab MER. 18 MARS | 15h50 MER. 25 MARS | 14h00
VEN. 13 MARS | 18h00 | Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab MER. 18 MARS | 17h40 JEU. 26 MARS | 16h15
SAM. 14 MARS | 17h00 | Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab JEU. 19 MARS | 14h00 VEN. 27 MARS | 13h30
SAM. 14 MARS | 18h45 | Séance présentée par Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab VEN. 20 MARS | 13h45 VEN. 27 MARS | 18h00 : Séance présentée et suivie d’un échange avec Nadine Asmar, réalisatrice libanaise et membre de l’Association Jocelyne Saab
DIM. 15 MARS | 13h50 SAM. 21 MARS | 16h30 SAM. 29 MARS | 14h00 | Séance présentée et suivie d’un échange avec Jinane Mrad, chargée de la diffusion des films et gestion administrative à l’Association Jocelyne Saab
Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. En discussion ? Le documentaire de Johan Grimonprez, Soundtrack to a Coup d’état avec Cheikh Sakho.
Nous avons profité de la venue de Cheikh Sakho, docteur en histoire contemporaine, pour discuter de l’importance des pages souvent méconnues de l’histoire au coeur du documentaire Soundtrack to a Coup d’Etat de Johan Grimonprez. Ce récit parfois très surprenant est nourri par des images d’archives
Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. En discussion ? Le documentaire de Johan Grimonprez, Soundtrack to a Coup d’état avec Cheikh Sakho.
Nous avons profité de la venue de Cheikh Sakho, docteur en histoire contemporaine, pour discuter de l’importance des pages souvent méconnues de l’histoire au coeur du documentaire Soundtrack to a Coup d’Etat de Johan Grimonprez. Ce récit parfois très surprenant est nourri par des images d’archives édifiantes mises à la lumière des études postcoloniales. Pour découvrir le film, il reste encore quelques dates au Cosmos !
Le synopsis du film : Jazz, politique et décolonisation s’entremêlent dans ce récit d’un épisode méconnu de la guerre froide. En 1961, la chanteuse Abbey Lincoln et le batteur Max Roach, militants des droits civiques et figures du jazz, interrompent une session du Conseil de sécurité de l’ONU pour protester contre l’assassinat de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo nouvellement indépendant. L’ONU devient alors l’arène d’un bras de fer géopolitique majeur et Louis Armstrong, nommé “Ambassadeur du Jazz », est envoyé en mission au Congo par les États-Unis, pour détourner l’attention du coup d’État soutenu par la CIA.
L’avis du GNCR : Le projet est dingue : comment raconter une histoire de la décolonisation en la croisant avec des légendes du jazz américain tout en se réappropriant ses codes. De fait, c’est exactement ce qu’annonce le titre du film : travailler à une bande originale qui accompagne les mouvements d’émancipation et, plus particulièrement, le destin tragique de Patrice Lumumba.
Et, outre son univers graphique qui emprunte son élégance aux riches heures du label Blue Note, la structure du film ressemble beaucoup à un air de bebop. Il suffit de regarder sa définition exacte : « style de jazz (…] qui se caractérise par des tempos rapides où l’improvisation est basée plus sur une structure harmonique sophistiquée que sur la mélodie. La section rythmique est éclatée et fait usage d’harmonies chromatiques et dissonantes. »
Voilà exactement comment se déploie le film, pour aboutir à un ensemble qui nous permet d’entrevoir de manière très limpide les enjeux de la guerre froide appliqués au continent africain. Dans un monde parfait, le film devrait être montré à tous les élèves qui étudient l’histoire contemporaine au lycée. – Séverine Rocaboy, Cinéma Les Toiles, Saint-Gratien
Image : Camille Maupas
L’Astronef propose d’installer et piloter un mini-dispositif radio au sein du cinéma, et permet d’apprendre et/ou d’approfondir les savoir-faire en lien avec la radio, les médias, le bricolage électronique, la débrouille pirate dans les cyber-espaces.
Et si on explorait Le Cosmos par la radio ? Let’s go ! En marge du dispositif Labo Média du Cosmos, on commencera par construire ensemble notre Astronef, le vaisseau-émetteur et ses antennes de télécommunication. Puis,
L’Astronef propose d’installer et piloter un mini-dispositif radio au sein du cinéma, et permet d’apprendre et/ou d’approfondir les savoir-faire en lien avec la radio, les médias, le bricolage électronique, la débrouille pirate dans les cyber-espaces.
Et si on explorait Le Cosmos par la radio ? Let’s go ! En marge du dispositif Labo Média du Cosmos, on commencera par construire ensemble notre Astronef, le vaisseau-émetteur et ses antennes de télécommunication. Puis, en rebondissant sur la programmation du cinéma et ses différents évènements, on récoltera des témoignages, on écrira des émissions de radio, on visitera des planètes et d’autres univers, on composera des récits astrophoniques !
Infos pratiques • Atelier gratuit, ouvert à tou·stes (10 participant·es par date maximum), à partir de 12 ans, sans prérequis. Il est accessible aux personnes aveugles/malvoyantes et/ou en fauteuil roulant. • Afin de travailler la continuité du projet, nous souhaiterions pouvoir construire cet Astronef avec un noyau dur de personnes qui pourront informer les nouveaux et nouvelles venu·es : il serait donc préférable que vous soyez disponible sur environ 5 des dates. • Ateliers bi-mensuels, les samedis après-midi, inscription à https://framaforms.org/inscription-a-lastronef-du-labomedia-du-cosmos-1764071872 • Infos : astronef@micro-ondes.org
Atelier animé par Ada LaNerd et c4 1000
Toutes les dates restantes : 28/02 de 14h à 16h 14/03 de 14h à 16h 28/03 de 14h à 16h 11/04 de 14h à 16h 25/04 de 14h à 16h 09/05 de 14h à 17h 23/05 de 14h à 17h 06/06 de 14h à 17h (restitution dans le cadre de l’anniversaire du Cosmos)