Prison avec sursis et relaxe mais pas d’antisémitisme dans l’affaire des étudiants juifs agressés
Le tribunal correctionnel de Strasbourg jugeait ce lundi deux femmes, accusées de violences en réunion sur trois étudiants juifs, lors d'une action de collage d'affiches pour la libération des otages du Hamas. Après une audience fleuve, agitée de débats de droit et de sémantique, le tribunal a condamné la principale mise en cause à quatre mois de prison avec sursis et relaxé la seconde. La circonstance aggravante de l'antisémitisme n'a pas été retenue.
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