Il s’est distingué par sa volonté de prôner une consommation raisonnée, dans le respect de la « terre mère » : ouvert depuis le 8 mars 2024, le tiers-lieu strasbourgeois Les Pachamama’s, situé au 1, passage d’Osthouse, annonce fermer ses portes à la fin de l’année. À l’origine de cette douloureuse décision : des locaux trop vastes, trop chers et surtout pas suffisamment investis.
Il s’est distingué par sa volonté de prôner une consommation raisonnée, dans le respect de la « terre mère » : ouvert depuis le 8 mars 2024, le tiers-lieu strasbourgeois Les Pachamama’s, situé au 1, passage d’Osthouse, annonce fermer ses portes à la fin de l’année. À l’origine de cette douloureuse décision : des locaux trop vastes, trop chers et surtout pas suffisamment investis.
Ce vendredi 2 octobre, au Zénith de Strasbourg, s’ouvrait la 23e édition du salon gastronomique Mer et Vigne, qui se tient jusqu’au lundi 5 octobre. L’occasion pour les gourmets et les curieux de faire le plein de découvertes gourmandes et de profiter des spécialités du terroir.
Ce vendredi 2 octobre, au Zénith de Strasbourg, s’ouvrait la 23e édition du salon gastronomique Mer et Vigne, qui se tient jusqu’au lundi 5 octobre. L’occasion pour les gourmets et les curieux de faire le plein de découvertes gourmandes et de profiter des spécialités du terroir.
La Corporation des bouchers charcutiers traiteurs du Bas-Rhin a une nouvelle fois mis à l’honneur le savoir-faire artisanal à travers trois concours professionnels consacrés à des produits emblématiques de la boucherie-charcuterie alsacienne : le jambon, le pâté en croûte et la knack.
La Corporation des bouchers charcutiers traiteurs du Bas-Rhin a une nouvelle fois mis à l’honneur le savoir-faire artisanal à travers trois concours professionnels consacrés à des produits emblématiques de la boucherie-charcuterie alsacienne : le jambon, le pâté en croûte et la knack.
Il y a 50 ans à Strasbourg, la seconde quinzaine de juillet marquait déjà la pause estivale, et celle de l’actualité. La ville vit au rythme des enfants en vacances, des étudiants en jobs d’été, des touristes en visite, de la braderie, et… des garagistes en surchauffe ! On apprend tout de même que l’A34 sera livrée à la fin de l’année et que la place de la Gare accueillera un parking souterrain.
Il y a 50 ans à Strasbourg, la seconde quinzaine de juillet marquait déjà la pause estivale, et celle de l’actualité. La ville vit au rythme des enfants en vacances, des étudiants en jobs d’été, des touristes en visite, de la braderie, et… des garagistes en surchauffe ! On apprend tout de même que l’A34 sera livrée à la fin de l’année et que la place de la Gare accueillera un parking souterrain.
Depuis début juillet, une publicité de la marque Reflets de France, principalement visible dans le métro parisien, scandalise de nombreux Alsaciens. Sur celle-ci, on découvre une photo de tarte flambée (douteuse), surplombée de l’intitulé “La pizza de Strasbourg”.
Depuis début juillet, une publicité de la marque Reflets de France, principalement visible dans le métro parisien, scandalise de nombreux Alsaciens. Sur celle-ci, on découvre une photo de tarte flambée (douteuse), surplombée de l’intitulé “La pizza de Strasbourg”.
L’ancien immeuble du Printemps, dont la rénovation devrait démarrer cette année, va connaître une révolution. L’information dévoilée par les DNA en octobre dernier se confirme : les nouveaux plans – qui sont à l’instruction – montrent le bâtiment sans son enveloppe en alu. Le corset métallique de l’immeuble de la place l’Homme-de-Fer, controversé dès l’origine en 2013, n’aura tenu que 13 ans.
L’ancien immeuble du Printemps, dont la rénovation devrait démarrer cette année, va connaître une révolution. L’information dévoilée par les DNA en octobre dernier se confirme : les nouveaux plans – qui sont à l’instruction – montrent le bâtiment sans son enveloppe en alu. Le corset métallique de l’immeuble de la place l’Homme-de-Fer, controversé dès l’origine en 2013, n’aura tenu que 13 ans.