Un séquoia géant ne dominera plus le jardin botanique de Strasbourg : le plus haut arbre de cet espace de 3,5 hectares en plein cœur de la ville, où sont préservées 5 500 espèces végétales, a été étêté de moitié. Il risquait de casser, très affaibli par la sécheresse.
Un séquoia géant ne dominera plus le jardin botanique de Strasbourg : le plus haut arbre de cet espace de 3,5 hectares en plein cœur de la ville, où sont préservées 5 500 espèces végétales, a été étêté de moitié. Il risquait de casser, très affaibli par la sécheresse.
Que sait-on exactement de la vie aquatique, et plus précisément la vie dans le Rhin ? Peu ou pas grand-chose, affirme le biologiste et vidéaste Serge Dumont, qui prépare un film destiné à être projeté dans un planétarium, et notamment celui de Strasbourg. Le Rhin, cet univers inconnu.
Que sait-on exactement de la vie aquatique, et plus précisément la vie dans le Rhin ? Peu ou pas grand-chose, affirme le biologiste et vidéaste Serge Dumont, qui prépare un film destiné à être projeté dans un planétarium, et notamment celui de Strasbourg. Le Rhin, cet univers inconnu.
C'était l'opération de la dernière chance. Il y a quelques semaines, une équipe de l'IHU de Strasbourg a débarqué au Parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes, pour sauver un patient hors norme : pas un humain, mais un lémurien souffrant d'un pseudo-anévrisme, avec pronostic vital défavorable. Aujourd'hui, Bilbo va bien.
C'était l'opération de la dernière chance. Il y a quelques semaines, une équipe de l'IHU de Strasbourg a débarqué au Parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes, pour sauver un patient hors norme : pas un humain, mais un lémurien souffrant d'un pseudo-anévrisme, avec pronostic vital défavorable. Aujourd'hui, Bilbo va bien.
Des travaux sont en cours pour identifier des bactéries susceptibles de dégrader les PFAS, ces substances appelées "polluants éternels". Si ces recherches portent leurs fruits, cela permettrait de contribuer à la dépollution des sols et des eaux contaminées par les PFAS.
Des travaux sont en cours pour identifier des bactéries susceptibles de dégrader les PFAS, ces substances appelées "polluants éternels". Si ces recherches portent leurs fruits, cela permettrait de contribuer à la dépollution des sols et des eaux contaminées par les PFAS.