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    Aux Etats-Unis, la fronde contre le développement des détecteurs automatiques des numéros de plaques d’immatriculations est forte. Si quelques caméras Flock ont été vandalisées, ce sont surtout nombre de conseils municipaux abonnés au système qui rejettent et résilient leurs contrats avec l’entreprise qui les installe, suite notamment aux révélations de l’utilisation du système par l’ICE, la police qui de l’immigration américaine, qui s’en sert pour traquer les étrangers sans lien avec des infra

Flock : quel niveau de surveillance êtes-vous prêts à tolérer ?

8 septembre 2026 à 07:00

Aux Etats-Unis, la fronde contre le développement des détecteurs automatiques des numéros de plaques d’immatriculations est forte. Si quelques caméras Flock ont été vandalisées, ce sont surtout nombre de conseils municipaux abonnés au système qui rejettent et résilient leurs contrats avec l’entreprise qui les installe, suite notamment aux révélations de l’utilisation du système par l’ICE, la police qui de l’immigration américaine, qui s’en sert pour traquer les étrangers sans lien avec des infractions de circulations. 

Pour faire face à la fronde, Flock a fini par réagir et a annoncé une série de changements dans les modalités de partage d’information avec les forces de l’ordre américaine. Des changements surtout cosmétiques, ironise Gizmodo. L’entreprise, en effet, propose désormais que par défaut, la durée de conservation des informations passe de 30 à 7 jours. Mais en fait, précise l’entreprise, « les forces de l’ordre peuvent prolonger ou réduire cette période. Chaque collectivité continuera de choisir la durée de conservation adaptée à sa stratégie de sécurité publique et conforme aux politiques locales ou étatiques. » Elle annonce également un dispositif supplémentaire (le mode « Preuve ») qui permettra à la police de conserver « des données LAPI (systèmes de Lecture automatisée de plaques d’immatriculation) spécifiques à titre de preuve pour une enquête en cours, dans un stockage à long terme ». L’ACLU (American Civil Liberties Union) a publié une réponse moqueuse (« Flock semble davantage viser à résoudre un problème d’image qu’à s’attaquer aux atteintes majeures à la vie privée et aux autres préjudices engendrés par ses produits ») et maintient sa campagne invitant les citoyens à agir pour « se débarrasser du Flock » (Get the Flock out). L’Institut pour la Justice a pour sa part publié une base de données pour recenser les abus d’utilisation des systèmes de lecture automatisée de plaques d’immatriculation. L’ACLU rappelle que si Flock souhaite évaluer l’efficacité de son outil et notamment mieux surveiller les usages abusifs qu’en fait la police, l’entreprise devrait le soumettre à l’analyse d’un évaluateur indépendant. Flock a déjà par le passé annoncé des mesures de sécurité liées au motif de recherche, mais elles n’ont produit aucune amélioration, bien au contraire. Comme, le rappelle Gizmodo, « il est difficile d’imaginer qu’une personne prête à détruire une caméra Flock changera d’avis simplement parce que la durée recommandée de conservation des données passe de 30 à 7 jours ». 

Dans un entretien à la BBC, le PDG de Flock, Garrett Langley, ajoute qu’il s’est rallié à l’idée d’organisations telles que l’ACLU et l’Electronic Frontier Foundation (EFF), selon lesquelles la police devrait disposer d’un numéro de dossier en cours pour pouvoir consulter les données de Flock. Pour Cooper Quentin, de l’EFF, « les requêtes dans les bases de données [de lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation], devraient impérativement faire l’objet d’un mandat judiciaire ». Ce n’est pas le cas. 

Alors que le gouvernement américain surveille activement sur les réseaux sociaux les publications anti-Flock devenues virales, rapporte 404 media, et menace le site DeFlock, qui cartographie la présence des caméras, son initiateur, Will Freeman, rappelle qu’il n’a jamais appelé à neutraliser les caméras ni à masquer les plaques d’immatriculation, contrairement à ce qu’affirment les récents bulletins des forces de l’ordre. Le vandalisme montre surtout que les gens sont mécontents de voir ces systèmes installés à leur insu ou sans leur consentement. Mais le sabotage semble surtout assez anecdotique, bien moindre en tout cas que la contestation qui pousse les citoyens à demander des comptes aux autorités locales qui tissent des partenariats avec l’entreprise Flock. 

Comme l’explique une enquête de New Republic sur la montée de la contestation contre les systèmes de caméras LAPI, « Flock constitue un système de surveillance de masse d’une puissance – et d’une rentabilité – stupéfiante. Ses caméras LAPI sont utilisées par plus de 1 000 entreprises et environ un tiers des 18 000 services de police des États-Unis ». L’ACLU l’estime à le nombre de caméras de surveillance des plaques d’immatriculations déployées aux Etats-Unis à 90 000. Quant à l’entreprise, elle a généré un chiffre d’affaires de 285 millions de dollars en 2024. Le géant du capital-risque Andreessen Horowitz a récemment valorisé l’entreprise à 7,5 milliards de dollars. 

Alors qu’il valorise son entreprise en promettant rien de moins que l’élimination de la criminalité des Etats-Unis d’ici une décennie, l’année dernière, Garrett Langley a qualifié DeFlock d’« organisation terroriste ». A l’heure où les actions de résistance anti-tech sont devenues, aux Etats-Unis, une menace terroriste, Will Freeman répond que son site, DeFlock, est surtout un outil de transparence. 

Les études (2019 et 2024), jusqu’à présent, montrent surtout que l’efficacité des caméras à prévenir le crime est plus que douteuse. « En 2022, l’entreprise s’est vantée que ses caméras à San Marino, en Californie, avaient entraîné une baisse de 80 % des cambriolages en cinq mois ; Forbes a révélé par la suite que les cambriolages avaient en réalité augmenté dans les années suivant l’installation des caméras de Flock ». « Même si les caméras et le réseau de surveillance de Flock contribuent à élucider certains crimes, les critiques estiment que le prix à payer en matière de vie privée est trop élevé. La police a été prise en flagrant délit d’utilisation illégale des données de Flock pour localiser une femme cherchant à avorter, pour traquer et harceler des individus, surveiller des manifestations ou prêter main-forte aux services d’immigration de l’ICE pour arrêter des individus depuis de simples suspiscions. » 

« Au minimum, cette surveillance de masse implique le suivi, sans mandat, de toute personne circulant sur la voie publique », a averti l’ACLU. « Au pire, elle instaure un État policier numérique où les forces de l’ordre […] peuvent traquer manifestants, opposants politiques, immigrés, patients et autres personnes non soupçonnées de crime, et utiliser ces informations pour leur nuire. »

Une contestation de droite comme de gauche

Sous la pression populaire d’opposants à Flocks, locaux et actifs, « Austin, au Texas, a suspendu son programme Flock en juin dernier face à la contestation locale, tandis qu’Evanston, dans l’Illinois, y a mis fin en août. Selon la NPR, au moins 30 localités « ont soit désactivé leurs caméras Flock, soit annulé leurs contrats depuis le début de l’année 2025 ». » A Ithaca, les manifestations ont fait reculer la police. Par des pétitions, des interventions publiques et des tribunes dans la presse locale, le collectif local, Flock Off, a quelque peu freiné les activités de l’entreprise. En octobre, le bureau du shérif du comté a cessé de partager les données Flock avec les comtés collaborant avec l’ICE. En février, suite à une  manifestation devant l’hôtel de ville, la police locale a réduit le nombre de services avec lesquels elle partageait les données. « À bien des égards, cela prouve qu’au niveau local, la démocratie peut encore fonctionner », estime le responsable du groupe Flock Off local. Le prochain objectif de Flock Off est de faire résilier purement et simplement le contrat passé avec la ville.

« Si les groupes opposés à Flock émergent généralement de bastions progressistes, certains États dirigés par des républicains ont également pris des mesures pour restreindre la surveillance par ces systèmes. Les libertariens, en particulier, s’opposent à Flock : le magazine libertarien Reason a publié plusieurs articles critiquant l’entreprise, qu’il accuse de mener un programme de surveillance de masse orwellien », rapporte New Republic. 

Le New York Times s’est également intéressé à « ces caméras que la police adore et que les citoyens détestent ». Au Texas, rapportent les journalistes Fernando Alfonso III et Kashmir Hill, « il est un point sur lequel progressistes et conservateurs s’accordent : ils ne veulent pas de caméras braquées sur leurs voitures ». Pourtant, les Américains sont habitués à la vidéosurveillance. « Ils en installent sur leurs sonnettes et les acceptent au coin des rues, dans les bureaux et les restaurants ». Mais, ce qui distingue les caméras Flock, rappellent les journalistes, « c’est qu’elles sont connectées entre elles, formant un vaste réseau national interrogeable ; cette situation surprend souvent les habitants – qui ignoraient que leurs autorités locales avaient souscrit à ce service – et suscite des craintes d’une surveillance digne de « Big Brother ». De plus, il est difficile de ne plus les voir une fois qu’on a commencé à les remarquer. » Le Texas est devenu un baromètre, estiment les journalistes. « Flock a commencé à vendre ses services aux services de police début 2020, en installant quelques dizaines de caméras dans une banlieue de Houston. Six ans plus tard, 700 services de police texans ont passé contrat avec l’entreprise. L’opposition regroupe des progressistes inquiets de la surveillance gouvernementale, des conservateurs méfiants à l’égard de l’extension du pouvoir de l’État, ainsi que des citoyens et des élus soucieux de leur vie privée et préoccupés par les possibles dérives du réseau. » A l’image de Hannah Foust, qui vit à Carrollton (Texas), qui a commencé à publier des messages sur les lecteurs de plaques d’immatriculation dans des groupes Reddit et a lancé une pétition en ligne pour obtenir le retrait de ces caméras de sa commune. Devant le conseil municipal, elle explique : « Je ne commets aucun délit, mais je ne veux pas nécessairement que quiconque – et encore moins des agences gouvernementales ou une entreprise privée – puisse voir où je dépose mes enfants, quel itinéraire je privilégie pour me rendre au travail, si je préfère H-E-B ou Kroger, ou quel lieu de culte je fréquente. » À travers le Texas, l’opposition à ces caméras transcende les clivages partisans. Les contrats de Flock ont ​​été résiliés aussi bien à Austin, ville progressiste, qu’à Bandera, une localité conservatrice de la région de Hill Country comptant environ 900 habitants. « Au Congrès, Keith Self, un républicain dont la circonscription se situe au nord de Dallas, a déposé un projet de loi en juillet. Ce texte imposerait aux agences fédérales chargées de l’application de la loi d’obtenir un mandat avant d’accéder aux données collectées par les systèmes de surveillance étatiques et locaux – notamment les lecteurs de plaques d’immatriculation – ou de les interroger. » Pour un colonel de l’armée à la retraite et ancien juge de comté, « nous sommes en train de basculer vers un État de surveillance », estime-t-il, en flirtant avec des dénonciations que l’on retrouve dans les pire propos conspirationnistes d’extrême-droite, comme ceux que colporte, à longueur d’émission, la War Room de Steve Bannon.

Flock, la plateforme d’hypersurveillance des déplacements

« Flock facture environ 3 000 dollars par caméra et par an, a précisé M. Langley. En contrepartie, l’entreprise installe et entretient les caméras, fournit une base de données consultable répertoriant tous les véhicules qui passent devant elles et envoie des alertes si les caméras repèrent des voitures figurant sur une liste de surveillance prioritaire – comme la base de données du FBI recensant les véhicules volés et les plaques d’immatriculation associées à des personnes disparues ou recherchées. Ces dernières années, grâce aux progrès de l’intelligence artificielle, Flock a ajouté une fonctionnalité permettant de rechercher des voitures en fonction de leur marque, de leur type, de leur couleur ou de détails spécifiques, tels que des autocollants sur le pare-chocs ou des dommages visibles.» 

« Pour effectuer une recherche, les agents précisent le type de délit, allant de la cruauté envers les animaux à l’homicide. Ils saisissent ensuite un numéro de plaque d’immatriculation ou une description du véhicule ainsi qu’un lieu, ou optent simplement pour l’option par défaut : « Tous les réseaux sélectionnés ». La recherche affiche les images des voitures correspondantes, en indiquant précisément l’heure et le lieu où elles ont été repérées, ainsi que le service de police auquel appartenaient les caméras. Par défaut, les photos prises par les caméras sont supprimées au bout de 30 jours, bien que les services de police puissent modifier la durée de conservation.

Si un service de police souhaite accéder à d’autres caméras ailleurs dans l’État ou dans le pays, il doit partager l’accès aux siennes. La plupart des organismes effectuent des recherches et partagent des informations à l’échelle nationale. » 

L’éditorialiste et animateur de télévision de droite radicale américain Tucker Carlson, qui pourrait être candidat à la prochaine élection présidentielle américaine, s’est récemment moqué de l’assimilation faite par M. Langley entre un projet de cartographie participative et le terrorisme. Carlson a déclaré n’avoir pris conscience que récemment de l’ampleur du réseau Flock après avoir consulté le site de DeFlock ; il a confié au New York Times que cette découverte l’avait « horrifié ». Il s’est dit surpris qu’un système de surveillance aussi vaste ait pu se développer en suscitant si peu d’attention de la part du public… Tant et si bien que le PDG de Flock a depuis présenté ses excuses pour ses propos assimilant le site DeFlock au terrorisme. 

« Que l’on soit libertarien, conservateur, partisan du mouvement MAGA ou progressiste, tout le monde a des objections à l’encontre de Flock », a déclaré Chad Marlow de l’ACLU. Reste que si l’opposition au Texas attire peut-être l’attention, elle n’a pas freiné la croissance de Flock. À travers l’État, de nouvelles villes signent des contrats plus rapidement que d’autres ne les résilient, a indiqué Jennifer Szimanski, porte-parole de la Combined Law Enforcement Associations of Texas, un syndicat de police représentant plus de 28 000 agents. Selon elle, la raison repose sur les résultats impressionnants du réseau. Certains services de police texans ont retrouvé des centaines de véhicules volés après avoir installé ces caméras, a-t-elle précisé, et dans les petites municipalités, les vols dans les véhicules ont pratiquement cessé. Pour elle, le risque d’utilisation abusive du système par les policiers texans n’était pas plus élevé qu’avec les autres bases de données auxquelles ils ont accès, et que Flock fournissait un historique de chaque recherche, précisant qui l’avait effectuée et pour quel motif.

La possibilité de rechercher n’importe quel véhicule circulant sur les routes du pays est certes pratique pour les autorités, mais Barry Friedman, professeur de droit et directeur du Policing Project, soutient que la création d’une vaste base de données sur les déplacements des Américains est inconstitutionnelle : « il s’agit d’une collecte de données indiscriminée, et non d’une surveillance ciblant des infractions spécifiques ». « Si le quatrième amendement existe, c’est parce que l’on estimait que le gouvernement ne devrait pas pouvoir s’en prendre à n’importe qui, même en l’absence de tout acte répréhensible. » 

Jusqu’à présent, les tribunaux ont rejeté cette interprétation, tout en laissant entendre que la situation pourrait évoluer à mesure que la technologie se généralise. Dans une affaire où des habitants avaient poursuivi la ville de Norfolk (Virginie) pour l’installation de 172 caméras Flock, un juge fédéral a statué que les lecteurs de plaques pourraient un jour devenir si omniprésents que leur utilisation s’apparenterait à une surveillance de masse indiscriminée et inconstitutionnelle, mais que ce n’était pas encore le cas. « Je ne pense pas que les juges réalisent que le pays est désormais couvert par ces dispositifs et qu’ils sont tous interconnectés », a déclaré Sid Thaxter, de l’Association nationale des avocats de la défense pénale.

En attendant, la police américaine invite les agents à ne plus mentionner le fait qu’ils ont eu recours à une technologie de détection automatique des numéros de plaques d’immatriculations dans leur rapports ou auprès des personnes qu’ils appréhendent, rapporte 404media. « Lorsque les forces de l’ordre utilisent Flock pour procéder à une arrestation dans le comté de Wapello, en Iowa, elles ne souhaitent pas que la personne concernée le sache. Une politique d’utilisation des caméras de lecture automatique de plaques du comté ordonne explicitement à la police de garder ce dispositif secret. » Un moyen de rendre encore plus invisible les abus que Flock annonce vouloir limiter. 

Pour Tech Policy Press, Jake Laperruque responsable du projet « Sécurité et surveillance » au sein du Center for Democracy & Technology (CDT), « les systèmes de lecture automatisée de plaques d’immatriculation en général, et le fournisseur de premier plan Flock en particulier, sont confrontés à un moment de prise de conscience publique aux États-Unis. Cette technologie de surveillance provoque des réactions négatives majeures dans tout le pays et devient un sujet de campagne majeur ». Mais pour Laperruque, les risques actuels liés à la vie privée liés aux systèmes de détection des plaques d’immatriculation ne sont que la pointe de l’iceberg et vont s’étendre considérablement dans les années à venir. « À moins qu’ils ne soient sérieusement maîtrisés, ces systèmes deviendront un outil de surveillance de masse bien plus répandu qu’aujourd’hui ». La raison, notamment : de nouvelles fonctionnalités ajoutées à Flock à partir d’analyses automatisées par l’agence fédérale des douanes créant des alertes sur des comportements de conduite suspects et signalant des véhicules à arrêter, rapporte AP News. Un comportement innocent au volant, comme prendre une route secondaire, conduire à des heures indues ou se rendre dans un endroit inhabituel, pourrait devenir des motifs de contrôle. 404 media a révélé également que les vidéos captées par les caméras étaient utilisées pour identifier des formes ou des conducteurs. Une fonctionnalité de recherche en texte libre permet de trouver des personnes tatouées ou portant des maillots de sport spécifiques ; ces recherches incluent parfois l’origine ethnique de la personne visée. A terme, connectée à la reconnaissance faciale, elle pourrait permettre de rechercher des personnes partout sur les routes. « Ces systèmes risquent fort de se transformer en un « œil omniscient » permettant de rechercher n’importe quel type de véhicule, d’objet ou de personne, avec la même facilité que nous recherchons aujourd’hui des mots dans un fichier texte ». Reste à savoir s’il faut limiter ce pouvoir par une accréditation judiciaire pour chercher dans ces images, comme le propose Laperruque ou limiter le développement du réseau. 

Wired rappelle que Flock Safety, géant de la surveillance des véhicules, affirme depuis des années que sa technologie « ne peut ni reconnaître, ni identifier, ni suivre des individus ». Ses pages dédiées à la confiance du public assurent aux clients que la technologie est conçue pour des enquêtes spécifiques, au cas par cas, et « non pour surveiller les gens ». Ce n’est plus le cas, notamment via l’ajout d’innombrables outils qui donnent accès « aux métadonnées des caméras, aux dossiers d’arrestation, aux dossiers d’enquête, aux journaux d’appels, aux résultats d’analyses balistiques ainsi qu’à des bases de données commerciales contenant des numéros de sécurité sociale, dates de naissance, numéros de téléphone, adresses e-mail, informations sur les proches et les associés ». Les requêtes préconfigurées d’OS Investigate, le logiciel de Flock, inversent la logique de recherche. « Un agent n’a plus besoin de plaque, de nom ou d’infraction pour lancer une recherche : il lui suffit d’indiquer un lieu, une période et un schéma comportemental, et le système identifie les personnes correspondant à ces critères. » Pour utiliser ce moteur de recherche, Flock propose des requêtes préconfigurées, comme «« Trouve-moi des témoins en te basant sur les véhicules les plus aperçus dans [tel quartier] au cours des [X derniers jours] durant [telle plage horaire quotidienne] ». Un agent remplit les champs vides et valide la demande. Le résultat est une liste de plaques d’immatriculation que d’autres outils du logiciel convertissent ensuite en noms et adresses de domicile.»

« Dix-neuf de ces requêtes visent à identifier des schémas comportementaux plutôt qu’à consulter un dossier spécifique. Quatorze d’entre elles ne nécessitent ni plaque d’immatriculation, ni nom, ni description physique ; l’agent indique simplement un lieu, un créneau horaire et un comportement.

Certaines requêtes ciblent des véhicules ayant visité au moins trois commerces dans une ville en trois jours, plusieurs banques en une semaine ou plusieurs stations-service entre minuit et 5 heures du matin. Aucune de ces cinq requêtes ne mentionne de cible ou d’incident précis.

L’outil utilisé pour ces recherches intègre un filtre qui exclut les bus, les semi-remorques, les fourgonnettes utilitaires et les remorques ; ainsi, un livreur visitant cinq magasins est retiré de la liste, tandis qu’un conducteur ordinaire effectuant la même tournée y figure toujours. Ce type de recherche s’applique également aux déplacements interurbains : véhicules ayant quitté une ville pour une autre avant d’y revenir dans la semaine, ayant effectué plusieurs allers-retours sur une période de 14 jours ou ayant traversé trois zones successivement.»

Flock se défend en expliquant que ce produit en cours de développement ne proposera pas à terme toutes ces fonctionnalités lors de son lancement commercial. Pour Jay Stanley de l’ACLU : « Nous assistons à un déploiement agressif de l’IA par Flock ; on observe, à certains égards, une frontière très mince entre ce qui est techniquement possible et ce qui est réellement mis en œuvre. » Pour Chad Marlow, avocat à la tête de la campagne « Get The Flock Out » de l’ACLU, le danger est de passer de : « Voyez-vous des schémas criminels ? à Trouvez-moi des schémas criminels, car ces requêtes donneront des résultats différents ». Le risque est de glisser très vite au moment où un agent demandera à une IA quelles personnes elle considère comme les plus susceptibles de commettre des crimes. « Elle ne se fondera pas sur une norme juridique de suspicion criminelle, mais sur ses propres critères internes. » Le code définit déjà les filtres auxquels la requête sera soumise. Le logiciel de Flock associe des recherches de véhicules à des interrogations de fichiers de police classant les individus selon le sexe, la race, l’origine ethnique, la taille, le poids, la corpulence, ainsi que la présence de cicatrices, de marques distinctives et de tatouages. Une fonction permet d’effectuer une recherche uniquement à partir d’une description, en ciblant des enregistrements correspondant à des critères tels que « homme, environ 1,80 m, sweat à capuche noir, tatouage sur l’avant-bras » à proximité d’un lieu donné. L’outil permet à l’agent de délimiter ces critères en choisissant un rayon d’action ou en dessinant des formes libres sur une carte. Selon Stanley, cette pratique s’apparente étroitement à la question examinée par la Cour suprême des États-Unis en juin dernier : la Cour a alors statué que les individus conservent un droit à la vie privée concernant les données retraçant leurs déplacements et que le quatrième amendement s’applique lorsque la police réclame ces informations à une entreprise. Dans le cas présent, les services de police achètent directement cette capacité technologique, ouvrant la voie à des recherches exploratoires (fishing expeditions) d’une ampleur inédite.

L’année dernière, un policier du Texas a effectué des recherches sur plus de 83 000 caméras à travers le pays pour retrouver une femme ayant pratiqué un avortement elle-même, selon des journaux de recherche obtenus initialement par 404 Media. Une enquête récente du Washington Post a révélé qu’une cinquantaine d’agents de police avaient été inculpés ou accusés d’usage abusif des systèmes de lecture de plaques d’immatriculation : 26 d’entre eux les utilisaient pour surveiller leur épouse, leur petite amie, leur ex-compagne ou des femmes qu’ils souhaitaient rencontrer. En août dernier, les autorités de régulation de l’Illinois ont conclu que Flock avait enfreint la loi de l’État en menant un programme pilote – aujourd’hui suspendu – qui donnait au service des douanes et de la protection des frontières accès aux caméras situées dans l’État.

Flock laisse à ses clients le soin de définir la plupart des règles. Les responsables des services décident qui obtient des identifiants, si les données des caméras doivent être partagées au-delà des limites de la ville ou de l’État, et s’il convient d’activer les paramètres proposés par l’entreprise pour prévenir les abus. L’outil d’audit, conçu pour repérer les schémas suspects dans les recherches effectuées par un service, a été lancé en avril 2026 en tant qu’option activable par les forces de l’ordre. Or, selon le Washington Post, de nombreux services de police ont jusqu’à présent peu surveillé les recherches qu’accomplissent leurs agents sur ces systèmes.

L’Electronic Frontier Foundation a examiné des ensembles de données portant sur plus de 12 millions de recherches enregistrées sur une période de 10 mois ; elle a constaté qu’environ 20 % d’entre elles ne mentionnaient qu’un terme vague tel que « enquête », « suspect » ou « requête ». Plus de 50 services ont effectué des centaines de recherches dont le champ « motif » faisait référence à des manifestations.

Comment réguler le changement de nature de la surveillance ?

« Flock ambitionne bien au-delà de la simple lecture automatique des plaques d’immatriculation ; l’objectif est de devenir une plateforme numérique pour le maintien de l’ordre », explique Bob Ferguson, gouverneur de Washington, à l’origine d’une proposition de loi pour réguler le déploiement des caméras. « Nous sommes à l’aube de l’ère de la police automatisée et la capacité à créer des chatbots en langage naturel capables d’effectuer des recherches dans d’immenses bases de données deviendra bientôt la norme. »

Pour Jason Pye, du Due Process Institute, il y a peu de preuves que ces technologies contribuent à faire baisser la criminalité. Il rappelle que, contrairement à ce qu’affirme l’administration Trump, la criminalité violente américaine est en baisse depuis les années 90 (758,2 crimes pour 100 000 habitants en 1991 contre 348,6 en 2024). La raison de cette baisse n’est pas unique, elle n’est pas liée uniquement à l’augmentation de l’incarcération (qui s’est stabilisée dans les années 2000 alors que la criminalité a continué à chuter), mais également à l’amélioration des perspectives économiques, aux mutations des marchés de la drogue, voire même au vieillissement de la population. Si des études montrent que les LAPI peuvent aider la police à identifier des véhicules volés, à générer des pistes d’enquête et, parfois, à élucider des crimes. Établir qu’ils jouent un rôle significatif dans la baisse de la criminalité observée après 2020 est une tout autre affaire, bien plus complexe à démontrer. 

Et Pye de citer deux études portant sur l’effet des LAPI : la première note que le déploiement à Atlantic City est associé à une baisse des fusillades, des vols de véhicules et des atteintes aux bien, mais sans reconnaître que le déploiement des caméras puisse être le seul facteur explicatif. La seconde passe en revue l’ensemble des recherches sur le sujet et montre que les preuves que ces systèmes génèrent des avantages plus larges en matière de lutte contre la criminalité restent mitigées. Pye observe ensuite Atlanta, qui compte plus de 3000 systèmes Flock. Or, malgré ce réseau de surveillance sans précédent, les taux d’élucidation des crimes ne se sont pas améliorés. « Par exemple, une arrestation a eu lieu dans 54,3 % des cas d’homicide en 2021. En 2025, seuls 48 % des homicides ont été élucidés. Il existe toutefois des catégories de crimes pour lesquelles les taux d’élucidation se sont améliorés, notamment les cambriolages et les vols dans des véhicules. » De plus, malgré l’un des plus importants réseaux de surveillance des Etats-Unis, le taux de crimes violents à Atlanta a augmenté entre 2024 et 2025 (mais a beaucoup diminué, elle aussi, depuis au moins 2011). Cela ne signifie pas que les LAPI n’apportent rien à la sécurité publique, estime Pye. Ils peuvent être efficaces pour certaines tâches ou certains crimes, mais cela ne signifie pas qu’ils soient à l’origine de la baisse de la criminalité aux Etats-Unis. Et quand bien même ce serait le cas, la question de savoir quel niveau de surveillance l’Amérique est-elle prête à accepter en contrepartie de sa sécurité reste entière, estime Pye. Qui rappelle qu’avec ces systèmes, « il n’est pas nécessaire d’être soupçonné d’un crime pour que les autorités disposent potentiellement d’un relevé indiquant que votre voiture se trouvait à proximité d’une manifestation politique, d’une église, d’une armurerie, d’une clinique médicale ou du domicile d’un tiers. Il s’agit d’une forme de surveillance fondamentalement différente de celle d’un policier vérifiant ponctuellement une plaque d’immatriculation sur l’autoroute ». Le problème, c’est bien le caractère amplificateur de la surveillance que produit la mise en réseau des caméras et la possibilité de les interroger. « Cette situation soulève des questions quant aux personnes habilitées à consulter ces données, aux justifications requises pour effectuer une recherche, à l’étendue du partage de l’information, à la durée de conservation des données et aux conséquences d’une utilisation abusive du système – une éventualité inévitable. Ces questions ne disparaissent pas pour autant du simple fait que les systèmes de lecture automatique de plaques d’immatriculation aident parfois la police à élucider des crimes. » Reste que c’est « une chose qu’un agent de police voit votre voiture traverser un carrefour. C’est tout autre chose qu’un réseau de caméras enregistre discrètement chaque apparition de votre véhicule, stocke ces informations et les rend consultables dans le temps et entre différentes juridictions ». « La question est de savoir si le gouvernement devrait pouvoir exploiter des millions, voire des milliards, d’observations publiques ordinaires et légales pour en faire une carte détaillée et consultable des déplacements des personnes, sans aucun soupçon individualisé ni contrôle significatif ». 

« Supposons que des preuves plus solides finissent par démontrer que Flock prévient certains crimes. Je resterais néanmoins mal à l’aise avec ce compromis. La sécurité publique est importante, certes, mais ce n’est pas le seul critère essentiel dans une société libre. Le respect de la vie privée et l’autonomie sont tout aussi importants. Pouvoir vaquer à ses occupations quotidiennes sans que le gouvernement n’enregistre discrètement ses déplacements est fondamental. Les caméras de Flock ne se limitent pas aux personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes. Elles collectent des informations sur tous les automobilistes qui passent devant elles, dont l’immense majorité n’a absolument rien fait de mal.

Bien sûr, ces informations peuvent être utiles à la police. C’est précisément ce qui rend la question si complexe. Presque n’importe quel système de surveillance peut améliorer la sécurité publique s’il fournit au gouvernement davantage d’informations sur nous. Installez suffisamment de caméras à des endroits stratégiques, conservez suffisamment de données et donnez-y accès à un nombre suffisant d’agences : tôt ou tard, ces informations contribueront à résoudre des crimes. L’argument selon lequel « le gouvernement pourrait trouver cela utile un jour » est un critère inacceptable pour déterminer le niveau de surveillance que les Américains sont prêts à tolérer. » Pour Pye, la surveillance omniprésente ne devrait pas devenir une composante normale de la vie américaine. 

Pour The Conversation, le philosophe et criminologue de l’Institut catholique de Lille, Tony Ferri, rappelait que c’est la nature des systèmes de surveillance, quels qu’ils soient, de s’étendre (même si dans son article, il n’évoque pas les dispositifs de lecture automatisés des plaques d’immatriculation). « Un dispositif de contrôle naît pour une cible précise, dans un contexte qui rend son acceptation facile » (…) « puis, par la force de son infrastructure technique désormais disponible, il s’étend, se prolonge, se banalise, bien au-delà de sa justification initiale ». Pris isolément, ces solutions peuvent paraître légitimes. Mais, comme le disait la CNIL elle-même dans un avis de 2022 : « ces outils ne constituent pas une simple évolution technologique, mais une modification de la nature des dispositifs ». Un changement de nature et pas seulement de degré, face auquel nous avons pour l’instant bien peu de réponses pour en limiter la déflagration à l’encontre des libertés publiques.

Ah, oui, les systèmes LAPI se déploient également en France, même si pour l’instant, ce n’est pas avec la même intensité qu’aux Etats-Unis (on compterait 700 lecteurs en France mis en œuvre par la police nationale, la gendarmerie et les douanes, sans compter ceux des municipalités et des acteurs privés, comme les opérateurs de parkings et d’autoroute). Depuis 2024, un système de traitement central a été mis en place. En 2026, le récent projet de loi RIPOST renforce leur utilisation (par exemple à des fins administratives sans avoir à justifier d’une enquête spécifique), étend le régime d’infraction permettant leur consultation ainsi que la durée de conservation des informations à un an, comme s’en inquiétait, bien légitimement, la Quadrature du Net. La plateforme d’hypersurveillance des déplacements se porte bien chez nous aussi !

Hubert Guillaud

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PDG de Mistral : « L'impact de l'IA sur le PIB de chaque pays sera à deux chiffres dans les années à venir ». Arthur Mensch compare l'IA à l'avènement de l'électricité

PDG de Mistral : « L'impact de l'IA sur le PIB de chaque pays sera à deux chiffres dans les années à venir ».
Arthur Mensch a comparé l'IA à l'avènement de l'électricité, encourageant des nations à développer leurs infrastructures

L'influence sur l'économie de l'intelligence artificielle est de plus en plus mise en avant. Le PDG de Mistral, une entreprise qui a choisi l'axe de l'open source dans son développement de l'IA, a récemment prédit que l'IA pourrait entraîner une croissance à deux chiffres...

Alibaba lance un modèle open source avancé de génération de vidéos basé sur l'IA qui devient rapidement une machine à générer du contenu porno

Alibaba lance un modèle open source avancé de génération de vidéos basé sur l'IA
qui devient rapidement un outil pour générer du porno

Alibaba, le géant chinois du commerce et de la technologie, a récemment lancé un modèle avancé de génération de vidéos basé sur l'intelligence artificielle. Présenté comme une avancée majeure dans le domaine de la création de contenu, ce modèle open source a cependant été rapidement détourné par des utilisateurs pour produire des vidéos pornographiques générées...

OpenAI a annoncé son intention d'intégrer son générateur de vidéos Sora directement dans ChatGPT, afin de créer un centre de création unique pour les textes, les images et les vidéos

OpenAI a annoncé son intention d'intégrer son générateur de vidéos Sora directement dans ChatGPT, afin de créer un centre de création unique pour les textes, les images et les vidéos.

OpenAI a l'intention d'intégrer son outil de génération de vidéos d'IA, Sora, directement dans son application de chatbot grand public, ChatGPT. Aujourd'hui, Sora n'est disponible que par le biais d'une application web dédiée lancée par OpenAI en décembre. Cependant, Rohan Sahai, chef de produit d'OpenAI pour Sora,...

Les vidéos de deepfake deviennent étonnamment bonnes : l'IA chinoise OmniHuman-1 peut générer les vidéos de deepfake les plus réalistes à ce jour, parlant, chantant et bougeant, à partir d'une seule photo

Les vidéos de deepfake deviennent étonnamment bonnes : l'IA chinoise OmniHuman-1 peut générer les vidéos de deepfake les plus réalistes à ce jour, parlant, chantant et bougeant, à partir d'une seule photo.

Des chercheurs de ByteDance, propriétaire de TikTok, ont fait la démonstration d'un nouveau système d'IA, OmniHuman-1, capable de générer les vidéos deepfake les plus réalistes à ce jour. Le modèle n'a besoin que d'une seule image de référence et d'un son pour générer un clip vidéo. OmniHuman...

Google Deepmind présente Veo 2, un nouvel outil de génération de vidéos par l'IA pour créer des "vidéos d'une qualité incroyable", dans le but de battre Sora d'OpenAI et d'être le meilleur modèle IA vidéo

18 décembre 2024 à 02:48
Google Deepmind présente Veo 2, un nouvel outil de génération de vidéos par l'IA pour créer des "vidéos d'une qualité incroyable" dans le but de battre Sora d'OpenAI et d'être le meilleur modèle IA vidéo

Google Deepmind a présenté Veo 2, un nouvel outil de génération de vidéos par intelligence artificielle (IA) qui s'appuie sur le Veo original et crée des "vidéos d'une qualité incroyable". Cette annonce intervient après le lancement de la version officielle de Sora, le modèle...

Google dévoile Veo, un modèle capable de générer des vidéos réalistes

4 décembre 2024 à 11:00
La semaine dernière, la rumeur courait qu'Amazon serait prêt à lancer un modèle multimodal impressionnant – pas moins de 2 000 milliards de...

Chameleon : un modèle d'IA capable de vous protéger de la reconnaissance faciale grâce à un masque numérique sophistiqué, l'outil vise à empêcher la formation de l'IA générative sur des images personnelles

Chameleon : un modèle d'IA capable de vous protéger de la reconnaissance faciale grâce à un masque numérique sophistiqué
l'outil vise à empêcher la formation de l'IA générative sur des images personnelles

Un groupe de chercheurs a mis au point un système d'IA capable de protéger les utilisateurs contre la reconnaissance faciale indésirable par des acteurs malveillants. Baptisé Chameleon, le modèle d'IA utilise une technologie spéciale de masquage pour générer un masque qui dissimule les visages...

La startup française d'IA Mistral a publié ses premiers modèles d'IA générative "Les Ministraux" conçus pour être exécutés sur des appareils périphériques, ils seraient plus performants que Llama et Gemma

La startup française Mistral AI annonce la sortie de Large 2, son nouveau LLM phare avec 123 milliards de paramètres, qui serait meilleur pour générer du code, des mathématiques et du raisonnement.

Mistral AI annonce la sortie de Mistral Large 2, la nouvelle génération de son grand modèle de langage. Par rapport à son prédécesseur, Mistral Large 2 est nettement plus performant en matière de génération de code, de mathématiques et de raisonnement. Il offre également un support multilingue beaucoup...

Zoom va lancer des avatars IA, vos « jumeaux numériques », pour assister à des réunions à votre place et communiquer avec vos collaborateurs en entreprise en votre nom

Le fondateur de Zoom, Eric Yuan, envisage d'intégrer des clones d'IA, ou « jumeaux numériques », dans les réunions,
pour représenter les utilisateurs et prendre des décisions en leur nom

Eric Yuan, PDG et fondateur de Zoom, envisage d'intégrer des clones d'intelligence artificielle (IA), ou « jumeaux numériques », dans les réunions pour représenter les utilisateurs et prendre des décisions en leur nom. Ayant fondé Zoom après avoir travaillé chez Cisco, Yuan a simplifié la vidéoconférence et vu...

Des étudiants de Harvard ajoutent la reconnaissance faciale aux lunettes connectées Ray-Ban de Meta pour identifier les inconnus en temps réel, la démonstration met en évidence le côté obscur de ces gadgets

Des étudiants de Harvard ajoutent la reconnaissance faciale aux lunettes connectées Ray-Ban de Meta pour identifier les inconnus en temps réel
la démonstration met en évidence le côté obscur de ces gadgets

Deux étudiants de Harvard ont créé une démonstration inquiétante de la façon dont les lunettes connectées peuvent faire appel à la reconnaissance faciale pour obtenir instantanément l'identité, le numéro de téléphone et l'adresse d'une personne. Leur démonstration utilise des technologies actuelles...

Raspberry Pi et Sony s'associent pour lancer un module caméra pour les applications d'IA basées sur la vision par ordinateur, Raspberry Pi AI Camera est doté d'un traitement IA intégré et coûte 70 dollars

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Raspberry Pi AI Camera est doté d'un traitement IA intégré et coûte 70 dollars

Le 30 septembre 2024, Raspberry Pi a annoncé une avancée majeure dans le domaine de la vision par ordinateur avec le lancement de son nouveau module caméra, le Raspberry Pi AI Camera. Ce module, développé en collaboration avec Sony, intègre le capteur d'image intelligent IMX500 de Sony, capable...

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  • Une alternative à Canva
    La veille technologique fait partie des missions de tout responsable informatique. Elle repose sur une bonne connaissance et une consultation régulière de de ressources disponibles en ligne, mais pas seulement. Il n’est pas rare que les usages évoluent au sein de la structure et que nous découvrions, en échangeant avec nos utilisateurs, de nouveaux outils. Problème : ils ne correspondent pas toujours aux recommandations du service informatique, sont parfois incompatibles avec le RGPD ou peuvent

Une alternative à Canva

28 septembre 2024 à 13:33

La veille technologique fait partie des missions de tout responsable informatique. Elle repose sur une bonne connaissance et une consultation régulière de de ressources disponibles en ligne, mais pas seulement. Il n’est pas rare que les usages évoluent au sein de la structure et que nous découvrions, en échangeant avec nos utilisateurs, de nouveaux outils. Problème : ils ne correspondent pas toujours aux recommandations du service informatique, sont parfois incompatibles avec le RGPD ou peuvent poser des problèmes de confidentialité (ou de sécurité).

La politique de la ville d’Échirolles privilégie l’utilisation de logiciels libres et une gestion responsable des données. Il est donc de notre devoir, quand un logiciel n’est pas compatible avec notre schéma directeur « Échirolles numérique libre »., de nous en préoccuper. Mais ces solutions naissent dans notre système d’information parce qu’elles correspondent à un besoin non couvert ou que les utilisateurs considèrent comme plus simple/plus efficace, etc. Interdire l’utilisation n’est donc pas satisfaisant du point de vue du service rendu : il convient de se mettre à la recherche d’alternatives qui sont mieux adaptées au projet de la structure.

Depuis quelques années, Canva est apparu dans nombre d’entreprises et de collectivités, son utilisation est rapidement devenue massive. Nous nous sommes donc mis à la recherche d’une solution crédible, open source, et qui permettrait d’apporter une réponse au besoin de nos employés. Il en existe de nombreuses, et le benchmarking n’a pas été simple. Mais une solution a fini par s’imposer :

Polotno


Polotno se présente comme un clone de Canva. Il permet la création de présentations, posters ou création graphiques en local. Aucun compte n’est nécessaire et les productions ne sont pas conservées sur le serveur.

Il partage avec la solution propriétaire une interface simple et intuitive, l’accès direct à d’immenses bases de données d’icônes (Iconfinder et Noun Project), de photographies (Unsplash), et de nombreux modèles graphiques ou textuels.

Une version en ligne existe à l’adresse studio.polotno.com. Les créations sont conservées localement dans le cache du navigateur, ce qui est plutôt une bonne chose du point de vue de la confidentialité mais qui ne facilite pas le travail en équipe. En revanche, la possibilité d’exporter les créations (en format JSON) avec l’ensemble des éléments (photos, polices, etc.) permet de les transmettre facilement, et de les sauvegarder.

Petit couac : cette version en ligne est mal traduite en français et l’utilisateur est encouragé à créer un compte (payant) sur un cloud en ligne pour sauvegarder son travail. Heureusement, il s’agit d’un logiciel open source. Le code est accessible sous licence MIT. Nous avons donc fait le choix de créer une instance échirolloise de Polotno, correctement traduite et expurgée de ces éléments commerciaux.

J’en ai également installé une, auto-hébergée, pour mon usage personnel. Vous pouvez la tester en cliquant ici.

Quelques éléments ne sont pas encore à la hauteur (impossibilité, dans le module texte, de créer des listes), mais le logiciel évolue rapidement et les mises à jour apportent régulièrement des améliorations.


Sur la gestion des données personnelles par Canva (en anglais) :

Source image d’illustration : Roméo A. sur Unsplash (recadrée avec Polotno)

Alibaba présente la révolution MIMO : La synthèse vidéo de personnages contrôlables à l'aide de la modélisation spatiale décomposée vise à produire des vidéos réalistes de personnages animables

27 septembre 2024 à 03:50
Alibaba présente la révolution MIMO : La synthèse vidéo de personnages contrôlables à l'aide de la modélisation spatiale décomposée vise à produire des vidéos réalistes de personnages animables.

Alibaba présente MIMO, un nouveau cadre qui permet de synthétiser des vidéos de personnages avec des attributs contrôlables. À l'aide de la modélisation spatiale décomposée, MIMO vise à produire des vidéos réalistes de personnages animables dans des scènes réalistes.

La synthèse vidéo de personnages vise à...

OpenAI permet désormais aux utilisateurs gratuits de ChatGPT d'accéder à DALL-E 3, un modèle d'IA texte-image avancé, les utilisateurs peuvent générer jusqu'à deux images par jour via DALL-E 3

OpenAI permet désormais aux utilisateurs gratuits de ChatGPT d'accéder à DALL-E 3, un modèle d'IA texte-image avancé, les utilisateurs peuvent générer jusqu'à deux images par jour via DALL-E 3.

OpenAI permet désormais aux utilisateurs gratuits de ChatGPT d'accéder à DALL-E 3. Cette fonctionnalité est partiellement disponible sur le plan gratuit, auparavant réservé aux utilisateurs Plus. Les utilisateurs peuvent générer jusqu'à deux images d'IA par jour grâce au modèle DALL-E 3. OpenAI teste également...

Le modèle GPT-4o présente un risque "moyen", selon la dernière évaluation d'OpenAI, qui met en lumière ses efforts pour atténuer les risques potentiels liés à son dernier modèle d'IA multimodale

Le modèle GPT-4o présente un risque "moyen", selon la dernière évaluation d'OpenAI, qui met en lumière ses efforts pour atténuer les risques potentiels liés à son dernier modèle d'IA multimodale.

OpenAI vient de publier la fiche système de GPT-4o. Le document met en lumière les efforts d'OpenAI pour atténuer les risques potentiels associés à son dernier modèle d'IA multimodale. Selon cette évaluation, GPT-4o présente des risques "faibles" pour la cybersécurité, les menaces biologiques,...

Stability AI lance Stable Fast 3D : une nouvelle IA générative d'images 3D 1200 fois plus rapide, qui peut créer des images 3D à partir d'une seule image d'entrée en seulement une demi-seconde

Stability AI lance Stable Fast 3D : une nouvelle IA générative d'images 3D 1200 fois plus rapide, qui peut créer des images 3D à partir d'une seule image d'entrée en seulement une demi-seconde.

Stability AI lance Stable Fast 3D qui génère des ressources 3D de haute qualité à partir d'une seule image en seulement 0,5 seconde. Construit sur la base de TripoSR, Stable Fast 3D présente des améliorations architecturales significatives et des capacités accrues. Le modèle a des applications pour les développeurs...

Glaze, l'outil contre le mimétisme de l'IA, piraté : les artistes font face à des délais d'attente pour la protection contre l'imitation par l'IA, au milieu des MAJ des conditions de service

Glaze, outil contre le mimétisme de l'IA, piraté : les artistes font face à des délais d'attente pour la protection contre l'imitation par l'IA,
au milieu des MAJ des conditions de service

Les artistes sont de plus en plus inquiets face aux menaces posées par l'intelligence artificielle (IA), capable de copier leurs styles uniques. En réponse à cette préoccupation, l'outil Glaze, qui ajoute un bruit imperceptible aux images pour empêcher leur utilisation par les générateurs d'images IA, est en...

NVIDIA introduit l'IA dans le monde physique à la CVPR, avec NVIDIA Omniverse Cloud Sensor RTX, un nouvel ensemble de microservices, et JeDi qui simplifie la génération d'images personnalisées

NVIDIA introduit l'IA dans le monde physique à la CVPR, avec NVIDIA Omniverse Cloud Sensor RTX, un nouvel ensemble de microservices, et JeDi qui simplifie la génération d'images personnalisées

NVIDIA Research présente plus de 50 articles à la conférence Computer Vision and Pattern Recognition (CVPR), introduisant des logiciels d'IA avec des applications potentielles dans les industries créatives, le développement de véhicules autonomes, les soins de santé et la robotique.

Lors de la prestigieuse conférence...

Les films seront-ils bientôt générés dans leur entièreté par IA ? Oui, selon l'acteur et investisseur technologique Ashton Kutcher qui estime que ce sera le cas après avoir passé Sora d'OpenAI au test

Les films seront-ils bientôt générés dans leur entièreté par IA ? Oui, selon l'acteur et investisseur technologique Ashton Kutcher
Qui estime que ce sera le cas après avoir passé Sora d'OpenAI au test

Ashton Kutcher, acteur et investisseur technologique, a récemment déclaré que nous serions bientôt capables de générer un film entier à l'aide de l'IA, propulsant ainsi la barre de la créativité et de l'innovation à Hollywood à des niveaux jamais atteints. C'est une sortie qui n'échappe pas aux critiques...

Annonce de l'IA "Gen-3 Alpha" : le nouveau modèle de base de Runway pour la génération de vidéos, des vidéos détaillées avec des changements de scène, ainsi qu'un éventail de choix cinématiques

Présentation de l'IA "Gen-3 Alpha" : le nouveau modèle de base de Runway pour la génération de vidéos, des vidéos détaillées avec des changements de scène, ainsi qu'un éventail de choix cinématiques.

Runway présente l'IA "Gen-3 Alpha", son nouveau modèle de base pour la génération de vidéos. Selon Runway, Gen-3 Alpha permet de créer des vidéos très détaillées avec des changements de scène complexes, un large éventail de choix cinématiques et des directions artistiques détaillées.

Runway...

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  • Astuce : comment créer un avatar qui bouge 
    Que ce soit pour les sessions de jeu vidéo, les conférences virtuelles ou simplement pour animer une chaîne YouTube, les avatars animés ajoutent une touche dynamique à votre présence numérique. Ce présent guide vous présente les outils IA disponibles pour transformer vos photos statiques en personnages pleins d’entrain. Choix du style d’avatar : définir son univers visuel L’étape initiale dans la création d’un avatar animé consiste à définir l’esthétique souhaitée. Le choix du style d’avat

Astuce : comment créer un avatar qui bouge 

Par : Mahery A.
3 juin 2024 à 09:02

Que ce soit pour les sessions de jeu vidéo, les conférences virtuelles ou simplement pour animer une chaîne YouTube, les avatars animés ajoutent une touche dynamique à votre présence numérique. Ce présent guide vous présente les outils IA disponibles pour transformer vos photos statiques en personnages pleins d’entrain.

Choix du style d’avatar : définir son univers visuel

L’étape initiale dans la création d’un avatar animé consiste à définir l’esthétique souhaitée. Le choix du style d’avatar influence grandement son impact visuel. Veut-on qu’il représente fidèlement notre vraie apparence, ou préfère-t-on adopter un design fantaisiste ? Des options variées s’offrent ici, allant du portrait réaliste au style crayonné plus artistique. Cette décision détermine non seulement l’apparence de l’avatar, mais également l’univers dans lequel il évoluera.

Cette vidéo montre comment créer un avatar qui bouge en quelques minutes.

Principaux outils IA pour la création d’avatars animés

Plusieurs plateformes IA offrent désormais des services avancés pour la création et l’animation d’avatars. Quelques-uns d’entre eux se distinguent particulièrement par leur efficacité et leur facilité d’utilisation. Adobe Character Animator permet par exemple de donner vie à des dessins via webcam en reproduisant les expressions faciales de l’utilisateur. Pour sa part, FaceRig utilise également la reconnaissance faciale pour animer des avatars 3D en temps réel pour le plus grand bonheur des gamers et vlogueurs.

Pour sa part, Zepeto est très populaire chez les jeunes. Cette application mobile permet de créer un avatar à partir d’une simple photographie et de l’animer dans différents contextes sociaux. Application navite sur les appareils fonctionnant avec iOS, Memoji permet de créer des avatars stylisés qui peuvent être utilisés dans les vidéos et lors des chats vidéos. D’autres alternatives encore plus intéressantes sont à trouver sur notre guide. Consultez-le maintenant !

Étapes à suivre pour créer et animer un avatar

La création d’un avatar animé passe par plusieurs étapes clés, de la conception à l’animation proprement dite : 

1️⃣ Sélection de l’image. Tout commence par choisir la bonne photo, celle qui sera transformée en un avatar. Idéalement, optez pour un cliché bien éclairé où les traits du visage sont clairement visibles. –

2️⃣ Importation dans le programme choisi. Une fois l’image sélectionnée, on l’importe dans l’un des programmes mentionnés ci-dessus. Chaque programme propose une méthode légèrement différente d’importation et de configuration initiale. 

3️⃣ Personnalisation. Avant d’animer votre avatar, prenez le temps de personnaliser son apparence. Modifiez la coiffure, le maquillage, le vêtement pour qu’ils correspondent parfaitement à l’identité que vous souhaitez projeter. 

4️⃣ Animation. En fonction de l’outil utilisé, vous pouvez ensuite procéder à l’animation de votre avatar. Cela peut impliquer de synchroniser les mouvements des lèvres avec une piste audio pour une voix off, d’ajouter des gestes manuels ou même des pas de danse. 

5️⃣ Exportation. Après avoir animé votre avatar comme désiré, l’étape finale est de l’exporter sous forme de fichier vidéo ou GIF, prêt à être partagé sur les plateformes de médias sociaux ou intégré dans des projets vidéo plus vastes.

Utilisations créatives d’un avatar animé

Au-delà des jeux et des interactions sociales virtuelles, les avatars animés servent également de puissants outils dans le domaine professionnel. Ils peuvent servir d’assistants virtuels, animant des sessions Questions-Réponses sur des sites web d’entreprises ou même présentant des tutoriels. Les possibilités sont presque illimitées et permettent d’ajouter une dimension interactive là où les textes et images fixes échouent à captiver l’audience autant que des avatars dynamiques.

Employer des avatars animés dans vos communications augmente non seulement l’engagement utilisateur, mais aussi enrichit l’expérience digitale globale. La capacité de transmettre des émotions et des intentions à travers des gestes enrichit considérablement l’interactivité d’une session en ligne. De surcroît, dans une ère où le temps passé devant les écrans ne cesse de croître, utiliser des formes variées de média telles que les avatars animés peut différencier significativement votre contenu digital.

Cet article Astuce : comment créer un avatar qui bouge  a été publié sur LEBIGDATA.FR.

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  • APISR – Upscaling d’animes en temps réel
    Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été élévé au Club Dorothée et malheureusement, en 2024, tous ces animés de notre enfance, de Goldorak aux Chevaliers du Zodiaque, en passant par Nicky Larson, ont quand même mal vieilli. Ah si seulement, on pouvait les améliorer pour les remettre graphiquement au goût du jour… Et bien bonne nouvelle, c’est possible grâce au projet APISR. Cet outil utilise différentes techniques directement inspirées du processus de production des animes afin de proposer un

APISR – Upscaling d’animes en temps réel

Par : Korben
31 mai 2024 à 09:00

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été élévé au Club Dorothée et malheureusement, en 2024, tous ces animés de notre enfance, de Goldorak aux Chevaliers du Zodiaque, en passant par Nicky Larson, ont quand même mal vieilli. Ah si seulement, on pouvait les améliorer pour les remettre graphiquement au goût du jour… Et bien bonne nouvelle, c’est possible grâce au projet APISR.

Cet outil utilise différentes techniques directement inspirées du processus de production des animes afin de proposer un upscaling vraiment spécialisé pour ce type de vidéos. APISR sélectionne ainsi les frames les moins compressées et les plus riches en informations pour en faire un dataset qui servira alors à améliorer les images, en éliminant les artéfacts de dégradation et en retravaillant les lignes déformées ou estompées des dessins.

Et le résultat est bluffant comme vous pouvez le voir ici sur la démo. C’est génial puisque les fans d’animes vont pouvoir revoir les classiques de leur jeunesse avec une qualité digne des meilleures productions actuelles, le tout en temps réel.

En attendant de voir ces versions remasterisées grâce à des players ou des outils qui n’existent pas encore, vous pouvez déjà tester APISR grâce au code source disponible sur GitHub ou via Huggingface.

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  • Le son des images #IA
    Des chercheurs de l’Université du Michigan ont mis au point une technique absolument dingue qui permet de générer des spectrogrammes ayant l’allure d’images capables de produire des sons qui leur correspondent lorsqu’ils sont écoutés. Ils appellent cela des « images qui sonnent ». Leur approche est simple et fonctionne sans entraînement spécifique. Elle s’appuie sur des modèles de diffusion text-to-image et text-to-spectrogram pré-entraînés, opérant dans un espace latent partagé. Durant le

Le son des images #IA

Par : Korben
28 mai 2024 à 15:33

Des chercheurs de l’Université du Michigan ont mis au point une technique absolument dingue qui permet de générer des spectrogrammes ayant l’allure d’images capables de produire des sons qui leur correspondent lorsqu’ils sont écoutés. Ils appellent cela des « images qui sonnent ».

Leur approche est simple et fonctionne sans entraînement spécifique. Elle s’appuie sur des modèles de diffusion text-to-image et text-to-spectrogram pré-entraînés, opérant dans un espace latent partagé. Durant le processus de génération, les deux modèles « débruitent » des latents partagés de manière simultanée, guidés par deux textes décrivant l’image et le son désirés.

Le résultat est bluffant ! Ça donne des spectrogrammes qui, vus comme des images, ressemblent à un château avec des tours, et écoutés comme des sons, font entendre des cloches. Ou des tigres dont les rayures cachent les motifs sonores de leurs rugissements.

Pour évaluer leur bidouille, les chercheurs ont utilisé des métriques quantitatives comme CLIP et CLAP, ainsi que des études de perception humaine. Leur méthode dépasse les approches alternatives et génère des échantillons qui collent finement aux prompts textuels dans les deux modalités. Ils montrent aussi que coloriser les spectrogrammes donne des images plus agréables à l’œil, tout en préservant l’audio.

Cette prouesse révèle qu’il existe une intersection entre la distribution des images et celle des spectrogrammes audio et en dépit de leurs différences, ils partagent des caractéristiques bas niveau comme les contours, les courbes et les coins. Cela permet de composer de façon inattendue des éléments visuels ET acoustiques, comme une ligne qui marque à la fois l’attaque d’un son de cloche et le contour d’un clocher.

Les auteurs y voient une avancée pour la génération multimodale par composition et une nouvelle forme d’expression artistique audio-visuelle. Une sorte de stéganographie qui cacherait des images dans une piste son, dévoilées uniquement lorsqu’elles sont transformées en spectrogramme.

Pour recréer cette méthode chez vous, il « suffit » d’aller sur le Github du projet et de suivre les instructions techniques.

Source

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  • WebNN – L’IA s’invite dans votre navigateur avec DirectML
    Ça y est, les amis, l’API WebNN débarque enfin en preview pour les développeurs, et croyez-moi, ça va changer totalement la manière dont on fait tourner de l’IA dans nos navigateurs web !Grâce à cette techno, on va pouvoir profiter de la puissance de nos GPU et autres accélérateurs matériels directement depuis nos pages web, sans avoir à installer le moindre plugin ou logiciel supplémentaire. Concrètement, WebNN est une API JavaScript qui va permettre aux applications web d’exécuter des tâc

WebNN – L’IA s’invite dans votre navigateur avec DirectML

Par : Korben
28 mai 2024 à 14:49

Ça y est, les amis, l’API WebNN débarque enfin en preview pour les développeurs, et croyez-moi, ça va changer totalement la manière dont on fait tourner de l’IA dans nos navigateurs web !Grâce à cette techno, on va pouvoir profiter de la puissance de nos GPU et autres accélérateurs matériels directement depuis nos pages web, sans avoir à installer le moindre plugin ou logiciel supplémentaire.

Concrètement, WebNN est une API JavaScript qui va permettre aux applications web d’exécuter des tâches d’inférence de réseaux neuronaux de manière super efficace, en exploitant à fond les capacités des CPU, GPU et autres processeurs dédiés à l’IA (les fameux NPU et TPU). Fini les calculs qui rament, bonjour la fluidité et la réactivité, même pour les modèles les plus gourmands !

WebNN est complètement agnostique côté matériel et côté modèles. Quel que soit le hardware qu’on a sous le capot (Intel, AMD, NVIDIA, Qualcomm…) et le format des modèles (ONNX, TensorFlow…), cette API va nous permettre de tirer parti un maximum des ressources disponibles, tout ça de manière transparente, sans avoir à se prendre la tête avec des lignes de code spécifiques à chaque plateforme.

Cette API suit un modèle de programmation super simple en deux grandes étapes :

  • 1. La construction du modèle : on utilise l’API MLGraphBuilder pour définir notre réseau de neurones, ses opérations, ses entrées et ses sorties et une fois que c’est fait, on peut le compiler en un graphe exécutable.
  • 2. L’exécution du modèle : maintenant qu’on a notre super graphe optimisé, il ne reste plus qu’à lui envoyer nos données d’entrée, et il va nous fournir ses prédictions et classifications à toute vitesse !

Grâce à WebNN, les tâches d’inférence de machine learning sont accélérées par le matériel local, ce qui offre des performances améliorées et une faible latence, même sans connexion internet ou avec une connexion non fiable. De plus, les données restent sur la machine de l’utilisateur, ce qui préserve ainsi sa vie privée.

WebNN est conçu pour fonctionner avec DirectML sur Windows, lequel assure des performances optimales sur divers matériels, notamment les RTX GPUs de NVIDIA, les Intel Core Ultra avec Intel AI Boost, et les Copilot+ PC avec des NPU Qualcomm Hexagon. Ça ouvre la porte à des applications évoluées de génération d’IA, de reconnaissance d’images, de traitement du langage naturel, et bien d’autres cas d’utilisation tout à fait passionnants.

Si vous voulez vous lancer dès maintenant avec WebNN, je vous conseille fortement de visiter le dépôt WebNN Developer Preview sur GitHub. Vous y trouverez plein de démos et d’exemples de code pour vous familiariser avec l’API et ses fonctionnalités. Par contre, vous devrez télécharger Edge en version Canary et la dernière Insider de Windows 11 puis dans la barre d’URL, tapez edge://flags/ pour pouvoir ensuite activer WebNN.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter le tutoriel officiel de Microsoft.

Un grand merci au super neurone NexusSeven pour les sources de cet article !

Source

Les deepfakes sont désormais le deuxième incident de sécurité le plus fréquent, les attaquants utilisent la technologie d'IA pour inciter les victimes à effectuer des transferts de fonds, d'après ISMS.online

Les deepfakes sont désormais le deuxième incident de sécurité le plus fréquent, les attaquants utilisent la technologie d'IA pour inciter les victimes à effectuer des transferts de fonds, d'après ISMS.online

L'inquiétude autour des deepfakes grandit depuis un certain temps et une nouvelle étude publiée par ISMS.online montre que les deepfakes se classent désormais au deuxième rang des incidents de sécurité de l'information les plus courants pour les entreprises britanniques et que plus d'un tiers...

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  • Créez votre avatar IA en un clin d’oeil avec PuLID
    Développé par une équipe de chez ByteDance (mais si, TikTok, votre réseau social préféré), ce modèle baptisé PuLID va vous permettre de créer des images sur-mesure à partir de photos existantes et tout ça en un clin d’œil. Basé sur le principe d’alignement contrastif, PuLID vous offre une customisation d’identité ultra rapide et de haute qualité. Pour cela, il utilise une architecture qui apprend à la volée les caractéristiques clés d’une identité source (des photos de vous) pour les transp

Créez votre avatar IA en un clin d’oeil avec PuLID

Par : Korben
18 mai 2024 à 11:38

Développé par une équipe de chez ByteDance (mais si, TikTok, votre réseau social préféré), ce modèle baptisé PuLID va vous permettre de créer des images sur-mesure à partir de photos existantes et tout ça en un clin d’œil.

Basé sur le principe d’alignement contrastif, PuLID vous offre une customisation d’identité ultra rapide et de haute qualité. Pour cela, il utilise une architecture qui apprend à la volée les caractéristiques clés d’une identité source (des photos de vous) pour les transposer efficacement sur de nouvelles images cibles (images générées par IA). On obtient alors des visuels uniques générés en quelques secondes à peine, tout en préservant la cohérence des photos d’origine.

Bon, ok, ça peut paraître un peu barbare dit comme ça mais c’est super simple à utiliser. Si vous êtes flemmard, vous pouvez aller directement sur Huggingface ou pour les plus courageux, l’installer sur votre machine. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un bon vieux Pytorch (version 2.0 minimum svp) et de quelques lignes de code pour démarrer l’entraînement.

PuLID (Pure and Lightning ID Customization via Contrastive Alignment) fonctionne en utilisant des techniques de machine learning pour aligner des représentations latentes en comparant des paires d’images ou d’identités. L’objectif est de maximiser la similarité pour des identités similaires et de minimiser la similarité pour des identités différentes. En ajustant ces représentations grâce à l’alignement contrastif, PuLID permet de créer des images uniques avec une grande précision et rapidité.

Si vous bossez dans la comm et que ous avez déjà quelques concepts arts sympas d’un personnage, mais vous aimeriez voir à quoi il ressemblerait dans différents environnements ou avec des styles graphiques variés, pas de souci ! Vous balancez vos images dans PuLID avec les bonnes instructions et le tour est joué. Vous obtiendrez alors tout un tas de variations stylées de votre personnage, tout en gardant son visage reconnaissable.

L’équipe de ByteDance a pensé à tout : PuLID est 100% open-source et disponible sur GitHub. Vous pouvez donc bidouiller le code comme bon vous semble pour l’adapter à vos besoins. Y’a même des tutoriels et des exemples pour vous aider à prendre en main le bouzin rapidement.

Et pour les plus impatients d’entre vous, voici un petit tuto d’installation pour commencer à jouer avec PuLID :

Pré-requis :

Étapes d’installation :

  1. Cloner le dépôt PuLID :
git clone https://github.com/ToTheBeginning/PuLID.git
cd PuLID

Créer et activer l’environnement conda :

conda create --name pulid python=3.10
conda activate pulid

Installer les dépendances :

pip install -r requirements.txt

Installer PyTorch : Suivez les instructions sur le site de PyTorch pour installer la version compatible avec votre système. Par exemple, pour CUDA 11.7 :

conda install pytorch torchvision torchaudio cudatoolkit=11.7 -c pytorch

Lancer l’application :

python app.py

Pour en savoir plus sur PuLID et récupérer le code source, rendez-vous sur le repo GitHub.

Allez, je vous laisse vous amuser avec votre nouveau jouet. Un grand merci à Lorenper pour l’info. Grâce à toi, on va pouvoir personnaliser nos avatars comme jamais.

Source

Avec GPT-4o, OpenAI veut défier toute concurrence sur les modèles multimodaux

14 mai 2024 à 13:52
Les modèles multimodaux montent en puissance. La preuve avec OpenAI et son tout dernier modèle baptisé GPT-4o ("o" pour "omni") et capable de...
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  • FaceFusion – Du swaps de visages vite fait mais surtout bien fait
    Dernièrement, j’ai testé FaceFusion et j’ai adoré, donc je voulais vous en parler rapidement. Il s’agit d’un outil open source qui permet de faire des échanges de visages (swap) d’une excellente qualité aussi bien avec des photos que des vidéos. Vous vous en doutez, le tout est boosté par de l’intelligence artificielle comme un peu tout ce qui sort en ce moment. En gros, vous prenez votre visage, vous la collez sur une autre, et bim, ça donne un truc hyper réaliste en quelques clics !

FaceFusion – Du swaps de visages vite fait mais surtout bien fait

Par : Korben
14 mai 2024 à 09:00

Dernièrement, j’ai testé FaceFusion et j’ai adoré, donc je voulais vous en parler rapidement. Il s’agit d’un outil open source qui permet de faire des échanges de visages (swap) d’une excellente qualité aussi bien avec des photos que des vidéos. Vous vous en doutez, le tout est boosté par de l’intelligence artificielle comme un peu tout ce qui sort en ce moment.

En gros, vous prenez votre visage, vous la collez sur une autre, et bim, ça donne un truc hyper réaliste en quelques clics !

Sous le capot, FaceFusion utilise des techniques de pointe en deep learning pour détecter et aligner les visages avec une précision chirurgicale. Ça passe par des modèles comme YOLOFace ou RetinaFace pour repérer les faciès, puis des algos transforment et mixent tout ça façon Picasso du futur.

Le résultat est assez bluffant puisque vous pouvez littéralement mettre votre tronche de cake à la place de Leonardo DiCaprio et devenir la star de Titanic en deux temps trois mouvements (de brasse coulée).

FaceFusion est optimisé pour le GPU mais fonctionnera également sur votre bon vieux CPU et cela même sur des vidéos en grosses résolutions. D’ailleurs, y’a ‘tout un tas de réglages pour gérer la qualité, que ce soit pour du swap d’image ou de vidéo.

Et histoire de vous simplifier la vie, une jolie interface graphique est même fournie pour piloter l’outil sans mettre les mains dans le cambouis.

Franchement, FaceFusion c’est un outil vraiment cool mais faudra quand même pas déconner et en faire n’importe quoi hein, genre swapper des têtes de politiques pour faire des deep fakes SURTOUT AVEC BURNO LE MAIRE, ça peut vite partir en vrille. 😅

Bref que ce soit pour faire des blagues à vos potes, créer des effets spéciaux délirants, ou juste explorer le champ des possibles de l’IA appliquée à l’image, FaceFusion risque de vite devenir votre nouveau meilleur ami. Et vu que c’est open source, vous pouvez mettre les mains dans le code si ça vous éclate.

Bref, foncez sur le GitHub et en cadeau, je vous ai même fait une vidéo tuto !

Merci les Patreons pour le soutien !

La start-up AnotherBrain dévoile sa solution de contrôle qualité basée sur une IA frugale

7 mai 2024 à 11:00
Un logiciel de détection de défauts destiné au contrôle qualité et adapté à tout type d’objet et de matière. Mais aussi connectable à n’importe...
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  • Discutez avec les interviews de Steve Jobs !
    Fans de Steve Jobs, réjouissez-vous ! Grâce à la magie de l’intelligence artificielle, vous allez pouvoir discuter avec votre gourou préféré. Enfin, quand je dis « discuter », c’est un bien grand mot. Disons plutôt que vous allez pouvoir poser des questions à un modèle de langage entraîné sur une petite quantité d’interviews et discours de Steve Jobs himself. Pour cela, le créateur de ce chatbot a utilisé un service nommé Jelli.io qui permet justement de chatter avec des vidéos et l

Discutez avec les interviews de Steve Jobs !

Par : Korben
7 mai 2024 à 07:00

Fans de Steve Jobs, réjouissez-vous !

Grâce à la magie de l’intelligence artificielle, vous allez pouvoir discuter avec votre gourou préféré. Enfin, quand je dis « discuter », c’est un bien grand mot. Disons plutôt que vous allez pouvoir poser des questions à un modèle de langage entraîné sur une petite quantité d’interviews et discours de Steve Jobs himself.

Pour cela, le créateur de ce chatbot a utilisé un service nommé Jelli.io qui permet justement de chatter avec des vidéos et le résultat est plutôt cool, même si le chatbot n’incarne pas directement Steve Jobs (pour des questions éthiques j’imagine et pour n’énerver personne…)

Bref, de quoi vous inspirer et vous motiver sans forcement mater des heures et des heures d’interviews.

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  • VASA-1 – Des visages parlants ultra-réalistes et en temps réel
    VASA-1 est un nouveau framework qui permet de générer des visages parlants ultra-réalistes en temps réel ! En gros, vous balancez une simple photo à cette IA, ainsi qu’un petit clip audio, et bim ! Elle vous pond une vidéo d’un visage qui parle, avec une synchronisation de la bouche nickel chrome, des expressions faciales hyper naturelles et des mouvements de tête très fluides. C’est hyper bluffant ! Les chercheurs de Microsoft ont réussi ce tour de force en combinant plusieurs techniq

VASA-1 – Des visages parlants ultra-réalistes et en temps réel

Par : Korben
18 avril 2024 à 01:49

VASA-1 est un nouveau framework qui permet de générer des visages parlants ultra-réalistes en temps réel ! En gros, vous balancez une simple photo à cette IA, ainsi qu’un petit clip audio, et bim ! Elle vous pond une vidéo d’un visage qui parle, avec une synchronisation de la bouche nickel chrome, des expressions faciales hyper naturelles et des mouvements de tête très fluides. C’est hyper bluffant !

Les chercheurs de Microsoft ont réussi ce tour de force en combinant plusieurs techniques de pointe en deep learning. Ils ont d’abord créé un espace latent expressif et bien organisé pour représenter les visages humains. Ça permet de générer de nouveaux visages variés, qui restent cohérents avec les données existantes. Ensuite, ils ont entraîné un modèle de génération de dynamiques faciales et de mouvements de tête, appelé le Diffusion Transformer, pour générer les mouvements à partir de l’audio et d’autres signaux de contrôle.

Et le résultat est juste époustouflant. On a l’impression de voir de vraies personnes qui parlent, avec toutes les nuances et les subtilités des expressions faciales. Les lèvres bougent parfaitement en rythme avec les paroles, les yeux clignent et regardent naturellement, les sourcils se lèvent et se froncent…

En plus de ça, VASA-1 peut générer des vidéos en haute résolution (512×512) à une cadence élevée, jusqu’à 40 images par seconde, avec une latence de démarrage négligeable. Autant dire que c’est le graal pour toutes les applications qui nécessitent des avatars parlants réalistes. On peut imaginer des assistants virtuels avec lesquels on pourrait interagir de manière super naturelle, des personnages de jeux vidéo encore plus crédibles et attachants, des outils pédagogiques révolutionnaires pour apprendre les langues ou d’autres matières, des thérapies innovantes utilisant des avatars pour aider les patients… etc etc..

En plus de pouvoir contrôler la direction du regard, la distance de la tête et même les émotions du visage généré, VASA-1 est capable de gérer des entrées qui sortent complètement de son domaine d’entraînement comme des photos artistiques, du chant, d’autres langues…etc.

Bon, évidemment, il reste encore quelques limitations. Par exemple, le modèle ne gère que le haut du corps et ne prend pas en compte les éléments non rigides comme les cheveux ou les vêtements. De plus, même si les visages générés semblent très réalistes, ils ne peuvent pas encore imiter parfaitement l’apparence et les mouvements d’une vraie personne mais les chercheurs comptent bien continuer à l’améliorer pour qu’il soit encore plus versatile et expressif.

En attendant, je vous invite à checker leur page de démo pour voir cette merveille en action. C’est juste hallucinant ! Par contre, vu les problèmes éthiques que ça pourrait poser du style usurpation d’identité, fake news et compagnie, et connaissans Microsoft, je pense que VASA-1 ne sera pas testable par tous bientôt malheureusement. Mais je peux me tromper…

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  • Un petit outil IA pour rechercher la bonne photo en un clin d’oeil
    Vous avez enfin trouvé un peu de temps pour vous occuper de vos photos de vacances. Des milliers de clichés s’accumulent année après année sur votre disque dur. Quel bazar ! Rechercher une photo précise là-dedans risque de vous prendre des plombes. Pas cool… Heureusement, un petit outil bien pratique débarque à la rescousse : rclip, un outil en ligne de commande boosté à l’IA capable de rechercher vos photos par leur contenu visuel. Développé à l’aide du réseau de neurones CLIP d’OpenAI, r

Un petit outil IA pour rechercher la bonne photo en un clin d’oeil

Par : Korben
8 avril 2024 à 09:00

Vous avez enfin trouvé un peu de temps pour vous occuper de vos photos de vacances. Des milliers de clichés s’accumulent année après année sur votre disque dur. Quel bazar ! Rechercher une photo précise là-dedans risque de vous prendre des plombes. Pas cool… Heureusement, un petit outil bien pratique débarque à la rescousse : rclip, un outil en ligne de commande boosté à l’IA capable de rechercher vos photos par leur contenu visuel.

Développé à l’aide du réseau de neurones CLIP d’OpenAI, rclip permet de rechercher des images avec n’importe quelle requête texte. L’idée est simple mais diablement efficace : extraire des vecteurs caractéristiques de chaque image, stocker ces vecteurs, puis les comparer avec le vecteur de la requête pour trouver les photos les plus similaires. Et le tout en un clin d’oeil !

Pour l’installer, rien de plus simple. Sur Linux, un petit snap et c’est réglé.

sudo snap install rclip

Pour les autres OS, des options alternatives existent, comme une AppImage, une version Homebrew pour macOS ou un installeur .msi pour Windows. Si vous préférez passer par pip, c’est possible aussi. Pas d’excuse pour ne pas l’essayer !

Une fois installé, placez vous dans le répertoire contenant vos photos et lancez une recherche avec

rclip "ma requête"

Par exemple rclip "striped cat" pour dénicher les photos de votre félin préféré. À la première exécution, rclip va indexer vos images, ce qui peut prendre un certain temps selon la taille de votre photothèque (comptez environ 3h pour 1 million de photos sur un MacBook M1 Max). Mais ce n’est qu’un mauvais moment à passer, les recherches suivantes seront quasi-instantanées.

Au lieu d’une requête textuelle, vous pouvez aussi utiliser une image comme référence, en passant son chemin en paramètre :

rclip ./mon_image.jpg

Rclip trouvera alors les photos visuellement les plus proches de celle-ci. Puissant pour retrouver des clichés sur un même thème !

Cerise sur le gâteau, il est possible de combiner des requêtes texte et image avec des opérateurs + et -. Par exemple

rclip horse + strips

rclip apple - fruit

Vous pouvez même enchaîner les requêtes, du genre

rclip "./ma_voiture.jpg" - "sport car" + "snow"

pour trouver les photos de votre véhicule sous la neige, mais en excluant les bolides. Les possibilités sont quasi-illimitées.

L’affichage des résultats est également bien pensé. Si vous utilisez un terminal compatible comme iTerm2 ou Konsole, un simple rclip -p suffit pour prévisualiser les images directement dans la console. Avec d’autres terminaux, vous pouvez rediriger la sortie de rclip vers votre visionneuse préférée, par exemple

rclip -f -t 5 | feh -f - -t

pour afficher les 5 meilleurs résultats dans une jolie grille sous Linux.

En résumé, rclip est un outil à la fois pragmatique et fun qui révolutionne la façon dont on peut fouiller dans sa bibliothèque de photos. Fini les heures perdues à scroller frénétiquement à la recherche d’une image précise !

Si vous voulez tester rclip par vous-même, foncez sur son dépôt GitHub qui regorge d’infos. Son créateur y propose même des démos sur des jeux de données massifs, comme 1,28 million d’images ! De quoi vous convaincre de l’essayer sur vos propres photos.

Allez, c’est parti pour faire du tri dans votre bazar de photos !

Source

Les nouvelles arnaques aux deepfakes.

7 avril 2024 à 17:53

💾

Ça fait des années qu'on entend parler des deepfakes et des risques de l'IA générative. En ce début d'année et avec l'accessibilité de plus en plus grande des outils de deepfakes vocaux et visuels, beaucoup de charlatans tentent de les utiliser pour monter des business obscurs.
On fait le tour dans cette vidéo autour de 3 cas : leur utilisation dans les publicités, pour créer de faux contenus et les conséquences de ces technologies sur la vie des personnes. On conclut par une invitation à réfléchir sur notre rapport à la réalité.

SPONSO :
Merci à @Infomaniaknetwork de sponsorisé cette vidéo ! Découvre leurs solutions :
➡️ SwissTransfer, la meilleure alternative gratuite à WeTransfer : https://chk.me/ERBIpHr
➡️ L’IA générative souveraine pour créer vos applications : https://chk.me/hHriKdh

➡️ Lien vers la chaine secondaire : https://www.youtube.com/@defendoff-lachainesecondai7914

Mes Réseaux :
➡️ Instagram : http://instagram.com/defend.intelligence
➡️ Twitter: https://twitter.com/DFintelligence
➡️ Twitch : https://twitch.tv/defendintelligence
➡️ Discord : https://discord.gg/8nJfrUhGGm
➡️ Github : https://github.com/anisayari

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Merci à @notabenemovies et à Camille (https://twitter.com/Capxnce) pour leurs participation !
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CHAPITRES :
00:00 : Introduction
01:49 : Les fausses pubs avec usurpation d'identité
03:47 : Sponso
04:49 : Que fait Meta pour lutter contre les deepfakes ?
07:35 : Les créations de contenus avec des deepfakes
08:32 : Interview @notabenemovies sur le compte d'IA qui lui a volé sa voix
10:39 : Le rôle des créateurs de contenus ?
12:07 : Faut il réguler ces outils ?
12:34 : Le danger de la création de deepfakes sur les personnes (Interview)
14:32 : La fabrique du doute généralisée

#IA #deepfake #intelligenceartificielle #prévention #vulgarisationscientifique

L'Ukraine déploie des drones capables d'aller de façon autonome à la recherche de cibles et de les abattre, dans un contexte de multiplications des appels à réglementer les usages de l'IA

L'Ukraine déploie des drones capables d'aller de façon autonome à la recherche de cibles et de les abattre
Dans un contexte de multiplications des appels à réglementer les usages de l'IA

Une vidéo du collecteur de fonds ukrainien Serhii Sternenko, publiée le 20 mars, présente un drone d'attaque doté d'un système de reconnaissance automatique de la cible qui vise un char d'assaut russe à longue distance. Même après la perte de la liaison vidéo, le drone réussit son attaque. Le tableau qui intervient...

La génération 3D par IA vient de changer pour toujours

Par : Underscore_
1 avril 2024 à 18:30

💾

on a franchi un cap

👀 À ne pas manquer, ChatGPT vient de se faire détrôner par des génies français : https://youtu.be/mc2Qli9ImOI

Pas du tout obligé mais si vous vous abonnez ça m'aide vraiment 🙏 : https://bit.ly/3xqS2pi

🎥 Suivez l'émission en direct: https://www.twitch.tv/Micode (c'est 1 mercredi sur 2 à 19h)

🎙 Toute l'émission en podcast, sur votre plateforme préférée: https://underscoretalk.netlify.app/

🐦 Les annonces de dernière minute: https://twitter.com/UnderscoreTalk

En plateau, il y a Matthieu Lambda et Vivien Londe !

Tutoriel Applio pour cloner une voix grâce à l'IA

Par : Korben
29 mars 2024 à 10:09

💾

Dans cette vidéo, je vous explique comment installer et utiliser l'application Applio (Sous Windows et Linux) afin de transformer une voix en une autre (clonage de voix par IA).

Merci aux Patreons pour le soutien.

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Merci d'avoir regardé, liké et/ou partagé - j'apprécie vraiment :)
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  • FeatUp – L’algo qui permet à l’IA de passer à la haute résolution
    FeatUp, c’est le nom de ce nouvel algorithme révolutionnaire développé par une équipe de chercheurs du MIT dont le but consiste à faire passer la vision par ordinateur à la vitesse supérieure en lui offrant une résolution digne d’un œil de lynx. Comment ça marche ? En gros, FeatUp s’attaque au problème de la perte d’information qui se produit quand les algorithmes d’IA analysent une image. Normalement, ils la découpent en une grille de petits carrés de pixels qu’ils traitent par groupe. Rés

FeatUp – L’algo qui permet à l’IA de passer à la haute résolution

Par : Korben
20 mars 2024 à 07:32

FeatUp, c’est le nom de ce nouvel algorithme révolutionnaire développé par une équipe de chercheurs du MIT dont le but consiste à faire passer la vision par ordinateur à la vitesse supérieure en lui offrant une résolution digne d’un œil de lynx.

Comment ça marche ? En gros, FeatUp s’attaque au problème de la perte d’information qui se produit quand les algorithmes d’IA analysent une image. Normalement, ils la découpent en une grille de petits carrés de pixels qu’ils traitent par groupe. Résultat, la résolution finale est bien plus faible que l’image de départ. Avec FeatUp, fini la myopie ! L’algo est capable de capter tous les détails, des plus évidents aux plus subtils.

La clé, c’est de faire légèrement bouger et pivoter les images pour voir comment l’IA réagit à ces micro-variations. En combinant des centaines de « cartes de caractéristiques » ainsi générées, on obtient un ensemble de données haute définition super précis. Un peu comme quand on crée un modèle 3D à partir de plusieurs images 2D sous différents angles.

Mais pour que ça turbine, il a fallu créer une nouvelle couche de réseau de neurones ultra-efficace, baptisée « suréchantillonnage bilatéral conjoint« . Grâce à elle, FeatUp améliore les performances d’un tas d’algos différents, de la segmentation sémantique à l’estimation de profondeur.

Les applications potentielles sont dingues : imaginez pouvoir repérer un minuscule panneau sur une autoroute encombrée pour une voiture autonome, ou localiser précisément une tumeur sur une radio des poumons. Avec sa capacité à transformer des suppositions vagues en détails précis, FeatUp pourrait rendre tous ces systèmes bien plus fiables et sûrs.

L’objectif des chercheurs, c’est que FeatUp devienne un outil fondamental du deep learning, pour enrichir les modèles sans sacrifier l’efficacité. Comme le résume Mark Hamilton, co-auteur de l’étude, l’enjeu est d’obtenir « le meilleur des deux mondes : des représentations très intelligentes avec la résolution de l’image d’origine« .

Bref, si FeatUp tient ses promesses, on n’a pas fini d’entendre parler de cette prouesse technologique qui pourrait donner un sacré coup de boost à l’IA visuelle puisqu’elle fournit des versions haute résolution d’analyses d’images qu’on pensait jusque-là limitées à la basse résolution. »

Pour en savoir plus, direction l’article du MIT !

Stability.ai présente Stable Video 3D, un outil d'IA générative pour le rendu de vidéos en 3D, qui permet aux utilisateurs de générer une courte vidéo à partir d'une image ou d'un texte

Stability.ai présente Stable Video 3D, un outil d'IA générative pour le rendu de vidéos en 3D, qui permet aux utilisateurs de générer une courte vidéo à partir d'une image ou d'un texte.

Stability.ai lance Stable Video 3D (SV3D), un modèle génératif basé sur Stable Video Diffusion, qui fait progresser le domaine de la technologie 3D et offre une qualité et une cohérence de vue grandement améliorées. Cette version permet de générer des vidéos orbitales à partir d'une seule image sans conditionnement...

  • ✇Intelligence artificielle
  • LocalAI – L’alternative open source puissante à OpenAI
    Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter LocalAI, une alternative open source à OpenAI. En tout cas, c’est comme ça que le créateur du projet le présente. Il s’agit d’une solution idéale pour tous ceux qui cherchent une API REST compatible avec les spécifications de l’API OpenAI pour l’inférence locale. Grâce à LocalAI, vous pouvez exécuter des modèles linguistiques, générer des images, de l’audio et bien d’autres choses encore, localement ou sur site avec du matériel grand public, et ce, sa

LocalAI – L’alternative open source puissante à OpenAI

Par : Korben
19 mars 2024 à 09:00

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter LocalAI, une alternative open source à OpenAI. En tout cas, c’est comme ça que le créateur du projet le présente. Il s’agit d’une solution idéale pour tous ceux qui cherchent une API REST compatible avec les spécifications de l’API OpenAI pour l’inférence locale.

Grâce à LocalAI, vous pouvez exécuter des modèles linguistiques, générer des images, de l’audio et bien d’autres choses encore, localement ou sur site avec du matériel grand public, et ce, sans avoir besoin d’un GPU ! Le projet a pour principal objectif de rendre l’IA accessible à tous.

Pour résumer, voici les principales caractéristiques de LocalAI :

  • Une API REST locale, alternative à OpenAI. Comme ça, vous gardez bien au chaud vos propres données.
  • Pas besoin de GPU. Pas besoin d’accès internet non plus. Toutefois, l’accélération GPU est possible en option.
  • Prise en charge de plusieurs modèles.
  • Dès qu’ils sont chargés une première fois, les modèles restent en mémoire pour une inférence plus rapide.
  • N’utilise pas de shell, mais des liaisons directes pour une inférence plus rapide et de meilleures performances.

En termes de fonctionnalités, LocalAI offre une large gamme d’options, parmi lesquelles :

  • La génération de texte avec les modèles GPT (comme llama.cpp ou gpt4all.cpp).
  • La conversion de texte en audio.
  • La transcription audio en texte avec whisper.cpp.
  • La génération d’images avec Stable Diffusion.
  • Les dernières fonctionnalités d’OpenAI récemment ajoutées comme l’API Vision par exemple.
  • La génération d’embeddings pour les bases de données vectorielles.
  • Les grammaires contraintes.
  • Le téléchargement de modèles directement à partir de Huggingface.

LocalAI est bien sûr un projet communautaire donc n’hésitez pas si vous souhaitez vous impliquer !

Pour commencer rapidement avec LocalAI, vous pouvez consulter leur guide Getting Started qui décrit les différentes méthodes d’installation et les exigences matérielles ou aller consulter les guides de la communauté. Je vous ferais aussi probablement un tutoriel prochainement si mon emploi du temps me le permet.

LocalAI est disponible sous forme d’image conteneur et de binaire, compatible avec divers moteurs de conteneurs tels que Docker, Podman et Kubernetes. Les images de conteneurs sont publiées sur quay.io et Docker Hub, et les binaires peuvent être téléchargés à partir de GitHub.

Concernant les exigences matérielles, ça varie en fonction de la taille du modèle et de la méthode de quantification utilisée mais pour choper quelques repères de performance avec différents backends, comme llama.cpp, vous pouvez consulter ce lien.

Maintenant pour en savoir plus, vous pouvez explorer le site localai.io. Vous y trouverez de nombreuses informations et des exemples d’utilisation pour vous aider à tirer le meilleur parti de LocalAI.

Merci à Lorenper

Solution ! Des IA incroyables à utiliser sans GPU + Upscaler créatif

💾

Dans cette vidéo, comment bénéficier de la plupart des innovations de l'IA, que ce soit pour du LLM, du text-to-image, de l'upscale créatif et bien d'autres choses encore, sans machine dédiée, sans attendre des heures, en utilisant des cartes très puissantes et tout cela pour un coup dérisoire !

Oui, vous pourrez par exemple passer d'une image moyenne à une image ultra-HD et très détaillée, sans installer quoi que ce soit, sur une tablette et pour quelques centimes en utilisant une carte à 20000 euros,

Et si vous êtes un peu développeur, vous aurez aussi de quoi vous amuser, vous allez voir c'est une vraie mine d'or !

Si ça vous intéresse !


📑 Chapitres :
00:00 Introduction
01:51 Présentation de Replicate et inscription
05:14 Le modèle Face To Many sur Replicate.com
09:30 Le modèle Face To Sticker sur Replicate.com
11:57 Le modèle Clarity Upscaler sur Replicate.com
19:44 Wallpaperai.io
18:20 Le modèle Multidiffusion Upscaler sur Replicate.com

22:30 Conclusion

📑 Liens relatifs à cette vidéo :
https://replicate.com/fofr/face-to-many
https://replicate.com/fofr/face-to-sticker
https://replicate.com/philipp1337x/clarity-upscaler
https://wallpaperai.io/



Mon matériel :
★ https://www.amazon.fr/shop/johansolutionsdigitales
★ Mon appareil photo : Sony A6000 https://amzn.to/2KSNjso
★ L'objectif que j'utilise : Sigma 30mm 1.4 DC DN Contemporary https://amzn.to/39mmxSJ

✅ Accélérez ma production de vidéo sur la chaine :
https://fr.tipeee.com/johan-solutions-digitales/

✅ Pour réserver un conseil ou accompagnement actif en visio : https://www.directsolutions.fr/

Abonnez-vous et commentez
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✅ Le groupe Facebook de la chaîne : https://www.facebook.com/groups/396113454680595
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✅ Mes photos gratuites sur Pixabay : https://pixabay.com/fr/users/xtendo-1194315/
✅ Mon Twitter : https://twitter.com/mrgris
✅ Mon (vieux) site : http://www.johanpuisais.com/

L'Avenir de l'IA : Une Puce + PI Modèle IA empathique + Text 2 Vidéo

💾

Quelle sera notre expérience de l'intelligence artificielle dans l'avenir, seront nous toujours obligés d'être connecté pour bénéficier de l'IA ? Hébergement Web avec Hostinger 👉 https://hostinger.fr/johan

Et bien des puces d'une conception totalement nouvelles sont en cours de développement, et elles promettent de tout changer en termes de rapidité, de consommation d'énergie et de coûts !

Par ailleurs, ces IA resteront-elles des outils neutres qui se conforment à nos demandes ou bien disposeront-elles de leurs propres personnalités, seront-elles capables d'empathie, de devancer nos attentes ?

Une chose est sûre, certaines équipes qui développent de nouveaux modèles actuellement ont choisi cette voie, et vous le verrez, avec un vrai succès, vous pourrez même l'utiliser !

Vous avez été nombreux à me signaler votre intérêt pour TripoSR qui permet de générer des objets 3D à partir d'une simple image, je vous donnerai une alternative en ligne !

Et puis en attendant Sora, si vous souhaitez générer des vidéos par IA, j'aurais quelque chose à vous montrer, vous pourrez également tester cela gratuitement en ligne !

💻 Liens relatifs :
★ https://scitechdaily.com/revolutionizing-computing-inside-princetons-trailblazing-ai-chip-technology/
★ https://inflection.ai/inflection-2-5
★ https://pi.ai/talk
★ https://huggingface.co/spaces/stabilityai/TripoSR
★ https://haiper.ai/

💻 Votre hébergement web sur : https://www.hostinger.fr/johan avec le code "JOHAN"


📑 Chapitres :
00:00 Introduction
01:49 Intelligence artificielle : des puces pour l'avenir
04:36 Inflection 2.5 : l'IA qui a de l'empathie
05:24 Test et utilisation de PI et du modèle IA Inflection 2.5
09:45 L'assistant IA de Hostinger le sponsor de cette vidéo
11:34 Générer un contenu sur WordPress avec l'assistant IA Hostinger
14:22 De la 3D à partir d'une image avec TripoSR en ligne
15:37 Text to Vidéo avec Haiper.ai en attendant Sora
19:40 Conclusion


Mon matériel :
★ https://www.amazon.fr/shop/johansolutionsdigitales
★ Mon appareil photo : Sony A6000 https://amzn.to/2KSNjso
★ L'objectif que j'utilise : Sigma 30mm 1.4 DC DN Contemporary https://amzn.to/39mmxSJ

✅ Accélérez ma production de vidéo sur la chaine :
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✅ Pour réserver un conseil ou accompagnement actif en visio : https://www.directsolutions.fr/

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✅ Mon (vieux) site : http://www.johanpuisais.com/

4 logiciels qui devraient être payants (tellement ils sont ouf)

Par : Underscore_
10 mars 2024 à 16:30

💾

vous allez kiffer (lien vers les apps 👇)

👀 À ne pas manquer, Cet OS va vous faire courir acheter un Mac : https://youtu.be/UfrsyoFUXmU

Les apps présentées dans la vidéo :
Klap : https://klap.app/
Better Dictation : https://betterdictation.com/
Ollama : https://ollama.com/
Bria AI RMBG : https://huggingface.co/briaai/RMBG-1.4
Floneum : https://floneum.com/
Unsloth : https://unsloth.ai/

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En plateau, il y a Matthieu Lambda et @BenjaminCode !

Ce qui se cache vraiment derrière l’IA vidéo de OpenAI Sora.

18 février 2024 à 18:08

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OpenAI Sora est un nouveau modèle de génération de vidéos par IA. Mais il n'est pas seul. D'où viennent les IA vidéos ? Comment ca marche ? Et au delà de jsute générer de la vidéo que nous cache vraiment ces IAs ? Sans doute une nouvelle porte vers l'Intelligence Artificielle Générale.

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00:00 Les premieres entreprises d'IA vidéos.
02:18 : La véritable naissance des IA de génération de vidéos.
04:22 : Les modèles des géants de la tech passé inapercu (Tiktok, Google, Meta, Nvidia)
05:32 : Introduction de OpenAI Sora
07:48 : Comment fonctionne ces IA pour générer des vidéos ? (Transformers Vidéos et Diffusion)
13:01 : Les incroyables capacité de OpenAI Sora
15:01 : Les aspects éthiques dans tout ca ?
17:03 : La véritable révolution de ces modèles d'IA !

#openai #sora #vidéoIA #intelligenceartificielle #Emu #VideoPoet #VideoLDM #simulation

Sources :
- https://research.runwayml.com/gen2
- https://runwayml.com/blog/runway-raises-141-million-to-continue-building-the-future-of-creativity/
- https://pika.art/home
- https://makeavideo.studio/
https://emu-video.metademolab.com/

- https://arxiv.org/pdf/2210.02303.pdf
- Facebook Make a video https://arxiv.org/pdf/2209.14792.pdf
- Nvidia VideoLDM https://arxiv.org/abs/2304.08818
- VideoPoet : https://arxiv.org/pdf/2312.14125.pdf
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