Est-ce que vous vous souvenez de ce petit lien "Learn more" dont je vous avais parlé il y a un mois environ et qui permettait
d'ouvrir un compte local lors de l'installation de Windows 11 Home
sans passer par l'invite de commandes ? Eh bien Bob Pony, l'utilisateur de X qui l'avait repéré, vient de déclarer que ça avait été
"discrètement" patché côté serveur
.
Pour ceux qui l'avait raté, le concept c'était que sur l'écran qui vous réclame un compte Microsoft, le petit lien "Learn more" présent dans le paragraphe sous les "Sign-in options" pouvait nous envoyer direct sur la création d'un compte local. Comme ça pas de base de registre à bidouiller, ni de Wi-Fi à suspendre...
Comme quoi, une simple erreur peut engendrer beaucoup de bonheur !
Alors, c'est finito pour de bon ?
Parce qu'un correctif côté serveur, ça ne s'évite pas, hein surtout que comme le rappelle
Windows Latest
, l'installation repose sur des composants web, ce qui veut dire que même garder une vieille ISO sous le coude ça ne servira à rien.
Maintenant pour continuer à vous créer un compte local, c'est possible avec le célèbre
Rufus
, où il y a juste une case à cocher et comme ça votre clé USB ne réclamera plus aucun compte.
Bref, si vous avez une installation prévue aujourd'hui, tentez quand même le lien pour voir et me dire car pour le moment, seul Bob Pony a confirmé cette régression.
Jusqu'à présent, personne ne l'avait remarqué, mais sur l'écran d'installation de Windows 11 Home, celui qui vous réclame un compte Microsoft avant de vous laisser aller plus loin, il y a un tout petit lien "Learn more" planqué au milieu d'un paragraphe. Personne ne clique jamais dessus mais
Bob Pony, lui, l'a fait
et magie-magie, Windows l'a propulsé directement sur la création d'un compte local.
Votre navigateur ne supporte pas
Jusqu'à présent, personne ne l'avait remarqué, mais sur l'écran d'installation de Windows 11 Home, celui qui vous réclame un compte Microsoft avant de vous laisser aller plus loin, il y a un tout petit lien "Learn more" planqué au milieu d'un paragraphe. Personne ne clique jamais dessus mais
Bob Pony, lui, l'a fait
et magie-magie, Windows l'a propulsé directement sur la création d'un compte local.
Sur la page qui s'ouvre, on vous demande alors le nom de celui qui va utiliser cet ordi, puis derrière, c'est un mot de passe, trois questions de sécurité, et hop vous voilà sur le bureau avec votre compte local ! C'est top non ? Plus besoin de vous prendre la tête avec une invite de commandes, ou des clés de base de registre !
Plusieurs sites ont fait le test, moi je n'ai pas encore eu le temps, mais apparemment ça fonctionne très bien sur la version Home de Windows 11 mais je ne sais pas pour la version Pro.
Faut dire que ça fait un an que Microsoft ferme les autres portes du compte local. La clé de registre BypassNRO, puis la commande ms-cxh:localonlydont je vous parlais l'automne dernier
, ont été rebouchées les unes après les autres dans les préversions, avec à chaque fois la même explication foireuse : Ces bidouilles laissaient soi-disant des gens sortir du process d'installation avec une machine qui n'était pas entièrement configurée. Sauf que ce lien qui mène exactement au même compte local, lui, bah visiblement il a échappé à Microsoft... lol.
Un truc à savoir quand même avant de choisir le compte local, et
c'est Microsoft qui le dit
: le chiffrement de l'appareil ne s'activera pas tout seul. Quand vous ouvrez la session avec un compte Microsoft, il boote et la clé de récupération va se loger dans ce compte alors qu'avec un compte local, il reste inactif. Ça peut bien sûr se régler en allant dans les Paramètres, Confidentialité et sécurité, Chiffrement de l'appareil, mais faut y penser avant le jour où votre portable partira sous le bras de quelqu'un d'autre pendant que vous tapez votre meilleure sieste dans le TGV...
Alors maintenant, combien de temps tiendra cette astuce ?
Aucune idée, mais on espère tous que Microsoft laissera ça tranquille. Et si le lien a disparu quand vous lirez ces lignes, sachez qu'il reste des chemins qui passent par le média d'installation notamment via
Rufus, que je vous ai déjà présenté
. Suffit de cocher une case et hop, ça vous fera une clé USB qui ne réclamera aucun compte.
Voilà, si vous avez une machine à installer ce week-end, c'est donc le bon moment de tester cette astuce !
Article en partenariat avec TP-Link -
Quand on déménage, il y a ce moment bizarre où la maison est encore à vous mais où vous n'y êtes plus. L'alarme doit continuer de tourner, les caméras aussi, sauf que la ligne Internet, elle, s'en va avec le reste. Et c'est exactement ce petit souci que ce routeur est venu arranger chez moi.
Le
Deco BE25-5G
(lien affilié) est un routeur mesh Wi-Fi 7 avec un modem cellulaire dans le ventre. Je l'ai posé dans mon ancienne maison, branc
Quand on déménage, il y a ce moment bizarre où la maison est encore à vous mais où vous n'y êtes plus. L'alarme doit continuer de tourner, les caméras aussi, sauf que la ligne Internet, elle, s'en va avec le reste. Et c'est exactement ce petit souci que ce routeur est venu arranger chez moi.
Le
Deco BE25-5G
(lien affilié) est un routeur mesh Wi-Fi 7 avec un modem cellulaire dans le ventre. Je l'ai posé dans mon ancienne maison, branché sur un onduleur, avec une carte SIM dedans... et c'est tout. Comme ça j'ai pas eu besoin de garder mon abonnement fibre ouvert pendant des mois pour trois caméras et ma centrale d'alarme.
La nano SIM Bouygues engagée sous le boîtier, numéro de série et QR code masqués
Pour la mise en route, y'a rien à raconter, et c'est un compliment. On glisse la nano SIM dans la fente sous l'appareil, on lance l'app Deco, on suit le process d'install et c'est plié. Et si vous avez déjà des Deco, c'est encore plus rapide puisque celui-ci se marie très bien avec tous les modèles de la gamme.
Du coup, j'ai ressorti certains de
mes vieux Deco
pour les mettre en satellite et pousser le signal jusqu'au fond du terrain, là où une caméra ne captait pas grand-chose. Ça a très bien fonctionné !
Le dos de l'emballage, avec le détail des ports et du tiroir nano SIM
Côté connectique, on y trouve deux ports 2,5 Gbps et un port 1 Gbps qui basculent entre WAN et LAN tout seuls, plus un port USB dont je n'ai rien fait mais sur lequel j'aurais pu brancher une clé ou un disque pour avoir un peu de stockage partagé. Ensuite, dedans, on trouve pas moins de 8 antennes 5G/4G/3G et trois antennes Wi-Fi. Hé oui, tout ça rentre dans le cylindre blanc de 118 × 118 × 198 mm et ne consomme que 25 W au maximum.
Le constructeur, lui, annonce 4,67 Gbit/s en descendant côté cellulaire, et 2 882 Mbit/s sur le 5 GHz plus 688 Mbit/s sur le 2,4 GHz côté Wi-Fi. Alors comme d'habitude, ces chiffres-là sont des plafonds de classe de modem et personne ne les verra jamais sur son écran. Mais ce que j'ai constaté, moi, c'est que ça a tenu durant tout mon déménagement, que les vidéos en live des caméras étaient clean et que je n'ai donc pas eu besoin d'y retourner en urgence.
TP-Link annonce quand même une connexion combinée, sans fil + filaire en même temps pour mutualiser la 5G et la fibre chez vous... sauf que la fonction n'est pas encore prise en charge par la version actuelle du firmware, donc faudra attendre encore un peu.
Le boîtier a aussi deux prises d'antenne externe à l'arrière, du coup si votre maison est dans un creux et que la 5G y arrive à peine, vous pourrez lui adjoindre des antennes en plus ! Ils ont vraiment pensé à tout !
Un mot encore pour ceux qui voudraient monter le même bricolage de surveillance alarme + caméra en remote. Derrière une SIM mobile, vous n'avez pas d'adresse IP publique, donc oubliez la redirection de port vers un enregistreur local. Mes caméras passaient donc par le cloud de leur constructeur et c'est pour ça que ça a fonctionné. Surveillez aussi votre forfait, parce que des caméras qui poussent de la vidéo en continu, ça peut avaler des gigas bien plus vite qu'on ne croit.
Reste le prix... 399,99 €
sur la boutique officielle
(lien affilié), en promotion donc (le prix d'origine étant de 429,99 €). C'est cher pour un routeur, c'est vrai mais nettement moins que
le BE65-5G que j'avais testé
, et si vous avez une maison à garder connectée parce que la fibre ne passe pas ou parce que vous n'en aviez pas spécialement besoin, c'est un super boîtier avec les dernières techno Wi-Fi, des tas de paramètres super cools (contrôle parental, QoS, portail captif, VPN local...etc) sur lequel tous les appareils de la maison pourront se connecter en totale transparence.
Ce serait marrant de détecter quelqu'un dans une pièce voisine, sans utiliser de caméra ou de capteur infrarouge. En fait, c'est possible avec juste du Wifi et c'est ce que nous prouve Talking Sasquach qui vient de se bricoler un petit boitier capable de faire ça.
Je vous rassure, l'idée n'a rien de neuf. Notre corps est plein d'eau, et l'eau ça renvoie et ça absorbe les ondes radio. Du coup, dès que vous bougez un peu votre popotin, bah ça perturbe les signaux Wi-Fi qui traversent la pièce.
Ce serait marrant de détecter quelqu'un dans une pièce voisine, sans utiliser de caméra ou de capteur infrarouge. En fait, c'est possible avec juste du Wifi et c'est ce que nous prouve Talking Sasquach qui vient de se bricoler un petit boitier capable de faire ça.
Je vous rassure, l'idée n'a rien de neuf. Notre corps est plein d'eau, et l'eau ça renvoie et ça absorbe les ondes radio. Du coup, dès que vous bougez un peu votre popotin, bah ça perturbe les signaux Wi-Fi qui traversent la pièce.
Et si vous êtes trop gros, PAF vous passez en zone blanche ! (et pas en sauce blanche !)
Non, ça je l'ai inventé, vous pouvez vous détendre. Mais pour le reste, j'en parlais déjà
en 2009
, avec des chercheurs de l'Utah qui reconstituaient carrément une image des gens de l'autre côté du mur, ondes radio à l'appui.
Sauf que là, plus besoin d'un labo puisque tout tient dans la main. Le cœur de l'engin est un M5Stack Cardputer ADV (c'est un ESP32-S3 avec un mini-écran, un clavier et une batterie intégrés) auquel il a collé un second écran TFT dans un boîtier imprimé en 3D. Ça donne un petit look cyberdeck bi-écran à l'appareil et tout ça pour une cinquantaine de dollars!
Sur les 2 coeurs de l'ESP32, y'a un qui gère l'affichage animé du radar tandis que l'autre mouline en continu les données captées par le Wifi. En fait le boitier lit ce qui s'appelle le CSI (Channel State Information) qui est un genre de signature de la façon dont le signal wifi rebondit partout autour de vous. Il surveille alors les variations d'amplitude et de phase sur des dizaines de trames et quand ça dépasse, BOOM, un blip vient s'allumer sur l'écran du radar, comme dans "À la poursuite d'Octobre rouge" ^^.
Après, contrairement à
d'autres projets fake
que j'ai pu voir passer, vous ne verrez personne à poil avec ça. C'est juste une interférence qui est pointée et pas une silhouette qui est dessinée finement et encore moins une triangulation de votre position.
Le seul garde-fou que Talking Sasquach a mis en place sur son radar, c'est qu'il faut d'abord se connecter au réseau wifi pour capter des choses. Mais en réalité, il n'y était pas obligé et ça peut fonctionner sans avoir à demander un accès à une box internet.
Le code est
dispo sur GitHub
sous licence MIT, et c'est écrit avec le framework Arduino si vous voulez reproduire le bidule.
Bon, vous connaissez la théorie du travailleur nomade... vous vous posez dans un café avec votre laptop, vous chopez du WiFi gratuit, et vous vous dites que l'isolation client du routeur vous protègera des autres branquignols connectés au même réseau.
Hé ben non ! Car des chercheurs viennent de démontrer que cette protection, c'était du vent... Oui oui, tous les routeurs qu'ils ont testés se sont fait contourner en 2 secondes.
Mais avant, pour ceux qui se demandent ce que c'est, l'isolation clie
Bon, vous connaissez la théorie du travailleur nomade... vous vous posez dans un café avec votre laptop, vous chopez du WiFi gratuit, et vous vous dites que l'isolation client du routeur vous protègera des autres branquignols connectés au même réseau.
Hé ben non ! Car des chercheurs viennent de démontrer que cette protection, c'était du vent... Oui oui, tous les routeurs qu'ils ont testés se sont fait contourner en 2 secondes.
Mais avant, pour ceux qui se demandent ce que c'est, l'isolation client c'est une option que les admins réseau activent sur les bornes WiFi pour empêcher les appareils connectés de communiquer entre eux. En gros, votre laptop ne peut pas voir celui du voisin. Enfin... ça c'est en théorie.
Parce qu'en fait, le truc c'est que cette fonctionnalité n'est même pas définie dans le standard WiFi (IEEE 802.11) ce qui oblige chaque fabricant à faire sa propre tambouille dans son coin, et du coup ça fuit de partout.
L'équipe derrière cette trouvaille, c'est des chercheurs de l'UC Riverside et de KU Leuven, dont Mathy Vanhoef, le même gars qui avait déjà mis le WPA2 à genoux avec
KRACK
en 2017. Pas un amateur, quoi. Et leur outil, baptisé AirSnitch, vient d'être présenté à la conférence
NDSS 2026
.
Ils ont ainsi trouvé 3 méthodes différentes pour contourner la protection d'isolation. La première abuse de la clé de groupe (GTK), normalement réservée au broadcast, pour envoyer du trafic directement à un appareil ciblé. Le pire, c'est que macOS, iOS et Android acceptent ce trafic sans broncher (merci les gars !).
La seconde fait rebondir les paquets via la passerelle, et la troisième vole carrément l'adresse MAC de la victime sur un autre point d'accès pour intercepter son trafic.
Brrrrrr.... 11 routeurs testés, du Netgear R8000 au Cisco Catalyst 9130 en passant par TP-Link, ASUS, Ubiquiti et même OpenWrt 24.10. Et ils sont TOUS vulnérables, sans exception ! Et que vous soyez en
WPA2
ou en WPA3, réseau perso ou entreprise, c'est pareil. Donc autant vous dire que ça pue !
Ils ont même réussi à effectuer un Man-in-the-Middle complet (interception de tout le trafic entre vous et Internet) en 2 secondes chrono. La "victime" qui regardait YouTube n'a même pas remarqué de lag et c'est comme ça qu'ils ont pu intercepter tout son trafic, ni vu ni connu.
Alors du coup, on fait quoi ? Hé bien si vous gérez un réseau, oubliez l'isolation client toute seule et passez aux VLANs avec un VLAN par client. Oui c'est lourdingue à mettre en place, mais c'est le prix à payer pour avoir une sécurité solide. Certains constructeurs bossent aussi sur des clés de groupe individuelles par client, ce qui règlerait le problème à la source.
Côté utilisateur, la solution est plus simple...
VPN !!
Attention, ça ne marche que si le VPN est activé AVANT de vous connecter au réseau, pas après. HTTPS vous protège déjà pour le contenu des sites, mais selon Google, 6 à 20% des pages ne sont toujours pas en HTTPS... et même quand elles le sont, l'attaquant voit quand même où vous surfez et peut tenter du DNS spoofing. Donc sur n'importe quel
réseau WiFi public
, partez du principe que quelqu'un peut voir votre trafic, parce que visiblement c'est le cas.
-- Article en partenariat avec TP-Link --
Vous vous souvenez de mon test du
Deco BE65-5G
avec son modem 5G intégré ? Hé bien, TP-Link m'a envoyé un autre joujou à tester, et cette fois c'est le pack de trois
Deco BE68
, aussi connu sous le nom BE14000. Et je vais être honnête avec vous, ce truc a résolu un problème que je traînais depuis des mois à savoir une petite zone morte dans ma salle à manger où le Wi-Fi ramait comme un escargot asthmatique.
Pour ceux qui découvrent la gamme Deco, c'est
Vous vous souvenez de mon test du
Deco BE65-5G
avec son modem 5G intégré ? Hé bien, TP-Link m'a envoyé un autre joujou à tester, et cette fois c'est le pack de trois Deco BE68, aussi connu sous le nom BE14000. Et je vais être honnête avec vous, ce truc a résolu un problème que je traînais depuis des mois à savoir une petite zone morte dans ma salle à manger où le Wi-Fi ramait comme un escargot asthmatique.
Pour ceux qui découvrent la gamme Deco, c'est le système mesh de TP-Link qui permet de couvrir toute une baraque avec un seul réseau Wi-Fi. Vous posez plusieurs bornes dans la maison, elles communiquent entre elles, et vous avez du réseau partout sans avoir à jongler entre différents SSID. Le BE68,
c'est donc la version Wi-Fi 7 tri-bande
qui promet jusqu'à 14 Gbps de débit combiné. C'est complètement délirant sur le papier, et évidemment personne n'atteindra jamais ça dans la vraie vie, mais ça donne une idée de la puissance du bouzin.
Côté specs, on a 8 647 Mbps sur la bande 6 GHz, 4 324 Mbps sur le 5 GHz, et 688 Mbps sur le 2.4 GHz. Chaque borne est équipée d'un port 10 Gbps (oui, 10 Gbps sur chaque noeud, pas juste sur le principal), d'un port 2.5 Gbps, d'un port Gigabit et d'un USB 3.0. 10 Gbps sur chaque satellite, c'est d'ailleurs l'un des gros avantages de ce modèle.
L'installation, comme d'hab avec les Deco, c'est d'une simplicité enfantine. On lance l'app sur le smartphone, on scanne le QR code, on attend que ça se configure, et c'est fini. J'ai posé une borne dans mon local technique (branchée sur ma box fibre), une dans le salon, et une dans la salle à manger, le tout en moins de 15 minutes, sans avoir à toucher une ligne de configuration. Pour les bidouilleurs qui veulent accéder aux réglages via un navigateur web, par contre, c'est toujours mort puisque tout passe par l'app mobile, ce qui peut frustrer les barbus que nous sommes ❤️.
Mais parlons de ce qui m'intéressait vraiment avec ces routeurs, à savoir ma fameuse salle à manger maudite. C'est une pièce avec des murs épais, coincée entre deux autres pièces, et jusqu'ici aucun de mes routeurs n'arrivait à y envoyer un signal correct.
Avec le pack de trois BE68, le problème a disparu puisque j'ai maintenant du 400-500 Mbps stable dans cette pièce, sans déconnexion. La différence, c'est le Wi-Fi 7 et son MLO (Multi-Link Operation) qui permet à chaque appareil de se connecter simultanément sur plusieurs bandes.
D'ailleurs, le
backhaul
combiné filaire + sans fil, c'est vraiment le game changer de ce modèle puisque grâce à la techno maison de TP-Link, les Deco BE68 peuvent utiliser à la fois le câble Ethernet et le Wi-Fi pour communiquer entre eux simultanément. Du coup, même si vous ne câblez qu'une partie de vos satellites, le système optimise automatiquement les flux.
Le pack de trois couvre dans les 700-750 m² et peut gérer jusqu'à 200 appareils simultanément. Chez moi, avec la cinquantaine de bidules connectés (ampoules, caméras, smartphones, ordis, consoles, aspirateur robot, et j'en passe), ça ne bronche pas et le système AI-Driven Mesh gère intelligemment les transitions quand on se balade dans la maison. Comme ça, j'ai pas les micro-coupures quand je passe d'une pièce à l'autre avec mon ordi portable.
Et côté tarif, on est sur du 800-900 euros pour le pack de 3. C'est pas donné, c'est clair mais quand on compare aux autres systèmes mesh Wi-Fi 7 du marché, c'est plutôt compétitif. Et avec du 10 Gbps sur chaque nœud, vous êtes tranquille pour les dix prochaines années niveau évolutivité réseau.
Les fonctions de sécurité HomeShield sont bien sûr toujours là : antivirus intégré, contrôle parental, QoS pour prioriser le gaming ou le streaming, support VPN client (OpenVPN, WireGuard), et la possibilité de créer un réseau IoT séparé en WPA3. Du classique TP-Link, bien foutu et suffisant pour 90% des usages sans avoir à payer l'abonnement Pro.
Bref, après 2 semaines d'utilisation, je suis conquis
puisque ces Deco BE68 font exactement ce qu'on leur demande
. C'est à dire couvrir toute la baraque en Wi-Fi 7 sans se prendre la tête. Alors si comme moi, vous avez des zones mortes chez vous ou que votre système mesh actuel commence à montrer ses limites avec tous vos appareils connectés, c'est clairement un excellent choix. Par contre, si vous cherchez un modem 5G intégré comme sur le BE65-5G, c'est pas le bon modèle.
En tout cas, j'ai enfin du Wi-Fi qui marche bien dans ma salle à manger, et ça, ça n'a pas de prix (enfin si, environ 800 balles, mais vous m'avez compris) !
Vous connaissez ces outils qui promettent de créer des apps web juste en discutant avec une IA ? Genre Lovable, v0, Bolt, Replit…etc. C’est magique, sauf que tout tourne dans le cloud, vos données passent par leurs serveurs et vous êtes du coup enfermés dans leur écosystème.
Hé bien
Dyad
fait la même chose, mais un peu différemment puisque tout tourne en local sur votre machine. En plus c’est open-source et c’est gratuit.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un
l
Vous connaissez ces outils qui promettent de créer des apps web juste en discutant avec une IA ? Genre Lovable, v0, Bolt, Replit…etc. C’est magique, sauf que tout tourne dans le cloud, vos données passent par leurs serveurs et vous êtes du coup enfermés dans leur écosystème.
Hé bien
Dyad
fait la même chose, mais un peu différemment puisque tout tourne en local sur votre machine. En plus c’est open-source et c’est gratuit.
Dyad, c’est donc un builder d’applications web piloté par IA. Vous lui expliquez ce que vous voulez, il génère le code directement chez vous sur votre machine et le truc cool, c’est qu’il vous laisse choisir votre modèle IA.
ChatGPT d’OpenAI, Gemini 2.5 Pro de Google, Claude Sonnet 4.5 d’Anthropic, prenez ce que vous voulez, vous mettez vos propres clés API et ça roule. Et si vous tenez vraiment à une vie privée totale, vous pouvez même utiliser Ollama pour faire tourner des modèles en local sans jamais que ça se connecte à internet.
Le projet est
dispo sur GitHub
, c’est codé en TypeScript, ça s’installe sur Mac et Windows, et y’a aucune inscription requise. Bref, vous téléchargez, vous lancez, et ça marche.
Dyad s’intègre avec Supabase pour la partie backendce qui permet d’avoir une bonne authentification, une base de données, des fonctions serveurr…etc. Tout y est, du coup vous pouvez créer des vraies apps full-stack, et pas juste des interfaces statiques comme on peut le faire avec
mon petit LocalSite
. Vous partez d’une idée, vous discutez avec l’IA, et vous sortez une application complète qui tourne sur votre machine en full vibe coding !
Il y a bien sûr des plans payants mais la version gratuite fait déjà le job pour du développement solo. Le créateur de Dyad s’appelle Will Chen et a même monté une communauté Reddit
r/dyadbuilders
où chacun montre un peu ce qu’il a fait. Ça peut vous donner des idées des capacités de cet outil.
Bref, si vous voulez jouer avec un vrai app builder IA sans dépendre du cloud et sans vendre votre âme à une plateforme propriétaire, Dyad fera très bien le job ! Vous pouvez même ensuite ouvrir les fichiers générés dans un VS Code ou Cursor si vous voulez mettre les mains dans le cambouis.
Vous aussi, vous en avez marre de cliquer sur “Continuer vers ce site (non sécurisé)” dans votre navigateur à chaque fois que vous testez votre app en local ? Puis surtout, ça fait peur à tout le monde pendant les démos client…
Alors ça tombe bien car j’ai la solution parfaite pour vous.
Ça s’appelle
mkcert
et c’est un outil transforme la galère des certificats HTTPS locaux en une simple commande. 2 minutes chrono et vous avez des certificats valides, reconnus par votre navigateur, sans avoir à
Vous aussi, vous en avez marre de cliquer sur “Continuer vers ce site (non sécurisé)” dans votre navigateur à chaque fois que vous testez votre app en local ? Puis surtout, ça fait peur à tout le monde pendant les démos client…
Alors ça tombe bien car j’ai la solution parfaite pour vous.
Ça s’appelle
mkcert
et c’est un outil transforme la galère des certificats HTTPS locaux en une simple commande. 2 minutes chrono et vous avez des certificats valides, reconnus par votre navigateur, sans avoir à fouiller dans les tréfonds d’OpenSSL.
Le truc cool avec mkcert, c’est qu’il crée automatiquement une autorité de certification locale sur votre machine. Cette CA est ensuite directement installée dans votre système et reconnue par tous vos navigateurs. Comme ça, plus besoin de jongler avec des certificats auto-signés auxquels personne ne fait confiance. Chrome, Firefox, Safari… tout le monde est content et affiche le petit cadenas vert. Trop chouette non ?
Alors, comment ça marche ? Sur macOS avec Homebrew, moi j’ai fait ça :
brew install mkcert nss
mkcert -install
Et voilà, votre autorité de certification locale est créée et installée. Maintenant, vous voulez un certificat pour votre projet ? Une ligne suffit :
Et vous avez alors vos fichiers .pem prêts à être utilisés avec n’importe quel serveur web. Pas de configuration prise de tête, pas de paramètres chelous, juste ce qu’il faut pour bosser tranquillement. Notez que si besoin, vous pouvez renommer le .pem en .crt et le -key.pem en .key, et ça fonctionnera.
Ce qui est vraiment bien pensé, c’est que mkcert gère tous les cas d’usage du développement moderne. Vous pouvez donc créer des certificats pour des domaines spécifiques, des wildcards pour couvrir tous vos sous-domaines, localhost évidemment, mais aussi des adresses IP. Vous développez une API qui doit être accessible depuis votre téléphone sur le réseau local ? Pas de problème, ajoutez l’IP de votre machine et c’est réglé.
D’ailleurs, pour ceux qui bossent sur Windows, l’installation peut se faire via Chocolatey ou Scoop. Et sous Linux, il faut d’abord installer les outils NSS avec libnss3-tools, puis vous pouvez récupérer les binaires directement depuis les URLs stables comme [https://dl.filippo.io/mkcert/latest?for=linux/amd64](https://dl.filippo.io/mkcert/latest?for=linux/amd64).
Un point super important c’est que mkcert n’est PAS fait pour la production. Le fichier rootCA-key.pem généré contient la clé privée de votre autorité de certification locale donc si quelqu’un met la main dessus, il peut créer des certificats valides pour n’importe quel domaine sur votre machine. Pour la prod, on reste donc sur Let’s Encrypt ou une vraie autorité de certification.
Mais après pour le développement local, c’est juste parfait. Plus besoin de se battre avec les configurations Apache ou Nginx pour faire accepter des certificats bidons. Plus de warnings et surtout, vous pouvez enfin tester correctement toutes les fonctionnalités qui nécessitent HTTPS : service workers, API de géolocalisation, caméra, micro… Tout fonctionne comme en prod.
L’outil supporte même des trucs avancés comme la génération de certificats ECDSA si vous préférez les courbes elliptiques, ou le format PKCS12 pour certaines applications Java. Vous pouvez personnaliser l’emplacement de sortie des certificats, créer des certificats pour l’authentification client…
Bref, malgré que ce soit simple à mettre en place, mkcert couvre en réalité tous les besoins. Je vous recommande donc de tester ça !
Y’a quelques mois, je me suis amusé à reprendre
le projet DeepSite d’Enzostvs
et à le transformer complètement pour fonctionner en 100% local. J’ai baptisé ça
LocalSite
, et ça permet en gros de générer des pages web ou des éléments HTML / CSS / JS à l’aide d’une IA mais en local.
Ça s’appuie donc sur Ollama pour faire tourner les modèles d’IA directement sur votre ordinateur, comme ça, pas de connexion cloud, pas d’abonnement à payer, pas de données qui partent on ne sait où en Chine ou ailleur
Y’a quelques mois, je me suis amusé à reprendre
le projet DeepSite d’Enzostvs
et à le transformer complètement pour fonctionner en 100% local. J’ai baptisé ça
LocalSite
, et ça permet en gros de générer des pages web ou des éléments HTML / CSS / JS à l’aide d’une IA mais en local.
Ça s’appuie donc sur Ollama pour faire tourner les modèles d’IA directement sur votre ordinateur, comme ça, pas de connexion cloud, pas d’abonnement à payer, pas de données qui partent on ne sait où en Chine ou ailleurs. Vous tapez une description de ce que vous voulez, vous sélectionnez un modèle Ollama, et hop, votre site web se génère sous vos yeux.
L’installation est assez simple. Il vous faut d’abord
Ollama
installé sur votre machine et ensuite, vous récupérez un modèle, par exemple deepseek-r1:7b avec la commande
ollama pull deepseek-r1:7b.
Et une fois Ollama lancé avec
ollama serve
il ne reste plus qu’à installer LocalSite avec npm :
git clone https://github.com/Korben00/LocalSite.git
npm instal
npm run dev
Ensuite, direction localhost:3001 et c’est parti.
Pour l’interface, vous avez donc un éditeur Monaco intégré (le même que dans VS Code), une preview en temps réel qui s’adapte aux différentes tailles d’écran (desktop, tablette, mobile), et la possibilité de basculer entre génération et édition manuelle du code. C’est super pratique pour peaufiner le résultat une fois que l’IA a fait le gros du travail.
Pour ceux qui se demandent quels modèles utiliser,
d’après les benchmarks 2025
, CodeLlama 34B reste une référence pour la génération de code HTML/CSS/JavaScript. Mais si votre machine est plus modeste, les versions 7B ou 13B font déjà très bien le job. Qwen2.5-Coder est aussi une excellente alternative, surtout si vous voulez intégrer du code plus complexe dans vos pages. Vous pouvez aussi tenter avec des modèles “Thinking” comme GPT OSS si ça vous chauffe…
Bref, là où DeepSite original nécessite obligatoirement une connexion à Hugging Face et utilise les serveurs API de DeepSeek (donc ça coûte aussi des sous), mon petit LocalSite fait tout en local. Vos données restent chez vous, vous pouvez bosser offline, et surtout, pas de limite d’utilisation. Vous pouvez donc générer autant de sites que vous voulez, tester différents modèles, expérimenter sans compter comme dirait Macron.
L’aspect vie privée n’est pas négligeable non plus car ça permet de prototyper rapidement, et avoir une solution 100% locale évite pas mal de questions juridiques sur la confidentialité des données.
Techniquement, l’architecture repose sur Node.js côté serveur et communique avec Ollama via son API locale. Le code généré est du pur HTML/CSS/JavaScript vanilla, donc compatible partout. Et vous pouvez directement copier-coller le résultat ou télécharger le projet HTML complet (j’ai ajouté un import / export de projets zip). Pas de framework lourd, pas de dépendances obscures, juste du code web standard.
Pour les développeurs qui veulent pousser plus loin, le code source est bien sûr disponible et modifiable. Vous pouvez ajouter vos propres templates, personnaliser les prompts système, ou même intégrer d’autres modèles compatibles avec Ollama.
Il vous faudra quand même un minimum de RAM pour faire tourner les modèles (comptez 8 Go pour les modèles 7B, 16 Go pour les 13B, et 32 Go pour les gros modèles 33B+) mais vu les capacités de génération et l’indépendance totale vis-à-vis du cloud, ça vaut le coup surtout que les modèles dispo dans Ollama progressent rapidement et deviennent de plus en plus optimisés. Je pense par exemple à GPT-OSS.
Bref, j’ai pris une idée cool (DeepSite), et je l’ai réadapté à l’aide de Claude Code et de mes maigres connaissances, pour la rendre accessible et respectueuse de la vie privée et du coup, je trouve ça encore plus cool ^^. Par contre, je suis un garçon assez occupé et je ne suis pas mainteneur de projet open source donc si vous voulez des modifs dedans ou si vous voyez des bugs, faudra vous y coller vous-même ^^.
Vous aussi vous avez déjà passé 10 minutes à retaper ligne par ligne un bout de code trouvé dans un screenshot de Stack Overflow ?
Félicitations, vous faites partie du club des masochistes cyber-digiteaux ! Heureusement, je vous ai trouvé le remède miracle : NormCap, un petit outil qui capture directement le texte au lieu de faire des images inutiles.
Au lieu de prendre une capture d’écran classique qui vous donnera une image à stocker quelque part, NormCap utilise l’OCR (reconnaissance optique
Vous aussi vous avez déjà passé 10 minutes à retaper ligne par ligne un bout de code trouvé dans un screenshot de Stack Overflow ?
Félicitations, vous faites partie du club des masochistes cyber-digiteaux ! Heureusement, je vous ai trouvé le remède miracle : NormCap, un petit outil qui capture directement le texte au lieu de faire des images inutiles.
Au lieu de prendre une capture d’écran classique qui vous donnera une image à stocker quelque part, NormCap utilise l’OCR (reconnaissance optique de caractères) pour extraire directement le texte. Vous sélectionnez une zone de votre écran, et hop, le texte se retrouve dans votre presse-papiers, prêt à être collé où vous voulez.
Je viens de tomber sur un outil open source qui s’utilise sous la forme d’une web app et qui est plutôt cool puisqu’il permet de crypter des fichiers à l’aide de passkeys (clés d’accès) pour ensuite les partager.
Si je vous en parle, c’est parce que concernant le cryptage de fichiers, c’est toujours un peu compliqué. Soit c’est trop complexe avec des clés PGP et des commandes dans le terminal à n’en plus finir, soit trop léger avec des solutions cloud qui stockent vos données sur leurs serveurs
Je viens de tomber sur un outil open source qui s’utilise sous la forme d’une web app et qui est plutôt cool puisqu’il permet de crypter des fichiers à l’aide de passkeys (clés d’accès) pour ensuite les partager.
Si je vous en parle, c’est parce que concernant le cryptage de fichiers, c’est toujours un peu compliqué. Soit c’est trop complexe avec des clés PGP et des commandes dans le terminal à n’en plus finir, soit trop léger avec des solutions cloud qui stockent vos données sur leurs serveurs sans qu’on sache forcement bien comment c’est CRYPTÉ.
Je suis content d’avoir investi dans un Mac Studio pour faire tourner des modèles IA un peu plus balèzes du coup, je surveille un peu ce qui sort en ce moment comme modèles, notamment pour coder, et voilà que la famille de modèles Qwen3 vient d’être officiellement lancée, et franchement, ça a l’air plutôt pas mal ! Surtout si vous aimez jouer avec du LLM sans passer par les API payantes de géants de la tech comme OpenAI.
Je suis content d’avoir investi dans un Mac Studio pour faire tourner des modèles IA un peu plus balèzes du coup, je surveille un peu ce qui sort en ce moment comme modèles, notamment pour coder, et voilà que la famille de modèles Qwen3 vient d’être officiellement lancée, et franchement, ça a l’air plutôt pas mal ! Surtout si vous aimez jouer avec du LLM sans passer par les API payantes de géants de la tech comme OpenAI.
LLocalSearch est un moteur de recherche qui fonctionne entièrement en local sur votre machine, qui utilise des agents IA pour effectuer des recherches directement sur votre ordinateur.
Le concept est simple mais diablement efficace. Lorsque vous lui posez une question, le système va enchaîner plusieurs modèles de langage pour trouver la réponse la plus pertinente. Tout le processus est transparent, vous pouvez suivre en temps réel la progression des agents et voir comment ils arrivent à la
LLocalSearch est un moteur de recherche qui fonctionne entièrement en local sur votre machine, qui utilise des agents IA pour effectuer des recherches directement sur votre ordinateur.
Le concept est simple mais diablement efficace. Lorsque vous lui posez une question, le système va enchaîner plusieurs modèles de langage pour trouver la réponse la plus pertinente. Tout le processus est transparent, vous pouvez suivre en temps réel la progression des agents et voir comment ils arrivent à la réponse finale, tout ça sans qu’aucune donnée ne soit envoyée sur des serveurs distants.
Mais il ne se contente pas d’être un simple moteur de recherche en local. Il propose également des fonctionnalités avancées comme la possibilité de poser des questions de suivi pour affiner votre requête initiale. Vous pouvez ainsi avoir un véritable dialogue avec le système pour obtenir exactement l’information dont vous avez besoin.
Un autre atout de LLocalSearch est sa capacité à fonctionner sur du matériel abordable. Pas besoin d’une machine de guerre avec des dizaines de gigaoctets de RAM et une carte graphique dernier cri. Le système est optimisé pour tourner sur des configurations modestes, comme le montre la vidéo de démo qui utilise un modèle de seulement 7 milliards de paramètres.
Côté interface, LLocalSearch mise sur la simplicité et l’efficacité. Que vous utilisiez le système sur ordinateur ou sur mobile, vous bénéficiez d’une interface épurée avec un champ de recherche central et un affichage clair des résultats, le tout avec un joli design soigné qui propose un mode clair et un mode sombre pour s’adapter à vos préférences.
De plus, il est très simple à déployer grâce à Docker. Quelques lignes de commande suffisent pour lancer le système et commencer à l’utiliser.
git clone https://github.com/nilsherzig/LLocalSearch.git
cd ./LLocalSearch
# 🔴 vérifier les variables d'environnement dans le fichier compose (et le fichier `env-example`) et les changer si nécessaire
docker-compose up
Bien sûr, comme tout projet en phase de démarrage, LLocalSearch n’est pas exempt de bugs et de limitations. Toutes les fonctionnalités prévues ne sont pas encore implémentées et il faudra sans doute un peu de temps avant d’arriver à un système aussi complet et robuste que les moteurs de recherche en ligne que nous connaissons. Mais le potentiel est là et il ne fait aucun doute que ça va rapidement progresser grâce à une communauté open source motivée et passionnée.
Bad news, la firme de Redmond vient tout juste de lancer une nouvelle mise à jour pour les Insiders sous Windows 10, la build 19045.4353 qui à première vue n’a rien de bien folichon… Mais si on y regarde de plus près, y’a quand même un truc qui risque de vous faire tiquer : Une bannière dans les Paramètres pour vous pousser à abandonner votre bon vieux compte local et passer à un compte Microsoft.
On se demande bien pourquoi Microsoft tient tant à ce qu’on ait tous un compte chez eux sur no
Bad news, la firme de Redmond vient tout juste de lancer une nouvelle mise à jour pour les Insiders sous Windows 10, la build 19045.4353 qui à première vue n’a rien de bien folichon… Mais si on y regarde de plus près, y’a quand même un truc qui risque de vous faire tiquer : Une bannière dans les Paramètres pour vous pousser à abandonner votre bon vieux compte local et passer à un compte Microsoft.
On se demande bien pourquoi Microsoft tient tant à ce qu’on ait tous un compte chez eux sur nos machines. Bon ok, je suppose que c’est lié à toutes leurs fonctionnalités en ligne, genre la synchro des paramètres, les sauvegardes dans le cloud, la gestion simplifiée des abonnements, tout ça mais bon, ça devient un peu pushy je trouve. On dirait presque une incitation à passer sous Linux ^^.
Cette guéguerre de Microsoft contre les comptes locaux sous Windows, ça gave tout le monde, même Elon Musk qui a pété un câble en découvrant qu’il pouvait pas installer Windows 11 sans compte Microsoft. La chance qu’on a sous Windows 10, c’est qu’on peut encore contourner ce forcing sans trop se prendre la tête lors de l’installation initiale mais sous Windows 11 par contre, c’est une autre paire de manches… Impossible d’utiliser un profil local, sauf si vous connaissez l’astuce à base de oobe\bypassnro.
Pour l’instant, ce changement se déploie progressivement, donc vous n’aurez peut-être pas tous droit à ce joli cadeau. Mais si vous voulez voir cette bannière par vous-même, pas de souci… il vous suffit de télécharger l’outil ViVeTool, ouvrez une invite de commande en mode administrateur, et hop, un petit
vivetool /enable /id:42563876
et le tour est joué. (et c’est /disable pour le désactiver)
Par contre, une fois que ce sera en place, pour mettre hors de vue ces satanées bannières, faudra aller dans Paramètres > Confidentialité > Général et décocher l’option « Afficher le contenu suggéré dans l’application Paramètres« . Ou alors, un bon vieux clic sur la croix à côté du bouton « Se connecter maintenant« , et basta.
Alors on migre ou pas ?
D’un côté, ça facilite pas mal de trucs d’avoir un compte Microsoft, surtout avec tous leurs machins à base d’IA qui vont arriver, mais de l’autre, j’aime bien garder un minimum de contrôle sur mes données et ma vie privée. Certains d’entre vous préfèrent d’ailleurs surement garder leurs infos perso pour eux, et ne pas se créer de compte Microsoft ce qui est bien légitime comme préoccupation.
J’ai juste peur qu’à un moment, cette incitation risque à un moment de se transformer en obligation… On verra bien.
Afin de rendre l’IA accessible à tous, y compris gratuitement puisque la plupart des modèles fonctionnent sur un système open source, une équipe de développeurs talentueux a créé Jan un outil pour les développeurs et les utilisateurs souhaitant profite d’une alternative à ChatGPT, totalement indépendante, fonctionnant hors ligne, open source et libre.
Il faut donc voir Jan comme un client de chat qui permet de télécharger des modèles comme Trinity, Mistral, Llama, OpenChat…etc. et de les fa
Afin de rendre l’IA accessible à tous, y compris gratuitement puisque la plupart des modèles fonctionnent sur un système open source, une équipe de développeurs talentueux a créé Jan un outil pour les développeurs et les utilisateurs souhaitant profite d’une alternative à ChatGPT, totalement indépendante, fonctionnant hors ligne, open source et libre.
Il faut donc voir Jan comme un client de chat qui permet de télécharger des modèles comme Trinity, Mistral, Llama, OpenChat…etc. et de les faire tourner 100% hors ligne. Comme ça, pas de fuite de conversations privées ni de réutilisation de vos données pour entrainer de nouvelles IA. Et si comme moi, vous êtes accro à l’IA d’OpenAI, vous pourrez toujours y ajouter votre clé API et discuter avec ChatGPT (au tarif fixé par OpenAI évidemment).
Jan fonctionne sous Linux (Appimage et .deb dispo), sous Windows et macOS (Intel / Silicon) et propose une prise en charge des modèles open source tels que GGUF via llama.cpp, TensorRT via TensorRT-LLM ou des API externes. Jan utilise également le moteur d’inférence Nitro, des mêmes développeurs, qui se veut être rapide et léger.
Je teste ici le modèle Trinity 1.2 7B Q4 :
Et ici un modèle spécialisé en code Python nommé Wizard Coder Python 13B Q5.
Un truc cool avec Jan c’est que toutes les conversations sont conservées sur votre disque au format JSON, donc si le coeur vous en dit, vous pourrez ensuite les exploiter comme bon vous semble dans vos outils.
Jan propose également un serveur REST qui permet d’interroger via une API compatible OpenAI n’importe quel modèle que vous y feriez tourner. Ça permet de brancher vos outils ou vos scripts directement sur le LLM ouvert de votre choix.
Dans la lignée de Ollama ou LM Studio, Jan rempli ses promesses et vous permettra de vous éclater avec l’IA (abus de langage, je sais…) sans mettre en péril vos données personnelles.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Jan ou sur leur page Github pour les sources et la doc.
Allez, aujourd’hui, on va faire un peu d’IA. J’sais pas si vous vous souvenez, mais il y a quelque temps, je vous avais fait une jolie démo de Ollama permettant de faire tourner des LLM (modèles de langage comme ChatGPT) en local avec des modèles ouvert comme Mistral ou Vigogne.
Sauf que voilà, c’est pas forcément pratique à utiliser ailleurs que dans vos propres scripts. Mais c’était sans compter sur Lumos, une extension Chrome propulsée par Ollama qui permet d’avoir sous la main, votre LL
Allez, aujourd’hui, on va faire un peu d’IA. J’sais pas si vous vous souvenez, mais il y a quelque temps, je vous avais fait une jolie démo de Ollama permettant de faire tourner des LLM (modèles de langage comme ChatGPT) en local avec des modèles ouvert comme Mistral ou Vigogne.
Sauf que voilà, c’est pas forcément pratique à utiliser ailleurs que dans vos propres scripts. Mais c’était sans compter sur Lumos, une extension Chrome propulsée par Ollama qui permet d’avoir sous la main, votre LLM durant vos séances de surf. Ainsi, vous pourrez lui demander des résumés de longs posts de forums, de vous expliquer le dernier rapport de bug d’un projet Github, de résumer les articles trop longs à lire de korben.info ^^ ou encore lui poser des questions par rapport à de la documentation technique ou des fiches produits que vous consulteriez en ligne.
Bref, c’est génial ! Vous devrez bien évidemment avoir un Ollama fonctionnel sur votre machine… Voici d’ailleurs ma vidéo à ce sujet :