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  • Windows a enfin sa CLI pour les développeurs d'apps
    Développer une application pour Windows quand on n'utilise pas Visual Studio, c'est un peu comme essayer de monter un meuble Conforama sans la notice et avec des outils en plastique. Faut jongler avec les SDK, se battre avec des manifestes XML (l'enfer sur Terre ces trucs), générer des certificats dans tous les sens... Bref, c'est souvent la croix et la bannière. Et Microsoft, dans sa grande bonté (si si, ça arrive), s'est dit qu'il était temps d'arrêter de torturer les développeurs. Du coup, il

Windows a enfin sa CLI pour les développeurs d'apps

Par : Korben
23 janvier 2026 à 09:08

Développer une application pour Windows quand on n'utilise pas Visual Studio, c'est un peu comme essayer de monter un meuble Conforama sans la notice et avec des outils en plastique.

Faut jongler avec les SDK, se battre avec des manifestes XML (l'enfer sur Terre ces trucs), générer des certificats dans tous les sens... Bref, c'est souvent la croix et la bannière. Et Microsoft, dans sa grande bonté (si si, ça arrive), s'est dit qu'il était temps d'arrêter de torturer les développeurs.

Du coup, ils viennent d'annoncer en petite pompe la sortie en preview publique de winapp, un nouveau CLI open source conçu pour simplifier tout ce bazar.

Avouez que vous avez lu Winamp ? Ahahah, hé bien non !

Avec ce truc, que vous soyez un développeur Web à fond dans Electron, un vétéran du C++ qui vit dans CMake, ou que vous bossiez en Rust ou Dart, cet outil va grave vous mâcher le travail.

Exit la configuration manuelle de l'environnement qui prend trois plombes, notamment grâce à la commande winapp init.

Cet outil s'occupe de tout, c'est fou : il télécharge les SDK nécessaires, génère les projections (C++/WinRT pour commencer) et configure votre projet. Hop, c'est réglé. Je trouve ça quand même plus sympa que de se taper toutes les étapes à la main avec le risque de se foirer tous les deux clics.

Mais là où c'est vraiment cool, c'est pour le débogage.

Vous savez ces API modernes de Windows telles que les notifications ou les fonctions IA qui nécessitent que votre application ait une "identité de paquet" (ça me rappelle une blague de Bigard, tiens..) ? Hé bien avant, pour tester ça, il fallait empaqueter et installer l'application complète. C'était une perte de temps monumentale.

Mais maintenant, avec winapp create-debug-identity, vous injectez cette identité directement dans votre exécutable. Ça vous permet de continuer à coder et de déboguer votre code spaghetti normalement, sans casser votre boucle de développement. Rien que pour ça, ça vaut le détour !

Bienvenue au XXIe siècle les dev M$ !

L'outil gère aussi la création des manifestes et des certificats de développement. Plus besoin de chialer durant des heures devant un fichier appxmanifest.xml invalide. Vous pouvez même générer un certificat auto-signé en une commande pour tester vos paquets localement.

Et pour les amis qui font de l'Electron, Microsoft a pensé à vous avec un paquet npm dédié.

npm install --save-dev @microsoft/winappcli

Ça permet d'intégrer des fonctionnalités natives ou de l'IA directement dans votre app Electron, et de lancer le tout avec un simple npm start qui gère l'identité du paquet via winapp node add-electron-debug-identity. C'est propre, hein ?

Maintenant, pour installer la bête sur votre machine, un petit coup de WinGet :

winget install microsoft.winappcli

Et vous m'en direz des nouvelles. Alors bien sûr, c'est encore en preview ET c'est dev par Microsoft, donc il y a sûrement des petits bugs qui traînent, mais l'intention est là et ça fait plaisir de les voir s'ouvrir un peu plus aux workflows qui sortent de leur écosystème fermé habituel.

Voilà, si vous voulez tester, le code est dispo sur GitHub et ils attendent vos retours.

Amusez-vous bien !

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  • ✇Korben
  • La commande sudo débarque sur Windows 11 et c'est plutôt cool !
    Vous êtes sous Windows et vous avez déjà rêvé de taper sudo comme les vrais bonhommes sous Linux ? Alors votre vie va changer car c'est maintenant possible grâce à l'implémentation divine de Microsoft (attention, c'est pas un port de sudo Unix, c'est leur propre version...). En effet, Microsoft a intégré la commande sudo dans Windows 11 (version 24H2) et contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est pas juste un gadget pour faire genre. Ça sert vraiment... Par contre, la fonctionnalité est dés

La commande sudo débarque sur Windows 11 et c'est plutôt cool !

Par : Korben
29 décembre 2025 à 10:30

Vous êtes sous Windows et vous avez déjà rêvé de taper sudo comme les vrais bonhommes sous Linux ?

Alors votre vie va changer car c'est maintenant possible grâce à l'implémentation divine de Microsoft (attention, c'est pas un port de sudo Unix, c'est leur propre version...).

En effet, Microsoft a intégré la commande sudo dans Windows 11 (version 24H2) et contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est pas juste un gadget pour faire genre. Ça sert vraiment... Par contre, la fonctionnalité est désactivée par défaut. Mdrrr.

Pour l'activer, vous allez dans Paramètres, puis Système, puis « Pour les développeurs », et vous activez l'option sudo. Et hop, c'est prêt.

Ensuite, y'a trois modes d'exécution et c'est là que ça devient intéressant. Le mode « Nouvelle fenêtre » ouvre un terminal admin séparé après validation UAC. Le mode « Avec entrée désactivée » exécute tout dans la même fenêtre mais vous pouvez plus interagir avec le processus. Et le mode « Inline », le plus proche de l'expérience Linux, garde tout dans votre fenêtre actuelle avec interaction complète.

Alors concrètement, ça sert à quoi ?

Déjà pour winget ça permet d'installer des logiciels directement depuis votre terminal utilisateur. Un petit sudo winget install --id VideoLAN.VLC et c'est réglé. Pas besoin de fermer votre session, ouvrir PowerShell en admin, retaper vos commandes...

Ensuite pour le debug réseau, quand vous voulez savoir quel processus monopolise un port, un sudo netstat -ab vous donne les noms des processus. L'option -b nécessite des droits admin pour fonctionner, donc sans sudo vous ne verrez que les PID (avec -o). Relou non ?

Et mon préféré c'est pour éditer le fichier hosts. Vous savez, ce fichier planqué dans C:\Windows\System32\drivers\etc\ qu'on peut jamais modifier parce qu'il faut des droits admin ? Hé bien maintenant un sudo notepad %windir%\system32\drivers\etc\hosts et c'est parti. Fini les galères de « Exécuter en tant qu'administrateur » puis naviguer jusqu'au fichier.

Bon, y'a quand même une limite importante par rapport à Linux...

Sous Linux, sudo garde vos identifiants en cache pendant quelques minutes par défaut (configurable via sudoers), donc vous tapez le mot de passe une fois et ensuite c'est tranquille. Alors que sous Windows avec les réglages UAC standards, vous aurez une validation à chaque commande sudo. C'est un peu lourd mais c'est le prix de la sécurité façon Microsoft

Bref, c'est pas la révolution du siècle, mais c'est un petit confort bien appréciable au quotidien. Si vous passez régulièrement de Linux à Windows, vous allez enfin pouvoir garder vos réflexes sans avoir à vous adapter et si vous êtes pur Windowsien, vous découvrez peut-être une façon plus classe de gérer les droits admin que le clic droit « Exécuter en tant qu'administrateur » qu'on connaît tous.

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  • RemoveWindowsAI - Le script qui débranche l'IA de Windows 11
    Bon, déjà si vous êtes sous Windows, je sais c'est dur la vie ^^. Mais si en plus vous êtes anti-IA, votre quotidien doit être encore plus difficile depuis que Microsoft a décidé de coller de l'intelligence artificielle partout dans son OS. Copilot par-ci, Recall par-là, des features IA dans Paint, dans le Bloc-notes, dans les paramètres... Bref, c'est l'invasion et y'a malheureusment pas vraiment de bouton "OFF" officiel pour tout virer d'un coup. Hé bien figurez-vous qu'un développeur du nom d

RemoveWindowsAI - Le script qui débranche l'IA de Windows 11

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:53

Bon, déjà si vous êtes sous Windows, je sais c'est dur la vie ^^. Mais si en plus vous êtes anti-IA, votre quotidien doit être encore plus difficile depuis que Microsoft a décidé de coller de l'intelligence artificielle partout dans son OS. Copilot par-ci, Recall par-là, des features IA dans Paint, dans le Bloc-notes, dans les paramètres... Bref, c'est l'invasion et y'a malheureusment pas vraiment de bouton "OFF" officiel pour tout virer d'un coup.

Hé bien figurez-vous qu'un développeur du nom de zoicware a créé un script PowerShell qui fait exactement ça. Ça s'appelle RemoveWindowsAI et ça permet de dégager TOUTES les fonctionnalités IA de Windows 11 en quelques secondes. Aux chiottes Copilot, Recall, les suggestions de frappe, l'IA dans Paint, dans Edge, les effets vocaux... Tout y passe et c'est cool !

Et ce script ne se contente pas de désactiver des options dans les paramètres comme un vulgaire amateur puisqu'il modifie les clés de registre, supprime les packages Appx (même ceux marqués "non supprimables" par Microsoft), nettoie les fichiers cachés dans le Component-Based Servicing, et surtout il installe un bloqueur pour empêcher Windows Update de vous remettre tout ce bazar à la prochaine mise à jour. Parce que oui, Microsoft adore réinstaller ses trucs en douce...

Pour l'utiliser, c'est assez simple. Vous lancez PowerShell en admin (attention, pas PowerShell 7 mais bien le bon vieux Windows PowerShell 5.1) et vous tapez une seule commande qui télécharge et exécute le script. Y'a même une interface graphique interactive pour ceux qui préfèrent cocher des cases plutôt que de taper des lignes de commande (Allez quand même lire le code avant sur le Github pour vous assurer que c'est OK, c'est une bonne habitude à prendre).

& ([scriptblock]::Create((irm "https://raw.githubusercontent.com/zoicware/RemoveWindowsAI/main/RemoveWindowsAi.ps1")))

Maintenant, quelques précautions à savoir quand même. Certains antivirus merdiques vont hurler au loup en voyant ce script. Rassurez-vous, c'est un faux positif classique avec ce genre d'outils qui touchent au système en profondeur. Faudra soit désactiver temporairement votre antivirus, soit ajouter une exception et surtout, le développeur recommande fortement de tester ça dans une machine virtuelle avant de l'appliquer sur votre PC principal. Avec VirtualBox ou Hyper-V, vous pouvez créer un Windows 11 de test en quelques clics et voir si tout se passe bien.

Et si jamais vous changez d'avis et que vous voulez récupérer vos features IA adorées, pas de panique ! Y'a un mode "Revert" qui permet de tout restaurer. Vous n'êtes donc pas coincé pour toujours si vous décidez finalement de revenir vers le côté obscur de la Force.

Bref, si vous faites partie de ceux qui pensent que l'IA dans Windows c'est plus une nuisance qu'autre chose (et que ça pompe des ressources pour des fonctionnalités dont vous n'avez pas besoin), ce petit script vous sera utile.

C'est par ici : RemoveWindowsAI sur GitHub

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  • jIRCii - Le client IRC qui méprise vos envie de modernité
    L’IRC c’est un classique pour les anciens du net comme moi et même si ça n’a pas techniquement disparu, c’est quand même plus comme avant. Discord, Slack, et compagnie c’est rigolo mais quand même moins roots qu’un bon vieux mIRC par exemple, qui continue d’être maintenu encore aujourd’hui (une nouvelle version est même sortie y’a 2 jours). Mais il existe également un autre client IRC plus récent, qui assume fièrement son look des années 90 et qui vient de sortir en version 0.9 en juillet dernie

jIRCii - Le client IRC qui méprise vos envie de modernité

Par : Korben
14 novembre 2025 à 05:48

L’IRC c’est un classique pour les anciens du net comme moi et même si ça n’a pas techniquement disparu, c’est quand même plus comme avant. Discord, Slack, et compagnie c’est rigolo mais quand même moins roots qu’un bon vieux mIRC par exemple, qui continue d’être maintenu encore aujourd’hui (une nouvelle version est même sortie y’a 2 jours).

Mais il existe également un autre client IRC plus récent, qui assume fièrement son look des années 90 et qui vient de sortir en version 0.9 en juillet dernier. Et il a été créé par Raphaël Mudge, le mec qui a développé Cobalt Strike, l’un des outils de pentest offensif les plus balèzes du marché.

jIRCii est donc un client IRC écrit en Java pour MacOS X, Windows et Linux, développé par Raphael Mudge qui a décidé de snober volontairement Discord, Slack, et tous ces trucs avec des bulles colorées et des GIFs animés de chats. jIRCii tente ainsi de maintenir la culture IRC des années 90, avec un look de terminal Windows, sans fioritures, comme si, je cite : “mIRC et ircii avaient eu un enfant et que BitchX était le vrai père de cet enfant”. Tout un programme.

Et surtout, jIRCii est entièrement scriptable. Et pas avec du Python ou du JavaScript… Plutôt avec Sleep, un langage Perl-like que Mudge a créé lui-même. Y’a même une lib de scripts communautaires dispo ici pour ceux qui veulent. Cela vous permettra par exemple de chiffrer vos messages, d’afficher dans le canal le MP3 que vous êtes en train d’écouter, de jeter des dés pour votre partie de JdR, de faire des recherches Google, ou encore de pouvoir vous connecter automatiquement à différents serveurs avec différents nicknames.

L’IRC redevient ainsi une plateforme programmable comme à l’époque, notamment avec mIRC avec ses scripts .mrc (vous vous souvenez ?). Voilà, si ça vous chauffe parce que vous trainez encore sur IRC, sachez que jIRCii embarque toutes les fonctionnalités qu’on attend d’un client IRC moderne comme :

  • Liste de notification (savoir quand vos contacts se connectent)
  • Complétion automatique (auto-complétion des pseudonymes)
  • Transferts de fichiers DCC (envoi de fichiers direct de pair à pair)
  • Support CTCP (Client-to-Client Protocol pour les commandes étendues)
  • Connexions SSL aux serveurs (connexions chiffrées aux serveurs IRC)
  • Plus de 70 alias intégrés pour automatiser les commandes les plus courantes

Et en plus, 2 thèmes visuels sont proposés. Le thème par défaut avec son look de terminal classique et le thème Analog IRC qui est une variante visuelle du précédent. Et vous pouvez ajouter aussi ceux de la communauté (ou développer le votre)

Bref, vous l’aurez compris, IRC n’est pas mort. Il n’est juste plus dans le vent même si pas mal de communautés tournent encore dessus, et en 2025, jIRCii offre une alternative sympa à WeeChat (TUI pur), HexChat (GTK), ou KVIrc (Qt).

Le site de jIRCii c’est ici !

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  • Bash-screensavers - Des économiseurs d'écran pour votre terminal
    Un économiseur d’écran, je pense que tout le monde voit ce que c’est. Bon c’était très utile à l’époque des vieux écrans CRT pour éviter qu’ils ne gardent une trace fantôme à cause d’une image statique, mais aujourd’hui sur nos écrans modernes c’est devenu complétement inutile. Toutefois on continue à les utiliser parce que c’est joli et sympa. Et bien bash-screensavers c’est pareil. Ce projet transforme non pas votre écran, mais juste votre terminal en feu d’artifice ASCII, en matrice, ou en si

Bash-screensavers - Des économiseurs d'écran pour votre terminal

Par : Korben
10 novembre 2025 à 10:00

Un économiseur d’écran, je pense que tout le monde voit ce que c’est.

Bon c’était très utile à l’époque des vieux écrans CRT pour éviter qu’ils ne gardent une trace fantôme à cause d’une image statique, mais aujourd’hui sur nos écrans modernes c’est devenu complétement inutile. Toutefois on continue à les utiliser parce que c’est joli et sympa.

Et bien bash-screensavers c’est pareil. Ce projet transforme non pas votre écran, mais juste votre terminal en feu d’artifice ASCII, en matrice, ou en simulation de vie cellulaire. C’est tout aussi joli et sympa même si bien sûr faire tourner ces screensavers comme ça consomme probablement plus d’énergie CPU que de laisser votre terminal en pause avec du texte statique.

Bash-screensavers propose donc 11 thèmes différents … Il y a l’alpha qui affiche des pixels colorés aléatoires, le bouncing avec son “O” qui rebondit façon Pong, le classique matrix qui simule la pluie de code vert des films Wachowski, pipes qui génère un labyrinthe de tuyaux infini, fireworks qui lance des feux d’artifice ASCII, life qui implémente le jeu de la vie de Conway, rain pour une pluie apaisante, speaky qui parle de façon dramatique, stars qui affiche un champ d’étoiles scintillantes, tunnel qui vous fait voler dans un tunnel digital, et vibe pour tout ce qui est simulation de vibe coding.

L’installation est également hyper simple :

git clone https://github.com/attogram/bash-screensavers.git
cd bash-screensavers
./screensaver.sh

Vous arrivez alors sur un menu interactif qui vous propose de choisir parmi les 11 screensavers. Ou vous pouvez lancer directement un screensaver spécifique avec ./screensaver.sh matrix, ou un random avec ./screensaver.sh -r. Ctrl+C pour sortir.

Chaque screensaver est en réalité un script bash autonome placé dans le dossier gallery/. Par exemple, gallery/matrix/matrix.sh contient tout le code pour recréer l’effet Matrix et quand vous regardez le code, vous réalisez que c’est de l’interprété ligne par ligne un peu nul, pas super optimisé, avec des boucles while true, des sleep 0.05 pour ralentir l’animation, et des appels à tput cup pour positionner le curseur à chaque frame.

Tenez, prenons bouncing. Le script doit calculer la position du “O”, détecter les collisions avec les bords du terminal, inverser la vélocité, effacer l’ancienne position, afficher la nouvelle, attendre un peu, et recommencer. Ça consomme du CPU pour un effet visuel qu’on pourrait obtenir en CSS avec 5 lignes de code et zero conso de CPU dès le premier rendu. Mais bon, c’est du script bash alors c’est trop cooool !

Quoiqu’il en soit, mon préféré c’est life. C’est le Jeu de la Vie de Conway où vous avez une grille de cellules, et chaque cellule peut être vivante ou morte. ET à chaque génération, vous appliquez ces règles : une cellule vivante avec 2 ou 3 voisins vivants survit, sinon elle meurt. Et une cellule morte avec exactement 3 voisins vivants redevient vivante. Implémenter ça en bash, ça veut donc dire parcourir une matrice 2D, compter les voisins pour chaque cellule, stocker l’état suivant, et redessiner le tout.

Le vrai but de bash-screensavers, vous l’aurez compris, ce n’est donc pas de protéger votre écran. Ça on s’en fout. Non, le vrai but, c’est de signaler à vos collègues les boulzors que : “Je travaille, ne touchez pas à mon terminal”. Hé oui, la nature humaine est mal faites car si quelqu’un voit un terminal avec du texte statique, il peut penser que la session est abandonnée alors que s’il voit un terminal avec des pipes ASCII qui poussent en temps réel, il sait que quelqu’un a lancé ça volontairement.

Le projet inclut même une section Not Ready For Primetime avec des screensavers expérimentaux qui ne sont pas encore assez bien pour figurer dans la galerie principale. Et tout le monde peut apporter sa petite contribution.

Merci à Lorenper pour l’info.

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