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  • sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête
    Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ? Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience ! Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface

sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:22

Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ?

Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience !

Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface TUI (Terminal User Interface, je précise...) qui tourne direct dans votre terminal et qui supporte un paquet de bases de données différentes telles que PostgreSQL, MySQL, SQL Server, SQLite, MariaDB, Oracle, DuckDB, CockroachDB, Supabase, Turso... La liste est longue mais en gros, si ça parle SQL, sqlit sait s'y connecter.

Le truc est inspiré de lazygit , un client Git en TUI que beaucoup de devs adorent, ce qui fait qu'on retrouve cette approche "lazy" où l'interface se suffit à elle-même. Comme ça y'a pas besoin de mémoriser 150 raccourcis clavier, puidqu'il y a une aide contextuelle qui s'affiche et qui vous dit quoi faire, comme votre maman quand vous ne l'avez absolument pas sollicitée.

On a donc de l'autocomplétion SQL qui va chercher les noms de tables et de colonnes, un historique des requêtes par connexion (pratique pour retrouver cette requête chelou qu'on avait bidouillée y'a 3 semaines), et même la gestion des tunnels SSH intégrée pour se connecter à des bases distantes. Les utilisateurs de Vim seront contents aussi, car y'a un mode d'édition modal pour naviguer comme dans votre éditeur préféré.

Pour l'installer, c'est hyper simple :

pip install sqlit-tui

Et après vous tapez sqlit dans votre terminal et c'est parti. Les drivers pour chaque type de base de données s'installent à la demande la première fois que vous essayez de vous connecter. Donc pas de dépendances inutiles qui traînent si vous utilisez juste PostgreSQL par exemple.

Y'a aussi un mode CLI si vous voulez scripter vos requêtes :

sqlit query -c "MaConnexion" -q "SELECT * FROM Users" --format csv

Le seul truc naze je trouve, c'est le nom "sqlit" qui ressemble trop à SQLite. Bon courage pour googler des infos dessus... Je sais de quoi je parle, toutes les 2 semaines, y'a une entreprise Korben qui pop en voulant surfer sur mon buzz (ouais j'ai le melon, mdr) et qui passe toutes ses levées de fonds en adwords pour se positionner avant moi sur Google ^^. C'est couillon ^^.

Bref, si vous vivez dans le terminal et que vous en avez marre de lancer des client lourds juste pour un SELECT, c'est vraiment pratique.

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  • Ackify - Pour confirmer la lecture d'un document
    Benjamin, lecteur de korben.info, m’a envoyé un email pour me parler d’ Ackify , son nouveau projet open-source. L’idée avec Ackify c’est de pouvoir confirmer qu’un document a bien été lu ! Je parle pas de signature électronique, hein. Pour ça y’a déjà DocuSign, Adobe Sign, HelloSign…etc. Non, je vous parle des cas où vous avez juste besoin de prouver que Thérèse de la compta a bien reçu, ouvert et lu le PDF de la nouvelle procédure RGPD. Et pour ça, les solutions du marché sont soit surdimensio

Ackify - Pour confirmer la lecture d'un document

Par : Korben
21 novembre 2025 à 08:34

Benjamin, lecteur de korben.info, m’a envoyé un email pour me parler d’ Ackify , son nouveau projet open-source. L’idée avec Ackify c’est de pouvoir confirmer qu’un document a bien été lu !

Je parle pas de signature électronique, hein. Pour ça y’a déjà DocuSign, Adobe Sign, HelloSign…etc. Non, je vous parle des cas où vous avez juste besoin de prouver que Thérèse de la compta a bien reçu, ouvert et lu le PDF de la nouvelle procédure RGPD. Et pour ça, les solutions du marché sont soit surdimensionnées, soit inexistantes, du coup, les boîtes bidouillent avec des Google Forms pourris ou des macros Excel qui traînent dans le coin depuis 2003.

Ackify tourne en Docker distroless, s’installe en 5 minutes avec un script, et fonctionne sur PostgreSQL 16. L’authentification se fait via Magic Link sans mot de passe, ou OAuth 2 si vous préférez Google, GitHub ou GitLab. Ensuite, une fois connecté, vous lisez le document, vous cliquez sur “J’ai lu”, et c’est terminé. Une signature cryptographique Ed25519 est générée, le checksum SHA-256 du document est vérifié, et tout part dans un audit trail immuable.

Le principe est donc super solide et chaque utilisateur ne peut signer qu’une seule fois par document. Ensuite, vous en tant qu’admin, vous avez un dashboard pour tracker qui a lu quoi. Il y a également des rappels automatiques par email pour ceux qui traînent et des widgets que vous pouvez intégrer dans votre intranet si ça vous amuse !

Sans oublier que c’est multi-lingue !

Bref, que ce soit pour obtenir des attestations de lecture de politiques de sécurité, des formations internes avec validation, la prise en compte de directive RGPD, des procédures de conformité…etc, Ackify pourra vous aider sans avoir à sortir l’artillerie lourde de la signature électronique traditionnelle.

Voilà, c’est gratuit, open source et vous pouvez avoir tous les détails sur le site officiel du projet : ackify.eu .

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  • Neura Hustle Tracker - Surveiller sa productivité en respectant sa vie privée
    Quand je bossais comme consultant y’a genre 10 000 ans, je devais tracker le temps que je passais pour chaque client dans un fichier Excel. Et ça mes amis, c’était super chiant mais nécessaire. Après peut-être que vous de votre côté, vous n’êtes pas tropfliqué mais vous vous imposez l’envoi de messages Slack stratégiques juste avant de vous déconnecter, ou vous faites partir des emails à 23h pour montrer que vous êtes un esclave acharné du capitalisme ? Bienvenue dans l’ère du grand théâtre de l

Neura Hustle Tracker - Surveiller sa productivité en respectant sa vie privée

Par : Korben
27 octobre 2025 à 12:16

Quand je bossais comme consultant y’a genre 10 000 ans, je devais tracker le temps que je passais pour chaque client dans un fichier Excel. Et ça mes amis, c’était super chiant mais nécessaire. Après peut-être que vous de votre côté, vous n’êtes pas tropfliqué mais vous vous imposez l’envoi de messages Slack stratégiques juste avant de vous déconnecter, ou vous faites partir des emails à 23h pour montrer que vous êtes un esclave acharné du capitalisme ?

Bienvenue dans l’ère du grand théâtre de la productivité.

Après quand on est freelance ou qu’on essayer de bien équilibrer son temps de travail, c’est sympa aussi de pouvoir tracker ce qu’on fait en temps réel, pour nous-même, sans forcement que personne d’autre ne regarde.

Hé bien c’est exactement ce que propose Neura Hustle Tracker qui est un tracker de temps open-source, écrit en Rust, qui tourne dans votre terminal et stocke TOUT en local sur votre machine dans un PostgreSQL. Comme ça, aucune donnée ne quitte votre ordinateur.

L’idée, c’est donc de reprendre le pouvoir sur vos propres données de productivité en enregistrant automatiquement les applications que vous utilisez, le temps passé sur chacune, et afficher ça sous la forme de graphiques directement dans votre terminal.

Comme ça vous verrez le temps pharamineux que vous passez sur Korben.info ou Slack au lieu de vraiment bosser. Pour l’installer, ça marche sous Windows, macOS et Linux et ça peut tourner dans un Docker. La doc est ici.

Vous pouvez même le lancer au démarrage de l’ordi, comme ça, le tracking démarre instantanément dès que vous commencez à bosser. Par contre, n’oubliez pas de le couper quand vous voulez faire un truc en dehors des radars hein ^^.

Le projet est encore jeune, mais il évolue rapidement. Adolfo, le développeur principal, a d’ailleurs récemment ajouté des commandes pour naviguer dans l’historique complet (touches h pour history et b pour breakdown) et améliore régulièrement la qualité des visualisations.

Voilà, donc si vous en avez marre que votre productivité soit transformée en KPI pour votre manager, et que vous voulez juste comprendre comment vous passez vraiment votre temps sans avoir à rendre de comptes à personne, Neura Hustle Tracker mérite le coup d’oeil. C’est gratuit, et c’est open-source !

Un grand merci à Lorenper pour le partage !

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  • WebGoat - Pour vous former au hacking éthique
    Attention, si vous laissez tourner WebGoat sur votre machine, elle sera “extrêmement vulnérable aux attaques”. C’est en tout cas ce qui est écrit en gros sur la page de ce projet OWASP , et c’est pas pour faire joli car WebGoat est une application web délibérément pourrie, truffée de failles de sécurité, créée exprès pour que cous appreniez à les exploiter. Et c’est génial !! Car on a enfin un truc qui nous permet d’apprendre vraiment comment les hackers s’infiltrent dans les sites web, sans ris

WebGoat - Pour vous former au hacking éthique

Par : Korben
23 septembre 2025 à 17:26

Attention, si vous laissez tourner WebGoat sur votre machine, elle sera “extrêmement vulnérable aux attaques”. C’est en tout cas ce qui est écrit en gros sur la page de ce projet OWASP , et c’est pas pour faire joli car WebGoat est une application web délibérément pourrie, truffée de failles de sécurité, créée exprès pour que cous appreniez à les exploiter.

Et c’est génial !!

Car on a enfin un truc qui nous permet d’apprendre vraiment comment les hackers s’infiltrent dans les sites web, sans risquer de finir au tribunal. Parce que bon, scanner le site de votre voisin pour “apprendre”, c’est direct trois ans de prison et 100 000 euros d’amende. Alors qu’avec WebGoat, vous pouvez tout péter tranquille depuis chez vous.

WebGoat , c’est donc un projet open source maintenu par l’OWASP depuis des années qui vous propose uune application web qui ressemble à n’importe quel site lambda, sauf qu’elle est bourrée de vulnérabilités volontaires telles que des injections SQL, XSS, CSRF, contrôle d’accès défaillant… bref, toutes les saloperies du Top 10 OWASP sont là, prêtes à être exploitées.

Et WebGoat fonctionne comme un cours interactif car pour chaque vulnérabilité, vous avez trois étapes : d’abord on vous explique comment ça marche, ensuite vous devez l’exploiter vous-même via des exercices pratiques, et enfin on vous montre comment corriger le problème. On apprend en faisant !

D’après la doc officielle , WebGoat couvre presque toutes les vulnérabilités du Top 10 OWASP. Pour ceux qui ne savent pas, le Top 10 OWASP c’est LA référence mondiale des failles de sécurité web.

Au sein de WebGoat se cache aussi WebWolf, une application séparée qui simule la machine de l’attaquant. Ça tourne sur le port 9090 pendant que WebGoat tourne sur le 8080, comme ça, vous avez vraiment la séparation entre ce qui se passe côté victime et côté attaquant. WebWolf vous permet également d’uploader vos payloads ou outils, de recevoir des données exfiltrées, et même de simuler un serveur mail pour les attaques de phishing.

Et pour installer tout ça, le plus simple c’est Docker :

docker run -it -p 127.0.0.1:8080:8080 -p 127.0.0.1:9090:9090 webgoat/webgoat

Ou si vous préférez la version standalone avec Java :

java -Dfile.encoding=UTF-8 -jar webgoat-2025.3.jar

Une fois lancé, vous accédez à WebGoat sur http://localhost:8080/WebGoat et WebWolf sur http://localhost:9090/WebWolf. Vous vous créez un compte (c’est juste en local, pas de panique) et c’est parti pour les exercices !

Les leçons sont vraiment bien foutues. Prenez l’injection SQL par exemple. D’abord on vous montre comment une requête SQL mal protégée peut être détournée. Ensuite vous devez exploiter la faille pour voler des numéros de cartes bancaires (fausses, hein), et à la fin, on vous explique comment utiliser les prepared statements pour éviter ce genre de conneries.

Et n’allez pas croire que ça s’adresse uniquement aux pro. Non, les débutants ont des exercices guidés avec des indices, et les plus avancés ont des “challenges” sans aucune aide semblables à des CTF (Capture The Flag).

Et pour les développeurs, c’est vraiment un super outil pour comprendre pourquoi votre chef de projet vous casse encore les pieds avec la sécurité ! Car, croyez-moi, une fois que vous avez réussi à dumper toute une base de données avec une simple apostrophe dans un formulaire, vous ne regardez plus jamais les entrées utilisateur de la même façon.

Attention quand même, WebGoat n’est pas un jouet. Les techniques que vous apprenez sont réelles et fonctionneront sur de vrais sites mal sécurisés. D’ailleurs, l’OWASP est très clair là-dessus : “Si vous tentez ces techniques sans autorisation, vous allez très probablement vous faire choper”. Et n’oubliez pas, comme vous ne faites partie d’aucun parti politique, pour vous y’aura vraiment de la zonzon.

D’ailleurs, petite conseil, quand vous faites tourner WebGoat, coupez votre connexion internet ou au moins assurez-vous qu’il n’écoute que sur localhost, parce que si quelqu’un d’autre sur votre réseau découvre que vous avez une application volontairement vulnérable qui tourne… Disons que ça pourrait mal finir ;-).

Ah et WebGoat s’intègre super bien avec d’autres outils de sécurité. Ça permet du coup de se former aussi dans la foulée sur Burp Suite, OWASP ZAP, ou SQLMap.

Bref, installez WebGoat ce weekend et amusez-vous à tout casser. Vous m’en direz des nouvelles !!

Et un grand merci à Letsar pour l’info !

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  • WhatTheDuck – Exécutez des requêtes SQL sur vos fichiers CSV depuis votre navigateur
    Vous cherchez un moyen simple et efficace d’analyser vos données stockées dans des fichiers CSV ? Ça tombe bien puisqu’il y a un service qui s’appelle WhatTheDuck et qui vous permet d’exécuter des requêtes SQL directement sur vos CSV, le tout depuis votre navigateur web. Plutôt cool, non ? Le concept est simple : vous uploadez vos fichiers CSV sur le site (vous pouvez en charger plusieurs d’un coup), puis vous écrivez vos requêtes SQL dans l’éditeur prévu à cet effet. Et là, magie, WhatTheD

WhatTheDuck – Exécutez des requêtes SQL sur vos fichiers CSV depuis votre navigateur

Par : Korben
9 juillet 2024 à 09:00

Vous cherchez un moyen simple et efficace d’analyser vos données stockées dans des fichiers CSV ? Ça tombe bien puisqu’il y a un service qui s’appelle WhatTheDuck et qui vous permet d’exécuter des requêtes SQL directement sur vos CSV, le tout depuis votre navigateur web. Plutôt cool, non ?

Le concept est simple : vous uploadez vos fichiers CSV sur le site (vous pouvez en charger plusieurs d’un coup), puis vous écrivez vos requêtes SQL dans l’éditeur prévu à cet effet. Et là, magie, WhatTheDuck exécute vos requêtes et vous affiche les résultats ! Vous pouvez même télécharger le résultat de votre requête au format CSV.

L’interface est super intuitive et l’éditeur SQL dispose de la coloration syntaxique pour vous aider à écrire vos requêtes sans vous planter. C’est l’outil idéal pour faire des analyses de données rapides sans avoir à installer tout un environnement sur votre machine. Imaginons par exemple que vous ayez un fichier CSV qui contient les ventes de votre boutique en ligne…. vous pouvez en quelques clics avoir les stats des produits les plus vendus, calculer votre chiffre d’affaires par mois ou encore lister les clients qui ont passé le plus de commandes. Les possibilités sont quasi illimitées !

WhatTheDuck supporte un sous-ensemble du langage SQL, ce qui est largement suffisant pour faire des requêtes basiques. Si vous êtes un pro des bases de données, vous trouverez peut-être l’outil un peu limité, mais pour la plupart des utilisations c’est juste ce qu’il faut.

Autre exemple : vous avez récupéré un gros fichier CSV qui liste tous les restos de votre ville avec leurs coordonnées et le type de cuisine. Plutôt que de vous farcir tout le fichier à la main, vous pouvez utiliser cet outil pour filtrer les données et trouver en deux secondes tous les restos italiens dans votre quartier. Pratique pour organiser votre prochaine pizza party !

Seul petit bémol, il faut que vos fichiers CSV soient bien formatés pour que ça fonctionne. Il faut que votre fichier ait une ligne d’en-tête qui liste les noms des colonnes. Mais bon, c’est généralement le cas donc ça ne devrait pas poser de problème.

Bref, je vous laisse explorer toutes les possibilités offertes par What The Duck. C’est gratuit et open source, donc n’hésitez pas à jeter un oeil au code si vous êtes curieux de voir comment c’est fait.

Un grand merci à Lorenper pour m’avoir fait découvrir ce petit bijou

Happy SQL !

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  • WebDB – Vos bases de données enfin accessibles facilement
    Alexandre, lecteur de Korben.info depuis une bonne dizaine d’années, m’a fait le plaisir de me contacter pour me montrer l’outil qu’il développe depuis maintenant un an. J’ai trouvé ça très cool alors je vais le partager avec vous. Il s’agit d’un IDE totalement open source dédié aux bases de données. Cet outil libre simplifie les interactions que nous avons avec nos bases de données, ce qui rend leur administration et la gestion des données plus intuitives et surtout beaucoup plus facile. Vous

WebDB – Vos bases de données enfin accessibles facilement

Par : Korben
22 janvier 2024 à 09:00

Alexandre, lecteur de Korben.info depuis une bonne dizaine d’années, m’a fait le plaisir de me contacter pour me montrer l’outil qu’il développe depuis maintenant un an. J’ai trouvé ça très cool alors je vais le partager avec vous. Il s’agit d’un IDE totalement open source dédié aux bases de données. Cet outil libre simplifie les interactions que nous avons avec nos bases de données, ce qui rend leur administration et la gestion des données plus intuitives et surtout beaucoup plus facile. Vous allez voir !

Tout d’abord, WebDB simplifie la découverte de serveurs et la connexion à ces derniers, grâce à un système de scan intelligent. Il détecte les ports utilisés pour chaque base de données et permet d’ajouter des hôtes spécifiques à analyser. Cela élimine la corvée de récupérer des mots de passe, car WebDB teste automatiquement des identifiants populaires. Pensez quand même à les changer à un moment pour des questions de sécurité 🙂

En explorant plus profondément WebDB, on découvre que l’exploration de données est beaucoup plus facile et agréable que dans n’importe quel PhpMyAdmin ou autre. En seulement trois clics, on peut comme ça parcourir, mettre à jour ou supprimer des données. Le filtrage des données SQL et NoSQL se fait directement depuis l’explorateur, avec un design optimisé pour les clés étrangères et les ObjectID relationnels. Et ce n’est pas tout : WebDB permet de mettre à jours vos données par lots en utilisant des fichiers JSON. Pratiquement quand vous avez de la quantité à mettre à jour.

Le cœur de l’IDE WebDB réside dans son éditeur de requêtes. Avec de l’autocomplétion pour SQL et les structures spécifiques au serveur, rédiger des requêtes se fait en un clin d’œil. Les requêtes CRUD (create, read, update, and delete) pré-construites sont sauvegardées automatiquement et peuvent être marquées comme favorites.

La modification de colonnes SQL ou de champs NoSQL est également plus intuitive grâce à WebDB. Le logiciel propose tous les types possibles en fonction de la base de données et facilite la modification des colonnes avec des fonctions de casting intelligentes, applicables tant aux bases de données SQL qu’à NoSQL. Cette fonctionnalité permet une grande flexibilité et s’adapte à divers contextes linguistiques.

Voilà… Sinon, WebDB gère également des éléments complexes comme les procédures SQL, les fonctions, et les types de données spécifiques. Il prend en charge les validateurs MongoDB et les contraintes SQL, offrant une compréhension complète de la base de données.

La gestion des relations SQL dans WebDB est également totalement transparente grâce à une vue intuitive. L’outil déduit les relations pour aider à générer des données étrangères et à comprendre la structure de la base de données avec une facilité déconcertante. En plus, le versioning de base de données est une autre caractéristique clé de WebDB. Suivant les modifications et intégrant Git, il permet de revenir facilement à n’importe quelle version antérieure.

L’intégration de ChatGPT dans WebDB apporte également un peu de « cerveau » à l’outil. ChatGPT offre des réponses précises en fonction de la structure de la base de données. Cette fusion entre intelligence artificielle et gestion de données ouvre de nouvelles perspectives pour les utilisateurs, surtout pour les débutants.

Le module ERD de WebDB permet également de visualiser la structure et les relations de la base de données de manière moderne et intuitive. L’exportation de ces diagrammes au format PNG ou SVG se fait en un clic, ce qui vous permettra d’illustrer vos préz ou sites web / documentation super facilement.

Enfin, l’importation et l’exportation de données avec WebDB sont simplifiées, que ce soit au format natif ou JSON, garantissant une compatibilité et des performances optimales.

Vous l’aurez compris, Alexandre a bien bossé et WebDB se présente vraiment comme une solution complète et avant-gardiste pour la gestion des bases de données, accessible et efficace pour tous, que vous soyez total noob ou super expert en base de données.

Je vous invite à tester ça. C’est auto-hébergeable, ça tourne dans Docker, et y’a même une démo en ligne.

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