Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇Korben
  • TUIStudio - Pour désigner vos applications terminal
    Vous avez déjà essayé de dessiner une TUI (Interface utilisateur pour le Terminal) à la main dans votre IDE ? Genre, calculer les paddings d'une Box ANSI à la mano et compter les caractères Unicode pour aligner trois colonnes ? Pffff quelle galère !! Hé bien cette mauvaise expérience, Javier Alonso Gómez, Staff Design Technologist chez Docker, vient de la transformer en simple drag-and-drop avec son outil TUIStudio . En gros, c'est comme Figma mais pour vos applis terminal. Vous lancez l'éditeur

TUIStudio - Pour désigner vos applications terminal

Par : Korben ✨
15 mai 2026 à 09:35

Vous avez déjà essayé de dessiner une TUI (Interface utilisateur pour le Terminal) à la main dans votre IDE ?

Genre, calculer les paddings d'une Box ANSI à la mano et compter les caractères Unicode pour aligner trois colonnes ? Pffff quelle galère !! Hé bien cette mauvaise expérience, Javier Alonso Gómez, Staff Design Technologist chez Docker, vient de la transformer en simple drag-and-drop avec son outil TUIStudio .

En gros, c'est comme Figma mais pour vos applis terminal.

Vous lancez l'éditeur, vous balancez des composants sur un canvas, et un aperçu ANSI temps réel vous montre ce que ça donnera dans un vrai terminal. Il y a 21 composants prêts à l'emploi (Box, Button, TextInput, Table, Tree, Modal, Tabs, Spinner...), avec un moteur de layout qui supporte Absolute, Flexbox et Grid.

C'est du CSS pour le terminal si vous préférez et le truc cool, c'est que ça reste fidèle au rendu final, donc fini les tableaux qui débordent sans raison !

J'suis pas encore super doué !

Côté thèmes, vous avez également le droit à 8 palettes intégrées (Dracula, Nord, Solarized, Monokai, Gruvbox, Tokyo Night, Nightfox et Sonokai), et le canvas se met à jour live quand vous changez. Sympa, hein !

Niveau export, TUIStudio cible les frameworks Ink (TypeScript), BubbleTea (Go), Blessed (JavaScript), Textual (Python), OpenTUI (TypeScript) et Tview (Go) mais d'après ce que j'ai lu sur le site officiel, la fonction d'export vers tout ça n'est pas encore opérationnelle. Mais ça m'étonne car lors de mes tests, j'ai quand même pu voir que ça fonctionnait... Donc j'sais pas, peut-être que le site web n'a pas été mis à jour et que l'export est bien opérationnel ?

L'export

Ça tourne sur macOS Apple Silicon, Windows et Linux (.deb) et le code est sous licence MIT sur le repo GitHub .

Amusez-vous bien !

  • ✇Korben
  • sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête
    Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ? Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience ! Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface

sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:22

Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ?

Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience !

Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface TUI (Terminal User Interface, je précise...) qui tourne direct dans votre terminal et qui supporte un paquet de bases de données différentes telles que PostgreSQL, MySQL, SQL Server, SQLite, MariaDB, Oracle, DuckDB, CockroachDB, Supabase, Turso... La liste est longue mais en gros, si ça parle SQL, sqlit sait s'y connecter.

Le truc est inspiré de lazygit , un client Git en TUI que beaucoup de devs adorent, ce qui fait qu'on retrouve cette approche "lazy" où l'interface se suffit à elle-même. Comme ça y'a pas besoin de mémoriser 150 raccourcis clavier, puidqu'il y a une aide contextuelle qui s'affiche et qui vous dit quoi faire, comme votre maman quand vous ne l'avez absolument pas sollicitée.

On a donc de l'autocomplétion SQL qui va chercher les noms de tables et de colonnes, un historique des requêtes par connexion (pratique pour retrouver cette requête chelou qu'on avait bidouillée y'a 3 semaines), et même la gestion des tunnels SSH intégrée pour se connecter à des bases distantes. Les utilisateurs de Vim seront contents aussi, car y'a un mode d'édition modal pour naviguer comme dans votre éditeur préféré.

Pour l'installer, c'est hyper simple :

pip install sqlit-tui

Et après vous tapez sqlit dans votre terminal et c'est parti. Les drivers pour chaque type de base de données s'installent à la demande la première fois que vous essayez de vous connecter. Donc pas de dépendances inutiles qui traînent si vous utilisez juste PostgreSQL par exemple.

Y'a aussi un mode CLI si vous voulez scripter vos requêtes :

sqlit query -c "MaConnexion" -q "SELECT * FROM Users" --format csv

Le seul truc naze je trouve, c'est le nom "sqlit" qui ressemble trop à SQLite. Bon courage pour googler des infos dessus... Je sais de quoi je parle, toutes les 2 semaines, y'a une entreprise Korben qui pop en voulant surfer sur mon buzz (ouais j'ai le melon, mdr) et qui passe toutes ses levées de fonds en adwords pour se positionner avant moi sur Google ^^. C'est couillon ^^.

Bref, si vous vivez dans le terminal et que vous en avez marre de lancer des client lourds juste pour un SELECT, c'est vraiment pratique.

  • ✇Korben
  • Cupertino - Plus de code iOS pourri avec vos assistants IA
    Vous développez une app SwiftUI et Claude vous balance du NavigationView alors qu’Apple recommande NavigationStack depuis la sorite d’iOS 16 ? Ou encore il vous sort @ObservableObject et @Published alors qu’on est passé à @Observable ? Bienvenue dans le club des devs qui passent plus de temps à corriger les hallucinations de leur IA qu’à coder… Ce problème, Aleahim, un développeuse macOS, en a eu marre alors elle a créé Cupertino, un serveur MCP qui donne accès à Claude à plus de 22 000 pages de

Cupertino - Plus de code iOS pourri avec vos assistants IA

Par : Korben
3 décembre 2025 à 07:25

Vous développez une app SwiftUI et Claude vous balance du NavigationView alors qu’Apple recommande NavigationStack depuis la sorite d’iOS 16 ? Ou encore il vous sort @ObservableObject et @Published alors qu’on est passé à @Observable ?

Bienvenue dans le club des devs qui passent plus de temps à corriger les hallucinations de leur IA qu’à coder…

Ce problème, Aleahim, un développeuse macOS, en a eu marre alors elle a créé Cupertino, un serveur MCP qui donne accès à Claude à plus de 22 000 pages de documentation Apple en local. Plus besoin d’aller sur le net, et surtout plus d’excuses pour mélanger du code iOS 12 avec du SwiftUI moderne.

Ainsi, au lieu de laisser Claude deviner les API (et se planter une fois sur deux), on lui file l’accès direct à la vraie doc. Les 261 frameworks Apple sont là, indexés dans une base SQLite locale, avec un moteur de recherche full-text qui répond en moins de 100ms. SwiftUI, UIKit, AppKit, Foundation, Core ML, ARKit… tout y est.

L’écosystème se découpe ensuite en plusieurs repos GitHub. D’abord le serveur MCP principal qui fait le boulot d’indexation, ensuite un repo avec la doc pré-crawlée (parce que se taper 20 heures de téléchargement, merci mais non merci), et une collection de 606 projets d’exemple Apple officiels pour la route.

De quoi transformer Claude en assistant qui connaît VRAIMENT la plateforme.

Si ça vous intéresse, sachez qu’avant de vous lancer, faut être sur macOS 15 minimum avec Xcode 16 et Swift 6.2+. Côté espace disque, prévoyez 2-3 GB. Et si vous avez déjà bidouillé dans le terminal, que vous connaissez Git et que vous avez Claude Code installé, vous êtes bons. Comptez environ une quinzaine de minutes pour tout mettre en place.

Et rassurez-vous, je ne vous laisse pas tomber, on va attaquer l’installation ensemble. D’abord, récupérez le projet et compilez-le :

git clone https://github.com/mihaelamj/cupertino.git
cd cupertino
make build
sudo make install

Cette commande compile le projet Swift en mode release (ne faites pas attention aux warning éventuels) et copie le binaire dans /usr/local/bin/. Vous devriez ensuite voir un message du genre “Build complete” suivi des chemins où le binaire est déployé.

Maintenant passons sur la doc. Plutôt que de crawler vous-même les serveurs Apple pendant une journée entière, je vous recommande de récupérer la version pré-packagée. Ça prend 5 minutes au lieu de 20 heures, et franchement la vie est trop courte :

git clone https://github.com/mihaelamj/cupertino-docs.git ~/.cupertino

Mais si vous tenez absolument à avoir la doc fraîche du jour (maniaque de la mise à jour, je vous vois), vous pouvez crawler ça vous-même :

# Swift Evolution, ~5 minutes
cupertino fetch --type evolution
# Doc complète, ~20-24h
cupertino fetch --type docs
# Sample code Apple, ~4 minutes
cupertino fetch --type samples

Le crawler utilise un délai de 0,5 seconde entre chaque requête pour ne pas se faire blacklister par Apple. D’où les 20 heures…

Ensuite, il faut construire l’index à l’aide de la commande suivante :

cupertino save

Puis lancer le serveur MCP comme ceci :

cupertino serve

Maintenant, passons à la connexion avec Claude Code. Alors pourquoi Claude Code, parce que c’est celui que j’utilise, c’est le meilleur, c’est mon préféré ❤️.

Et c’est là que tout se joue, une seule commande :

claude mcp add cupertino --scope user -- /usr/local/bin/cupertino

Le --scope user fait que le serveur sera dispo dans tous vos projets, pas juste celui où vous êtes. Vous devriez voir : “Added stdio MCP server cupertino with command: /usr/local/bin/cupertino to user config”.

Et maintenant pour vérifier que tout marche, lancez Claude Code avec claude puis tapez /mcp. Vous devriez voir cupertino dans la liste avec 3 outils : search_docs, list_frameworks et read_document. Vous pouvez aussi lancer cupertino doctor dans le terminal pour un diagnostic complet qui vérifie que le serveur MCP, le répertoire de doc et l’index de recherche sont bien en place.

Testez en demandant à Claude de chercher quelque chose dans la doc Apple. Genre “NavigationStack iOS 16”. Il devrait utiliser l’outil search_docs et vous retourner la vraie documentation avec les bons exemples de code… pas du deprecated.

Si vous avez l’erreur “command not found: cupertino”, le binaire n’est pas dans votre PATH. Vérifiez que /usr/local/bin y est bien ou relancez sudo make install. Si c’est “Database not found”, vous n’avez pas de doc indexée. Retournez chercher le repo cupertino-docs ou lancez le crawl. Et si le serveur ne se connecte pas à Claude Code, fermez Claude Code complètement et relancez-le car les serveurs MCP se chargent au démarrage.

Voilà… Pour les devs Apple qui en ont marre de corriger les suggestions de Claude, Cupertino la formation Apple qu’il manquait à votre assistant IA !

Source

  • ✇Korben
  • DCV - Quand votre terminal devient un cockpit Docker
    J’ai déniché un truc sympa pour tous ceux qui passent leur vie dans Docker. Ça s’appelle DCV (Docker Container Viewer) et c’est développé par tokuhirom sur GitHub. En gros, imaginez que quelqu’un ait pris toutes les commandes Docker que vous tapez 50 fois par jour et les ait transformées en une interface accessible via le terminal super classe avec tous vos raccourcis Vim préférés. Comme ça au lieu de vous taper docker ps, docker logs, docker exec et compagnie en boucle, vous avez tout sous le

DCV - Quand votre terminal devient un cockpit Docker

Par : Korben
3 septembre 2025 à 06:19

J’ai déniché un truc sympa pour tous ceux qui passent leur vie dans Docker. Ça s’appelle DCV (Docker Container Viewer) et c’est développé par tokuhirom sur GitHub. En gros, imaginez que quelqu’un ait pris toutes les commandes Docker que vous tapez 50 fois par jour et les ait transformées en une interface accessible via le terminal super classe avec tous vos raccourcis Vim préférés.

Comme ça au lieu de vous taper docker ps, docker logs, docker exec et compagnie en boucle, vous avez tout sous les yeux dans une seule interface TUI (Terminal User Interface). Et le plus beau, c’est que c’est développé avec Bubble Tea , un framework Go qui cartonne pour faire des interfaces terminal qui déchirent (jetez y un oeil à l’occasion..).

Alors oui, je sais ce que vous allez me dire. Il existe déjà Lazydocker , Portainer et une chiée d’autres outils mais DCV a quelques atouts dans sa manche qui le rendent particulièrement intéressant.

D’abord, contrairement à Portainer qui nécessite un serveur web et tout le tralala, DCV reste dans votre terminal. C’est léger, ça démarre instantanément, et ça fonctionne partout où vous avez SSH. Pas besoin d’ouvrir des ports ou de configurer quoi que ce soit de compliqué.

Par rapport à Lazydocker, DCV mise sur une interface encore plus minimaliste et des raccourcis clavier inspirés de Vim. Du coup, si vous êtes du genre à ne jamais toucher votre souris, vous allez kiffer. Le truc cool aussi, c’est qu’il gère nativement Docker-in-Docker, ce qui peut être super pratique pour certains workflows de CI/CD.

L’outil vous permet donc de visualiser :

  • Tous vos containers Docker (standalone ou gérés par Compose)
  • Les images Docker disponibles
  • Les réseaux et volumes
  • Les logs en temps réel avec streaming
  • L’intérieur des containers (navigation dans les fichiers)

Mais là où ça devient vraiment intéressant, c’est que vous pouvez exécuter des commandes shell directement depuis l’interface. Plus besoin de copier l’ID du container pour faire un docker exec -it. Vous sélectionnez, vous appuyez sur une touche, et bam, vous êtes dans le container.

Pour l’installer, si vous êtes sur macOS ou Linux avec Homebrew :

brew tap tokuhirom/tap
brew install dcv

Pour les puristes du Go :

go install github.com/tokuhirom/dcv@latest

Ou alors vous pouvez simplement télécharger les binaires pré-compilés depuis les releases GitHub. C’est du Go compilé, donc un seul fichier executable et c’est parti.

DCV cherche ensuite sa configuration dans ~/.config/dcv/config.toml. Vous pouvez y définir avec quelle vue démarrer par défaut (docker, compose ou projects) ce qui est pratique si vous bossez principalement avec Docker Compose par exemple.

Petit exemple de config :

initial_view = "compose"

Et pour debug en cas de souci :

dcv -debug dcv.log

Voilà, je trouve que DCV mérite sa place dans votre boîte à outils Docker. C’est pas révolutionnaire c’est sûr, mais c’est bien foutu et ça fait le job. L’approche minimaliste avec les raccourcis Vim, c’est vraiment agréable quand on a l’habitude.

Puis le fait que ce soit du Go compilé, c’est aussi un gros plus. Pas de dépendances Node.js ou Python à installer, pas de versions qui se marchent dessus. Un binaire, et roule. Voilà, donc si vous cherchez un outil simple pour surveiller vos containers Docker sans quitter votre terminal, je vous invite à donner une chance à DCV . Et si vous êtes déjà accro à Vim, c’est carrément un no-brainer.

  • ✇Korben
  • SSH-List - Un gestionnaire de connexions SSH en Rust
    Si comme moi, vous jonglez avec une dizaine de serveurs SSH différents et que votre fichier ~/.ssh/config ressemble à un roman de Marcel Proust, je vous ai trouvé un petit outil bien sympa qui pourrait vous faciliter grandement la vie. Ça s’appelle SSH-List et c’est un gestionnaire de connexions SSH codé en Rust et équipé d’une jolie une interface TUI (Text User Interface) plutôt bien pensée. Ce qui me plaît avec SSH-List, c’est sa philosophie minimaliste car contrairement à certains mastodontes

SSH-List - Un gestionnaire de connexions SSH en Rust

Par : Korben
28 août 2025 à 13:37

Si comme moi, vous jonglez avec une dizaine de serveurs SSH différents et que votre fichier ~/.ssh/config ressemble à un roman de Marcel Proust, je vous ai trouvé un petit outil bien sympa qui pourrait vous faciliter grandement la vie. Ça s’appelle SSH-List et c’est un gestionnaire de connexions SSH codé en Rust et équipé d’une jolie une interface TUI (Text User Interface) plutôt bien pensée.

Ce qui me plaît avec SSH-List, c’est sa philosophie minimaliste car contrairement à certains mastodontes comme Termius , Tabby ou SecureCRT qui essaient de tout faire, lui reste focus sur l’essentiel, à savoir gérer vos connexions SSH, point. Et pour beaucoup d’entre nous qui passons notre vie dans le terminal au détriment de notre famille, c’est exactement ce qu’il nous faut.

L’outil a été développé par Akinoiro et propose toutes les fonctionnalités de base dont vous avez besoin telles que ajouter, éditer, copier et trier vos connexions SSH. Vous pouvez même définir des options SSH personnalisées et exécuter des commandes directement sur vos hôtes distants. Et cerise sur le gâteau, il peut importer automatiquement vos hôtes existants depuis votre fichier ~/.ssh/config.

Pratique pour migrer en douceur.

Un point sécurité qui mérite d’être souligné c’est que SSH-List ne stocke aucun mot de passe. L’outil vous encourage même à utiliser des clés SSH pour l’authentification, ce qui est de toute façon la bonne pratique à adopter en 2025. Toute votre configuration est sauvegardée dans un simple fichier JSON ici ~/.ssh/ssh-list.json, donc vous gardez le contrôle total sur vos données.

Maintenant, pour l’installation, vous avez l’embarras du choix. Si vous êtes sur Arch Linux, un petit paru -S ssh-list via l’AUR et c’est réglé. Sur Ubuntu ou Linux Mint, il y a un PPA dédié :

sudo add-apt-repository ppa:akinoiro/ssh-list
sudo apt update
sudo apt install ssh-list

Pour les puristes ou ceux sur d’autres distributions, vous pouvez l’installer via Cargo (le gestionnaire de paquets Rust) avec un simple cargo install ssh-list, ou compiler directement depuis les sources si vous êtes du genre à aimer avoir la main sur tout.

L’interface TUI est vraiment intuitive. Vous naviguez dans votre liste de connexions avec les flèches, vous appuyez sur Entrée pour vous connecter, et vous avez des raccourcis clavier pour toutes les actions courantes. C’est simple, efficace, et ça reste dans l’esprit terminal qu’on aime tant.

Ce qui différencie SSH-List des autres gestionnaires de connexions SSH disponibles, c’est justement cette approche sans chichi. Pas de fonctionnalités inutiles, pas d’interface graphique lourde, juste ce qu’il faut pour bosser efficacement. C’est un peu l’antithèse de solutions comme MobaXterm ou mRemoteNG qui essaient de gérer tous les protocoles possibles et imaginables.

Si vous cherchez une alternative légère à des outils comme sshs ou sgh (qui font à peu près la même chose mais avec des approches différentes), SSH-List mérite également le détour et le fait qu’il soit écrit en Rust garantit des performances au top et une utilisation mémoire minimale. Deux points non négligeables quand on passe sa journée avec 50 onglets de terminal ouverts.

Alors non, SSH-List ne va pas changer drastiquement votre façon de travailler, mais il va clairement la simplifier.

C’est par ici que ça se passe .

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Microsoft «Edit»
    Et si Microsoft croyait en la ligne de commande pour tous ? Idée étrange, mais vraie : depuis mi-mai 2025, Microsoft met à disposition un éditeur de texte minimaliste, mais fonctionnel, en ligne de commande : Edit. lien nᵒ 1 : Page GitHub du projetOn parle de quoi ? Il se nomme Edit … ou pas … à vous de voir comment vous voulez le nommer (oui, c'est écrit dans le bout de documentation disponible). C'est un logiciel libre - Licence MIT. Il est écrit en Rust, et tient dans un binaire statique (q

Microsoft «Edit»

Et si Microsoft croyait en la ligne de commande pour tous ?
Idée étrange, mais vraie : depuis mi-mai 2025, Microsoft met à disposition un éditeur de texte minimaliste, mais fonctionnel, en ligne de commande : Edit.

On parle de quoi ?

  • Il se nomme Edit … ou pas … à vous de voir comment vous voulez le nommer (oui, c'est écrit dans le bout de documentation disponible).
  • C'est un logiciel libre - Licence MIT.
  • Il est écrit en Rust, et tient dans un binaire statique (qui fait 222 ko pour la version Linux x86_64)
  • Il est prévu pour fonctionner sous Windows, MacOS et Linux au moins sur les architectures x86_64 et ARM 64 - Les binaire Windows et Linux, pour x86_64 et ARM 64 sont directement fournis dans les versions sur GitHub (vouz utilisez MacOS … compilez vous-même)

On n'avait pas déjà Visual Studio Code (ou le Bloc-notes) ?

Le nom est clairement une référence à l'historique edit.com que l'on trouvait sous MS-DOS, et ce nouvel Edit fonctionne bien en ligne de commande (oui, j'ai testé hors d'un environnement graphique). Mais aucune version DOS (16 bits) n'est prévue, le support du 32 bits étant même une priorité secondaire.

Le but est de rester simple et léger, loin de l'éditeur à faire tout (et n'importe quoi) qu'est Visual Studio Code, mais se montre plus avancé que le spartiate Bloc-notes (Notepad) Windows.

Quelques menus simples, assez peu de fonctions, mais prévu pour être simple à aborder.
La souris est gérée, si l’environnement la prend en charge.
La gestion des codages de caractères (avec UTF-8 par défaut vraisemblablement), du type de retour à la ligne, et des fichier multiples sont des fonctions de bases.
Plusieurs localisations, dont le français, sont déjà gérées … et plusieurs autres langues peuplent déjà les Pull-Requests.
Pas de coloration syntaxique, mais la question est déjà posée (et semble faire débat).


Ce n'est qu'un nouvel éditeur de texte en CLI, on n'en manquait pas forcément, même d'assez simples d'utilisation (enfin, les personnes qui utilisent la ligne de commande le savent).
Pas le plus novateur, pas le plus abouti, pas celui qui a le plus de fonctions, … juste un de plus … Mais quand on connait la force de frappe de Microsoft, cela a piqué ma curiosité et j'ai voulu en savoir plus (et tant qu'à faire partager ce que j'ai trouvé).

Je trouve aussi amusant que Microsoft s’intéresse à un outil simple et minimaliste, en ligne de commande et destiné au plus grand public, finalement très loin des ogres de ressources gonflés à l'IA dans les discours de grands décideurs.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇Korben
  • Toutui - Écoutez vos livres audio et podcasts depuis votre terminal
    Si vous passez vos journées, le nez dans un terminal, ce serait-y pas trop cool de pouvoir également y écouter vos livres audio et vos podcasts ? On évite ainsi les interfaces flashy, les notifs et autres animations inutiles et on se concentre sur l’essentiel, à savoir la simplicité monacale du terminal. Bref, si vous êtes de ceux qui pensent qu’une journée sans taper une commande est une journée perdue, il faut que je vous présente Toutui !

Toutui - Écoutez vos livres audio et podcasts depuis votre terminal

Par : Korben
16 avril 2025 à 09:56

Si vous passez vos journées, le nez dans un terminal, ce serait-y pas trop cool de pouvoir également y écouter vos livres audio et vos podcasts ?

On évite ainsi les interfaces flashy, les notifs et autres animations inutiles et on se concentre sur l’essentiel, à savoir la simplicité monacale du terminal. Bref, si vous êtes de ceux qui pensent qu’une journée sans taper une commande est une journée perdue, il faut que je vous présente Toutui !

  • ✇Korben
  • Wiki TUI – Wikipedia directement dans votre terminal
    Je n’aime jamais trop quitter mon terminal. On y est tellement bien. Et encore moins pour ouvrir un navigateur et aller chercher de l’info sur Wikipédia. Ouin ! Heureusement, il existe Wiki Tui, un client TUI (Text User Inteface si vous ne saviez pas encore), écrit en Rust (donc rapideeee) qui va vous permettre de faire des recherches et de parcourir Wikipédia directement depuis votre terminal. Le bonheur ! Ça fonctionne avec les mêmes touches que Vim, ce qui vous évitera de trop b

Wiki TUI – Wikipedia directement dans votre terminal

Par : Korben
4 mars 2024 à 09:00

Je n’aime jamais trop quitter mon terminal. On y est tellement bien.

Et encore moins pour ouvrir un navigateur et aller chercher de l’info sur Wikipédia. Ouin !

Heureusement, il existe Wiki Tui, un client TUI (Text User Inteface si vous ne saviez pas encore), écrit en Rust (donc rapideeee) qui va vous permettre de faire des recherches et de parcourir Wikipédia directement depuis votre terminal.

Le bonheur ! Ça fonctionne avec les mêmes touches que Vim, ce qui vous évitera de trop bousculer vos petites habitudes, parce qu’arrivé à un certain âge… Bref, je m’égare. Vous aurez alors accès à la table des matières de la page Wikipédia pour vous rendre directement à la partie du sujet qui vous intéresse.$

Wiki TUI dispose également de différents thèmes pour faire plaisir à vos petits yeux.

Pour l’installer sous mac:

sudo port install wiki-tui

Ou avec Rust :

cargo install wiki-tui

Bref, c’est minimaliste et super pratique pour ne pas vous laisser distraire dans votre navigateur.

À découvrir ici.

❌
❌