Vous ouvrez une de vos notes écrite en Markdown pour corriger 3 lignes et PAF vous voilà dans un éditeur qui met 3 siècles à se charger, à mater des balises tout en pestant contre le bouton de prévisualisation que vous ne trouvez pas... Bref, vous êtes grognon !
Hé bien
Wander
retire ce choix et vous propose de travailler uniquement en WYSIWYG même si derrière, ce sont toujours des fichiers .md stockés bien au chaud dans votre dossier "Plan de conquête du web". (Quoi y'a que moi
Vous ouvrez une de vos notes écrite en Markdown pour corriger 3 lignes et PAF vous voilà dans un éditeur qui met 3 siècles à se charger, à mater des balises tout en pestant contre le bouton de prévisualisation que vous ne trouvez pas... Bref, vous êtes grognon !
Hé bien
Wander
retire ce choix et vous propose de travailler uniquement en WYSIWYG même si derrière, ce sont toujours des fichiers .md stockés bien au chaud dans votre dossier "Plan de conquête du web". (Quoi y'a que moi qui ait un dossier comme ça ?)
Dans cet éditeur d'un nouveau genre, les tableaux, les images et les listes de tâches se manipulent comme des blocs. Les raccourcis Markdown restent là pour ceux qui les ont dans les doigts, avec une barre de mise en forme pour les autres. Vous corrigez donc une note longue en gardant son rendu sous les yeux, sans refaire l'aller-retour entre le texte brut et l'aperçu pour chaque tableau de travers.
L'interface de Wander à côté du Markdown et du diff correspondant
Le dossier peut être un simple tas de .md ou un coffre Obsidian déjà trop rempli, c'est pas grave puisque Wander conserve les wikiliens, les pièces jointes, les tags et le front matter, et ajoute même la recherche plein texte et les backlinks. Vous circulez ainsi dans les notes sans import ni conversion, et leur organisation actuelle ne bougera pas.
Les commentaires, de leur côté, vivent dans un dossier caché .wander à côté des fichiers. Comme ça, tout l'historique de versions reste sur votre Mac et permet de comparer ou restaurer une note sans avoir à vous monter un serveur Git juste pour récupérer un paragraphe effacé bêtement la veille. Si vous mettez tout ça sur iCloud ou Dropbox, vous serez tranquille. Les commentaires peuvent également être suivis via Git si vous préférez.
Wander est gratuit sur l'
App Store
et il vous faut iOS ou iPadOS 17, ou un Mac Apple Silicon sous macOS 15 au minimum pour le faire tourner. L'app est encore toute jeune mais si votre matériel suit et que vous voulez garder la main sur vos .md, je pense que ça peut coller à votre usage !
La documentation du langage Rust (le langage qui veut remplacer le C et le C++ en sécurisant l’accès mémoire et en supprimant le ramasse-miette) est écrite en Markdown.
Comme cette documentation doit pouvoir suivre l’évolution du langage (et donc évoluer avec chaque version de Rust) l’équipe Rust a créé mdBook pour pouvoir générer un livre en PDF à partir de chapitres HTML écrits en Markdown.
lien nᵒ 1 : Langage Rustlien nᵒ 2 : La traduction non-officielle de la documentation de Rustlien nᵒ 3 :
La documentation du langage Rust (le langage qui veut remplacer le C et le C++ en sécurisant l’accès mémoire et en supprimant le ramasse-miette) est écrite en Markdown.
Comme cette documentation doit pouvoir suivre l’évolution du langage (et donc évoluer avec chaque version de Rust) l’équipe Rust a créé mdBook pour pouvoir générer un livre en PDF à partir de chapitres HTML écrits en Markdown.
Vous pouvez aussi installer mdBook, si vous avez installé au préalable le langage Rust sur votre ordinateur en écrivant dans une fenêtre de Terminal la commande : cargo install mdbook
Comme cela vous pourrez voir en direct comment cargo compile un programme Rust.
Création de votre mdBook
Mettez mdBook dans la variable PATH de votre poste, pour lancer les commandes mdbook depuis n’importe quel endroit.
Pour créer un mdBook, utilisez votre terminal pour lancer la commande mdbook init livre-exemple.
Cette commande créera le répertoire vide « livre-exemple ».
mdBook vous posera alors plusieurs questions pour créer votre premier livre vide.
Allez dans ce nouveau répertoire avec la commande cd livre-exemple (\home\nom_utilisateur\livre-exemple sur un ordinateur GNU/Linux).
Puis lancez le serveur Web local de votre livre avec la commande mdbook serve --open.
Cette commande va lancer le serveur Web local et ouvrir votre navigateur par défaut sur votre mdBook vide.
Fichiers de configuration
book.toml
Ce fichier contient le titre de votre futur livre dans le champ "title".
Il contient aussi un champ « author » à renseigner avec votre nom (ou votre pseudo-littéraire) et un champ « langage » qui par défaut à la valeur « en », mais que vous pouvez évidemment modifier en « fr » avec votre éditeur de texte favori (gedit par exemple sous GNU/Linux).
src/SUMMARY.md
Ce fichier contient la structure de votre futur livre (la liste des chapitres).
Pour créer facilement un chapitre, une préface, une introduction, une annexe… ajoutez des lignes dans ce fichier Markdown.
Par exemple :
# Summary
- [00-Introduction](./Introduction.md)
- [01-Mon premier chapitre](./01-mon-premier-chapitre.md)
Les chapitres seront créés vides dans le répertoire src au fur et à mesure de votre saisie dans le fichier src/SUMMAY.md par le programme mdBook.
Publication de votre mdBook
Une fois vos chapitres créés en Markdown avec votre éditeur de texte, publiez votre mdBook avec la commande : mdbook build.
Cette commande créera un répertoire \livre-exemple\book. Vous pourrez diffuser ce sous-répertoire « book » sur votre serveur Web en le transférant par FTP.
Astuce : rien ne vous empêche de renommer ce répertoire « book » en fr-livre-exemple-2026 avant de le transférer en FTP sur votre serveur Web.
Les 4 fonctionnalités de votre mdBook
1) La table des matières s’affiche en cliquant sur le menu hamburger en haut à gauche de votre page Web.
2) Vous pouvez changer le thème de votre page Web en cliquant sur le pinceau (par défaut le thème affiché est « Auto »).
3) Vous pouvez chercher un mot dans votre mdBook en cliquant sur la loupe.
4) Vous pouvez imprimer ce livre (au format PDF, ou sur votre imprimante) en cliquant sur l’icône de l’imprimante en haut à droite de votre page Web.
Utilisations possibles de mdBook
Vous pouvez utiliser mdBook pour créer la documentation multilingue de votre logiciel libre (par exemple un mdBook en français et un mdBook en anglais), voire de votre distribution GNU/Linux préférée.
Vous pouvez préciser la licence de votre livre en créant un chapitre licence, et par exemple choisir de publier votre livre en licence Creative Commons, Cecill ou Art Libre.
Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.
Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder u
Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.
Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.
Pourquoi ? Parce que j'ai découvert
Stash
, un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.
Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici :
Exporter pour vos backups
), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.
J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.
L'installation est toute bête, via Homebrew :
brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash
Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est
stash pull "Ma Super Note"
Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.
Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire
stash push "Ma Super Note.md"
Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.
Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.
Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.
Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.
En ce magnifique mardi matin, moi et mon mal de crâne, nous avons découvert un truc assez cool qui est un genre de wiki personnel en markdown, comme Obsidian ou Notion, mais avec un super pouvoir qui est que vous pouvez y écrire du code qui s’exécute directement dans vos notes !! Hé oui, du vrai code ! Pas des plugins, pas des extensions, mais du code Lua intégré dans votre texte comme si vos notes étaient devenues un environnement de dev à part entière.
Ça s’appelle
SilverBullet
, c’est open so
En ce magnifique mardi matin, moi et mon mal de crâne, nous avons découvert un truc assez cool qui est un genre de wiki personnel en markdown, comme Obsidian ou Notion, mais avec un super pouvoir qui est que vous pouvez y écrire du code qui s’exécute directement dans vos notes !! Hé oui, du vrai code ! Pas des plugins, pas des extensions, mais du code Lua intégré dans votre texte comme si vos notes étaient devenues un environnement de dev à part entière.
Ça s’appelle
SilverBullet
, c’est open source (licence MIT), et franchement, si vous avez déjà bidouillé des configs Neovim ou des scripts Redis, vous allez kiffer car c’est beaucoup plus simple ^^.
Ça ressemble à n’importe quel wiki markdown moderne. Vous écrivez vos notes en local, elles sont stockées en fichiers statiques .md, vous avez des liens bidirectionnels pour connecter vos idées, et l’interface est optimisée avec des raccourcis clavier. C’est évidemment une Progressive Web App qui fonctionne 100% hors ligne (
comme expliqué sur leur site
), et vous gardez le contrôle total sur vos données, puisque tout est auto-hébergé sur votre machine ou votre serveur.
Ainsi, avec le scripting Lua intégré, vous pouvez littéralement taper ${10 + 2} dans une note et le résultat s’affichera en temps réel : 12 (vous l’aviez les matheux ?? ^^). Et si vous voulez une liste de vos 5 dernières pages modifiées qui se met à jour automatiquement, suffit d’écrire un petit bout de Lua, et hop, votre wiki devient “vivant”.
Alors oui, je sais ce que vous allez me dire, Obsidian a Dataview, Logseq a ses requêtes en Datalog…etc donc c’est pareil non ?
Et bien pas vraiment parce que Dataview ça vous demande quand même d’apprendre un DSL (Domain Specific Language) avec une syntaxe bizarroïde et de vous palucher les 50 pages de doc. Logseq quand à lui vous balance du Datalog sans trop d’explications. Alors que SilverBullet, lui, vous laisse écrire du Lua. Et le Lua, c’est simple, c’est dispo partout (Neovim, Redis, les addons World of Warcraft, OSB, etc.), c’est documenté, et c’est fait pour être embarqué dans des applications.
Si vous êtes data scientist, vous connaissez sûrement les Jupyter Notebooks qui sont markdown avec du code Python exécutable dedans. Hé bien SilverBullet fait exactement la même chose, mais pour vos notes personnelles. Vos notes ne sont plus des fichiers inertes, mais deviennent des mini-programmes qui peuvent calculer, générer du contenu, réagir à des événements…etc
Tenez par exemple, vous pouvez définir une fonction custom directement dans une page :
-- Additionner deux nombres
function adder(a, b)
return a + b
end
Et ensuite l’utiliser n’importe où dans votre wiki avec la syntaxe ${adder(5, 7)}. Vous pouvez créer des commandes personnalisées qui apparaissent aussi dans la palette de commandes (Ctrl+K ou Cmd+K) :
command.define {
name = "Insérer signature",
run = function()
local date = os.date("%Y-%m-%d")
editor.insertAtCursor("---\nÉcrit le " .. date, false, true)
end
}
Ou même des slash commands comme dans Notion, mais que vous codez vous-même :
slashCommand.define {
name = "todo",
run = function()
editor.insertAtCursor("- [ ] |^|", false, true)
end
}
Tapez /todo dans votre éditeur, et boum, ça insère une checkbox markdown avec le curseur au bon endroit. Vous voulez un compteur de mots qui s’affiche à chaque sauvegarde ? Un event listener comme ceci suffit :
event.listen {
name = "page:save",
run = function(e)
local content = editor.getText()
local word_count = select(2, content:gsub("%S+", ""))
editor.flashNotification("Nombre de mots : " .. word_count)
end
}
Même si ça fait bientôt 3 ans que c’est en dev, c’est encore un peu jeune et il y a d’ailleurs quelques limitations à connaître. Par exemple, y’a pas de gestion d’upload d’images pour l’instant (vous devez linker des images externes ou les placer manuellement dans le dossier), et comme c’est récent, l’écosystème de plugins n’est pas aussi fourni qu’Obsidian. Mais bon, quand vous pouvez coder vos propres fonctionnalités en Lua directement dans vos notes, la notion de “plugin” devient un peu inutile.
Alors plutôt que de vous expliquer encore pendant 10 paragraphes comment ça fonctionne, voici comment l’installer et tester vous-même.
Téléchargez d’abord le binaire qui correspond à votre OS (macOS, Linux, Windows)
en cliquant ici
.
Pour macOS et
Linux
, ouvrez votre terminal et tapez :
Pour Windows, créez un dossier mes-notes, puis lancez dans PowerShell :
.\silverbullet.exe mes-notes
Le serveur démarre alors sur le port 3000 par défaut. Ouvrez votre navigateur sur http://localhost:3000 et vous y êtes. Vous pouvez aussi l’installer en Progressive Web App (PWA) pour l’utiliser comme une vraie application desktop, même hors ligne.
Et si vous préférez Docker, c’est encore plus simple :
docker run -p 3000:3000 -v ~/mes-notes:/space ghcr.io/silverbulletmd/silverbullet
Ça fonctionne sur Intel et ARM (Raspberry Pi, Apple Silicon), donc vous pouvez l’héberger sur à peu près n’importe quoi.
Voilà, donc si vous voulez une note qui génère automatiquement un journal de vos tâches incomplètes, une page d’accueil qui affiche vos stats d’écriture du mois ou encore un système de tags auto-généré avec des filtres dynamiques, tout est possible ! Et tout ça en écrivant du Lua directement dans le navigateur, sans plugins chelous.
Une fois que vous aurez goûté à ça, vous verrez que revenir à des notes statiques sera trèèèès compliqué.
Merci à friendly_0day pour m’avoir fait découvrir
SilverBullet
!
Vous avez des milliers de notes éparpillées dans Evernote, Notion, Google Keep ou ailleurs, et à juste titre, vous commencez à flipper parce que votre app favorite devient payante ou menace de fermer ? Heureusement, il y a Jimmy qui va pouvoir vous aider dans ces épreuves de la vie ^^ !
Développé par marph91,
Jimmy
est donc un convertisseur universel de notes qui transforme tout en Markdown. Il gère plus de 40 applications différentes et tourne sur Linux, Windows et macOS sans aucune dépendance.
Vous avez des milliers de notes éparpillées dans Evernote, Notion, Google Keep ou ailleurs, et à juste titre, vous commencez à flipper parce que votre app favorite devient payante ou menace de fermer ? Heureusement, il y a Jimmy qui va pouvoir vous aider dans ces épreuves de la vie ^^ !
Développé par marph91,
Jimmy
est donc un convertisseur universel de notes qui transforme tout en Markdown. Il gère plus de 40 applications différentes et tourne sur Linux, Windows et macOS sans aucune dépendance. Vous téléchargez l’exécutable, vous le lancez, et c’est parti.
Jimmy supporte une liste impressionnante d’applications : Anki, Anytype, Bear, Cacher, CherryTree, Day One, Drafts, Evernote, Facebook, Google Docs, Google Keep, Joplin, Notion, Obsidian, QOwnNotes, Roam Research, Simplenote, Telegram, Tiddlywiki, UpNote, Zettelkasten, Zim, Zoho Notebook, et j’en passe.
Cette interface TUI vous guidera alors pas à pas. Vous sélectionnez votre fichier ou dossier source, le format d’entrée si Jimmy ne le détecte pas automatiquement, et le dossier de destination. Et c’est partiiii !
Jimmy va alors parser vos fichiers sources, en extraire tout le contenu y compris les ressources (images / pièces jointes…etc), conserver les éventuels liens internes et même générer un front matter qui contiendra les données en YAML au début de chaque fichier markdown. Par contre, tout ce qui est “proprio” comme les formules Notions ou les widgets Evernote il ne les conservera pas.
Jimmy utilise
Pandoc
en interne, le convertisseur universel de documents. Tout se passe en local, sur votre machine. Pas de cloud, pas de tracking, pas d’upload sur des serveurs douteux. Vos notes restent vos notes. Et l’avantage du format Markdown, c’est que c’est du texte brut avec une syntaxe simple qui sera encore lisible dans 50 ans…
Bref, Jimmy c’est l’assurance vie de vos notes car vous savez que vous pouvez continuer à utiliser votre app préférée, mais qu’en cas de pépin, vous avez cette porte de sortie. Et ça c’est cool !
Vous en avez marre de galérer avec LaTeX pour rédiger vos docs techniques ? Et bien de mon côté, j’ai découvert Quarkdown et c’est vraiment cool, vous allez voir.
Quarkdown, c’est donc le projet coup de coeur de Giorgio Garofalo, un étudiant en ingénierie à l’université de Bologne qui a eu une idée de génie : et si on combinait la simplicité de Markdown avec la puissance de LaTeX ? Le résultat, est donc un système de composition moderne qui compile en millisecondes là où LaTeX nous fait poireaut
Vous en avez marre de galérer avec LaTeX pour rédiger vos docs techniques ? Et bien de mon côté, j’ai découvert Quarkdown et c’est vraiment cool, vous allez voir.
Quarkdown, c’est donc le projet coup de coeur de Giorgio Garofalo, un étudiant en ingénierie à l’université de Bologne qui a eu une idée de génie : et si on combinait la simplicité de Markdown avec la puissance de LaTeX ? Le résultat, est donc un système de composition moderne qui compile en millisecondes là où LaTeX nous fait poireauter des secondes entières.
Vous êtes développeur ou rédacteur et vous travaillez souvent avec GitHub ? Alors laissez-moi vous présenter Ghore, un outil en ligne de commande qui va changer votre façon de prévisualiser vos fichiers Markdown avant de les committer !
Ghore est un outil open-source qui convertit simplement vos fichiers Markdown en HTML, en imitant à la perfection le style de rendu de GitHub. Fini le temps où vous deviez pusher vos modifications pour voir à quoi ressemblera votre README.md une fois sur Git
Vous êtes développeur ou rédacteur et vous travaillez souvent avec GitHub ? Alors laissez-moi vous présenter Ghore, un outil en ligne de commande qui va changer votre façon de prévisualiser vos fichiers Markdown avant de les committer !
Ghore est un outil open-source qui convertit simplement vos fichiers Markdown en HTML, en imitant à la perfection le style de rendu de GitHub. Fini le temps où vous deviez pusher vos modifications pour voir à quoi ressemblera votre README.md une fois sur GitHub. Là, vous aurez un aperçu instantané, directement dans votre terminal :
Vous pouvez l’utiliser complètement hors-ligne. Pas besoin d’Internet pour faire mumuse avec vos fichiers Markdown. Vous pouvez même l’utiliser dans un bunker anti-atomique, si ça vous chante !
Il surveille automatiquement les changements dans votre fichier Markdown et met à jour le rendu HTML en temps réel. C’est un peu comme si Ghore lisait dans vos pensées et anticipait vos moindres modifications. Flippant et génial à la fois.
Vous aimez les blocs de code colorés et syntaxiquement parfaits ? Ghore aussi ! Grâce à l’intégration de Starry Night, vos blocs de code n’ont jamais été aussi beaux. C’est presque un plaisir de lire du code dans le terminal.
Cerise sur le gâteau, Ghore prend en charge la prévisualisation en direct des blocs de code Mermaid. Vous savez, ces diagrammes super pratiques qu’on peut faire en Markdown ? Eh bien, même l’API de GitHub ne les prend pas en charge nativement, mais Ghore, si ! Vous allez pouvoir épater vos collègues avec vos diagrammes interactifs.
Bref, pour utiliser Ghore, rien de plus simple. Clonez le dépôt, installez les dépendances avec npm, et vous êtes prêt à convertir vos fichiers Markdown en un clin d’œil.
git clone https://github.com/p-balu/ghore.git
cd ghore
npm install
npm start votre/fichier/README.md
Et si vous voulez personnaliser le rendu HTML, pour mettre du Comic Sans rose fluo sur fond vert, allez-y, personne ne vous jugera (enfin, presque) ! Ghore vient en effet, avec son propre fichier CSS que vous pouvez tripatouiller à votre guise.
Vous cherchez un éditeur de texte minimaliste et efficace pour vous concentrer sur l’essentiel, à savoir votre prochain roman ou votre documentation ?
Ne cherchez plus, Octarine est là pour vous ! Cet éditeur pour macOS (et bientôt Windows / Linux) va surtout plaire aux amateurs de simplicité et de productivité d’abord grâce à son interface mais également des fonctionnalités bien pensées comme la prévisualisation en temps réel du rendu HTML, pratique pour vérifier le résultat final sans qu
Vous cherchez un éditeur de texte minimaliste et efficace pour vous concentrer sur l’essentiel, à savoir votre prochain roman ou votre documentation ?
Ne cherchez plus, Octarine est là pour vous ! Cet éditeur pour macOS (et bientôt Windows / Linux) va surtout plaire aux amateurs de simplicité et de productivité d’abord grâce à son interface mais également des fonctionnalités bien pensées comme la prévisualisation en temps réel du rendu HTML, pratique pour vérifier le résultat final sans quitter l’appli, ou le système de Workspaces que perso, j’adore. Et pour les pros du clavier, de nombreux raccourcis sont disponibles pour mettre en forme le texte sans décrocher les mains du clavier.
L’autre gros point fort d’Octarine, c’est que vous gardez la main sur vos fichiers. Pas de format propriétaire ou de base de données cachée, vos notes sont de simples fichiers texte en Markdown, lisibles par n’importe quel éditeur. Vous pouvez les organiser comme vous voulez dans l’arborescence de votre choix et tout est stocké localement sur votre machine, ce qui est un gage de pérennité et de confidentialité pour peu que vous fassiez correctement vos sauvegarde !
Et ce n’est pas tout, les possibilités d’Octarine sont nombreuses :
Utilisation de templates pour gagner du temps
Support des images, vidéos et autres pièces jointes par simple glisser-déposer
Liens internes entre notes pour les relier et créer des relations
Recherche ultra rapide sur tout le contenu textuel
Mode focus pour une concentration maximale
Prise de notes quotidiennes avec le Daily Desk
Épinglage des notes fréquentes pour y accéder en un clic
Export dans de nombreux formats
Et bien plus encore…
Les dev viennent d’ailleurs de publier une nouvelle version boostée, avec au menu des améliorations de performances (même sur des pavés de 200 000 mots !), une barre de commande unifiée pour tout faire au clavier, et même un bouton d’aide en bas à droite pour ne jamais être perdu.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. On pourrait regretter l’absence de fonctions collaboratives pour travailler à plusieurs sur un même document et l’application mobile se fait aussi désirer, même si la synchronisation avec un dépôt git est possible pour y accéder de partout. Mais ces limites sont largement compensées par les points forts d’Octarine, et notamment sa rapidité. Faut dire qu’avec son poids plume (seulement 6Mo !), il ne risque pas de ralentir votre machine.
Vous en avez marre de vous battre avec 36 applis différentes pour gérer vos notes sur votre ordi, votre smartphone, votre tablette et votre grille-pain connecté ? Ça tombe bien, VNote est là pour vous sauver la mise puisqu’il vous permet de synchroniser vos notes sur tous vos appareils, que vous soyez sous Windows, macOS, Linux ou même dans l’espace !
Le truc génial avec VNote, c’est qu’il utilise le format Markdown, ce qui permet de mettre en forme votre texte même avec des formules de ma
Vous en avez marre de vous battre avec 36 applis différentes pour gérer vos notes sur votre ordi, votre smartphone, votre tablette et votre grille-pain connecté ? Ça tombe bien, VNote est là pour vous sauver la mise puisqu’il vous permet de synchroniser vos notes sur tous vos appareils, que vous soyez sous Windows, macOS, Linux ou même dans l’espace !
Le truc génial avec VNote, c’est qu’il utilise le format Markdown, ce qui permet de mettre en forme votre texte même avec des formules de maths, des diagrammes, des images… sans vous prendre la tête et ensuite les exporter en HTML ou en PDF. Mais attention, ce n’est pas qu’un simple éditeur Markdown puisque ça permet aussi d’organiser vos notes dans des dossiers et des sous-dossiers à l’infini, les taguer, les chercher, les filtrer…
L’outil propose également un mode Vi, la possibilité de splitter l’éditeur pour mettre des documents côte à côte, la numérotation des lignes et même des thèmes pour tous les goûts.
Et le meilleur dans tout ça, c’est que c’est entièrement gratuit et open source. Bref, si vous en avez assez d’Evernote, OneNote et autres Notepads, c’est un logiciel à essayer.
Hier, je vous parlais de mdBook, avec un petit reminder de Deckset et aujourd’hui, je suis tombé sur Slidev, un outil très sympa pour vous aider à concevoir vos présentations style Powerpoint.
Sauf qu’avec cet outil, fini les heures perdues à galérer sur la mise en forme et la disposition de vos slides. Grâce à sa syntaxe intuitive basée sur Markdown, vous pourrez vous concentrer vraiment sur le contenu et laisser Slidev s’occuper du reste. En plus de son éditeur intégré, Slidev propose mêm
Hier, je vous parlais de mdBook, avec un petit reminder de Deckset et aujourd’hui, je suis tombé sur Slidev, un outil très sympa pour vous aider à concevoir vos présentations style Powerpoint.
Sauf qu’avec cet outil, fini les heures perdues à galérer sur la mise en forme et la disposition de vos slides. Grâce à sa syntaxe intuitive basée sur Markdown, vous pourrez vous concentrer vraiment sur le contenu et laisser Slidev s’occuper du reste. En plus de son éditeur intégré, Slidev propose même une extension pour VS Code qui vous permettra de profiter d’une expérience de développement optimale, avec tous les avantages de votre IDE préféré.
Mais attention, Slidev ne se contente pas d’être un simple convertisseur Markdown vers des slides. Il propose des tas de fonctionnalités super cools comme une coloration syntaxique impeccable, et même la possibilité d’exécuter du code, peu importe le langage, en direct pendant votre présentation. Je vous invite à regarder cet exemple pour vous rendre compte du délire. Il y en a plein des comme ça.
Slidev vous offre également un choix de thèmes varié et professionnels, que vous pourrez personnaliser à votre guise ou même créer de toutes pièces. Votre présentation aura alors un look unique qui reflètera votre style personnel. ! Il offre également des fonctionnalités avancées comme le mode présentateur, l’enregistrement vidéo, l’exportation vers différents formats (PDF, PNG, SPA), et bien plus encore
Et grâce à son intégration parfaite avec Vue.js, vous pourrez même créer des composants interactifs directement dans vos slides pour afficher par exemple des graphiques dynamiques, des quiz, des sondages en temps réel, et bien plus encore. Bref, vous l’aurez compris, c’est un super projet open source, totalement hackable qui vous fera gagner bien du temps.
Pour démarrer un nouveau projet Slidev, utilisez la commande :
npm init slidev@latest
Et si vous préférez utiliser l’interface en ligne, rendez-vous sur sli.dev.
Je suis sûr que ça vous plaira !
A vous de jouer maintenant et n’oubliez pas, la seule limite est votre créativité !
Voici une sélection parmi ma veille du moment, ayant pour objectif de partager des liens mais aussi des sources : il s’agit bien évidemment de liens en rapport avec les thématiques du site (en l’occurrence dans cette fournée on trouvera logiciel libre, opendata, développement et vie privée par exemple), et ils sont plutôt variés ; les sources sont des sites web, des lettres d’actus et des réseaux sociaux (dans le cas présent, tous arrivés jusqu’à moi via des flux RSS/Atom), et c’est aussi une ma
Voici une sélection parmi ma veille du moment, ayant pour objectif de partager des liens mais aussi des sources : il s’agit bien évidemment de liens en rapport avec les thématiques du site (en l’occurrence dans cette fournée on trouvera logiciel libre, opendata, développement et vie privée par exemple), et ils sont plutôt variés ; les sources sont des sites web, des lettres d’actus et des réseaux sociaux (dans le cas présent, tous arrivés jusqu’à moi via des flux RSS/Atom), et c’est aussi une manière de les partager et de vous inviter à les suivre aussi. Dans la suite de la dépêche, on parlera donc en vrac GitHub, sécurité, Ruby, blocage de TikTok, Digital Services Act, biais, test, supervision, IA Act, Ada & Zangemann, pourrissement du web et bien d’autres choses encore.
un sujet qui touche aussi LinuxFr.org, le pourrissement des liens et la décomposition des contenus sur le web : Link Rot and Digital Decay on Government, News and Other Webpages: When Online Content Disappears annonce qu'un quart des pages web qui ont existé à un moment entre 2013 et 2023 ne sont plus disponibles, et ça monte à 38% pour la seule année de 2013. Cela concerne aussi plus de la moitié de liens donnés en référence sur Wikipedia par exemple (via badcyber.com).
jobq pour une gestion simple des files d'attente de tâches (source)
GitUI interface terminal pour Git, en Rust (source)
Bend langage de programmation « haut niveau, massivement parallèle, supportant les "higher-order functions" et la récursivité sans annotations parallèles explicites » (source)
Firecrawl pour transformer des sites Web en markdown ou en données structurées (source)
il y a tellement de logiciels libres mentionnés dans la lettre d'info anglophone « SRE/Devops/Sysadmin » de Xavier Pestel. Sachez qu'on y a parle Kubernetes/Docker, Linux, observabilité, base de données, sécurité, Python, etc.
Vous cherchez une solution simple pour présenter votre contenu en ligne ? Ne cherchez plus, Docsify-This est là pour vous faciliter la vie et le plus cool, c’est que ça utilise de simples fichiers textes au format markdown !
Docsify-This est surtout gratuit, open-source et capable de transformer vos fichiers Markdown en pages web modernes et attractives en 1 click. Plus besoin de vous prendre la tête avec de la configuration et du bricolage de code, avec Docsify-This, vous obtiendez directe
Vous cherchez une solution simple pour présenter votre contenu en ligne ? Ne cherchez plus, Docsify-This est là pour vous faciliter la vie et le plus cool, c’est que ça utilise de simples fichiers textes au format markdown !
Docsify-This est surtout gratuit, open-source et capable de transformer vos fichiers Markdown en pages web modernes et attractives en 1 click. Plus besoin de vous prendre la tête avec de la configuration et du bricolage de code, avec Docsify-This, vous obtiendez directement un résultat sympa.
Docsify-This va analyser la structure de vos fichiers Markdown et générer automatiquement un site web au design plutôt épuré et au rendu assez pro. Comme ça, votre contenu sera mis en valeur avec une navigation intuitive, une recherche intégrée et même un mode nuit pour les accros du code qui travaillent jusqu’à pas d’heure. Voici un exemple de rendu tout fait :
Docsify-This offre une multitude de fonctionnalités pour personnaliser votre site selon vos envies, à savoir des thèmes tout faits, la possibilité d’ajouter votre propre logo, vos favicons, d’intégrer des images et des vidéos pour enrichir votre contenu, et bien plus encore.
Le site web de Docsify est cool pour tester l’outil avec son convertisseur en ligne, mais vous pouvez surtout l’héberger sur GitHub Pages, Vercel ou Netlify, sans débourser un centime, ou sur votre propre serveur si vous le souhaitez.
Voici d’ailleurs quelques exemples de workflow pour vous montrer les possibilités d’intégration avec Github ou en direct sur votre serveur.
Si ça vous intéresse de creuser ce truc, c’est sur le site de Docsify-This.