❌

Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇Korben
  • HaloBattery - Suivez le niveau de batterie de tous vos périphériques
    Vous avez un casque d'une certaine marque, une souris d'une autre marque sans oublier votre fidèle manette... Mais pour connaître le niveau de batterie de chacun de ces appareils sous Windows, vous avez deux solutions. Soit vous attendez qu'il tombe en panne de jus. Soit, si le fabricant le permet, vous pouvez voir cela dans l'application compagnon de votre appareil. C'est ce manque de visibilité qui a poussé Headvox à vibe-coder HaloBattery , un petit utilitaire gratuit et open s

HaloBattery - Suivez le niveau de batterie de tous vos périphériques

Par : Korben ✨
30 septembre 2026 à 11:55

Vous avez un casque d'une certaine marque, une souris d'une autre marque sans oublier votre fidèle manette... Mais pour connaître le niveau de batterie de chacun de ces appareils sous Windows, vous avez deux solutions. Soit vous attendez qu'il tombe en panne de jus. Soit, si le fabricant le permet, vous pouvez voir cela dans l'application compagnon de votre appareil.

C'est ce manque de visibilité qui a poussé Headvox à vibe-coder HaloBattery , un petit utilitaire gratuit et open source qui place une icône par appareil dans la zone de notifs de Windows. Ensuite, c'est l'anneau autour du picto qui vous indiquera le niveau de batterie. C'est blanc au début, puis après ça passe à l'orange, et quand vous êtes en rouge, bah faut commencer à s'y intéresser... Et vert, c'est que votre appareil est en train de se charger.

De plus, en passant la souris au-dessus de l'icône, vous pouvez connaître le pourcentage exact du niveau de batterie.

Les icônes sur une barre sombre, de 100 % à la veille

Afin de lire tout ça, l'outil cause directement aux dongles et aux câbles USB, va lire les rapports des manettes type Xbox et peut si besoin, demander à Windows ce qu'il peut obtenir au niveau des appareils Bluetooth. Comme ça, plus besoin du logiciel du fabricant. Ça fait ça de moins comme soft de merde sur votre machine. Notez aussi que si votre appareil n'apparaît pas dans la liste de ce qui est détecté par HaloBattery, c'est probable que c'est justement l'un de ces fameux logiciels compagnons qui monopolise le périphérique et empêche toute lecture d'état sur celui-ci. Donc pensez bien à les fermer avant de lancer Halo Battery.

Et jetez aussi un œil au tableau de compatibilité avant de trop vous hype parce que tout n'a pas encore pu être testé et ça ne fonctionne malheureusement pas avec tous les périphériques. Par exemple, chez Logitech, seules les G502 sont vérifiées, et ni les Corsair ni le Razer BlackWidow V3 Pro n'ont été testés. Par contre, les DualSense, DualShock 4 et plusieurs Razer l'ont été...

Bref, si votre appareil manque, sachez qu'il y a un menu Diagnostics qui peut produire un rapport à joindre à votre issue sur GitHub, si vous voulez demander le support de celui-ci.

Voilà pour essayer cet outil, dézippez l'archive en entier dans un dossier (car le programme a besoin du dossier _internal à ses côtés), puis hop, un clic droit sur l'icône et "Lancer avec Windows" et ça devrait le faire ! Grâce à ça, vous saurez enfin quel périphérique recharger avant votre petite partie du soir !

Source : PC Gamer

  • ✇Korben
  • Test Thermal Master P3 : voir ce qui chauffe avec son smartphone
    - Contient des liens affiliés Amazon - Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C. Il faut d'abord install

Test Thermal Master P3 : voir ce qui chauffe avec son smartphone

14 septembre 2026 à 17:10
- Contient des liens affiliés Amazon -

Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C.

Il faut d'abord installer l'application du fabricant, puis connecter la caméra à un smartphone Android ou à un iPhone compatible. L'adaptateur Lightning est dans la boîte pour les anciens iPhone, et l'alimentation passe par le téléphone : la P3 n'a aucune batterie à recharger avant de s'en servir. C'est franchement pratique.

Son boîtier en métal mesure environ six centimètres de long, avec un étui de protection pour le rangement. J'aime bien la présence d'une rallonge USB-C de 50 cm dans le paquet, parce qu'on peut tourner la caméra vers un coin difficile d'accès tout en gardant le téléphone dans une position confortable.

La bague dorée autour de l'objectif règle la netteté. Vous la tournez jusqu'à distinguer correctement ce que vous regardez, avec la possibilité d'approcher la caméra très près de n'importe quel appareil, pour observer ses petits composants. C'est clairement intuitif, même si vous n'avez jamais utilisé ce genre de truc avant.

Le capteur de 256 x 192 pixels fournit 25 images par seconde. L'image permet de localiser les zones chaudes sans trop de difficulté, et vous pouvez afficher la température d'un point ou rechercher les valeurs les plus chaudes et les plus froides dans une zone sélectionnée.

Il y a aussi un mode X3 qui agrandit l'image à 512 x 384 pixels par traitement logiciel, sans augmenter la résolution du capteur, et peut ralentir l'affichage selon le téléphone utilisé. C'est moins indispensable mais ça peut dépanner.

La plage de mesure annoncée s'étend de -20 à 600 °C, mais attention, la caméra mesure la température des surfaces, elle ne voit pas à travers les murs.

Une zone froide est donc une bonne piste pour rechercher un problème d'isolation, mais il faut comprendre son origine avant de décider de travaux, en comparant les différentes zones du logement plutôt qu'en interprétant une seule image.

En ce moment le produit est à 299 euros sur Amazon , contre 349 euros en général, si vous avez déjà considéré de vous équiper, c'est le bon moment. C'est par ici .

  • ✇Korben
  • Lexar case 2 To dans une microSD très rapide
    - Contient des liens affiliés Amazon - Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone. La carte est notée comme pouvant encaisser une v

Lexar case 2 To dans une microSD très rapide

27 août 2026 à 15:12
- Contient des liens affiliés Amazon -

Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.

La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.

Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.

C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.

Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.

On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.

Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.

Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !

Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

  • ✇Korben
  • UGREEN dégaine deux chargeurs Nexode Pro avec écran de contrôle et câble rétractable, jusqu'à 300 W
    - Contient des liens affiliés Amazon - UGREEN continue de muscler sa gamme de chargeurs GaN avec deux nouveaux Nexode Pro, un modèle nomade de 160 W et une grosse station de bureau de 300 W, qui misent autant sur la puissance brute que sur le contrôle de la recharge. Petit rappel au passage, le GaN, ou nitrure de gallium, est le matériau qui permet de faire des chargeurs bien plus compacts et moins chauds que le silicium classique. Leur point commun, c'est un petit écran posé sur le chargeu

UGREEN dégaine deux chargeurs Nexode Pro avec écran de contrôle et câble rétractable, jusqu'à 300 W

25 août 2026 à 09:50
- Contient des liens affiliés Amazon -

UGREEN continue de muscler sa gamme de chargeurs GaN avec deux nouveaux Nexode Pro, un modèle nomade de 160 W et une grosse station de bureau de 300 W, qui misent autant sur la puissance brute que sur le contrôle de la recharge.

Petit rappel au passage, le GaN, ou nitrure de gallium, est le matériau qui permet de faire des chargeurs bien plus compacts et moins chauds que le silicium classique.

Leur point commun, c'est un petit écran posé sur le chargeur qui affiche en temps réel la puissance envoyée, la tension, l'intensité, la température ou encore la façon dont l'énergie se répartit entre les différents appareils branchés.

On peut basculer entre cinq modes de charge directement depuis l'appareil, et UGREEN pousse même le bouchon avec une connexion Wi-Fi et une application mobile pour surveiller chaque port à distance, personnaliser certains protocoles et recevoir des mises à jour à distance, ce qu'on appelle l'OTA.

Le Nexode Pro 160 W est clairement le plus sympa pour les nomades, avec son câble USB-C rétractable qui se rembobine tout seul comme le fil d'un aspirateur, histoire de ne plus avoir à glisser un câble volant dans le sac. Malin.

Ses 160 W suffisent largement à alimenter plusieurs appareils en même temps, ordinateur portable compris.

La station Nexode Pro 300 W joue dans une tout autre cour, pensée pour remplacer une véritable collection de chargeurs sur un bureau en alimentant jusqu'à sept appareils d'un coup, de quoi brancher un MacBook, un iPad, un iPhone, une enceinte, des écouteurs et une montre sur un seul et même bloc. Je l'ai reçue en test, je vous en reparlerai donc bientôt, elle est géniale.

UGREEN en profite pour rappeler l'existence de son petit Nexode Pro 100 W à quatre ports , déjà commercialisé, qui reprend le même principe d'écran dans un joli format argent métallisé plus compact.

Côté tarifs, les deux nouveautés arrivent dès aujourd'hui 25 août, avec le 160 W à câble rétractable affiché à 129,99 euros et la station 300 W à 169,99 euros, alors que le 100 W reste proposé à 59,99 euros. Mais le tout est déjà en promotion de lancement sur Amazon, comme souvent avec UGREEN, c'est par ici :

  • ✇Korben
  • CHERRY sort deux lecteurs de carte à puce qui marchent sous Linux sans pilote propriétaire
    CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144. Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce. Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID

CHERRY sort deux lecteurs de carte à puce qui marchent sous Linux sans pilote propriétaire

7 août 2026 à 09:50

CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144.

Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce.

Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID que Microsoft livre déjà dans Windows, et sur pcsc-lite sous Linux et macOS. La norme CCID permet à un lecteur de dialoguer avec le système d'exploitation sans code maison, et pcsc-lite en est l'implémentation libre côté Unix.

Aucun pilote propriétaire à installer, donc. Vous branchez et ça fonctionne, y compris sur une machine Linux, ce qui est encore assez rare pour ce type de matériel.

Screenshot

Les deux modèles embarquent aussi un contrôleur à mémoire flash, et le firmware peut être mis à jour après le déploiement. Ce genre de lecteur était jusqu'à présent figé pour toute sa durée de vie, avec les failles qu'il avait le jour de sa fabrication.

Le communiqué ne dit hélas rien sur la signature de ces mises à jour. Sur un périphérique de sécurité, la question n'a rien de cosmétique, parce qu'un firmware modifiable est aussi un firmware attaquable si personne ne vérifie d'où vient l'image installée.

Le terminal lit et écrit les cartes, pour ouvrir une porte, se connecter au réseau de l'entreprise ou valider une transaction en ligne. Il est fabriqué entièrement en Europe. CHERRY veut clairement faire les yeux doux aux administrations et aux organismes de défense, avec les certifications américaines TAA et FIPS-201 au passage, et une base lestée en métal qui permet d'y glisser la carte d'une seule main.

Le clavier ajoute pour sa part une touche Copilot, ce qui sur un poste à données sensibles est quand même quelque peu audacieux. Il existe aussi en version conforme au Trade Agreements Act américain, pour les agences fédérales et les installations militaires soumises à des règles d'approvisionnement particulières, mais bon a priori ça ne devrait pas trop vous concerner (même si on a de plus en plus de lecteurs américains depuis que le site est traduit !).

Le Smart Board 1150 est vendu 49,99 euros. Le Smart Terminal ST-1150 descend à 34,99 euros, et les deux sont disponibles dès maintenant.

J'avoue que je ne pensais plus voir sortir de nouveaux lecteurs de carte à puce en 2026.

Source : Cherry

  • ✇Korben
  • Test d’un câble USB-C magnétique moderne, tout simple et bien pratique
    - Contient des liens affiliés Amazon - Les câbles magnétiques, ce n'est pas nouveau, ça fait bien une dizaine d'années qu'on en trouve. L'idée a toujours été la même, vous laissez un petit embout aimanté planté en permanence dans le port de votre appareil, et le câble vient s'y coller tout seul quand vous en avez besoin. Sauf que pendant longtemps, ces câbles ne servaient qu'à recharger doucement, ils plafonnaient vite et laissaient tomber la charge rapide. C'est justement ça qui a changé c

Test d’un câble USB-C magnétique moderne, tout simple et bien pratique

23 juillet 2026 à 12:05
- Contient des liens affiliés Amazon -

Les câbles magnétiques, ce n'est pas nouveau, ça fait bien une dizaine d'années qu'on en trouve. L'idée a toujours été la même, vous laissez un petit embout aimanté planté en permanence dans le port de votre appareil, et le câble vient s'y coller tout seul quand vous en avez besoin.

Sauf que pendant longtemps, ces câbles ne servaient qu'à recharger doucement, ils plafonnaient vite et laissaient tomber la charge rapide. C'est justement ça qui a changé ces dernières années.

Le modèle que j'utilise en ce moment, un MOSHOU tressé en nylon violet vendu autour de 17 euros , encaisse en théorie jusqu'à 240W, soit du 48V et 5A. Autant dire qu'on est très loin du petit câble aimanté poussif d'avant.

Aucun de mes appareils ne réclame autant de watts, évidemment, mais du coup la charge n'est plus jamais ralentie à cause du câble. Il y a une puce E-Marker planquée dedans qui règle le courant et la tension toute seule selon ce que vous collez au bout, donc a priori pas de risque d'envoyer trop de jus dans vos écouteurs.

Moi je m'en sers surtout pour mes écouteurs, mon petit modem 5G et les manettes qui traînent sur mon bureau. J'ai laissé un embout aimanté planté dans chacun, et ça facilite clairement ma recharge au quotidien.

L'aimant est assez costaud pour tenir, et l'embout se décroche simplement en tirant dessus. L'autre avantage c'est le port USB-C qui s'use beaucoup moins vite qu'à force de brancher et de débrancher.

Le pack en livre trois, donc vous en plantez un dans chaque appareil et un seul câble circule pour tout le monde. Il y a même une petite LED qui s'allume en violet pendant la charge.

Bon, ça ne change pas une vie, mais pour 17 euros et le plaisir de ne plus jamais chercher le port à l'aveugle, je l'ai adopté sans trop me poser de questions. Pour les petites recharges du quotidien c'est bien sympa. Si vous voulez tester, c'est par ici sur Amazon .

  • ✇Korben
  • OpenLogi - Votre souris Logitech sans le bloatware d'Options+
    Logitech Options+, vous connaissez ce délire, je pense... Pour régler 3 boutons de souris, on vous pousse à créer un compte, à partager vos data, et à laisser une usine à gaz tourner H24 en tâche de fond. Le dev AprilNEA en a eu marre, du coup il a écrit OpenLogi en Rust et son truc fait le même boulot côté réglages, mais sans rien envoyer chez Logitech. Si vous me lisez régulièrement, ça devrait vous rappeler Mouser , dont je vous parlais en mars dernier. C'est la même philosophie, sauf que Mou

OpenLogi - Votre souris Logitech sans le bloatware d'Options+

Par : Korben ✨
11 juillet 2026 à 08:59

Logitech Options+, vous connaissez ce délire, je pense... Pour régler 3 boutons de souris, on vous pousse à créer un compte, à partager vos data, et à laisser une usine à gaz tourner H24 en tâche de fond. Le dev AprilNEA en a eu marre, du coup il a écrit OpenLogi en Rust et son truc fait le même boulot côté réglages, mais sans rien envoyer chez Logitech.

Si vous me lisez régulièrement, ça devrait vous rappeler Mouser , dont je vous parlais en mars dernier. C'est la même philosophie, sauf que Mouser restait coincé, à l'époque, sur la MX Master 3S en Bluetooth uniquement, sans SmartShift et sans Linux. OpenLogi reprend donc le flambeau et va beaucoup plus loin.

Alors, qu'est-ce que vous pouvez faire avec ?

Hé bien d'abord remapper vos boutons (41 actions prêtes à l'emploi, quand même), régler le DPI, activer le SmartShift, ce fameux défilement en roue libre. Vous pouvez aussi créer des profils qui basculent tout seuls selon l'appli active. Et tout ça cause directement avec le protocole HID++ de Logitech à votre MX Master , sans jamais lancer le pilote maison.

Peu importe comment la bête est branchée d'ailleurs, récepteur Bolt, clé Unifying, Bluetooth ou un bon vieux câble, les quatre passent ! Toute votre config ensuite se trouve dans un simple fichier TOML posé en local, que vous pouvez versionner dans un Git si ça vous chante. L'outil dispose d'une interface graphique, mais vous pouvez également l'utiliser en ligne de commande.

Pour l'installer sous macOS, c'est facile, il suffit de faire un brew install --cask openlogi et voilà ! Quant à Linux, vous avez des paquets .deb et .rpm. Notez que ça tourne aussi sous Windows, mais uniquement en beta.

OpenLogi est compatible avec les MX Master 4, 3S et 3, MX Anywhere 3, Signature M650, Ergo M575 et le code est libre sous double licence Apache 2.0 et MIT au choix.

Voilà, si Options+ vous gonfle de fou, OpenLogi mérite sans doute un petit test de votre part. C'est par ici , et le code est sur GitHub .

Vous m'en direz des nouvelles !

  • ✇Korben
  • Test du mini chargeur Anker avec son écran tout mignon qui en sait beaucoup sur vous
    - Contient des liens affiliés Amazon - Anker a eu une idée bien sympatoche, que je n'avais jamais vue sur un chargeur de cette taille, à savoir coller un petit écran sur la face avant du bloc pour afficher en direct la puissance envoyée, la température du bloc et, plus rigolo encore, le modèle précis d'appareil qu'on vient de connecter, dans mon cas mon iPhone 17 Pro. J'ai donc fini par craquer pour ce Nano 45W , dans sa version bleue, et l'objet est encore plus rigolo à l'usage que sur la fi

Test du mini chargeur Anker avec son écran tout mignon qui en sait beaucoup sur vous

24 juin 2026 à 15:21
- Contient des liens affiliés Amazon -

Anker a eu une idée bien sympatoche, que je n'avais jamais vue sur un chargeur de cette taille, à savoir coller un petit écran sur la face avant du bloc pour afficher en direct la puissance envoyée, la température du bloc et, plus rigolo encore, le modèle précis d'appareil qu'on vient de connecter, dans mon cas mon iPhone 17 Pro.

J'ai donc fini par craquer pour ce Nano 45W , dans sa version bleue, et l'objet est encore plus rigolo à l'usage que sur la fiche produit.

Le tarif n'y est pas pour rien. En ce moment, le chargeur est à 28 euros au lieu de 40 euros. Sur le fond, c'est un bloc USB-C unique capable de monter jusqu'à 45 W, qui adapte sa sortie à l'appareil relié, de l'iPhone au MacBook Air en passant par l'iPad, ou n'importe quel appareil Android. Anker annonce un iPhone 17 Pro qui grimpe de 0 à 50 % en une vingtaine de minutes, un ordre de grandeur que mes propres charges sont venues confirmer sans problème.

Revenons à cet écran, parce que c'est lui qui fait toute la particularité du produit. Là où la quasi-totalité des chargeurs se contentent d'une diode, celui-ci affiche des informations détaillées, et c'est le premier qui me sort le nom exact du téléphone branché. Ça n'a rien d'indispensable, soyez-en certain, j'avais même par le passé dit que je ne voyais pas bien l'intéret du truc , mais voir s'inscrire "iPhone 17 Pro" dès qu'on pose le câble est franchement rigolo. L'écran se réoriente d'ailleurs d'un appui long de deux secondes pour rester lisible selon la position de la prise.

Anker ajoute un mode Care, déclenché d'un double appui, qui abaisse la température de charge d'environ 5 °C par rapport à un 45 W classique, histoire de ménager la batterie pendant les longues charges de nuit. La promesse de longévité est compliquée à vérifier en quelques jours, mais l'intention de préserver l'accumulateur sur la durée est bonne.

Screenshot

Le gabarit, lui, est très bon. Anker l'annonce 47 % plus petit et 20 % plus léger que son ancien bloc 30 W, et cette compacité se ressent clairement au fond d'une poche ou d'une trousse de transport.

Alors oui, plus petit existe ailleurs, bien sûr. Sauf que voilà, les modèles réellement miniatures se paient nettement plus cher, ce qui fait de cet Anker l'un des chargeurs les plus compacts à ce niveau de prix, décliné qui plus est en quatre coloris dont le bleu retenu ici. Seule réserve à garder en tête, le câble USB-C n'accompagne pas le bloc, il faudra donc en avoir un sous le coude.

Bref, pour 28 euros , l'écran gadget amuse plus que de raison et la charge rapide fait le travail. Un petit achat que je ne regrette pas. Disponible ici sur Amazon !

  • ✇Korben
  • Test de la batterie externe Anker 25 000 mAh avec DEUX câbles USB intégrés
    - Contient des liens affiliés Amazon - Deux câbles intégrés ? C'est ce qui fait toute la différence sur cette batterie externe Anker de 25 000 mAh, vendue sur Amazon . Un câble rétractable de 70 centimètres, un second de 30 centimètres qui sert aussi de lanière de portage, et 165 watts de puissance totale pour alimenter tout votre bureau mobile. L'argument principal, c'est vraiment de ne plus chercher de câble USB-C dans le fond de la sacoche à chaque fois qu'un appareil passe dans le rouge.

Test de la batterie externe Anker 25 000 mAh avec DEUX câbles USB intégrés

Par : Korben
14 avril 2026 à 17:35
- Contient des liens affiliés Amazon -

Deux câbles intégrés ? C'est ce qui fait toute la différence sur cette batterie externe Anker de 25 000 mAh, vendue sur Amazon . Un câble rétractable de 70 centimètres, un second de 30 centimètres qui sert aussi de lanière de portage, et 165 watts de puissance totale pour alimenter tout votre bureau mobile.

L'argument principal, c'est vraiment de ne plus chercher de câble USB-C dans le fond de la sacoche à chaque fois qu'un appareil passe dans le rouge. Dans mon cas, c'est idéal, je peux charger mon MacBook Pro et mon iPhone 17 Pro Max à la vitesse maximale, sans me poser de questions, et surtout, on a encore deux ports de libres pour charger deux autres machins !

Côté puissance, on est sur du sérieux ici. La batterie délivre jusqu'à 165 watts au total, répartis sur trois ports USB-C (dont les deux câbles intégrés), un port USB-A. Chaque port USB-C peut grimper jusqu'à 100 watts, ce qui suffit largement à recharger un MacBook Pro 14 pouces à pleine vitesse.

En pratique, vous pouvez charger un MacBook, un iPhone 17 Pro Max, un iPad et une paire d'AirPods en même temps sans que la vitesse ne s'écroule, à aucun moment.

La batterie elle-même encaisse 100 watts en entrée, et Anker annonce 30% récupérés en 20 minutes. Sur mon test avec un chargeur GaN 100 W, ça se confirme : la jauge grimpe rapidement. 25 000 mAh, ça représente environ six charges complètes d'un iPhone et deux d'un MacBook Air. Largement de quoi tenir un long week-end sans chercher une prise.

Le poids ? 595 grammes, ce qui reste raisonnable pour une batterie d'une telle capacité. Ce n'est bien sûr pas une batterie qu'on glisse dans une poche de veste. Les dimensions (environ 16 × 5 × 5 centimètres) en font un format dense, pas vraiment discret, mais pourtant son design tout en rondeur sur les tranches fait qu'elle semble moins massive que des batteries 20 000 mAh que j'utilise aussi, malgré une plus grande capacité.

Par contre, elle passe sans problème en bagage cabine, elle reste sous la limite des 100 Wh du réglementaire aérien.

Le petit écran en façade affiche le pourcentage de batterie restant en chiffres bien lisibles, et plein d'autres informations comme le nombre de cycles, les puissances de charge de chaque port, et même la température de la batterie (qui reste toujours assez fraiche).

La finition en métal argenté donne un côté pro qui tranche avec les batteries plastiques bas de gamme. La lanière de 30 centimètres est prévue pour supporter jusqu'à 20 kilos, le câble rétractable pour plus de 20 000 rétractations, donc rien ne semble bricolé dans la promesse produit, mais bon, c'est du Anker, donc c'est du sérieux.

À 89,99 euros, elle n'est pas donnée mais reste dans le coup face aux solutions comparables chez UGREEN ou Baseus, qui tournent autour du même prix et même souvent un peu plus chères, pour des specs assez proches. 

Avec plus de 8 000 avis et une moyenne autour de 4,6 sur 5 sur Amazon sur ce modèle, Anker confirme son statut de référence du secteur des chargeurs et batteries externes. Bref, pour qui bosse en mobilité, c'est probablement la batterie qui coche le plus de cases aujourd'hui. Disponible ici sur Amazon .

  • ✇Korben
  • Test du UGREEN Maxidok Revodok, le dock Thunderbolt 5 17-en-1 qui fait TOUT
    – Contient des liens affiliés Amazon – UGREEN vient de lancer son dock Thunderbolt 5 le plus ambitieux, le Maxidok Revodok 17-en-1 . Avec ses 17 ports, un emplacement SSD intégré et 140W de charge. Vu ma passion des docks Thunderbolt, je ne pouvais pas passer à côté de ce test. Un dock qui ne fait pas semblant Le Maxidok Revodok arrive dans un boîtier en alliage de zinc assez imposant. On sent le poids, on sent la qualité, et le design bicolore gris et cuivre à l'arrière lui donne un petit côté

Test du UGREEN Maxidok Revodok, le dock Thunderbolt 5 17-en-1 qui fait TOUT

Par : Korben
27 mars 2026 à 17:23
– Contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN vient de lancer son dock Thunderbolt 5 le plus ambitieux, le Maxidok Revodok 17-en-1 . Avec ses 17 ports, un emplacement SSD intégré et 140W de charge. Vu ma passion des docks Thunderbolt, je ne pouvais pas passer à côté de ce test.

Un dock qui ne fait pas semblant

Le Maxidok Revodok arrive dans un boîtier en alliage de zinc assez imposant. On sent le poids, on sent la qualité, et le design bicolore gris et cuivre à l'arrière lui donne un petit côté premium vraiment sympa. Les ailettes à l'arrière servent de dissipation passive.

Côté connectique, il y a de quoi faire. Trois ports Thunderbolt 5 (un pour relier le Mac, deux en sortie), un DisplayPort, quatre USB 3.2 à 10 Gbps dont trois USB-A et un USB-C, deux USB-C supplémentaires en façade qui partagent 60W de charge et 10 Gbps de transfert, un lecteur SD et microSD en UHS-II, un port Ethernet 2.5 GbE, trois prises jack 3.5 mm et un port d'alimentation 240W. Vous branchez un seul câble Thunderbolt 5 à votre ordi et vous avez tout.

Avec mon nouveau MacBook Pro M5 Pro, c'est la première fois que je peux exploiter pleinement un dock Thunderbolt 5. Les générations précédentes que j’ai testé étaient bridées à du Thunderbolt 4, et ça limitait un peu les possibilités. Ici, on profite du débit théorique de 120 Gbps en unidirectionnel et 80 Gbps en bidirectionnel. Pour l'affichage, sur Mac, on peut brancher deux écrans en 6K à 60 Hz, ou un seul en 8K à 60 Hz. Les utilisateurs Windows avec un port TB5 natif peuvent aller jusqu'à trois écrans 4K à 60 Hz.

Un SSD intégré en bonus

Le gros atout de ce dock, c'est son emplacement M.2 NVMe accessible par le dessous. On retire un petit cache avec dissipateur intégré, on glisse son SSD, et c'est parti. J'y ai installé l’excellent Lexar NM1090 Pro de 2 To , un SSD PCIe 5.0 qui monte en théorie à 14 000 Mo/s en lecture et 13 000 Mo/s en écriture.

En pratique, via le dock, on tourne autour de 900 à 1 000 Mo/s en raison du partage de bande passante, mais ça reste largement suffisant pour ce que j'en fais : du Time Machine et du stockage de fichiers que je ne veux pas garder sur mon nouveau Mac. Ce Lexar NM1090 Pro embarque un contrôleur Silicon Motion 6 nm qui gère bien la chauffe, et il est garanti cinq ans. Pour un usage de stockage externe permanent via un dock, c'est le genre de SSD qui fait le travail sans broncher.

Côté alimentation du dock, le bloc 240W fourni dans la boîte alimente l’appareil et envoie jusqu'à 140W au MacBook Pro. Ça couvre les besoins de n'importe quel portable, même en pleine charge de travail. Les deux USB-C en façade ajoutent 60W partagés pour recharger un téléphone ou un accessoire. Le port Ethernet 2.5 GbE fonctionne sans pilote sous macOS et tourne autour de 2,3 à 2,4 Gbps en conditions réelles. Bref, ça marche du feu de Dieu.

Et en plus il est en promo

Le prix affiché est de 459,99 euros, mais en ce moment il y a un coupon à cocher directement sur la page Amazon qui fait tomber la note à 390,99 euros. Ça reste un investissement, mais pour un dock Thunderbolt 5 avec une option pour un SSD intégré et alimentation 240W incluse, on est dans la moyenne du marché.

Bref, UGREEN je dois bien reconnaître que le Maxidok Revodok 17-en-1 tient ses promesses. La construction est solide, la connectique est généreuse, et le slot SSD intégré est un vrai plus au quotidien. Et à 390 euros avec le coupon, ça commence à devenir difficile de trouver mieux. Disponible ici sur Amazon , et pour le SSD, c'est par là .

  • ✇Korben
  • Test de la Webcam FineCam Pro 4K de chez UGREEN
    – Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon – UGREEN nous a envoyé en test sa WebCam haut de gamme FineCam Pro 4K , une webcam équipée d'un capteur CMOS 1/2 pouce de 8 mégapixels, bien plus grand que ce qu'on trouve habituellement à ce prix. Avec un autofocus PDAF, des contrôles gestuels et un tarif correct, c’est un produit franchement sympa pour ceux qui veulent améliorer leur image en visio sans se ruiner. Un vrai bon capteur C'est le gros argument de

Test de la Webcam FineCam Pro 4K de chez UGREEN

Par : Korben
17 février 2026 à 13:59

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN nous a envoyé en test sa WebCam haut de gamme FineCam Pro 4K , une webcam équipée d'un capteur CMOS 1/2 pouce de 8 mégapixels, bien plus grand que ce qu'on trouve habituellement à ce prix. Avec un autofocus PDAF, des contrôles gestuels et un tarif correct, c’est un produit franchement sympa pour ceux qui veulent améliorer leur image en visio sans se ruiner.

Un vrai bon capteur

C'est le gros argument de cette FineCam Pro 4K : son capteur CMOS de 1/2 pouce, capable de capturer 8 mégapixels. Pour une webcam, c'est franchement pas mal. Là où la plupart des modèles se contentent de capteurs minuscules qui galèrent dès que la lumière baisse, celui-ci capte bien plus de lumière et produit une image nettement plus propre, même dans un bureau mal éclairé. En 4K à 30 images par seconde, le niveau de détail est très bon, et le mode 1080p à 60 fps assure une fluidité confortable pour les visios où vous bougez beaucoup, même si ça reste assez gadget de passer à une telle vitesse.

Autofocus, gestes et double micro

Pour ce qui est de la mise au point, la marque a intégré un système qui ajuste la netteté automatiquement en temps réel, que vous soyez à 10 centimètres de la caméra, ou à 5 mètres. Vous bougez la tête, vous vous levez pour montrer un truc, la caméra suit la mise au point sans problème. Pour aller plus loin il y a des contrôles gestuels pour activer le zoom ou le recentrage, sans installer quoi que ce soit, tout est intégré dans la caméra. Vous avez aussi deux micros avec réduction de bruit active pour isoler votre voix du bordel ambiant autour de vous, ça fonctionne très bien. Un petit bouton permet aussi de choisir des filtres de couleur directement au niveau de la caméra, donc sans installer de logiciel là aussi, c'est rigolo.

(Beau gosse)

Bien équipée, bien placée

La webcam dispose d'un cache de confidentialité physique, et c'est un vrai bon point si vous êtes un peu parano. Elle est livrée avec un support magnétique et un adaptateur USB, et elle fonctionne sous Windows, macOS et Linux sans installer quoi que ce soit. Côté prix, elle est affichée aux alentours de 120 euros, mais une promo la fait passer sous la barre des 100 euros en ce moment. Il y a un autre accessoire qui est livré avec et qui change tout pour moi, c’est le petit trépied qui permet de poser, si on le souhaite, la Webcam sur le bureau, plutôt que sur l’écran. Parce que oui, moi je ne peux pas mettre de Webcam sur mon écran, parce que j’ai déjà une barre lumineuse de chez BenQ ( que j’ai testée ici ).

Bref, cette FineCam Pro 4K a pas mal d'atouts. Le capteur 1/2 pouce est clairement top, surtout dans cette gamme de prix, et ça se voit à l'usage. Les contrôles gestuels sont un plus sympa (même si on ne s'en sert pas tous les jours), et le bundle d'accessoires est nickel. Pour 120 euros, on est sur un bon rapport qualité-prix pour les visioconférences et le streaming. C’est un super choix pour qui veut passer un cran au-dessus de la webcam intégrée dégueulasse de son Mac ou de son PC portable. En tout cas moi je valide.

Notez qu’en ce moment elle est même à moins de 100 euros, il vous suffit de cocher un coupon sur Amazon au moment de la commander ! Dispo ici .

Article invité publié par Vincent Lautier .
Vous pouvez aussi me lire sur mon blog , sur Mac4ever , ou lire tous les tests que je publie ici, comme ce dock Thunderbolt 5 ou ce chargeur Anker Prime 250W .

  • ✇Korben
  • Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier
    – Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon – En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBo

Test du dock Thunderbolt 5 UGREEN Revodok Max 2131. Votre bureau va apprécier

Par : Korben
2 février 2026 à 16:25

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –

En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.

Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.

Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.

C'est aussi un monstre de charge.

On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.

Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.

Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !

Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

❌
❌