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  • La montre Pebble est de retour - Mais ça part en vrille
    Je ne suis pas très montre. Je n’en porte pas, je n’en possède pas… Ce temps qui passe c’est l’angoisse mais je me souviens très bien des montres Pebble qui avec leur écran e-ink tenaient des semaines sur une charge et qui ont carrément démocratisé le concept de smartwatch grand public dès 2012. Hé bien good news, le fondateur Eric Migicovsky a décidé de les ressusciter sauf que c’est en train de tourner au vinaigre avec les bénévoles qui ont maintenu l’écosystème durant 9 ans. Pour ceux qui on

La montre Pebble est de retour - Mais ça part en vrille

Par : Korben
29 novembre 2025 à 07:06

Je ne suis pas très montre. Je n’en porte pas, je n’en possède pas… Ce temps qui passe c’est l’angoisse mais je me souviens très bien des montres Pebble qui avec leur écran e-ink tenaient des semaines sur une charge et qui ont carrément démocratisé le concept de smartwatch grand public dès 2012.

Hé bien good news, le fondateur Eric Migicovsky a décidé de les ressusciter sauf que c’est en train de tourner au vinaigre avec les bénévoles qui ont maintenu l’écosystème durant 9 ans.

Pour ceux qui ont raté tout le feuilleton, après la faillite de Pebble en 2016 et le rachat par Fitbit (puis Google), une communauté de passionnés appelée Rebble s’est formée pour sauver les meubles. Ils ont récupéré les données de l’App Store, monté une infrastructure de serveurs, financé des développements… Bref, ils ont maintenu en vie un écosystème que tout le monde avait abandonné.

Puis en janvier 2025, Google a ouvert le code source de PebbleOS et Migicovsky a sauté sur l’occasion et a lancé sa boîte Core Devices en mars pour vendre de nouvelles montres Pebble : La Pebble 2 Duo à 149$ et la Pebble Time 2 à 225$. D’ailleurs, 70% des premières unités ont déjà été livrées. Bref, jusque là, tout va bien.

Sauf que Rebble accuse maintenant Core Devices de piller leur travail sans compensation. Selon ce qu’ils racontent leur blog , Migicovsky aurait “scrapé leurs serveurs” le jour même où il devait les rencontrer pour discuter partenariat. Rebble affirme avoir investi des centaines de milliers de dollars pour maintenir l’App Store et les services backend… et Core voudrait un accès illimité à tout ça pour potentiellement créer un App Store concurrent propriétaire.

La bibliothèque mobile libpebble3 utilisée par l’app Core Devices s’appuie notamment sur du code que Rebble a financé via son programme de subventions. Et c’est pareil pour le portage Bluetooth open source vers PebbleOS puisque c’est Rebble qui a payé les devs. Et bien sûr quand ils demandent un engagement écrit que Core ne créera pas un store concurrent… C’est silence radio.

Migicovsky a ensuite répondu sur son blog perso histoire de se justifier. Il nie tout vol et affirme que 90% du code de libpebble3 a été écrit par Core Devices, et pas par la communauté. Et pour le scraping, il explique qu’il construisait juste une petite webapp pour afficher ses watchfaces préférées et que ça n’a rien téléchargé de substantiel.

Et il contre-attaque en accusant Rebble de vouloir créer un pré-carré bien verrouillé emprisonnant les 13 000 et quelques applications que des développeurs indépendants ont créées. Rebble revendiquerait 100% des données de l’App Store alors qu’ils ne sont que l’hébergeur…

Alors qui croire ? Difficile à dire mais la bonne nouvelle c’est que Core Devices a ouvert les schémas électriques et mécaniques de la Pebble 2 Duo sur GitHub et bientôt, l’installation d’apps se fera via un système de feeds multiples, un peu comme les gestionnaires de paquets open source. Chacun pourra alors choisir son store.

Reste à savoir si les deux camps arriveront à s’entendre puisque Rebble a apparemment fait marche arrière sur certaines revendications, notamment sur la propriété du contenu hébergé. Mais le climat de confiance est sérieusement entamé et pour la communauté qui a bossé durement et gratos pendant 9 ans pour sauver tout écosystème… c’est sûr que ça fait mal de voir le fondateur original débarquer et se servir OKLM.

Après pour ceux d’entre vous qui ont une Pebble ou qui lorgnent sur les nouvelles, surveillez le subreddit r/pebble et le Discord Rebble car c’est là que tout ça se passe.

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  • ✇Korben
  • Comment fabriquer des circuits imprimés en argile
    On est en septembre, c’est la rentrée, donc c’est l’occasion pour nous tous, de nous inscrire à ces clubs d’activités qui vous permettent de nous occuper afin de ne pas sombrer dans la dépression. Je pense aux clubs de dessin, de foot, de théâtre, et pour les plus fifous d’entre vous, le club de poterie ! Parce que oui, faire des petits boudins en terre pour les empiler afin d’en faire des vases moches, c’est super rigolo ! En plus si vous savez les émailler, vous pouvez même les vendre une coui

Comment fabriquer des circuits imprimés en argile

Par : Korben
26 septembre 2025 à 11:38

On est en septembre, c’est la rentrée, donc c’est l’occasion pour nous tous, de nous inscrire à ces clubs d’activités qui vous permettent de nous occuper afin de ne pas sombrer dans la dépression. Je pense aux clubs de dessin, de foot, de théâtre, et pour les plus fifous d’entre vous, le club de poterie !

Parce que oui, faire des petits boudins en terre pour les empiler afin d’en faire des vases moches, c’est super rigolo ! En plus si vous savez les émailler, vous pouvez même les vendre une couille dans votre petite boutique artisanale ouverte uniquement de 14h à 16h uniquement les jeudis entre mars et juillet.

Mais vous savez ce qui serait encore plus cool ? Ce serait d’utiliser tout cette argile et ce four incroyable pour réaliser des circuits imprimés capables de faire tourner un Arduino… Hé ouais !

Patrícia J. Reis et Stefanie Wuschitz , deux hackeuses du collectif féministe viennois Mz* Baltazar’s Lab, ont en effet développé une technique pour fabriquer des PCB avec de l’argile ramassée en forêt et de la poudre d’argent recyclée à partir de déchets de bijouterie, tout ça cuit à 700°C au feu de bois.

Je me dis que peut-être que nos ancêtres faisaient déjà du hardware sans le savoir… bah oui, leurs tablettes d’argile étaient quand même les premiers supports de stockage de données de l’humanité. Et aujourd’hui, on boucle la boucle en revenant à ces techniques ancestrales pour créer l’électronique du futur post-apocalyptique qui nous attend…

Leur projet est en réalité parti d’un constat assez brutal, car dans nos smartphones et nos ordinateurs, on trouve beaucoup de minerais issus de conflits. Je pense par exemple au tantale qui vient essentiellement de la République Démocratique du Congo et du Rwanda , où 40 000 enfants travaillent illégalement dans les mines. Je pense aussi aux populations de gorilles des plaines orientales qui ont été décimées à cause de l’exploitation du coltan dans le parc national Kahuzi-Biega… etc., etc.

Alors face à ce désastre, les deux hackeuses ont décidé de tester cette alternative radicale. D’abord, elles sortent se balader dans leur forêt autrichienne avec une bouteille d’eau. Elles ramassent de la terre, y versent un peu d’eau, et si ça devient malléable entre les doigts, bingo, c’est de l’argile.

Ensuite, elles nettoient la terre avec une passoire de cuisine pour enlever les cailloux et les insectes, ajoutent 100ml d’eau par kilo de terre, et pétrissent comme pour faire du pain. Ensuite, pour les pistes conductrices, elles utilisent un genre de tampon imprimé en 3D qu’elles appliquent sur la tuile pour dessiner le circuit, ainsi que de la poudre d’argent récupérée dans des ateliers de bijouterie.

Elles peignent alors à la main les circuits sur l’argile avec un pinceau ultra-fin, comme des enluminures électroniques. C’est un processus lent, méditatif, aux antipodes de la production industrielle frénétique.

Et la forme hexagonale qu’elles ont choisie pour leurs PCB n’est pas anodine puisque c’est la forme optimale dans la nature : les alvéoles des abeilles, les cristaux de basalte, et même la structure du graphène. Elles voulaient en effet pouvoir assembler plusieurs circuits comme des tuiles, afin de créer des réseaux modulaires. Une super idée, mais qu’elles ont du abandonner à cause de la difficulté d’obtenir des bords parfaitement droits avec l’argile naturelle.

Le tutoriel qu’elles ont publié est une mine d’or, car elles y détaillent comment créer un tampon 3D pour imprimer le circuit dans l’argile (1,2mm de profondeur, en tenant compte du rétrécissement de 5% à la cuisson), comment programmer une puce ATmega328 récupérée sur un Arduino défectueux, et même comment souder les composants avec de la pâte à souder sans plomb qui respecte les standards du commerce équitable. Toutes les sources sont même sur Github.

La cuisson au feu de bois est surtout le moment magique. Elles creusent un trou dans leur jardin, construisent un lit de branches sèches pour poser les circuits, ajoutent une deuxième couche de branches fines par-dessus, et laissent le feu faire son œuvre pendant 20 minutes. Les circuits deviennent alors incandescents, puis elles les plongent directement dans l’eau froide. Si l’argile n’a pas de bulles d’air et a bien séché, il résiste au choc thermique.

Ensuite y’a plus qu’à souder les composants et le circuit final peut alors contrôler des capteurs capacitifs, des LEDs, des moteurs, exactement comme un Arduino classique. Elles ont même développé un code open source disponible sur GitHub pour gérer les entrées/sorties.

Alors, faire ses propres PCB avec de l’argile et des matériaux de récup, c’est peut-être utopique, mais face aux 50 millions de tonnes de déchets électroniques produits chaque année et aux ravages des minerais issus de conflit, c’est une jolie forme d’hacktivisme.

Voilà, donc la prochainement que vous aurez envie de vous mettre à la poterie, dites-vous que c’est peut-être plus que ça… Peut-être que vous êtes déjà en train de vous former à une technologie à la fois ancestrale et de pointe qui sera le futur de l’électronique.

Car après tout, entre une tablette d’argile sumérienne et un PCB en terre cuite, il n’y a que 4000 ans et quelques lignes de code Arduino…

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  • FFmpeg vs Microsoft – Le choc
    Figurez-vous que le géant Microsoft, oui oui, le monstre de Redmond, se retrouve à genoux devant la communauté open source de FFmpeg. Et pourquoi donc ? Parce que ces satanés codecs multimédias leur donnent du fil à retordre ! Mais attention, ne croyez pas que Microsoft va gentiment demander de l’aide comme tout le monde. Non non non, eux ils exigent, ils ordonnent, ils veulent que les petites mains de FFmpeg réparent illico presto les bugs de leur précieux produit Teams. Bah oui, faut

FFmpeg vs Microsoft – Le choc

Par : Korben
4 avril 2024 à 12:22

Figurez-vous que le géant Microsoft, oui oui, le monstre de Redmond, se retrouve à genoux devant la communauté open source de FFmpeg.

Et pourquoi donc ? Parce que ces satanés codecs multimédias leur donnent du fil à retordre !

Mais attention, ne croyez pas que Microsoft va gentiment demander de l’aide comme tout le monde. Non non non, eux ils exigent, ils ordonnent, ils veulent que les petites mains de FFmpeg réparent illico presto les bugs de leur précieux produit Teams. Bah oui, faut pas déconner, c’est pour un lancement imminent et les clients râlent !

Sauf que voilà, les gars de FFmpeg ils ont pas trop apprécié le ton. Ils sont là, tranquilles, à développer leur truc open source pour le bien de l’humanité, et là Microsoft débarque en mode « Eho les mecs, faudrait voir à bosser un peu plus vite là, on a besoin de vous là, maintenant, tout de suite ». Super l’ambiance.

Alors ok, Microsoft a daigné proposer quelques milliers de dollars pour les dédommager. Mais bon, les développeurs FFmpeg ont un peu de fierté quand même et souhaitent un vrai contrat de support sur le long terme, pas une aumône ponctuelle balancée comme on jette un os à un chien.

Et là, c’est le choc des cultures mes amis ! D’un côté Microsoft, habitué à régner en maître sur son petit monde propriétaire, à traiter les développeurs comme de la chair à code. De l’autre, la communauté open source, des passionnés qui bouffent du codec matin midi et soir, qui ont la vidéo dans le sang et le streaming dans les veines.

Microsoft fait moins le malin maintenant puisqu’ils réalisent que leur précieux Teams, ça marche pas terrible sans FFmpeg et que leurs armées de développeurs maison, n’y connaissent pas grand chose en codecs multimédia. Et surtout que la communauté open source, bah elle a pas trop envie de se faire exploiter comme ça.

Moralité de l’histoire : faut pas prendre les gars de FFmpeg pour des poires. Ils ont beau être « open », ils ont leur dignité et Microsoft va devoir apprendre à respecter ça, à collaborer d’égal à égal, à lâcher des billets et des contrats de support au lieu de jouer au petit chef.

Parce que sinon, Teams risque de sonner un peu creux sans codecs qui fonctionnent. Et là, ça va être dur d’expliquer aux clients que la visio ça sera en version mime, parce que Microsoft a pas voulu mettre la main au portefeuille pour avoir de l’audio qui marchent.

Et, si vous voulez en savoir plus sur ce choc des titans, foncez sur https://sopuli.xyz/post/11143769 , vous n’allez pas être déçu du voyage !

  • ✇Korben
  • Grok d’Elon Musk bientôt open-source pour défier ChatGPT
    Ça y est les amis, c’est la grande nouvelle de la semaine dans le monde de l’IA ! Elon Musk, le grand patron de xAI, a balancé sur Twitter que son chatbot Grok va passer en open-source dans les prochains jours. Et ça, c’est pas rien, surtout quand on sait que ce petit bijou est capable, selon ses dires, de rivaliser avec ChatGPT ! Faut dire que depuis sa sortie l’an dernier, Grok a pas chômé. Il a été boosté avec des fonctionnalités de fou, comme l’accès à des infos en temps réel et la pos

Grok d’Elon Musk bientôt open-source pour défier ChatGPT

Par : Korben
11 mars 2024 à 14:59

Ça y est les amis, c’est la grande nouvelle de la semaine dans le monde de l’IA ! Elon Musk, le grand patron de xAI, a balancé sur Twitter que son chatbot Grok va passer en open-source dans les prochains jours. Et ça, c’est pas rien, surtout quand on sait que ce petit bijou est capable, selon ses dires, de rivaliser avec ChatGPT !

Faut dire que depuis sa sortie l’an dernier, Grok a pas chômé. Il a été boosté avec des fonctionnalités de fou, comme l’accès à des infos en temps réel et la possibilité de s’exprimer sans filtre, même si ça plait pas à tout le monde. 😅 Pour l’instant, seuls les abonnés premium de X (anciennement Twitter) peuvent en profiter pour la modique somme de 16 dollars par mois. Mais ça, ça risque bien de changer !

Parce que voilà, Elon est pas content. Il y a quelques jours, il a carrément attaqué OpenAI en justice, l’accusant d’avoir trahi ses principes d’ouverture et de transparence. Faut savoir qu’à la base, Musk avait co-fondé OpenAI avec Sam Altman il y a presque 10 ans, justement pour contrer la domination de Google dans l’IA. Mais depuis, OpenAI est passé en mode closed-source et s’est rapproché de Microsoft, son nouveau meilleur pote. Forcément, ça passe mal auprès d’Elon qui n’hésite pas à balancer : « OpenAI est devenu une filiale de facto de Microsoft, la plus grande entreprise technologique au monde ». Aïe, ça pique ! 😬

Résultat, ça a foutu un sacré bordel dans le milieu. Des pointures comme Vinod Khosla (un des premiers investisseurs d’OpenAI) et Marc Andreessen (co-fondateur d’Andreessen Horowitz) s’en sont mêlés, alimentant le débat sur les avantages et les risques de l’open-source dans l’IA. Pendant ce temps-là, Elon persiste et signe : « OpenAI est un mensonge », a-t-il tweeté lundi. Ambiance ! 🔥

Mais revenons-en à nos moutons. Si Grok passe effectivement en open-source comme promis, ça va faire du bruit. xAI rejoindrait ainsi le club select des boîtes comme Meta et Mistral qui ont déjà publié le code de leurs modèles. Et c’est pas la première fois qu’Elon joue la carte de la transparence : Tesla a déjà open-sourcé plein de brevets, et même X (ex-Twitter) a rendu publics certains de ses algorithmes l’an dernier.

Alors, qu’est-ce que ça va donner concrètement ? 🤔

On peut imaginer que des développeurs du monde entier vont pouvoir mettre les mains dans le cambouis de Grok, l’améliorer, le customiser à leur sauce. Ça pourrait donner lieu à des utilisations vraiment cool, comme par exemple intégrer Grok à des apps ou des sites web pour proposer une assistance ultra-performante aux utilisateurs. Ou encore s’en servir comme base pour créer des chatbots spécialisés dans des domaines pointus, type médecine, droit, finance… Les possibilités sont quasi infinies !

Après, faudra quand même rester vigilant. Parce que l’open-source, c’est chouette, mais ça peut aussi ouvrir la porte à des dérives si c’est mal encadré. Genre des mecs mal intentionnés qui se serviraient du code de Grok pour créer des chatbots malveillants, des spambots, ou pire encore. 😱 Espérons qu’Elon et son équipe ont prévu des garde-fous solides pour éviter ça (j’en doute…).

En attendant, on a hâte de voir ce que ça va donner ! Et vous, vous en pensez quoi ? Vous croyez que l’open-source peut vraiment révolutionner le monde de l’IA, ou bien c’est juste un énième coup de com’ de notre cher Elon ?

Allez, je vous laisse cogiter là-dessus, et rdv très vite pour la suite des aventures ! 😉

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