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  • ✇Korben
  • Castor - Votre flux vidéo web sur la télé, en top qualité
    Vous avez déjà pesté contre votre télé qui refuse de lire une vidéo pourtant toute bête trouvée sur le web ? Hé bien Kilian Houpeurt aussi et c'est pourquoi il a décidé, plutôt que de râler dans le vide comme un mec lambda sur Twitter, qu'il allait prendre le taureau par les cornes et coder sa propre solution. Ça s'appelle Castor et évidemment ça envoie du bois, lol. En fait c'est un outil en ligne de commande écrit en Go qui est open source et qui permet d'envoyer le vrai flux vidéo d'une page

Castor - Votre flux vidéo web sur la télé, en top qualité

Par : Korben ✨
19 juillet 2026 à 09:57

Vous avez déjà pesté contre votre télé qui refuse de lire une vidéo pourtant toute bête trouvée sur le web ? Hé bien Kilian Houpeurt aussi et c'est pourquoi il a décidé, plutôt que de râler dans le vide comme un mec lambda sur Twitter, qu'il allait prendre le taureau par les cornes et coder sa propre solution.

Ça s'appelle Castor et évidemment ça envoie du bois, lol. En fait c'est un outil en ligne de commande écrit en Go qui est open source et qui permet d'envoyer le vrai flux vidéo d'une page Web directement sur votre télévision en qualité max sans avoir besoin de Chromecast, ni d'AirPlay.

L'astuce, c'est qu'il ne recopie pas votre écran comme le ferait un mirroring (qui rame et qui compresse tout, on est d'accord...). Vous lui donnez simplement l'adresse d'une page Web et lui va la charger dans un Chrome Headless, c'est-à-dire sans interface et capter le trafic réseau grâce au Chrome Devtools Protocol. C'est le flux vidéo ensuite qui transite qui est repéré et qu'il prend à la source.

Derrière, vous vous en doutez, ffmpeg transcode à la volée pour votre télé pendant que ffprobe détecte le format qui arrive. Pour alimenter Castor, vous avez alors trois possibilités, soit vous lui fournissez une page Web avec la commande castor cast player, soit vous lui passez un flux brut en .m3u8 avec la commande castor cast url, ou alors simplement un identifiant IMDB/TMDB que Castor résoudra via les sources que vous avez configurées de votre côté.

Et si vous renseignez une clé TMDB, castor cast tout court vous sortira alors un navigateur interactif en plein terminal Et c'est là-dedans que vous pourrez filtrer par genre (ou peu importe la métadonnée que vous voulez) ou parcourir les films comme vous le feriez sur Netflix, ou encore aller explorer les épisodes d'une série. Qui vous fait envie. Tout ça sans jamais quitter votre terminal. Ça a quand même un peu de gueule !

Le navigateur TMDB de Castor, directement dans le terminal.

Castor sait les générer lui-même les sous-titres avec whisper.cpp avant de les incruster dans la vidéo, Mais attention quand même, le modèle par défaut ne comprend que l'anglais, si vous voulez du français, faudra faire pointer Castor vers un modèle whisper multilingue.

Enfin, côté réception, Castor sait causer DLNA / UPnP, un protocole que Samsung, LG, Sony Bravia, Panasonic, Philips, Hisense ou encore TCL savent gérer depuis des années. Un petit castor scan et il vous liste tous les récepteurs qui traînent sur votre réseau et vous verrez que Kodi, VLC et Plex répondront aussi présents. Pour ce qui est du support du Chromecast, c'est encore un peu expérimental, donc ne comptez pas trop dessus pour le moment.

L'installation sur Mac se fait via brew install --cask stupside/tap/castor. Prévoyez juste Chrome ou Chromium sur la machine + ffmpeg et ffprobe accessibles dans le PATH. Une image Docker existe avec tout dedans, mais méfiance sur Docker Desktop macOS ou Windows puisque la découverte réseau ne passe pas le bridge, donc le conteneur ne verra jamais votre télé.

Maintenant, ce n'est pas un outil de piratage, puisque Castor n'héberge rien du tout. C'est un outil générique qui pousse un flux vers une TV, et c'est à vous de respecter la loi ainsi que les conditions d'usage des sites. Bref, ne castez que ce que vous avez le droit de regarder. Pour envoyer un flux IPTV ou un bête .m3u8 sur l'écran du salon, c'est en tout cas, super pratique.

Si vous bidouillez un serveur média maison, allez donc jeter un œil à Castor , le dépôt vaut le détour !

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  • wacli - Archivez tout WhatsApp en local et faites-y des recherches hors ligne
    Peter Steinberger, le papa de PSPDFKit , s'est mis en tête de faire sortir WhatsApp de sa prison dorée. Et pour cela, il a mis au point wacli, un client WhatsApp qui tourne exclusivement dans votre terminal. Ça se compose donc de commandes que vous pouvez scripter dans la joie et la bonne humeur pour enchaîner et automatiser toutes vos idées folles sur Whatsapp comme avec n'importe quel outil Unix. Wacli se connecte à votre compte comme un appareil lié, exactement comme WhatsApp Web, vous scanne

wacli - Archivez tout WhatsApp en local et faites-y des recherches hors ligne

Par : Korben ✨
4 juillet 2026 à 10:00

Peter Steinberger, le papa de PSPDFKit , s'est mis en tête de faire sortir WhatsApp de sa prison dorée. Et pour cela, il a mis au point wacli, un client WhatsApp qui tourne exclusivement dans votre terminal. Ça se compose donc de commandes que vous pouvez scripter dans la joie et la bonne humeur pour enchaîner et automatiser toutes vos idées folles sur Whatsapp comme avec n'importe quel outil Unix.

Wacli se connecte à votre compte comme un appareil lié, exactement comme WhatsApp Web, vous scannez un QR code depuis votre téléphone et hop, l'outil rapatrie vos conversations dans une base SQLite locale, sur votre machine. À partir de là, la recherche se fait hors ligne.

Un wacli messages search "réunion" et vous ressortez un vieux message noyé dans la masse, sans même être connecté. Pour envoyer un message, un wacli send file --to maman --file ./photo.jpg et c'est parti. Et les groupes et les contacts se pilotent de la même façon, réactions comprises, au clavier.

Côté technique, c'est du Go bâti sur whatsmeow , la bibliothèque de référence qui parle le protocole WhatsApp Web multi-device. Comme ça vos messages restent chiffrés de bout en bout. Et de son côté, la base locale offre une recherche plein texte instantanée (FTS5), et à peu près tout ressort en JSON avec le flag --json, ce qui veut dire que vous pouvez brancher wacli sur vos propres scripts, un cron, un pipeline de sauvegarde, ou tout ce que vous voulez.

Les données atterrissent ensuite dans ~/.wacli sur votre Mac, et vous en faites ce que bon vous semble. Un brew install openclaw/tap/wacli et c'est installé (Oui, le projet est passé sous l'organisation openclaw).

Et comme le tout est sous licence MIT, vous pouvez bidouiller ça comme bon vous semble.

Maintenant, la partie où je dois être franc avec vous c'est que wacli n'est pas un outil officiel. Il passe par le protocole WhatsApp Web récupéré par rétro-ingénierie via whatsmeow, et Meta n'aime pas trop ça.

Le README le dit noir sur blanc, c'est un outil tiers non affilié à WhatsApp. En clair, vous jouez avec les conditions d'utilisation, et un compte repéré sur ce genre de manip peut se faire suspendre. À réserver donc à un usage perso et raisonnable, et pas pour faire du spam de masse.

Reste que pour qui veut reprendre la main sur ses données, c'est pile le genre d'outil que j'aime. Dans le même esprit que msgvault qui libère vos emails de la prison Gmail , mais pour la messagerie de Meta.

Merci Camille Roux pour le lien !

Source : https://github.com/openclaw/wacli

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  • Google agents-cli - Quand votre agent IA en crée d'autres
    Les devs de chez Google viennent de sortir un outil conçu pour les agents IA qui codent afin qu'ils deviennent des experts en développement d'agents IA sur Google Cloud. J'sais pas si je suis très clair, alors je vais essayer de vous expliquer tout ça. Que vous soyez sur Claude Code, Codex d'OpenAI ou Gemini CLI (ça s'appelle agy cli maintenant d'ailleurs pour Antigravity CLI...), écrire un agent qui tient la route et le faire tourner dans le cloud de Mountain View, ça exige déjà de connaître pa

Google agents-cli - Quand votre agent IA en crée d'autres

Par : Korben ✨
1 juillet 2026 à 11:31

Les devs de chez Google viennent de sortir un outil conçu pour les agents IA qui codent afin qu'ils deviennent des experts en développement d'agents IA sur Google Cloud. J'sais pas si je suis très clair, alors je vais essayer de vous expliquer tout ça.

Que vous soyez sur Claude Code, Codex d'OpenAI ou Gemini CLI (ça s'appelle agy cli maintenant d'ailleurs pour Antigravity CLI...), écrire un agent qui tient la route et le faire tourner dans le cloud de Mountain View, ça exige déjà de connaître par cœur l'ADK (Agent Development Kit) maison de Google, de savoir évaluer et coder le projet et surtout de tout déployer sans tout péter.

Ce sont clairement plusieurs métiers différents, et ça demande pas mal de connaissances, alors plutôt que de vous faire lire une doc bien chiante, les dev de Google ont eu l'idée de packager toute cette expertise dans des skills que votre agent de coding va lire à votre place.

Après, vous votre rôle, c'est de décrire tout ce que vous voulez en anglais ou en français et de siroter votre mojito. Et une fois que vous aurez fini, votre super agent générera le squelette du projet, le testera en local et poussera tout ça dans un runtime sur Google Cloud.

Pour l'installer, suffit de faire un petit :

uvx google-agents-cli setup

ou si vous voulez juste injecter les skills dans votre agent sans la CLI complète :

npx skills add google/agents-cli

Une fois la machinerie en place, vous aurez à votre service 7 modules de skills et 25 commandes qui couvrent tout le cycle de vie des agents Google Cloud, du scaffolding (croyez le ou non, en français, ça se dit échafaudage ...lol) à la publication sur Gemini Enterprise (ex-Vertex AI). Et puis Agents-CLI sait surtout générer tout ce qui est jeux de tests, noter les réponses avec un LLM qui fait office de juge, comparer 2 versions d'un même agent ou encore optimiser les prompts à partir des résultats collectés.

C'est du taf pénible qui rebute tout le monde, alors qu'un agent IA se le tape, je pense que ça ne manquera à personne. On est dans la même veine que les outils qui font collaborer plusieurs IA sur votre code, sauf qu'ici l'objectif final c'est de déployer des agents dans le cloud en prod.

Le code et les instructions sont sur le GitHub de Google .

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  • Cet outil open source traque les conseils de sécurité que l'IA vous a refilés et qui ne valent plus rien
    Quand vous demandez à un assistant IA de corriger une faille dans une de vos dépendances, il vous propose presque toujours la même chose : ajouter ce qu'on appelle un "override", une ligne de configuration qui force votre projet à utiliser une version saine d'une brique logicielle. Le conseil semble bon sur le moment. Mais voilà, personne ne vous dit jamais de revenir vérifier, six mois plus tard, que cette ligne sert encore à quelque chose. C'est précisément le trou que vient boucher CVE Lite C

Cet outil open source traque les conseils de sécurité que l'IA vous a refilés et qui ne valent plus rien

23 juin 2026 à 13:56

Quand vous demandez à un assistant IA de corriger une faille dans une de vos dépendances, il vous propose presque toujours la même chose : ajouter ce qu'on appelle un "override", une ligne de configuration qui force votre projet à utiliser une version saine d'une brique logicielle.

Le conseil semble bon sur le moment. Mais voilà, personne ne vous dit jamais de revenir vérifier, six mois plus tard, que cette ligne sert encore à quelque chose.

C'est précisément le trou que vient boucher CVE Lite CLI , un scanner gratuit et open source développé par Sonu Kapoor et adoubé par l'OWASP, la fondation qui fait référence en sécurité des applications. Cet outil a l'avantage de tourner en local, sans compte ni cloud, et sans qu'une seule ligne de votre code ne quitte votre machine.

Le problème qu'il cible est très simple. Une dépendance dite transitive, c'est une brique dont dépend une autre brique que vous, vous avez installée : vous ne l'avez jamais choisie vous-même, mais elle se retrouve quand même embarquée dans votre projet. Pour neutraliser une faille planquée là-dedans, on force une version corrigée via un override. Le souci, c'est que cette rustine vieillit toute seule, dans votre dos.

Kapoor a du coup ajouté une fonction qui audite ces configurations et débusque trois cas de figure : l'override pointe vers un paquet qui n'existe tout simplement plus, il s'applique au mauvais gestionnaire de paquets, ou il utilise un motif de caractères (une sorte de joker censé attraper plusieurs chemins d'un coup) qui en réalité ne correspond à rien. Dans tous ces cas vous vous croyez protégé alors que la protection est tombée depuis un moment.

Pour le prouver, il a passé quatre projets JavaScript très utilisés au crible, et les résultats sont parlants. Cal.com en alignait 90, dont 11 complètement inopérants ; Jest traînait une configuration qui pointait dans le vide ; NoCoDB empilait des jokers inefficaces ; seul Next.js s'en sortait sans le moindre défaut.

Entre l'affaire node-ipc de 2022, où un développeur avait lui-même saboté son propre paquet par militantisme, et la vague d'attaques Shai-Hulud de ces derniers mois, un ver qui se réplique tout seul en volant les jetons d'accès des développeurs sur npm pour contaminer au passage tous leurs autres paquets, l'écosystème JavaScript prend cher. Et un override mort, c'est une porte qu'on croyait verrouillée.

Ce qui est amusant, c'est que l'outil censé rattraper les approximations des IA est, lui, volontairement dépourvu de toute IA. Il interroge sagement une base de vulnérabilités connues et vous recrache des commandes prêtes à copier-coller, sans deviner quoi que ce soit.

Quoi qu'il en soit, on a là un petit outil tout bête qui repasse derrière l'IA, et franchement, ça rassure.

Source : The Register

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  • Tanko - Lire des mangas dans le terminal en scred
    Si vous passez votre vie dans un terminal et que vous avez réussi un jour à quitter tout seul Vi / Vim, voici une application qui va vous intéresser. Il s'agit de Tanko , signé Alexandro Mendez, un outil en ligne de commande qui permet de lire et télécharger vos mangas préférés directement depuis un terminal. C'est, en gros, le même concept que youtube-dl mais pour les scans japonais. Pour installer Tanko, ouvrez un terminal et entrez la commande suivante : pnpm install -g tanko (npm marche auss

Tanko - Lire des mangas dans le terminal en scred

Par : Korben ✨
22 juin 2026 à 11:34

Si vous passez votre vie dans un terminal et que vous avez réussi un jour à quitter tout seul Vi / Vim, voici une application qui va vous intéresser. Il s'agit de Tanko , signé Alexandro Mendez, un outil en ligne de commande qui permet de lire et télécharger vos mangas préférés directement depuis un terminal. C'est, en gros, le même concept que youtube-dl mais pour les scans japonais.

Pour installer Tanko, ouvrez un terminal et entrez la commande suivante : pnpm install -g tanko (npm marche aussi). Une fois que c'est fait, y a plus qu'à lancer tanko. Plus besoin d'aller sur les sites en question, vous entrez vos critères de recherche et hop, vous lisez votre chapitre directement. Les chapitres que vous téléchargez en PDF atterrissent dans $HOME/tanko/downloads/.

Après, Tanko affiche les vraies pages en image, à condition d'utiliser un terminal moderne comme Kitty, Ghostty ou WezTerm qui gèrent les protocoles graphiques (Kitty graphics, Sixel). Mais surtout dans un terminal basique, genre le terminal intégré de VS Code ou le bon vieux CMD de Windows, Tanko basculera en mode ASCII Art.

J'suis sûr que vous voyez où je veux en venir... Votre boss passe derrière vous, voit des caractères bizarres défiler dans VS Code, et repart convaincu que vous compilez un truc alors que pendant ce temps-là vous suivez peinard le dernier chapitre de One Piece... niark niark niark.

Côté fonctions, vous avez l'historique de lecture, un menu de config, les notifications et le support de plusieurs sources de scans. Attention quand même, certaines sources scrappent les sites via un navigateur, donc il faudra installer Firefox avec npx playwright install firefox. Après c'est pas non plus obligatoire et vous pouvez vous contenter des sources qui n'en ont pas besoin.

L'outil est cool mais après en ce qui me concerne, lire un manga en ASCII Art c'est marrant 30 secondes, mais pour de la vraie lecture je vous conseille vraiment d'opter pour l'un des terminaux avec support des images que je vous ai cités plus haut.

Et si votre but c'est juste d'aspirer des tonnes de scans, le vieux mangal est plus complet, même s'il est archivé depuis avril 2025 et que plus personne ne le maintient... sniiif. Dans le même style, ça me rappelle aussi Lue qui vous lit vos ebooks en audio dans le terminal et si vous préférez un truc avec une vraie bibliothèque, jetez plutôt un œil à Kavita .

Et enfin, roulements de tambours, pour savoir où trouver vos scans sans finir en correctionnelle, j'avais fait un guide sur le manga et le scantrad .

Bref, c'est gratuit, mais à consommer avec modération pendant les heures de boulot, bande d'ennemis du capitalisme ^^ !!

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  • TUIStudio - Pour désigner vos applications terminal
    Vous avez déjà essayé de dessiner une TUI (Interface utilisateur pour le Terminal) à la main dans votre IDE ? Genre, calculer les paddings d'une Box ANSI à la mano et compter les caractères Unicode pour aligner trois colonnes ? Pffff quelle galère !! Hé bien cette mauvaise expérience, Javier Alonso Gómez, Staff Design Technologist chez Docker, vient de la transformer en simple drag-and-drop avec son outil TUIStudio . En gros, c'est comme Figma mais pour vos applis terminal. Vous lancez l'éditeur

TUIStudio - Pour désigner vos applications terminal

Par : Korben ✨
15 mai 2026 à 09:35

Vous avez déjà essayé de dessiner une TUI (Interface utilisateur pour le Terminal) à la main dans votre IDE ?

Genre, calculer les paddings d'une Box ANSI à la mano et compter les caractères Unicode pour aligner trois colonnes ? Pffff quelle galère !! Hé bien cette mauvaise expérience, Javier Alonso Gómez, Staff Design Technologist chez Docker, vient de la transformer en simple drag-and-drop avec son outil TUIStudio .

En gros, c'est comme Figma mais pour vos applis terminal.

Vous lancez l'éditeur, vous balancez des composants sur un canvas, et un aperçu ANSI temps réel vous montre ce que ça donnera dans un vrai terminal. Il y a 21 composants prêts à l'emploi (Box, Button, TextInput, Table, Tree, Modal, Tabs, Spinner...), avec un moteur de layout qui supporte Absolute, Flexbox et Grid.

C'est du CSS pour le terminal si vous préférez et le truc cool, c'est que ça reste fidèle au rendu final, donc fini les tableaux qui débordent sans raison !

J'suis pas encore super doué !

Côté thèmes, vous avez également le droit à 8 palettes intégrées (Dracula, Nord, Solarized, Monokai, Gruvbox, Tokyo Night, Nightfox et Sonokai), et le canvas se met à jour live quand vous changez. Sympa, hein !

Niveau export, TUIStudio cible les frameworks Ink (TypeScript), BubbleTea (Go), Blessed (JavaScript), Textual (Python), OpenTUI (TypeScript) et Tview (Go) mais d'après ce que j'ai lu sur le site officiel, la fonction d'export vers tout ça n'est pas encore opérationnelle. Mais ça m'étonne car lors de mes tests, j'ai quand même pu voir que ça fonctionnait... Donc j'sais pas, peut-être que le site web n'a pas été mis à jour et que l'export est bien opérationnel ?

L'export

Ça tourne sur macOS Apple Silicon, Windows et Linux (.deb) et le code est sous licence MIT sur le repo GitHub .

Amusez-vous bien !

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  • notion-cli - Pilotez Notion depuis votre terminal
    Si vous utilisez Notion au quotidien et que vous avez toujours rêvé de piloter vos bases de données depuis un terminal... y'a enfin un truc qui tient la route. Ça s'appelle notion-cli , c'est un binaire Go qui embarque 39 commandes couvrant TOUTE l'API Notion. Il s'agit d'un seul exécutable pour macOS, Linux et Windows (amd64 et arm64) sans dépendance qui vous permet de gérer pages, bases de données, blocs et commentaires sans jamais ouvrir un navigateur. L'installation, c'est du classique : bre

notion-cli - Pilotez Notion depuis votre terminal

Par : Korben
26 février 2026 à 14:33

Si vous utilisez Notion au quotidien et que vous avez toujours rêvé de piloter vos bases de données depuis un terminal... y'a enfin un truc qui tient la route.

Ça s'appelle notion-cli , c'est un binaire Go qui embarque 39 commandes couvrant TOUTE l'API Notion. Il s'agit d'un seul exécutable pour macOS, Linux et Windows (amd64 et arm64) sans dépendance qui vous permet de gérer pages, bases de données, blocs et commentaires sans jamais ouvrir un navigateur.

L'installation, c'est du classique : brew install 4ier/tap/notion-cli sur macOS, go install pour les puristes, npm install -g notion-cli-go ou même Docker. Il faut juste un token d'intégration Notion (le ntn_xxxxx que vous générez sur notion.so/my-integrations), vous le collez dans ~/.config/notion-cli/config.json ou en variable NOTION_TOKEN, et c'est parti.

notion-cli en action dans le terminal

Le truc cool, ce sont les filtres humain-friendly. Au lieu de se taper du JSON pour filtrer une base, vous écrivez Status=Done et l'outil se débrouille tout seul. En fait, il détecte le type de chaque propriété (texte, date, sélection...) et adapte le filtre automatiquement. C'est carrément pas mal, je trouve.

Et côté Markdown, c'est la fête ! Vous exportez une page entière avec notion block list <page-id> --md --depth 3, et inversement, vous injectez un fichier .md dans Notion via notion block append <page-id> --file notes.md. Pour ceux qui bossent avec de la doc technique, ça simplifie sérieusement les choses. Bon, ça ne marche pas avec les blocs synchronisés ou les embeds exotiques, mais pour le reste c'est nickel.

D'ailleurs le mode "pipé" est vraiment malin. Car dans le terminal, l'outil affiche de jolies tables colorées mais dès que vous le "pipez" vers jq ou un script, il bascule en JSON automatiquement. Du coup, intégrer ça dans un pipeline shell ou un cron... c'est aucun parsing à faire. Voilà quoi.

Après des CLI pour Notion, y'en a déjà quelques-uns. Sauf que la plupart sont soit limités aux tâches (comme notion-cli-go qui gère surtout le côté todo), soit cantonnés à l'export (et souvent liés à un OS ou un langage précis).

Celui de 4ier, c'est donc le premier à couvrir l'API en entier : pages, bases, blocs, commentaires, fichiers, utilisateurs, et même un accès REST brut via notion api GET /v1/endpoint. En gros, c'est le gh de GitHub, mais pour Notion (et pour une fois, c'est pas juste du blabla marketing ^^).

Les cas d'usage qui tuent c'est par exemple un script cron qui crée une entrée hebdo avec notion page create <db-id> --db "Name=Weekly" "Status=Todo". Un backup qui exporte vos pages critiques en Markdown toutes les nuits. Ou un CI/CD qui met à jour un changelog Notion à chaque deploy. Quelques lignes de bash et c'est réglé, car l'outil gère tout le reste ! C'est hyper rare un CLI qui couvre autant de terrain.

Y'a aussi le côté agent-friendly pour ceux qui kiffent l'IA. L'outil retourne des codes de sortie propres, du JSON exploitable, et s'installe comme skill agent via npx skills add 4ier/notion-cli. Dans la lignée de Gemini CLI , on voit de plus en plus d'outils pensés terminal-first... et je trouve que c'est carrément bien.

Après comme souvent quand je vous présente des outils, le projet est tout frais (v0.3.0, licence MIT), avec une petite communauté donc attention, car comme tout ce qui dépend d'une API tierce, si Notion bouge ses endpoints... voilà quoi. Mais c'est propre, c'est testé, et ça tourne déjà très bien.

Votre navigateur va pouvoir souffler un peu.

  • ✇Korben
  • Stash - Synchroniser vos notes Apple Notes avec Markdown
    Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire. Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder u

Stash - Synchroniser vos notes Apple Notes avec Markdown

Par : Korben
1 février 2026 à 09:15

Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.

Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.

Pourquoi ? Parce que j'ai découvert Stash , un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.

Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici : Exporter pour vos backups ), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.

J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.

L'installation est toute bête, via Homebrew :

brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash

Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est

stash pull "Ma Super Note"

Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.

Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire

stash push "Ma Super Note.md"

Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.

Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.

Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.

Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.

  • ✇Korben
  • Bookokrat - Le lecteur EPUB pour les accros du terminal
    Vous vous souvenez de l'époque où rien que de lire un texte sur un écran noir suffisait à notre bonheur ? C'était un temps où chaque pixel comptait et où la souris était encore en option... Alalala, hé bien, pour ceux qui ont gardé cette âme pure ou qui passent la plupart de leur temps dans un shell, je vous ai déniché Bookokrat , un lecteur EPUB conçu EXCLUSIVEMENT pour votre terminal. Vous allez voir c'est super pour lire des livres pendant le boulot discretos ^^. L'outil propose une interfac

Bookokrat - Le lecteur EPUB pour les accros du terminal

Par : Korben
22 janvier 2026 à 12:49

Vous vous souvenez de l'époque où rien que de lire un texte sur un écran noir suffisait à notre bonheur ? C'était un temps où chaque pixel comptait et où la souris était encore en option... Alalala, hé bien, pour ceux qui ont gardé cette âme pure ou qui passent la plupart de leur temps dans un shell, je vous ai déniché Bookokrat , un lecteur EPUB conçu EXCLUSIVEMENT pour votre terminal.

Vous allez voir c'est super pour lire des livres pendant le boulot discretos ^^.

L'outil propose une interface en "split-view" avec les EPUB de votre répertoire courant à gauche et votre lecteur à droite. Et malgré le côté austère du terminal, Bookokrat ne fait pas de compromis puisqu'il gère comme un chef le MathML pour les formules mathématiques et affiche même les images !

Attention toutefois, le rendu dépendra de votre terminal. Par exemple sur Kitty, Ghostty ou iTerm2 c'est le top ! Mais sur Alacritty ce sera un peu moins bien, quand au Terminal.app de macOS qui ne supporte pas bien les protocoles graphiques, je vous laisse imaginer la lose.

Côté navigation, c'est du classique avec des raccourcis inspirés de Vim (hjkl pour les intimes ^^) afin de scroller, changer de chapitre ou chercher dans le texte. L'outil gère aussi les signets automatiques ce qui est pratique quand on n'a pas le temps de finir "Guerre et Paix" d'une traite et vous pouvez même ajouter des notes directement dans le texte pour ne rien oublier.

Y'a aussi un "zen mode" (Ctrl + z) pour ceux qui ont du mal à se concentrer, même si je trouve qu'il est un peu inutile, et comme c'est codé en Rust, c'est fluide de fou !

Maintenant, pour l'installer, c'est facile... Sous macOS, un coup de Brew :

brew install bookokrat

Sinon, via Cargo :

cargo install bookokrat

Voilà si vous cherchez un moyen propre de lire vos ebooks sans quitter votre shell, Bookokrat fera grave bien le taff. Puis je trouve que ça redonne un petit goût de nostalgie façon Edit à la lecture et c'est pas pour me déplaire.

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  • Dembrandt - Aspirez le design system de n'importe quel site en une commande
    Vous bossez sur un projet et vous vous dites "Tiens, le site de [insérez ici une grosse boîte] a un design plutôt bien foutu, j'aimerais bien voir comment ils ont structuré leurs css". Hé bien y'a un outil pour ça, et il s'appelle Dembrandt . Dembrandt en action En gros, c'est un petit outil en ligne de commande qui va analyser n'importe quelle URL et en extraire tout le design system : les couleurs (primaires, secondaires, variables CSS), la typographie (familles, tailles, graisses), les espa

Dembrandt - Aspirez le design system de n'importe quel site en une commande

Par : Korben
6 janvier 2026 à 09:30

Vous bossez sur un projet et vous vous dites "Tiens, le site de [insérez ici une grosse boîte] a un design plutôt bien foutu, j'aimerais bien voir comment ils ont structuré leurs css".

Hé bien y'a un outil pour ça, et il s'appelle Dembrandt .

Dembrandt en action

En gros, c'est un petit outil en ligne de commande qui va analyser n'importe quelle URL et en extraire tout le design system : les couleurs (primaires, secondaires, variables CSS), la typographie (familles, tailles, graisses), les espacements, les bordures, les ombres et même les patterns de composants UI.

Le truc s'installe en une ligne avec npm (npm install -g dembrandt) et après vous avez juste à taper dembrandt stripe.com par exemple. En moins d'une seconde, l'outil va alors faire un rendu de la page avec Playwright, analyser le DOM, détecter les styles et vous ressort tout ça bien structuré avec des scores de confiance pour chaque couleur.

Ce que j'aime bien, c'est que ça exporte directement en JSON ou au format W3C Design Tokens si vous voulez l'utiliser avec Style Dictionary. Pratique pour alimenter votre propre design system ou pour documenter celui d'un client qui n'a jamais pris le temps de le faire... (il en faut)

Y'a aussi quelques options sympas comme --dark-mode pour extraire la palette sombre, --mobile pour simuler un viewport iPhone, ou --browser=firefox si le site que vous voulez analyser a des protections Cloudflare qui bloquent Chromium.

Bon, ça marche pas sur les sites qui utilisent Canvas ou WebGL pour le rendu, et faut pas s'attendre à des miracles sur les SPA qui chargent tout en async. Mais pour la majorité des sites, c'est vraiment efficace.

Le projet est open source sous licence MIT, donc vous pouvez l'auditer, le forker, le modifier comme bon vous semble. Et niveau légalité, analyser du HTML/CSS public pour de la veille concurrentielle ou de la documentation, c'est considéré comme du fair use dans la plupart des juridictions, donc vous êtes good !

Bref, si vous faites du design system, de l'audit UX ou juste de la veille sur ce que font les autres, c'est un outil à garder sous le coude.

Merci à Lorenper pour le partage !

  • ✇Korben
  • Sisu - Quand votre AWS devient un simple dossier sur votre disque
    Vous passez vos journées à faire des aws iam list-users | jq '.Users[]' et autres trucs interminables pour juste trouver une info ?? Laissez tomber, j'ai le truc qui va vous changer la vie ! Ça s'appelle Sisu et c'est un petit outil en Go qui monte vos ressources AWS comme un système de fichiers local. Du coup, au lieu de taper des commandes AWS complexes, vous utilisez juste grep, cat, diff, vim... c'est à dire les outils Unix que vous connaissez déjà par cœur. Vous lancez la commande sisu et h

Sisu - Quand votre AWS devient un simple dossier sur votre disque

Par : Korben
23 décembre 2025 à 10:00

Vous passez vos journées à faire des aws iam list-users | jq '.Users[]' et autres trucs interminables pour juste trouver une info ?? Laissez tomber, j'ai le truc qui va vous changer la vie !

Ça s'appelle Sisu et c'est un petit outil en Go qui monte vos ressources AWS comme un système de fichiers local. Du coup, au lieu de taper des commandes AWS complexes, vous utilisez juste grep, cat, diff, vim... c'est à dire les outils Unix que vous connaissez déjà par cœur.

Vous lancez la commande sisu et hop, vos ressources AWS se retrouvent montées dans ~/.sisu/mnt/ ! Vos buckets S3, vos paramètres SSM, vos roles IAM, vos lambdas, vos instances EC2...etc. Tout ça organisé en dossiers par profil AWS et par région.

Ainsi, pour chercher tous vos utilisateurs IAM qui ont un accès admin, c'est aussi simple que :

grep -l "AdministratorAccess" */global/iam/users/*/policies.json

Pour comparer la config d'un rôle entre prod et staging :

diff prod/global/iam/roles/api/info.json staging/global/iam/roles/api/info.json

Et pour lire un secret ? Un simple cat default/us-east-1/secrets/myapp/database/value.

C'est bête comme Jordan mais ça change tout pour la maintenance au quotidien !

Et côté services supportés, Sisu gère pas mal de trucs tels que le S3 et SSM Parameter Store en lecture/écriture/suppression, et IAM, VPC, Lambda, EC2, Secrets Manager, Route 53 et CloudWatch Logs en lecture seule. Y'a même un truc sympa pour EC2 c'est que vous pouvez vous connecter à une instance via SSM Session Manager sans avoir besoin de clés SSH. Suffit d'exécuter le fichier connect qui se trouve dans le dossier de l'instance (à condition d'avoir l'agent SSM configuré sur l'instance et le plugin Session Manager côté client, évidemment).

Pour les logs CloudWatch, c'est bien aussi puisqu'ils sont streamés à la demande par batches de 100, donc vous pouvez faire un grep dessus sans tout charger en mémoire d'un coup.

Côté installation, c'est du Go classique :

go install github.com/semonte/sisu@latest

Faudra juste penser à installer FUSE avant sur votre système (apt install fuse sous Ubuntu/Debian, yum install fuse sous RHEL/CentOS) et c'est tout, y'a rien d'autre à configurer si vous avez déjà vos credentials AWS en place.

Après, l'outil cache les résultats pendant 5 minutes pour éviter de spammer l'API AWS à chaque ls, ce qui est plutôt indispensable pour limiter les appels et le temps de réponse.

Bref, si vous en avez marre de jongler avec jq pour parser du JSON AWS, Sisu va vous aider ! C'est open source sous licence MIT, et c'est par ici !

  • ✇Korben
  • sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête
    Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ? Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience ! Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface

sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:22

Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ?

Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience !

Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface TUI (Terminal User Interface, je précise...) qui tourne direct dans votre terminal et qui supporte un paquet de bases de données différentes telles que PostgreSQL, MySQL, SQL Server, SQLite, MariaDB, Oracle, DuckDB, CockroachDB, Supabase, Turso... La liste est longue mais en gros, si ça parle SQL, sqlit sait s'y connecter.

Le truc est inspiré de lazygit , un client Git en TUI que beaucoup de devs adorent, ce qui fait qu'on retrouve cette approche "lazy" où l'interface se suffit à elle-même. Comme ça y'a pas besoin de mémoriser 150 raccourcis clavier, puidqu'il y a une aide contextuelle qui s'affiche et qui vous dit quoi faire, comme votre maman quand vous ne l'avez absolument pas sollicitée.

On a donc de l'autocomplétion SQL qui va chercher les noms de tables et de colonnes, un historique des requêtes par connexion (pratique pour retrouver cette requête chelou qu'on avait bidouillée y'a 3 semaines), et même la gestion des tunnels SSH intégrée pour se connecter à des bases distantes. Les utilisateurs de Vim seront contents aussi, car y'a un mode d'édition modal pour naviguer comme dans votre éditeur préféré.

Pour l'installer, c'est hyper simple :

pip install sqlit-tui

Et après vous tapez sqlit dans votre terminal et c'est parti. Les drivers pour chaque type de base de données s'installent à la demande la première fois que vous essayez de vous connecter. Donc pas de dépendances inutiles qui traînent si vous utilisez juste PostgreSQL par exemple.

Y'a aussi un mode CLI si vous voulez scripter vos requêtes :

sqlit query -c "MaConnexion" -q "SELECT * FROM Users" --format csv

Le seul truc naze je trouve, c'est le nom "sqlit" qui ressemble trop à SQLite. Bon courage pour googler des infos dessus... Je sais de quoi je parle, toutes les 2 semaines, y'a une entreprise Korben qui pop en voulant surfer sur mon buzz (ouais j'ai le melon, mdr) et qui passe toutes ses levées de fonds en adwords pour se positionner avant moi sur Google ^^. C'est couillon ^^.

Bref, si vous vivez dans le terminal et que vous en avez marre de lancer des client lourds juste pour un SELECT, c'est vraiment pratique.

  • ✇Korben
  • pbnj - Le pastebin minimaliste qui se déploie en 60 secondes
    Vous en avez marre des services de partage de code tout pourris qui vous demandent de vous créer un compte, ou de lier votre GitHub, et qui ensuite vous bombarde de bannières pubs ? Hé bien y’a une alternative plutôt cool qui va vous plaire. Ça s’appelle pbnj (oui, comme le sandwich au beurre de cacahuète - Peanut Butter aNd Jelly), et c’est un pastebin auto-hébergé qui vous permet de partager du code en tout simplicité. Pas de prise de chou avec de la gestion de users ou ce genre de choses… Vou

pbnj - Le pastebin minimaliste qui se déploie en 60 secondes

Par : Korben
8 décembre 2025 à 11:14

Vous en avez marre des services de partage de code tout pourris qui vous demandent de vous créer un compte, ou de lier votre GitHub, et qui ensuite vous bombarde de bannières pubs ?

Hé bien y’a une alternative plutôt cool qui va vous plaire.

Ça s’appelle pbnj (oui, comme le sandwich au beurre de cacahuète - Peanut Butter aNd Jelly), et c’est un pastebin auto-hébergé qui vous permet de partager du code en tout simplicité. Pas de prise de chou avec de la gestion de users ou ce genre de choses… Vous y balancez du code et vous récupérez une URL à envoyer à vos amis.

Le truc sympa, c’est que ça génère des URLs faciles à retenir au lieu des classiques suites de caractères aléatoires. Comme ça vous avez des trucs du genre “coucou-tu-veux-mon-blog” plutôt que “x7f9k2m8”. Bon ok c’est un peu plus long, mais au moins vous pouvez le retenir ou le donner par téléphone sans épeler chaque lettre. Vous pouvez tester ce que ça donne en cliquant ici .

Côté fonctionnalités, on a de quoi faire avec de la coloration syntaxique dans plus de 100 langages différents avec 12 thèmes . Y’a aussi un outil en ligne de commande qui s’installe via npm et qui permet de balancer un fichier en une commande comme ceci :

`pbnj monfichier.py`

Et si vous voulez garder vos snippets en privés, vous pouvez ajouter une clé secrète optionnelle. Après pour le déploiement de pbnj, vous pouvez faire ça sur Cloudflare Workers si vous n’avez pas de serveur à vous. Et ce sera gratuit car Cloudflare propre dans son offre D1, 500 Mo de stockage, soit environ 100 000 pastes de 5 Ko chacun donc pour un usage perso ou en petite équipe, c’est largement suffisant.

Maintenant, pour installer tout ça, c’est vraiment fastoche. Suffit de cliquer 1 fois sur le bouton de déploiement Cloudflare puis installer le CLI comme ceci :

`npm install -g @pbnjs/cli`

Et :

`pbnj --init`

pour configurer l’URL de votre worker et votre clé d’authentification.

Voilà, si vous cherchez un truc qui fait le café, avec versioning Git, collaboration en temps réel et tout le toutim, passez votre chemin mais si vous voulez juste un endroit pour coller du code et le partager sans prise de tête, pbnj remplit parfaitement le contrat !

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Charta, des nouvelles !
    Charta est un outil libre (licence Apache-2.0) en ligne de commande écrit en Go pour générer des graphiques colorés dans un terminal. Plusieurs types de graphiques sont proposés (simple, min/moy/max, cumul, comparaison) ainsi que divers formats d'entrée (JSON, YAML, texte brut et l'entrée standard stdin). Charta offre des options d'entrée flexibles, une sortie colorée avec des couleurs personnalisables, des capacités de regroupement pour l'analyse de données et un support de seuils avec des nive

Charta, des nouvelles !

Charta est un outil libre (licence Apache-2.0) en ligne de commande écrit en Go pour générer des graphiques colorés dans un terminal. Plusieurs types de graphiques sont proposés (simple, min/moy/max, cumul, comparaison) ainsi que divers formats d'entrée (JSON, YAML, texte brut et l'entrée standard stdin). Charta offre des options d'entrée flexibles, une sortie colorée avec des couleurs personnalisables, des capacités de regroupement pour l'analyse de données et un support de seuils avec des niveaux d'avertissement et d'alerte. Parfait pour la visualisation de données dans les environnements terminaux et les workflows de scripts shell.

Le voici maintenant en version 0.3.1. Les nouveautés et visuels sont disponibles dans la suite de la dépêche.

Principales nouveautés

  • Refactorisation du code, simplifiant la gestion des plugins
  • Gestion des valeurs négatives pour les graphique simple et minmax
  • Ajout de titre aux graphiques (facultatif)
  • Ajout de légendes aux graphiques (facultatif)
  • Ajout du type de graphique compare permettant la comparaison de 2 valeurs. Ceci permet par exemple la génération de pyramides des âges.
  • Ajout de type de graphique cumul

Copies d'écran

Simple depuis Stdin

Simple depuis Stdin

Minmax depuis Stdin

Minmax depuis Stdin

Cumul depuis Stdin

Cumul depuis Stdin

Compare depuis un fichier texte

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12.67 2.976
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8.273 2.058
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347.749 364.155

Compare depuis un fichier texte

Vous souhaitez contribuer ?

Les contributions sont les bienvenues ! N'hésitez pas à forker le dépôt, proposer des améliorations, signaler des bugs ou soumettre des pull requests. Les empaqueteurs pour les différentes distributions sont également les bienvenus. La génération du paquet n'est pas compliquée puisqu'un simple go build génère un exécutable qui n'a besoin d'aucune dépendance.

Packaging status

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  • ✇Korben
  • Neura Hustle Tracker - Surveiller sa productivité en respectant sa vie privée
    Quand je bossais comme consultant y’a genre 10 000 ans, je devais tracker le temps que je passais pour chaque client dans un fichier Excel. Et ça mes amis, c’était super chiant mais nécessaire. Après peut-être que vous de votre côté, vous n’êtes pas tropfliqué mais vous vous imposez l’envoi de messages Slack stratégiques juste avant de vous déconnecter, ou vous faites partir des emails à 23h pour montrer que vous êtes un esclave acharné du capitalisme ? Bienvenue dans l’ère du grand théâtre de l

Neura Hustle Tracker - Surveiller sa productivité en respectant sa vie privée

Par : Korben
27 octobre 2025 à 12:16

Quand je bossais comme consultant y’a genre 10 000 ans, je devais tracker le temps que je passais pour chaque client dans un fichier Excel. Et ça mes amis, c’était super chiant mais nécessaire. Après peut-être que vous de votre côté, vous n’êtes pas tropfliqué mais vous vous imposez l’envoi de messages Slack stratégiques juste avant de vous déconnecter, ou vous faites partir des emails à 23h pour montrer que vous êtes un esclave acharné du capitalisme ?

Bienvenue dans l’ère du grand théâtre de la productivité.

Après quand on est freelance ou qu’on essayer de bien équilibrer son temps de travail, c’est sympa aussi de pouvoir tracker ce qu’on fait en temps réel, pour nous-même, sans forcement que personne d’autre ne regarde.

Hé bien c’est exactement ce que propose Neura Hustle Tracker qui est un tracker de temps open-source, écrit en Rust, qui tourne dans votre terminal et stocke TOUT en local sur votre machine dans un PostgreSQL. Comme ça, aucune donnée ne quitte votre ordinateur.

L’idée, c’est donc de reprendre le pouvoir sur vos propres données de productivité en enregistrant automatiquement les applications que vous utilisez, le temps passé sur chacune, et afficher ça sous la forme de graphiques directement dans votre terminal.

Comme ça vous verrez le temps pharamineux que vous passez sur Korben.info ou Slack au lieu de vraiment bosser. Pour l’installer, ça marche sous Windows, macOS et Linux et ça peut tourner dans un Docker. La doc est ici.

Vous pouvez même le lancer au démarrage de l’ordi, comme ça, le tracking démarre instantanément dès que vous commencez à bosser. Par contre, n’oubliez pas de le couper quand vous voulez faire un truc en dehors des radars hein ^^.

Le projet est encore jeune, mais il évolue rapidement. Adolfo, le développeur principal, a d’ailleurs récemment ajouté des commandes pour naviguer dans l’historique complet (touches h pour history et b pour breakdown) et améliore régulièrement la qualité des visualisations.

Voilà, donc si vous en avez marre que votre productivité soit transformée en KPI pour votre manager, et que vous voulez juste comprendre comment vous passez vraiment votre temps sans avoir à rendre de comptes à personne, Neura Hustle Tracker mérite le coup d’oeil. C’est gratuit, et c’est open-source !

Un grand merci à Lorenper pour le partage !

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Interminable liste de terminaux
    Ah, la ligne de pêche Maginot commande ! Que ce soit pour gérer ses fichiers, récupérer des commits, lancer une compilation, se connecter à un serveur, redémarrer un service, consulter les logs, voire contrôler la musique, afficher des images, cette interface reste en 2025 exceptionnellement boomer rapide et même parfois confortable. Sans compter que le terminal est l'endroit où lancer des applications dédiées, pour lire ses mails ou un million d'autres choses. Bref rappel avant se lancer dans

Interminable liste de terminaux

Ah, la ligne de pêche Maginot commande ! Que ce soit pour gérer ses fichiers, récupérer des commits, lancer une compilation, se connecter à un serveur, redémarrer un service, consulter les logs, voire contrôler la musique, afficher des images, cette interface reste en 2025 exceptionnellement boomer rapide et même parfois confortable.

Sans compter que le terminal est l'endroit où lancer des applications dédiées, pour lire ses mails ou un million d'autres choses.

Bref rappel avant se lancer dans de longues comparaisons

  • TTY vient de teletypewriter. Si vous tapez (Xorg comme Wayland) Control + Alt + F3 par exemple, vous vous retrouverez devant une invite de commande.
  • pts/pty : quand vous ouvrez un terminal

L'invite de commande pourra bénéficier d'un shell personnalisé. Le bureau permettra l'usage d'un terminal.

    Sommaire

    Le jeu de les shells

    Le shell est un interpréteur de commande. On peut simplement lancer une commande pour consulter l'état du système (top, ps), déplacer un fichier (mv), … Ou combiner des commandes, écrire des scripts basés sur des conditions et des variables, … Donc comme l'explicite le manuel GNU, un shell unix est la fois un interpréteur de commande et un langage de programmation.

    La plupart des distributions utilisent par défaut "Bash", mais il est possible de changer de shell, par exemple interactivement en utilisant la commande chsh ("change shell"), ou en modifiant les paramètres d'un terminal en particulier, ou d'un multiplexeur, ou encore plus globalement en modifiant le shell par défaut d'un user (faites un peu attention dans ce cas — les shells ne sont pas tous compatibles, ne tombez pas !).

    Les shells tombent

    Les scripts précisent aussi quel shell invoquer… Si je prends un tuto sur un shell au hasard, voici ce que je vais trouver

    #!/bin/bash
    # This script will take an animated GIF and delete every other frame
    # Accepts two parameters: input file and output file
    # Usage: ./<scriptfilename> input.gif output.gif

    Attention : ce script référence explicitement /bin . Pas 100% sûr que bash y soit installé. Une solution peut être d'utiliser env.

    #!/usr/bin/env bash

    Hormis interpréter les commandes tapées, le shell affiche également un prompt invitant à taper une commande. Quelque chose comme cela :

    [goat@arch:~]$ 
    

    Pour la partie prompt, certains shells vont autoriser un peu de paramétrage, ou l'on peut même installer des plugins pour enrichir les possibilités, comme avec powerline ou même le liquid prompt présenté ici même par son auteur Dolmden.

    On peut aussi trouver un prompt comme starship qui est utilisable avec les différents shells.

    De la préhistoire au Bash

    Pour l'histoire, le premier shell Unix date de 1971, puis le Bourne Shell (sh), du nom de son auteur, apparait en 1977. Beaucoup de fonctionnalités sont déjà présentes : il est scriptable (on peut définir un script avec des conditions dont la si laide esac, définir des boucles, …), les processus peuvent être contrôlés, il est possible de définir des alias, …

    Bourne Shell implémente la norme POSIX que d'autres shells respectent. La licence du Bourne Shell est débatue (avec une certaine vigueur sur Wikipédia!) , en tout cas son code est ici.

    KORN shell n'était, au départ, pas open source - le code n'est libéré que dans les années 2000. Korn Shell implémente les fonctionnalités du Bourne Shell mais ajoutera d'autres éléments, comme des raccourcis vi/emacs, ou comme les tableaux

    $ typeset -A age
    $ age[bob]=42
    $ age[alice]=31
    $ print ${age[bob]}
    42
    

    GNU BASH : /bin/bash

    GNU Bash

    B.A.S.H. = Bourne Again Shell (superbe jeu de mots avec Born Again Shell). Bash implémente la norme POSIX… et un peu plus.

    GNU bash connait une première release en 1989. Il reprendra à son compte des fonctionnalités trouvées jusqu'ici dans de précédents shells, y compris Korn Shell. Bash reste le shell interactif par défaut sur de nombreuses distributions. Il fut le shell sous MacOS.

    Anecdote - quel est le plus gros programme bash que vous connaissiez ? nb, qui propose de gérer vos notes en mode texte (org, markdown, etc), est principalement composé d'un script .sh de … 26736 lignes. Je vous laisse partager vos trouvailles en commentaire !

    DASH : le Debian Almquist shell est renommé ainsi en 1997. Debian l'adopte par défaut pour les scripts, tandis que le shell interactif des utilisateurs reste bash. Ubuntu y passe par défaut sur la 6.10. Dash est léger et performant. Moins de dépendances égal plus de sécurité.

    ZSH

    ZSH ZSH sort en 1990. Toujours compatible avec la norme POSIX, Zsh va améliorer de bien pratiques fonctionnalités d'auto-complétion : appuyez sur <TAB> et Zsh complète pour vous.

    Mais bien plus largement, Zsh va atteindre le paroxysme en terme de fonctionnalités. Tout existe dans Zsh.

    Zsh est connu pour proposer de très nombreuses possibilités de configuration. Ses plugins se comptent par centaine — y compris plusieurs gestionnaires de plugins… Mais un outil très utilisé pour le configurer sort du lot : Oh my zsh, qui permet de gérer plus de 300 plugins ainsi que de nombreux thèmes.

    FISH

    Fish

    Fish pour "Friendly Interactive Shell", date de 2005. C'est un shell non POSIX - certaines fonctionnalités ne seront pas compatibles. Un script bash ne marchera pas forcément.

    Ce shell se veut demander peu de configuration - il est prêt à l'emploi. Choix appréciable quand on peut déjà passer tant de temps à configurer d'autres choses (distro, bureaux, nano, terminaux..)  !

    Il suffit de l'installer pour avoir

    • une coloration syntaxique indiquant quelle commande est valide
    • suggestions : en tapant, on obtient des candidats que l'on peut auto-compléter

    Fish est également scriptable et se veut proposer un syntaxe plus saine. À vous de tester (mais vous ne codez qu'en Rust, n'est-ce pas ?)

    Le gros point de Fish à mon sens, c'est de proposer une configuration par défaut déjà utilisable, comme le fait de se baser sur les pages man ainsi que sur l'historique pour proposer l'auto-complétion. Oubliez les heures passées à configurer - je ne sais pas si Fish a le plus de chevaux dans le moteur, mais avec lui vous êtes déjà prêts à partir.

    Petite fonctionnalité sympa, taper fish_config ouvre une page ouaibe. On peut alors prévisualiser les thèmes, personnaliser le prompt, visualiser les fonctions et variables, consulter l'historique et les raccourcis claviers. Fish a un mode vi.

    Fish a été réécrit en Rust entre 2022 et 2024.

    Ravissant multiplex, 200 mètres carrés

    Gnu Screen

    Ok donc nous avons un shell à choisir, y compris le prompt et il faudra le lancer dans un terminal, mais avant ça, si on avait un gestionnaire de fenêtre dans le gestionnaire de fenêtre ? C'est bien comme cela qu'est présenté GNU Screen, qui gère des fenêtres, typiquement de terminaux. C'est un multiplexeur, en français : la possibilité d'ouvrir plusieurs terminaux dans un seul terminal. GNU Screen sait lister les terminaux ouverts, passer de l'un à l'autre, en tuer… Comme souvent, le wiki arch détaille bien notre affaire concernant screen. Mais GNU Screen est un vieux de la vieille, qui date de 1987.

    Tmux

    Plus souvent cité de nos jours, Tmux (2007) propose des raccourcis à la Emacs ou à la Vim, un menu graphique, des splits verticaux ou horizontaux.

    Zellij

    Il existe d'autres multiplexeurs. On peut citer par ex. Zellij, orienté développeurs, qui affiche une barre de statut, peut afficher les raccourcis claviers…

    Envolez-vous vers un nouveau terminal

    Le choix d'un terminal pourra définir l'apparence de votre interface, comment vous gérez le multi-fenêtre et/ou multi-onglet, la capacité à rechercher, copier-coller, les raccourcis clavier, peut être même comment accéder aux emplacements, vous connecter en ssh.

    Certains terminaux proposent un mode inspiré de Guake (première release 2007), lui même inspiré du terminal dans Quake : le terminal est toujours ouvert et dispo, mais caché et l'appui d'un raccourci clavier le fera apparaître. Le temps de taper trois commandes et le même raccourci le fera disparaître. À voir ce qui se fait encore sous Wayland, je vois par ex. qu'il y a encore une extension GNOME.

    La console sur le bureau

    Première piste : tout simplement utiliser la terminal qui vient avec son bureau, si l'on en utilise un. Évidemment le premier avantage sera une bonne intégration, mais en pratique ?

    Nous verrons aussi plus bas certains terminaux qui sont le terminal par défaut de gestionnaires de fenêtre, mais il s'agit simplement d'un choix par défaut et pas d'une affiliation ni d'une intégration particulière, donc pas de raison de les mentionner ici.

    Console (GNOME)

    Le terminal par défaut a changé sous GNOME 42 (euh bah oui c'était y'a un moment), pour devenir GNOME Console (anciennement Kings Cross Station d'où kgx — j'ai cherché l’exécutable un moment…). Assez peu de fonctions particulières mais : devient rouge lorsqu'on est connecté en root ou violet en ssh, envoie une notif quand une longue commande se termine, sympa. Un bouton de recherche un peu étonnant peut s'avérer pratique. Clairement la logique est d'afficher peu de boutons, peu de choix, et d'investir sur des options par défaut qui fonctionnent. Je ne vais pas retenir Console pour mon usage mais je trouve qu'effectivement c'est un terminal élégant.

    Pour changer le shell de Console, il faudra passer par l'éditeur dconf et modifier l'option org.gnome.Console.shell.

    Certaines distributions ont préféré maintenir gnome-terminal, plus complet, mais gnome-terminal est resté Gtk3 (alors que kgx est bien Gtk4).

    Petite note sur kgx et gnome-terminal : ces terminaux sont basés sur la libvte dont dépendent d'autres terminaux GTK. Voici quelques exemple cités par une page du wiki gnome :

    On pourrait y ajouter Lxterminal (merci à Impromptux).

    Konsole

    Konsole

    Le choix logique pour le bureau KDE. En termes de fonctionnalités, c'est l'artillerie lourde. Multi-profils, signets, multiplexeur, prévisualisation d'images. Konsole est intégrée dans plusieurs applications KDE.

    Pour changer le shell de Konsole, vous pouvez passer par le menu Settings > Configure Konsole > Profiles .

    C'est le moment de mentionner Qtermwidget : ce widget fut originellement basé sur Konsole et servit à développer Qterminal.

    xfce-terminal

    Terminal par défaut du bureau Xfce. Il dépend et hérite de libvte. Il est en Gtk3.

    • Permet plusieurs onglets
    • Intégration avec un gestionnaire de fichiers (ouverture dans le répertoire courant du terminal)
    • Prévention de collage dangereux : quand ça contient un retour chariot, ouvre une popup qui permet d’inspecter et modifier le contenu dangereux.
    • Permet d’envoyer un signal au processus en cours
    • Permet d’avoir une console rapide à la Guake
    • Permet de colorer les onglets manuellement.

    Il est possible de changer le shell dans les préférences.

    Terminology

    Terminology

    Ce terminal sort en 2013, il fait partie du bureau Enlightenment Je pense que c'est le premier terminal à pouvoir afficher des images. Il est possible d'avoir des informations en survolant une URL. Une barre de progression s'affiche durant l’exécution de commandes. Les performances sont au rendez-vous. (Subjectif - serait-ce tout simplement la meilleure appli e17?)

    Emacs et (Neo)Vim

    Mais plutôt que d'utiliser le terminal intégré à son environnement de bureau, pourquoi ne pas utiliser directement celui intégré à son éditeur de texte? Un bon éditeur de texte en effet a forcément son bon terminal. Même Vim? Et oui. C'est donc une solution de lancer le terminal depuis l'éditeur de texte, par exemple pour reproduire les fonctionnalité d'une IME vivre sa vie entière en mode texte.

    Emacs

    Démarrons tout de même par Emacs, où la prise en charge du terminal est plus ancienne.

    Emacs a… 4 terminaux, pourquoi faire simple. 4 terminaux ? Non pas vraiment : 2 shell et 2 terminaux. Il peut y en avoir plus.
    En fait, puisqu'on peut, malgré la rumeur, bel et bien éditer du texte dans emacs, pourquoi ne pas gérer ses commandes au même endroit ? On peut même s'amuser à gérer ses fichiers dans dired, ses processus, finalement un peu tout l'aspect système.

    Mastering Emacs le développe mieux que moi mais vous aurez donc plusieurs possibilités sous Emacs :

    2 SHELLS

    • eshell, le plus emacsien des 2 : un shell 100% implémenté en elisp (!!!). On peut faire beaucoup de emacs dedans , mais tout ne fonctionnera pas. Ne lancez pas journalctl dedans ^^
    • shell. Même chose, ne lancez pas journalctl

    2 TERMINAUX

    • term / ansi-term. Cette fois c'est vraiment un terminal, mais… lent.
    • vterm. Ok cette fois c'est vraiment un terminal, et ça utilise une bibliothèque en C derrière, donc ouf un vrai terminal Emacs existe bel et bien. Attention vterm a besoin d'une bibliothèque.

    Oui je pense qu'il y a vraiment des utilisateurs du terminal sous Emacs. Et il est possible de trouver de petits benchmarks sur les réseaux comme par exemple reddit.

    Vim

    Qui a dit que vim n'était pas bloated et ne pouvait pas gérer cela? (À sa défense vim ne gère pas encore l'email.. ) Vim prend en charge le terminal depuis la version 8.1. Pour changer le shell dans vim, ajouter cette commande dans le fichier de config

    :set shell=/usr/bin/zsh
    

    Les indies

    Pourquoi utiliser le terminal de son bureau, ou de son éditeur de texte, alors que l'on peut utiliser un million d'autres ? Bienvenue dans la jungle. Ne m'en voulez pas si votre petit favori n'est pas listé ici, mais rajoutez sa description en commentaire - il a existé de bien trop nombreux concurrents, et même en se limitant aux projets actifs la liste est bien trop longue. La liste ici pourrait compléter cette dépêche.

    Je rappelle que sont listés ici les terminaux qui sont proposés par défaut sous certains gestionnaires de fenêtre, le parti pris étant que dans ce cas il n'y ait pas d'intégration particulière, contrairement par exemple au terminal KDE.

    Enfin la liste se veut à moitié lister les terminaux populaires actuels, à moitié lister quelques terminaux plus pour un intérêt historique, mais cette dépêche n'étant pas une thèse cette volonté sera assez peu rigoureuse.

    Blackbox

    Blackbox terminal n'est pas affilié à GNOME ni un terminal officiel mais est développé avec cet environnement en tête. Il utilise Gtk4.

    Ptyxis

    Là c'est un cas à part : pour reprendre sans recul le readme.md :

    A modern terminal emulator built for the container era.
    Seamlessly navigate between your host system and local containers like Podman,
    Toolbox, and Distrobox with intelligent detection and a beautiful, responsive
    GNOME interface.

    L'intérêt est donc d'intégrer les conteneurs de toutes sortes pour y accéder rapidement (et les définir rapidement).

    Ptyxis

    Il semblerait qu'il puisse devenir le terminal par défaut sous Ubuntu (25.10?).

    St

    La philosophie de st, dont la première release, 0.1, est de 2017, c'est de rester simple et léger - le point que son site discute, c'est le nombre de lignes de codes limité que devrait avoir un terminal. Son auteur serait fainéant ? Ce terminal sous licence MIT/X Consortium s'apparente à mon sens à un reliquat du passé : il tourne sur X et uniquement sur X (oui, oui je sais pour Xwayland). Néanmoins il m'a paru logique de le citer ici.

    Kitty

    Kitty a une place importante car il a légué quelque chose aux successeurs… Il implémente en effet des extensions venant étendre le protocole historique.

    Ce terminal tourne sous Python et requiert OpenGL. Malgré son âge (première release 2017), c'est le choix par défaut pour Hyprland.

    Kitty offre une tonne de raccourcis claviers, gère les onglets/fenêtres, peut afficher des images, sait afficher des notifications et bien d'autres choses. En terme de philosophie, il se veut orienté power-user.

    Alacritty

    Alacritty se veut un terminal simple et est écrit en Rust. Il est sortit en 2017. Alacritty respecte XDG en cherchant en priorité un fichier de config $XDG_CONFIG_HOME/alacritty/alacritty.toml.

    C'est le terminal par défaut pour au moins deux gestionnaires de fenêtre Wayland très différents l'un de l'autre : Wayfire et Niri.

    • vi mode : appuyez sur control + shift + space et vous passez dans le mode "normal" de vi (par opposition au mode insertion). Les touches au lieu de permettre de taper du texte, permettront alors de se déplacer, sélectionner du texte, le copier…
    • ctrl shift o pour afficher des "hint" sur les URL, ce qui permet de les activer en 1 touche
    • recherche normal (ctrl shift f ) , recherche vi
    • multi fenêtre (spawn new instance)
    • theme https://github.com/alacritty/alacritty-theme

    Pas d'onglet, pas de split — utiliser un multiplexeur au besoin.

    Foot

    Ce serait un peu le successeur de St, au sens où il est codé en C et les premières fonctionnalités mises en avant sont la légèreté et la performance, mais en natif Wayland. Pour autant Foot n'est pas avare sur certaines fonctionnalité. Sa première release est de 2019. C'est le terminal par défaut pour Sway, Dwl.

    Il faudra le configurer à l'aide d'un fichier texte, et foot respectant XDG, ce sera ici $XDG_CONFIG_HOME/foot/foot.ini. Foot propose pas mal de raccourcis claviers, dont le même Hint mode que Alacritty : taper Ctrl Shift O .

    Au cas où il ne serait pas assez léger, Foot propose un mode serveur.

    Wezterm

    De nouveau un terminal en Rust. Wezterm se veut complet, et cross-platform. Il affiche des images, gère les hyperliens, la connexion en SSH avec un client intégré, fait office de multiplexeur.

    Il se configure en Lua.

    Ghostty

    Ghostty

    Ghostty est sous licence MIT. LWN l'a présenté. Il s'agit d'une application récente, début en 2022, v1.0 fin 2024.

    Une barre gtk4 permet d'afficher les onglets, d'en créer un nouveau. Sympatique fonction, ghostty +list-keybinds --default montre toutes les options (et un raccourci permet d'éditer le fichier de config). On peut aussi lister les thèmes avec ghostty +list-themes.

    Peut afficher des gifs, comme Kitty.

    Ghostty se veut un compromis entre la vitesse, les fonctionnalités, l'interface, et cross-platform. Il se veut agréable sans avoir besoin de modifier le paramétrage par défaut. Et il est petit, le paquet Debian par exemple fait 113 Ko.

    Vous pouvez changer le shell sous Ghostty :

    ~/.config/ghostty/config:
    command = /usr/local/bin/fish --login --interactive
    
    

    De plus Ghostty intègre des fonctionnalités "Shell-integration".

    Rio

    (2022)
    https://github.com/raphamorim/rio
    vi mode, hyperlinks, images,

    Le shell peut être modifié dans la config, plusieurs exemples sont fournis

    [shell]
    program = "pwsh"
    args = ["-l"]

    Warp

    Alors là on bascule du côté obscur de l'IA !… et du proprio. Warp est d'abord une entreprise, qui a souhaité réimaginer un outil des développeurs - le terminal. Ce terminal, écrit en Rust, ne sera pas open source : https://github.com/warpdotdev/Warp/discussions/400

    À la première ouverture, Warp suggère d'ouvrir un compte « pour bénéficier de toutes les fonctionnalités ». Ensuite, on ne se trouve pas directement dans une console mais Warp propose plutôt d'ouvrir / cloner un projet. Un raccourci permet cependant de lancer une session normale…
    … Si ce n'est qu'outre des commandes, on peut taper des phrases ! En passant par Claude pour les interpréter… L'IA peut également suggérer des commandes en se basant sur votre historique. Tout ceci peut être désactivé dans les paramètres. Les fonctionnalités IA requièrent une connexion Internet.

    J'ai par exemple testé "Install Wave term from the internet". Warp a commencé par vérifier s'il y avait une commande de disponible "yay", mais cette commande n'était pas dispo sur mon système. Il a alors intelligemment testé d'autres gestionnaires de AUR et a trouvé que paru était installé. De là, il a découvert waveterm dans les dépôts AUR et m'a suggéré d'utiliser paru -S waveterm-bin (control+entrée pour valider, et gogogo). Une fois ces folies passées, on revient à une expérience normale où la commande se déroule (pensez à lire les AUR avant d'installer aveuglément !)

    Quand vous parcourez un projet, Warp peut indexer ces projets pour améliorer les suggestions.

    Au lieu d'utiliser votre clavier pour taper, Warp peut reconnaître votre voix. Outre des commandes ou des phrases, il est possible de commencer par un "/" pour taper une "slash command".

    Il y a également des fonctionnalités d'équipe, notamment une fonctionnalité de collaboration en temps réel. Certaines fonctionnalités sont payantes.

    Warp propose un certain nombre de fonctionnalités classiques : personnalisation du prompt, apparence, raccourcis claviers, …

    L'entreprise fournit un benchmark où Warp s'en sortirait aussi bien que Kitty ou Alacritty sur vtebench

    WaveTerm

    Waveterm est un peu la réponse open source à Warp (Apache 2.0).

    Quand on l'ouvre la première fois, c'est la foire ! à gauche, le panneau invite de commande qui occupe un tiers de l'écran.
    Tiers du milieu : en haut la consommation du CPU (hein?). Au milieu, un bout de page internet (hein?). En bas, un explorateur de projet. Tiers à droite : en haut, des raccourcis clavier qui s'affichent. Au milieu, un bout de doc sur Wave. En bas, une invite pour Wave IA. Bien sûr il s'agit d'une démo et il sera possible de personnaliser ce qui est visible au démarrage. Il est également possible lorsqu'on utilise un des "blocs" de le passer en mode "pleine fenêtre" puis le réduire par la suite.

    Bon, testons l'invite IA en demandant d'installer… Warp! Il commence par m'expliquer les différentes méthodes d'install en fonction de l'OS (ah ! il n'a pas détecté…). J'explique que j'utilise Arch et il me dit d'utiliser un AUR helper ou de cloner le dépôt du AUR. Mais il ne détecte pas si j'ai paru ou yay ou autre.

    On peut utiliser d'autres modules IA. Wave inclut également un explorateur de fichiers.
    Les paramètres se gèrent bloc par bloc - on paramètre d'un côté les blocs que l'on souhaite au démarrage, de l'autre pour un bloc donnée, par exemple les préférences.

    3. Liens

    Norme POSIX sur le shell

    https://linuxfr.org/news/gameshell-apprendre-les-rudiments-du-shell-en-s-amusant

    Bref cours sur le shell

    Cours plus complet sur le Bourne Shell

    Revue de fish :

    Autre revue de Fish

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    • ✇Korben
    • Microsoft ressuscite Edit, le premier amour des bidouilleurs
      Vous vous souvenez de ce samedi après-midi de 1995 où vous avez modifié CONFIG.SYS pour la première fois ? Les mains moites, le coeur qui bat, parce que si vous vous plantiez, Windows ne démarrait plus. L’écran bleu (le bon vieux bleu DOS hein, pas le blue screen of death), le curseur blanc qui clignote, et cette interface minimaliste où chaque caractère comptait. MS-DOS Edit. Votre premier vrai pouvoir sur la machine ! Hé bien bonne nouvelle, Microsoft vient de le ressusciter pour de vrai, 3

    Microsoft ressuscite Edit, le premier amour des bidouilleurs

    Par : Korben
    13 octobre 2025 à 07:38

    Vous vous souvenez de ce samedi après-midi de 1995 où vous avez modifié CONFIG.SYS pour la première fois ? Les mains moites, le coeur qui bat, parce que si vous vous plantiez, Windows ne démarrait plus. L’écran bleu (le bon vieux bleu DOS hein, pas le blue screen of death), le curseur blanc qui clignote, et cette interface minimaliste où chaque caractère comptait. MS-DOS Edit.

    Votre premier vrai pouvoir sur la machine !

    Hé bien bonne nouvelle, Microsoft vient de le ressusciter pour de vrai, 30 ans après.

    C’est fou ! L’équipe Windows Terminal annonce en effet qu’Edit est maintenant pré-installé dans Windows 11. Plus besoin de le télécharger donc… vous ouvrez votre terminal, vous tapez “edit”, et hop, vous y êtes.

    230 kilo-octets seulement, comme à l’époque c’est chouette ! Et le truc marrant, c’est que Edit n’est pas juste un coup de comm nostalgique.

    Non, Microsoft comble en réalité un vide qui dure depuis plus de 20 ans, car les versions 32-bit de Windows avaient MS-DOS Edit mais les versions 64-bit n’avaient rien ! Aucun éditeur en ligne de commande par défaut. Snif !

    Ainsi, si vous vouliez modifier un fichier config en SSH, fallait forcement installer vim, nano, ou se débrouiller avec notepad.exe en mode graphique comme un sauvage.

    Sauf que voilà, les terminaux reviennent en force ! Les devs passent leur vie dans WSL2, PowerShell est devenu cross-platform, et même les utilisateurs lambda doivent parfois mettre les mains dans un fichier texte via la ligne de commande. Finalement, après toutes ces années à vous prendre le chou avec “ouvrez un terminal” par ci, “lancez une commande” par là…etc., ça fait de moi un visionnaire ! ^^

    Bon, bref, avoir un éditeur accessible et simple, qui ne nécessite pas un doctorat en raccourcis clavier vim, en 2025 ça a du sens ! D’ailleurs, MS-DOS Edit, dans les années 90, c’était la drogue douce qui menait aux drogues dures. On commençait par modifier AUTOEXEC.BAT pour optimiser notre RAM, parce qu’un jeu ne se lançait pas et deux ans plus tard on se retrouvait sous Linux à compiler un kernel à 3 heures du matin. Edit n’était pas juste un outil, c’était le Bifröst de la bidouille… le moment où on passait d’utilisateur à “celui qui comprend comment ça marche”.

    Ce nouvel Edit garde donc cette philosophie avec son interface minimaliste, mais rassurez-vous sous le capot c’est du moderne. C’est écrit en Rust, c’est open-source sous licence MIT, et avec des keybindings inspirés de VS Code. Par exemple Ctrl+P pour switcher entre fichiers, Ctrl+F pour chercher… etc. Il supporte même la souris et l’unicode fonctionne.

    Si ça vous dit de tester, vous pouvez l’installer via winget si vous n’êtes pas sur la dernière preview de Windows 11. Un simple “winget install Microsoft.Edit” et c’est réglé. Ensuite vous tapez “edit” dans votre terminal, ou “edit fichier.txt” pour ouvrir directement un document et voilà…

    Vos enfants, ceux qui grandissent avec des interfaces tactiles, des assistants vocaux, et ChatGPT partout vont peut-être faire leurs premiers pas de bidouilleurs avec le même outil que nous à l’époque… Qui sait ?

    Source

    • ✇Korben
    • GitType - Le jeu qui vous fait retaper votre propre code (pour redevenir bon !!)
      Vous savez ce moment où vous regardez votre historique Git et vous vous demandez qui est le débile qui a écrit ce code dégueulasse ? Ah bah ouais, c’était vous il y a 3 mois ^^. Eh bien GitType a trouvé la meilleure des thérapies qui est de vous faire retaper tout ça, lettre par lettre, comme une punition de primaire version développeur, totalement gamifiée avec des points, un chrono, et la possibilité de mesurer à quel point vos doigts sont devenus flasques depuis que Copilot fait tout le boulo

    GitType - Le jeu qui vous fait retaper votre propre code (pour redevenir bon !!)

    Par : Korben
    3 octobre 2025 à 09:10

    Vous savez ce moment où vous regardez votre historique Git et vous vous demandez qui est le débile qui a écrit ce code dégueulasse ?

    Ah bah ouais, c’était vous il y a 3 mois ^^. Eh bien GitType a trouvé la meilleure des thérapies qui est de vous faire retaper tout ça, lettre par lettre, comme une punition de primaire version développeur, totalement gamifiée avec des points, un chrono, et la possibilité de mesurer à quel point vos doigts sont devenus flasques depuis que Copilot fait tout le boulot à votre place.

    Le tagline du projet, c’est “Show your AI who’s boss: just you, your keyboard, and your coding sins”. Et c’est pas une blague, c’est un manifeste car pendant que Copilot, ChatGPT, Claude Code et compagnie écrivent du code à notre place, GitType vous fait faire exactement l’inverse… il vous force à retaper du code pour redevenir bon !

    Et contrairement aux tests de frappes classiques comme Ttyper ou tt qui vous font taper du texte générique, GitType utilise du VRAI code source. Votre code, celui de vos repos préférés, ou des repos trending de GitHub. Comme ça, vous ne vous entraînez pas sur du “ the quick brown fox jumps over the lazy dog ” à la con, mais sur vos propres merdes spaghettico-syntaxiques en Rust, TypeScript, Python ou Go.

    Le jeu vous propose plusieurs modes. Y’a le mode Normal pour vous échauffer tranquillement, le Time Attack quand vous voulez vous mettre la pression, et des niveaux de difficulté de Easy à Zen pour ceux qui veulent méditer en tapant du code. Le tout avec un tracking en temps réel de votre WPM (words per minute) et de votre précision. Comme ça, plus vous progressez, plus vous montez dans le ranking avec des titres de développeur qui évoluent.

    GitType supporte plus de 15 langages de programmation et propose plus de 15 thèmes visuels en mode Dark ou Light, avec possibilité de personnaliser le vôtre. L’installation est simple…

    curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/unhappychoice/gittype/main/install.sh | bash
    

    Ou via Brew, ou avec un téléchargement direct de binaires. Ça prend 30 secondes chrono. Autre truc sympa aussi, vous pouvez cloner n’importe quel repo GitHub directement depuis le jeu pour vous entraîner dessus.

    Comme ça, vous pourrez réaliser votre fantasme le plus humide, à savoir retaper le code de Linus Torvalds !

    Cet outil va comme ça l’air de rien vous réapprendre à taper du code vous même, parce que faut bien le reconnaitre, depuis que tout le monde s’est mis au vibe coding, c’est difficile de dire à nos doigts et nos cerveaux de s’y remettre. Avec GitType, vos doigts retrouvent leurs réflexes, vous mémorisez mieux la syntaxe, vous devenez plus rapide au clavier, votre haleine redevient fraiche et vous chopez enfin des matchs sur Tinder, c’est SÛR !!

    Ce projet est dispo en open-source sous licence MIT et franchement, vu comment nos IA nous assistent de partout, c’est pas plus mal de garder un peu de muscle mémoire au cas où…

    Source

    • ✇Korben
    • Doxx - Pour lire vos fichiers Word depuis le terminal
      Vous recevez un fichier Word et votre premier réflexe, en bon libriste, c’est de lancer LibreOffice qui met 30 minutes à démarrer, juste pour lire trois paragraphes. Ou pire, vous êtes en SSH sur un serveur et là, c’est le drame total, impossible de lire un doc Word là bas. Hé bien ce bon Ben Greenwell en a eu marre de cette galère et a créé doxx , un outil écrit en Rust qui affiche vos .docx directement dans le terminal. Ce concept m’a rappelé Glow , vous savez, ce magnifique renderer Markdown

    Doxx - Pour lire vos fichiers Word depuis le terminal

    Par : Korben
    27 août 2025 à 11:35

    Vous recevez un fichier Word et votre premier réflexe, en bon libriste, c’est de lancer LibreOffice qui met 30 minutes à démarrer, juste pour lire trois paragraphes. Ou pire, vous êtes en SSH sur un serveur et là, c’est le drame total, impossible de lire un doc Word là bas. Hé bien ce bon Ben Greenwell en a eu marre de cette galère et a créé doxx , un outil écrit en Rust qui affiche vos .docx directement dans le terminal.

    Ce concept m’a rappelé Glow , vous savez, ce magnifique renderer Markdown pour terminal créé par l’équipe de Charm, sauf qu’ici, on s’attaque à un format bien plus casse-pieds : les fichiers Word.

    Doxx gère donc non seulement le texte formaté, mais aussi les tableaux avec de jolies bordures Unicode, les listes, et même les images si votre terminal le supporte (Kitty, iTerm2, WezTerm). Et comme c’est écrit en Rust, il parse le XML des fichiers .docx en un clin d’œil.

    Pour utiliser l’outil, rien de plus simple :

    doxx rapport.docx

    Et boom, votre document s’affiche. Vous cherchez quelque chose ?

    doxx contrat.docx --search "paiement"

    Et il vous surligne toutes les occurrences. Il peut aussi exporter vers d’autres formats comme le Markdown, le CSV pour les tableaux, le JSON pour les devs, ou du plain text pour les puristes.

    Pour l’installer, si vous êtes sur macOS avec Homebrew, c’est

    brew install doxx

    Et pour les rustacés :

    cargo install doxx

    Les utilisateurs d’Arch ont leur paquet AUR, et il y a même une option Nix et Conda. Bref, peu importe votre setup, vous devriez pouvoir l’installer.

    Alors comment ce truc fonctionne pour afficher le format de Microsoft dans le terminal. Et bien c’est simple vous allez voir. En fait, les fichiers .docx sont des archives ZIP contenant du XML. Donc techniquement, vous pourriez les dézipper et parser le XML vous-même avec sed ou awk. Mais qui a envie de faire ça ?

    C’est pourquoi doxx utilise la bibliothèque docx-rs pour le parsing, ratatui pour l’interface terminal interactive, et viuer pour l’affichage des images. Bref, c’est solide. Il y a même déjà un port en Go créé par keskinonur qui maintient la parité des fonctionnalités.

    Alors oui, Doxx ce n’est pas un éditeur mais juste un viewer mais je trouve quand même que c’est bien pratique ! Donc si vous en avez marre de lancer des applications lourdes juste pour consulter un fichier Word, cet outil mérite clairement le détour.

    • ✇Korben
    • Gemini CLI - L'IA de Google directement dans votre terminal
      Google vient de sortir Gemini CLI, un outil qui va vous permettre de transformer votre terminal en assistant IA surpuissant grâce à toute la puissance de Gemini. Plus besoin d’ouvrir 36 onglets dans votre navigateur ou de jongler entre différentes interfaces. Tout se passe dans votre terminal préféré, comme au bon vieux temps où on faisait tout en mode texte (ah, la nostalgie du DOS…). Ce qui est vraiment sympa avec cet outil, c’est qu’il peut analyser des bases de code entières avec un contexte

    Gemini CLI - L'IA de Google directement dans votre terminal

    Par : Korben
    26 juin 2025 à 09:02

    Google vient de sortir Gemini CLI, un outil qui va vous permettre de transformer votre terminal en assistant IA surpuissant grâce à toute la puissance de Gemini. Plus besoin d’ouvrir 36 onglets dans votre navigateur ou de jongler entre différentes interfaces. Tout se passe dans votre terminal préféré, comme au bon vieux temps où on faisait tout en mode texte (ah, la nostalgie du DOS…).

    Ce qui est vraiment sympa avec cet outil, c’est qu’il peut analyser des bases de code entières avec un contexte allant jusqu’à 1 million de tokens !! Et attention, c’est pas juste un chatbot de plus qui fait semblant de comprendre votre code, non, un peu comme Claude Code, c’est un truc qui peut vraiment explorer votre architecture, implémenter des features à partir d’issues GitHub, et même générer des applications complètes à partir d’un simple PDF ou d’un croquis.

    • ✇Korben
    • BeachPatrol - Le CLI qui contrôle votre navigateur
      Vous en avez marre de répéter encore et toujours les mêmes actions débiles sur votre navigateur tous les jours ? Genre vérifier vos mails, checker votre compte en banque, télécharger le même fichier CSV depuis ce foutu site d’entreprise qui n’a pas d’API ? Bon et bien si vous vous reconnaissez là dedans, vous allez vénérer les devs qui ont créé cette chose que je viens de vous dénicher. Cela s’appelle BeachPatrol, et c’est un outil CLI qui va transformer votre navigateur web en petit robot bien

    BeachPatrol - Le CLI qui contrôle votre navigateur

    Par : Korben
    4 juin 2025 à 15:42

    Vous en avez marre de répéter encore et toujours les mêmes actions débiles sur votre navigateur tous les jours ?

    Genre vérifier vos mails, checker votre compte en banque, télécharger le même fichier CSV depuis ce foutu site d’entreprise qui n’a pas d’API ? Bon et bien si vous vous reconnaissez là dedans, vous allez vénérer les devs qui ont créé cette chose que je viens de vous dénicher. Cela s’appelle BeachPatrol, et c’est un outil CLI qui va transformer votre navigateur web en petit robot bien obéissant.

    • ✇Korben
    • Asak – Un outil audio CLI puissant écrit en Rust
      Voici un outil qui va changer votre façon de bidouiller avec le son. Oubliez les interfaces compliquées et les logiciels gourmands, place à la ligne de commande avec Asak ! Il s’agit d’un outil audio multiplateforme, écrit dans le langage du moment, j’ai nommé Rust. Léger, rapide et diablement efficace. Le genre de truc qui vous donne envie de ressortir votre vieux Termina pour jouer. Asak permet d’enregistrer, lire, et même appliquer des effets en temps réel, le tout via son interface e

    Asak – Un outil audio CLI puissant écrit en Rust

    Par : Korben
    4 août 2024 à 09:00

    Voici un outil qui va changer votre façon de bidouiller avec le son. Oubliez les interfaces compliquées et les logiciels gourmands, place à la ligne de commande avec Asak !

    Il s’agit d’un outil audio multiplateforme, écrit dans le langage du moment, j’ai nommé Rust. Léger, rapide et diablement efficace. Le genre de truc qui vous donne envie de ressortir votre vieux Termina pour jouer.

    Asak permet d’enregistrer, lire, et même appliquer des effets en temps réel, le tout via son interface en ligne de commande ou son interface utilisateur textuelle (TUI) super intuitive. Fini les clics à n’en plus finir, ici on tape des commandes comme un vrai hacker du dimanche.

    Pour l’installer, rien de plus simple.

    Assurez-vous d’avoir Cargo installé, puis lancez un petit

    cargo install asak

    et hop, vous voilà prêt à en découdre avec les ondes sonores. Si vous n’avez pas encore Cargo, pas de panique, suivez simplement le guide d’installation et vous serez paré en un rien de temps.

    Ensuite, si vous voulez enregistrer un message pour votre répondeur façon années 80, c’est facile :

    asak rec hello

    Et si vous ne précisez pas de nom de fichier, pas de panique, Asak vous demandera gentiment de le faire, avec un nom par défaut.

    Maintenant pour écouter votre chef-d’œuvre :

    asak play hello.wav

    Et si vous ne vous souvenez plus du nom, un petit coup d’œil dans le répertoire courant et Asak vous proposera gentiment de choisir parmi les fichiers .wav disponibles.

    Mais Asak ne s’arrête pas là. Vous pouvez paramétrer l’appareil d’enregistrement et de lecture avec -r et -p, la durée avec -d, la fréquence d’échantillonnage avec -s, les canaux et le format avec -ch. Bref, vous avez le contrôle total.

    Et que serait un outil audio digne de ce nom sans la possibilité de jouer avec le son en temps réel ? Asak vous propose de régler le volume avec -a, d’appliquer des effets comme la réverbération ou le délai avec -f, et même de faire du passthrough avec des effets live grâce à -z. Bref, de quoi transformer votre bureau en studio d’enregistrement lo-fi tendance.

    Côté formats, Asak supporte les classiques WAV, AIFF et FLAC, en entrée comme en sortie. Et s’il vous prend l’envie de bidouiller avec plusieurs flux audio simultanés, pas de souci, Asak gère ça comme un chef.

    Alors, convaincu ? Vous aurez plus d’infos ici.

    Sur ce, je vous laisse, j’ai une soudaine envie d’aller bidouiller avec des samples de vieux films de science-fiction. Que la force du son soit avec vous !

    • ✇Korben
    • OpenHue CLI – Contrôlez vos Philips Hue depuis votre terminal
      Y’a pas très longtemps, je vous ai présenté le projet libre OpenHue pour contrôler vos ampoules Philips Hue via une API REST. Et bien Thibault, le développeur du projet m’a contacté pour me présenter OpenHue CLI Comme son nom l’indique, il s’agit d’interface en ligne de commande, conçue pour interagir avec vos ampoules Philips Hue, directement depuis votre terminal. Avec OpenHue CLI, vous pourrez vous connecter sans effort aux bridges Philips Hue, détecter l’ensemble de vos ampoules et

    OpenHue CLI – Contrôlez vos Philips Hue depuis votre terminal

    Par : Korben
    9 mars 2024 à 09:00

    Y’a pas très longtemps, je vous ai présenté le projet libre OpenHue pour contrôler vos ampoules Philips Hue via une API REST. Et bien Thibault, le développeur du projet m’a contacté pour me présenter OpenHue CLI

    Comme son nom l’indique, il s’agit d’interface en ligne de commande, conçue pour interagir avec vos ampoules Philips Hue, directement depuis votre terminal.

    Avec OpenHue CLI, vous pourrez vous connecter sans effort aux bridges Philips Hue, détecter l’ensemble de vos ampoules et vérifier leur état actuel. Bien sûr, vous pourrez les allumer ou les éteindre, ajuster leur luminosité et modifier les couleurs, le tout avec de simples commandes à entrer dans le terminal.

    OpenHue CLI fonctionne sous macOS, Linux et Windows et si ça vous dit d’essayer, vous aurez besoin de Homebrew ou de Docker.

    Ainsi pour l’installer sous macOS :

    brew tap openhue/cli
    brew install openhue-cli

    Puis lancez la commande setup pour découvrir le bridge openhue :

    openhue setup

    Et si c’est via Docker :

    docker pull openhue/cli
    docker run -v "${HOME}/.openhue:/.openhue" --rm --name=openhue -it openhue/cli setup -b 192.168.1.x -k xxxxx

    Vous pourrez ensuite lister les ampoules disponibles comme ceci :

    docker run -v "${HOME}/.openhue:/.openhue" --rm --name=openhue -it openhue/cli lights list 

    Bref, que vous soyez un développeur cherchant à intégrer l’éclairage Philips Hue dans ses projets ou un passionné de domotique souhaitant améliorer son installation, OpenHue CLI est l’outil qu’il vous faut.

    OpenHue CLI est disponible sur GitHub à l’adresse suivante : https://github.com/openhue/openhue-cli

    Merci à Lorenper

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