Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • HCW@Home v6 : réécriture complète en Django/LiveKit, exit MongoDB
    En septembre 2023, nous publiions une dépêche sur HCW@Home, notre logiciel libre de téléconsultation médicale sous licence GPL-3.0. Les retours avaient été nombreux et constructifs, et nous remercions chaleureusement la communauté. lien nᵒ 1 : Site officiellien nᵒ 2 : Documentationlien nᵒ 3 : Githublien nᵒ 4 : Salons de discussionQu’est-ce que HCW@Home ? HCW@Home (Healthcare Worker @Home) est un logiciel libre (GPLv3) de téléconsultation médicale, conçu pour permettre aux professionnels de sant

HCW@Home v6 : réécriture complète en Django/LiveKit, exit MongoDB

En septembre 2023, nous publiions une dépêche sur HCW@Home, notre logiciel libre de téléconsultation médicale sous licence GPL-3.0. Les retours avaient été nombreux et constructifs, et nous remercions chaleureusement la communauté.

Qu’est-ce que HCW@Home ?

HCW@Home (Healthcare Worker @Home) est un logiciel libre (GPLv3) de téléconsultation médicale, conçu pour permettre aux professionnels de santé de mener des appels vidéo avec leurs patients sans friction : la création d’un compte patient n’est pas nécessaire, un simple lien suffit pour rejoindre une consultation. Les comptes existent mais restent optionnels. Le logiciel intègre une salle d’attente virtuelle, la gestion des rendez-vous, l’échange de documents et de messages, et s’interface avec les systèmes SSO existants via OpenID Connect. Le projet est né d’une collaboration avec les Hôpitaux Universitaires de Genève et a permis des dizaines de milliers de consultations à distance pendant la crise du COVID. Il est aujourd’hui utilisé notamment par des organisations humanitaires comme MSF et le CICR.

Capture d'écran du logiciel

Pourquoi une réécriture ?

La critique principale de la communauté était légitime : notre dépendance à MongoDB (licence SSPL, non reconnue comme libre par la FSF ni l’OSI) rendait l’ensemble de la stack discutable d’un point de vue copyleft. Des échanges avaient même eu lieu avec l’équipe de FerretDB, qui s’était manifestée directement sur la dépêche. Malgré leur bonne volonté, la migration n’avait pas été concluante à l’époque. Autre faiblesse pointée : une architecture difficile à maintenir sur le long terme.

Nous avons entendu tout cela.

HCW@Home v6 : réécriture from scratch

Grâce à un financement obtenu ces dernières années, nous avons pu reprendre le projet à zéro. Les changements majeurs :

  • Backend : réécriture complète en Python/Django, avec l’interface d’administration native, une API REST et une architecture bien plus maintenable.
  • Visioconférence : remplacement de l’ancienne solution par LiveKit (Apache 2.0), serveur WebRTC auto-hébergeable et extensible.
  • Fonctionnalités disponibles en option, sans aucune dépendance à un service tiers : enregistrement des réunions, sous-titres en temps réel via Whisper, connectivité SIP.
  • Calendrier : intégration CalDAV pour la gestion des rendez-vous.
  • Côté praticien : mode Picture-in-Picture pendant les appels, gestion des suivis, possibilité de publier des créneaux de disponibilité que les patients peuvent ensuite réserver directement.
  • Coté patient : nouveau tableau de bord permettant aux patients de faire une demande de consultation.

La solution est déployable via Docker Compose, Kubernetes ou paquet Debian, selon les préférences et contraintes de l’hébergeur.

Une convergence involontaire avec La Suite Numérique

En choisissant cette stack, nous avons sans le vouloir rejoint les mêmes choix techniques que La Suite Numérique, l’initiative open source de la DINUM (Direction interministérielle du numérique) visant à fournir aux agents de l’État français une alternative souveraine aux outils Microsoft et Google. Leur outil de visioconférence Meet repose en effet exactement sur la même combinaison Django + LiveKit + PostgreSQL qui est pour nous validation plutôt rassurante.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇Korben
  • sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête
    Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ? Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience ! Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface

sqlit - Quand y'en a marre de lancer SQL Server Management Studio pour une requête

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:22

Vous aussi vous avez ce truc où vous devez juste faire un petit SELECT rapide sur votre base de données, et là vous lancez un monstre du genre SQL Server Management Studio ou DBeaver, vous attendez que ça se charge pendant 47 ans, que ça bouffe les 2 Go de RAM qu'il vous reste, et tout ça pour une requête de 3 lignes ?

Moi ça m'énerve profondément, j'avoue... Pas le temps, pas la patience !

Heureusement, y'a un dev qui en a eu encore plus marre que moi et qui a pondu sqlit . C'est une interface TUI (Terminal User Interface, je précise...) qui tourne direct dans votre terminal et qui supporte un paquet de bases de données différentes telles que PostgreSQL, MySQL, SQL Server, SQLite, MariaDB, Oracle, DuckDB, CockroachDB, Supabase, Turso... La liste est longue mais en gros, si ça parle SQL, sqlit sait s'y connecter.

Le truc est inspiré de lazygit , un client Git en TUI que beaucoup de devs adorent, ce qui fait qu'on retrouve cette approche "lazy" où l'interface se suffit à elle-même. Comme ça y'a pas besoin de mémoriser 150 raccourcis clavier, puidqu'il y a une aide contextuelle qui s'affiche et qui vous dit quoi faire, comme votre maman quand vous ne l'avez absolument pas sollicitée.

On a donc de l'autocomplétion SQL qui va chercher les noms de tables et de colonnes, un historique des requêtes par connexion (pratique pour retrouver cette requête chelou qu'on avait bidouillée y'a 3 semaines), et même la gestion des tunnels SSH intégrée pour se connecter à des bases distantes. Les utilisateurs de Vim seront contents aussi, car y'a un mode d'édition modal pour naviguer comme dans votre éditeur préféré.

Pour l'installer, c'est hyper simple :

pip install sqlit-tui

Et après vous tapez sqlit dans votre terminal et c'est parti. Les drivers pour chaque type de base de données s'installent à la demande la première fois que vous essayez de vous connecter. Donc pas de dépendances inutiles qui traînent si vous utilisez juste PostgreSQL par exemple.

Y'a aussi un mode CLI si vous voulez scripter vos requêtes :

sqlit query -c "MaConnexion" -q "SELECT * FROM Users" --format csv

Le seul truc naze je trouve, c'est le nom "sqlit" qui ressemble trop à SQLite. Bon courage pour googler des infos dessus... Je sais de quoi je parle, toutes les 2 semaines, y'a une entreprise Korben qui pop en voulant surfer sur mon buzz (ouais j'ai le melon, mdr) et qui passe toutes ses levées de fonds en adwords pour se positionner avant moi sur Google ^^. C'est couillon ^^.

Bref, si vous vivez dans le terminal et que vous en avez marre de lancer des client lourds juste pour un SELECT, c'est vraiment pratique.

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Ackify CE : preuve de lecture cryptographique en Go + Vue3
    Ackify CE est une plateforme open-source (AGPL v3) permettant de générer des preuves de lecture cryptographiquement vérifiables pour des documents internes. Le problème Les organisations doivent souvent prouver qu'un collaborateur a lu un document (politique RGPD, charte de sécurité, formation obligatoire). Les solutions existantes sont soit trop lourdes (signature électronique qualifiée comme DocuSign à 10-30€/utilisateur/mois), soit non sécurisées (simple email). La solution Ackify génère de

Ackify CE : preuve de lecture cryptographique en Go + Vue3

Ackify CE est une plateforme open-source (AGPL v3) permettant de générer des preuves de lecture cryptographiquement vérifiables pour des documents internes.

Le problème

Les organisations doivent souvent prouver qu'un collaborateur a lu un document (politique RGPD, charte de sécurité, formation obligatoire). Les solutions existantes sont soit trop lourdes (signature électronique qualifiée comme DocuSign à 10-30€/utilisateur/mois), soit non sécurisées (simple email).

La solution

Ackify génère des preuves de lecture cryptographiques avec :

  • Signatures Ed25519 (même algo que SSH)
  • Horodatage immutable (PostgreSQL triggers)
  • Hash chain blockchain-like
  • Vérification offline possible

Cas d'usage

  • Validation de politiques internes (sécurité, RGPD)
  • Attestations de formation obligatoire
  • Prise de connaissance de procédures
  • Accusés de réception contractuels

Différence avec DocuSign

Ackify n'est pas une alternative à DocuSign pour des contrats juridiques. C'est une solution simple pour des besoins internes où la signature qualifiée est overkill.

N'hésitez pas si vous avez des questions techniques !

Installation

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/btouchard/ackify-ce/main/install/install.sh | bash
cd ackify-ce
nano .env  # Configurer OAuth2
docker compose up -d

Installation complète en ~5 minutes.

Stack technique

Backend

  • Go 1.24 (Clean Architecture / DDD)
  • PostgreSQL 16
  • Chi Router
  • OAuth2 (Google, GitHub, GitLab, custom) ou Magic Link (passwordless)

Frontend

  • Vue 3 + TypeScript
  • Tailwind CSS
  • i18n (FR, EN, ES, DE, IT)

DevOps

  • Docker distroless < 30 MB
  • CI/CD GitHub Actions
  • Tests : 72,6% couverture (180 tests unitaires + 33 intégration)

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇Korben
  • Ackify - Pour confirmer la lecture d'un document
    Benjamin, lecteur de korben.info, m’a envoyé un email pour me parler d’ Ackify , son nouveau projet open-source. L’idée avec Ackify c’est de pouvoir confirmer qu’un document a bien été lu ! Je parle pas de signature électronique, hein. Pour ça y’a déjà DocuSign, Adobe Sign, HelloSign…etc. Non, je vous parle des cas où vous avez juste besoin de prouver que Thérèse de la compta a bien reçu, ouvert et lu le PDF de la nouvelle procédure RGPD. Et pour ça, les solutions du marché sont soit surdimensio

Ackify - Pour confirmer la lecture d'un document

Par : Korben
21 novembre 2025 à 08:34

Benjamin, lecteur de korben.info, m’a envoyé un email pour me parler d’ Ackify , son nouveau projet open-source. L’idée avec Ackify c’est de pouvoir confirmer qu’un document a bien été lu !

Je parle pas de signature électronique, hein. Pour ça y’a déjà DocuSign, Adobe Sign, HelloSign…etc. Non, je vous parle des cas où vous avez juste besoin de prouver que Thérèse de la compta a bien reçu, ouvert et lu le PDF de la nouvelle procédure RGPD. Et pour ça, les solutions du marché sont soit surdimensionnées, soit inexistantes, du coup, les boîtes bidouillent avec des Google Forms pourris ou des macros Excel qui traînent dans le coin depuis 2003.

Ackify tourne en Docker distroless, s’installe en 5 minutes avec un script, et fonctionne sur PostgreSQL 16. L’authentification se fait via Magic Link sans mot de passe, ou OAuth 2 si vous préférez Google, GitHub ou GitLab. Ensuite, une fois connecté, vous lisez le document, vous cliquez sur “J’ai lu”, et c’est terminé. Une signature cryptographique Ed25519 est générée, le checksum SHA-256 du document est vérifié, et tout part dans un audit trail immuable.

Le principe est donc super solide et chaque utilisateur ne peut signer qu’une seule fois par document. Ensuite, vous en tant qu’admin, vous avez un dashboard pour tracker qui a lu quoi. Il y a également des rappels automatiques par email pour ceux qui traînent et des widgets que vous pouvez intégrer dans votre intranet si ça vous amuse !

Sans oublier que c’est multi-lingue !

Bref, que ce soit pour obtenir des attestations de lecture de politiques de sécurité, des formations internes avec validation, la prise en compte de directive RGPD, des procédures de conformité…etc, Ackify pourra vous aider sans avoir à sortir l’artillerie lourde de la signature électronique traditionnelle.

Voilà, c’est gratuit, open source et vous pouvez avoir tous les détails sur le site officiel du projet : ackify.eu .

  • ✇Korben
  • Neura Hustle Tracker - Surveiller sa productivité en respectant sa vie privée
    Quand je bossais comme consultant y’a genre 10 000 ans, je devais tracker le temps que je passais pour chaque client dans un fichier Excel. Et ça mes amis, c’était super chiant mais nécessaire. Après peut-être que vous de votre côté, vous n’êtes pas tropfliqué mais vous vous imposez l’envoi de messages Slack stratégiques juste avant de vous déconnecter, ou vous faites partir des emails à 23h pour montrer que vous êtes un esclave acharné du capitalisme ? Bienvenue dans l’ère du grand théâtre de l

Neura Hustle Tracker - Surveiller sa productivité en respectant sa vie privée

Par : Korben
27 octobre 2025 à 12:16

Quand je bossais comme consultant y’a genre 10 000 ans, je devais tracker le temps que je passais pour chaque client dans un fichier Excel. Et ça mes amis, c’était super chiant mais nécessaire. Après peut-être que vous de votre côté, vous n’êtes pas tropfliqué mais vous vous imposez l’envoi de messages Slack stratégiques juste avant de vous déconnecter, ou vous faites partir des emails à 23h pour montrer que vous êtes un esclave acharné du capitalisme ?

Bienvenue dans l’ère du grand théâtre de la productivité.

Après quand on est freelance ou qu’on essayer de bien équilibrer son temps de travail, c’est sympa aussi de pouvoir tracker ce qu’on fait en temps réel, pour nous-même, sans forcement que personne d’autre ne regarde.

Hé bien c’est exactement ce que propose Neura Hustle Tracker qui est un tracker de temps open-source, écrit en Rust, qui tourne dans votre terminal et stocke TOUT en local sur votre machine dans un PostgreSQL. Comme ça, aucune donnée ne quitte votre ordinateur.

L’idée, c’est donc de reprendre le pouvoir sur vos propres données de productivité en enregistrant automatiquement les applications que vous utilisez, le temps passé sur chacune, et afficher ça sous la forme de graphiques directement dans votre terminal.

Comme ça vous verrez le temps pharamineux que vous passez sur Korben.info ou Slack au lieu de vraiment bosser. Pour l’installer, ça marche sous Windows, macOS et Linux et ça peut tourner dans un Docker. La doc est ici.

Vous pouvez même le lancer au démarrage de l’ordi, comme ça, le tracking démarre instantanément dès que vous commencez à bosser. Par contre, n’oubliez pas de le couper quand vous voulez faire un truc en dehors des radars hein ^^.

Le projet est encore jeune, mais il évolue rapidement. Adolfo, le développeur principal, a d’ailleurs récemment ajouté des commandes pour naviguer dans l’historique complet (touches h pour history et b pour breakdown) et améliore régulièrement la qualité des visualisations.

Voilà, donc si vous en avez marre que votre productivité soit transformée en KPI pour votre manager, et que vous voulez juste comprendre comment vous passez vraiment votre temps sans avoir à rendre de comptes à personne, Neura Hustle Tracker mérite le coup d’oeil. C’est gratuit, et c’est open-source !

Un grand merci à Lorenper pour le partage !

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Sortie de Tryton 7.2
    Le 1 mai 2024 sortait la version 7.2 de Tryton, un progiciel de gestion intégré modulaire et multiplate-forme. lien nᵒ 1 : Annonce 7.2lien nᵒ 2 : Annonce 7.0lien nᵒ 3 : Annonce 6.8lien nᵒ 4 : Dépêche sur la sortie 6.6lien nᵒ 5 : Démolien nᵒ 6 : DocumentationTryton est basé sur une architecture trois tiers avec PostgreSQL comme base de données principale et est écrit en Python ce qui apporte une grande flexibilité pour la customisation. Tryton vient avec un ensemble de modules essentiels pour

Sortie de Tryton 7.2

Le 1 mai 2024 sortait la version 7.2 de Tryton, un progiciel de gestion intégré modulaire et multiplate-forme.

Tryton

Tryton est basé sur une architecture trois tiers avec PostgreSQL comme base de données principale et est écrit en Python ce qui apporte une grande flexibilité pour la customisation.

Tryton vient avec un ensemble de modules essentiels pour la gestion d’une entreprise, qui sont très aboutis. Il peut être complété par des modules tierces spécifiques à certaines activités ou permettant l’intégration à d’autres outils.

Tryton est utilisable à travers un client desktop, un client web responsive et un client en ligne de commande. Tous ces clients sont légers et multiplateformes (Linux, BSD, Windows et macOS).

Comme la dernière annonce ici date de la version 6.6, voici une liste non-exhaustive d’améliorations notables:

  • Tryton peut générer des code-barres ou QR codes entre autres pour les produits. Et les clients peuvent déclencher des actions depuis le scan d’un code-barre. Cette fonctionnalité peut servir par exemple pour scanner les produits pour le point de vente ou bien pour traiter des expéditions.
  • L’autocomplétion peut se faire maintenant sur base d’une source externe. Cette fonctionnalité est utilisée pour créer des tiers en entrant simplement leur numéro de TVA. Tryton interroge le service européen VIES et préremplit le formulaire avec le nom, l’adresse et le numéro de TVA.
  • La fenêtre des logs d’un enregistrement contient désormais une entrée pour chaque action ou modification faite par l’utilisateur.
  • Les clients tirent profit de la lecture imbriquée (c’est-à-dire de pouvoir lire dans le même appel le contenu des champs relation de type One2Many ou Many2Many). Ainsi l’ouverture d’un formulaire qui contient des listes ne requière plus qu’un seul appel pour l’affichage. Ceci n’est fait que pour les listes qui sont visibles par défaut, celles qui sont cachées dans des onglets, ne sont lues que quand l’utilisateur active celui-ci.
  • Le temps d’exécution de certains appels RPC dépend des paramètres entrés par l’utilisateur (ex: une recherche sur plusieurs critères). Afin de prémunir le serveur contre un déni de service, ces appels sont protégés par un timeout.
  • Les utilisateurs qui ont une adresse de courrier électronique peuvent à présent demander une réinitialisation de mot de passe depuis l’interface de login sans devoir passer par un administrateur.

Depuis la version 6.6, de nouveaux modules ont été ajoutés, notamment:

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Revue de presse de l’April pour la semaine 7 de l’année 2024
    Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April. [ZDNet France] Non-respect de la licence GPL: Orange condamné en appel [Le Monde.fr] La France enterre son indice de durabilité des smartphones [InformatiqueNews.fr] Migration PostgreSQL: le choix de la première base de

Revue de presse de l’April pour la semaine 7 de l’année 2024

19 février 2024 à 20:22

[ZDNet France] Non-respect de la licence GPL: Orange condamné en appel

✍ Thierry Noisette, le vendredi 16 février 2024.

La cour d’appel de Paris a condamné Orange à payer 650.000 euros à la société coopérative Entr’Ouvert pour ne pas avoir respecté la licence GNU GPL v2.

N. D. M. : cf lien Orange condamné à 650 000 € pour non-respect de la licence GPL

[Le Monde.fr] La France enterre son indice de durabilité des smartphones

Le jeudi 15 février 2024.

Tout en rappelant que son indice était plus ambitieux que celui prévu à l’heure actuelle par l’Union européenne, le ministère de l’écologie a fini par abandonner son projet, auquel la Commission européenne s’était dite défavorable.

Et aussi:

[InformatiqueNews.fr] Migration PostgreSQL: le choix de la première base de données

✍ Florent Jardin, le mercredi 14 février 2024.

Bien des entreprises choisissent de migrer d’Oracle vers l’open source et PostgreSQL, mais le choix de la première base est essentiel.

[Clubic.com] Voilà comment Firefox pourrait revenir dans la course en 2024

✍ Maxence Glineur, le lundi 12 février 2024.

Le navigateur au panda roux n’est plus aussi populaire qu’auparavant. Ironiquement, sa meilleure arme contre Chrome pourrait être… l’un de ses anciens projets.

[Numerama] Qui est Marina Ferrari, la nouvelle secrétaire d'État chargée du Numérique?

✍ Bogdan Bodnar, le vendredi 9 février 2024.

Marina Ferrari, députée Modem de Savoie, vient d’être nommée secrétaire d’État chargée du numérique. Elle remplace un collègue du MoDem, Jean-Noël Barrot, désormais ministre en charge de l’Europe.

Et aussi:

[ZDNet France] Règlement pour une Europe interopérable: une avancée pour les logiciels libres, pour la FSFE

✍ Thierry Noisette, le vendredi 9 février 2024.

Le texte que viennent de voter les eurodéputés est une «opportunité importante», estime la Free Software Foundation Europe.

Et aussi:

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

❌
❌