Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇Korben
  • Quelle est mon ip ? Le retour !
    Ma page "Quelle est mon adresse IP" traînait sur korben.info depuis presque 15 ans, à peu près dans son jus d'origine. Hé bien, bonne nouvelle, je viens de la refaire entièrement, et elle est là : korben.info/ip . Vous arrivez dessus, votre IP publique s'affiche en gros, IPv4 et IPv6 séparées avec un bouton copier, et juste en dessous une grille de cartes déballe tout ce que votre connexion raconte sur vous sans que vous ayez rien demandé. La localisation estimée d'abord, sauf que

Quelle est mon ip ? Le retour !

Par : Korben ✨
23 juillet 2026 à 15:56

Ma page "Quelle est mon adresse IP" traînait sur korben.info depuis presque 15 ans, à peu près dans son jus d'origine. Hé bien, bonne nouvelle, je viens de la refaire entièrement, et elle est là : korben.info/ip .

Vous arrivez dessus, votre IP publique s'affiche en gros, IPv4 et IPv6 séparées avec un bouton copier, et juste en dessous une grille de cartes déballe tout ce que votre connexion raconte sur vous sans que vous ayez rien demandé. La localisation estimée d'abord, sauf que c'est pas du GPS, juste la ville que les bases GeoIP collent à votre IP (sur mobile ça part parfois à 200 km à côté) mais aussi votre opérateur et son numéro d'AS, de datacenter Cloudflare par lequel vous passez, la latence jusqu'à lui, le protocole, le chiffrement.

Y'a une carte que je trouve bien pratique aussi c'est la carte "VPN ou pas ?". Elle compare le fuseau horaire vu depuis votre IP avec celui réglé sur votre appareil, et repère si vous sortez par une IP de datacenter, le signe quasi certain d'un VPN ou d'un proxy.

J'ai ajouté aussi un petit test de débit maison (descendant, montant, latence, gigue), tout comme le fameux leak WebRTC, ce truc qui balançait votre IP locale à n'importe quel site avant que les navigateurs ne finissent par la masquer. Ça peut encore fonctionner sur de vieux browser alors je l'ai laissé.

Le point important, parce que je sais que vous allez me poser la question, c'est que de mon côté, rien n'est stocké, rien n'est tracé, rien n'est revendu. Tout est lu à la volée entre votre navigateur et mon CDN, qui se contente de faire transiter vos requêtes comme n'importe quel hébergeur. Votre IP en dit déjà bien assez long sur vous comme ça, pas la peine d'en remettre une couche.

Bref, un bon coup de bouc-marque (bookmark, pour les intimes ^^) sur korben.info/ip et vous aurez votre IP et l'état de votre connexion sous la main en un clic.

  • ✇Korben
  • 7-Zip : un simple fichier piégé peut faire tourner du code sur votre PC
    7-Zip, le logiciel de compression gratuit installé sur des centaines de millions de PC pour ouvrir un zip ou un 7z, traîne une faille par laquelle une archive piégée peut lancer du code sur votre machine à la seconde où vous l'ouvrez. La faille porte le doux nom de CVE-2025-14266 et se niche dans la façon dont 7-Zip décompresse les archives au format XZ, très courant sous Linux mais qu'on croise un peu partout. Dans le détail, c'est ce que les spécialistes appellent un débordement de mémoire tam

7-Zip : un simple fichier piégé peut faire tourner du code sur votre PC

22 juillet 2026 à 12:40

7-Zip, le logiciel de compression gratuit installé sur des centaines de millions de PC pour ouvrir un zip ou un 7z, traîne une faille par laquelle une archive piégée peut lancer du code sur votre machine à la seconde où vous l'ouvrez.

La faille porte le doux nom de CVE-2025-14266 et se niche dans la façon dont 7-Zip décompresse les archives au format XZ, très courant sous Linux mais qu'on croise un peu partout.

Dans le détail, c'est ce que les spécialistes appellent un débordement de mémoire tampon, un heap buffer overflow. En décompressant, le logiciel écrit des données au-delà de la petite zone mémoire qui lui était réservée, et c'est dans ce dépassement qu'un pirate parvient à glisser ses propres instructions pour les faire exécuter à votre place.

Encore faut-il qu'on réussisse à vous faire ouvrir l'archive piégée, glissée dans une pièce jointe ou récupérée sur un faux site de téléchargement.

Bonne nouvelle quand même. Le code hostile s'exécute avec vos droits d'utilisateur classiques et pas ceux d'un administrateur, ce qui limite déjà les dégâts, et la faille est notée 7 sur 10, sérieuse sans être catastrophique.

Elle touche toutes les versions de 7-Zip de la 21.07 à la 26.01, et c'est la 26.02, publiée le 25 juin, qui vient colmater la brèche.

Sauf que voilà le vrai piège. Là où votre navigateur ou Windows se mettent à jour tout seuls dans leur coin, 7-Zip n'a jamais rien automatisé du tout, donc si vous ne l'avez pas réinstallé depuis des lustres, vous faites très probablement tourner une version trouée sans vous en douter une seule seconde.

La faille a été repérée début juin par le chercheur Landon Peng, et au 20 juillet aucun code d'attaque public ne circulait encore, ce qui vous laisse une fenêtre confortable pour vous mettre à l'abri avant que quelqu'un ne s'en serve pour de bon.

Rien ne sert d'attendre. Un passage par le site officiel de 7-Zip pour attraper la 26.02, et l'affaire est réglée en deux minutes.

Source : PCMag

  • ✇Korben
  • La France est numéro un mondial de l'IPv6, et en grande partie grâce à Free
    La France vient de décrocher un titre plutôt inattendu, celui de championne du monde de l'IPv6, en détrônant l'Inde qui menait la danse depuis un bon moment. L'IPv6, c'est la "nouvelle" version du système d'adresses qui identifie chaque appareil connecté à internet. Il remplace petit à petit l'IPv4, qui date des années 80 et dont le stock d'adresses, à peine plus de quatre milliards, est épuisé depuis longtemps. Avec l'IPv6, on passe à un nombre d'adresses tellement gigantesque qu'on ne risque p

La France est numéro un mondial de l'IPv6, et en grande partie grâce à Free

16 juillet 2026 à 17:07

La France vient de décrocher un titre plutôt inattendu, celui de championne du monde de l'IPv6, en détrônant l'Inde qui menait la danse depuis un bon moment.

L'IPv6, c'est la "nouvelle" version du système d'adresses qui identifie chaque appareil connecté à internet. Il remplace petit à petit l'IPv4, qui date des années 80 et dont le stock d'adresses, à peine plus de quatre milliards, est épuisé depuis longtemps.

Avec l'IPv6, on passe à un nombre d'adresses tellement gigantesque qu'on ne risque plus jamais d'en manquer, de quoi brancher tous les objets connectés de la planète sans jamais se poser la question.

Le plus amusant, c'est que l'IPv6 existe depuis la fin des années 90, mais son adoption a longtemps traîné, parce que les opérateurs ont préféré bricoler des rustines pour faire durer l'IPv4 plutôt que de tout basculer. Au niveau mondial, Google n'a mesuré que la moitié de son trafic en IPv6 courant 2026, alors autant dire que la France fait vraiment figure d'exception.

Et si elle caracole aujourd'hui en tête du classement, elle le doit en bonne partie à Free. L'opérateur a basculé tout son réseau mobile en IPv6 par défaut à partir de mars 2025, alors qu'avant ça, à peine 1% de ce réseau mobile était compatible.

Résultat, des millions d'abonnés Free Mobile sont passés à l'IPv6 presque sans s'en rendre compte, ce qui a fait bondir les statistiques françaises d'un coup.

Côté fixe, Free faisait déjà figure de bon élève, avec près de 99% de ses abonnés résidentiels activés en IPv6 et même 100% sur ses offres professionnelles, tout simplement le meilleur score du pays.

Dans les faits, la France tourne aujourd'hui autour de 73 à 79% d'adoption selon les différentes mesures, avec grosso modo 87% des clients fixes et 70% des clients mobiles qui sont déjà passés sur le nouveau protocole.

Il reste quand même un sacré angle mort. Seulement un tiers des sites web français sont réellement accessibles en IPv6, donc côté hébergeurs, le travail est loin d'être terminé.

Voir la France finir première sur une techno réseau aussi ingrate, c'est suffisamment rare pour être salué. Et pour une fois, on peut vraiment dire merci à Free.

Source : Univers Freebox

  • ✇Korben
  • Linux tire un trait sur AppleTalk
    C'est la fin d'une époque. Le noyau Linux, le cœur du système qui pilote le matériel et les communications, s'apprête à supprimer le support d'AppleTalk, ce vieux protocole réseau qu'Apple utilisait dans les années 80 et 90 pour faire dialoguer ses Mac entre eux avant que TCP/IP, le langage commun d'internet, ne s'impose partout. À l'époque, c'était plutôt malin: vous branchiez deux machines et une imprimante, et elles se trouvaient toutes seules, sans la moindre configuration, du plug-and-play

Linux tire un trait sur AppleTalk

18 juin 2026 à 12:12

C'est la fin d'une époque. Le noyau Linux, le cœur du système qui pilote le matériel et les communications, s'apprête à supprimer le support d'AppleTalk, ce vieux protocole réseau qu'Apple utilisait dans les années 80 et 90 pour faire dialoguer ses Mac entre eux avant que TCP/IP, le langage commun d'internet, ne s'impose partout.

À l'époque, c'était plutôt malin: vous branchiez deux machines et une imprimante, et elles se trouvaient toutes seules, sans la moindre configuration, du plug-and-play avant l'heure à un moment où monter un réseau relevait encore du casse-tête réservé aux initiés.

Aujourd'hui, plus grand monde ne parle ce dialecte. Il en subsiste quelques traces dans Bonjour, la techno maison qui détecte automatiquement imprimantes et appareils sur un réseau local, mais le protocole d'origine, lui, est mort depuis longtemps.

Près de 4000 lignes de code vont donc disparaître avec la version 7.2 du noyau, et Apple avait lui-même enterré AppleTalk dès 2009, du temps de Mac OS X Snow Leopard. Autant dire que le préavis a été large.

Le plus étonnant, c'est ce qui a déclenché le grand ménage. Ce n'est pas vraiment l'abandon par les utilisateurs, mais une vague de correctifs générés par intelligence artificielle qui a fini par saturer la liste de diffusion des développeurs réseau.

Depuis quelques mois, des outils basés sur des grands modèles de langage, balancent automatiquement des "corrections" de bugs sur du code que personne n'avait réclamé, pour un protocole que plus aucun matériel ne fait tourner.

Et chaque proposition, même inutile, mobilise un humain qui doit la lire, la tester et vérifier qu'elle ne casse rien ailleurs, du temps précieux soustrait au vrai travail de mainteneurs déjà débordés par les contributions légitimes.

C'est Jakub Kicinski, qui supervise toute la pile réseau du noyau, qui a fini par trancher: plutôt que de faire éplucher par ses équipes des patchs pondus en série par des machines pour réparer une techno morte, il a préféré retirer AppleTalk d'un seul geste.

Et il n'en est pas à son coup d'essai. Au cycle précédent, pour Linux 7.1, il avait déjà passé à la trappe ARCnet, l'ISDN, la radio amateur et toute une collection de vieux pilotes réseau oubliés, soit près de 138 000 lignes effacées d'un coup, dans ce qu'il a lui-même baptisé la "LLM-pocalypse".

Le code d'AppleTalk ne finit quand même pas tout à fait à la poubelle, puisqu'il rejoint AX.25 et la radio amateur dans un dépôt GitHub mis de côté, pour les rares curieux qui voudraient encore bidouiller avec.

Bref, c'est une première: des contributions automatisées qui font retirer du code encore fonctionnel. L'IA ne crée pas toujours. Parfois, elle déblaie.

Source : Phoronix

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Revue de presse de l’April pour la semaine 11 de l’année 2026
    Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April. [ZDNET] L'administration étudie un poste de travail sous Linux, une circulaire prône l’open source quand «c’est pertinent» [La Tribune] L’Assemblée passe au crible l’usage d’outils numériques étrangers par les services

Revue de presse de l’April pour la semaine 11 de l’année 2026

Par : echarp
17 mars 2026 à 08:29

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[ZDNET] L'administration étudie un poste de travail sous Linux, une circulaire prône l’open source quand «c’est pertinent»

✍ Thierry Noisette, le dimanche 15 mars 2026.

La Dinum étudie le développement d’un poste de travail sous GNU/Linux. Sébastien Lecornu a publié le 5 février une circulaire qui «recommande de privilégier, lorsque c’est pertinent, le recours à des produits open source».

[La Tribune] L’Assemblée passe au crible l’usage d’outils numériques étrangers par les services de l’État

✍ Mathis Beautrais, le dimanche 15 mars 2026.

Une commission d’enquête de l’Assemblée nationale recense les usages d’outils numériques non européens dans les services de l’État, au nom de la souveraineté technologique et démocratique.

[Le Monde.fr] «J’ai décidé de faire mes adieux à Gmail»: ces initiatives pour se passer des Big Tech américaines (€)

✍ Nastasia Hadjadji, le samedi 14 mars 2026.

Accompagnés par des associations, des particuliers et des collectifs abandonnent les Gafam au profit d’autres solutions, libres, sobres, locales et non marchandes.

[Le Monde Informatique] Pourquoi l'IA menace les licences logicielles

✍ Reynald Fléchaux, le vendredi 13 mars 2026.

Comme le montre l’exemple d’une bibliothèque Python, les licences copyleft peuvent facilement être contournées par une réécriture du code dans une IA. Et la problématique concerne aussi le logiciel propriétaire.

[LeMagIT] Dossier: administrez le réseau avec des outils Open source

✍ Cyberhebdo, le mercredi 11 mars 2026.

Ce guide regroupe les solutions incroyablement puissantes et néanmoins accessibles gratuitement pour surveiller le trafic et la sécurité des réseaux. La connaissance de ces outils est considérée comme un avantage dans les entretiens d’embauche.

[Next] Interpellée par le logiciel libre, Bruxelles ajoute un ODS à sa consultation Cybersécurité

✍ Alexandre Laurent, le mercredi 11 mars 2026.

Il n’y a pas de petite victoire. La Document Foundation, qui pilote le développement de la suite bureautique libre et gratuite LibreOffice, s’est félicitée mardi 10 mars d’avoir obtenu gain de cause en 24 heures auprès de la Commission européenne.

[ITforBusiness] Entretien avec Tomasz Blanc, DSI de la DGFiP

✍ Thierry Derouet, le vendredi 27 février 2026.

La Direction générale des Finances publiques administre l’un des SI les plus stratégiques de l’État: près de 800 applications, 5 000 agents, l’impôt sur le revenu, le prélèvement à la source, bientôt des milliards de factures électroniques. À sa tête, Tomasz Blanc raconte comment la DGFiP fait monter en puissance le cloud souverain Nubo, prend le virage de l’IA tout en résorbant la dette technique d’un SI de plus de quarante ans.

Et aussi:

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇Korben
  • Quand votre IP vous trahit partout - Surfshark VPN, la parade anti-tracking
    – Article en partenariat avec Surfshark – Chaque clic laisse une empreinte digitale indélébile. Chaque adresse IP devient le talon d’Achille d’une vie en ligne. Les sites, les publicitaires, les pirates et même les gouvernements la traquent pour dresser un portrait précis de vos habitudes, de vos achats et de vos déplacements virtuels. Bloquée sur une identité fixe, elle vous rend prévisible, ciblable, vulnérable aux pubs invasives ou aux restrictions géographiques. Surfshark VPN répond à ce piè

Quand votre IP vous trahit partout - Surfshark VPN, la parade anti-tracking

Par : Korben
4 décembre 2025 à 05:56
– Article en partenariat avec Surfshark

Chaque clic laisse une empreinte digitale indélébile. Chaque adresse IP devient le talon d’Achille d’une vie en ligne. Les sites, les publicitaires, les pirates et même les gouvernements la traquent pour dresser un portrait précis de vos habitudes, de vos achats et de vos déplacements virtuels. Bloquée sur une identité fixe, elle vous rend prévisible, ciblable, vulnérable aux pubs invasives ou aux restrictions géographiques. Surfshark VPN répond à ce piège avec un arsenal technique qui non seulement masque cette empreinte, mais la fait muter en permanence, transformant votre navigation en exercice d’évasion fiscale fluide et sécurisée.​

Au cœur de cette solution trône un réseau titanesque de plus de 4 500 serveurs RAM-only, déployés dans 100 pays. Dont les premiers exemplaires à 100 Gb/s testés à Amsterdam pour absorber les charges extrêmes du streaming 4K ou du gaming cloud. Ces machines, qui effacent toute donnée à chaque redémarrage, s’appuient sur un chiffrement AES-256 bits couplé à un hachage SHA512 et un échange de clés DHE-RSA 2048, via les protocoles WireGuard pour la vitesse fulgurante, OpenVPN pour la robustesse ou IKEv2 pour la mobilité. Résultat : des débits élevés constants, même sur fibre, sans jamais de fuites DNS, WebRTC ou IPv6. Le Kill Switch coupe instantanément tout trafic en cas de défaillance, tandis que le mode camouflage rend le contenu visionné avec le VPN indétectable par les FAI ou les pare-feux restrictifs.​

Les nouveautés : Multi IP et rotation d’IP améliorée

Les dernières nouveautés propulsent Surfshark dans une ligue à part. La fonction Multi IP, lancée il y a quelques jours (ça sent toujours le pain chaud), permet d’associer plusieurs adresses IP statiques à un même emplacement. Idéal pour les comptes multiples sur plateformes sensibles comme les réseaux sociaux ou les marketplaces, sans risquer de bannissement pour changement d’IP suspect. Parallèlement, l’amélioration de la rotation d’IP, en phase bêta depuis début 2025, opère un renouvellement automatique et discret de l’adresse toutes les quelques minutes, tout en maintenant la connexion active et l’emplacement fixe. Cette flexibilité brise les chaînes du tracking : les algorithmes publicitaires perdent le fil, les sites ne peuvent plus profiler précisément, et l’utilisateur gagne une invisibilité dynamique, parfaite pour le télétravail nomade ou les sessions prolongées sans alerte.​

Cette puissance s’étend à tous les usages quotidiens. Pour le streaming, tous les serveurs débloquent Netflix US/UK/Australie, Amazon Prime Video, Disney+ ou HBO sans contorsion. Grâce à une infrastructure Nexus optimisée P2P et IP statiques. Le Bypasser (split tunneling) exclut certaines apps locales du tunnel pour une réactivité maximale, tandis que le MultiHop double le chiffrement via deux serveurs distants pour les scénarios haute sécurité. Il contourne bien sûr les censures nationales et CleanWeb purge pubs, trackers et phishing en amont, allégeant la navigation. Sur mobile, l’invisibilité réseau local et la modification GPS protègent contre les scans Wi-Fi publics, avec des apps complètes sur Android/iOS très bien notées pour leur fluidité.​

Comparaison des innovations anti-tracking IP chez Surfshark

FonctionnalitéAvantage principalUsage idéal
Rotation d'IPChangement automatique sans déconnexionSessions longues, anti-profilage
Multi IPPlusieurs IP fixes par emplacementComptes multiples, marketplaces
IP statiqueAdresse dédiée et stableP2P, streaming intensif
Mode camouflageMasque le transit VPN au FAIPays restrictifs

Cette grille illustre comment Surfshark aligne flexibilité et robustesse pour neutraliser le fléau du tracking IP, sans compromettre vitesse ou simplicité.​

En plus de sa politique no-log (auditée régulièrement par des organismes indépendants), Surfshark autorise des connexions simultanées illimitées sur tous appareils (PC, Mac, consoles, routeurs, TV, téléphones …). Avec toujours l’essai satisfait avec 30 jours remboursables. Face à l’omniprésence du pistage, le VPN ne se contente pas de cacher : il réinvente l’identité numérique dans un mouvement perpétuel, vous rendant plus fuyant qu’un saumon dans une mer d’huile.

Et du côté du tarif ? Il reste l’un des (si pas LE) plus intéressants en termes de rapport qualité/prix puisqu’il ne coûte que 64,48€ TTC pour 27 mois de couverture (2 ans + 3 mois offerts). Soit moins de 2.4€/mois. Un petit paiement et hop, toute la famille est tranquille jusqu’en … 2028 ! Et d’ici là, autant vous dire qu’on sera dans un autre monde, sans doute bien différent.

Profitez de l’offre du moment !

  • ✇Korben
  • 120 000 caméras IP piratées en Corée du Sud
    Si vous avez des caméras connectées chez vous et que vous vous baladez régulièrement, comme moi, en tenue d’Adam (ou d’Ève), j’ai une petite histoire qui va peut-être vous faire réfléchir. La police sud-coréenne vient d’arrêter 4 personnes qui auraient piraté plus de 120 000 caméras IP présentes dans des domiciles et des commerces pour en extraire des vidéos à caractère sexuel. Et oui, les gens filmés n’en savaient évidemment rien du tout. Les lieux ciblés sont des maisons privées, des salles de

120 000 caméras IP piratées en Corée du Sud

Par : Korben
1 décembre 2025 à 12:13

Si vous avez des caméras connectées chez vous et que vous vous baladez régulièrement, comme moi, en tenue d’Adam (ou d’Ève), j’ai une petite histoire qui va peut-être vous faire réfléchir. La police sud-coréenne vient d’arrêter 4 personnes qui auraient piraté plus de 120 000 caméras IP présentes dans des domiciles et des commerces pour en extraire des vidéos à caractère sexuel. Et oui, les gens filmés n’en savaient évidemment rien du tout.

Les lieux ciblés sont des maisons privées, des salles de karaoké, un studio de pilates et même… un cabinet de gynécologue. Gloups… Vous imaginez le truc ? Vous allez vous faire examiner chez le médecin et paf, y’a un mec de l’autre côté de la planète qui revend la vidéo sur un site louche. C’est moche.

D’après l’Agence nationale de police sud-coréenne, les quatre suspects agissaient indépendamment les uns des autres. L’un d’eux aurait piraté 63 000 caméras à lui seul et produit 545 vidéos qu’il a revendues pour environ 25 000 euros en cryptomonnaies. Un autre a compromis 70 000 caméras, extrayant 648 vidéos vendues une quinzaine de milliers d’euros au total. 3 acheteurs qui ont visionné ces vidéos ont également été arrêtés.

Mais comment ont-ils fait pour pirater autant de caméras ? Hé bien, la technique est d’une banalité affligeante. Ils ont tout simplement déviné les mots de passe trop simples ou par défaut des caméras . Vous savez, le fameux “admin/admin” ou “123456” que personne ne change jamais.

Bon, moi je vous rassure, je peux me balader tranquillement en calbut ou tout nu chez moi sans craindre de finir sur un site coréen douteux. J’ai une astuce toute bête : mes caméras sont branchées sur des prises connectées qui sont reliées à mon système d’alarme. Quand j’active l’alarme en partant, les caméras s’allument automatiquement. Et quand je suis chez moi et que l’alarme est désactivée, les caméras sont physiquement coupées de l’électricité.

Pas de jus, pas de vidéo, pas de risque.

Même le hacker le plus balèze du monde ne peut pas pirater une caméra éteinte. Après, si quelqu’un arrive à hacker mon système d’alarme, là on passe à un autre niveau… mais j’ai de la bonne came côté sécurité, je suis plutôt serein.

Les autorités sud-coréennes ont prévenu individuellement les victimes et leur ont conseillé de changer leurs mots de passe immédiatement. Elles rappellent aussi les bonnes pratiques telles que des mots de passe complexes avec majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux, et surtout du WPA2 ou WPA3 pour le WiFi (le vieux WEP c’est open bar pour les hackers).

Voilà, si vous avez des caméras IP chez vous, prenez deux minutes pour vérifier vos mots de passe et si vous êtes du genre pudique, pensez à la solution des prises connectées qui coupent l’alimentation quand vous êtes à la maison. C’est simple, c’est radical, et ça vous évitera de devenir la star involontaire d’un site de “sexploitation” à l’autre bout du monde.

  • ✇Korben
  • SpaghettiKart - Le portage PC / Switch de Mario Kart 64
    SpaghettiKart est sorti en juin dernier et c’est le portage sur PC / Switch de Mario Kart 64, signé HarbourMasters. Si ce nom vous dit quelque chose, c’est normal, car ce sont les mêmes qui ont porté Zelda Ocarina of Time avec Ship of Harkinian, Zelda Majora’s Mask avec 2Ship2Harkinian, et Star Fox 64 avec Starship . Quatre jeux N64 majeurs portés avec la même méthode, ce n’est plus du bricolage. Ils ont industrialisé le portage N64, je pense ! Et la clé, c’est libultraship . Il s’agit d’une l

SpaghettiKart - Le portage PC / Switch de Mario Kart 64

Par : Korben
19 novembre 2025 à 08:49

SpaghettiKart est sorti en juin dernier et c’est le portage sur PC / Switch de Mario Kart 64, signé HarbourMasters. Si ce nom vous dit quelque chose, c’est normal, car ce sont les mêmes qui ont porté Zelda Ocarina of Time avec Ship of Harkinian, Zelda Majora’s Mask avec 2Ship2Harkinian, et Star Fox 64 avec Starship . Quatre jeux N64 majeurs portés avec la même méthode, ce n’est plus du bricolage. Ils ont industrialisé le portage N64, je pense !

Et la clé, c’est libultraship . Il s’agit d’une lib qui permet d’éviter le gros du boulot technique pour porter des jeux N64 vers des plateformes modernes. Grâce à ça, chaque nouveau portage devient un projet de quelques mois au lieu de plusieurs années. Ship of Harkinian a défriché le terrain et maintenant, le pipeline est bien rodé.

Le fonctionnement de SpaghettiKart est simple. Vous lui fournissez votre ROM Mario Kart 64 US légale, vous générez un fichier O2R avec l’outil fourni, et vous lancez le jeu ! SpaghettiKart tourne sur Windows, Linux, macOS (pas de binaire dispo encore) et même Nintendo Switch. Comme les backends graphiques supportent DirectX11, OpenGL et Metal, c’est multiplateforme dès le départ.

Et les fonctionnalités sont celles que Nintendo devrait proposer, mais ne propose pas comme le support ultrawide et 4K, une fréquence d’images élevées, de l’antialiasing, un niveau de détails poussé au max et des contrôles personnalisables. Y’a même la possibilité de mettre vos assets customs et d’éditer des circuits donc autant dire que les moddeurs vont se régaler…etc. Bref, tout ce que Mario Kart 64 aurait dû devenir si Nintendo y avait mis 1 % de l’énergie qu’ils mettent à envoyer des DMCA .

Techniquement, SpaghettiKart est encore en work-in-progress, ça peut planter et toutes les fonctionnalités ne sont pas encore implémentées, mais le jeu est déjà jouable et fonctionnel.

HarbourMasters cible les jeux N64 emblématiques que Nintendo refuse de moderniser correctement… Bref, le catalogue N64 est en train de se faire sauver par trois dev bénévoles.

Voilà, donc si vous voulez jouer à Mario Kart 64 en ultrawide à 120 FPS avec vos propres circuits custom, allez voir SpaghettiKart sur GitHub .

Merci au matinal Lorenper pour l’info !

  • ✇Korben
  • Il balance un stream de DOOM sur des caméras Yi pleines de failles
    Vous avez une caméra de surveillance connectée chez vous ? Du genre petite caméra Yi à 15 balles achetée sur AliExpress pour surveiller le salon ou le chat quand vous n’êtes pas là ? Alors tenez-vous bien parce qu’un chercheur a réussi à faire tourner DOOM dessus. Et sans toucher au firmware s’il vous plait ! Il a juste exploité le stream vidéo et quelques bugs bien sentis de l’appareil. Luke M a publié son projet Yihaw sur GitHub et ça fait un peu peur car si quelqu’un peut hijacker le strea

Il balance un stream de DOOM sur des caméras Yi pleines de failles

Par : Korben
20 octobre 2025 à 08:24

Vous avez une caméra de surveillance connectée chez vous ? Du genre petite caméra Yi à 15 balles achetée sur AliExpress pour surveiller le salon ou le chat quand vous n’êtes pas là ? Alors tenez-vous bien parce qu’un chercheur a réussi à faire tourner DOOM dessus. Et sans toucher au firmware s’il vous plait ! Il a juste exploité le stream vidéo et quelques bugs bien sentis de l’appareil.

Luke M a publié son projet Yihaw sur GitHub et ça fait un peu peur car si quelqu’un peut hijacker le stream de votre caméra pour y balancer un FPS des années 90, il peut aussi faire pas mal d’autres trucs beaucoup moins rigolos.

Le hack est assez cool d’ailleurs car ces caméras Yi tournent sur un petit processeur ARM sous Linux. Elles ont donc une app mobile qui vous permet de voir le stream en temps réel et Luke M a trouvé plusieurs vulnérabilités dans la stack réseau de la caméra. Je vous passe les détails mais avec ces bugs, il peut injecter du code arbitraire sans modifier le firmware.

Il peut alors créer trois threads qui tournent en parallèle. Le premier récupère les frames YUV420p directement depuis le capteur de la caméra. Le deuxième convertit ça en h264. Le troisième, au lieu d’envoyer le flux vidéo normal, envoie DOOM. Du coup, vous ouvrez l’app Yi IoT sur votre smartphone et vous voyez le Doomguy buter des demons au lieu de voir votre salon. C’est rigolo, hein ?

Ces caméras Yi, il y en a des millions installées partout dans le monde. Bureaux, maisons, magasins…etc car elles sont pas chères, elles marchent plutôt bien, elles ont une app correcte, mais leur sécurité c’est une vraie passoire. C’est bourré de bugs qu’on trouve en une après-midi avec un fuzzer basique.

Luke M liste plusieurs exploits dans son repo GitHub et c’est un vrai buffet à volonté pour quelqu’un qui veut prendre le contrôle de ces caméras. Bien sûr ce serait illégal alors personne ne le fait, surtout parce que ça demande quand même un peu de boulot pour chaque modèle de caméra. Mais les outils existent, les vulnérabilités sont connues, et si un chercheur solo peut le faire pour s’amuser avec DOOM, imaginez ce qu’un botnet bien pensé pourrait faire.

Tous ces trucs qu’on a chez nous, qui tournent sur du Linux embarqué avec des stacks réseau écrites à l’arrache par des équipes chinoises sous-payées qui doivent sortir un produit tous les trois mois.

C’est beau non ?

Source (c’est du PDF)

  • ✇Korben
  • OpenIPC - Le firmware open source qui libère vos caméras IP de la surveillance chinoise
    Le fait que la plupart des caméras IP qu’on achète sur Amazon ou AliExpress soient potentiellement truffées de backdoors, ça ne vous empêche pas de dormir ? Genre, vous installez une caméra pour surveiller votre maison et au final c’est vous qui êtes surveillé. Sympa, non ? Et bien sur Hackernews, j’ai découvert un projet qui va vous redonner le sourire : OpenIPC. Il s’agit d’un firmware alternatif open source pour vos caméras IP. En gros, c’est un système d’exploitation créé par la communauté q

OpenIPC - Le firmware open source qui libère vos caméras IP de la surveillance chinoise

Par : Korben
4 août 2025 à 21:35

Le fait que la plupart des caméras IP qu’on achète sur Amazon ou AliExpress soient potentiellement truffées de backdoors, ça ne vous empêche pas de dormir ? Genre, vous installez une caméra pour surveiller votre maison et au final c’est vous qui êtes surveillé. Sympa, non ? Et bien sur Hackernews, j’ai découvert un projet qui va vous redonner le sourire : OpenIPC.

Il s’agit d’un firmware alternatif open source pour vos caméras IP. En gros, c’est un système d’exploitation créé par la communauté qui remplace le firmware pourri, opaque et souvent abandonné que les fabricants installent par défaut. Et le meilleur dans tout ça c’est que ça fonctionne sur une tonne de puces différentes : ARM, MIPS, et des processeurs de chez Hisilicon, Ingenic, Sigmastar, et j’en passe.

Ça permet de reprendre le contrôle total de vos streams comme ça plus de backdoors, plus de botnets, plus de malware de crypto-mining planqué dans votre caméra. C’est vous le seul maître à bord. Et vu le nombre de scandales qu’on a eus ces dernières années avec des caméras chinoises qui envoient des données on ne sait où, c’est plutôt rassurant.

Le projet utilise Buildroot pour construire sa distribution Linux et propose plusieurs streamers selon vos besoins : Majestic (le plus performant mais pas encore open source), Divinus (totalement open source), Mini ou Venc. Majestic, même s’il n’est pas encore ouvert, offre des performances de malade pour un large éventail de matériel. D’ailleurs, l’auteur cherche à l’open-sourcer dès qu’il aura sécurisé assez de fonds pour continuer le développement.

Ce qui est génial, c’est surtout que ce firmware supporte plein de fonctionnalités sympas comme le stockage cloud IPEYE externe, le streaming vers YouTube et Telegram, les proxys SOCKS5, la configuration de tunnels VPN… Bref, tout ce qu’il faut pour faire de votre caméra un vrai petit serveur multimédia sécurisé.

D’ailleurs, la communauté FPV est complètement fan du projet car des marques comme Runcam, Emax et Eachine ont déjà intégré le firmware dans leurs produits. Pour les pilotes de drones, c’est donc la révolution niveau transmission vidéo et les projets spécialisés fleurissent : caméras pour drones, casques de chantier, outils de surveillance, recherche médicale, pêche sous-marine… Les possibilités sont infinies.

Pour installer Openpic sur vos caméras, il y a deux méthodes principales. La première, c’est d’utiliser Coupler, un projet qui crée des images firmware installables via les mécanismes de mise à jour intégrés dans le firmware d’origine. Super pratique si vous ne voulez pas ouvrir votre caméra.

Et la deuxième méthode, c’est plus hardcore puisqu’il faut ouvrir la caméra, connecter un adaptateur UART sur le port série de debug, et flasher via TFTP. Ça demande de mettre les mains dans le cambouis, mais c’est pas si compliqué. Il faut juste identifier votre SoC (System on Chip), configurer un serveur TFTP, interrompre le bootloader au démarrage, et envoyer le nouveau firmware. Ahaha, je sais dit comme ça, ça fait peur, mais rassurez-vous, le projet fournit des guides détaillés pour chaque étape.

Un point important, avant de flasher, sauvegardez toujours votre firmware d’origine. On ne sait jamais, vous pourriez vouloir revenir en arrière (même si franchement, une fois qu’on a goûté à la liberté d’OpenIPC, difficile de faire marche arrière).

Le projet est distribué sous licence MIT, ce qui signifie que vous pouvez faire à peu près ce que vous voulez avec le code, même l’utiliser dans des projets commerciaux. La seule restriction, c’est l’usage militaire qui n’est pas autorisé.

Et niveau support matériel, c’est impressionnant puisque aujourd’hui, OpenIPC supporte des puces d’Ambarella, Anyka, Fullhan, Goke, GrainMedia, Ingenic, MStar, Novatek, SigmaStar, XiongMai… et la liste continue de s’allonger. Bref, si vous avez une vieille caméra qui traîne et qui n’est plus supportée par le fabricant, il y a de fortes chances qu’OpenIPC puisse lui donner une seconde vie.

Pour les développeurs, il y a même des outils sympas comme un Dashboard multi-plateforme (Linux/Mac/Windows) construit avec Avalonia UI qui permet de gérer et monitorer facilement vos caméras OpenIPC. C’est totalement pensé pour simplifier la vie des utilisateurs.

Voilà, donc au lieu de jeter votre vieille caméra chinoise, vous pouvez la revitaliser avec un firmware moderne et sécurisé. C’est bon pour votre portefeuille et pour la planète et qui sait, peut-être que ça poussera les fabricants traditionnels à être plus transparents sur leurs firmwares.

Le dépôt GitHub du projet est ici et si vous voulez approfondir, la documentation officielle est très complète et accessible même pour les débutants.

  • ✇Korben
  • Zip Bombs - Une technique redoutable qui fait crasher les bots
    Si vous en avez marre des bots qui pourrissent votre serveur web, j’ai une solution qui va vous plaire. En effet, il est possible comme dans vos rêves les plus fous, de transformer chaque bot malveillant en kamikaze involontaire avec un simple fichier de 1MB. C’est ce que permet de faire une zip bomb et croyez-moi, c’est aussi jouissif que ça en a l’air. D’abord, parlons du problème de fond. En 2024, d’après le dernier rapport Imperva, les bots représentaient environ 51% du trafic web total. Oui

Zip Bombs - Une technique redoutable qui fait crasher les bots

Par : Korben
3 juin 2025 à 14:45

Si vous en avez marre des bots qui pourrissent votre serveur web, j’ai une solution qui va vous plaire. En effet, il est possible comme dans vos rêves les plus fous, de transformer chaque bot malveillant en kamikaze involontaire avec un simple fichier de 1MB. C’est ce que permet de faire une zip bomb et croyez-moi, c’est aussi jouissif que ça en a l’air.

D’abord, parlons du problème de fond. En 2024, d’après le dernier rapport Imperva, les bots représentaient environ 51% du trafic web total. Oui, y’a officiellement plus de robots que d’humains sur Internet. Et sur ces 51%, pas moins de 37% sont des bots malveillants, contre 32% en 2023. Ça fait donc un sacré paquet de nuisibles qui scannent, spamment et tentent d’exploiter la moindre faille.

  • ✇Opinions Libres
  • Actualités quantiques d’avril 2025
    Nous voici dans le 69e épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique, toujours avec le duo Fanny Bouton et Olivier Ezratty. Au menu, une visite d’Olivier à Boston au MIT, puis à Montpellier, Fanny à Devoxx, une conférence sur les communications quantiques à Athènes, un agenda à craquer d’événements business et scientifiques dans les […]

Actualités quantiques d’avril 2025

5 mai 2025 à 07:14
Nous voici dans le 69e épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique, toujours avec le duo Fanny Bouton et Olivier Ezratty. Au menu, une visite d’Olivier à Boston au MIT, puis à Montpellier, Fanny à Devoxx, une conférence sur les communications quantiques à Athènes, un agenda à craquer d’événements business et scientifiques dans les […]
  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • SPIP 4.3 : une sortie estivale
    Ne redoutant pas la canicule, le sympathique outil de gestion de contenu de sites web (CMS) à l’écureuil, SPIP, vient de sortir en version 4.3. Au menu, entre autres : des améliorations de l’interface privée, de la conformité HTML5 et des performances des filtres pour les images. Petite sélection des changements apportés par cette version. lien nᵒ 1 : Le site de SPIPlien nᵒ 2 : Les notes de la version 4.3lien nᵒ 3 : Sortie de SPIP 4.3.0lien nᵒ 4 : Mise à jour de maintenance : sortie de SPIP

SPIP 4.3 : une sortie estivale

Ne redoutant pas la canicule, le sympathique outil de gestion de contenu de sites web (CMS) à l’écureuil, SPIP, vient de sortir en version 4.3. Au menu, entre autres : des améliorations de l’interface privée, de la conformité HTML5 et des performances des filtres pour les images.

Logo de SPIP

Petite sélection des changements apportés par cette version.

Sortie, versions et php

SPIP 4.3 est sortie le 26 juillet 2024, suivie quelques jours après d’une version de maintenance, la 4.3.1 qui est celle que vous devez adopter pour votre site. Elle est compatible de PHP 7.4 à PHP 8.3.

Les versions antérieures suivantes bénéficient encore de correctifs de sécurité :

  • SPIP 4.2.15, versions de PHP supportées 7.4 à 8.3,
  • SPIP 4.1.17, versions de PHP supportées 7.4 à 8.1.

Si votre site est sous une version encore plus antérieure, il est très fortement recommandé de le passer en SPIP 4.3.1. Si vous ne savez pas trop comment procéder, n’hésitez pas à lancer un appel à l’aide sur le site discuter.spip.net. Vous trouverez sûrement des gens pour vous aider.

SPIP pense aux webmestres et aux personnes qui animent un site Internet

La version 4.3 voit l’apparition, dans la barre du haut de l’interface privée, d’un bouton Créer qui ouvre un menu déroulant pour créer un nouveau contenu, article, rubrique, site référencé, etc.

Haut de l’interface privée et son menu déroulant.

Cette barre est aussi réorganisée, la zone de recherche est à côté du nouveau bouton tandis que l’aide et le nom de la personne connectée passe à droite. Si vous rédigez vos articles avec LibreOffice et utilisez le superbe plugin ODT2SPIP, ce bouton ne vous servira à rien. Il est préférable de continuer logiquement à passer par Édition > Rubrique > Nom de la rubrique > Nouvel article.

Le formulaire de changement de statut d’un article a été revu. On ne risque plus d’oublier d’appuyer sur le bouton Changer par exemple, car il est intégré au formulaire.

Le nouveau formulaire de changement de statut d’article dans SPIP 4.3
À gauche la version 4.2, à droite le formulaire de la 4.3.

Il est possible d’indiquer le fuseau horaire du site au niveau de Configuration > Identité du site.

Le menu déroulant d’indication de fuseau horaire

Et enfin, si on peut dire, la sortie des mises à jour fera l’objet d’un message aux webmestres dans l’interface privée avec un bouton pour y procéder via spip_loader, et même d’un courriel. Plus aucune excuse pour ne pas mettre un site à jour ! Si la notification par courriel vous ennuie, c’est désactivable. Pas très facilement, cela demande de modifier la constante _MAJ_NOTIF_EMAILS dans le fichier config/mes_options.php, mais c’est tout l’intérêt du système justement.

Corrections et améliorations

La conformité HTML5 est améliorée.

Les performances du plugin-dist (plugin de la distribution de SPIP) Filtre Images ont été optimisées : certains des filtres images sont dix fois plus rapides grâce à l’utilisation des fonctions natives de PHP GD. Il y a aussi des nouveaux filtres d’images, |image_oriente_selon_exif, |image_recadre qui permettent de réorienter une image selon son exif.

Sinon, tiré des notes de version :

  • ecrire_fichier() a été revu,
  • il est possible de combiner les critères {pagination} et {limit},
  • (#PRODUIRE_FOND) permet de ne pas conserver un double des fichiers calculés inchangés,
  • la bibliothèque mediaelement a été mise à jour.

Les notes de version sont plus disertes.

Mettre à jour, plugins, etc.

Avant de mettre à jour le site, il faut commencer par mettre à jour les plugins : Configuration > Gestion des plugins ce qui rendra la tâche plus facile. Vos plugins seront ainsi compatibles avec la nouvelle version de SPIP. La bibliothèque des plugins compatibles SPIP 4.3 recense environ sept-cent plugins.

Pour la mise à jour, le plus simple est de passer par spip_loader.php qui doit être installé à la racine du site. Il faut être connecté au site pour faire la mise à jour. Si vous n’avez pas spip_loader, c’est peut-être le moment de l’ajouter à votre site.

Sinon, la procédure lourde : télécharger SPIP 4.3.1, le décompresser et ensuite le téléverser sur le serveur non sans avoir fait les sauvegardes nécessaires.

Si la version de votre site est ancienne, il faudra sans doute procéder à une montée en version progressive, et vérifier que le squelette du site est compatible avec les versions plus récentes. Mais cela peut aussi être le moment de modifier l’interface publique de votre site. Ne pas oublier de sauvegarder, les dossiers img et squelette ainsi que la base avant !

Un grand merci à celles et à ceux qui font de SPIP un outil si agréable à utiliser.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇Korben
  • Cloudzip – Montez un zip distant et accédez à ses fichiers sans tout télécharger
    Imaginons que vous ayez une énooorme archive zip stockée quelque part dans le cloud, disons sur un bucket S3, et vous avez besoin d’accéder à quelques fichiers précis à l’intérieur. Qu’est-ce que vous faites ? Et bien comme tout le monde, vous téléchargez les 32 Go en entier, vous dézippez le bazar et tout ça pour récupérer 3 malheureux fichiers… Et ben figurez-vous que j’ai déniché un p’tit outil bien sympa qui va vous faciliter la vie : Cloudzip ! Ca permet de monter votre archive zip dis

Cloudzip – Montez un zip distant et accédez à ses fichiers sans tout télécharger

Par : Korben
29 juillet 2024 à 09:00

Imaginons que vous ayez une énooorme archive zip stockée quelque part dans le cloud, disons sur un bucket S3, et vous avez besoin d’accéder à quelques fichiers précis à l’intérieur. Qu’est-ce que vous faites ? Et bien comme tout le monde, vous téléchargez les 32 Go en entier, vous dézippez le bazar et tout ça pour récupérer 3 malheureux fichiers…

Et ben figurez-vous que j’ai déniché un p’tit outil bien sympa qui va vous faciliter la vie : Cloudzip ! Ca permet de monter votre archive zip distante directement sur votre machine, comme un disque dur externe, comme ça, vous pouvez accéder aux fichiers dont vous avez besoin, les copier, les utiliser, tout ça sans avoir à télécharger l’intégralité de l’archive.

Exemple :

cz ls s3://example-bucket/path/to/archive.zip

Plutôt cool, non ?

Le fonctionnement de Cloudzip est assez ingénieux. Il se base sur deux principes simples mais diablement efficaces :

  1. Les fichiers zip permettent un accès aléatoire en lecture. Ils ont un « répertoire central » stocké à la fin de l’archive qui décrit tous les fichiers contenus, avec leurs offsets. Pas besoin de lire l’archive en entier pour trouver un fichier.
  2. La plupart des serveurs HTTP et des services de stockage dans le cloud (S3, Google Cloud Storage, Azure Blob Storage, etc.) supportent les requêtes HTTP avec des « range » headers. En gros, ça permet de ne récupérer qu’une partie d’un fichier distant.

En combinant ces deux principes, Cloudzip est capable de récupérer juste le répertoire central de votre archive zip (qui ne pèse que quelques Ko) pour avoir la liste des fichiers, et ensuite de télécharger uniquement les bouts de fichiers dont vous avez besoin au moment où vous y accédez !

Pour l’installer :

git clone https://github.com/ozkatz/cloudzip.git
cd cloudzip
go build -o cz main.go

Puis copiez le binaire cz dans un endroit accessible via votre $PATH :

cp cz /usr/local/bin/

Et là ou ça devient encore plus dingue (oups pardon, je voulais dire « intéressant ») c’est qu’avec le paramètre mount, Cloudzip peut carrément monter votre archive zip distante comme un répertoire local. En fait, il va démarrer un petit serveur NFS en local, et monter ce répertoire NFS dans le dossier de votre choix.

Encore un exemple :

cz mount s3://example-bucket/path/to/archive.zip some_dir/

Comme ça, vous avez accès à tous tes fichiers comme s’ils étaient en local, vous pouvez les ouvrir direct dans vos applications, les traiter, et tout ça sans jamais avoir eu à télécharger l’archive en entier.

Et le plus beau dans tout ça, c’est que Cloudzip fonctionne avec à peu près tous les stockages distants qu’on peut imaginer. Bien sûr, il y a S3, mais aussi HTTP, HTTPS, GCS, Azure, et même… roulement de tambour… Kaggle !

Ah Kaggle, ce repaire de Data Scientists où les datasets sont plus gros que le compteur électrique d’un mineur de Bitcoin… Cloudzip est capable d’utiliser l’API de Kaggle pour récupérer directement le zip d’un dataset sans avoir à le télécharger. Vous pouvez donc littéralement monter un dataset Kaggle en local et commencer à bosser dessus dans la seconde. Et si jamais vous avez besoin d’un fichier particulier pour tester un truc, pas de souci, il sera téléchargé à la demande.

Alors bien sûr, ce n’est pas parfait. Le montage NFS, par exemple, n’est disponible que sous Linux et macOS pour l’instant. Et faut pas s’attendre à des performances dingues non plus, on parle quand même de télécharger des bouts de fichiers à travers le réseau. Mais pour tous ces cas où vous avez besoin d’accéder à quelques fichiers dans une archive zip énorme, c’est parfait !

Et en plus, c’est est open-source (vous pensiez quand même pas que j’allais vous recommander un truc propriétaire, hein !). Vous pouvez retrouver le projet sur GitHub.

  • ✇Korben
  • Starship – L’invite de commande personnalisable
    Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur. Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, in

Starship – L’invite de commande personnalisable

Par : Korben
9 juin 2024 à 09:00

Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.

Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, informations affichées… tout est modifiable via le fichier de configuration starship.toml.

Et si vous travaillez sur plusieurs projets en même temps, pas de problème, Starship affichera « intelligemment » le nom du répertoire courant, la branche Git et l’état de votre dépôt. Et si vous avez besoin d’informations sur la version de Node.js, Python ou Ruby que vous êtes en train d’utiliser, Starship les détectera automatiquement et les intègrera naturellement dans votre prompt.

Mais Starship ne s’arrête pas là puisqu’il prend en charge une multitude de plugins pour étendre ses fonctionnalités. Ça permet par exemple d’afficher l’état de vos tests, le niveau de batterie de votre ordinateur portable, ou même la météo.

Et si vous êtes du genre power user, vous apprécierez la rapidité de Starship car contrairement à d’autres outils qui peuvent ralentir votre terminal, il est optimisé pour offrir des performances optimales, sans latence perceptible, même si vous avez poussé la personnalisation à fond !

L’installation est également un jeu d’enfant. Sur la plupart des systèmes, il vous suffira d’exécuter une simple commande pour télécharger et configurer automatiquement cet outil. Par exemple, sur macOS vous pouvez utiliser Homebrew :

brew install starship

Et sur Linux, la commande est tout aussi simple :

curl -sS https://starship.rs/install.sh | sh

Si ça vous dit de tester, le site officiel starship.rs est là. Et si vous êtes à la recherche d’inspiration pour personnaliser votre invite de commande, il y a des presets sur le site également.

  • ✇Korben
  • Surveillance et anonymat – la CJUE chamboule la donne
    Vous connaissez tous notre amie Hadopi, cette bonne vieille haute autorité qui veille au grain sur les internets français pour protéger les pauvres ayants droits en coupant la connexion des vilains pirates que vous êtes ? Et bien figurez-vous que ces joyeux drilles viennent de se voir offrir un joli cadeau par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). Anéfé, la Cour vient de rendre un arrêt le 30 avril 2024 qui inverse sa précédente jurisprudence sur la question de l’accès aux d

Surveillance et anonymat – la CJUE chamboule la donne

Par : Korben
30 avril 2024 à 12:45

Vous connaissez tous notre amie Hadopi, cette bonne vieille haute autorité qui veille au grain sur les internets français pour protéger les pauvres ayants droits en coupant la connexion des vilains pirates que vous êtes ?

Et bien figurez-vous que ces joyeux drilles viennent de se voir offrir un joli cadeau par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

Anéfé, la Cour vient de rendre un arrêt le 30 avril 2024 qui inverse sa précédente jurisprudence sur la question de l’accès aux données personnelles des internautes, et notamment aux fameuses adresses IP.

Avant, c’était motus et bouche cousue, seuls les cas de criminalité grave pouvaient justifier qu’on aille fouiner dans ces données sensibles. Mais maintenant, la CJUE autorise, sous certaines conditions, l’accès massif et automatisé à l’adresse IP associée à l’identité civile et au contenu d’une communication, sans contrôle préalable systématique par un juge ou une autorité administrative indépendante. C’est une sérieuse entaille dans le mur de la vie privée en ligne.

Hadopi est aux anges, forcément. Elle va pouvoir traquer plus facilement les vilains pirates, même si un contrôle judiciaire reste nécessaire dans certains cas. Un petit coup de fil aux FAI, et hop, voilà toutes les infos perso sur qui télécharge quoi.

Big Brother is watching you, comme dirait l’autre.

Alors OK, officiellement, c’est pour la « bonne » cause, lutter contre le piratage, tout ça mais on sait bien comment ça marche. Aujourd’hui, on autorise l’accès à votre nom, prénom et le contenu qui enfreint la loi, et demain, ce sera d’autres infos plus sensibles. D’autant que la CJUE dit aussi que bon, si les États ne jouent pas le jeu et n’appliquent pas ses décisions, elle finira par céder. C’est un peu con pour une institution censée faire respecter le droit.

Bref, c’est un coup dur pour l’anonymat en ligne, même s’il ne disparaît pas totalement. Ça risque de faire tache d’huile. Les assoces comme La Quadrature du Net sont déjà sur le pied de guerre, mais le mal est fait. Va falloir croiser les doigts pour que ça ne donne pas trop d’idées à nos chers dirigeants…

En attendant, un conseil : soyez prudents. Évitez de trop en faire sur les réseaux P2P, chiffrez vos données, sécurisez vos connexions…etc. Et si vous voulez en savoir plus sur le sujet et soutenir ceux qui se battent, allez faire un tour sur le site de la Quadrature, c’est toujours instructif.

  • ✇Korben
  • Un petit outil IA pour rechercher la bonne photo en un clin d’oeil
    Vous avez enfin trouvé un peu de temps pour vous occuper de vos photos de vacances. Des milliers de clichés s’accumulent année après année sur votre disque dur. Quel bazar ! Rechercher une photo précise là-dedans risque de vous prendre des plombes. Pas cool… Heureusement, un petit outil bien pratique débarque à la rescousse : rclip, un outil en ligne de commande boosté à l’IA capable de rechercher vos photos par leur contenu visuel. Développé à l’aide du réseau de neurones CLIP d’OpenAI, r

Un petit outil IA pour rechercher la bonne photo en un clin d’oeil

Par : Korben
8 avril 2024 à 09:00

Vous avez enfin trouvé un peu de temps pour vous occuper de vos photos de vacances. Des milliers de clichés s’accumulent année après année sur votre disque dur. Quel bazar ! Rechercher une photo précise là-dedans risque de vous prendre des plombes. Pas cool… Heureusement, un petit outil bien pratique débarque à la rescousse : rclip, un outil en ligne de commande boosté à l’IA capable de rechercher vos photos par leur contenu visuel.

Développé à l’aide du réseau de neurones CLIP d’OpenAI, rclip permet de rechercher des images avec n’importe quelle requête texte. L’idée est simple mais diablement efficace : extraire des vecteurs caractéristiques de chaque image, stocker ces vecteurs, puis les comparer avec le vecteur de la requête pour trouver les photos les plus similaires. Et le tout en un clin d’oeil !

Pour l’installer, rien de plus simple. Sur Linux, un petit snap et c’est réglé.

sudo snap install rclip

Pour les autres OS, des options alternatives existent, comme une AppImage, une version Homebrew pour macOS ou un installeur .msi pour Windows. Si vous préférez passer par pip, c’est possible aussi. Pas d’excuse pour ne pas l’essayer !

Une fois installé, placez vous dans le répertoire contenant vos photos et lancez une recherche avec

rclip "ma requête"

Par exemple rclip "striped cat" pour dénicher les photos de votre félin préféré. À la première exécution, rclip va indexer vos images, ce qui peut prendre un certain temps selon la taille de votre photothèque (comptez environ 3h pour 1 million de photos sur un MacBook M1 Max). Mais ce n’est qu’un mauvais moment à passer, les recherches suivantes seront quasi-instantanées.

Au lieu d’une requête textuelle, vous pouvez aussi utiliser une image comme référence, en passant son chemin en paramètre :

rclip ./mon_image.jpg

Rclip trouvera alors les photos visuellement les plus proches de celle-ci. Puissant pour retrouver des clichés sur un même thème !

Cerise sur le gâteau, il est possible de combiner des requêtes texte et image avec des opérateurs + et -. Par exemple

rclip horse + strips

rclip apple - fruit

Vous pouvez même enchaîner les requêtes, du genre

rclip "./ma_voiture.jpg" - "sport car" + "snow"

pour trouver les photos de votre véhicule sous la neige, mais en excluant les bolides. Les possibilités sont quasi-illimitées.

L’affichage des résultats est également bien pensé. Si vous utilisez un terminal compatible comme iTerm2 ou Konsole, un simple rclip -p suffit pour prévisualiser les images directement dans la console. Avec d’autres terminaux, vous pouvez rediriger la sortie de rclip vers votre visionneuse préférée, par exemple

rclip -f -t 5 | feh -f - -t

pour afficher les 5 meilleurs résultats dans une jolie grille sous Linux.

En résumé, rclip est un outil à la fois pragmatique et fun qui révolutionne la façon dont on peut fouiller dans sa bibliothèque de photos. Fini les heures perdues à scroller frénétiquement à la recherche d’une image précise !

Si vous voulez tester rclip par vous-même, foncez sur son dépôt GitHub qui regorge d’infos. Son créateur y propose même des démos sur des jeux de données massifs, comme 1,28 million d’images ! De quoi vous convaincre de l’essayer sur vos propres photos.

Allez, c’est parti pour faire du tri dans votre bazar de photos !

Source

  • ✇Korben
  • 42.parquet – La bombe Zip qui ruine le Big Data
    Saviez vous que les fichiers Parquet se prenaient pour des bombes ? Alors pas des bombes latines mais plutôt des bombes zip. Alors, pour ceux qui débarquent de la planète Mars, il faut savoir que Parquet est devenu le format de prédilection pour échanger des données tabulaires. Très utilisé dans tout ce qui est Big Data et qui met une claque à ce bon vieux CSV tout pourri, Parquet, c’est binaire, c’est colonnaire, c’est compressé, c’est top ! Mais attention, derrière cette apparente perf

42.parquet – La bombe Zip qui ruine le Big Data

Par : Korben
26 mars 2024 à 16:08

Saviez vous que les fichiers Parquet se prenaient pour des bombes ? Alors pas des bombes latines mais plutôt des bombes zip.

Alors, pour ceux qui débarquent de la planète Mars, il faut savoir que Parquet est devenu le format de prédilection pour échanger des données tabulaires. Très utilisé dans tout ce qui est Big Data et qui met une claque à ce bon vieux CSV tout pourri, Parquet, c’est binaire, c’est colonnaire, c’est compressé, c’est top !

Mais attention, derrière cette apparente perfection se cache un danger mortel pour vos disques durs et autres SSD ! En effet, même un fichier Parquet parfaitement valide peut mettre un sacré bordel et faire planter tous vos services.

Comment ? Et bien simplement avec ce fichier de seulement 42 Ko qui contient… tenez-vous bien… plus de 4 PÉTAOCTETS de données !! Oui, on parle bien de 4 millions de gigaoctets dans un malheureux fichier de 42 Ko, fallait oser.

On appelle ça une bombe de décompression ! Alors comment ça fonctionne ?

Eh bien c’est grâce à un petit tour de passe-passe démoniaque appelé « encodage par dictionnaire« . En gros, on lui donne un dictionnaire avec une seule valeur, et ensuite on fait référence à cette valeur en boucle, environ 2 milliards de fois. Résultat, on obtient un fichier minuscule car compressable au maximum mais qui une fois dézippé représente une table monstrueusement gigantesque.

C’est subtil… mais c’est vicieux ! 😈

Imaginez un peu le carnage si vous balancez ce fichier innocent dans votre pipeline Big Data sans faire gaffe… Boom ! 💥 Plantage général, crash systémique, apocalypse nucléaire ! Vos services vont tenter de lire ce fichier en pensant que c’est un gentil petit fichier Parquet de rien du tout, et là… Surprise ! C’est le chaos total. Votre cluster va fondre comme neige au soleil en essayant d’avaler ces pétaoctets de données.

Morale de l’histoire, faites attention à tout, même à ce que vous dézippez.

Et si vous avez un peu de place sur votre disque dur, vous pouvez toujours tenter l’aventure en téléchargeant 42.zip ici. (NON, NE DEZIPPEZ PAS CE TRUC !! MAUVAISE IDEE !!) (le mot de passe du zip est : 42)

Source

  • ✇Korben
  • PiPHero – Le Picture in Picture sous macOS
    Bon, si vous regardez des vidéos Youtube ou Netflix, notamment sur votre smartphone, vous connaissez sans doute la PiP (Picture In Picture) qui consiste à afficher une petite fenêtre vidéo dans un coin de l’écran pendant que vous faites autre chose sur l’appareil. Et bien nouvelle, vous allez pouvoir faire pareil sur votre Mac grâce à PiPHero, un freeware qui une fois installé, se loge dans la barre de menu, et permet de sélectionner une fenêtre ou un écran à placer dans un coin. Vous

PiPHero – Le Picture in Picture sous macOS

Par : Korben
12 février 2024 à 09:00

Bon, si vous regardez des vidéos Youtube ou Netflix, notamment sur votre smartphone, vous connaissez sans doute la PiP (Picture In Picture) qui consiste à afficher une petite fenêtre vidéo dans un coin de l’écran pendant que vous faites autre chose sur l’appareil.

Et bien nouvelle, vous allez pouvoir faire pareil sur votre Mac grâce à PiPHero, un freeware qui une fois installé, se loge dans la barre de menu, et permet de sélectionner une fenêtre ou un écran à placer dans un coin.

Vous pouvez également choisir sa taille et en mettre plusieurs.

Bref, super pratique pour surveiller une page web ou mater une vidéo, sans avoir à garder la fenêtre focus.

  • ✇Korben
  • Lode Runner – Le retour du jeu mythique !
    Débutée en 1983, la série de Lode Runner vous a probablement marqué si vous êtes un ancien qui a notamment tâté du jeu d’arcade ou de l’Apple II, du Commodore 64, ou encore de l’Amstrad. Même les plus jeunes ont pu tester sur la console virtuelle de la Wii. L’intérêt de ce jeu repose sur son gameplay qui consiste à traverser des niveaux composés de briques qu’on peut casser, d’échelles à grimper et de barres suspendues pour esquiver les ennemis, les tuer et récupérer les lingots d’or.

Lode Runner – Le retour du jeu mythique !

Par : Korben
6 février 2024 à 09:00

Débutée en 1983, la série de Lode Runner vous a probablement marqué si vous êtes un ancien qui a notamment tâté du jeu d’arcade ou de l’Apple II, du Commodore 64, ou encore de l’Amstrad. Même les plus jeunes ont pu tester sur la console virtuelle de la Wii.

L’intérêt de ce jeu repose sur son gameplay qui consiste à traverser des niveaux composés de briques qu’on peut casser, d’échelles à grimper et de barres suspendues pour esquiver les ennemis, les tuer et récupérer les lingots d’or.

C’est simple, mais efficace et surtout terriblement addictif puisque vous devez planifier soigneusement vos mouvements et utiliser l’environnement à votre avantage pour éviter d’être capturé.

Le truc merveilleux si vous voulez retrouver les sensations de ce jeu, c’est de plonger vers ce portage HTML5 réalisé avec CreateJS. Comme ça vous pouvez jouer directement dans votre navigateur !

Le jeu propose 3 modes de jeu (challenge, entrainement et éditeur de niveau) et un mode démo qui rejoue les niveaux passés. Et Lode Runner est jouable dans 5 versions : la classique, la pro, la « revenge », la « fan book » et bien sûr la Championship.

Bien sûr le code source est dispo donc vous pouvez le porter sur la machine de votre choix si vous avez envie.

  • ✇Opinions Libres
  • Decode Quantum with Tommaso Calarco
    In this 66th episode of Decode Quantum, I am welcoming Tommaso Calarco from Forschungszentrum Jülich in Germany. It is the second episode of Decode Quantum in English after the one with Simone Severini from AWS, published in May 2023. As usual, it is also available on Frenchweb. Tommaso Calarco is a true European for many […]

Decode Quantum with Tommaso Calarco

17 janvier 2024 à 16:44
In this 66th episode of Decode Quantum, I am welcoming Tommaso Calarco from Forschungszentrum Jülich in Germany. It is the second episode of Decode Quantum in English after the one with Simone Severini from AWS, published in May 2023. As usual, it is also available on Frenchweb. Tommaso Calarco is a true European for many […]
❌
❌